“Transferts d’argent transfrontaliers : Wave repousse les frontières de l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest”

https://www.dakaractu.com Wave vient de lancer le transfert d’argent transfrontalier entre le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. Toujours fidèle à sa politique de services financiers digitaux, radicalement inclusifs et extrêmement abordables, Wave plafonne les frais de transferts internationaux à 1,5% quel que soit le montant transféré. Tout comme pour les transferts domestiques, la facilité et l’accessibilité du service restent les mêmes : à partir de l’application ou avec une carte QR.  Les échanges de biens et de services ont longtemps été un des grands enjeux des politiques économiques sur le continent africain; toutefois avec la mise en oeuvre de l’ambitieuse Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF) ces dernières années, le commerce intra-africain pourrait être stimulé d’environ 40%, selon les dernières estimations de la Commission économique pour l’Afrique.  En plus des biens et services, il faut aussi noter que la plus importante présence de la diaspora africaine est sur le continent africain, avec 80% des migrations africaines qui sont intra-africaines. Ce qui donne de réelles opportunités aux entreprises de différents secteurs dont l’ambition est de construire des services à forte valeur ajoutée pour les Africains. C’est le cas pour le secteur du Mobile Money où les flux de transferts en Afrique sub-saharienne battent des records ces dernières années.  Dans son rapport « State of the Industry Report on Mobile Money 2021 », l’Association mondiale des opérateurs de téléphonie (GSMA) révèle que 490 milliards de dollars US ont transité par Mobile Money en Afrique subsaharienne en 2020.  Wave, devenue en 2021 la première licorne en Afrique francophone et la première fintech à qui la BCEAO a octroyé une licence d’Émetteur de monnaie électronique en avril 2022, a pour ambition de faire disparaître le cash en Afrique. En offrant depuis 2018 des services financiers digitaux radicalement inclusifs et extrêmement abordables, la fintech a réussi à imposer un nouveau paradigme dans la finance digitale dans l’espace UEMOA : améliorer le quotidien grâce à la finance digitale.

En plus des transferts de personne-à-personne et des paiements marchands devenus aussi faciles qu’envoyer un sms pour des millions de Sénégalais, d’Ivoiriens, de Burkinabés et de Maliens, Wave permet également à des centaines d’entreprises de gérer leurs paiements de salaires et de fournisseurs. 

Et aujourd’hui, la société de finance digitale offre le service de transfert transfrontalier à ses clients. C’est la vie de millions de personnes qui au quotidien ont besoin d’envoyer de l’argent à leurs parents, proches ou partenaires d’affaires entre ces différents pays qui est ainsi impactée.  L’avantage de ce type de transactions, qui sont dans la majeure partie des cas adressées à des ménages, est qu’elles viennent au final augmenter les capacités des bénéficiaires à se prendre financièrement en charge et donc à améliorer leurs conditions de vie.” dit Katier Bamba, Directeur Général de Wave Côte d’Ivoire. Au Burkina Faso, Palm Arnaud étudiant à l’Université Joseph Ky Zerbo de Ouagadougou et employé d’une agence immobilière a découvert Wave sur recommandation d’un ami ivoirien. “Je ne m’en passe plus depuis. Les coûts très abordables et la facilité des transactions me permettent de faire de bonnes marges dans mon business. J’utilise beaucoup ce service car je travaille avec des gens au Sénégal et en Côte d’Ivoire, en plus l’application de Wave est très facile à utiliser.

Devant le comptoir de sa boutique de produits cosmétiques à Bamako, Mahamoudou Diallo témoigne de l’utilité du service de transfert à l’international de Wave pour son business.   

 Cela fait environ 6 à 7 mois que j’utilise Wave pour payer mes fournisseurs qui sont au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso. Avant, lorsque je passais mes commandes, je leur envoyais l’argent par d’autres moyens qui étaient très chers. Maintenant, j’utilise mon compte Wave avec des frais d’envoi à moindre coût et une bonne facilité d’utilisation de l’application. Cela me facilite vraiment mes activités, j’utilise également le service pour d’autres opérations d’achat ou de paiement tels que les abonnements télé, les paiements de factures d’eau, d’électricité, etc.”  Selon la BCEAO, les transferts rapides d’argent entre pays membres de l’Uemoa atteignent des niveaux records avec des volumes de transactions qui ont augmenté à plus de 8,6 millions de transferts transfrontaliers intra-UEMOA en 2021. Pour Wave, dont l’ambition est de développer la plateforme de services financiers digitaux la plus abordable et la plus radicalement inclusive, ce nouveau service de transfert d’argent transfrontalier est également une opportunité pour ses partenaires. Comme le souligne, Gnagna Koné, Directrice des relations publiques de la fintech pour la zone Uemoa, “Avec notre obsession pour l’inclusion financière dans la région, c’est une évidence pour nous, d’offrir le transfert transfrontalier. Lorsqu’on connaît les liens économiques et socio-culturels qui existent entre le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, on ne peut aspirer à améliorer le quotidien des populations sans leur permettre d’envoyer vers et de recevoir de l’argent à partir de ces pays. Il est important de noter que c’est également une opportunité pour Wave de renforcer les revenus de nos agents comme nous le leur avons toujours promis. Car pour nous, l’inclusion financière, c’est à la fois des services à juste prix et une évolution des revenus pour les agents avec lesquels nous évoluons et grandissons dans la diversification de nos offres.” 

Contrat d’affermage liant Sones et Sen’Eau : Le rapport de la Cour des Comptes révèle des difficultés

L’Etat, à travers la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones), finance les projets d’infrastructures hydrauliques. Et pour ce qui est de l’approvisionnement en eau de Dakar et environs par exemple, un contrat d’affermage a été signé. Mais, ‘d’après ’SourceA’’, la Cour des Comptes juge dérisoires les sommes perçues de la part de Sen’Eau, qui ne permettent pas à la Sones de supporter ses charges. Pis, les auditeurs ont noté dans leur rapport relatif à la gestion du secteur, que les bénéfices de la Société contractante sont en constante hausse, au moment où la Sones, elle, est endettée jusqu’au cou. Et elle continue de rembourser les prêts contractés au titre du Programme sectoriel Eau, du Projet Eau à Long Terme et du Programme d’Eau potable et d’Assainissement du Millénaire Ainsi, une constante progression de la rémunération du fermier est notée, qui de 49 milliards FCfa en 2015, a atteint 59 milliards FCfa en 2019, soit une augmentation relative de 20%.
%d blogueurs aiment cette page :