Rp du Vendredi 20 Mars 2020

Unes de la Presse du Vendredi 20 Mars 2020
Rp du Vendredi 20 Mars 2020
Partagez ce contenu!

20 MARS 1921-20 MARS 2020 :99ème ANNIVERSAIRE DU Pr AMADOU MAHTAR MBOW
A cette occasion,Ma Revue de Presse lui souhaite un joyeux anniversaire et une excellente santé.
ALLOCUTION DE M. AMADOU MAHTAR MBOW
 LORS DE LA  CLOTURE DU COLLOQUE DE SON 90ème ANNIVERSAIRE
Au moment où s’achève ce colloque organisé à l’occasion de mon anniversaire 90ème, je voudrais exprimer ma profonde gratitude à tous ceux qui en ont pris l’initiative, l’ont rendu possible, et y ont activement participé.
Parmi eux, se distinguent les illustres membres du comité de patronage, personnalités nationales et internationales, les membres du Comité d’organisation, du Comité scientifique et toutes les bonnes volontés qui se sont mobilisées durant des mois pour rendre l’événement possible. Ce faisant les uns et les autres  ont voulu sans nul doute me témoigner leur affection, leur amitié ou manifester leur attachement aux idéaux que nous avons en commun.
Je remercie aussi de tout cœur tous ceux dont les contributions financières ou les prestations diverses ont permis l’organisation matérielle de ce colloque et la prise en charge des participants extérieurs. Je remercie tous les imprimeurs, les maquettistes, les cameramen, les graffitistes, les journalistes, les techniciens généraux et le personnel dit de l’intendance. J’adresse les mêmes chaleureux remerciements à Monsieur Jean  PING, Secrétaire général de l’Union Africaine, à Monsieur Donald KABERUKA, Président de la Banque Africaine de Développement pour leurs messages fraternels. J’associe également à ces remerciements la Mairie de Dakar, les autorités de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar  et en particulier celles de la FASTEF, l’UNESCO, les artistes, musiciens, les hommes de lettres et de la Culture qui se sont investis dans la préparation et l’organisation des différentes manifestations concernant l’exposition, le concert, le colloque, le cocktail dînatoire et la soirée de gala.
Je voudrais dire aussi à tous ceux qui m’ont exprimé leurs sentiments à l’occasion de cet évènement combien j’ai été sensible à leur témoignage d’affection et d’amitié.
A mes anciens élèves du Collège de Rosso en Mauritanie, du Collège Blanchot de Saint-Louis, du Lycée Faidherbe, de l’Ecole Normale Supérieure de Dakar et tous les autres, je veux redire à tous mon attachement. Les uns et les autres ont été pour moi, par leur travail et leurs résultats, un constant stimulant. Leurs succès dans leurs études et dans leur vie a été pour moi une des plus belles récompenses.
A ceux qui ont eu à faire des communications, j’exprime ma reconnaissance pour avoir rappelé quelques-uns  des combats que j’ai dû mener avec toute une génération pour la restauration de la dignité de nos peuples et pour leur progrès, combat qui se confond avec celui de tous les peuples d’Afrique et d’ailleurs. S’ils ont voulu la liberté pour eux, ils l’ont cherchée aussi pour tous les autres, partout où celle-ci était menacée.
Aussi voudrais-je, à mon tour rendre hommage à tous ceux qui, depuis les bancs de l’Université et /ou sur le sol africain, se sont mobilisés au lendemain de la deuxième guerre mondiale pour rendre possible ce qui paraissait impossible, à savoir notre libération et ce, sans haine ni acrimonie, mais sans défaillance avec fermeté et détermination donc.
Nous étions convaincus, et je le suis aujourd’hui plus que jamais, que seule notre liberté pouvait nous permettre d’être maîtres de notre destin et que nos ressources, si maigres qu’elles soient, utilisées judicieusement pour le bien de la collectivité, et non pour l’enrichissement de quelques-uns, peuvent permettre de nourrir, de loger, d’éduquer, de soigner correctement et de donner du travail à notre jeunesse. Mais pour ce faire, plusieurs conditions sont nécessaires pour l’acquisition de notre indépendance. D’abord la rupture avec toutes les aliénations du passé et toutes les séquelles de la dépendance, ensuite une vision, car on ne bâtit rien de solide si on ne fait pas l’effort de l’introspection pour savoir d’où on vient et pourquoi on en est là, et celui de la réflexion prospective pour savoir ou aller, quels objectifs atteindre et avec quelles forces sociales.
L’improvisation n’a jamais produit des œuvres qui font avancer la société. Il en est ainsi dans la vie nationale comme dans celle relative aux rapports entre les nations. Aussi, dans mon action internationale  qu’on a si souvent évoquée au cours de ce colloque, j’ai toujours été guidé par un impératif : celui de traduire en actes concrets les idéaux de l’Unesco   fondés notamment sur la volonté de contribuer à la paix mondiale par l’éducation, la science, la culture et la communication. Mais « élever les défenses de la paix dans l’esprit des hommes», « fonder la paix sur la solidarité intellectuelle et morale de l’humanité », contribuer à assurer « la prospérité commune de l’humanité » qui sont quelques-unes des raisons d’être de l’Unesco, selon son Acte Constitutif, ne sont pas choses faciles à traduire dans les faits, dans un monde où subsistent tant de disparités, où les intérêts particuliers et les rapports de force l’emportent bien souvent sur les exigences d’une vie. Du reste, quand l’organisation a été créée, de nombreux peuples en étaient absents. Le monde d’alors était celui des pays victorieux de la deuxième guerre mondiale. Nul ne semblait croire que quelques décennies plus tard, les pays alors sans voix, y élèveraient un jour, à leur tour, la leur pour demander à y être traités à égalité avec tous les autres et y exprimer le souhait que l’on y prenne en considération leurs aspirations dans tous les domaines. Ce souhait y était exprimé avec autant de force qu’ils étaient conscients que seul l’accès le plus large au savoir en général, à la science, et à la technologie en particulier leur offriraient la possibilité d’un changement radical des conditions médiocres de vie de leurs populations. C’est notamment à la nécessité de satisfaire ces souhaits que j’ai été confronté en même temps qu’il fallut faire face aux nouvelles exigences de la coopération intellectuelle internationale, dans un monde dominé par des idéologies contradictoires et antagonistes, cherchant chacune à faire valoir sa prééminence sur les autres. Il fallait pour aller à l’essentiel et éviter les écueils, analyser les réalités nouvelles du monde, et y adapter les orientations et les programmes de l’Unesco, tenir compte du contexte, ce que je me suis efforcé de faire cherchant constamment les convergences et le consensus le plus large. Certains ont compris cette nécessité, d’autres se sont murés dans une vision hégémonique, où ne pouvaient prévaloir que leurs seuls intérêts du moment, ce qui était en contradiction totale avec les aspirations nouvelles des peuples.
La seule alternative qui s’offrait alors était de baisser les bras et de s’incliner devant les exigences de ceux qui pensent que le monde doit être soumis à leur volonté, à leurs seuls intérêts, ou faire face en rappelant sans cesse que le monde est pluriel et que cette pluralité exige des analyses holistiques et la prise en considération des situations et des aspirations de tous les peuples, et ceci, par le dialogue et la concertation afin de réaliser le consensus sur toutes les orientations essentielles et l’action de l’Organisation.
Cette tâche ne fut pas aisée, mais j’ai pu pendant toute la durée de mon mandat, réaliser le consensus sur toutes les questions importantes sur lesquelles l’Organisation a eu à se prononcer ou à adopter des programmes précis d’action avec leur  financement. Pour ce faire, je me suis constamment référé aux pratiques des sociétés africaines ou la prise de décision intervient dans chaque communauté à la suite d’un long processus de concertation au cours duquel tous les points de vue s’expriment librement jusqu’à ce que, par le dialogue, l’on parvienne à un accord unanime, reflétant les aspirations des uns et des autres. Cette exigence s’imposait d’autant plus que les peuples souhaitaient partout, voir reconnaitre leur identité tout en aspirant à bénéficier du savoir le plus récent répondant aux besoins d’épanouissement de leurs populations. Il ne faut pas oublier, concernant l’Afrique notamment, que deux paradigmes ont, pendant longtemps régi la pensée dominante  de ceux qui veulent imposer leur vision du monde à savoir : l’infériorité congénitale du noir et l’absence chez les peuples africains de toute histoire autre que celle de la colonisation. Il fallait, donc combattre vigoureusement tous les préjugés raciaux qui n’ont d’autres fondements que de créer un complexe d’infériorité chez le jeune enfant noir. Tout ce dont un être est capable peut être réalisé par un être humain quelle que soit la couleur de son épiderme ou son genre. D’où le nécessaire et dur combat qu’il a fallu mener contre les discriminations raciales et l’apartheid. Quant à l’histoire, il fallait restituer leur mémoire à nos peuples mais aussi à tous les autres peuples. Il fallait rappeler sans cesse que l’évolution de l’Afrique e été brutalement interrompue à partir du milieu du XVème siècle avec l’irruption brutale de l’Europe  avec ses armes à feu et la traite des esclaves qui, trois siècles durant, a vidé l’Afrique de sa jeunesse, la privant de ses éléments les plus dynamiques et les plus créatifs et, ensuite, par un siècle de colonisation au cours duquel, ses ressources et ses bras ont servi à la prospérité des autres.
Les cinquante ans d’indépendance n’ont pas épuisé les tâches que la lutte pour celle-ci avait justifiées.
Aussi, le vœu que je voudrais formuler pour terminer est que la réflexion qui a été menée pendant trois jours sur les sujets cruciaux sur le devenir de l’Afrique se poursuive. L’Afrique doit réfléchir sur elle-même, sur tous les problèmes de son devenir et de celui du monde. Elle a le pouvoir de le faire, elle a le devoir de le faire. La production du savoir sur soi et sur les autres est désormais une force d’avenir que les africains ne doivent plus négliger.  Et la parole de l’Afrique comptera dans le monde si elle sait qu’elle est unie.
Allocution d’Ibrahima FALL,Président du Comité de Célébration lors de la Séance d’ouverture
L’hommage  que  la  communauté  scientifique  nationale  et  internationale rend à M. Amadou Mahtar Mbow à l’occasion de son 90e  anniversaire se veut le reflet fidèle de la richesse, de l’exemplarité et de la multidisciplinarité de sa personnalité et de son œuvre.
Le Colloque de Dakar et l’exposition de photos sur sa vie, pièces maîtresses
mais non exclusives – de cette célébration, mettent l’accent, entre autres, sur l’éducateur,  le  pédagogue,  l’homme  de  science,  l’éveilleur  de  conscience,  le patriote, le militant des causes justes, le diplomate, le dirigeant, l’homme d’action engagé aux côtés de son peuple ainsi que des peuples d’Afrique et du monde.
Le Comité de Célébration voudrait remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cet événement.
Il souhaiterait, en particulier, exprimer sa profonde gratitude aux membres du Comité d’initiative, aux éminentes personnalités qui ont accepté d’en être les parrains, à Monsieur le Maire de la Ville de Dakar, aux généreux donateurs, à  Monsieur  et  Madame  Mbow  ainsi  qu’à  leur  famille  et  à  leurs  amis,  aux contributeurs   scientifiques,   aux   autorités   universitaires   de   l’UCAD,   en particulier à celles de la Faculté des Sciences et Technologies de l’éducation et de la Formation, aux témoins et compagnons de Monsieur Mbow, aux artistes et au personnel d’encadrement.
Nul doute que les échanges fructueux qui rythmeront les travaux du Colloque  de  Dakar  et  les  enseignements  tirés  de  l’exposition  de  photos,  de même que les autres manifestations similaires, organisées aux États-Unis, en France et ailleurs, seront une étape importante qui, par delà leur symbolique d’hommage,  contribueront  à  mieux  faire  connaître,  au  Sénégal  et  dans  le monde, le modèle de valeurs et d’engagement éthique que symbolise Monsieur Amadou Mahtar Mbow, à qui le Comité de célébration renouvelle ses souhaits de joyeux anniversaire, ainsi que ses vœux de longue vie et de très bonne santé.
ANNIVERSAIRE – AMADOU-MAHTAR M’BOW FÊTE SES 99 ANS

NETTALI.COM – Né à Dakar en 1921,  Amadou-Mahtar M’Bow fête ses 99 ans ce vendredi. Ancien ministre de l’Education nationale,  puis de la Culture, le co-fondateur de Pra-Sénégal a aussi été inamovible directeur général de l’UNESCO (1974-1987).
Au terme d’une carrière bien remplie sur la scène internationale, il dirigera, dans son pays, le Comité de pilotage des Assises nationales, lancées par le Front Siggil Sénégal puis la Commission nationale de réforme des institutions (Cnri), sous le magistère de Macky Sall.
AMADOU MAHTAR MBOW FÊTE 99 ANS !
http://www.emedia.sn/’’ Papi’’ est à une année d’un siècle de vie. Amadou Moctar Mbow, puisque c’est de lui qu’il s’agit, fête ses 99 ans. Né le 20 mars 1921, il reste l’une des figures emblématiques de l’histoire du Sénégal indépendant.
Ancien directeur général de l’Unesco pendant 13 ans, Mbow a été plusieurs fois ministre durant le règne des Socialistes (1960 – 2000).
En 2008, alors qu’il était âgé de 87 ans, il avait accepté de présider les Assises nationales du Sénégal lancées par le Front Siggil Senegaal qui ont réuni pendant près d’un an les principaux partis d’opposition au pouvoir du président Abdoulaye Wade et des dizaines d’organisations diverses. Expérimenté et conscient de ses responsabilités, il avait auparavant rencontré le chef de l’État, les représentants de la société civile, ainsi que les dignitaires religieux. Le 24 mai 2009, il a officiellement prononcé la clôture des Assises.Emedia lui souhaite une très longue vie, alliée à une santé de fer. Babacar FALL
L’anniversaire d’une référence noyé par le Coronavirus:Aperçu sur le parcours d’Amadou Mahtar Mbow qui fête (machalah) ses 99 ans !
http://www.lactuacho.com/Amadou-Mahtar M’Bow, né le 20 mars 1921, est un homme politique sénégalais, plusieurs fois ministre dans son pays et directeur général de l’UNESCO pendant 13 ans
Né à Dakar en 1921, à 18 ans, il prend part à la Seconde Guerre mondiale sous le drapeau français. Il rejoint l’armée de l’air en tant qu’engagé volontaire en mars 1940 pour la durée de la guerre.
Démobilisé en octobre 1940, il est rappelé à l’activité en janvier 1943, avant d’être à nouveau démobilisé en 1945.
Il poursuit des études d’ingénieurs aéronautiques en France tout en décidant de passer son baccalauréat en lettres modernes qui lui ouvre les portes de la Sorbonne. Il y obtient une licence ès-lettres d’enseignement et préside parallèlement l’Association des Étudiants de Paris puis fonde la Fédération des Étudiants africains en France.
De 1951 à 1953, il est professeur au collège de Rosso en Mauritanie, avant de revenir au Sénégal où il crée et dirige de 1952 à 1957 le Service de l’Éducation de base et est nommé chef des Missions d’éducation de base de Darou Mousty, Badiana, Sénoudébou puis Gaya.Il enseigne l’Histoire et la Géographie jusqu’en 1966 ; notamment au lycée Faidherbe de Saint-Louis puis à l’École normale supérieure de Dakar. Il préside en 1965 à Abidjan la conférence des experts chargés de proposer la réforme des programmes d’histoire et de géographie des États francophones d’Afrique noire et de Madagascar.
