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Projections de croissance économique du Sénégal : la Banque mondiale prévoit 8,0% en 2023 et 10,5% en 2024

https://www.sudquotidien.sn La croissance économique du Sénégal est projetée à 4,8 % en fin 2022 pour rebondir à 8,0% en 2023 avant de se raffermir à 10,5 % en 2024. C’est ce que renseigne le rapport Africa’s Pulse de la Banque mondiale publié hier, mardi 4 octobre. La publication semestrielle de la Banque mondiale Africa’s Pulse dans son dernier numéro publié, hier mardi 4 octobre 2022, analyse les perspectives économiques régionales à court terme. Et l’étude de prévoir une décélération de la croissance en Afrique subsaharienne, de 4,1 % en 2021 à 3,3 % en 2022, soit une révision à la baisse de 0,3 point de pourcentage par rapport aux anticipations du mois d’avril. Cette dégradation est principalement due au ralentissement de la croissance mondiale, et en particulier à la baisse de la demande chinoise de biens de base produits en Afrique. Selon le rapport, la guerre en Ukraine exacerbe une inflation déjà élevée et pèse sur l’activité économique en contribuant à déprimer à la fois les investissements des entreprises et la consommation des ménages. En juillet 2022, 29 des 33 pays d’Afrique subsaharienne pour lesquels des informations sont disponibles présentaient des taux d’inflation supérieurs à 5 %, tandis que 17 pays affichaient une inflation à deux chiffres. Pour l’Afrique de l’ouest, les deux locomotives à savoir la Côte d’Ivoire et le Sénégal, les perspectives sont encourageantes. Et ce, en dépit de la situation de surendettement et de la hausse sensible des coûts d’emprunt de bon nombre des pays de l’Afrique subsaharienne.

Bonnes performances pour le Sénégal en 2023 et en 2024

Ainsi donc, le rapport Africa’s Pulse de révéler que l’économie sénégalaise devrait progresser de 4,8% en 2022, avant d’atteindre des taux de croissance de 8 % en 2023 et de 10,5 % en 2024, grâce à l’entrée en production du pétrole et du gaz. Quant à celle de la Côte d’Ivoire, elle enregistrera la plus forte croissance économique en Afrique de l’Ouest en 2022 (5,7 %). Après avoir ralenti à 4,8 % en 2022, la croissance au Sénégal devrait bondir à 8,0 % en 2023 et se raffermir à 10,5 % en 2024.

La croissance de l’Afrique subsaharienne chute de 0,8%

Ledit rapport fait remarquer que la croissance économique en Afrique subsaharienne (ASS) devrait décélérer, passant de 4,1 % en 2021 à 3,3 % en 2022, en raison du ralentissement de la croissance mondiale, de la hausse de l’inflation exacerbée par la guerre en Ukraine, de conditions météorologiques défavorables, du resserrement des conditions financières mondiales et du risque croissant de surendettement. Ces tendances compromettent la réduction de la pauvreté, déjà mise à mal par l’impact de la pandémie de covid-19. Toutefois, il sera noté une croissance modérée dans les trois plus grandes économies africaines, à savoir le Nigeria, l’Afrique du Sud, et l’Angola. A noter que l’économie angolaise bénéficie de la hausse des prix du pétrole, d’une augmentation de la production pétrolière et des bonnes performances du secteur non pétrolier.

Un léger rebond de la croissance en Afrique subsaharienne

Selon toujours le rapport, la croissance en Afrique subsaharienne devrait rebondir à 3,5 % en 2023 et à 3,9 % en 2024. A l’exclusion de l’Afrique du Sud et de l’Angola, la sous-région de l’Afrique orientale et australe devrait connaître une croissance de 4,5 % l’année prochaine et de 5,0 % en 2024. A l’exclusion du Nigeria, également, la sous-région de l’Afrique occidentale et centrale devrait connaître une croissance de 5,0 % en 2023 (contre 4,2 %), et la croissance se raffermira en 2024 (5,6 %). Les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA ou WAEMU en anglais) devraient se redresser en 2023 après le ralentissement de 2022 (4,9 %), pour atteindre 6,4 %, et se raffermir encore en 2024 pour atteindre 7,0 %. La guerre en Ukraine a accéléré une inflation déjà orientée à la hausse dans la région. La hausse de l’inflation pèse sur l’activité économique en ASS en déprimant à la fois les investissements des entreprises et la consommation des ménages. En juillet 2022, 29 des 33 pays d’Afrique subsaharienne pour lesquels des informations sont disponibles présentaient des taux d’inflation supérieurs à 5,0 %, tandis que 17 pays affichaient une inflation à deux chiffres. «L’inflation fonctionne comme une taxe régressive, touchant de manière disproportionnée les pauvres», explique le rapport. En ASS, la forte répercussion des prix des denrées alimentaires et des carburants sur les prix à la consommation a fait grimper l’inflation à des niveaux records dans de nombreux pays, dépassant le plafond des objectifs des banques centrales dans la plupart des pays qui en ont un. La grande majorité de la population d’Afrique subsaharienne est touchée par les prix élevés des denrées alimentaires, car elle consacre en moyenne plus de 40 % de ses dépenses totales à l’alimentation.Jean Pierre Malou

«LES RAISONS D’UNE DÉCÉLÉRATION DE LA CROISSANCE ENTRE 2021 ET 2022» (BM)

http://www.emedia.sn La croissance économique de l’Afrique est ralentie par les vents contraires de la conjoncture mondiale tandis que les pays restent aux prises avec une inflation croissante qui freine l’avancée de la lutte contre la pauvreté. À en croire un rapport de la Banque mondiale, le risque de stagflation se fait sentir alors que le haut niveau des taux d’intérêt et de la dette force les gouvernements africains à faire des choix difficiles pour réussir à protéger l’emploi, le pouvoir d’achat et les acquis du développement. Dans son dernier numéro, la publication semestrielle de la Banque mondiale Africa’s Pulse, qui analyse les perspectives économiques régionales à court terme, prévoit une décélération de la croissance en Afrique subsaharienne, de 4,1 % en 2021 à 3,3 % en 2022, soit une révision à la baisse de 0,3 point de pourcentage par rapport aux anticipations du mois d’avril. Cette dégradation est principalement due, selon la même étude, au ralentissement de la croissance mondiale, et en particulier à la baisse de la demande chinoise de biens de base produits en Afrique. Comme pour ne rien arranger, la guerre en Ukraine exacerbe une inflation déjà élevée et pèse sur l’activité économique en contribuant à déprimer à la fois les investissements des entreprises et la consommation des ménages. Ainsi, en juillet 2022, 29 des 33 pays d’Afrique subsaharienne pour lesquels des informations sont disponibles présentaient des taux d’inflation supérieurs à 5 %, tandis que 17 pays affichaient une inflation à deux chiffres, note Africa’s Pulse. « Ces tendances compromettent la réduction de la pauvreté, déjà mise à mal par les conséquences de la pandémie de COVID-19 », indique Andrew Dabalen, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique. À l’en croire, « l’impact de la forte augmentation des prix alimentaires sur les personnes qui peinent à nourrir leur famille est l’aspect le plus préoccupant, car il menace le développement humain à long terme. Cette situation nécessite la prise de mesures politiques d’urgence pour rétablir la stabilité macroéconomique et aider les ménages les plus pauvres tout en réorientant les dépenses dans le secteur agricole et alimentaire, de manière à renforcer la résilience future. » L’un dans l’autre, ajoute la banque, la hausse des prix de l’alimentation entraîne des difficultés aux conséquences particulièrement graves dans l’une des régions du monde où l’insécurité alimentaire est la plus forte. La sous-alimentation a fortement augmenté en Afrique subsaharienne ces dernières années, en raison des chocs économiques, des violences et des conflits ainsi que de conditions climatiques extrêmes. En Afrique, plus d’une personne sur cinq souffre de la faim et le nombre des personnes en situation d’insécurité alimentaire aiguë a été estimé à 140 millions en 2022, contre 120 millions en 2021, selon les indications du Rapport mondial sur les crises alimentaires actualisé en milieu d’année. Ces crises étroitement liées arrivent à un moment où les gouvernements n’ont quasiment plus de marge de manœuvre budgétaire pour financer une réponse efficace explique Africa’s Pulse . Avant d’ajouter que certains pays disposant de ressources naturelles ont pu profiter des prix élevés des matières premières pour améliorer leur bilan, beaucoup d’autres ont épuisé les réserves publiques avec les programmes précédemment mis en place pour contrer les répercussions économiques de la pandémie. M.T

Politiques publiques : 7 pays d’Afrique subsaharienne améliorent leur note, 4 régressent (CPIA 2022)

(Agence Ecofin) – Sur 39 pays d’Afrique subsaharienne éligibles aux financements de l’Association internationale de développement (IDA), le Rwanda, le Cap-Vert et le Kenya sont ceux qui disposent des meilleures politiques et institutions nationales, selon CPIA 2022 publié le 3 octobre par la Banque mondiale. L’édition 2022 du rapport d’évaluation des politiques et des institutions nationales (CPIA) évalue les progrès réalisés par les pays éligibles à l’assistance de l’IDA en Afrique subsaharienne au cours de la période allant de janvier à décembre 2021, en se basant sur 16 critères regroupés en quatre groupes : la gestion économique, les politiques structurelles, les politiques de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité, et la gestion et les institutions du secteur public. Les pays sont notés sur une échelle allant de 1 à 6, où la note de 1 correspond à des performances très faibles, tandis que des notes élevées indiquent des cadres politiques et institutionnels plus solides. Le Rwanda est resté en tête du classement avec une note globale inchangée par rapport à 2020 (4,1). Le Kenya a rattrapé le Cap-Vert, avec une note moyenne en hausse, de 3,8. Viennent ensuite le Bénin et le Sénégal qui affichent tous deux une note moyenne de 3,7. Le Nigeria, la principale économie de la région, a maintenu ses performances modérées en affichant une note stable (3,2) au cours des deux dernières années. Pour l’ensemble des pays étudiés, la note moyenne globale de 3,1 reste inchangée par rapport à 2020. Il en est de même pour les sous-régions, où les notes sont restées à 3,2 pour l’Afrique de l’Ouest et centrale et à 3,0 pour l’Afrique de l’Est et australe. Dans la lignée des résultats obtenus en 2020, 21 pays ont obtenu une note globale supérieure à la moyenne régionale de 3,1 en 2021. Les pays dont la note moyenne est inférieure à 3,0 sont pour la plupart classés comme fragiles et en situation de conflit, à l’exception notable de Sao Tomé-et-Principe.

7 pays ont progressé et 4 ont régressé

Le rapport révèle d’autre part que 11 pays ont enregistré un changement dans leur note globale. La note globale de la CPIA pour 2021 a augmenté dans sept pays alors qu’elle a diminué dans quatre pays. Les pays non fragiles qui ont enregistré une augmentation de leur note globale sont le Bénin, le Kenya, la Sierra Leone et la Mauritanie. Les pays fragiles qui ont enregistré cette augmentation sont la Somalie, le Soudan du Sud et le Soudan.

Pour les quatre pays qui ont vu leur note globale diminuer, l’Ethiopie et le Malawi sont classés comme Etats non fragiles alors que la Guinée-Bissau et le Mali sont classés comme Etats fragiles.

Dans près de 70 % des pays où la note CPIA s’est améliorée, l’embellie s’explique par les progrès réalisés dans les politiques en matière de lutte contre l’exclusion sociale et la promotion de l’équité. Trois de ces pays ont également enregistré une amélioration des politiques structurelles ainsi que de la gestion et des institutions du secteur public. Parmi les pays qui ont enregistré une détérioration de leur note CPIA globale, trois ont vu leurs performances en matière de gestion macro-économique s’affaiblir, en partie à cause de l’impact de la pandémie de Covid-19. La Banque mondiale indique par ailleurs que si les notes CPIA de la plupart des groupes de critères sont restées les mêmes qu’en 2020, la note pour le groupe de la gestion économique a augmenté à 3,2 en 2021 contre 3,1 en 2020. Cela traduit une amélioration de la politique monétaire et de change, dont la note est passée de 3,3 à 3,4. Le nombre de pays qui ont amélioré leur note pour la composante de la politique monétaire et de change est passé de 1 à 4. Les pays ayant enregistré des progrès ont mis fin au financement monétaire du déficit budgétaire. IIls ont aussi accumulé davantage de réserves tout en maintenant un taux de change stable.

Afrique subsaharienne : La dette devrait rester élevée à 58,6 % du Pib selon le rapport Africa’s Pulse

https://www.lejecos.com Africa’s Pulse, la publication semestrielle de la Banque mondiale dans son dernier numéro évoque le service de la dette en Afrique subsaharienne. «En 2022, la dette devrait rester élevée en Afrique subsaharienne, à 58,6 % du Pib. Les gouvernements africains ont consacré 16,5 % de leurs recettes au service de la dette extérieure en 2021, contre moins de 5 % en 2010. Huit des 38 pays de la région admis à bénéficier de l’aide de l’Ida sont en situation de surendettement, et 14 risquent fortement de les rejoindre. Par ailleurs, dans un contexte de coûts d’emprunt élevés, il devient difficile d’emprunter sur les marchés nationaux et internationaux, tandis que le resserrement des conditions financières mondiales affaiblit les monnaies et augmente le coût des emprunts externes pour les pays africains », lit-on dans le document. Dans ces circonstances difficiles, ajoute la même source, il est essentiel d’améliorer l’efficacité des ressources existantes et d’optimiser les impôts. Dans le secteur de l’agriculture et de l’alimentation, notamment, les gouvernements peuvent s’attacher à protéger le capital humain et favoriser une production alimentaire plus résistante aux aléas du climat en arrêtant les subventions mal ciblées pour réorienter les dépenses publiques vers des programmes de protection sociale intégrant la nutrition, des travaux d’irrigation et des efforts de recherche et développement dont on connaît l’important retour sur investissement. «En moyenne, un dollar investi dans la recherche agricole génère, par exemple, des gains équivalents à 10 dollars. De même, les bénéfices des investissements consacrés à l’irrigation ont un fort potentiel en Afrique subsaharienne. Ce type de réorientation des priorités permet de maintenir le niveau des dépenses dans des secteurs essentiels, tout en augmentant la productivité, en renforçant la résilience aux changements climatiques et en œuvrant pour garantir la sécurité alimentaire pour tous. L’instauration d’un environnement plus propice à la croissance de l’industrie agroalimentaire et la facilitation du commerce intra-africain sont aussi des moyens d’augmenter la sécurité alimentaire à long terme dans une région qui est très dépendante des importations de denrées alimentaires », renseigne le document.

L’Indice des prix à la consommation maintient sa dynamique de croissance

https://www.lejecos.com Dans un contexte d’inflation, les prix à la consommation, dont l’évolution est mesurée par l’Indice des prix à la consommation (Ihpc), a maintenu sa dynamique de croissance mensuelle évaluée à 1,9%, au cours du mois de juin 2022. Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) qui donne l’information dans le dernier numéro de son rapport intitulé « Repères statistiques » consacré au mois de juin dernier, comparés au mois correspondant en 2021, les prix à la consommation ont augmenté de 8,9%.Bassirou MBAYE

Secteur tertiaire : Une bonification de 0,6% obtenue au 2ème trimestre 2022

https://www.lejecos.com En rythme trimestriel, la valeur ajoutée du secteur tertiaire, en volume Cvs, a connu une croissance de 0,6% au deuxième trimestre de 2022. Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), ce résultat est en liaison avec la performance des services d’information et de communication (+3,8%), de l’enseignement (+1,6%) et du commerce (+0,2%).

Cependant, explique l’Ansd, la progression de la valeur ajoutée de ce secteur a été amoindrie par la baisse des activités de transport (-3,1%) due au repli des activités d’entreposages et autres activités auxiliaires du transport.

Par rapport au trimestre correspondant de 2021, la valeur ajoutée du secteur tertiaire s’est accrue de 3,7% en volume. Cette croissance est imputable à la bonne tenue des services d’information et de communication (+14,9%), d’hébergement et restauration (+7,7%), des services aux entreprises (+5,0%) et de l’enseignement (+3,8%). En variation trimestrielle, relève l’And,  la consommation finale globale s’est rehaussée de 0,5% au deuxième trimestre de 2022. En particulier, la consommation finale des ménages et des Isblsm s’est accrue de 0,5%. Celle des administrations publiques est ressortie à +0,7%. En glissement annuel, la consommation finale globale a augmenté de 5,2%, par rapport au deuxième trimestre de 2021. Cet accroissement est expliqué par le relèvement de la consommation des ménages et des ISBLSM (+5,3%). En sus, la consommation finale des administrations publiques (+4,6%) s’est améliorée, sur la même période.

Le marché du blé dans les pays d’Afrique Subsaharienne (en millions de tonnes)

(Agence Ecofin) – Au Sénégal par exemple, on estime que 8 millions de baguettes de pain sont vendues par jour, soit environ une demi-baguette par personne.

