Sahel : 6 milliards $ de la Bad pour la Grande muraille verte

Le jardin écologique Anima, situé à une vingtaine de kilomètres de la ville de Marrakech, est devenu en l’espace de quelques années seulement, une célèbre attraction touristique de la ville et un des hauts lieux de rencontres de cultures et d’artistes d’horizons divers.
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Sahel : 6 milliards $ de la Bad pour la Grande muraille verte

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré–La Banque africaine de développement (Bad) va mobiliser 6, 5 milliards de dollars américains pour l’Initiative de la Grande muraille verte.
Les ressources permettront de mettre en œuvre une série de programmes de soutien à la Grande muraille verte, en s’appuyant sur des sources de financement internes et externes, entre autres, le Fonds des énergies durables pour l’Afrique (SEFA), le Fonds vert pour le climat (FVC) et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).
« Au moment où nous remontons la pente face au coronavirus et à ses répercussions sur notre monde, nous devons réajuster notre modèle de croissance. Nous devons prioriser la croissance qui protège l’environnement et la biodiversité, et cesser de privilégier celle qui compromet notre bien commun »,  a déclaré le président de la Bad, Akinwumi A. Adesina cité dans un communiqué de presse.

Le plan de la Grande muraille verte consiste à planter une mosaïque d’arbres, de prairies, de végétation et de plantes sur 8000 kilomètres de long et 15 kilomètres de large à travers le Sahara et le Sahel.

Ce qui fait dire au président de la Bad que « la Grande muraille verte fait partie du système de défense de l’environnement en Afrique » et constitue « un bouclier contre les assauts de la désertification et de la dégradation de l’environnement ».
« L’avenir de la région du Sahel dépend de la Grande muraille verte. Sans elle, le Sahel risque de disparaître sous l’effet du changement climatique et de la désertification »,  a indiqué Akinwumi A. Adesina.
Il a ajouté :  « La Grande muraille verte est un mur qui vaut la peine d’être construit. Un mur qui rassemble les populations, et non un mur qui les sépare. Un mur qui met à l’abri, et non un mur qui isole. Un mur qui protège notre existence collective. Un mur pour l’environnement, un mur pour la planète ».TE/APA


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