Déjà ministre de l’Éducation et de la Culture du Sénégal pendant la période d’autonomie interne (1957-1958), il démissionne pour s’engager dans la lutte pour l’indépendance de son pays qui sera effective en 1960. Celle-ci acquise, il deviendra ministre de l’Éducation nationale (1966-1968), puis de la Culture et de la Jeunesse (1968-1970) et député à l’Assemblée nationale, au Conseil exécutif en 1966 et au Conseil municipal de Saint-Louis.
En 1970 il est d’abord nommé sous-directeur général de l’UNESCO pour l’éducation. Puis, élu en 1974 et réélu en 1980, il est directeur général de l’UNESCO de 1974 à 1987. Sous sa direction, la commission dirigée par Seán MacBride délivre un rapport intitulé Many Voices, One World qui présente des recommandations pour établir un nouvel ordre mondial de l’information et de communication, plus équitable.
En 2008, âgé de 87 ans, il a accepté de présider les Assises nationales du Sénégal lancées par le Front Siggil Senegaal qui ont réuni pendant près d’un an les principaux partis d’opposition au pouvoir du président Abdoulaye Wade et des dizaines d’organisations diverses. Expérimenté et conscient de ses responsabilités, il avait auparavant rencontré le chef de l’État, les représentants de la société civile, ainsi que les dignitaires religieux.
Le 24 mai 2009 il a officiellement prononcé la clôture des Assises.
Après la fin des travaux, il a annoncé son intention de poursuivre la rédaction de ses Mémoires et de reprendre ses conférences.Il est notamment le grand père de l’homme d’affaires de Darrell Mbow .Wikipédia
Boissons alcoolisées,tabacs et stupéfiants:Les prix ont connu un accroissement de 10,4% en 2019
https://www.lejecos.com/-Les prix des « boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants » se sont accrus de 10,4% en variation annuelle. L’information est donnée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) dans un rapport portant sur l’évolution annuelle de l’indice harmonisé des prix à la consommation en 2019.
Selon l’Ansd, cette flambée des prix provient principalement d’un renchérissement des tabacs et stupéfiants (+13,9%), essentiellement porté par celui des cigarettes. Elle ajoute, que le plein effet de la hausse de 20% sur les droits d’accises sur les tabacs en juillet 2018 a impacté fortement sur les prix de la fonction au cours de la période sous revue.
De même, les prix des boissons alcoolisées ont légèrement augmenté (+0,1%), du fait d’une hausse de ceux de l’alcool de bouche (+2,2%).
Toutefois, ajoute l’Ansd, ils ont été amoindris par le repli des prix de la bière (-1,3%). L’évolution des prix de la fonction au cours de l’année est erratique avec des hausses plus importantes en avril (+0,6%) et août 2019(+0,5%),conséquence du renchérissement des tabacs et stupéfiants.
Cependant, malgré une forte croissance des prix en rythme annuel, la moyenne absolue des écarts est restée modérée (+0,3%).La fonction a contribué pour 5,0% à la hausse annuelle des prix à la consommation.Adou FAYE
Coronavirus au Sénégal:Diouf Sarr annonce 9 nouveaux cas positifs
https://www.seneweb.com/Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a publié, ce vendredi, les résultats virologiques de l’Institut Pasteur de Dakar. Sur 56 test réalisés, 9 sont revenus positifs. Il s’agit de 4 autres importés et 5 cas contacts.  Selon Abdoulaye Diouf Sarr, il y a 42 cas sous traitements.
Par ailleurs, dès la semaine prochaine, l’Institut de recherche en santé, de surveillance Épidémiologique et de formations (Iressef) va rejoindre le dispositif de tests du coronavirus. Car, seul l’Institut Pasteur de Dakar était chargé de procéder à ces analyses. L’Iressef s’est engagé aux côtés de l’État dans la lutte contre le coronavirus. Ce qui nous permettra d’avoir un rayon d’intervention plus large, selon le ministre de  Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf  Sarr.
Covid-19:la BCEAO prête à intervenir pour soutenir l’activité économique de l’UEMOA
https://www.financialafrik.com/La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), se prépare incessamment à  intervenir sur l’activité économique des 8 pays membres  de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), rapportent, vendredi 20 mars 2020, des sources internes de l’institut d’émission.
Ainsi, experts, analystes, techniciens  de la banque … sont  en train de se concerter avec  les acteurs économiques de l’union pour dérouler «un plan de sauvetage». L’objectif majeur est  de prendre des mesures idoines afin de limiter  les dégâts du coronavirus sur l’économie de l’UEMOA,  qui a réalisé un taux de croissance de 6,4 %  en 2019.
Intervenant  lors d’un point de presse, jeudi 19 mars à Dakar, le ministre sénégalais de l’économie, Amadou HOTT,  a informé que la Banque va dans les prochains jours annoncer son «plan de riposte». La Banque centrale  commune aux 8 pays de l’UEMOA doit proposer de nouveaux instruments (outils utilisés en tant de crise) pour  appuyer les banques commerciales et le secteur privé.
« Nous sommes dans une union  et nous allons discuté entre ministres et à la suite de cette rencontre,   nous saurons  exactement  les mesures que la BCEAO  pourrait prendre  pour appuyer  les banques  afin que ces établissements appuie le secteur privé », a ajouté le ministre sénégalais en réponse aux questions des journalistes. La banque, souligne M. Hott peut faciliter l’accès à la liquidité, élargir les actifs éligibles au refinancement  des banques, assouplir certaines règles  prudentielles  ainsi que d’autres mesures de précautions.
Dans la zone UEMOA, les pays touchés  par le Coronavirus sont   le Sénégal (36 cas) le Burkina Faso (26 cas et un décès) la Côte d’Ivoire  (8 cas), le Bénin (2 cas) et le Togo (1 cas).  Ibrahima jr Dia
LA FERMETURE DES MARCHÉS HEBDOMADAIRES VA IMPACTER NÉGATIVEMENT LE MONDE RURAL PAR DEMBA SOW
L’Etat doit maintenant prendre des mesures d’ordre économique et social sans délai. Le président Macky Sall est attendu sur son plan de soutien aux populations impactées par sa batterie de mesures
Face à la menace du COVID-19, le président Macky Sall a pris une batterie de mesures pour stopper la propagation du virus dans le pays. Le chef de l’Etat était fortement attendu sur son plan de riposte face à cette pandémie qui est maintenant installée dans le pays. La progression du nombre de malades du COVID-19 est préoccupante. La barre des 30 cas positifs est franchie. Il est peut-être temps que l‘Etat propose aussi des mesures concrètes et pratiques sur la mobilité des citoyens qui est actuellement un des maillons faibles de la lutte contre la progression de la maladie dans le pays.
Les décisions arrêtées par le gouvernement ont été saluées et appréciées par la classe politique dans son entièreté et sa diversité, par les chefs religieux musulmans et chrétiens unanimement ainsi que par la société civile et l’ensemble des syndicats. Les populations ont montré, elles aussi, leur adhésion sans réserve aux mesures gouvernementales. A ce jour, l’application des décisions du gouvernement ne souffre d’aucune faiblesse ou entrave. Les cas positifs au COVID-19 sont traités de façon convenable. Le corps médical s’est montré à la hauteur de la situation. Il est cependant nécessaire de continuer à sensibiliser les populations pour le respect de certaines consignes d’hygiène et de comportements.
Le pouvoir de contamination du COVID-19 est sans commune mesure avec ce qu’on a l’habitude de voir. Présentement, tous les continents sont atteints, l’Asie étant le plus touché. La propagation du virus ne peut être, à ce stade des connaissances scientifiques, stoppée que par la prévention. C’est dans cet esprit que le Sénégal, à l’instar des autres pays, a pris une batterie de mesures pour protéger les populations sénégalaises de ce terrifiant virus. Les autorités médicales du pays gèrent avec efficacité l’évolution de la maladie depuis son apparition il y a bientôt un mois.
La batterie de mesures prises par le pouvoir aura des conséquences économiques et sociales insoupçonnées. Les écoles et universités sont fermées, les rassemblements publics et privés interdits, les frontières aériennes et terrestres fermées. Les sénégalais vivent, comme le reste du monde, des moments inédits et angoissants dont nul ne peut prédire la fin. Il n’y a pas de traitement spécifique de la maladie virale actuellement même s’il y a beaucoup de spéculations sur d’éventuelles molécules efficaces contre le COVID-19.
Les populations du monde rural font partie des sénégalais les plus impactées par les mesures prises par le président Macky Sall. En application de l’interdiction des rassemblements, les marchés hebdomadaires sont interdits par l’administration territoriale. Ces marchés dits Louma sont potentiellement des lieux de propagation ultra rapide du COVID-19. Les fermer est une mesure opportune et inévitable pour éviter la contamination au Coronavirus à grande échelle.
Il est utile cependant de rappeler que les populations rurales se ravitaillent dans ces marchés qui sont disséminés à travers le pays, y vendent leurs récoltes et bétail pour satisfaire leurs divers besoins. La fermeture des Louma a créé le désarroi sans précédent en milieu rural. L’Etat n’a, pour le moment, rien dit les concernant. Sans les marchés hebdomadaires, où vont se ravitailler les ruraux, où vendront-ils leurs récoltes et leur bétail ?
Suite aux mesures gouvernementales, les conséquences sur la vie des populations urbaines et rurales seront énormes. L’Etat doit maintenant prendre des mesures d’ordre économique et social sans délai. Le président Macky Sall est attendu sur son plan de soutien aux populations impactées par sa batterie de mesures.
Un Comité Ad Hoc pourrait être mis en place rapidement pour assister le président de la République et lui faire des propositions concrètes et réalistes dans l’objectif d’une bonne gestion des effets collatéraux des décisions gouvernementales.
Les populations rurales, très vulnérables, devraient être soutenues pendant cette période de fermeture des marchés hebdomadaires. Ils ne peuvent plus vendre leurs récoltes et leur bétail. Ils rencontrent également beaucoup de difficultés pour leur ravitaillement. Ils sont déboussolés. Si rien n’est fait rapidement, la famine pourrait s’installer en milieu rural avec des conséquences probables sur la sécurité. L’Etat ne devrait pas oublier que la campagne agricole 2019-2020 n’a pas été des meilleures. La vie en milieu rural est déjà dure. La fermeture des marchés hebdomadaires est une catastrophe pour les populations rurales. Des mesures d’accompagnement sont nécessaires pour les soulager. En plus des conséquences liées aux mesures gouvernementales, le monde rural s’attend à une période de soudure précoce en 2020.Demba Sow est ancien député, ancien CES
Sénégal:organiser la résilience Systémique à la crise Par Dr. Abdourahmane Sarr*.
 » La banque centrale ne doit pas être sollicitée ni par les états, ni par les banques, sans recadrage budgétaire car tout soutient des banques ou de la banque centrale sera in fine budgétaire dans notre cadre monétaire actuel »
Nous disions il y a trois jours que «la résilience systémique ne peut être que le résultat de réactions diverses et appropriées à nos échelles individuelles et collectives contre des chocs et selon nos circonstances. Il faut donc suivre les recommandations des experts dans tous les domaines et être en alerte sur ce qui se fait bien ailleurs pour éviter de verser dans l’amateurisme.
Au-delà des mesures de prévention et de contrôle de la propagation de la maladie, nous disions que l’état devait préparer une riposte contracyclique pour suppléer au ralentissement attendu du secteur privé dans les limites de nos équilibres à gérer. Ceci, par la mobilisation d’une partie des ressources financières que le secteur financier national allait allouer au privé, et financer un déficit budgétaire plus élevé que prévu, accélérer le remboursement des arriérés de l’état, accorder des crédits d’impôts aux secteurs les plus affectés et observables par leurs déclarations d’impôts, et compenser nos manques à gagner et besoins en devises au FMI.
Au sortir de cette crise, nous disions qu’il nous faudra évaluer nos capacités de résilience systémique dans tous les domaines vitaux de notre pays. Il nous faudra notamment réexaminer nos options économiques qui, comme nous l’avons argumenté ailleurs, ne vont pas dans le sens de la résilience systémique parce découlant de choix de l’état ou de partenaires étrangers plutôt que de la diversité des PMEs du secteur informel et de pôles régionaux à autonomiser. Dans l’intérim, il est important de savoir qu’un problème systémique n’est pas un problème sectoriel ou multisectoriel aux éléments constituants identifiables car variables. De ce fait, on ne peut pas faire l’inventaire exhaustif des éléments constitutifs d’un problème systémique d’ordre macroéconomique. C’est dans la diversité des réactions appropriées qu’un système résilient revient plus rapidement à son état antérieur. Dès lors, la réponse systémique doit être immédiate et d’abord macroéconomique.
Dans le cas du Sénégal, et des pays de l’UEMOA, cette réponse ne peut être que budgétaire. La banque centrale ne doit pas être sollicitée ni par les états, ni par les banques, sans recadrage budgétaire car tout soutient des banques ou de la banque centrale sera in fine budgétaire dans notre cadre monétaire actuel. Des crédits non performants refinancés par la banque centrale pour permettre aux banques de financer des pertes d’entreprises affectées ne peut se faire qu’avec la garantie de l’état, ce qui nous ramène à un double problème budgétaire (celui du bilan de la banque centrale et de celui des banques).
Cette liquidité, la banque centrale ne peut pas non plus la soutenir sans les réserves de change correspondantes que seuls les états peuvent aller chercher pour ne pas hypothéquer la reprise après la crise. Tout ceci devrait nous suffire comme preuve qu’il y a urgence à adopter la monnaie ECO UEMOA en 2020, à la flexibiliser, et à donner à la BCEAO une autonomie d’objectif sur le taux de change. Il faut donc par l’endettement de l’état immédiatement mobiliser les ressources qui nous sont disponibles au Fonds Monétaire International en la circonstance, et qui peuvent aller à plus de 150 milliards, en ce qui nous concerne, et qui n’ajouteront qu’environ 1 pourcent du PIB à notre dette.
Ces montants en réserves de change permettront par ailleurs à la banque centrale de soutenir un volume supplémentaire de titres d’états en FCFA et atténuer l’impact sur la demande globale, notamment du secteur des services. La mise en œuvre d’un nouveau cadre budgétaire doit être immédiate en ne réduisant pas notamment les crédits budgétaires en cours d’exécution jusqu’à plus de visibilité. L’utilisation appropriée de cette liquidité découlant d’un déficit budgétaire plus élevé que prévu par les citoyens assurera la bonne distribution sans que la bureaucratie d’état et le lobbying n’en déterminent la destination. Cette option devrait être celle des libéraux. Dans un contexte où l’état et la BCEAO cherchent à accélérer l’inclusion financière des populations, l’état a là une autre opportunité. L’allocation d’un montant forfaire (25 000 CFA) à 3 millions de sénégalais, à travers des comptes de monnaie électronique (orange money, freecash etc…) à souscrire par les récipiendaires, représenterait 75 milliards des montants mobilisables au FMI. Ceci devrait se faire avec des incitatifs d’utilisation des montants alloués sous forme électronique au niveau des opérateurs.