 Relations économiques et commerciales : Le Sénégal et l’Ukraine signent un mémorandum

https://lequotidien.sn Le Sénégal et l’Ukraine ont signé un mémorandum d’entente dans le cadre d’une coopération économique et commerciale. L’entente est portée par la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (Cciad) et le Conseil des exportateurs et investisseurs de l’Ukraine.

La Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (Cciad) a signé hier, un mémorandum d’entente avec le Conseil des exportateurs et investisseurs de l’Ukraine. L’objectif global est d’augmenter le volume des échanges entre le Sénégal et l’Ukraine. La délégation-hôte, composée d’hommes d’affaires, était dirigée par le ministre des Affaires étrangères ukrainien, Dmytro Kuleba. Leur visite s’inscrit dans le cadre du suivi de la collaboration entre le Sénégal et l’Ukraine.

Abdoulaye Sow a dit toute sa considération pour le travail qu’abat l’ambassadeur d’Ukrai­ne à Dakar et qui concourt à développer la coopération économique et commerciale entre les deux pays. «Monsieur le ministre, notre pays regorge d’innombrables opportunités économiques dans divers secteurs d’activités qu’il convient aujourd’hui d’investir», assure le président de la Cciad. En effet, poursuit-il, «le Sénégal est entré dans le Top 30 des détenteurs des plus vastes réserves de gaz du monde, avec la découverte du pétrole et du gaz au niveau du gisement offshore Sangomar profond et sur le gisement Grand Tortue, dans la ville de Saint-Louis, au Nord du Sénégal. Il compte plus de 700 km de côtes, et a un potentiel foncier important avec des avantages sur le plan climatique». Selon M. Sow, ses potentialités dans la production agricole et la transformation des produits de l’agriculture sont avérées. S’ajoute l’attractivité du pays au vu de son Plan Sénégal émergent (Pse). L’agriculture ukrainienne contribue à hauteur de 10,1% du Produit intérieur brut (Pib) et emploie 15% de la population active. Ce pays, cinquième exportateur mondial de céréales, est riche en ressources minérales, principalement en fer et magnésium, ainsi q’en ressources énergétiques. «Je nourris l’espoir que les actes que nous posons, depuis un certain temps, faciliteront l’amélioration de nos échanges dans bien des domaines et inciteront vos chefs d’entreprise à venir investir au Sénégal en joint-venture avec leurs partenaires sénégalais», a soutenu Abdoulaye Sow. Par Khady SONKO – 

AMADOU BÂ REVIENT SUR LES ENJEUX DE LA SEMAINE DE LA MOBILITÉ DURABLE ET DU CLIMAT

Dakar, 4 oct (APS) – La Semaine de la mobilité durable et du climat, ouverte, ce mardi, à Dakar, permettra de repenser les défis énormes et urgents à relever dans le transport, a indiqué le Premier ministre sénégalais, Amadou Bâ. ’’Cette semaine permettra de repenser les défis énormes et urgents à relever en matière de transport et de mobilité. Elle sera aussi un moment privilégié pour échanger sur les solutions innovantes et adaptées aux problématiques liées au transport urbain dans le contexte très particulier des pays en développement’’, a-t-il déclaré.

Le Premier ministre présidait, mardi, l’ouverture à Dakar, de la ‘‘Semaine de la mobilité durable et du climat’’ en prélude de la 27ème édition de la Conférence des Nations unies sur le climat, prévue du 4 au 7 octobre en Egypte.

Il a rappelé que la question de la mobilité durable et des changements climatiques est aujourd’hui au cœur de la politique et de l’actualité internationale. Avec 6 milliards 700 millions d’individus à l’horizon 2050 contre 4 milliards aujourd’hui, le taux d’urbanisation mondiale passera à 70% au moment où les villes contribuent déjà à hauteur de 70% des émissions totales de gaz à effet de serre et consomment 70% de la production énergétique mondiale, a relevé Amadou Bâ. Selon le chef du gouvernement, ‘’les évolutions les plus importantes concerneront le continent africain avec une population urbaine qui sera à 60% à l’horizon 2050 contre près de 40% aujourd’hui ce qui va représenter 1 milliard 200 millions de citadins dans les villes côtières le plus souvent exposées aux changements climatiques’’. Les déplacements motorisés vont plus que doublés, a ajouté M. Bâ, soulignant que ‘’les défis actuels et futurs sont énormes notamment en termes de planification, d’infrastructures et de services’’. Il convient alors, d’après lui, de les relever et de les aligner aux objectifs de transition écologiques et numériques pour bâtir des territoires vivables et viables Dans cette perspective, ‘’certaines villes africaines dont Dakar, s’évertuent à mettre en œuvre des politiques de transport durables et encourageantes avec le déploiement de système de transport capacitaire tel que le Bus rapid transit (BRT) et le Train express régional (TER) accompagné d’une restructuration globale du réseau de transport collectif avec des modes sobres en carbone’’, a avancé le Premier ministre.

Il a rappelé que la Semaine de mobilité durable et du climat marque le quarantième anniversaire de la Codatu (coopération pour le développement et l’amélioration du transport) née de la conférence mondiale sur les transports urbains organisée à Dakar en 1980.

Elle coïncide aussi avec le 4ème sommet Climate chance d’Africa et la deuxième édition des assises territoriales sur la mobilité urbaine organisée par le Cetud (Conseil exécutif des transports urbains de Dakar). Le Premier ministre a souligné que la Semaine de la mobilité durable et du climat à Dakar a pour objectif de favoriser un développement des territoires compatibles avec l’Accord de Paris sur le climat notamment en ce qui concerne la mobilité. De fait, plusieurs évènements et initiatives majeures telles que la conférence des ministres, la journée de la Grande Muraille Verte (GMV) la journée des océans, la conférence annuelle des maires en Afrique subsaharienne se tiendront au cours de cette semaine. Selon lui, ’’les discussions porteront sur les enjeux et les perspectives en matière de planification des transports, d’aménagement des villes durables de transition énergétique et numérique, d’éducation et de formation aux changements climatiques ainsi que d’économie circulaire’’. Pour le chef du gouvernement, ’’l’intérêt sera de construire un plan d’action pour les dix prochaines années car en ces temps de crise, il y a une grande urgence pour les grandes métropoles de rester mobilisées sur les enjeux environnementaux’’. ’’Elles doivent impérativement faire face aux principales contraintes auxquelles elles sont confrontées. Sous ce rapport, cette semaine devra se conclure par un acte fort la déclaration de Dakar pour la mobilité durable dans laquelle, seront contenus des propositions précises susceptibles d’orienter les politiques de développement de nos agglomérations et territoires’’, a-t-il invité. Il a encouragé les acteurs étatiques et non étatiques à ’’porter une voie forte’’. ’’Une déclaration de Dakar sur la mobilité durable à la 27ème conférence annuelle de l’ONU sur le climat à Sharm-El Cheikh en Egypte (COP 27). Une déclaration porteuse d’espoir pour la mobilité durable’’, a plaidé Amadou Bâ.SBS/OID

Brt et Ter pour régler les questions de mobilité urbaine : Amadou Ba présente comme exemple à suivre

https://lequotidien.sn Le Sénégal a choisi l’option d’anticiper sur la question de mobilité urbaine en investissant dans le transport de masse. Le Ter et le Brt, présentés comme un transport de masse durable, a été servi par le Premier ministre comme la solution pour les villes surtout côtières en Afrique. «Avec 6 milliards 700 millions de citadins à l’horizon 2050 contre 4 milliards aujourd’hui, le taux d’urbanisation mondial passera à 70% au moment où des villes contribuent déjà à hauteur de 70% aux émissions totales de gaz à effet de serre et consomment 70% de la production énergétique mondiale ». Amadou Ba, réaliste, croit dure comme fer que le changement est maintenant. Car, estime le premier ministre, « les évolutions les plus importantes concerneront le continent africain, selon les experts avec une population urbaine qui sera à 60% à l’horizon 2050 contre prêt de 40% aujourd’hui. Ce qui va représenter un milliard 200 millions de citadins dans les villes côtières, le plus souvent exposées au changement climatique». Fort de ce constat, il affirme, dans le même temps, les déplacements motorisés vont plus que doubler. «C’est dire que les défis actuels et futurs sont énormes notamment en termes de planification, d’infrastructures et de services. Il convient alors de les relever et de les aligner aux objectifs de transition écologiques et numériques pour bâtir des territoires vivables et viables», note le Pm. Il ajoute : «Dans cette perspective que certaines villes africaines, dont Dakar, s’évertuent à mettre en œuvre des politiques de transport durables encourageantes avec le déploiement de systèmes de transport capacitaire tels que le Bus rapide transit (Brt) et le Train express régional (Ter), accompagné d’une structuration globale du réseau de transport collectif, avec des modes sobres en carbone.» Amadou Ba a tenu ses propos lors de la cérémonie d’ouverture de la semaine de la mobilité durable et du climat. Cette rencontre qui réunit des experts mondiaux sur cette question va être sanctionnée par la Déclaration de Dakar. Cette dernière sera présentée en Égypte lors du Cop-27. Par Malick GAYE – 

Mobilité urbaine à Dakar : Luc Lecuit de la Banque mondiale loue l’importance du projet du Brt

https://www.lejecos.com Luc Lecuit, adjoint au directeur des Opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, la Mauritanie, la Gambie, la Guinée-Bissau et Cabo Verde a pris part ce mardi 4 octobre 2022, à la Semaine de la mobilité durable et du climat. A cette occasion, il a loué l’importance du projet du Brt dans la mobilité urbaine à Dakar.

Dans son allocution, M. Lecuit a indiqué que de nombreux pays africains, dont le Sénégal, connaissent et vont connaître en effet une croissance rapide de la population urbaine, générant des besoins de mobilité accrus et une motorisation exponentielle.

«Ainsi, d’ici 2050, la population des villes africaines devrait augmenter d’environ 950 millions de personnes, entraînant congestion croissante et augmentation des émissions globales et locales. Par ailleurs, les défis de la planification et du développement urbain sont des déterminants clés pour la vulnérabilité des populations aux risques naturels. Dans le cas du Sénégal et de Dakar en particulier, les inondations sont devenues une réalité fréquente au cours des dernières décennies, comme les pluies abondantes des derniers mois nous l´ont rappelé », a souligné Luc Lecuit. Cependant, explique-t-il, ces défis pour les villes africaines sont aussi porteurs d’opportunités pour permettre un développement urbain structuré, inclusif, résilient et limitant les émissions de gaz à effets de serre. L’adjoint au directeur des Opérations de la Banque mondiale explique que dans les villes africaines où le taux de motorisation est encore faible, la mise en œuvre d’une stratégie globale de mobilité urbaine promouvant les zones d’activités mixtes, les mobilités actives, les transports publics et, en particulier, les transports de masse permettrait non seulement une amélioration des transports, mais également, une structuration du développement urbain. Selon lui, dans le cadre de cette stratégie, l’électrification des transports publics pourrait aussi ouvrir la voie à la décarbonisation des transports à grande échelle et ainsi une limitation des problèmes de santé liées à la pollution. Il a rappelé que c’est dans ce contexte que le Sénégal bénéficie de l’appui de plusieurs de ses partenaires pour la mise en place d’une stratégie de développement d’une mobilité urbaine inclusive, résiliente et à faibles émissions. «Vous comprendrez que je cite, à titre d’exemple, le projet pilote de Bus Rapid Transit (Brt) de Dakar, financé par le budget national, le Groupe de la Banque mondiale et la Banque Européenne d’Investissement. Il s’agit, en effet, d’un projet phare de cette stratégie, avec un système de transport de masse transformateur au cœur de la ville, et pour lequel la gestion des inondations et la résilience au changement climatique ont été au cœur de la conception », a confié le responsable de la Banque mondiale. Le Brt, renseigne Luc Lecuit, inclus dans le Plan Sénégal émergent a été identifié comme un élément clé dans la Contribution déterminée au niveau national du Sénégal pour la réduction des Gaz à effet de serre, grâce en particulier à l’utilisation plus importante du transport en commun qu’il permettra. De plus, poursuit-il, le Brt qui utilisera pour la première fois en Afrique une flotte de bus électrique contribuera à une réduction importante de ces émissions estimées à deux millions de tonnes équivalent CO2. «Cet exemple montre l’importance d’une stratégie globale, intégrée et multi-sectorielle. Il montre aussi l’engagement de tous les partenaires au développement, à vos côtés, vous, les acteurs de la mobilité urbaine, pour contribuer aux financements nécessaires à cette transition », a déclaré M. Lecuit. Adou FAYE

Extension du TER et les accidents de la circulation : Les «promesses» du ministre Mansour Faye.

https://www.dakaractu.com Le ministre des transports terrestres et du désenclavement du territoire, Mansour Faye, qui prenait part à l’ouverture de la semaine de la mobilité durable et du climat, ce matin à Dakar, a apporté quelques précisions sur certaines questions relatives à son département ministériel, notamment la mise en service du BRT, les travaux d’extension du TER et les accidents de la circulation. Pour la mise en service du BRT, le ministre précise que les travaux sont en cours et avancent bien, avant d’annoncer que la phase d’exploitation du projet se fera avant juin 2023. « Pour le BRT, les travaux se poursuivent et nous pensons que d’ici décembre 2022, toutes les infrastructures et instruments seront bouclés. Les bus électriques ont été déjà commandés. Et il y a une vingtaine déjà achetée qui seront au Sénégal avant Mars 2023 et avant juin 2023, il y aura les autres bus qui viendront ainsi le BRT va démarrer comme prévu », renseigne-t-il. Pour le Train express régional, le ministre des transports terrestres et du désenclavement souligne que les travaux de la deuxième phase Diamniadio AIBD ont déjà commencé. « Pour le TER, l’exploitation commerciale a déjà commencé. Les travaux de la deuxième phase Diamniadio AIBD ont déjà commencé. Les travaux de la gare AIBD ont déjà commencé ainsi que les travaux de la voirie ferrée. Aujourd’hui nous avons 15 rames du TER qui fonctionnent et assurent le transport et avant la fin des travaux de la deuxième phase, sept autres rames viendront s’ajouter aux 15 en marche pour avoir 22 rames qui vont desservir entre Dakar et AIBD.

L’enjeu c’est d’augmenter la capacité de transport du TER avec un temps réduit conformément aux directives du président Macky Sall.

Par ailleurs, revenant sur le chapitre des accidents de la circulation, Mansour Faye rassure que des mesures sont prises pour mettre fin à l’hécatombe causée par les routes. C’est dans ce sillage qu’il annonce un conseil interministériel sur le transport avec l’ensemble des acteurs. « Ces derniers temps nous avons constaté qu’il y a eu beaucoup d’accidents de la circulation et nous nous acheminons au Gamou. Actuellement, l’Agence nationale de la sécurité routière, est en tournée de sensibilisation et d’information pour mieux conscientiser les acteurs, notamment les chauffeurs. L’autre aspect c’est que la gendarmerie nationale est en train de faire le contrôle et cela aidera à assurer la sécurité routière en attendant le conseil interministériel sur le transport qui sera convoqué par le Premier ministre avec tous les acteurs pour discuter des solutions idoines face aux accidents de la circulation », conclut le ministre Mansour Faye…

Brt – Les infrastructures livrées en décembre : Les bus arrivent en mars

https://lequotidien.sn/ A partir de mars et au plus tard juin 2023, les Bus rapid transit (Brt) seront au Sénégal. C’est le ministre des Transports terrestres qui l’a annoncé hier. Si Mansour Faye n’a pas fixé de date pour la mise en circulation du Brt, il a tenu à assurer que les délais seront respectés. – Le Sénégal, qui voit sa population doubler chaque 50 ans, a fait le choix d’investir dans le transport de masse. Si le Train express régional (Ter) a fini de convaincre un bon nombre de Dakarois, la mobilité urbaine pose toujours problème dans la capitale. Dans ce sens, le ministre des Transports terrestres et du désenclavement du territoire a annoncé que «les bus électriques ont été déjà commandés. Et il y a une vingtaine déjà achetée qui sera au Sénégal avant mars 2023, et avant juin 2023, les autres bus viendront. Ainsi, le Brt va démarrer comme prévu». Mansour Faye a précisé que toutes les infrastructures seront bouclées à temps d’ici décembre. D’un coût global d’environ 300 milliards F Cfa, le Brt possèdera un parc riche de 144 bus articulés, qui transporteront jusqu’à 300 mille voyageurs par jour, avec un temps de parcours réduit de moitié entre la banlieue et le centre-ville de Dakar. La première ligne pilote de bus sur voies réservées s’étendra sur une longueur de 18,3 km pour un temps de parcours estimé à 45 minutes, soit une réduction de moitié pour un trajet qui dure habituellement 95 minutes, écrit le document. La ligne-pilote ira de la Gare routière de Petersen à Guédiawaye, ajoute le texte, soulignant que la proportion de population régionale pouvant accéder par ce biais au centre-ville en moins de 60 minutes augmentera de 12%, passant de 57% à 69%. D’ailleurs, les chantiers sont sortis de terre sur le long du tracé. Sa mise en circulation est attendue courant 2023. Par ailleurs, le ministre des Transports terrestres et du désenclavement du territoire a assuré que les travaux d’extension du Ter seront prêts dans les délais comme annoncé lors de la pose de la première pierre. Par Malick GAYE

Filière maïs : L’interprofession veut booster les productions

https://lequotidien.sn De 10 mille hectares en 2022, les producteurs de maïs veulent passer à 217 mille hectares emblavés à la prochaine campagne agricole, afin de renforcer drastiquement les productions de maïs. – Pour s’enquérir de l’état d’avancement des cultures de maïs, les membres de l’In­terprofession maïs (I-maïs) ont effectué une visite au champ-test de production semences de qualité, sis dans l’arrondissement de Kous­sanar, dans la région de Tambacounda. A l’issue de la tournée, les responsables de la filière ont témoigné de leur satisfaction. Les cultures se portent bien et les récoltes sont prometteuses. Les épis sont bien développés, ce qui augure de très bonnes productions, s’est félicité Papa Banda Dièye, président national des producteurs de maïs. Avant d’indiquer que pour cette campagne, quelque 10 mille hectares sont emblavés. Il est ainsi attendu des productions de l’ordre de 50 mille tonnes. Car le rendement par ha est projeté à au moins 5 tonnes. Des prévisions très en deçà des attentes des industriels nationaux. Car, selon Michel Ngor Diouf, leur représentant, leur besoin en maïs est estimé à 600 000 tonnes. Des efforts restent alors à faire pour couvrir ce besoin, relève-t-il. C’est pourquoi d’ailleurs, l’In­ter­profession envisage d’augmenter très sensiblement les emblavures. L’année à venir, annonce la présidente, Nimna Diayté, «nous envisageons d’emblaver 217 mille ha de maïs pour mieux booster les productions. Déjà, nous sommes rassurés quant aux problèmes de l’écoulement des productions.