Pour la mise en œuvre, Il suffirait d’allouer des titres à ces sociétés qui ne les liquéfieront qu’au besoin dans les banques et à travers elles à la BCEAO qui détiendrait la contrepartie en devises mobilisées par les états. Cette politique de transferts de cash est actuellement mise en œuvre par plusieurs pays pour soutenir la demande globale sans ciblage particulier. Cette option est également plus libérale et plus juste envers les populations qui toutes contribuent à la soutenabilité de notre dette, pas seulement les entreprises. La diversité des réactions des entreprises et des individualités et leur capacité d’adaptation à la crise au fur et à mesure qu’elle se déroule n’est pas à sous-estimer. Il faut donc éviter de trop centraliser la réaction gouvernementale, pour soutenir la résilience de notre système économique. Librement.Dr. Abdourahmane Sarr,Président CEFDEL/MRLD,Moom Sa Bopp Mënël Sa Bopp
Vers une récession mondiale et la faillite des États pétroliers Par Dr Ousmane Cissé
Les prix du pétrole ont enregistré une hausse cette semaine, après l’annonce du président Donald Trump d’intervenir au moment opportun dans la guerre des prix entre Ryad et Moscou pour « essayer de trouver une sorte de terrain d’entente ». Le brut du Texas est remonté à 24% soit 25,28 $ le baril, tandis que le Brent du Nord a gagné près de 14% à 28,26 $ le baril. La montée du pétrole jeudi est plus symbolique de la volatilité qui devrait continuer à secouer les marchés mondiaux, plutôt qu’un signal clair que les prix sont prêts pour un rebond durable. Si l’effondrement des prix persiste pendant des mois, il pourrait déclencher une récession majeure d’une ampleur comparable à la crise des années 1930. Une récession mondiale pourrait signifier une longue période de bas prix du pétrole, une évolution qui pourrait mettre en faillite la plupart des États pétroliers du monde.
Avant la crise, le monde consommait environ 100 millions de barils de pétrole par jour. Or, cette semaine, les analystes ont estimé que la demande mondiale de pétrole pourrait chuter de 4 à 10 millions de barils par jour au cours des prochains mois – la plus forte contraction jamais enregistrée au cours des 150 dernières années de l’histoire pétrolière.
Rappelons qu’en 2014, lorsque l’Arabie saoudite avait augmenté sa production de pétrole dans un contexte de chute des prix du pétrole, cela avait conduit à une dépression dans l’industrie pétrolière. Cette fois, cela pourrait être le point de basculement d’une dépression économique mondiale.
De toute façon, le ralentissement ou la pause prolongée de l’activité économique, en particulier aux États-Unis et en Chine, rend la dépression mondiale pratiquement inévitable. Si le pétrole reste inférieur à 60 dollars le baril, l’économie russe pourrait se contracter jusqu’à 4,5% cette année.
Mines : La pire semaine pour l’or et les autres métaux précieux
Les prix de l’or ont chuté de 9%, perdant près de 200 dollars, après avoir débuté la semaine à 1 700 dollars. Le métal jaune a enregistré sa plus forte baisse depuis près de trente-sept ans. Selon différents analystes, le prix de l’or a plongé en raison d’une liquidation massive dans toutes les classes d’actifs, dans la perspective d’une menace de récession mondiale et de faibles pressions inflationnistes qui continueront de faire baisser les prix de l’or. Le métal précieux est déjà vulnérable alors que la volatilité continue de troubler les marchés financiers.
Les prix des autres métaux précieux (argent, platine) ont chuté de 30% en moyenne. Le platine a chuté de 26% à 588 dollars lundi, tandis que l’argent s’est effondré de 12% à 12,96 dollars. Ces deux métaux sont considérés comme fortement dépendants de la demande industrielle (platine dans les auto catalyseurs et argent dans l’électronique). Étant donné que l’activité industrielle sera certainement touchée par l’impact des mesures de confinement liées au Covid-19 et des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, les perspectives à court terme pour les deux métaux semblent sombres.
Pour rappel, lors de la crise financière de 2008, une tendance similaire avait été observée avec la liquidation des actifs par les fonds au moment où les cours des actions s’effondraient. https://an-news.com/
La Guerre Entre Ce Père Et Son Fils Va Plonger Le Sénégal Dans Le…NOIR
https://www.xibaaru.sn/Société africaine du raffinage : Le différend entre père et fils tue la fierté du tissu industriel du Sénégal.La Société africaine de raffinage (SAR) se trouve dans l’impasse. Depuis que le ministre de l’Energie de l’époque, Mansour Elimane Kane avait refusé d’appliquer l’accord signé entre Locafrique dirigé par Khadim Bâ et l’Etat du Sénégal au moment de l’entrée du groupe dirigé par Khadim Bâ dans le capital de la SAR. Un accord qui prévoyait le transfert de 17 des 45% du capital de la SAR détenus par Pétrosen vers Locrafrique en échange de 70 millions d’euros pour financer le plan de développement de la société de raffinage.
Alors que le ministre Mansour Elimane Kane souhaitait la construction immédiate d’une nouvelle raffinerie, Khadim Bâ était lui d’avis pour une extension de la capacité de traitement de la Sar qui devait aller de 1,2 million à 2 millions de tonnes par an, avant d’envisager dans une échéance à court terme, une nouvelle infrastructure. Un contentieux jamais réglé.
D’autant qu’avec son entrée au capital de la SAR en contrôlant 34% des actions et devenant ainsi le principal actionnaire privé, Locafrique dénonçait immédiatement la signature d’un contrat entre la société de raffinage don le Directeur général était à l’époque Oumar Diop et Oryx Energies. Un contrat signé en août 2017 dont le montant s’élevait à 400 milliards de FCFA. Et Elimane Kane avait comme soutenu Oumar Diop en refusant la révision de ce contrat.
Cette affaire a toujours été le nœud gordien entre ces différentes parties jusqu’au moment où n’entre en action le conflit opposant Khadim Bâ et son père Amadou Bâ. Ce dernier a toujours précisé que la société Carrefour Automobiles dont il est le fondateur ainsi que lui-même sont propriétaires à 100% de Locafrique. Ce qui revient à dire en définitive que Khadim Bâ n’a aucun contrôle des actions acquises auprès de la SAR.
C’est ce qui avait conduit Amadou Bâ à introduire une plainte contre son fils Khadim Bâ au niveau de la Section Recherches de la gendarmerie pour le délit de cession frauduleuse des actions de Locafrique détenues à la SAR.
Un contentieux qui a abouti par le retrait de Khadim Bâ qui déclare agir pour le compte de Locafrique du capital de la SAR. Un différend familial qui aboutit à la mort d’une entreprise faisant la fierté du tissu industriel du Sénégal.La rédaction de Xibaaru
DEMBA MOUSSA DEMBELE SUR LE PLAN DE CONTINGENCE DE MACKY:« La mobilisation des 64 milliards risque d’être plus difficile… »
http://www.sudonline.sn/L ’économiste Demba Moussa Dembélé est formel. Se prononçant sur le plan de Macky Sall pour soutenir l’économie sénégalaise face à ce contexte de Covid-19, il a soutenu qu’à ce stade, personne ne peut estimer le coût réel de la pandémie, parce qu’on ne maîtrise pas le rythme et l’ampleur de la propagation
Et de relever que le cas des pays développés sont là pour le prouver. Quoi qu’il en soit, il a tenu à noter que les coûts économiques et sociaux de la pandémie sur l’économie sénégalaise sont déjà très élevés. « Le secteur du tourisme est presque sinistré, comme le dit sur tous les tons, Mamadou Racine Sy, le gérant de l’hôtel King Fahd Palace. Et il demande à l’Etat de secourir le secteur qui est le deuxième en termes de contribution au Produit intérieur brut (Pib) du pays. On voit ainsi les sommes considérables qu’il faudra mobiliser rien que pour ce secteur ».
Toutefois, Demba Moussa Dembélé a tenu à relever que beaucoup d’autres secteurs sont également frappés de plein fouet et ont besoin d’être secourus. « En outre, ce ne sont pas seulement les entreprises qu’il faut secourir. Beaucoup de ménages sont également sinistrés, du fait des mesures déjà prises par le président de la République. Les marchés fermés, les écoles et universités qui sont fermées, les limitations des déplacements, l’interdiction des rassemblements publics, toutes ces mesures entraînent des pertes incalculables pour de nombreux commerces et les ménages qui en dépendent ».
Toujours selon lui, «Dans ce contexte de tension sur les finances publiques, pour faire face aux conséquences de la pandémie, le régime va naturellement se tourner vers ses principaux bailleurs, comme les institutions multilatérales (Banque africaine de développement ; Banque mondiale, Fmi, Banque islamique de développement, etc.)
Ensuite, il va compter sur ses partenaires bilatéraux». Mais dans ce cas, L’Etat ne risque pas de récolter gros, étant donné que tous les pays sont attaqués et doivent d’abord faire face à leurs propres problèmes. Surtout, a-t-il dit, que « l’Union européenne est devenue l’épicentre de la pandémie et cherche à mobiliser des centaines de milliards d’Euros pour secourir ses entreprises et citoyens.
La Banque centrale européenne est appelée au secours des Etats, avec un plan de rachat des dettes d’un montant de 750 milliards d’euros. On voit ainsi que l’Europe ne pourra pas faire grand-chose pour le Sénégal ». Qui plus est, a noté Dembélé, « C’est la même chose pour les Etats-Unis qui travailleraient sur un plan de près de 1000 milliards de dollars pour faire face aux conséquences de la pandémie ».
En fin de compte, il a fait savoir que « Peut-être que le Sénégal aura un peu plus de chance du côté de ses partenaires arabes ». Conséquence : « On voit ainsi que la mobilisation des 64 milliards de francs CFA risque d’être plus difficile pour le Sénégal. Mais même s’il arrivait à mobiliser ce montant, suffira-t-il?», s’est-il interrogé
THIERNO THIOUNE (UCAD) SUR LE PLAN D’AIDE DE L’ETAT :«Des mesures fortes s’imposent pour le Sénégal»
http://www.sudonline.sn/«Il est aujourd’hui évident que tous les secteurs seront touchés», a soutenu le Pr Thierno Thioune de l’Ucad, directeur des Etudes du Centre de Recherche et de formation pour le développement économique et social (Crefdes). Et de poursuivre: «Aucun secteur ne sera épargné (du tourisme au commerce). Ce qui provoquera sans nul doute une baisse significative du chiffre d’affaires des entreprises offrant des services touristiques avec des conséquences sur les emplois et la demande en biens st services des fournisseurs du secteur du tourisme à celui du commerce»
Au regard de ces scénarios, souligne le Pr Thioune, «l’efficacité de la mise à contribution de la Bceao, de la Commission de l’Uemoa, de la Boad sera attendue en considération des mesures de courtes périodes et les politiques publiques de longues périodes que le gouvernement du Sénégal devra affiner».
Dès lors, relèvera-t-il, «des mesures fortes s’imposent pour le Sénégal, après que tous les pays se sont repliés sur eux». Aussi, dira Mr Thioune, est essentielle «la mise en place d’un Fonds de riposte et de solidarité contre les effets du Covid19 pour soutenir les secteurs susceptibles d’être affectés, notamment le tourisme, le transport aérien, les chaînes d’approvisionnements du commerce formel et informel et de l’industrie dans le sens de préserver les emplois et d’atténuer les répercussions sociales de la crise».
Selon lui, cette mise en place se fera par une grande campagne de mobilisation des ressources par le budget de l’Etat, l’appui des partenaires au développement, les dons d’entreprises, de fondations et des bonnes volontés. En deuxième lieu, selon lui, la mise en place d’une commission de croissance et de veille économique Covid-19 pour anticiper sur les répercussions économiques pour avoir un dispositif de suivi afin de prendre les décisions idoines s’avère incontournable.
Toutefois, d’après le Pr Thioune, il sied de préciser «l’importance de prendre en compte l’application de ces mesures relatives aux scénarios probables que nous avons identifiés avec l’avancée de ce virus au vu de sa caractéristique et de ses modes de transmission»…
ALIOUNE DIOUF,ANCIEN ENQUÊTEUR ÉCONOMIQUE:«LES 64 MILLIARDS POURRAIENT ÊTRE REVUS À LA HAUSSE»
http://www.emedia.sn/Une des leçons à tirer du coronavirus et de ses effets négatifs sur l’économie, c’est de changer le système visant à réduire les importations. Telle est la conviction de Mayoro Mbaye, opérateur économique, invité de la matinale spéciale dédié ce matin aux effets négatifs du coronavirus sur les économies. Du coup, il invite les pays à œuvrer pour leur indépendance alimentaire. « Chaque pays doit apprendre à produire, transformer ses ressources et les distribuer », indique-t-il.
Certes, nous vivons dans un monde interdépendant engendrant les importations mais chaque pays doit exercer sa souveraineté », motive-t-il, entre autres arguments.
Une chose est sûre, signale Mbaye, leur secteur est très affecté, surtout avec la suspension totale des vols internationaux. Les opérateurs étant bloqués au Sénégal, pas d’approvisionnement dans les conditions optimales pour eux. D’autant que la plupart d’entre eux ne sont pas encore imprégnés des avantages du commerce électronique ».
Son co-débatteur, El Hadj Alioune Diouf, ancien commissaire aux enquêtes économiques du Sénégal, et spécialiste de l’économie internationale, approuve, lui, les 64 milliards du plan de contingence annoncé par Amadou Hott, le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, face à la presse, hier. « Pour un début, c’est bien », applaudit-il, soutenant qu’il n’est pas à exclure que ce fonds connaisse une hausse compte tenu de l’évolution de la situation. Dié BA & Pape S. DIENG (Photo)
Coronavirus au Sénégal:plus de 1000 employés du secteur touristique et hôtelier, mis en chômage
https://www.leral.net/Le secteur touristique et hôtelier subit de plein fouet les contrecoups de la pandémie du coronavirus. Ainsi, plusieurs hôtels établis notamment à Mbour, principalement à Saly Portudal, ont décidé de fermer leurs réceptifs. Au total plus de 1000 employés du secteur, au Sénégal, sont actuellement mis au chômage. certains hôtels ont quand même assuré qu’ils vont payer les salaires pour quelques mois.
Coronavirus au Sénégal:Quand les premières scènes se jouent dans les grandes surfaces
XALIMANEWS- A l’annonce des cas qui se multiplient, tous les jours et suite aux séries de mesures prises par les autorités étatiques, la psychose monte d’un ton et obligent certains sénégalais à adopter de nouveaux comportements. Malgré le fait que d’autres concitoyens ne sont pas prêts à faire face, les grandes surfaces, à l’instar des magasins Auchan à Dakar, sont prises d’assaut par un nombre importants de citadins venus s’approvisionner en produits de première nécessité en vue d’un éventuel confinement. Pour eux, le terme n’est pas de trop au regard des derniers rebondissements dans la capitale sénégalaise : Le coronavirus est bien réel et on le fuit ! « On s’approvisionne et on se range ! », indique Kadiatou dans un petit rire qui trahit son inquiétude. Pour elle, l’heure est grave et il faut faire face en assurant, éventuellement, sa survie. A son travail, la jeune fille vient d’être notifiée pour le télétravail et compte prendre quelques dispositions avant de rentrer, se confiner, à la maison.
Auchan Mermoz, dans le chic quartier de Dakar, il est un peu plus de 14 heures ce mercredi. Le magasin, plus grande succursale du label français à Dakar, est pris d’assaut par les populations environnantes et même celles venant d’autres quartiers de la capitale.
« Je viens de la Patte d’oie Builders. Je n’arrive pas à tenir en place. Je me suis dit, finalement, mieux vaut venir faire des réserves tant qu’on le peut et voir ensuite comment les choses vont évoluer », explique Mme Ndao qui se dit pressée de faire ses courses pour ensuite rentrer chez elle. Elle n’est d’ailleurs pas convaincue qu’on devrait prendre le loisir de « se causer dans la rue ». Avec un petit sourire, elle manqua pour peu à la courtoisie ! Quelques pas auront suffi pour qu’elle tombe sur un agent des services de Auchan qui, allure magistrale devant la grande porte coulissante et automatique, masque sur le visage, lui tend une bouteille de gel hydro alcoolique. Dans un geste rapide, presque comme une communication évidente, Mme Ndao offre ses mains et les enduit du liquide. Précieux ! Devrait-on ensuite constater.
En effet, sur place, les rayons s’ouvrent sur les produits aussi nombreux que divers. Toutefois, le gel antiseptique manque au rendez-vous. « Il est en rupture ! », informe Ameth, un agent de rayons. Pas plus ! Pour lui, il s’agit du produit le plus acheté mais encore le plus demandé, en ces moments de panique générale.
Dans les couloirs menant dans les différents rayons, les acheteurs se télescopent mais ne semblent pas avoir le temps de faire des choix devant les produits alimentaires. Entre le choix des pattes de cuisine, les produits d’entretien, le sucre, le riz et l’huile, les rayons se vident petit à petit. Les charriots passent et repassent et au moment où on n’hésite à faire un choix, un autre est prêt à mettre dans son char. Le prix compte peu. « D’ailleurs, ils n’ont pas bougé. Contrairement aux boutiquiers, certaines grandes surfaces sont en promotion sur certains produits », assure M. Priera qui traîne un grand charriot, presque empli, derrière sa dame qui continue sa tournée dans les rayons. Un scénario à l’arrachée qui ne semble pas échapper aux agents affectés au niveau des rayons pour guider et orienter les clients. Pour cette fois, ils les aident presque dans l’assortiment. Prenant encore le soin d’en remettre pour anticiper sur les ruptures prématurées de certains produits.
« Jusque-là, nous faisons le travail de guide et de gestion des rayons convenablement ; c’est juste qu’aujourd’hui, nous sommes très débordés. Voyez comment nous sommes obligés d’aller et venir pour apporter du neuf et d’autres produits disponibles dans les rayons. Ça finit vite ! », Se réjouit L.C, chef de rayon.
Plus loin, les caisses ne dérogent pas à la règle. Pour la première fois depuis son ouverture, il y a quelques mois, informe un gestionnaire de rayons, il y a autant de queues devant les dix caisses, aménagées sur la grande superficie. Les uns sont obligés de prendre leur mal en patience au moment où d’autres, encore plus sous pression, se rappellent l’achat de certains produits, passés un moment sous oubli.
Diama, un agent de caisse, est obligée de se lever un moment pour interpeller une cliente qui doit payer à la caisse avant de continuer à faire d’autres achats. « Si tel est son choix, elle va devoir céder la place ! », souffle-t-elle. Avec courtoisie, elle en appelle à la compréhension de la jeune dame qui s’excuse devant les autres dont un jeune membre de la société sénégalaise, venu, délicatement, faire les grosses courses. A.S, loin des jours de lutte sociale en pleine rue de Dakar, sert apparemment un autre combat, cette fois contre le coronavirus qui l’oblige à un confinement en famille. Et pour cela, en bon pénétrant, il ne manqua pas non plus au rendez-vous.D.S
REPORT À UNE DATE ULTÉRIEURE DE LA BIENNALE DE L’ART AFRICAIN (OFFICIEL)
Dakar, 20 mars(APS) – Le ministre de la Culture et de la Communication, Abdoulaye Diop, a décidé vendredi de reporter à une date ultérieure la quatorzième de la Biennale de l’Art africain contemporain (Dak’Art 2020), initialement prévue du 28 mai au 28 juin à Dakar.
Les nouvelles dates seront communiquées par les moyens les plus appropriés, a-t-il indiqué dans le communiqué annonçant ce report
Par cette décision, le ministère de la Culture et de la Communication veut ainsi se conformer à la décision du président de la République, Macky Sall, de suspendre les manifestations publiques et d’interdire les regroupements dans les endroits ouverts ou clos, à cause de la pandémie de coronavirus, explique le texte.
La quatorzième édition de la Biennale de l’art africain contemporain (Dak’Art 2020, 28 mai-28 juin) a été officiellement lancée, mardi 18 novembre au Musée des civilisations noires de Dakar. Le Ghana et la Chine sont pressentis comme pays invités d’honneur.
« La Biennale de Dakar se veut un cadre de méditation et de publicisation pour une forme de création esthétique et aussi de la matérialisation d’une Afrique dont le destin est d’accompagner le monde nouveau’’, souligne le site de la manifestation.
Cette année, les organisateurs ont choisi comme thème général « Ĩ’Ndaffa/Forger/Out of the fire’’. Sur la liste des 64 artistes retenus pour l’exposition internationale, figurent sept Sénégalais.FKS/BHC/ASG
Lutte contre le coronavirus:la SSPP Le Soleil contribue à hauteur de plus de 10 millions
http://lesoleil.sn/-La Société sénégalaise de Presse et de Publications (SSPP) Le Soleil va remettre une enveloppe de plus de 10 millions de F CFA au ministère de la Santé et de l’Action Sociale cet après-midi comme sa participation dans la lutter contre le coronavirus.
Un appel à contributions lancé par Yakham Mbaye, le Directeur général de la SSPP Le Soleil a permis de rassembler 10 745 000 Fcfa. Il s’agit du salaire du Directeur général (4 000 000 F), de l’apport des agents du soleil (2 895 000 F) et de 3 000 000 F du budget social de l’entreprise.Les syndicats et les amicales ont aussi apporté près de 800 000 F.
Un budget conséquent au MSAS:FREE, solidaire face au COVID-19
https://www.dakaractu.com/En tant qu’Entreprise Responsable et Citoyenne, Free au Sénégal, considère la santé et la sécurité de ses employés, de ses clients et de l’ensemble des Sénégalais, primordiales.
En cette période particulière, nous nous engageons auprès de tous. Notre mission qui est de donner les moyens aux consommateurs de disposer des services essentiels de télécommunication comme de Mobile Money est encore plus crucial.
A la suite de différentes rencontres avec l’ARTP, le Ministère des Télécommunications et de l’Economie Numérique, Free a mis en œuvre, depuis dimanche, différentes initiatives pour faire face à cette pandémie qui touche notre pays.
§ Free, en coordination avec les équipes du COUS, est très active dans la lutte contre l’expansion du Covid-19 :
-en envoyant des SMS de sensibilisation gratuitement à l’ensemble de ses clients
-en produisant des contenus rappelant les mesures d’hygiène diffusés sur ses différentes plateformes digitales.
§ Pour faciliter la connectivité de tous et démocratiser le télétravail, Free a proposé depuis mercredi son modem wifi 4G + avec des ressources internet triplées faisant passer celles-ci de 5 à 15Go.
Aujourd’hui, nous continuons de renforcer nos actions face au COVID-19 en coordination avec l’Etat du Sénégal et déployons les actions suivantes :
§ Free alloue au Ministère de la santé un budget conséquent en matériels de décontamination et en ressources de communication.  Le don de tenues et d’équipement télécoms assure la protection et facilite les communications des braves et vaillants soldats du service d’hygiène National.
§ Le paiement via FREE MONEY, un geste-barrière au Covid-19, gratuit jusqu’au 30 avril : FREE MONEY favorise le paiement à distance et fixe à 0F les frais de paiements de services de première nécessité : Woyofal, Senelec, Sen’Eau, Rapido, Canal… Le paiement via Free-Money au #150# réduit les risques en diminuant les déplacements. Pour faciliter l’adoption du Mobile Money, Free Money met également en place un service client à domicile permettant d’activer son compte et de l’approvisionner.
§ Free MONEY offre également 100% de crédit gratuit sur tous les rechargements et activations de forfaits. En doublant les ressources de communication via Free Money, on permet à tous ceux qui en ont en besoin, de pouvoir travailler et rester en contact avec leurs proches.
§ Enfin, pour les professionnels, FREE BUSINESS soutient leurs activités en ces temps de crise en faisant passer son offre 100Go d’Internet à 150 Go avec le modem wifi (Mifi) offert et mettant à disposition sa plateforme web sms sans aucun frais d’accès pour faciliter une communication continue avec l’ensemble des collaborateurs.
Tout ce dispositif représente plusieurs centaines de millions mais nous ne comptons pas, fidèles à nos valeurs. Notre dispositif apporte une réponse aux côtés de l’Etat à vous sénégalais. La Santé, votre Santé, n’a pas de prix Solidaires face au COVID-19 #LiMooyFagaru
Dr Aloyse Diouf sur la « rétention d’informations » liée au Covid19:«nous n’avons pas intérêt à cacher des choses»
http://www.dakarmatin.com/La stratégie de communication sur le Coronavirus du ministère de la Santé a semé le doute dans la tête de certains Sénégalais. Ces derniers estiment qu’il y a des non-dits, soupçonnant l’autorité de rétention d’informations ou d’avoir donné des chiffres inexacts. Dr Aloyse Diouf, directeur de cabinet, a tenté de lever le doute, dans un entretien avec ‘L’Observateur’.
« Ceux qui nous écoutent doivent être convaincus que nous leur disons la vérité. Nous n’avons pas intérêt à cacher des choses, car quand on cache les éléments, vous vous trouverez avec des cas graves et des décès que vous n’arriverez plus à contrôler », a soutenu Dr Diouf.
Selon lui, l’autre effet pervers est que, quand les informations sont cachées et que les populations ne croient plus à ce qu’on leur dit, c’est la faillite. C’est la raison pour laquelle, dit-il, le ministère de la Santé continue à avoir «une démarche transparente».
Il a reconnu que des reproches peuvent être faits sur leur façon de communiquer. Le directeur de cabinet du ministère de la Santé a justifié cette stratégie, avec l’appui des anthropologues, des techniciens en communication, qui évaluent les effets de leur message sur le comportement de la population et parvenir à développer une meilleure attitude et un engagement communautaire.
« Nous ne sommes pas dans une mesure de taire les chiffres. Si nous devions le faire, nous arrêtons simplement ces points d’informations. Je vous garantis que tout ce qui se dit actuellement se trouve au niveau des hôpitaux », a-t-il insisté.
Depuis l’annonce du premier cas confirmé de coronavirus au Sénégal, le 2 mars, le ministère de la Santé et de l’Action sociale fait le point de la situation tous les soirs à 17H00. Au cours de ce point de presse, les hommes de médias ne posent pas de questions. Ils se contentent de la déclaration faite, puis la relayer. D’où l’origine de ce doute fortement décrié sur les réseaux sociaux
CCSS
http://www.enqueteplus.com/La Coalition des confédérations syndicales de travailleuses et de travailleurs du Sénégal ( CCSS) exprime sa parfaite convergence de vue avec le président de la République Macky Sall sur toutes les décisions prises face à la propagation de la Covid 19.
Selon une note parvenue à EnQuete, la coalition s’inquiète de l’impact économique de certaines mesures nécessaires prises. Elle ‘’invite le gouvernement à engager, par anticipation, une concertation avec les acteurs pour trouver des mécanismes de soutien au secteur privé qui sera à coup sûr fortement éprouvé par cette pandémie particulièrement les secteurs aéroportuaires et du tourisme’’.
En outre, elle reste convaincue que, pour l’heure, combattre cette maladie est le plus important. C’est pourquoi, elle appelle tous les segments de la société sénégalaise, les forces vives de la nation de quelque bord qu’elles se situent à un sursaut national pour combattre cette pandémie. Au-delà du Sénégal, la CCSS souhaite que les gouvernements et chefs d’Etats africains à unir leurs forces, leurs moyens et leurs stratégies de lutte pour vaincre et bouter loin le coronavirus.
CORONAVIRUS ET COUPURE D’EAU – LE COCKTAIL EXPLOSIF
NETTALI.COM  Le Sénégal est confronté à des coupures d’eau dans beaucoup de zones. Cela, depuis des semaines, alors que, pour tenter d’endiguer la propagation du Coronavirus, il est recommandé de respecter certaines règles d’hygiène en se lavant régulièrement les mains, par exemple. D’où l’incongruité, dans la démarche des autorités, décelée par EnQuête dans sa livraison de ce vendredi.
“Tout d’abord, il faut se laver régulièrement les mains avec un produit à base d’alcool ou les laver à l’eau et au savon. Se toucher le visage après avoir touché des surfaces contaminées ou des personnes malades est l’un des modes de transmission du virus. En se lavant les mains, on peut réduire les risques. Pour la prévention de ce virus, il est conseillé de se couvrir la bouche et le nez avec le pli du coude ou avec un mouchoir en cas de toux ou d’éternuement. De jeter le mouchoir immédiatement après dans une poubelle fermée et se laver les mains avec de l’eau et du savon’’. Ce sont les mesures d’hygiène que préconise l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) dans la lutte contre la Covid-19. “Elles sont répétées à outrance par le ministère de la Santé et de l’Action Sociale. Car, elles freinent la propagation du virus”, rappelle EnQuête.
“Sauf qu’au Sénégal,  nous informe le journal, l’eau est devenue une denrée rare, à cause des coupures inexplicables, dans certaines localités. Qui sont sans eau, depuis des mois. D’autres restent des semaines, des jours, sans une goutte d’eau. Comment peut-on lutter contre ce virus, alors qu’on n’a pas le minimum “.
Selon notre source : “C’est une situation qui désole aux Parcelles Assainies, Fann Hock, Ouakam cité Monument, Nord Foire, Yeumbeul cité Comico, Cité Soprim, Sicap Foire, Guédiawaye, pour ne citer que ces localités. Au Parcelles Assainies, à l’unité 22, dès l’aube, les robinets sont fermés jusqu’à tard dans la nuit, à 23 heures voire 00 heure. A l’unité 23 et à la cité Damel, c’est pire. Les habitants ne voient la couleur de l’eau qu’à 3h du matin. Avant 4 heures du matin, les robinets sont fermés “.
Coronavirus:Inquiétude À Touba
http://www.walf-groupe.com/En conférence de presse, hier jeudi, pour faire le point sur la situation du coronavirus à Touba, le médecin-chef de la région de Diourbel affirme que plusieurs cas suspects ont été détectés.
«Nous avons noté 8 cas suspects qui ont fait l’objet  de prélèvements », ce qui corse les choses, indique le Dr Mamadou DIENG. Qui ajoute que « deux maisons ont été mises en quarantaine parce que les malades qui ont été contaminés, habitent ces deux familles ».
« 28 personnes ont été confinées dans la famille du premier cas et 14 personnes au niveau du quartier où habite le second. La maladie a été circonscrite dans deux domiciles. Le premier est celui du premier cas déclaré positif (l’expatrié revenu d’Italie). Le second est celui d’une autre personne contaminée par un membre de la famille appartenant à celui du premier cas », affirme Mamadou DIENG, dans les colonnes de SourceA.