Tout ce qui va être produit sera vendu sans gros soucis. Ce qui fait que l’Etat doit mieux accompagner la filière pour qu’on puisse non seulement contribuer à la sécurité alimentaire des personnes, mais aussi fournir les industriels. Cela aura un réel impact sur l’économie nationale, car contribuant à diminuer le flux important des importations».

Revenant sur leurs tournées, les membres de l’Inter­pro­fession maïs se disent très satisfaits de l’évolution des cultures. «Ce que nous avons vu dans le Sine et le Saloum et dans la région de Tamba­counda nous rassure à plus d’un titre», a déclaré Nimna Diayté, présidente de l’Inter­profession maïs (I-maïs). Et de plaider : «Il faut que l’Etat nous aide à booster les productions. Nous disposons de la terre, de l’eau et des bras. Il reste juste les intrants et les équipements. Et cela relève du domaine de l’Etat.» A preuve, souligne-t-elle, dans toute la zone de Koussanar, «il n’y a que 2 tracteurs pour accompagner les producteurs. De toutes les filières, d’ailleurs. C’est très insuffisant. Nos ambitions et notre engagement dépassent de loin ce que l’Etat investit dans la filière. Certes, il est en train de faire des efforts, mais il reste beaucoup à faire». «Il y a tout pour développer la filière et rendre résilients ses acteurs. Nous avons l’eau, la terre et les hommes qu’il faut pour cultiver le maïs», assure Papa Banda Dièye. Mais, regrette Mme Diayté, la présidente d’I-maïs, «l’accompagnement de l’Etat fait défaut». Par Abdoulaye FALL (Correspondant )

Pêche illicite non déclarée et non réglementée : Les pertes annuelles de 26 millions de tonnes de poisson

https://lequotidien.sn Les captures de pêche Inn sont estimées annuellement à 26 millions de tonnes de poissons, d’une valeur d’environ 23 milliards de dollars. Pour contrer cette pratique irrégulière aux conséquences majeures et multiples, les Etats-parties de l’Accord Psma sont en conclave à Dakar depuis hier pour cinq jours. A l’échelle mondiale, la pêche Illicite non déclarée et non réglementée (Inn) est responsable de captures annuelles allant jusqu’à 26 millions de tonnes de poissons d’une valeur pouvant atteindre 23 milliards de dollars, environ 11 500 milliards de francs Cfa. Cette mauvaise pratique constitue, selon l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (Fao), une menace majeure non seulement pour la durabilité des ressources halieutiques, mais aussi pour les écosystèmes marins en général.

«La pêche Inn menace également les moyens de subsistance des pêcheurs légitimes, y compris les pêcheurs à petite échelle, et leur propre sécurité alimentaire», dénonce Mehdi Drisse, fonctionnaire principal chargé de Programme au bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest. Il s’exprimait hier à l’atelier de coordination régionale sur l’Accord relatif aux mesures du ressort de l’Etat du port en cours depuis hier jusqu’au 7 octobre.

En 2020, souligne-t-il, 13% des captures marines mondiales provenaient des zones de pêche entourant le continent africain et le Proche-Orient, ainsi que la mer Méditerranée. «Ces mêmes zones de pêche représentaient entre 35 et 63% des stocks pêchés à des niveaux non durables. Tout obstacle qui entrave notre objectif de pêche durable, tant aux niveaux national, régional que mondial, doit être résolument levé», appelle Mehdi Drisse. L’Accord sur les mesures du ressort de l’Etat du port (Psma), qui regroupe actuellement 72 Parties, est le premier accord international contraignant visant spécifiquement la pêche Inn. Son objectif est de prévenir, dissuader et éliminer la pêche illicite en empêchant les navires pratiquant cette activité d’utiliser les ports et débarquer leurs prises. «De cette façon, le Psma réduit la poursuite de ces activités illégales, en empêchant également ainsi les produits dérivés de la pêche illicite d’inonder les marchés nationaux et internationaux», a soutenu M. Drisse.

La réunion en cours témoigne, selon lui, de la volonté commune des parties prenantes à travailler ensemble, afin de coordonner la mise en œuvre de l’accord et contribuer au processus d’élaboration d’une stratégie visant à améliorer son application efficace.

«Avec la volonté de nos Etats, notamment dans le renforcement des arsenaux juridique et administratif, nous parviendrons sans doute à une gestion plus rigoureuse des ressources et promouvoir davantage leur durabilité», dira Ibrahima Diaw, directeur de la Protection et de la surveillance des pêches. A l’en croire, le Sénégal a progressé par rapport aux pertes liées à la pêche Inn grâce aux nombreux artifices mis en œuvre par le pays sur les plans légal, institutionnel et administratif pour lutter efficacement contre ce fléau. A ce jour, 71 Etats et l’Union européenne, au nom de l’ensemble de ses 27 Etats membres, sont déjà parties à l’Accord Psma, et au moins deux autres Etats sont actuellement en passe de devenir parties. «Cela signifie que le Psma sera bientôt adopté par 100 pays dont 42 d’Afrique, du Proche-Orient et de la Méditerranée», se réjouit le fonctionnaire principal chargé de Programme au bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest. Environ 80 délégués d’États d’Afrique, du Proche-Orient et d’Europe, ainsi que des organismes régionaux de pêche travaillant dans la région, sont en réunion à Dakar pour la prochaine réunion de coordination régionale sur l’Accord de la Fao relatif aux mesures du ressort de l’Etat du port (Psma) pour l’Afrique, le Proche-Orient et la Méditerranée. La tenue de cette rencontre à Dakar témoigne la reconnaissance faite du rôle majeur que joue le Sénégal dans le secteur des pêches. Le Psma, qui est entré en vigueur en 2016, est le premier accord international contraignant à cibler spécifiquement la pêche Inn. A terme, la réunion fera le point sur l’état et l’application du Psma dans la région, abordera les défis propres à la région et les stratégies régionales de mise en œuvre des mesures du ressort de l’Etat du port, y compris par l’intermédiaire des organismes régionaux de pêche compétents. La rencontre coordonnera les préparatifs des prochaines réunions mondiales du Psma, y compris la quatrième réunion des parties au Psma. Par Khady SONKO – 

OUMOU NIANG TOURÉ AUX COMMANDES DE L’ASSOCIATION DES ASSUREURS DU SÉNÉGAL

http://www.emedia.sn Co-fondatrice et administratrice directrice générale de Askia Assurances, Mme Oumou Niang Touré a été récemment cooptée à la tête de l’Association des Assureurs du Sénégal (AAS) en marge de sa dernière assemblée générale, selon Financial Afrik. Le bureau présidé jusque-là par Souleymane Niane (Sonam) a vécu. Seule femme africaine propriétaire et dirigeante d’une compagnie d’assurance, la diplômée de Commerce maritime à l’université de Nantes, également titulaire d’une maîtrise en droit de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Titulaire d’un DESS en Commerce International, d’un DESS en Transport Maritime obtenus à L’Université de Nantes et d’une Maîtrise en Droit des Affaires obtenue à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), Oumou Niang Touré hérite d’une association confrontée à de nombreux enjeux de visibilité et de reconnaissance par les pouvoirs publics, surtout au seuil de cette nouvelle ère de production de gaz et de pétrole du Sénégal. Auparavant, Mme Oumou Niang Touré a été Président Directeur Général d’Alliance Assurances et, à ce titre, elle passe pour être une pionnière dans son domaine d’activité puisqu’ayant été la première femme Directrice de Compagnie d’Assurances au Sénégal. Elle est également Administrateur de Sen Assurances Vie, 3e Vice-Présidente de la Fédération Sénégalaise des Sociétés d’Assurance et Membre de la Commission Nationale de Gouvernance. M.T

Attijari Bank condamnée à payer 11 milliards FCFA à Bocar Samba Dièye

https://www.sudquotidien.sn Rebondissement dans l’affaire opposant Bocar Samba Dièye à Attijari. Le commerçant est en conflit avec la Cbao Groupe Attijariwafa Bank depuis plusieurs années. En effet, selon le quotidien Libération, la Banque lui reproche de n’avoir pas honoré ses engagements sur une créance de 6 milliards de francs. Ainsi, Attijari a assigné le commerçant devant le juge des référés de céans en expulsion pour occupation sans droit ni titre sur trois sites différents. Il s’agit des titres fonciers 8403/GR, 16. 797/GR et 9293/GR. Mais l’affaire jugée hier a connu un nouveau développement.

D’après Libération, le tribunal a condamné la Banque à payer 11 milliards FCFA à Bocar Samba Dièye.

En rendant sa décision hier, la deuxième chambre civile du tribunal de grande instance de Dakar a aussi bloqué la vente des immeubles de l’opérateur économique mutés en mode fast-track par la banque. Déjà, par arrêt rendu le 29 juin 2021, la Cour d’Appel de Thiès avait déclaré nul et de nul effet le protocole en date du 16 septembre 2013 sur la base duquel Attijari avait saisi trois immeubles de l’homme d’affaires en plus de le poursuivre encore pour trois milliards F CFA. Bocar Samba Dièye le dénonce depuis plusieurs années : il a été roulé dans la farine par la Cbao-Attijari qui a profité du fait qu’il soit illettré pour lui faire signer un protocole en date du 16 septembre 2013 dans lequel il reconnaissait devoir 7,166 milliards de F Cfa à la banque. L’homme d’affaires n’a cessé de clamer qu’en signant le document en pleine nuit, la banque lui avait fait croire qu’il n’y aurait aucune incidence financière et cela lui permettrait de bénéficier encore d’une traite.Avec Libération

ALIOUNE NDOYE EN RD CONGO POUR LES TRAVAUX DE LA PRÉ-COP 27

Dakar, 4 oct (APS) – Le ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Alioune Ndoye, prend part aux travaux préparatoires de la pré-COP 27 ouverts lundi à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), où ils se poursuivront jusqu’à mercredi. Selon un communiqué reçu de ses services, M. Ndoye participe à cette rencontre en même temps qu’une soixantaine de ses collègues en charge du climat. Cette rencontre devrait permettre aux participants de donner des orientations sur les différentes thématiques qui constitueront l’agenda des débats lors de la COP27, prévue en novembre prochain (6-18), à Charm el-Cheikh, en Egypte. Elle va plancher notamment sur des thématiques telles que l’adaptation aux impacts climatiques, la finance climat, les pertes et dommages sur l’environnement, ainsi que les questions relatives à la mobilisation des ressources.AN/BK/MD

ARRIVÉE EN ESPAGNE DE 69 MIGRANTS IRRÉGULIERS VENUS DU SÉNÉGAL

Dakar, 4 oct (APS) – Soixante-neuf migrants irréguliers venus du Sénégal sont arrivés lundi en Espagne à bord d’une pirogue, a annoncé, mardi, à Dakar, le directeur de la police de l’air et des frontières, Mame Seydou Ndour. « Une pirogue est arrivée hier en Espagne, avec 69 individus. Elle est partie des côtes sénégalaises, une situation qui montre l’ampleur de la tâche (surveillance des frontières) et la détermination des trafiquants à partir à n’importe quel prix », a-t-il dit sans aucune autre précision. Ndour intervenait à un séminaire sur la coopération judiciaire et policière en matière de lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes. La Côte d’Ivoire, l’Espagne, la France, la Gambie, la Guinée, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et l’Union européenne sont représentés à cette rencontre.

« Nous devons faire preuve de la même détermination pour contrer leurs actes », a dit Mame Seydou Ndour en invitant les services concernés à « collaborer, discuter et échanger ».

« Le trafic de migrants et la traite des personnes sont une réalité que vivent au quotidien nos pays. Le Sénégal est particulièrement touché par le phénomène, car il constitue un point de départ et de transit » des personnes se livrant à ces deux activités, a rappelé le directeur de la police de l’air et des frontières. Les services concernés sont conscients de l’ampleur du trafic de migrants et de la traite des personnes, a assuré Mame Seydou Ndour, louant les efforts fournis par le Sénégal dans ces domaines.SK/ESF/BK

LUTTE CONTRE LE TRAFIC DE MIGRANTS : UN OFFICIEL SÉNÉGALAIS PRÉCONISE UNE MEILLEURE COOPÉRATION INTERNATIONALE

Dakar, 4 oct (APS) – Le directeur des affaires criminelles et des grâces au ministère de la Justice, Yakham Lèye, a invité, mardi, à Dakar, les Etats engagés dans la lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes à s’appuyer sur ‘’les mécanismes de coopération pénale internationale’’ pour lutter plus efficacement contre ces fléaux.

‘’La coopération internationale est devenue un outil incontournable, si nous voulons démanteler les groupes organisés et faire en sorte que le gain criminel ne puisse échapper à la sanction pénale’’, a-t-il dit.

‘’La mise en place des outils en est un pas très important qu’il faut consolider par l’ensemble des Etats, ainsi qu’une implication active de tous les acteurs opérationnels’’, a recommandé M. Lèye. Il intervenait à un séminaire sur le renforcement de la coopération judiciaire et policière dans la lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes. Des responsables de la délégation de l’Union européenne au Sénégal participent à ce séminaire, de même que Mame Seydou Ndour, le directeur de la police de l’air et des frontières. Des magistrats et des policiers venus de la Côte d’Ivoire, d’Espagne, de la France, de la Gambie, de la Guinée, de la Mauritanie, du Niger et du Sénégal y prennent part. Yakham Lèye a relevé ‘’la faible coopération entre les intervenants de la chaîne pénale’’. C’est l’une des principales difficultés notées dans la lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes, selon lui. ‘’L’analyse de nos pratiques juridiques et l’examen du flux de dossiers d’entraide pénale laisse apparaître une faible utilisation des mécanismes de coopération pénale internationale’’, a souligné M. Lèye. Au niveau judiciaire, par exemple, ‘’les magistrats ont très peu recours aux demandes d’entraide pénale internationale’’, alors que le trafic des migrants relève de la ‘’criminalité transfrontalière’’ et ne peut être combattu, selon lui, qu’en limitant les investigations à l’intérieur des frontières.

‘’Il est important que les acteurs puissent se connaître, identifier les canaux de coopération et mettre en commun les bonnes pratiques qui permettront de venir à bout de ces fléaux’’, a insisté Yakham Lèye.