Le médecin n’a pas manqué de souligner les difficultés qu’ils ont à faire respecter les mesures de confinement. «Ces personnes confinées nous ont obligés à saisir l’autorité pour placer un dispositif con­traignant pour ne plus sortir de la maison. Leurs besoins sont sous contrôle», renseigne-t-il.. «Même si le voyageur arrive ici sans symptômes, il faudrait se signaler. Malheureusement, ils ne le font pas et c’est déplorable. Il faut qu’ils prennent conscience de la gravité de la propagation de la maladie. Les communautés doivent adhérer à ces mesures de santé publique. Ce ne sont pas des mesures pour restreindre les libertés mais des mesures de santé publique qui doivent être prises et respectées pour endiguer cette pandémie», ajoute le médecin-chef de la région de Diourbel.WALFNet
Cos/M23 met en demeure Macky
http://www.sudonline.sn/ La nomination du commissaire Arona Sy à la tête de la direction de l’inspection des services de sécurité au ministère de l’intérieur avant-hier, mercredi 17 mars, en Conseil des ministres, n’agrée pas le M23.
Joint au téléphone hier, jeudi 18 mars, le coordonnateur de la Commission orientations et stratégies (Cos/M23), Abdourahmane Sow, fustige cette décision prise par le chef de l’Etat.
Pour ce dernier, « même si le contexte ne s’y prête pas, parce que nous sommes en pleine crise du coronavirus, nous, en tant qu’animateurs d’une structure telle que la COS/M23, qui est née des franges du M23 originel, nous ne pourrions passer cautionner cela».
Rappelant que « le commissaire Arona Sy, par sa personnalité, a eu à poser des actes, dans le cadre des répressions des événements de 2012, des répressions qui avaient occasionné la perte en vie humaine de 14 sénégalais», le coordonnateur n’a pas manqué de qualifier la décision du chef de l’Etat d’acte «déplorable».
Poursuivant son propos, Abdourahmane Sow s’est empressé de prévenir que la Cos/M 23 restera mobilisée pour faire face à toute démarche visant à remettre en question les principes républicains. «Si cette nomination est pour préparer éventuellement une riposte de sécurité contre des situations à venir ayant trait à un troisième mandat, que les autorités sachent que nous avons déjà pris les dispositions pour faire face. Nous nous dresserons le moment voulu contre toute volonté d’instaurer une dictature visant à valider un troisième mandat », prévient le coordonnateur du Cos/23.
Abdoulaye Diouf Sarr implique enfin le Docteur Souleymane Mboup et son institut dans le dispositif de tests
Dakarmatin via Pressafrik-Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, vient d’annoncer sur sa page Facebook personnelle que l’Institut de Recherche en Santé, de Surveillance Épidémiologique et de Formation (IRESSEF), dirigé par le Docteur Souleymane Mboup allait s’impliquer dans le dispositif de tests du Covid-19, dès la semaine prochaine.
« L’Institut de Recherche en Santé, de Surveillance Épidémiologique et de Formations (IRESSEF) s’engage auprès de l’État dans la lutte contre le coronavirus. Je remercie le professeur Souleymane Mboup et toute son équipe qui ont décidé de prêter une main forte. Dès la semaine prochaine, l’IRESSEF rejoindra le dispositif de tests du coronavirus, ce qui nous permettra d’avoir un rayon d’intervention plus large. », a écrit Diouf Sarr sur le Réseau social.
Les interrogations devenaient persistantes sur la non-implication de la sommité Mboup dans la gestion de l’épidémie au Sénégal. Surtout après un article de presse citant ledit Docteur. Ce dernier y affirmant que « ses installations sont capables de tester 12 000 cas de Coronavirus en trois (3) heures ».
L’information a été d’ailleurs confirmée par le compte Twitter de l’Institut le 04 mars 2020.
Quelques minutes avant la sortie du ministre de la Santé sur Facebook, le journaliste Samba Diamanka a partagé les interrogations du Docteur Shérif Fall qui s’est interrogé : »Pour une enquête exhaustive sur la non implication du Professeur dans la gestion de la Pandémie au niveau national et pourquoi l’institut pasteur est le seul laboratoire retenu pour les analyses dans l’épidémie du coronavirus. L’histoire reconnaîtra que l’expert en Virologie, l’un des meilleurs de sa génération le Professeur Souleyemane Mboup celui la même qui a co-découvert le VIH 2, fut écarté de la gestion du Covid 19 dans son pays le Sénégal. Par qui ? Pourquoi? »
Pourquoi avoir pris tout ce temps, alors que l’expertise était sous le toit du gouvernement sénégalais. Et même si l’Institut Pasteur bénéficie de l’homologation de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), pourquoi l’un des meilleurs spécialistes de son domaine a été « écarté » de la gestion de l’épidémie tout ce temps ? Les autorités ou le principal concerné apporteront peut-être des réponses à ses question…
Lutte contre le Covid-19:Sonatel dégage un montant de 420 millions de FCfa
https://www.lejecos.com/-L’élan de solidarité dans la lutte contre le Covid-19 se multiplie. Sonatel n’est pas en reste. Le groupe a pris des initiatives et octroyé un montant de 420.000.000 de FCfa pour prendre en charge certains besoins exprimés par le ministère de la Santé.
Dans cette période préoccupante pour tous, Sonatel tient à rassurer l’Etat, ses  parties prenantes, les populations et les clients de l’engagement de toutes ses équipes d’assurer la qualité des services que nous vous délivrons dans ce contexte particulier de lutte contre la propagation du Covid-19 qui s’est présenté au Sénégal depuis trois semaines maintenant.
Dans un communiqué publié sur son site, le groupe souligne que la connectivité via les réseaux et l’internet mobile ou l’accès aux communications et à l’internet sont déterminants pour rester en contact, travailler à distance, poursuivre la scolarité hors des classes, mais aussi vous informer de la situation du pays et du monde.
«A l’issue des concertations avec l’ARTP, le Ministère des télécommunications et de l’Economie Numérique et les autres opérateurs sur la contribution du secteur du Numérique à la lutte contre le Covid-19 au Sénégal, et pour une réponse coordonnée au renforcement du dispositif mis en place par l’Etat du Sénégal, Sonatel s’est engagée à prendre en charge certains besoins exprimés par le ministère de la Santé et de l’Action sociale pour un montant total de près de 420.000.000 de francs CFA », lit-on dans le document.
Ainsi dans les détails, Sonatel met en place une participation à la construction et à l’équipement d’un site d’urgence au niveau du hangar des pèlerins de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar, un don d’équipements pour le renforcement en matériel médical composé de respirateurs de transport, respirateurs de réanimation, Ecg portatif avec chariot, etc.
Sonatel soutient que la santé des populations est notre plus grande préoccupation et c’est l’axe prioritaire de notre fondation Sonatel depuis sa création il y a 18 ans. C’est à ce titre que Sonatel s’est engagée depuis le début aux côtés du ministère de la Santé et de l’Action sociale dans la lutte contre l’expansion du Covid-19.
«Globalement, le soutien du groupe Sonatel dans le plan de lutte mis en place par l’Etat du Sénégal se décline en moyens humains, techniques, logistiques et financiers d’une valeur totale d’1 milliard 500 millions FCfa destinés à soutenir l’Etat du Sénégal dans cette période et à accompagner les populations durant cette crise inédite », renseigne l’entreprise.Adou FAYE
Le visionnaire Idrissa Seck disait:«Pour développer l’Afrique, il faut des experts en biologie et science d’information»
https://www.ferloo.com/Le maire de Thiès, Idrissa Seck a recevant une délégation de l’université de Princeton, avait saisi l’occasion pour exposer les grandes ambitions qu’il nourrit pour sa ville natale. Le Sénégal n’a pas besoin d’un passé industriel large, il suffit de développer la Biologie et la Science de l’information.
« Je veux faire de Thiès, la capitale mondiale de la science », a dit Idrissa Seck à ses hôtes. Il reconnaît que le projet est colossal mais il y croit fermement. « Nous avons des cerveaux brillants, les Sénégalais le prouvent quotidiennement dans les grandes universités du monde et les grandes écoles. Nous avons des professeurs avec un très grand potentiel, il faut maintenant une organisation capable de mettre en place des institutions fortes, financièrement autonomes et capables de garantir l’égale chance d’accès à l’éducation. Et cela doit commencer dès le départ », a argumenté ce natif de la capitale du rail.
« Le fait que notre pays soit choisi par une université d’un tel prestige et de ce rang mondial, doit nous inspirer à préserver les atouts qui ont fait qu’on ait pu penser à nous, c’est-à-dire d’abord notre stabilité et notre sécurité, notre démocratie et notre respect de la règle de droit. C’est cela le travail de tous les Sénégalais », a-t-il ajouté.
D’après lui, le Sénégal possède « une plate-forme de base capable de nous permettre de générer des institutions de qualité comparables à celles de Harvard, Princeton, Polytechnique en France ». « C’est le but que je poursuis à l’occasion de ces différentes rencontres » a-t-il soutenu le leader de Rewmi. Evoquant une discussion qu’il avait eue avec son professeur de Biologie de Princeton, le maire de Thiès confie que tous les projets qu’il a lancés comme le Cybercampus entre autres, sont dérivés des échanges qu’il a eus au niveau de Princeton.
D’après son professeur, pour développer les secteurs de la Biologie et de la Science de l’information, c’est-à-dire informatique et télécom, le Sénégal n’a pas besoin d’un passé industriel large, il lui faut juste des étudiants brillants, capables de cultiver des bactéries en laboratoire, de concevoir et de rédiger des logiciels.
Coronavirus:Six Vols Spéciaux Vers La France Pour Les Voyageurs Coincés Au Sénégal
http://www.walf-groupe.com/Six vols sont exceptionnellement mis en place à partir de jeudi au départ de Dakar pour les nombreux voyageurs bloqués au Sénégal par la suspension des liaisons aériennes avec la France à cause du coronavirus, a annoncé l’ambassade de France.
“Les discussions entre l’ambassade de France, Air France et les autorités sénégalaises ont permis la mise en place de cinq vols supplémentaires d’Air France”, a indiqué l’ambassade à l’AFP.
Les avions décolleront de Dakar pour Paris entre ce jeudi et lundi, a-t-elle précisé, ajoutant qu’il s’agira de vols commerciaux “à des tarifs préférentiels consentis par Air France compte tenu des circonstances”.
A ces vols s’ajoute un Airbus d’Air Sénégal qui desservira Paris vendredi.
Les services de l’Etat français au Sénégal travaillent avec les compagnies aériennes à établir des listes de passagers prioritaires notamment en raison de leur situation personnelle ou de leur état de santé, a indiqué l’ambassade.
Le Sénégal a annoncé lundi suspendre ses liaisons aériennes avec la France, l’Italie et cinq autres pays d’Europe et d’Afrique du Nord à partir de mercredi minuit (même heure GMT) pour empêcher la propagation du nouveau coronavirus.
Cette mesure ainsi que les annulations de vol en cascade par des compagnies aériennes ont laissé nombre de voyageurs sur le carreau,touristes, professionnels ou encore étudiants.Par Le360 Afrique – Afp
Le CONGAD réaffirme son engagement auprès des pouvoirs publics et des Partenaires pour endiguer la pandémie COVID-19
https://www.lejecos.com/Le Conseil des organisations non-gouvernementales d’appui au développement (CONGAD), réaffirme son engagement auprès des pouvoirs publics et des partenaires au développement, pour endiguer la pandémie COVID 19.
Dans un communiqué transmis à la rédaction, cet organisme félicite son Excellence Monsieur Macky Sall, président de la République du Sénégal, pour les mesures prises face à la pandémie du COVID-19 qui continue de s’étendre au Sénégal.
‘’Face à ce problème de santé publique, qui est une urgence majeure d’une rare complexité, le CONGAD lance un appel à ses membres, à travers ses Cellules régionales et ses réseaux, à mobiliser leurs ressources pour appuyer le gouvernement dans la lutte contre la pandémie’’, a lancé son président de Conseil d’administration, Ibrahima Yade.
A cet effet, ce consortium d’organisations de la société civile demande aux ONG, dont l’exercice des missions de service public a été déterminant dans la gestion de l’épidémie à virus Ebola au plan sous régional de participer au financement et à la mise en œuvre de la réponse nationale à la pandémie COVID 19, qui requiert la disponibilité, en nombre suffisant, d’équipements de protection individuelle, de produits d’hygiène, de moyens thérapeutiques et d’installations appropriées de traitement des déchets.
Le Conseil d’administration du CONGAD demande à ses membres d’étendre et d’intensifier, à court, moyen et long termes, leurs actions de prévention auprès des populations, des élèves, des pensionnaires des écoles coraniques, des réfugiés et des migrants en particulier.
Ibrahima Yade et ses camardes préconisent la consolidation, à court, moyen et long termes, de leur contribution au renforcement du système national de santé, en mettant notamment l’accent sur l’extension des capacités d’accueil et l’amélioration des plateaux techniques qui sont des facteurs essentiels de la résilience de notre pays et de ses capacités à faire face aux épidémies
Le CONGAD magnifie l’attitude des chefs religieux qui ont décidé de reporter des évènements essentiels des agendas confessionnels et confrériques.
‘’L’acte de haute portée civique et pédagogique, qu’ils ont posé, balise le chemin de la conversion des mentalités et de la citoyenneté responsable qui sont des conditions nécessaires pour mettre en œuvre une réponse nationale efficace’’, a-t-on conclu dans le communiqué du CONGAD.Serigne Makhtar Fall
Lutte contre le COVID-19 Le Maire Talla SYLLA lance son cri de guerre : Xalaa Mandir Bajjo Corona doofi jaar.
Aujourd’hui le Maire de la ville de Thiès , à travers le Comité de Veille et d’Actions a démarré sa feuille de route pour lutter contre le COVID-19 dans la capitale du rail.
Le Maire Talla SYLLA a acheté un lot important de kits d’hygiène et les a réceptionné en présence des Serignes Daaras :
& 107 cartons Madar ( savon liquide )
& 104 cartons javel
& 120 bassines et 120 bouilloires pour les daaras .
Et il attend la livraison du reste de la commande
& 1000 bouteilles de gel hydro alcoolique
& 20 barils pour foyers religieux
& 100 boîtes ( de 100 ) de gants
Un Comité de Veille et d’Actions est mis en place par la Ville de Thiès qui a déjà décliné son plan d’actions au cours d’un point de presse tenu depuis avant hier .
PLAN D’ACTIONS
I- L’INSTITUTION MUNICIPALE :
1- Séparer les entrées et les sorties 2- Asperger du gel
3- Interdire les regroupements dans les bureaux
4- Respecter scrupuleusement les mesures sanitaires préventives recommandées par le MSAS
5- Renforcer les bureaux en kits d’hygiène
6- Debrief quotidien
II – LIEUX DE CULTE :
1- Rencontres avec les religieux ( imams et prêtres)
2- Sensibiliser les populations
3- Appuyer les lieux de culte en kits d’hygiène
4- Veiller au besoin à la dispersion des fidèles après les prières
5- Insister sur le respect des mesures sanitaires préventives recommandées par le MSAS
III – LES DAARAS
1- Rencontrer les Serignes daaras
2- Sensibiliser et former les Serignes daaras
3- Appuyer les daaras en kits d’hygiène
4- Insister sur le respect des mesures sanitaires préventives recommandées par le MSAS
IV- LES QUARTIERS :
1- Rencontrer les délégués de quartiers, les Badienou Gokh, les relais communautaires , ASC , groupements et associations
2- Sensibiliser les populations
3- Insister sur le respect des mesures sanitaires préventives recommandées par le MSAS
4- Mettre un dispositif de suivi au niveau des équipements marchands et autres ( gares , haltes, marchés etc )
5 – Interdire les cérémonies familiales
Talla SYLLA a même élu domicile dans l’enceinte de l’hôtel de ville depuis hier pour avoir un suivi quotidien des activités du Comité de Veille et d’actions et pour montrer sa détermination à combattre le COVID-19 .