Selon le directeur des affaires criminelles et des grâces, la traite des personnes présente des ‘’éléments d’extranéité’’. Pour cette raison, les intervenants (commissaires de police judiciaire et magistrats) doivent être suffisamment outillés pour exploiter les canaux de coopération, pour plus d’efficacité dans la lutte contre ce phénomène. Lèye a rappelé que le trafic de migrants est la troisième activité criminelle la plus lucrative après le trafic de drogue et le trafic d’armes. Ce phénomène ‘’affecte notre jeunesse et l’avenir de nos nations’’, a-t-il dit.SK/BK/ESF

Perturbations dans le secteur du nettoiement : Un consensus trouvé entre les concessionnaires et l’UCG.

https://www.dakaractu.com Après plus d’une semaine de perturbations dans le secteur du nettoiement, c’est désormais la paix des braves entre la Sonaged (ex UCG) et les concessionnaires du nettoiement. En effet, ces derniers ont décidé de surseoir à leur mouvement d’humeur dès demain. Cela après longues concertations ce mardi avec le Directeur général de la Sonaged, Mass Thiam. Selon les informations issues de cette rencontre, ces perturbations découlent d’arriérés de paiement de plus de dix milliards. Mais au terme des échanges, un accord de principe a éte trouvé avec à la clé, le versement d’un acompte immédiat de trois milliards de francs aux concessionnaires pour la reprise efficiente des travaux en attendant de trouver une solution structurelle à la question de cette dette dans le cadre des fonctions et attributions de la Sonaged. Avec cet accord de principe trouvé, les concessionnaires s’engagent dès demain à reprendre les activités de nettoiement convenablement en attendant la mise en œuvre prochaine du protocole d’accord signé avec le directeur général de la Sonaged…

A cause d’arriérés de 10 milliards F Cfa : Les concessionnaires ne ramassent plus les ordures

https://lequotidien.sn Plusieurs quartiers de Dakar vivent actuellement une situation délicate. Depuis quelques jours, les concessionnaires ont décidé de mettre aux arrêts les camions de ramassage d’ordures. Ils réclament plus de 10 milliards à l’Etat. Réunis hier à la décharge de Mbeubeuss, ils expliquent que cet arrêt de travail vise à pousser les autorités à verser l’argent qu’elles doivent aux concessionnaires. Porte-parole des travailleurs, Boubacar Diallo, au milieu d’une masse de travailleurs, explique : «C’est vrai qu’il a y eu des désagréments dans le réseau de ramassage des ordures depuis des jours. Nous nous en désolons. Nous sommes entrés en contact avec Mass Thiam, coordonnateur de l’Ucg (devenue Sonaged), qui nous rassure que la situation va être réglée. Nous voici plusieurs mois sans être payés. Ce qui fait une facture de plus de 10 milliards F Cfa. Mass Thiam nous a informés avoir eu l’assurance du ministre des Finances pour un montant de 3 milliards de francs Cfa.» Ce montant n’est pas suffisant pour les concessionnaires. Pour l’instant, ils ne vont pas rependre leurs activités. «Nous attendons que l’argent entre dans les caisses pour pouvoir redémarrer les activités», rappelle Boubacar Diallo. Par Abdou Latif MANSARAY – 

EFFONDREMENT DE DALLE À TOUBA NDORONG : ’’UN ÉQUILIBRE PRÉCAIRE’’ DU BÂTIMENT EN CAUSE (PROCUREUR)

Kaolack, 4 oct (APS) – L’effondrement d’une dalle au quartier Ndorong de la commune de Kaolack (centre), le 29 septembre dernier, est dû à « un équilibre précaire » du bâtiment, a indiqué le procureur en charge de cette affaire. Ce drame a coûté la vie à quatre personnes, un chef de famille, sa troisième épouse et son bébé ainsi qu’une fillette de cinq ans. « A la suite de l’effondrement du bâtiment situé au quartier Ndorong de Kaolack, une enquête a été ouverte et les investigations confiées au commissariat d’arrondissement de la localité ont permis de mettre en évidence des défauts et des insuffisances critiques dans la construction du bâtiment », explique Cheikh Dieng, procureur près le Tribunal de grande instance (TGI) de Kaolack. Dans un communiqué, il pointe « une situation d’affaissement continu de la structure de l’édifice, connu de son défunt propriétaire, qui avait alors entrepris d’y effectuer des travaux de renforcement rapportés par la découverte d’excavations destinées à des emplacements de semelles de support à des poteaux additionnels ».

Selon le magistrat, ces travaux, « exécutés sans précaution d’évacuation des occupants et en cours même jusqu’au jour de la survenance des faits, ont manifestement entamé l’équilibre déjà précaire » du bâtiment, provoquant son « tragique affaissement ».

« Ces éléments tirés des investigations exhaustives ont été confortés par les conclusions du rapport d’expertise transmis par les services techniques en charge de l’urbanisme, suite à notre demande de concours », a souligné le procureur. Il a aussi relevé la présence d’une unité de boulangerie, mise en service dans cet immeuble sans autorisation préalable et dont le propriétaire a été interpellé et conduit au parquet. Le procureur précise toutefois qu’à la lumière des conclusions finales de l’enquête, l’implication personnelle du propriétaire de la boulangerie a été circonscrite à la responsabilité de mise en danger de la vie d’autrui. Il est également mis en cause pour exploitation d’une installation de deuxième classe sans autorisation administrative, selon le magistrat. « Ces incriminations sont opportunément visées par les poursuites engagées devant la magistrat instructeur », a indiqué Cheikh Dieng, dans son communiqué.ADE/BK

TIVAOUANE : SENELEC DIT AVOIR INVESTI 1,7 MILLIARD POUR UNE MEILLEURE QUALITÉ DE SERVICE PENDANT LE GAMOU (DG)

Tivaouane, 5 oct (APS) – La société nationale d’électricité, SENELEC, a consenti un investissement de 1,7 milliard FCFA pour améliorer la qualité du service et assurer une bonne tension électrique lors du Gamou de Tivaouane, a dit son directeur général, Pape Mademba Bitèye.

« Pour les dispositions pratiques de la couverture du Maouloud, nous avons fait un investissement de 1,7 milliard en créant 15 secteurs pour améliorer la qualité du service et assurer une bonne tension â l’ensemble des pèlerins », a-t-il dit, mardi, lors d’une visite à Tivaouane.

Pour ce faire, la SENELEC a mis en place plus 20 km de lignes moyenne tension et 11 km de lignes basse tension, selon son DG. Pape Demba Bitèye a dit avoir rendu compte au khalife des tidjanes de la disponibilité de la SENELEC à finaliser la construction d’une centrale solaire qui pourra assurer l’alimentation de la grande mosquée et ses alentours. Cette centrale, « conformément aux instructions du président de la république », devrait permettre d’ »économiser et d’assurer une autonomie énergétique à l’intégralité de la mosquée et de ses environs », a-t-il indiqué. Pape Mademba Bitèye a dit avoir fait part au guide religieux de l’état d’évolution de ce « projet important pour Senelec et pour Tivaouane ». La SENELEC a aussi réorganisé son service dépannage, en subdivisant la ville de Tivaouane en 10 secteurs, avec autant d’équipes, a-t-il ajouté. Ainsi, grâce à ce maillage de la cité religieuse avec une équipe de dépannage pour le réseau et une autre pour les compteurs prépayés Woyofal, les clients les plus éloignés d’un poste ne le sont que de 500 à 600 m. Le DG de Senelec a précisé que le dépannage est gratuit, invitant les usagers à dénoncer toute personne qui tentera de leur faire payer ce service au nom de la société. Il a invité les conducteurs de camion à faire attention aux ouvrages électriques, faisant valoir que Senelec a « beaucoup modernisé » son réseau.MKB/ADI/BK

LES BESOINS EN MÉDICAMENTS POUR LA COUVERTURE DU GAMOU DE TIVAOUANE SATISFAITS À 97% (PRA)

Tivaouane, 5 oct (APS) – La responsable de la Pharmacie régionale d’approvisionnement (PRA) de Thiès, docteure Maimouna Mangane, assure que les besoins en médicaments pour couvrir le Gamou de Tivaouane ont été satisfaits à 97%.

La région médicale a dégagé 86,3 millions de FCFA, dont 80,3 millions CFA livrés en génériques, pour la couverture du Gamou, a indiqué Mme Mangane, venue mardi livrer la dotation en médicaments destinée au district sanitaire de Tivaouane.

Elle a précisé qu’il s’agit non seulement de médicaments mais de produits essentiels et de films de radiographie Selon Maïmouna Mangane, 50 millions de FCFA en produits pharmaceutiques transportés dans trois camions de 46 pieds reviendront au district de Tivaouane. « Ce qui nous a permis de satisfaire à plus de 97 pour cent les besoins qui ont été exprimés pour le Gamou », a-t-elle noté. Le Gamou est une manifestation religieuse annuelle commémorant l’anniversaire de la naissance du prophète Mouhammed (PSL). Maimouna Mangane a annoncé qu’après l’étape de Tivaouane, ses services vont livrer des produits médicaux à Ndiassane, pour une valeur de 12 millions FCFA et Thiénaba, pour 11 millions FCFA. La Pharmacie nationale d’approvisionnement (PNA) accompagne chaque année le dispositif sanitaire du Gamou, en positionnant des camions dans les cités religieuses, afin de rendre disponibles les médicaments commandés pour cet évènement, a-t-elle expliqué Cette distribution de médicaments concerne surtout des spécialités comme les prothèses orthopédiques et les produits de laboratoire.MKB/ADI/BK

Le directeur de Dalal Jamm précise : «C’est le scanner et non la radiothérapie qui est en panne»

https://lequotidien.sn Le traitement du cancer est-il cher ? «Dans les pays environnants, la radiothérapie ne se fait pas à moins d’1 million de francs Cfa. Ici, c’est à 150 mille francs, y compris la simulation», précise Moussa Sam Daff, directeur de l’hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye qui accueille de nombreux malades de cancer. Il enchaîne pour rassurer les patients, en annonçant que la machine de radiothérapie marche. «C’est le scanner qui est tombé en panne. Le simulateur, qui est en réalité la pièce défectueuse, et nous avons cherché à la réparer ici. Ça n’a pas été possible et nous l’avons commandée. Nous pensons que d’ici la fin de cette semaine, tout rentrera dans l’ordre. N’empêche que l’hôpital continue ses activités», assène-t-il. Pour lui, il faut que tout le monde tire dans le même sens pour améliorer la situation. «Il ne faut pas donner une certaine ampleur à une situation qui n’en vaut pas la peine. L’hôpital est bien structuré et les services pour recevoir les aides sont là. L’Etat du Sénégal est en train de tout faire pour que les soins soient accessibles», rappelle le directeur de Dalal Jamm. Par Abdou Latif MANSARAY – 

«Nos vacances pour l’école», édition 2022 : la Cosydep boucle sa campagne

https://www.sudquotidien.sn La Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l’Education publique (Cosydep) a organisé hier, mardi 4 octobre, la dernière session de la campagne «Nos vacances pour l’école», édition 2022. Occasion pour le directeur exécutif de la structure, Cheikh Mbow, de revenir sur les différents travaux effectués au cours de deux mois de vacances scolaires, mais aussi de se prononcer sur la possibilité de concrétiser le concept «ubi tay jang tay», lors de la prochaine rentrée scolaire. La Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l’Education publique (Cosydep) a tenu hier, mardi 4 octobre, la dernière session de la campagne dénommée «Nos vacances pour l’école», édition 2022. «Dialogue social pour l’apaisement durable du secteur», est le thème retenu pour la cérémonie. Face à la presse, Cheikh Mbow, le directeur exécutif de la structure, est revenu sur les différents travaux effectués durant deux mois de vacances scolaires. «C’est une campagne qui nous permet pendant les grandes vacances scolaires de réfléchir sur des conflits probables et à fort enjeux. Elle nous a mobilisés pendant deux mois au cours desquels nous avons pu mobiliser plus de 300 acteurs de familles différentes, et ensuite une vingtaine d’experts de profils différents, qui nous ont accompagnés dans la réflexion autour des thématiques intéressantes», a-t-il expliqué. Poursuivant son propos, il ajoute :  «D’abord, nous avons réfléchi ensemble sur tout ce qui est facteur et déterminant de qualité. Le Deuxième panel qui nous a aussi mobilisés, c’était la question liée aux nouveaux besoins ou alors les questions émergentes en lien avec le numérique et les médias, mais ensuite nous avons beaucoup réfléchi sur la problématique du financement innovant. L’autre panel portait sur l’équité. Aujourd’hui, nous avons terminé le tour par la problématique du dialogue social, en vue d’avoir un système éducatif durablement apaisé».

«ON NE PEUT PAS FAIRE DU « UBI TAY JANG TAY » SUR L’ÉTENDUE DU TERRITOIRE»

https://www.sudquotidien.sn/Interrogé sur la faisabilité du concept «ubi tay jang tay» à l’occasion de la rentrée scolaire, prévue ce 6 octobre, Cheikh Mbow rétorque :  «’’ubi tay jang tay’’ est une ambition ; ça doit être la règle et un baromètre. Mais c’est un processus, puisqu’on sait que c’est une habitude perdue depuis des années. On sait qu’on ne peut pas faire du ‘’Ubi tay jang tay’’ sur l’étendue du territoire. Ça, c’est clair et évident !», a-t-il reconnu. Mais, poursuit la même source, «notre appel, c’est que partout où c’est possible de le faire il faut le réalise». «Notre appel, c’est aussi de demander aux maires d’accompagner les écoles par rapport à la dotation en fournitures. Notre appel, c’est que dans les zones où ‘’ubi tay jang tay’’ n’est pas réalisable, il faudrait qu’on puisse gagner le maximum de temps. Notre appel aussi, c’est de demander à l’État du Sénégal, comme il l’a déjà manifesté durant le Conseil interministériel, de faire accélérer le processus qui permet de libérer le maximum d’écoles submergées par les eaux», a conclu le directeur exécutif de la Cosydep.PAPA MOUSSA CAMARA (STAGIAIRE)

Face aux défis de l’atteinte de l’Odd 4 : le ministre de l’Éducation nationale ‘’remobilise’’ ses partenaires

https://actusen.sn C’est un accueil chaleureux que le ministre de l’éducation nationale a réservé aux partenaires techniques et financiers dans le secteur de l’éducation. Au cours de la rencontre, il a été question pour le Dr cheikh Oumar Anne et ses hôtes de mettre l’accent sur les défis à relever pour une éducation de qualité. Des défis qui ont nom : évaluation du Paquet, la question de l’appui budgétaire, le maintien des filles à l’école, le remplacement des abris provisoires, le déficit d’enseignants, le numérique, l’inclusion, l’alimentation scolaire, la promotion des sciences et de la technologie, la formation des enseignants, l’amélioration de l’environnement scolaire etc. Autant de défis face auxquels les partenaires techniques et financiers comptent apporter leur appui pour trouver des solutions durables dans le court et moyen termes. Un engagement qui rassure le ministre Cheikh Oumar Anne qui accorde une grande importance à toutes les initiatives allant dans le sens d’accélérer les efforts pour l’atteinte de l’Odd4 Le ministre de l’éducation nationale a profité de la rencontre pour réitérer toute sa disponibilité à rencontrer les partenaires de l’éducation pour ensemble, à travers une approche holistique et coordonnée, asseoir un système éducatif de qualité.

L’ACTE 3 DE LA DÉCENTRALISATION EST UN LEVIER POUR LA COMPÉTITIVITÉ DES TERRITOIRES,ASSURE UN OFFICIEL

Dakar, 4 oct (APS) – La directrice des collectivités territoriales, Fatou Bintou Camara, a estimé, mardi, que l’acte 3 de la décentralisation consiste à organiser le Sénégal en territoires viables, compétitifs et porteurs de développement. Elle intervenait lors d’une conférence communément appelée ’’ les mardis du Bame’’, initiée par l’institut sénégalais des ressources agricoles (ISRA). ’’L’objectif de cet acte 3 de la décentralisation est de construire une cohérence territoriale, assurer la lisibilité des chefs de gouvernance, des aspects inter-relationnels entre les différents acteurs des collectivités territoriales, de la société civile et des représentants de l’Etat’’, a relevé Mme Camara. Elle a estimé que tous ces acteurs qui sont au sein d’un même territoire, concourent à l’aménagement d’un développement économique local ou territorial. Il faut aussi, plaide-elle, assurer la lisibilité des échelles de gouvernance en essayant d’avoir un meilleur agencement des transferts de compétence et des ressources et promouvoir le développement d’un mécanisme pour le financement du développement territorial. Selon la directrice des collectivités territoriales, le département a misé sur la promotion d’un système de redevabilité et de reddition des comptes tout en mettant en place un système d’évaluation et de mesures de la performance. Elle dit avoir appliqué ce système d’évaluation à 123 communes dans le cadre du programme d’appui aux communes et aux agglomérations du Sénégal (PACASEN), assurant qu’elle compte l’étendre à toutes les collectivités du Sénégal. ’’Les programmes et projets qui accompagnent l’acte 3 de la décentralisation ont permis l’équipement et la réalisation d’infrastructures dans les collectivités territoriales’’, a par ailleurs témoigné l’enseignant-chercheur, Moustapha Cissé Fall.SN/MD

Malaise au sein du Parti Socialiste : Diagnostic de l’héritage senghorien en crise de leadership

https://www.dakaractu.com C’est à l’âge de 74 ans, que le père du socialisme sénégalais, Leopold Sédar Senghor cèdera la place au président Abdou Diouf en sa double qualité de président de la République et de patron du parti socialiste. Dès après la première alternance en 2000, et jusqu’en 2012 le parti socialiste s’est attelé à reconquérir le pouvoir. Ce n’est qu’après deux échecs aux élections présidentielles que le successeur de Diouf, en l’occurrence Ousmane Tanor Dieng, voulant participer à la chute de Wade en 2012, va se ranger derrière Macky Sall dans la coalition Benno Bokk Yakaar. Un regroupement politique où le parti socialiste va connaître des remous révélateurs « Nous sommes des socialistes, porteurs d’un projet de société. Nous sommes en train d’élaborer un programme pour le Sénégal. Mais il faut savoir que nous ne pouvons pas le faire en restant dans Benno Bokk Yakaar. Une démocratie elle est vivante, dynamique et  contradictoire. Les populations doivent toujours avoir le choix.