CORONAVIRUS ne passera pas par ici !
CORONAVIRUS ne passera pas par nous !
CORONAVIRUS ne passera par moi !
À TOUBA,SERIGNE MOUNTAKHA MBACKÉ A EFFECTUÉ LA PRIÈRE DU VENDREDI
http://www.emedia.sn/Touba a effectué la prière du vendredi. Contrairement, à beaucoup de mosquées qui ont provisoirement suspendues leurs prières collectives, la cité des mourides n’a pas suivi la mesure. Serigne Mountakha Mbacké, s’est prononcé sur l’interdiction des rassemblements, en précisant qu’elle ne concerne pas les mosquées.
Ce vendredi, le khalife des mourides s’est joint à la grande prière de « Tisbar », en présence du Secrétaire général de la Présidence, Mahammad Boun Abdallah Dionne.
Par ailleurs, le khalife des mourides qui appelle au respect strict des mesures d’hygiène s’est livré à une séance de lavage de mains pour donner l’exemple avant de débuter la prière.
Trente-six personnes ont déjà été testées positives au Covid-19 dont une vingtaine de cas à Touba, où un centre de traitement a été installé.
SERIGNE MOUNTAKHA:«Seul Lui décide de nos vies…Cette maladie ne décidera pas de tout…Suivons les conseils des médecins»
https://www.dakaractu.com/ Liquides alcoolisés devant chaque porte de la grande mosquée vaillamment distribués par les éléments du dahira Muqadimatul Khidma, toutefois rangées moins touffues que d’habitude. Quelques masques aperçus par moments, Touba a adapté sa prière du vendredi au Covid-19. Serigne Mountakha Mbacké Bassirou en compagnie de son porte-parole, Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre et de l’ancien Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne, auront attiré toutes les attentions.
Toutefois, le discours du Khalife Général des Mourides restait sans doute la pièce la plus essentielle du puzzle. Et comme attendu, il a eu une séance d’explication sur sa décision  d’honorer cette prière du vendredi, depuis la décision des Imams d’éviter les grands rassemblements.
Ainsi, par la voix de l’Imam, il réitérera son ndigël à l’endroit de tous les talibés, leur demandant  de se conformer aux prescriptions des médecins.  » Le Khalife invite tout le monde à prendre toutes les précautions de propreté.  C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il avait ordonné  au dahira Muqadimatul Khidma  de tout faire pour assurer aux musulmans une certaine sécurité sanitaire. Il demande aussi aux populations  d’éviter les rassemblements inutiles.  Dieu nous exhorte de fuir le mal pour aller vers le bien. Ayons confiance en Dieu et rappelons-nous que Seul Lui est maître des Lieux et que c’est Lui Seul qui décide de tout,  de nos vies. C’est Lui qui choisit les personnes qui tomberont malades et celles qui seront épargnées par cette pandémie. Cette maladie ne décide pas de tout. C’est une créature de Dieu et elle ne fera que ce que Dieu voudra qu’elle fasse. Tout vient de Dieu. Tout ce qui arrive à la personne est juste la résultante de la volonté de Dieu. Cela ne veut pas dire que nous devons prendre aucune précaution »
Serigne Mountakha Mbacké Bassirou de poursuivre, en signalant que  » l’être humain ne récolte que ce qu’il a semé.  Dieu nous rétribue au prorata de nos actes. Il est le seul recours des hommes. Dieu nous apprend qu’Il nous est très proche. La prière est notre principale arme et nous ferions mieux de l’utiliser sans modération. Quand l’homme n’a plus de  possibilité de s’extirper des griffes du mal, il peut toujours compter sur son Créateur pour voir le bout du tunnel ». Le Patriarche de rappeler que  » la prière est l’arme du musulman  » avant dinciter tous les musulmans à s’incliner devant Dieu et prier pour obtenir sa clémence. »
S’ASSEMBLER NE SUFFIT PAS POUR ÊTRE CONTAMINÉ 
« S’assembler avec un malade ne signifie pas forcément que la contagion se fera. Il faut que la volonté de Dieu en soit ainsi, pour que cette contagion se fasse. Aucune vie ne partira sans que Dieu en ait décidé ainsi », confiera le Khalife. Il précisera néanmoins, en guise de rappel, que « se conformer aux prescriptions  des médecins est un acte musulman ».
Boun Dionne a prié à la grande mosquée de Touba..
http://www.dakarmatin.com/Alors que le gouverneur de Dakar a officiellement ordonné la fermeture des mosquées dans Dakar, à Touba, premier foyer du coronavirus au Sénégal, la vie ne s’arrête pas, bien au contraire. Le Khalif général des mourides s’est rendu à la grande mosquée pour prendre part à la prière du vendredi. Et selon des informations de Seneweb,  l’ancien Premier ministre Mahamad Boun Abdallah Dionne a lui aussi consacré à la prière du vendredi à Touba. Il a également rencontré le khalife, renseigne toujours la même source
Interdiction de rassemblement:Touba et Medina Baye ont bien effectué la prière du vendredi
iGFM-(Dakar) L’interdiction des rassemblements dans les lieux publics par le ministre de l’intérieur, dans le cadre de la lutte contre contre la propagation de la pandémie du Coronavirus, n’a pas été globalement respectée. Des vidéos et des images largement partagées sur les réseaux sociaux montrent que des centaines de personnes se sont regroupées ce vendredi, à la grande mosquée de Touba pour célébrer la prière de vendredi. Des sources de iGFM à koalack confirmé que que Médina Baye également, a bravé l’interdiction.
Il faut noter qu’à la suite de la mesure prise par le chef de l’Etat pour interdire les rassemblements de plus de 100 personnes dans les lieux publics, l’annulation de la prière du vendredi avait été annoncée dans les plus grandes mosquées du pays, notamment à  Massalikoul Djinane sur instruction du Khalife général des mourides Serigne Mountakha Bassirou Mbacké.
« Allant du 14 mars au 14 avril 2020, les manifestations ou rassemblements de personnes dans les lieux ou endroits ouverts au public sont interdits sur l’ensemble du territoire national.» La mesure a été prise par le ministre de l’Intérieur, en application des décisions prises par le chef de l’Etat samedi dernier pour lutter contre la propagation du coronavirus au Sénégal.
Coronavirus à Touba:21 cas positifs,2 quartiers touchés et 2 familles en quarantaine
iGFM – (Dakar) – Touba demeure l’épicentre du Coronavirus. Selon le médecin-chef de la région de Diourbel, qui faisait le point sur le Covid-19, deux familles sont actuellement en confinement et deux quartiers de Touba sont touchés par la maladie.
« Aujourd’hui à Touba, nous en sommes à 21 cas confirmés dont 7 transférés à Dakar et le reste est hospitalisé dans la ville », a révélé Dr Mamadou Dieng, dans les colonnes du journal Source A, repris par Seneweb.
Il renseigne également qu’il y a 13 cas positifs, dont un enfant guéri, au centre de santé de Darou Miname.
Massalikoul Djianne:Serigne Mountakha ordonne l’annulation de la prière du vendredi  
https://actusen.sn/-Suite à la décision prise par les autorités de fermer toutes les mosquées à Dakar, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké a pris la décision d’annuler  la prière du vendredi à la mosquée Massalikoul Djinane. Le représentant du Khalife général des Mourides à Dakar, a fait l’annonce.
«Le khalife nous a instruit de nous conformer aux directives et à l’arrêté des autorités de l’État qui a la responsabilité de la sécurité et de la santé publique. Cette mesure de fermeture de la mosquée est prise pour appuyer les autorités sur les efforts consentis afin de freiner la propagation de la pandémie du coronavirus dans la région de Dakar», a dit Mbackiyou Faye.
Le saint homme a invité tous les fidèles à respecter cette décision prise par le gouvernement et à suivre les recommandations formulées par les services de santé pour combattre le coronavirus.
Pour la vulgarisation des mesures de prévention du Covid-19:Les patrons de presse demandent le soutien de l’Etat
https://www.lejecos.com/-Dans un communiqué publié ce 19 mars, le patronat de la presse à travers le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (Cdeps) demande à l’Etat du Sénégal d’armer la presse dans la guerre contre le coronavirus.
Pour la réalisation de sa mission de service public, en ces temps de crise, la presse continuera de jouer pleinement son rôle de vulgarisation des mesures prises par les pouvoirs publics pour éradiquer le coronavirus.
Pour la réalisation de leur mission, les journalistes et techniciens des médias disent espérer le soutien de l’Etat dans la guerre contre le coronavirus.
« Tous les secteurs économiques et sociaux sont touchés par la crise du coronavirus, mais les entreprises de presse doivent avoir les moyens de remplir leur mission de service public pour prémunir la Nation », lit-on dans le document.
C’est pourquoi, les patrons de exigent de l’Etat, la  révision substantielle du montant de la subvention de la presse 2020 et sa distribution diligente ; la création d’un fonds spécial de dotation financière durant toute la période de lutte contre le Covid-19 pour accompagner les entreprises de presse face aux charges de fonctionnement (loyers, électricité, impression, salaires, téléphonie et internet) ; ajournement des taxes, impôts et cotisations sociales des entreprises de presse, pour amortir leur déficit de trésorerie, accentué par la pandémie coronavirus.
Ils demandent aussi l’accompagnement dans la mobilité des journalistes reporters et techniciens des médias.Adou FAYE
CORONAVIRUS:Le CNRA salue le travail des médias et les appelle à ne pas servir de support à la désinformation
A la suite de l’introduction du Coronavirus au Sénégal au début du mois de mars 2020, les pouvoirs publics ont pris des mesures fortes pour endiguer la menace d’épidémie qui se profilait à l’horizon.
Parmi ces mesures, il y a la suspension temporaire des enseignements publics et privés, l’interdiction des attroupements, la fermeture encadrée des frontières, l’arrêt des transports aériens de passagers en provenance et à destination de certains pays atteints par le COVID-19, la fermeture des frontières aériennes, maritimes et terrestres, etc.
Ces mesures sont saluées par l’ensemble de la société sénégalaise qui s’est mobilisée pour les soutenir, afin de les rendre effectives.
Des personnalités religieuses, des entreprises de presse, des autorités administratives et politiques, des institutions, des citoyens individuellement pris, le monde sportif… ont tenu à apporter une contribution matérielle et financière à l’effort national de lutte contre la pandémie qui menace de s’installer.
Les autorités religieuses tous cultes et confréries confondus, ont été au premier plan de cet effort, à côté des pouvoirs publics.
Cependant, certains individus s’emploient à saper l’impact de ces mesures en développant dans les médias audiovisuels, des messages de défiance ou de nature à semer le doute sur l’existence même de la maladie ou à enrayer la politique de communication officielle.
Le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel, saluant le comportement exemplaire des médias qui a jusqu’ici prévalu, les appelle à garder cette sérénité et ce professionnalisme, à refuser de relayer les messages et propos irresponsables et à toujours œuvrer dans cette dynamique salutaire de prévention et de protection des populations contre une catastrophe humaine potentielle.Pour l’Assemblée du CNRA,Le Président
 Aly Ngouille NDIAYE Vers Un «Arrêté Ousmane NGOM Bis» ?
http://www.walf-groupe.com/Va-t-on vers un «arrêté Ousmane Ngom bis» dans les nouvelles mesures du ministre  de l’Intérieur ? C’est la question qui taraude dès la publication de l’arrêté du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, en application des mesures prises par le président de la République pour contenir la propagation du Covid-19. La crainte se situe, selon certains analystes, sur une probable prorogation dudit arrêté, une fois que l’épidémie terminée. Cela, dans le seul but de restreindre l’espace public avec la multiplication des demandes de marches de contestations. Me Amadou Aly Kane, avocat à la Cour, soutient que les contextes ne sont pas les mêmes. Selon la robe noire, l’arrêté Aly Ngouille Ndiaye est fixé dans le temps, tandis que celui de Me Ousmane Ngom était général. «L’arrêté Ousmane Ngom ne comportait pas une limite dans le temps. Alors que celui d’Aly Ngouille Ndiaye est fixé dans le temps. Il s’agit d’un délai bien précis allant du 14 mars au 14 avril 2020. Sa validée est fixée dans le temps. Passé ce délai, l’arrêté ne sera plus en vigueur, à moins qu’il y ait un acte qui le proroge», Me Amadou Aly Kane.
Selon Me Kane, conseiller juridique à la Raddho, toute tentative de prorogation l’arrêté actuel, sera considérée comme «un détournement de procédure». «Après le Covid-19, on reviendra au régime normal. A la fin de l’épidémie, les contestataires pourront soumettre leurs demandes de marche directement au préfet qui appréciera cas par cas. Cela ne peut être», explique-t-il. «On est dans une certaine situation. L’arrêté n’entache pas les droits de l’Homme. Il y a certains droits qui sont indérogeables : droit à la vie, à la sûreté. La liberté d’expression est dérogeable. C’est le cas des personnes qui ont été convoquées à la police pour diffusion de fausses nouvelles», ajoute-t-il. Salif KA
LES MARCHÉS DES PARCELLES ASSAINIES FERMÉS À PARTIR DE 17H30
http://www.emedia.sn/Les communes se réajustent également pour endiguer le Covid-19 déclaré pandémie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Pas en reste, le maire des Parcelles Assainies, Moussa SY, a pris un arrêté fixant les heures de fermeture des marchés de la commune.
Lesquelles horaires, selon l’article 1er dudit arrêté, indique qu’à partir du vendredi, 20 mars jusqu’au 14 avril, ces marchés seront fermés à toute activité à partir de 17 heures 30 minutes.
« Tout manquement aux présentes dispositions sera puni par les peines prévues par les lois et règlements », prévient l’article 2.
Selon l’article 3, le Secrétaire municipal, le commissaire de police des Parcelles Assainies, le chef de la Division des recettes et redevances municipales, le chef de la Brigade municipale, sont chargés, chacun, en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera notifié aux délégués des marchés.
Propagation du Coronavirus- Qu’attend l’Etat pour fermer les…casinos?
https://www.dakarposte.com/Il y’a de quoi se poser des questions. Comment comprendre que le Gouverneur de Dakar signe un arrêté portant fermeture de toutes les mosquées alors que les casinos où se regroupe un public cosmopolite sont bizarrement épargnés? Y’a t’il deux poids, deux mesures?
Figurez-vous que face à la menace du coronavirus, même les  plus célèbres casinos de La Vegas, par exemple, sont fermés.
En effet, les autorités du pays de Trump n’ont pas hésité à fermer pas moins de ses 13 casinos et hôtels. New York New York, Mandalay Bay, Bellagio… pour ne citer que ces célèbres casinos ont fermé boutique sur injonction de l’Etat Yankee.
Il est maintenant évident qu’il s’agit d’une crise de santé publique qui nécessite une action collective majeure si nous voulons ralentir sa progression. C’est une période d’incertitude pour notre pays et dans le monde et nous devons tous faire notre part pour freiner la propagation de ce virus.  Il ne faut pas qu’il y’ ait deux poids, deux mesures allusion faite à l’interdiction provisoire de manifestations et/ou rassemblements. À moins que…Mamadou Ndiaye
Avis d’expert sur la fermeture des mosquées:«L’arrêté du gouverneur viole la constitution»
iGFM (Dakar) – Pour ne pas faire de nos mosquées des lieux de propagation du covid-19 au Sénégal, le ministère de l’Intérieur, à travers le gouverneur de Dakar, a décidé de fermer les mosquées. Même si cela procède d’une bonne intention, certains pensent cependant que la mesure n’est pas conforme à la loi. Parmi eux, il y a Alioune Souaré, député et expert parlementaire. Pour lui, l’arrêté du gouverneur viole tout simplement la constitution.
«L’arrêté du gouverneur 027/GRD portant fermeture provisoire de mosquées, viole la constitution à son article 24 alinéa 2 qui prévoit : »les institutions et les communautés religieuses ont le droit de se développer sans entrave. Elles sont dégagées de la tutelle de l’Etat. Elles règlent et administrent leurs affaires de manières autonomes » », a expliqué le spécialiste de la matière législative.
 Fermeture provisoire des mosquées à Dakar:bataille rangée entre forces de l’ordre et fidèles à Guinaw Rail
https://www.pressafrik.com/Les forces de l’ordre sont déterminées à faire appliquer l’arrêté portant fermeture provisoire des mosquées à Dakar. La preuve par ce qui s’est passé à Guinaw rail nord, dans la banlieue dakaroise. Malgré l’arrêté du gouverneur de Dakar, l’imam avait ouvert la mosquée et s’apprêtait à diriger la prière.
Selon Libération Online, la police a débarqué sur les lieux pour disperser la foule avant de l’arrêter. Il s’en est suivi une bataille rangée d’autant que certains fidèles étaient décidés à « récupérer » leur imam des mains de la police qui a usé de grenades lacrymogènes. Aux dernières nouvelles, l’imam a été libéré et sommé de faire la prière chez lui.Salif SAKHANOKHO
Non-respect interdiction rassemblements:près de cent personnes dispersées et 7 autres placées en garde à vue à Malika
https://www.pressafrik.com/
Une centaine de personnes a été dispersée ce vendredi à Malika, banlieue de Dakar et 7 parmi elles placées en garde à vue, lors d’une cérémonie qu’elles avaient organisée, alors que le gouvernement sénégalais a interdit les rassemblements en raison de la pandémie du coronavirus.
Ils ont voulu braver l’arrêté du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye. Cette centaine de personnes, selon la RFM a été dispersée, après que la police a reçu un coup de fil anonyme. Elle est intervenue et a interpellé les 7 organisateurs soupçonnés de pratique sectaire.Salif SAKHANOKHO
Vive tension à Yoff Layène après l’arrestation d’un imam qui dirigeait la prière du vendredi
https://www.pressafrik.com/La tension est vive à Yoff Layène, un quartier de Dakar. La raison, la police a débarqué pour arrêter un imam qui ne voulait pas respecter l’arrêté du Gouverneur portant fermeture des mosquées pour lutter contre la propagation du Coronavirus. En attendant d’y revenir avec de plus amples informations, regardez les premières images de la foule rassemblée sur les lieux !
Guinaw Rail Nord: La police interrompt la prière et embarque l’imam
http://www.dakarmatin.com/Les forces de l’ordre sont déterminées à faire appliquer l’arrêté portant fermeture provisoire des mosquées à Dakar. La preuve par ce qui s’est passé à Guinaw Rail Nord, à Pikine.
L’imam avait ouvert la mosquée et s’apprêtait à diriger la prière. C’est ainsi que les policiers ont débarqué sur les lieux pour disperser la foule avant de l’arrêter, informe Libération online. Il s’en est suivi une bataille rangée d’autant que certains fidèles étaient décidés à «récupérer» leur imam des mains de la police qui a usé de grenades lacrymogènes.Aux dernières nouvelles, l’imam a été libéré et sommé de faire la prière chez lui
Serigne Ahma Mbacké se rétracte:«je demande à tout le monde de faire attention»
iGFM-(Dakar) «Ils m’ont dit que le coronavirus existe, donc j’y crois et je demande à tout le monde de faire attention ». C’est ce que Serigne Ahma Mbacké a confié à des confrères après avoir passé toute la journée du jeudi 19 mars à la Section de Recherches de Dakar.
Pour rappel, il avait nié la présence du coronavirus à Touba assurant que ce sont «les détracteurs» de la cité religieuse qui seraient derrière ces «rumeurs ».
Selon Libération online, les enquêteurs de la Section de Recherches ont visionné, avec lui, la vidéo incriminée dans laquelle Serigne Ahma Mbacké « démentait » le ministre de la Santé et de l’Action sociale. Sommé de s’expliquer, il « précisera » avoir tenu ses propos «avant les explications d’Abdoulaye Diouf Sarr » et que, maintenant, il est bel et bien convaincu de l’existence du coronavirus.
 Le temps des larges consensus Par …Abdou Fall,Ancien Ministre de la santé et de la prévention médicale
C’est connu. C’est dans les moments d’épreuves que les hommes comme les nations mesurent leur capacité de résilience et de riposte face aux chocs et tourmentes de la vie. Dans le contexte actuel de pandémie du covid 19 qui est encore loin d’avoir livré tous ses secrets en termes d’impact sur la vie des communautés humaines, notre pays est en train de vivre sa part d’histoire avec ce phénomène bouleversant du siècle et du millénaire naissant.
Le Président Macky Sall qui préside aux destinées du Sénégal dans ces circonstances historiques exceptionnelles a pour sa part posé des actes de haute portée politique et sociale dont le décryptage pourrait aider à nourrir un débat de fond sur notre pays et son devenir. Une première remarque qu’il est intéressant de faire. Des experts reconnus des politiques de santé publique dans le monde s’interrogent depuis le début de la pandémie sur ce qui apparaît comme le paradoxe sénégalais réputé le plus touché dans notre sous-région alors qu’il est loin d’ être plus exposé à la contamination que les autres pays du continent .
Madame Anne Marie Moulin , Directrice de recherche au Cnrs ( France ) livre sa lecture dans un article du quotidien Le Figaro repris par l’ hebdomadaire Français Le Point où elle déclare :  » ce n’est pas un hasard si le premier cas d’ infection en Afrique subsaharienne a été détecté au Sénégal. C’est un des pays qui bénéficie des meilleures structures médicales du continent  » Ce qui est bien vrai. Les classements de l’ OMS nous plaçaient longtemps du point de vue des performances de notre système en 3eme position sur le continent et en première position en Afrique boire. Autant un tel jugement qui reflète celui de la communauté scientifique internationale constitue un motif réel de satisfaction, autant il nous donne une raison supplémentaire d’assumer avec le maximum de rigueur les responsabilités qui s’y attachent. Car personne ne peut invoquer le doute pour se laisser aller au laxisme qui ne peut être que suicidaire dès lors que nous sommes dotés de toutes les capacités de surveillance épidémiologique, de dépistage, de test et de prise en charge sanitaire de nos cas d’infection au virus. Autrement dit, nos acquis dans ce domaine nous confèrent à la fois des atouts et des responsabilités qu’il convient sans cesse de rappeler.
C’est précisément à cette noble mission que les autorités sanitaires et les personnels de santé se consacrent sans relâche depuis le déclenchement de l’épidémie avec le soutien aux premiers rangs du chef de l’ Etat et de toute l’équipe gouvernementale.
La stratégie nationale de lutte contre l ‘épidémie du coronavirus appelle non seulement la mise en place d’un dispositif sanitaire de riposte opérationnel à tous points de vue, ce à quoi les pouvoirs publics sont en train vaillamment de s ‘atteler, mais elle comporte surtout une dimension politique et sociale décisive qui appelle de la part des individus et des communautés des changements radicaux dans les comportements individuels et collectifs.
C’est de ce point de vue que l’exercice que le pays a réussi d’un consensus presque unanime suite aux décisions présidentielles du week- end dernier mérite d’être appréhendé dans une perspective qui dépasse la gestion d’une conjoncture pour donner lieu à des initiatives majeures sur la gouvernance actuelle et future de notre société.
Au stade où on en est dans l’évolution de la pandémie, les problèmes ne se posent plus seulement en sujets de santé publique. Ils se posent désormais en question de sécurité nationale ! C’est en ses nouveaux termes que le Président Macky Sall s’est exprimé lors du conseil des ministres de ce mercredi 18 Mars
Le Président Français Emmanuel Macron n’a pas dit autre chose lors de son allocution télévisée de la semaine dernière. S’adressant aux Français, il a déclaré sans ambages son pays en état de guerre contre le covid19. Depuis lors tous les ménages sont sous tension et en état d’alerte, chacun s’attachant à assumer sa part de responsabilité à l’échelle où il se situe, en acceptant de s ‘astreindre à toutes les contraintes et rigueurs qu’exige la gravité de la situation.
Le moment est donc venu pour nous d’ en faire autant . Car il n y a pas de secret pour la victoire dans un combat de quelque nature que ce soit :  » un peuple déterminé’, fort de la confiance qu’ il a en lui-même, ose tout entreprendre et peut tout réussir  » La Chine vient encore une fois d’en administrer la preuve au monde entier . Le Japon et la Corée du Sud sont sur ces pas.
Toutes les vieilles démocraties occidentales sont à la manœuvre pour réussir autant que les pays d’Asie. La condition première de cette victoire reste toutefois la rigueur implacable que les dirigeants et les citoyens s’imposent en matière d’organisation, de discipline et de mise en cohérence des interventions. En un mot : le civisme ! Nous en avons les moyens car nous venons de le prouver.
La période d’attente qui a précédé l’annonce des décisions présidentielles du samedi 14 Mars a donné lieu dans les milieux intellectuels et les médias à des débats souvent passionnés sur les décisions attendues des pouvoirs publics face aux événements de caractère religieux qui étaient toutes de nature à exposer le pays à une flambée de l’épidémie. On a fait souvent référence à des pays du monde arabo islamique tels que le Maroc , l’Arabie saoudite et l’Iran où les dirigeants avaient décidé d’autorité l’interdiction de tout rassemblement , y compris religieux dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus.
Des voix s’étaient élevés pour attirer l ‘ attention sur le cadre institutionnel de tous ces pays cités en exemple caractérisés par l’unicité du pouvoir entre le temporel et le spirituel. De ce point de vue, notre pays présente ce que d’aucuns qualifient  » d’exception Sénégalaise  » marquée par une longue tradition, depuis l’époque coloniale,d’ institutions fortement laïques dans le contexte d’ une société où les confessions et les confréries occupent une place importante et jouent un grand rôle dans l’encadrement et l’animation de la vie culturelle, sociale et spirituelle des citoyens.
C’est à partir de ce consensus entre décideurs politiques et guides religieux de toutes obédiences que nous avons bâti un modèle de laïcité positive inspirée par une volonté fortement partagée d’un vivre ensemble exemplaire en terme de convivialité et d’œcuménisme. Ce trésor d’une nation capable en toutes circonstances de préserver jalousement son unité tout en s’enrichissant de la diversité des singularités qui la composent a toujours fait de notre pays une référence en Afrique et dans le monde.
C’est ce capital précieux que nous venons de démontrer, à travers le remarquable consensus du week end dernier, qu’ on reste toujours capable de sauvegarder à chaque fois que les institutions de la république nous ont appelé à nos devoirs de patriotisme et de citoyenneté . Il est important de ce point de vue de retenir la belle leçon de responsabilité donnée par les guides spirituels du pays en décidant de surseoir pour des besoins de santé publique à la tenue de rassemblements religieux de la plus haute portée dans la vie de leurs communautés respectives pour qui sait réellement ce que ces événements y représentent.
C’est pourquoi il serait tout à fait indiqué que les consultations et concertations qui ont rendu possible ces consensus fédérateurs sur le primat de la République et des citoyens soient poursuivis dans le sens d’une mise à jour du contrat social , socle de l’ unité et de la cohésion qui font la force des grandes nations.
Et dans le contexte de notre monde d’ aujourd’hui où le fait religieux s’exprime de plus en plus sous des formes tout à fait éloignées des modèles connus chez nous , il y a bien lieu d’ intégrer dans cette mise à jour tous les nouveaux paramètres de nos sociétés en pleine mutation dans un environnement international et sous régional des plus agités .
Les pouvoirs publics ont bien campé le décor ‘ à partir de l’engagement des dignitaires religieux de toutes confessions, des acteurs politiques de toutes obédiences, des leaders syndicaux et des mouvements de la société civile. Il convient de mobiliser autant, dans le même élan, la communauté scientifique et tous acteurs du système de santé, public et privé, en somme toutes les composantes de notre nation qui se sont rendues disponibles pour participer aux premiers rangs à l’effort de guerre contre la pandémie avec un objectif fondamental unique : la rupture de la chaîne de transmission ! ! ! Car, ne faisons aucune illusion à ce sujet.
Aucun système de santé au monde ne peut vaincre cette pandémie avec de seuls moyens médicaux. Tous les pays qui en sont arrivés à la maîtrise de la pandémie l’ont réussi par la détermination des citoyens, à l’échelle individuelle et collective, à réussir une campagne de promotion de la santé par la conscience partagée que le Capital Santé est la première ressource de l’être humain.
Dans le cas de cette pandémie où l’humanité fait face à un ennemi invisible qu’on peut porter et propager partout autour de nous avant que les signes d’infection ne se déclarent, la seule solution qui s’offre est une solution de rigueur, de vigilance, de discipline par le strict respect de toutes les recommandations d’une stricte hygiène individuelle et collective avec tous les changements qui s’y attachent dans nos comportements de tous les jours.
C’est le moment de nous convaincre que le développement d’un pays est certes l’affaire des dirigeants et de l’Etat mais aussi et surtout l ‘affaire des peuples et des organisations populaires C’est cette belle opportunité que nous devons mettre à profit pour tirer de la conjoncture toutes les possibilités de renégociation de pactes actualisés de stabilité durable avec les principaux acteurs de la vie politique, économique, sociale et culturelle du pays.
Au regard de la dynamique d’entente nationale obtenue à partir de l’appel du samedi 14 Mars , le Président Macky Sall dispose aujourd’hui de tous les atouts pour provoquer , avec le concours de tous , des effets de leviers en vue d’une mobilisation nationale contre la pandémie. C’est à ce prix que non seulement nous mettrons de notre côté toutes nos chances de succès dans cette grande entreprise, mais que cette même dynamique nous conduira plus loin encore dans la réalisation de nos ambitions d’émergence en 2035 …Abdou Fall,Ancien Ministre de la santé et de la prévention médicale
IDIOVISUEL – AU RYTHME DU CORONAVIRUS…
NETTALI.COM – Le chef de l’Etat a donné le ton et les religieux l’ont suivi dans l’interdiction des rassemblements publics. Comme dans un effort de communion nationale et un mouvement d’ensemble, ils ont dans la plupart des cas, décidé de l’annulation de l’organisation présente et à venir d’événements religieux.
C’est d’abord la « Ziarra générale » qui devait avoir lieu ce dimanche 15 mars à Tivaouane qui a été annulée. C’est ensuite la « Daaka » de Médina Gounass, ouverte ce samedi 14 mars au 28 mars, qui l’a été par le Khalife de cette cité religieuse. C’est enfin Seydina Issa Thiaw qui a annoncé que Yoff layène ne célèbrera pas l’anniversaire de l’appel de Seydina Limamoulaye, prévu les 25 et 26 mars. De même, auparavant à travers un communiqué, l’autorité religieuse catholique au Sénégal avait informé que les Journées mondiales de la Jeunesse (JMJ), kermesses diocésaines et paroissiales, Pèlerinages (Décanal, Diocésain et National) et autres rassemblements folkloriques (Fêtes foraines…) de nature à drainer beaucoup de monde, sont reportés « jusqu’à une date plus favorable ».