Ce que nous voulons c’est  mettre un programme politique adossé au projet de Senghor! » Cette déclaration de Khalifa Sall ancien membre du bureau politique du parti socialiste, dans un entretien en janvier 2017, semble être toujours d’actualité chez les socialistes. 

Du Bloc Démocratique Sénégalais au Parti Socialiste, le trajet pour la sauvegarde des valeurs socialistes qui avaient été incarnées par Senghor, Mamadou Dia et les autres partisans du même courant, ont longtemps porté les valeurs cardinales du socialisme. Un grand parti comme le Parti socialiste, qui a fait savoir ce qu’est l’État-nation, qui a eu avec son école du parti, à former et présenter aux sénégalais de grandes figures politiques ne doit pas être absent de l’échiquier politique sénégalais. C’est d’ailleurs l’avis de certains membres du parti socialiste avec qui Dakaractu a échangé.  « Aujourd’hui, le parti ne joue plus le rôle qu’il devrait jouer, c’est la réalité. Sur chaque situation le parti socialiste se prononçait avec notamment des séminaires, des communiqués, sur la marche du pays, des universités d’été, des rencontres scientifiques etc. Qu’on le veuille ou non, ce parti n’est plus à ce stade d’animation », considère Lamine Diouck responsable politique du parti à Tivaouane qui laisse entendre la nécessité de se réinventer maintenant et de se donner les moyens qu’il faut avec de nouvelles dynamiques, de nouvelles têtes. Inéluctablement,  il urge de renouveler et de donner un nouveau souffle au parti. Pour Lamine Diouck, Serigne Mbaye Thiam a une certaine légitimité et peut jouer ce rôle visant à porter le parti, à le diriger. Pour le socialiste, il n’est pas certes le seul, mais aujourd’hui, même s’il y’a d’autres personnes capables de recoller les morceaux et de brandir le drapeau du parti socialiste, l’essentiel est de renouveler le parti par un congrès extraordinaire.

Si le parti veut survivre, il doit se diriger vers ce remodelage, cette restructuration bien évidemment, devra se faire au sein des héritiers d’Ousmane Tanor Dieng. Mais qui sont réellement ces héritiers ?

De l’avis de l’analyste politique Ibrahima Bakhoum sur la situation du parti socialiste, s’il s’agit de légitimité, oui on peut dire que Serigne Mbaye Thiam l’est, d’abord en termes d’ancienneté, d’expérience, mais aussi il faut rappeler que quand beaucoup de socialistes ont quitté, il est resté dans le parti. « Peut-être qu’il voulait une autre orientation du parti. Mais disons que ce qui reste du parti socialiste, en terme de force, on peut considérer que le parti ne doit pas fonctionner sous l’ombre d’un disparu. Il faut travailler avec son temps. C’est-à-dire, même si dans Benno, le compagnonnage continue avec des distributions très défavorables, des gens ont tenu à subir ce qui est profitable au parti du pouvoir », relate M. Bakhoum. Mais est ce qu’il s’agit simplement de légitimité dans un parti pour le diriger ? Quid des considérations politiques ?

Pour le cas de Serigne Mbaye Thiam, il faut signaler qu’il est très contesté dans le parti. L’hypothèse sur une jonction avec Taxawu Dakar de Khalifa Sall peut être aussi, une option selon notre interlocuteur.

« Pour le cas de Serigne Mbaye Thiam, il faut signaler qu’il est très contesté dans le parti. Il ne fait pas l’unanimité. Or, en politique, la capacité de fédérer les forces est essentielle », considère Maurice Soudieck Dione qui se confie à Dakaractu pour, également donner son point de vue sur cette situation. D’ailleurs, allant plus loin dans son analyse sur ce cas précis au sein du parti socialiste, Dione estime que le principe du président Macky Sall, dans le cadre de l’alliance, a été soutenu par deux principaux partis : le Ps et l’Afp. Maintenant, la stratégie avait été de fidéliser ses deux souteneurs mais tout en décourageant en leur sein, l’expression de tout leadership pouvant concurrencer le sien. Aussi, il a fallu pour lui, de rogner en quelque sorte, leur représentativité. Pour Maurice S. Dione, le président Macky Sall a bien renforcé son camp au détriment des alliés. Ces alliés se sont rendu  compte tardivement de cette dynamique qui a contribué à freiner l’allure de ces partis traditionnels. « La difficulté pour le parti socialiste est dans le leadership. Même si les gens se rebellent, la problématique du leadership est une réalité.  » La question à se poser est présentement quel est le leader qui a l’envergure nationale et qui peut fédérer le parti pour éventuellement se positionner en 2024. La dynamique de retrouvaille au sein du parti socialiste s’impose : « Il n’y a pas plus représentant de l’image du Ps que, Khalifa Sall, Barthélémy Dias, Serigne Mbaye Thiam ou encore Aminata Mbengue Ndiaye. Maintenant, si ces quatre peuvent se retrouver, c’est tant mieux », considère Ibrahima Bakhoum. Maintenant, en politique c’est la visibilité, mais dans la perspective de 2024, le parti socialiste aura-t-il le temps de construire d’autres icones ? Dans la même logique, il faut penser que le Ps même dans la dynamique de l’union, ne peut pas recoller les morceaux tant qu’il n’a pas ce leader rassembleur, charismatique et accepté de tous. D’où les effets pervers du contrôle de l’appareil partisan que souligne Maurice Dione estimant que l’expression du leadership de concurrence est étouffée. L’hypothèse sur une jonction avec Taxawu Dakar de Khalifa Sall ne peut-il pas, dans ce cas être envisageable ?

PS : Serigne Mbaye Thiam à la succession d’Aminata Mb.Ndiaye, Abdoulaye G.Diao parle de haute trahison

https://senego.com « Je me lance… » Une déclaration de Serigne Mbaye Thiam à Keur Madiabel qui fait grincer des dents au sein du Parti socialiste. C’est le cas du membre du BP du Ps Secrétaire national adjoint chargé des TIC, Abdoulaye Gallo Diao qui accuse le secrétaire national aux élections du Ps « de haute trahison » à l’endroit d’Aminata Mbengue Ndiaye, actuellement « hospitalisée« .

Texte in extenso :  

En déclarant qu’il se lance d’emblée pour la succession de notre défunt SG au poste de Secrétaire général élu du Ps, notre camarade Serigne Mbaye Thiam vient dans le contexte politique actuel et interne au Parti Socialiste, de poser un acte de haute trahison envers notre Secrétaire Générale la Présidente Aminata Mbengue Ndiaye. Malade hospitalisée et en convalescence, la SG du Ps ne mérite pas ce coup de poignard dans le dos, venant d’un Camarade de Parti qui a tout obtenu du Ps, sans rien donner en retour. Cependant, Il est clair et évident qu’au regard du mode d’organisation et de fonctionnement du Parti socialiste et en vertu de ses dispositions statutaires et réglementaires, notre camarade Serigne Mbaye Thiam se trouve être dans l’obligation de démissionner de ses fonctions de Secrétaire national chargé des Élections du Ps, de Président de la commission électorale nationale et de co-président de la commission de vente des cartes et de supervision des renouvellements des instances de notre Parti. La démission de notre Camarade Serigne Mbaye Thiam candidat déclaré pour la succession de notre défunt SG est plus qu’une obligation morale voire éthique mais surtout politique dans la mesure où en tant que responsable contesté à tous les niveaux de nos instances, il ne peut en aucun cas être juge et partie dans le processus transparent sincère et démocratique des primaires conduisant à l’élection du Secrétaire général du Parti socialiste par les Commissions administratives des Coordinations dont les renouvellements dépendent des commissions qu’il Président.

La guerre perdue d’avance de Macky Sall contre les prix Par Mamadou Lamine Diallo,

Amadou Ba, le fusible de Macky Sall, sait qu’il ne peut rien faire face aux prix des denrées de première nécessité. C’est le même problème qu’en 2012, sur le riz, le sucre et l’huile, l’échec est total. On nous avait promis l’autosuffisance en riz en 2017. Au finish, on importe plus d’un million de tonnes par an. Le régime a toujours refusé la vérité des chiffres face à l’évidence. En vérité, cette campagne contre les prix est un coup de communication. Pour enterrer un dossier, on crée une commission, c’est connu en sciences politiques; Amadou Ba crée 18 commissions techniques. La responsabilité de Amadou Ba est entière, comme celle de Macky Sall évidemment. Le libéral Amadou Ba a toujours confondu l’économie et la mendicité internationale. A chaque fois que j’ai critiqué ses options de politique publique, il m’a répondu que le FMI estime qu’il est un bon élève. C’est ainsi qu’il s’est permis de donner sans explication un million d’euros à DSK viré dans un paradis fiscal, en violation flagrante de la loi sur la transparence des finances publiques. Ce que cache cette agitation fébrile, c’est une campagne violente pour la troisième candidature de Macky Sall. Les troisièmes candidatures sont sanglantes en Afrique, Guinée, Côte d’Ivoire. Ceux qui la prônent ne veulent pas la paix demandée dans ce pays par les Chefs religieux, l’Eglise et le Bois Sacré d’oussouye.

Le chaos s’installe dans le Sahel, conséquence de la lutte autour des ressources minérales

La CEDEAO se félicite d’un coup d’état au Burkina Faso, pour éviter le pire. Y a de quoi s’inquiéter. Le Sahel s’enlise petit à petit, Tchad, Mali. Et demain ce sera le Niger. Pétrole, gaz naturel, terres rares, uranium et autres minéraux stratégiques sont nécessaires aux économies des grandes puissances, États-Unis, Chine, Europe, Turquie, Russie, Iran, etc. Face à ces convoitises, des institutions fragiles portées par une classe politique très peu patriote et cultivée sont chargées de la destinée des États. Au départ, il y a toujours un problème de ressources naturelles, foncier, eau, pêche, qui plonge dans des trappes de pauvreté des populations ou des communautés entières. Au Burkina et au Mali, des communautés d’éleveurs ont été marginalisées et elles sont la base sociale des groupes armés soutenus par des puissances étrangères. C’est pourquoi la politique de Macky Sall visant à marginaliser les pêcheurs artisanaux du Sénégal au profit d’embarcations industrielles d’Europe, de Chine ou de Corée du Sud est dangereuse. Évidemment, il y a beaucoup de bateaux étrangers prête-noms de dignitaires du régime. Cette pêche qui emploie 600 000 personnes ne peut pas être jetée à l’abandon. Hélas, comme pour l’industrie, les ministrons de Macky Sall en charge de ces secteurs ne sont pas des foudres de guerre. L’AN doit enquêter sur ces accords de pêche. Mamadou Lamine Diallo, Président du mouvement Tekki

Parti des Libéraux et Démocrates/And Suquali : Babacar Gaye se rebelle et claque la porte.

https://www.dakaractu.com Membre fondateur du Parti des Libéraux et Démocrates/ And Squali, Babacar Gaye, le frère d’armes de Oumar Sarr vient de démission des instances du dit parti qu’ils ont mis en place après leur départ des instances du PDS. Le démissionnaire constate que la gestion des carrières prime sur la réalisation de du projet politique qui a vu naître le parti. Voici in extenso son la lettre de démission présentée au secrétaire général national Oumar Sarr. « Mon cher Oumar, En décidant de me décharger de mes fonctions de Vice-président du Parti des Libéraux et Démocrates/And Squali, le 12 février 2022, j’avais beaucoup espéré qu’une inflexion positive dans les orientations et le fonctionnement de notre parti, était encore possible. Malheureusement, comme beaucoup de nos frères, je constate que la gestion des carrières prime sur la réalisation de notre projet politique. C’est pourquoi, pour retrouver mon équilibre intérieur, rester cohérent dans mes options et mettre tout le monde à l’aise, j’ai décidé de démissionner définitivement du Pld/And Suqali à compter de ce jour 4 Octobre 2022. Au demeurant, je compte poursuivre mon engagement au service de mon pays, avec plus de liberté de pensée et d’action afin de continuer à assumer mes responsabilités citoyennes. En vous souhaitant bon vent, je vous prie de croire, mon cher, à l’intangibilité de mes sentiments libéraux.Fait à Dakar,le 4 octobre 2022Babacar Gaye

Reaction de Me Amadou Sall sur la démission de Babacar Gaye du Pld/And Suqali : «Nous regrettons son départ»

https://www.dakaractu.com Ça bouge dans les rangs du parti des Libéraux démocrates / And Suqali » ! Oumar Sarr, personne morale du parti, est en train de subir les premières pertes au sein de son parti allié au président Macky Sall. C’est une décision qui n’est ni une révolte ni une déchirure. « Quand il y a désaccord, il faut le nommer pour préserver notre humanité » : C’est à travers cette expression qui résume son choix de démissionner du parti des Libéraux-Démocrates, que Babacar Gaye s’est séparé politiquement d’Oumar Sarr et de Me Amadou Sall. Dans une lettre adressée au secrétaire général du parti, l’ancien porte-parole du parti démocratique sénégalais, suscite également du regret chez son désormais ancien camarade. Me Amadou Sall, joint par Dakaractu est sans ambages : « On ne peut que regretter son départ. On a cheminé ensemble pendant assez longtemps dans le Pds, dans le mouvement And Suxali et on a même créé ensemble un parti. Par conséquent, quand il part, nous le regrettons », fait savoir l’ancien ministre de la justice sous le régime de Wade. Selon Me Amadou Sall, Babacar est un homme de valeur. Il quitte le navire, mais reste un ami pour qui ils ont de l’affection. « Il m’a fait copie de sa lettre, mais on n’en a pas discuté. C’est un frère et peut être qu’on se retrouvera dans l’avenir », espère Me Amadou Sall qui annonce, que malgré les péripéties, le parti se porte plutôt bien et tend vers un congrès dans les prochains mois…

Assemblée Nationale : Guy Marius Sagna refuse de prendre sa dotation de carburant mensuelle pour ne pas soutenir Total ou Shell…

https://www.dakaractu.com Dans le cadre de la dotation en carburant octroyée à chacun des 165 députés de l’Assemblée nationale sénégalaise, le député de l’opposition Guy Marius, refuse catégoriquement de se servir du carburant fourni par les stations Total et Shell toutes deux, des entreprises françaises. En effet, à leur prise de fonction, tous les députés sont dotés chacun de 500 litres de carburant. Les 400 litres sont fournis par Total et Shell et les 100 litres restants sont livrés par Elton. Guy Marius Sagna refuse de se ravitailler en carburant dans ces deux stations, souhaitant prendre son carburant dans une station de nationalité sénégalaise dans le but de soutenir celle-ci :  « J’ai refusé de prendre mon carburant car je refuse de soutenir Total ou Shell en laissant Elton, EDK… », assure le député de l’opposition. Il poursuit, « Je veux mes 500 litres de carburant exclusivement pour soutenir les entreprises Sénégalaises. » Guy Marius Sagna a toujours combattu l’hégémonie des entreprises étrangères implantées dans le pays. Pas si étonnant s’il tient ces propos : « un Sénégal et une Afrique qui font le paradis de la France et des autres impérialistes en creusant leur tombe, la tombe de leurs enfants : c’est fini! »

LES PRÉCISIONS DU PREMIER QUESTEUR À L’ASSEMBLÉE NATIONALE, DAOUDA DIA

http://www.emedia.sn Le premier questeur de l’Assemblée nationale invite le député Guy Marius Sagna à écrire avant la fin du mois pour ne plus être servi par Total ou Shell en carburant. Daouda Dia que Bés-bi a joint hier, précise qu’il n’y a pas de contrat entre l’Assemblée nationale et une quelconque société, fournisseur de carburant.

Guy Marius Sagna a décidé de rejeter les cartes Shell et Total concernant la dotation en carburant des députés. Comment comprenez-vous son acte ?

En réalité, ce n’est pas compliqué et ce n’est pas ce qu’il (Guy) a voulu faire croire. En fait, nous avons une nouvelle directrice de la comptabilité. Et c’est d’ailleurs une formule sollicitée par plusieurs députés qui ont préféré Total et Shell, les deux ayant un maillage du territoire. Ce qui aiderait les deputés dans leurs nombreux déplacements à l’intérieur du pays. Donc, on n’a imposé à personne Shell et Total. Seulement, il se trouve que les cartes sont déjà créditées. Et il pourra choisir son fournisseur comme il veut. Mais ce sera le mois prochain. Il doit écrire à la comptabilité et ce sera réglé. Il suffisait de me contacter et je lui aurai expliqué. Il n’y a pas d’exclusivité sur les fournisseurs. Si un député ne veut pas prendre à Shell ou Total, il doit écrire avant le 15 du mois à la questure pour indiquer clairement la station choisie. On va le noter et au moment de doter les carburants, on va respecter son choix. Si on ne le fait pas, une fois à la fin du mois, au moment de donner les cartes, ça deviendra trop tard. Les cartes sont chargées et les tickets achetés bien avant la fin du mois.

Pourquoi, comme le dit Guy Marius Sagna, Shell et Total ont le monopole et non Edk et Elton par exemple ?

Le problème ne se situe pas à ce niveau. Nous avons trouvé un système que nous avons perpétué. L’Assemblée nationale existe depuis très longtemps. Au début, il n’y avait que Total, Shell et Elf. L’Assemblée nationale travaillait avec ces stations. C’est une question de continuité. Il n’y a pas de contrat d’exclusivité avec un fournisseur de carburant. Ces stations que je viens de citer étaient là avant Edk et Elton. On continue de travailler avec elles. Si Guy Marius Sagna veut tout ramener à Elton ou à Edk, il écrit avant le 15 du mois et ce sera fait.

Expliquez-nous un peu le système de cartes et de ticket ?

Il y a des cartes et des tickets. Les tickets, c’est par 10 litres. Si on fait un paquet de 10, ça fait 100 litres. Mais les stations Shell et Total ne font pas ça car ils ont le système de carte. Il s’agit de cartes magnétiques qui permettent de payer. La dotation, c’est 500 litres par député. On donne 400 litres qu’on met dans la carte et 100 litres sur les tickets comme réserve. Quand un député perd sa carte, le temps de lui en chercher une nouvelle, il dispose de 100 litres de carburant comme réserve. Je ne sais pas si Edk et Elton fonctionnent avec le système des cartes mais même s’ils en ont, on ne leur a pas demandé. C’est eux qui font des tickets parce que nous demandons en fonction de nos besoins. On avait demandé des tickets, Edk et Elton en disposent. Mais pour les cartes, on a déjà deux fournisseurs, à savoir Total et Shell. Exceptionnellement, si un député ne veut pas de carte de Total ou Shell, il peut écrire au questeur et on va s’exécuter. Babacar Guèye DIOP

Laissez aller dans les écoles, instituts ou groupes scolaires prives … : Mr le Président, mettez fin à la récréation et à la pagaille !Par Alioune Badara FALL (ABF)

Au Sénégal, la rentrée scolaire n’est pas un moment de tranquillité pour les chefs de famille. Ils sont généralement laissés à la merci des établissements scolaires privés. Dans ce marché aux allures d’un grand bazar, chacun fait ce que bon lui semble. Il est dès lors difficile d’opposer une quelconque résistance à ces rentiers d’un genre nouveau. L’enseignement privé, un business florissant. La foultitude de Groupes scolaires, établissements, écoles ou instituts privés dans le pays montre à suffisance que ce marché est rentable. Certains ont pignon sur rue dans un environnement insalubre, inadapté à une éducation de qualité. Des encadreurs d’un niveau douteux y font la loi. Pour couronner le tout, ils font tous du 100% dans tous les examens et concours (probablement une publicité mensongère). Entre inscriptions, fournitures, transport, restauration, et habillement, on ne sait plus à quel calepin se fier. Quand pour inscrire votre enfant (l’éducation étant un droit consacré), on vous réclame : des frais d’inscriptions, des frais généraux, des frais divers, le premier mois de la scolarité, l’uniforme, les fascicules pour l’informatique et l’Anglais. etc, c’est à y perdre son latin. Aucune réglementation n’est faite. Chaque école privée fixe ses propres règles. D’un établissement à l’autre, les coûts varient. Et les écarts peuvent être énormes. Les parents subissent la loi des privés. L’Etat ne semble pas préoccupé par les abus. Dont sont victimes les parents d’élèves. La preuve, en 2020 lors de la Covid 19 (année scolaire amputée de plusieurs mois) les parents se sont acquittés de mois de scolarité qui n’avaient pas été dispensés. L’association des parents d’élèves de l’Ecole Dior en sait quelque chose (elle avait intenté un procès, mais sa plainte avait été déclarée irrecevable). A cette époque plusieurs établissements avaient fait de la rétention des bulletins de notes, des certificats de scolarité, des livrets scolaires… pour exiger le paiement… d’arriérés de mensualités… dont les cours n’ont jamais été dispensés.L’Etat en toute connaissance de cause n’a rien fait.

Mr le Président…Les sénégalais cherchent le diable pour lui tirer la queue… 

De quelles ressources dispose un sénégalais moyen pour prendre en charge toutes les dépenses auxquelles il est astreint quotidiennement ? Avec l’inflation continue que connait notre pays, des milliers d’enfants risquent de quitter l’école au grand dam du Sénégal. Faute de moyens. L’image désolante d’enfants traînant dans la rue ou aidant leurs parents dans la vente de petits produits a encore de beaux jours devant elle. Il est temps que les structures étatiques soient activées pour mettre de l’ordre dans ce secteur vital du développement…car la première richesse d’un pays reste le capital humain. Quand nos enfants seront bien formés, le Sénégal émergera. Les ministères de l’éducation nationale, du commerce et des finances sont interpellés pour une réglementation et une régulation du secteur. Les chefs de famille n’en peuvent plus. La ceinture qu’on sert est proche de la rupture…

Jadis adulés…aujourd’hui honnis

Le coût élevé de l’éducation au Sénégal ne garantit pas de meilleurs résultats. Le niveau de nos élèves baisse d’année en année. La qualité de l’enseignement laisse à désirer. Il y a une nécessité de revoir les curricula et de raccourcir les cycles scolaires (On passe trop de temps entre la maternelle et l’élémentaire). La formation des formateurs également doit être revue. Tous les acteurs du secteur sont d’avis que le niveau des enseignants a baissé. Il est évident qu’il faut changer de paradigmes et adapter la formation aux exigences de l’heure avec une prise en compte de l’éthique et de la déontologie. Mais surtout éviter d’escamoter la formation initiale qui est passée de 4 ans à 3 ans voire même 1 an, 45 jours ou même 9 mois au besoin. L’enseignant d’aujourd’hui n’est pas le modèle de son élève…il y a comme une sorte de dévalorisation de cette profession…

L’école publique doit être la locomotive de l’enseignement

Après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple, Georges Jacques Danton (écrivain du 18e siècle)…vous devez mobiliser tout votre temps et votre énergie pour trouver une issue heureuse à l’éducation de nos enfants qui incarnent l’avenir du pays. Si l’état veut sauver l’école sénégalaise, il doit s’investir davantage dans ce secteur et prendre à bras le corps tous les problèmes qui plombent l’éducation au Sénégal. Et cette volonté politique doit être impulsée par vous Monsieur Président. Si vous même êtes devenu ingénieur, vous le devez à l’école publique. Il faut inverser la tendance pour arriver à un système scolaire performant. L’école publique doit être le premier choix. Le privé étant un appoint. L’école publique doit reprendre ses lettres de noblesse…qu’elle n’aurait jamais dû perdre. Des lycées d’excellence doivent exister dans chaque région…c’est à ce prix seulement qu’on débouchera sur un peuple capable de se prendre en charge. Le peuple vous écoute depuis votre prise de pouvoir. Mise à part la satisfaction de certains points de la plateforme revendicative des enseignants, qu’avez-vous fait pour l’école sénégalaise ? L’histoire récente du Sénégal retient de votre prédécesseur, qu’il a ouvert des collèges et des lycées un peu partout dans le pays. Plus personne ne quitte son patelin pour aller squatter la demeure d’un lointain parent ou d’un ami douteux de son pater pour poursuivre ses études au Lycée…

Monsieur le Président beaucoup d’établissements sont tombés en ruine ou sont dans un état de délabrement indescriptible

A Saint-Louis que je connais le mieux beaucoup d’écoles, qui avaient accueilli les premières élites du pays, sont fermées…parce que délabrées…Pêle-mêle on en peut citer l’ex collège Neuville, Léontine Gracianet, Cheikh Touré, Khayar Mbengue, Fara Mbodji ex. Ecole de Sor, Abbé Boilat…j’en oublie… Les abris provisoires sont devenus pérennes. Dans le Sénégal des profondeurs, il y a beaucoup d’élèves qui rêvent de tables-bancs. L’image des enfants, dans le Kolda, assis sur des nattes travaillant sur des briques faisant office de tables bancs est encore vivace dans les esprits. Monsieur mettez fin à la récréation et à la pagaille…Alioune Badara FALL (ABF)Futurs Médias

Bras de fer Mimi-Benno bokk yakaar à l’assemblée nationale : l’opposition,arbitre en puissance !

https://www.sudquotidien.sn Le bras de fer que se livrent par presse interposée Aminata Touré, l’ancienne cheffe du gouvernement et nouvelle députée depuis les élections législatives de juillet dernier, et la coalition Benno Bokk Yakaar (mouvance présidentielle) risque à plus ou moins court terme de plonger la 14ème législature dans le champ d’une  confrontation dantesque. Pour cause, alors que l’ancienne tête de liste nationale de Benno au dernier scrutin législatif a annoncé la couleur en démissionnant de son groupe parlementaire, après avoir « perdu » le perchoir, et en s’engageant à apposer son veto sur tout texte législatif qui ne recueillerait pas son assentiment, à l’instar du projet de loi d’amnistie porté par Macky Sall, la coalition au pouvoir s’est dite prête à exiger l’éviction de Mimi Touré de l’Assemblée nationale. Si jamais elle ramait à contrecourant du pouvoir en place ! Dans ce bras de fer, l’opposition pourrait se retrouver comme le grand arbitre en raison de la configuration actuelle de l’Assemblée nationale où la dictature de la majorité parlementaire mécanique a été éludée par les suffragants sénégalais, le 31 juillet 2022.     Le fonctionnement de la 14ème législature n’est pas parti pour être un long fleuve tranquille pour la coalition Benno Bokk Yakaar. Pour diverses raisons liées en effet à la configuration actuelle de l’Assemblée nationale, après les élections législatives de juillet dernier, l’hémicycle ne sera pas en tout cas, pour ces deux dernières années du quinquennat de Macky Sall, une arène dominée sans partage par la majorité présidentielle. Pour cause, le  scrutin législatif de juillet a accouché d’un tableau de répartition des forces fortement préjudiciable au pouvoir en place. Sur 165 députés, la coalition Benno Bokk Yakaar que chapeaute le président de la République Macky Sall n’a obtenu que 82 députés. Toute chose consacrant vraisemblablement une défaite du pouvoir en place face aux 83 députés de l’opposition. Il aura fallu un véritable tour de manivelle pour retourner la situation et décrocher Pape Diop de Bokk Gis Gis Ligguèye pour revendiquer une majorité toute relative. L’ancien président libéral de l’Assemblée nationale quittait l’opposition pour déposer ses baluchons dans la coalition Benno Bokk Yakaar et lui garantir une toute petite marge de manœuvre face à une opposition parlementaire presque aussi forte en nombre que le camp d’en face. La défection d’Aminata Touré, frustrée de n’avoir pas été installée au perchoir par la coalition dont elle a dirigé la liste nationale, allait en remettre une couche et réinstaller Benno Bokk Yaakar dans une mauvaise posture à l’Assemblée nationale, étant entendu que la majorité parlementaire d’une voix acquise avec le débauchage de Pape Diop était comprimée par le départ de Mimi. L’ancien Premier ministre qui avait conduit la liste proportionnelle et/ou nationale de Benno Bokk Yakaar aux Législatives quittait avec fracas son groupe parlementaire, le 28 septembre dernier, et se proclamait député non-inscrit. Au grand dam de la coalition présidentielle qui perdait du coup sa majorité relative d’une voix. Plus grave encore, Aminata Touré proclamait sur les ondes de Rfi qu’elle n’était pas disposée à voter le projet de loi d’amnistie que le chef de l’Etat Macky Sall est en train de peaufiner dans les coulisses de la galaxie présidentielle. Pour rappel, lors du premier Conseil des ministres sous label Amadou Bâ, le président de la République avait demandé au Garde des Sceaux, ministre de la Justice « d’examiner dans les meilleurs délais, les possibilités et le schéma adéquat d’amnistie pour des personnes ayant perdu leurs droits civiques ». Autrement dit, de voir les voies et moyens par lesquels, il pourrait passer pour satisfaire son engagement de faire adopter une loi d’amnistie en faveur de Karim Wade et Khalifa Ababacar Sall pris au lendemain de sa réélection pour un second mandat lors la présidentielle de 2019.

L’opposition, en mode veille !

La rébellion de Mimi Touré contre la coalition Benno Bokk Yaakar qui se limite pour le moment dans une sorte de guerre des tranchées entre les deux parties, apparait comme une véritable épine dans le pied du groupe parlementaire affilié au pouvoir. En riposte, une levée générale des boucliers est en effet orchestrée contre la nouvelle députée non-inscrite qui ose «défier» en interne et aussi ouvertement Benno Bokk Yaakaar et à qui il est ouvertement demandé de rendre le poste de député, sous peine d’une mesure d’exclusion de l’Assemblée nationale. Entre admonestations et menaces, l’ancienne tête de liste nationale se met ainsi à dos toute la galaxie présidentielle, de l’Apr aux grands partis alliés en passant par les partis-satellites et les mouvements pro-Macky. Dernière réaction en date, celle du nouveau président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar, en l’occurrence l’ancien ministre Oumar Youm qui, invité du jour de l’émission Grand jury de la Radio futurs médias, le dimanche 2 octobre, indiquait clairement que son groupe n’hésiterait pas une seule fois à exiger son exclusion de l’Assemblée nationale si jamais elle posait des actes contraires aux règlements de leur parti, l’Alliance pour la République. Seul bémol : celle qui pourrait être actuellement considérée comme «l’ennemie publique n°1» du camp au pouvoir, a bien calculé l’acte posé en rapport à sa soif de revanche, suite à la perte du perchoir. Si on se réfère aux textes qui régissent l’Assemblée nationale, Mimi Touré est hors de portée de toute sanction de son parti, l’Apr. Comme ont tenu à le souligner moult anciens parlementaires.  «L’alinéa 1 de la loi du règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui parle de démission dit que le député ne peut perdre son siège que quand il démissionne (et non exclu) de son parti. Dans le cas d’Aminata Touré, elle n’a pas démissionné de son parti, elle a dit qu’elle démissionne du groupe parlementaire. Donc, je ne vois pas comment le groupe parlementaire de Benno Bokk Yaakaar va aller vers une procédure de retrait de son mandat de député, tant qu’elle n’aura pas démissionné de l’APR, qui est son parti. Aminata Touré restera député même si elle venait d’être exclue de l’Apr », dixit Hélène Tine, ancienne parlementaire de l’Afp. Qui plus est, même si certains esprits évoquent le cas des députés Mbaye Ndiaye et Moustapha Cissé Lo qui ont été «déchus» de leur mandat par le Pds, cela est loin d’être opposable à Aminata Touré puisqu’elle n’a pas démissionné de son parti et n’a posé aucun acte allant dans ce sens. D’ailleurs, le contexte ne s’y prête pas. Pour cause, il n’y a plus de majorité mécanique dans la présente Assemblée nationale qui pourrait faciliter un passage en force d’une quelconque décision du pouvoir en place. Comme dans les précédentes législatures. Avec la 14ème législature, il faudra compter avec l’opposition pour toute initiative parlementaire, qu’elle soit d’éviction d’un quelconque député de son poste, ou simplement de vote d’un texte législatif. La journée mémorable d’l’installation de la 14ème législature est toujours là pour montrer à quel point le fonctionnement de l’Assemblée nationale peut dérailler si opposition et pouvoir continuent de se regarder en chiens de faïence. Et dans le cas de Mimi Touré, il est presque sûr que le camp opposé à Macky Sall et engagé dans une sorte de «mortal kombat» contre le troisième mandat ne laissera pas le groupe parlementaire Bby liquider aisément Mimi et se priver d’un potentiel allié. Même si les rapports entre Aminata Touré et l’opposition ont souvent été heurtés. « En politique, tous les coups sont permis », dit-on.

Lancement «Economie Solidaire» Ziguinchor : le site internet qui collecte les contributions attaqué

https://www.pressafrik.com Le maire de Ziguinchor a lancé lundi 03 octobre son programme d’Economie Solidaire pour financer le développement local de cette ville du sud. Pour cela, Ousmane Sonko compte sur les contributions d’au mois 100 mille populations d’ici et de la diaspora à hauteur de 50 mille CFA chacun. Ce qui lui ferait un budget de 5 milliards CFA. Cependant, informe le leader de Pastef, via son compte Twitter, « Nous avons reçu des centaines d’interpellations de compatriotes qui souhaitent contribuer financièrement à notre programme d’économie sociale et solidaire, à travers le site internet de la mairie, mais n’y parviennent pas. Nous sommes désolé de cet impair qui s’explique par le fait que le site internet ait fait l’objet d’une attaque malveillante qui a occasionné le bug constaté par tous les utilisateurs ». Qui ajoute que « Les techniciens sont en train de s’affairer au renforcement de la sécurisation du site pour qu’’il redevienne opérationnel dans les plus brefs délais ». Ousmane Sonko a également indiqué à ceux qui voulaient contribuer au programme Economie solidaire des voies et moyens pour envoyer leur argent.

Abdou Fall sur le 3e mandat : « Rien ne peut s’opposer,si le président Macky Sall désire … »

https://www.seneweb.com Selon le ministre d’État Abdou Fall, chaque citoyen qui remplit les conditions juridiques, légales a droit à poser sa candidature pour prétendre au vote des Sénégalais. Ainsi, pour lui « rien ne peut s’opposer si le président Macky Sall désire porter sa candidature. Ça, c’est la liberté ». Maintenant, dans un domaine purement politique, Abdou Fall, estime que le Président Macky Sall n’a pas été élu par lui-même. « Il a eu une ambition qu’il a présentée à son parti. Il a eu le soutien de son parti. Le Bby a gouverné le pays de la manière la plus admirable depuis 12 ans. Ceux-là, on nous dit qu’ils n’ont pas le droit. Mais que les autres ont la liberté chez eux de choisir le candidat de leur choix. On entend Macky Sall n’a pas le droit d’être candidat. L’Apr n’a pas le droit de dire c’est Macky Sall notre candidat. Bby n’a pas le droit de dire Macky… C’est quoi notre problème finalement. Ça devient de l’enfantillage ». En effet, venu répondre à l’invitation de Awa Gueye, Présidente du mouvement Convergence des femmes pour l’émergence du Sénégal (COFEM), Abdou Fall, Président du mouvement Alternatives Citoyennes Andu Nawlé a soutenu que le Sénégal glisse du « terrain politique vers le terrain du droit ». « Et là c’est le conseil constitutionnel qui a pouvoir de se prononcer sur le sujet. Personne ne peut se substituer au conseil constitutionnel pour décider de la validité des candidats qui qu’ils soient. En définitive, c’est le peuple souverain qui va choisir. On est dans du sérieux, dans une démocratie où les citoyens se respectent même s’ils ont des divergences. On ne peut pas nous imposer une approche infantile des questions aussi essentielles que le choix de la personne appelée à présider aux destinées de notre nation dans un contexte sous-régional, mondial aussi complexe et aussi difficile », tance Abdou Fall. Cette rencontre était l’occasion pour son parti et le Cofem de consolider une relation de partenariat dans les domaines de l’Entrepreunariat féminin.

PARTI DÉMOCRATIQUE SÉNÉGALAIS : Un malaise si profond !

https://www.enqueteplus.com Avec un Wade affaibli par l’âge, un Karim Wade éloigné du territoire, le Parti démocratique sénégalais souffre de la léthargie de la plupart de ses instances de décision, avec des structures comme le Comité directeur qui ne se réussit presque jamais, depuis le départ d’Oumar Sarr et Cie. Le malaise enfle au Parti démocratique sénégalais (PDS). Depuis qu’une possible démission de Karim Wade a été agitée en cas de vote du projet de loi d’amnistie par des députés du Parti démocratique sénégalais, la tension est dans l’air. La grogne gagne de plus en plus du terrain. Entre pro et anti-amnistie, l’on ne se fait plus aucun cadeau. Et chaque camp compte défendre avec véhémence sa position.

Pour les pro-amnistie, le PDS n’a aucune gêne à éprouver, du moment que ce n’est pas lui qui a émis une telle demande. Pour les anti-amnisties, accepter l’amnistie, c’est renoncer au seul combat qui vaille à leurs yeux : celle de la réhabilitation complète de leur leader.

Mais au-delà de cette opposition entre les deux camps, le PDS semble plus souffrir de la léthargie de ses instances, si l’on se fie à certains responsables qui regrettent que le Comité directeur ait cessé de se réunir depuis le départ d’Oumar Sarr et Cie. Tout semble, depuis lors, venir directement d’un homme et souvent, la plupart des responsables sont informés au même moment que tous les Sénégalais. ‘’C’est un manque de respect notoire à l’endroit des militants’’, fulmine un dignitaire libéral sous le couvert de l’anonymat. Membre de la Commission en charge de la communication, Ngouda Dionne a essayé de s’expliquer sur le plateau de Walfadjri, hier. ‘’Il faut savoir que depuis l’avènement de la pandémie, le secrétaire général national du parti avait suspendu les activités de toutes les structures. Depuis, seule une commission se réunit régulièrement. Il s’agit de la Commission communication qui se réunit chaque semaine. Et si le secrétaire général du parti a une position à défendre, il le fait à travers la commission en charge de la communication’’. À ceux qui seraient tentés de remettre en cause ce mode de fonctionnement où toutes les décisions semblent reposer sur la commission chargée de la commission, Ngouda Dionne rétorque : ‘’Les textes de notre parti prévoient que si les instances habilitées ne se réunissent pas, celui qui porte la parole du parti est le secrétaire général national et tout le monde l’accepte. C’est lui qui représente le parti. En tout temps et en toutes circonstances, il peut parler au nom du Parti démocratique sénégalais. Et c’est lui qui parle à travers le secrétaire national adjoint chargé de la communication qui est Nafissatou Diallo.’’ Cette position ne fera que renforcer davantage les mécontents qui estiment qu’on ne peut substituer la Commission communication au Comité directeur. ‘’Il y a un problème véritable de fonctionnement démocratique qui se pose et je pense que les militants et autres responsables ne méritent pas ça. À la limite, on est tenté de se demander si on n’est pas en train de donner raison à ceux qui sont partis, en prétendant que toutes les décisions étaient prises à partir de Doha. Il urge de remettre sur place les instances régulières du parti. C’est comme ça que le PDS a toujours fonctionné du temps où (Abdoulaye) Wade était aux commandes. Mais depuis que Karim est aux manettes, on n’a plus rien d’un parti démocratique’’, confie un responsable frustré. Mais selon les anti-amnistie, toute cette frustration s’explique par la volonté de Karim d’être conséquent avec lui-même, de ne pas se compromettre avec un projet qu’il a toujours renié. Les militants du PDS, soutient Ngouda Dionne, doivent respecter la décision du principal concerné par l’amnistie. ‘’Il faut que les gens sachent qu’il y a le PDS d’une part, il y a Karim Wade d’autre part. Il faut distinguer les deux. Qu’on le veuille ou non, cette question concerne d’abord et avant tout Karim Wade. Quand je fais partie d’une association, si l’association doit décider d’une affaire me concernant, elle doit me consulter d’abord. Parce que même si cela peut concerner l’association, cela me concerne encore plus. Pour le cas d’espèce, Karim a toujours estimé qu’il n’a volé aucun centime de ce pays. Donc, il n’a pas causé un tort au Sénégal. Le pays n’a pas, en conséquence, à lui pardonner. Il estime que c’est la justice qui lui a causé un tort qu’elle devrait réparer’’. Pendant ce temps, d’autres responsables fustigent avec amertume cette démarche consistant à toujours les mettre devant le fait accompli. Pour eux, c’est comme ça que beaucoup de responsables préfèrent se retirer dans leur coin et les laisser faire.Mor AMAR

AMNISTIE : Une nouvelle page s’ouvre par Samuel SARR

Dans cette galaxie politique sénégalaise, qui est mieux placé que nous pour apprécier à sa juste valeur, cette décision historique et humaniste du Chef de l’Etat Macky SALL qui devrait profiter à Karim WADE et de Khalifa SALL ? Wadiste éternel et Mackiste éclairé, acteur clé dans toutes les luttes démocratiques au sein du Pds, avec notre mentor Me Abdoulaye WADE, témoin de toutes les étapes de la procédure ayant abouti à la libération de Karim WADE et son départ pour Doha ( j’étais à l’aéroport avec Madick NIANG et Me Amadou SALL), je suis bien avisé pour pouvoir magnifier le geste du président Macky SALL. La rancœur, la haine n’ont pas leur place dans l’espace politique. Et cela, seuls les Grands Hommes l’ont compris. Voilà ce qui explique la facilité avec laquelle, ils effacent les torts subis, pour se diriger vers l’essentiel. Avant notre génération qui avons été emprisonnée sous le magistère du président Macky SALL, c’est le Pape du Sopi ( et tant d’autres y compris moi qui ai passé 14 mois a Reubeuss) qui a été la première victime du régime socialiste, à avoir accordé son pardon à son frère Abdou DIOUF qui l’avait pourtant plusieurs fois, privé de ses droits, de l’amour de sa famille en le jetant injustement en prison. Devenu Président de la République, Me Abdoulaye WADE avait refusé d’appliquer la justice des vainqueurs dans l’unique but de donner un exemple de paix, à toute l’Afrique. Il traitera son prédécesseur de la meilleure des manières en tant qu’ancien président de la République du Sénégal qu’il a eu à proposer et à soutenir pour le Secrétariat général de la Francophonie. L’on parlera d’ailleurs «d’exception sénégalaise» qui se confirme de jour en jour jusqu’à nos jours. Nos cœurs doivent être assainis de la rancœur et de la haine. Prenant l’exemple de Me Abdoulaye WADE, nous avons accepté d’oublier et de pardonner les coups reçus pour prendre l’engagement d’accompagner notre frère Macky SALL dans son projet de construction d’un Sénégal émergent qu’il est en voie de réussir.

Oumar SARR, Me Amadou SALL, Mamadou Lamine Massaly et plusieurs dizaines jeunes de l’UJTL avaient été jetés en prison entre 2013 et 2016. Malgré cela, nous avons mis l’intérêt national au-dessus de nos préoccupations personnelles en acceptant de rejoindre le président Macky SALL aujourd’hui leader confirmé de toute la grande famille libérale sénégalaise.

Par conséquent, aujourd’hui, nous apprécions très positivement ce geste du président de la République qui, encore une fois, atteste toute sa grandeur d’homme de paix et de consensus. La loi d’amnistie qui effacera des faits et des événements politiques, profitera certainement à ces deux sénégalais : Karim WADE et Khalifa SALL. Pour eux, une nouvelle page s’ouvre. Elle leur permettra de reprendre toute leur place dans le jeu politique national. Leur retour aura le mérite d’assainir cette opposition peuplée de jeunes immatures, inexpérimentés et incompétents. Malheureusement, c’est cet esprit de grandeur et de dépassement, qui marque la démarche des libéraux dans l’action politique qui fait défaut à Mme Aminata Touré qui peine à se débarrasser de sa camisole d’actrice de la Gauche effilochée. Et pourtant, elle devrait être la dernière personne à se rebeller contre le président Macky SALL qui en avait fait son Ministre de la Justice, son Premier Ministre, la présidente du CESE et la tête de liste nationale de Benno alors qu’elle était loin d’être la plus méritante. En 2012, lorsqu’il venait de prendre le pouvoir, le président de la République voulait une reddition des comptes que Mme Aminata Touré a transformée en chasse aux sorcières. Il a été remarqué que c’est l’instrumentalisation de la justice par Mme Aminata TOURE Ministre de la Justice qui est à l’origine de tous les conflits politiques entre Me Abdoulaye WADE (le Pds) et le président Macky SALL. L’objectif de Mme Touré était de briser les liens politiques quasi familiaux entre le président Macky SALL et son père Me Abdoulaye WADE. Pour cela, il fallait passer l’arrestation de Karim WADE à défaut de pouvoir emprisonner Me Abdoulaye WADE. Des accusations fausses ont été portées par Mme Mimi Touré contre des responsables du PDS. Finalement, soif de vengeance contre un tort imaginaire, jamais commis, Karim WADE paiera pour tous les autres. Mme Mimi Touré n’avait même pas hésité à lancer des poursuites contre son ancien mari devenu Ministre aujourd’hui dans le gouvernement. Oumar SARR a passé plusieurs mois en prison pour des futilités que Mme Aminata Touré n’arrive toujours pas à expliquer à leur fille. Tout cela, contre la volonté du président Macky SALL qui avait été mis devant les faits accomplis dans la gestion de certains dossiers dont celui de Karim WADE. Voilà pourquoi, la dame n’a jamais digéré la grâce accordée à Karim WADE et à Khalifa SALL dont le Khalif Général des Mourides a été l’un des inspirateurs.

Les retrouvailles entre le président Macky SALL et Me Abdoulaye WADE lui sont restées à travers la gorge. Finalement, l’on ne comprendra jamais ce que cette femme veut réellement. Mme TOURE continue à s’opposer à cette amnistie annoncée. Car, elle se sent désavouée, elle qui symbolise le visage hideux de la CREI

. Pour finir, il faudrait que l’ensemble des acteurs politiques du pays, surtout les députés de la majorité comme ceux de l’opposition, aillent dans le sens du renforcement des acquis démocratiques. Sous le magistère du président de la République Macky Sall, notre pays a fait des avancées remarquables dans la défense des droits humains, des libertés, de l’Etat de droit et de la démocratie. Il nous revient maintenant dans un élan patriotique, de préserver l’héritage de nos aînés qui ont fait de la démocratie Sénégalaise, ce qu’elle est aujourd’hui.Samuel Sarr,Ancien Ministre d’Etat,Président du Parti Libéral Social Sénégalais ( PLSS)

Bras de fer Mimi-Benno bokk yakaar à l’assemblée nationale : l’opposition arbitre en puissance !

https://www.sudquotidien.sn Le bras de fer que se livrent par presse interposée Aminata Touré, l’ancienne cheffe du gouvernement et nouvelle députée depuis les élections législatives de juillet dernier, et la coalition Benno Bokk Yakaar (mouvance présidentielle) risque à plus ou moins court terme de plonger la 14ème législature dans le champ d’une  confrontation dantesque. Pour cause, alors que l’ancienne tête de liste nationale de Benno au dernier scrutin législatif a annoncé la couleur en démissionnant de son groupe parlementaire, après avoir « perdu » le perchoir, et en s’engageant à apposer son veto sur tout texte législatif qui ne recueillerait pas son assentiment, à l’instar du projet de loi d’amnistie porté par Macky Sall, la coalition au pouvoir s’est dite prête à exiger l’éviction de Mimi Touré de l’Assemblée nationale. Si jamais elle ramait à contrecourant du pouvoir en place ! Dans ce bras de fer, l’opposition pourrait se retrouver comme le grand arbitre en raison de la configuration actuelle de l’Assemblée nationale où la dictature de la majorité parlementaire mécanique a été éludée par les suffragants sénégalais, le 31 juillet 2022.     Le fonctionnement de la 14ème législature n’est pas parti pour être un long fleuve tranquille pour la coalition Benno Bokk Yakaar. Pour diverses raisons liées en effet à la configuration actuelle de l’Assemblée nationale, après les élections législatives de juillet dernier, l’hémicycle ne sera pas en tout cas, pour ces deux dernières années du quinquennat de Macky Sall, une arène dominée sans partage par la majorité présidentielle. Pour cause, le  scrutin législatif de juillet a accouché d’un tableau de répartition des forces fortement préjudiciable au pouvoir en place. Sur 165 députés, la coalition Benno Bokk Yakaar que chapeaute le président de la République Macky Sall n’a obtenu que 82 députés. Toute chose consacrant vraisemblablement une défaite du pouvoir en place face aux 83 députés de l’opposition. Il aura fallu un véritable tour de manivelle pour retourner la situation et décrocher Pape Diop de Bokk Gis Gis Ligguèye pour revendiquer une majorité toute relative. L’ancien président libéral de l’Assemblée nationale quittait l’opposition pour déposer ses baluchons dans la coalition Benno Bokk Yakaar et lui garantir une toute petite marge de manœuvre face à une opposition parlementaire presque aussi forte en nombre que le camp d’en face. La défection d’Aminata Touré, frustrée de n’avoir pas été installée au perchoir par la coalition dont elle a dirigé la liste nationale, allait en remettre une couche et réinstaller Benno Bokk Yaakar dans une mauvaise posture à l’Assemblée nationale, étant entendu que la majorité parlementaire d’une voix acquise avec le débauchage de Pape Diop était comprimée par le départ de Mimi. L’ancien Premier ministre qui avait conduit la liste proportionnelle et/ou nationale de Benno Bokk Yakaar aux Législatives quittait avec fracas son groupe parlementaire, le 28 septembre dernier, et se proclamait député non-inscrit. Au grand dam de la coalition présidentielle qui perdait du coup sa majorité relative d’une voix. Plus grave encore, Aminata Touré proclamait sur les ondes de Rfi qu’elle n’était pas disposée à voter le projet de loi d’amnistie que le chef de l’Etat Macky Sall est en train de peaufiner dans les coulisses de la galaxie présidentielle. Pour rappel, lors du premier Conseil des ministres sous label Amadou Bâ, le président de la République avait demandé au Garde des Sceaux, ministre de la Justice « d’examiner dans les meilleurs délais, les possibilités et le schéma adéquat d’amnistie pour des personnes ayant perdu leurs droits civiques ». Autrement dit, de voir les voies et moyens par lesquels, il pourrait passer pour satisfaire son engagement de faire adopter une loi d’amnistie en faveur de Karim Wade et Khalifa Ababacar Sall pris au lendemain de sa réélection pour un second mandat lors la présidentielle de 2019.

 L’opposition, en mode veille !

La rébellion de Mimi Touré contre la coalition Benno Bokk Yaakar qui se limite pour le moment dans une sorte de guerre des tranchées entre les deux parties, apparait comme une véritable épine dans le pied du groupe parlementaire affilié au pouvoir. En riposte, une levée générale des boucliers est en effet orchestrée contre la nouvelle députée non-inscrite qui ose «défier» en interne et aussi ouvertement Benno Bokk Yaakaar et à qui il est ouvertement demandé de rendre le poste de député, sous peine d’une mesure d’exclusion de l’Assemblée nationale. Entre admonestations et menaces, l’ancienne tête de liste nationale se met ainsi à dos toute la galaxie présidentielle, de l’Apr aux grands partis alliés en passant par les partis-satellites et les mouvements pro-Macky. Dernière réaction en date, celle du nouveau président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar, en l’occurrence l’ancien ministre Oumar Youm qui, invité du jour de l’émission Grand jury de la Radio futurs médias, le dimanche 2 octobre, indiquait clairement que son groupe n’hésiterait pas une seule fois à exiger son exclusion de l’Assemblée nationale si jamais elle posait des actes contraires aux règlements de leur parti, l’Alliance pour la République. Seul bémol : celle qui pourrait être actuellement considérée comme «l’ennemie publique n°1» du camp au pouvoir, a bien calculé l’acte posé en rapport à sa soif de revanche, suite à la perte du perchoir. Si on se réfère aux textes qui régissent l’Assemblée nationale, Mimi Touré est hors de portée de toute sanction de son parti, l’Apr. Comme ont tenu à le souligner moult anciens parlementaires.  «L’alinéa 1 de la loi du règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui parle de démission dit que le député ne peut perdre son siège que quand il démissionne (et non exclu) de son parti. Dans le cas d’Aminata Touré, elle n’a pas démissionné de son parti, elle a dit qu’elle démissionne du groupe parlementaire. Donc, je ne vois pas comment le groupe parlementaire de Benno Bokk Yaakaar va aller vers une procédure de retrait de son mandat de député, tant qu’elle n’aura pas démissionné de l’APR, qui est son parti. Aminata Touré restera député même si elle venait d’être exclue de l’Apr », dixit Hélène Tine, ancienne parlementaire de l’Afp. Qui plus est, même si certains esprits évoquent le cas des députés Mbaye Ndiaye et Moustapha Cissé Lo qui ont été «déchus» de leur mandat par le Pds, cela est loin d’être opposable à Aminata Touré puisqu’elle n’a pas démissionné de son parti et n’a posé aucun acte allant dans ce sens. D’ailleurs, le contexte ne s’y prête pas. Pour cause, il n’y a plus de majorité mécanique dans la présente Assemblée nationale qui pourrait faciliter un passage en force d’une quelconque décision du pouvoir en place. Comme dans les précédentes législatures. Avec la 14ème législature, il faudra compter avec l’opposition pour toute initiative parlementaire, qu’elle soit d’éviction d’un quelconque député de son poste, ou simplement de vote d’un texte législatif. La journée mémorable d’l’installation de la 14ème législature est toujours là pour montrer à quel point le fonctionnement de l’Assemblée nationale peut dérailler si opposition et pouvoir continuent de se regarder en chiens de faïence. Et dans le cas de Mimi Touré, il est presque sûr que le camp opposé à Macky Sall et engagé dans une sorte de «mortal kombat» contre le troisième mandat ne laissera pas le groupe parlementaire Bby liquider aisément Mimi et se priver d’un potentiel allié. Même si les rapports entre Aminata Touré et l’opposition ont souvent été heurtés. « En politique, tous les coups sont permis », dit-on.M DIENG

LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |  Publication 05/10/2022

Macky Sall à Tivaouane jeudi

Le chef de l’Etat ne compte pas déroger à la tradition. Comme à la veille de chaque Gamou, le Président Macky Sall est attendu à Tivaouane, d’après nos sources. Sauf changement, le chef de l’Etat sera à la capitale de la Tidianiya jeudi prochain pour une ziarra au Khalife général.

Kédougou : 356 troncs d’arbres saisis ce week-end

L’inspection régionale des Eaux et Forêts (IREF) de Kédougou a saisi, ce week-end, 356 troncs d’arbres de différentes espèces, notamment un pied de vène, des pieds de kapokier, des pieds de dimb, des pieds de rônier et des tiges de bambous, a appris l’APS ce mardi. Selon le capitaine Abdoulaye Camara de l’IREF de Kédougou, ces troncs d’arbres ont été saisis sur une exploitante forestière du nom de Néné Ly, à Tambacoumalal, une localité située dans la commune de Démoli, dans le département de Kédougou. «Elle a refusé tout simplement de respecter la zone autorisée par la direction des Eaux et Forêts, des Chasses et de la Conservation des sols, dans le cadre de la valorisation des produits forestiers issus de l’abattage d’arbres dans les sites de l’OMVG à Sambangalou », renseigne le capitaine Camara. Selon lui, ces abattages d’arbres non autorisés sont vendus clandestinement au marché national et à l’international. «Cette descente de l’Inspection des Eaux et Forêts de Kédougou a permis de mettre fin à cette manœuvre frauduleuse de la coupe abusive du bois qui amène le plus souvent des conflits entre autorités locales et populations», a-t-il ajouté. Le camion de troncs d’arbres a été convoyé à l’inspection des Eaux et Forêts de Kédougou. La dame est en train d’être auditionnée par le procureur près le tribunal de grande instance de Kédougou «pour manœuvre frauduleuse et coupe abusive de bois ».

Demba Kandji craint pour l’Etat de droit au Sénégal

Si aujourd’hui notre société est menacée, selon le médiateur de la République, Demba Kandji, c’est parce que la violence est en train de prendre le pas sur la réflexion, l’échange, le dialogue et le respect mutuel. Ce qui fera dire au magistrat son pessimisme. « Car la violence verbale et physique qui s’installe dans le commerce entre nous et nos autres citoyens à cause des réseaux sociaux, risque de dégrader l’État de droit », prévient l’ancien premier président de la Cour d’appel de Dakar.

Tirs groupés sur le Jaraaf de Soumbédioune

Les pêcheurs de Fass Boye et de Mboro, dans le département de Tivaouane, ont jeté de grosses pierres à Adama Mbengue Jaraaf de Soumbédioune. Ils lui reprochent d’avoir dénoncé l’utilisation des filets dormants, lors de la rencontre avec le Chef de l’Etat et de les avoir indexés dans la raréfaction de la ressource halieutique. Selon Babacar Seck de Fass Boye, Adama Mbengue ne maîtrise pas du tout ce qu’il dit et les autorités doivent éviter d’écouter les propos de gens qui ne savent rien du secteur. Selon lui, ce sont tous les pêcheurs du Sénégal, de Saint-Louis au Cap Skiring, qui dénoncent ces propos d’autant plus que près de 99% d’entre eux utilisent des filets mono filaments. Après avoir posé sur la table d’autres doléances, ils ont demandé au Président Macky Sall de ne tendre l’oreille qu’à des acteurs dûment mandatés par le secteur.

Nouveau programme de santé

Le Sénégal va accueillir un nouveau programme de santé qui sera financé par la Chine. Le vice-président du Conseil consultatif chinois a faitla révélation hier au Président Macky Sall, lors de son entretien avec ce dernier. La Chine lancera un nouveau programme de coopération en matière de santé publique au Sénégal.

Le Gouverneur de la Bceao reçu par le chef de l’Etat

Restons au Palais présidentiel pour dire que le gouverneur de la Bceao y a été reçu par le Président Macky Sall, en présence du ministre des Finances et du Budget, Moustapha Ba. Le Gouverneur Jean-Claude Kassi Brou a rassuré que face aux enjeux liés à l’inflation et la hausse des produits énergétiques et alimentaires, la Bceao va appuyer les pays membres.

Mimi Touré

Aminata Touré n’est pas en reste dans la campagne de communication à travers les réseaux sociaux, dans le cadre de la lutte contre le cancer. Au-delà des discours, la parlementaire pense qu’il faut plus de ressources et des programmes de dépistage jusque dans nos villages pour lutter efficacement contre le cancer du sein.

La ministre de la Santé à Ndiassane, Thiénaba…

La ministre de la Santé et de l’Action sociale a effectué hier une tournée dans le cadre de la préparation du Gamou. Dr Marie Khemess Ngom Ndiaye s’est rendue dans plusieurs foyers religieux. Après Tivaouane, la délégation ministérielle est allée à Ndiassane, puis à Thiénaba et Keur Mame ElHadji à Thiès, dans le cadre du suivi du dispositif sanitaire du Gamou. Les mesures prises par le ministère de la santé pour une bonne couverture médicale du Maouloud ont été bien appréciées dans les différents foyers religieux. Pour sa part, le ministre de la Santé a insisté fortement sur le volet prévention, accueil et disponibilité du personnel pour une meilleure prise en charge des pèlerins.

Colère des concessionnaires du nettoiement

Les concessionnaires du nettoiement sont très remontés contre les autorités. Ils sont en grève depuis quelques jours pour réclamer le paiement de leurs prestations à l’Unité de coordination et de gestion des déchets solides (Ucg) estimées à 10 milliards. Le mouvement d’humeur est ressenti par les ménages qui ne savent pas où déverser leurs ordures.

Pollution au rond-point Case bi

Une odeur pestilentielle a fini de polluer les environs du rondpoint Case bi, plus précisément à l’Unité 08 de la commune des Parcelles assainies. Les eaux usées provenant des fosses septiques ont envahi la zone. En tout cas, le Premier ministre Amadou Ba devrait commencer par résoudre le problème de l’assainissement dans la commune des Parcelles assainies où les populations sont exposées aux maladies respiratoires et diarrhéiques.

Kaolack : Le propriétaire de la boulangerie dans le pétrin

Le propriétaire de la boulangerie n’a pas échappé à la justice. Le parquet pense que l’installation de la boulangerie a contribué à l’effondrement du bâtiment qui a fait trois morts et une dizaine de blessés à Kaolack. Selon le procureur de Kaolack, le propriétaire de la boulangerie qui a été arrêté a une part de responsabilité dans ce drame. Pour le parquet, la présence dans le domicile du sinistre d’une unité de boulangerie, mise en service sans autorisation préalable, y est pour quelque chose. Ainsi à la lumière des conclusions finales de l’enquête, indique-t-on dans un communiqué, son implication personnelle a été circonscrite à la responsabilité de mise en danger de la vie d’autrui et exploitation d’une installation de deuxième classe sans autorisation administrative. Ainsi le propriétaire de la boulangerie sera présenté au magistrat instructeur chargé du dossier.

Une pirogue sénégalaise avec 69 individus a accosté en Espagne

Malgré les moyens déployés par le gouvernement, l’émigration clandestine a de beaux jours devant elle. Le directeur de la police de l’Air et des Frontières, le contrôleur général Mame Seydou Ndour, a révélé hier qu’une pirogue de fortune en provenance du Sénégal avec 69 individus à son bord a accosté lundi sur la côte espagnole. «Ce qui montre l’ampleur de la tâche, mais également la détermination des trafiquants à poursuivre leurs œuvres quel qu’en soit le prix. Nous devons faire montre de la même détermination pour contrer leurs actes », a confié Mame Seydou Ndour par ailleurs coordonnateur du partenariat opérationnel conjoint (POC), à l’occasion d’un séminaire régional à Dakar. D’après Dakaractu, Mame Seydou Ndour a plaidé pour une collaboration régionale judiciaire et policière afin d’établir des liens de poursuites contre les auteurs. Doté d’un budget de plus de 6 milliards FCFA, le POC ambitionne de lutter contre l’émigration irrégulière, le trafic de migrants et la traite des personnes. Le thème de la rencontre est : «Pour un renforcement de la coopération régionale judiciaire et policière dans la lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes».

Les cadres et experts de la vision Macky 535 tirent sur les cadres de Pastef

« Étonnant étalage de nullité des cadres du pastef La majorité des sénégalais rient sous cape les cadres de Pastef d’Ousmane Sonko depuis leur poubelle de communiqué à travers lequel ils ont fini de faire étalage de toute leur nullité dans le traitement de l’inflation qui est avant tout, une question économique et financière n’épargnant aucun pays du monde actuel », ont assené Les cadres et experts de la Vision Macky 535 dans un communiqué. Ils poursuivent , « les cadres du Pastef optent pour le chômage de pères et mères familles travaillant pour le service public au niveau du Hcct, la Cese. Cette option politique machiavélique découle tout simplement du fait qu’ils n’ont aucun membre élu ou nommé dans ces institutions. Donc, ils préconisent la suppression d’institutions où ils n’ont personne qui y travaille. Les autres mesures préconisées par les cadres de Pastef sont pur plagiat de celles déjà conçues ou mises en œuvre par notre gouvernement en matière de soutien aux Petites et Moyennes Industries pour supporter la conjoncture ». « En ce qui concerne le « boostage » de la production locale, dans l’horticulture, les chiffres ont connu depuis une multiplication par 3 des productions comme l’oignon. Malgré encore la forte dépendance de la culture pluviale et de la faiblesse de la plupart des intrants et matériels agricoles subventionnés pour l’essentiel, la production du riz s’est accrue considérablement le mil et le sorgho idem. Ce sont les changements d’habitudes alimentaires qui tardent pour stimuler la consommation. Le fait de se taire sur les chiffres attestent de la mauvaise foi ou de l’ignorance crasse des cadres de Pastef », explique le communiqué. « Pourquoi n’ont ils pas évoqué le paquet de boucliers contre l’inflation qui nous valent la résilience?

Nous voudrions les rappeler aux cadres ou cafards de Pastef :

l’audit biométrique des effectifs de la fonction publique,
  • le relèvement des points indiciaires des salaires des agents de la fonction publique qui sont pour l’essentiel des soutiens de familles -la généralisation de l’augmentation substantielle pensions des agents retraités
  • les subventions aux denrées alimentaires importées en cas de ruptures sur le marché
  • les mesures sur la réglementation du loyer -l’observatoire de régulation sur les produits pétroliers et gaziers,
  • Le cash pour soutenir les familles démunies
  • les bourses familiales,
  • le système multi modal de transports avec des tarifs réduits ,
  • la répression et la lutte contre la fraude ( sucre, riz et autres denrées alimentaires)
  • la lutte contre l’évasion fiscale ,
  • Le soutien à l’industrie transformationnelle qui booste la chaîne de valeur des produits locaux. Nb. Là aussi, les cafards de Pastef ne fréquentent certainement pas les foires agricoles, les lumas et autres centres d’échanges ainsi les groupements de transformatrices et transformateurs.
  • les Domaines agricoles communautaires
  • la diversification agricole est devenue une réalité dans le monde rural. -Les politiques de facilitation aux accessibilités universelles à l’eau et à l’électricité, à l’éducation et à la santé,
  • les nouveaux ports et aéroports, les gares ferroviaires et des gros porteurs pour réduire les coûts de manutention,
  • l’explosion de la logistique
  • les banques de proximité et la bancarisation de plus en plus des transactions commerciales et financières etc. Au total, les cadres cafards de Pastef ont affiché qu’ils ne maîtrisent point le nouvel écosystème institutionnel et productif qui favorise un climat des affaires et de la productivité au Sénégal », ont-ils démontré. « Il est donc plus précautionneux pour le pays de ne jamais tenter de confier son sort à des nullards, disons à des spécialistes du tâtonnement tant en politique qu’en économie. Les cadres et experts de la VM535 défient les cafards de Pastef sur tout sujet économique de leurs choix pour démontrer leurs limites intellectuelles aux yeux de l’opinion publique nationale et internationale. Les cadres et experts de la VM535 encouragent le président Macky Sall et le gouvernement de la république à poursuivre le combat contre la vie chère en stimulant durablement le pouvoir d’achat des consommateurs. C’est la bonne orientation dont les résultats ne tarderont pas de produire des effets positifs sur la croissance durable du pays », conclut le communiqué.