Macky Sall a ainsi interdit pour une durée de 30 jours, toutes les manifestations publiques. Il a dans la foulée demandé aux chefs religieux de l’accompagner dans cette dynamique de combat contre le coronavirus.
Les réactions notées ça et là tendent ainsi à prouver que la décision qui vient d’être prise, était vraiment attendue. Une question se pose toutefois de savoir si Macky Sall avait le choix au regard de la levée de boucliers relative à la nécessité d’interdire les manifestations religieuses et rassemblements publics. Il est vrai que d’aucuns ont considéré le temps mis pour arriver à cette décision comme une forme de tergiversation qui n’avait pas lieu d’être au regard du caractère sérieux de la pandémie, mais, pour Me Ousmane Sèye, invité de l’émission « Ndoumbélane » de la Sen TV, de ce vendredi 13 mars, le président ne pouvait nullement interdire les manifestations religieuses, estimant qu’il devait d’abord discuter avec les familles concernées.
A la vérité, nul n’a le droit de mettre en danger la vie d’autrui, aussi bien d’un point de vue légal, religieux que de la sacralité de la personne humaine. Dans ce contexte de pandémie, continuer à autoriser les événements religieux, aurait équivalu à exposer la vie des autres à un danger certain ? En réalité, la liberté individuelle et celle religieuse de quelque personne que ce soit, ne sauraient autoriser cela. Le chef de l’Etat serait sorti de son rôle de « gardien de la constitution » en n’interdisant pas les manifestations publiques et religieuses. Le droit à la sécurité, y compris sanitaire, étant garanti par cette dernière.
Faut-il interdire les vols en provenance de certains pays ?
Désormais se pose la question de l’interdiction des vols en provenance des pays où l’épidémie est en constante progression.  Voire des voyageurs qui arrivent par la voie terrestre. Tout le monde sait en effet bien que le virus est arrivé de l’étranger sur le sol sénégalais, le 25 février. Personne n’ignore également qu’au moment où la propagation semblait se stabiliser avec la guérison de deux malades, ce Sénégalais venu d’Italie a contaminé toute sa famille et le personnel soignant de l’hôpital de Touba. Pourquoi ne pas réfléchir dès lors à une mesure de suspension momentanée des voyages en provenance de ces pays où sont par ailleurs établis beaucoup de Sénégalais (Italie, France, Etats Unis, Espagne, etc) ? L’on nous apprend même que l’Allemagne va fermer ses frontières avec trois pays que sont la France, l’Autriche et la Suisse. L’on sait depuis la semaine dernière que les Etats Unis ont interdit les vols en provenance d’Europe et pense à y adjoindre le Royaume Uni. La république tchèque, elle a également interdit les vols en provenance d’Italie, de France, de Belgique et d’Allemagne. De son côté la Russie a fermé ses frontières terrestres avec la Pologne.
Une décision de suspension les vols et arrivées par la voie terrestre qui mérite certes réflexion, mais elle est à apprécier rapidement car certains sont désormais tentés de fuir ces pays où l’épidémie avance à vitesse grand V pour venir se réfugier au Sénégal. A titre d’exemple dans la région de Louga, ville d’émigrés, beaucoup d’entre eux empruntent la voie terrestre pour rentrer au bercail. La commune de Dahra a à cet effet pris lé décision de filtrer ses entrées et a mis en place un dispositif de riposte pour épargner le Djoloff de la maladie. L’on peut même désormais s’interroger sur la logique de continuer à hésiter, ce d’autant que dans la plupart de ces pays de provenance, les habitants sont soumis au confinement à l’intérieur du territoire et ne sont autorisés à sortir que pour se rendre au travail, lorsqu’ils ne peuvent avoir recours au télétravail.
Cette pandémie est en réalité loin d’être une mince affaire. En Italie, où elle fait des ravages, l’on fait face à une atmosphère très lourde. Le confinement est de rigueur jusqu’au 3 avril. Il faut une attestation pour circuler dans la rue. Ils sont même à ce point obligés, ces Italiens pour rompre d’avec l’ennui et la morosité ambiante, d’improviser des concerts depuis leurs balcons, question de créer un peu de vie et d’ambiance dans le sens de se doper le moral. Eh oui dans les circonstances exceptionnelles, il faut savoir s’adapter. L’on a aussi vu ces images terribles de médecins en Italie, épuisés, les larmes aux yeux. Les hôpitaux sont au bord de l’implosion, Au bord de la dépression, le personnel soignant est débordé, pris d’assaut qu’il est par ces nombreux malades qui affluent de toutes parts. Ils sont désormais obligés de choisir entre ceux qu’ils peuvent sauver et ceux qu’ils doivent abandonner à leur triste sort. Un choix  cornélien à faire entre vieux et jeunes à laisser mourir ou à prendre en charge ! Terribles ces images comme celles de  ce médecin qui n’arrête pas de prêter son téléphone aux patients qui communiquent par vidéo avec leurs proches comme pour dire au revoir dans la désolation la plus totale. Pour certains, c’est leur dernier souffle de vie.
En France (127 morts, 5 423 cas), ce sont en 24 H, 36 décès et 923 malades supplémentaires qui ont été enregistrés. Une hausse du nombre de cas et de décès la plus importante enregistrée depuis le début de l’épidémie. Et de plus en plus se pose la question d’un confinement total. C’est la colère des médecins qui est en train de grandir puisqu’ils avaient fortement décommandé l’organisation des élections municipales qui ont d’ailleurs connu une forte abstention. Et l’on se demande d’ailleurs si le second tour ne va pas être reporté ? C’est en effet une grande contradiction qui a été relevée entre l’interdiction des rassemblements publics et l’organisation de ces élections.
Beaucoup de reportages annoncent la fermeture des écoles, des universités, des crèches, des salles de cinéma. Tous les lieux qui reçoivent du monde, le sont aussi : la Tour Eiffel, le Musée du Louvre, le Musée d’Orsay, le Parc d’attraction Disneyland, le Château de Versailles, la salle de spectacle Le Moulin rouge, le Printemps de Bourges qui accueillait plus de 200 000 personnes et les rassemblements de plus de 100 personnes, sont interdits. Pour les écoles, le gouvernement a prévu des cours à distance. 12 millions d’élèves sont concernés. La solidarité s’organise entre voisins pour la garde des enfants et des animaux. Le gouvernement envisage l’arrêt de travail indemnisé lorsqu’il n’y a pas la possibilité d’avoir recours au télétravail. L’offre de transport de la Sncf et de la Ratp (train, bus, Rer, Ter, tramway, etc)  est réduite. On assiste à une société totalement déstabilisée. Le mètre de distance est préconisé. Sur BFM TV, l’équation des rassemblements dans les gares, suite à la mesure d’interdiction de rassemblement de plus de 100 personnes, est posée.
Aux Etats-Unis, Donald Trump qui minimisait la pandémie, a subitement changé de ton. Longtemps fortement influencé par les animateurs de Fox News (dont Sean Hannity ou Rush Limbaugh, parmi les plus écoutés qui racontent un univers fantasmé dont il est toujours le héros) qui ont au début traité le coronavirus « de supercherie pour semer la panique dans la population, ou de « complot démocrate pour manipuler l’économie et empêcher le réélection de Trump » ou encore de tentative de « complot chinois ». Eh bien ce cher Donald a fait un revirement. Il a pris une mesure radicale après avoir été accusé par les démocrates et experts sanitaires d’avoir minimisé la crise et tardé à réagir.
Une situation qui montre finalement l’état d’urgence dans laquelle le monde est plongé et qui interpelle les pays les moins développés au moment où les plus puissants du monde peinent à faire face à cette pandémie.
Le fameux démenti et la guerre de Diouf Sarr…
Malgré les 26 cas comptabilisés dont 2 guérisons, le Sénégal fait face depuis une semaine à une diffusion inédite et massive de fake news sur les réseaux sociaux. Des plaisantins et des charlatans  sont en train de mettre a mal la stratégie de lutte contre le virus. L’on a pu entendre débiter des énormités du genre : “Si on annule les manifestations religieuses, le virus va se répandre dans tout le Sénégal. Par contre, si on nous laisse prier comme il se doit, ce virus retournera d’où il vient’’. Ah ces sénégalais, ce sont les seuls croyants du monde ! Sur whatsapp, l’on a eu droit au partage d’un démenti d’un Modou-Modou basé en Italie qui estime que l’histoire de la contamination à Touba n’est que fable. Rappelant son nom, le dénommé Kane renseigne qu’il n’a jamais quitté l’Italie. Le témoignage d’un voisin est venu le conforter.  Sauf que l’information sur les cas à Touba est bien réelle, les images du docteur qui s’adressait à la presse sur le sujet, existe bel et bien. Le secret médical ne permettrait de toute façon pas de révéler l’identité des patients. Et de plus,  le nom de la personne au moment de la production de l’information, n’a jamais été cité. Il a juste été question d’évoquer un cas à Touba. Ce “Modou-Modou’’ a d’ailleurs bel et bien contaminé tout son entourage puisque 71 personnes contacts ont été déclarées à haut risque. Ce qui veut dire qu’elles peuvent développer la maladie. D’ailleurs, 18 personnes parmi elles sont testées positives. Elles sont en traitement au centre de santé de Darou Marnane, à Touba. Fait encore plus probant, le chef du Service des maladies infectieuses, Professeur Moussa Seydi, a d’ailleurs demandé l’indulgence des Sénégalais qui ne lui pardonnent pas d’avoir quitté l’Italie pour venir propager la maladie au Sénégal.
La responsabilité des journalistes est tout aussi pointée du doigt dans la propagation des fake news. En atteste le coup de gueule de Cheikh Tidiane Gomis de Walf qui a relevé ce fait et demande ainsi aux professionnels de l’info de ne pas donner la parole à n’importe qui.
Abdoulaye Diouf Sarr, le ministre de la santé a décidé d’en finir avec les informations mensongères. Aussi, a-t-il décidé de saisir le procureur. «Je regrette qu’en cette période où la nation a besoin de la conjonction des forces de ses fils et filles, certains individus aient l’outrecuidance de diffuser des informations mensongères. Dès demain, le Comité national de lutte contre les épidémies saisira le procureur pour la prise en charge judiciaire de tels faits considérés comme une entrave à la riposte nationale contre le Covid-19.», a-t-il informé.
A peine avons-nous fini d’épiloguer sur l’éventualité d’interdire les voyages en provenance des pays lourdement touchés que l’on annonce deux nouveaux cas. Il s’agit d’un enfant de 15 ans qui était en contact avec le Modou-modou et d’un Sénégalais de 37 ans arrivé, samedi 14 mars au Sénégal en provenance de Barcelone (Espagne). Soit un nombre de cas positifs au Coronavirus porté à 24.
LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI
SenePlus  |   Publication 20/03/2020

Remue-ménage à la Sar
L’ancien ministre Samuel Sarr a été viré du conseil d’administration de la Société africaine de raffinage (Sar) où il représentait en même temps que Khadim Bâ Locafrique, l’actionnaire majoritaire. Trois nouveaux administrateurs ont été installés parmi lesquels le père de Khadim Bâ, Amadou Bâ, patron de Carrefour Automobile. Il s’agit là du prolongement de la guerre larvée pour le contrôle de Locafrique entre Khadim Ba et son père. Dans une première ordonnance du juge, Amadou Bâ s’était fait attribuer la majorité de parts sociales de Locafrique pour devenir de fait le Pca. Mais le 13 mars dernier, une autre ordonnance est venue remettre en cause la décision. Conséquence : la Cour d’appel devrait arbitrer le 6 avril prochain. Avant cette date, le conseil d’administration est convoqué en session extraordinaire par son Pca Diène Faye pour installer les nouveaux administrateurs devant remplacer Khadim Bâ démissionnaire et Samuel Sarr. Pourtant l’avocat de Khadim Bâ, Me Seydou Diagne, invoquant l’ordonnance du juge, a fait opposition via huissier pour empêcher la tenue du conseil d’administration qu’il juge illégal. Au demeurant, pour Khadim Bâ et Cie, les changements intervenus hier sont illégaux. Mieux, ils soulignent «la collusion suspecte entre Diène FAYE, Serigne MBOUP et Amadou BA (père de Khadim BA) qui risque d’entraîner la SAR dans l’impasse ». Les administrateurs déchus fondent leur opinion sur le fait que Diène FAYE, Président du Conseil d’Administration de la SAR et ancien Directeur général de l’hydraulique, et le Directeur Général Serigne Mboup ont eu récemment des altercations houleuses avec Khadim Ba, Président Directeur général de LOCAFRIQUE suite à la découverte d’un gap de 52 milliards. « A cause de cette situation financière calamiteuse et de la crise que traverse la SAR, le PCA et le DG étaient sur le plan d’être virés par l’actionnaire principal. Face à l’imminence de leur départ de la SAR, ils ont convoqué en catimini un Conseil d’Administration extraordinaire pour installer, comme membre du Conseil, Amadou Ba (père de Khadim BA) et deux autres nouveaux administrateurs illettrés en violation des textes », renseigne la note parvenue à «L’As ». En tout état de cause, l’Etat devrait siffler la fin de la recréation pour remettre de l’ordre dans ce fleuron si vital pour l’économie nationale.
Un sacrifice humain à la Corniche
Les populations de Rebeuss se sont réveillées hier dans la tristesse et la consternation. Elles ont découvert le corps sans vie d’un homme âgé entre 35 et 40 ans. Le malheureux, qui avait les mains ligotées, a été égorgé avec une paire de ciseaux dans la nuit du 17 au 18 mars 2020. Ce crime abominable a eu lieu sur la corniche Ouest de Dakar en face de l’ambassade du Japon. Les circonstances exactes de ce crime ne sont pas encore connues. Le défunt serait un Sans Domicile Fixe (Sdf) qui ne jouissait pas de toutes ses facultés mentales. En effet, c’est un passant qui a découvert le corps sans vie, gisant dans une mare de sang à bord d’un dépôt d’ordures de l’UCG. Aussitôt, les soldats du feu et les éléments du commissariat de Rebeuss ont été alertés. La police scientifique qui s’est rendue sur les lieux a effectué des prélèvements d’usage en vue d’ouvrir une enquête avant d’évacuer le corps sans vie à l’hôpital pour une autopsie. Selon une source proche du dossier, ce meurtre a des relents sacrificiels. D’autant que le défunt ne peut pas être victime d’agression, puisqu’il n’a rien par devers lui. «C’est un malade mental qui passe la nuit dans le dépôt d’ordures. Il pourrait s’agir de pratiques mystiques. Jusque-là, l’identité du défunt reste inconnue, même si les populations riveraines le connaissent de vue», renseigne une source.
Le Gouverneur ferme les mosquées de Dakar
Le gouverneur de Dakar matérialise la décision du ministre de l’Intérieur d’interdire tout rassemblement public, même religieux. Al Hassan Sall a pris un arrêté pour fermer provisoirement les mosquées jusqu’à nouvel ordre en raison du rythme de propagation du coronavirus. Les contrevenants seront traqués par les forces de l’ordre et punis conformément à la loi.
Le Patronat casque un milliard
Le patronat du Sénégalais n’a pas lésiné sur les moyens dans le cadre de l’élan de solidarité en faveur de la lutte contre le coronavirus. Il a remis un chèque d’un milliard au ministre de la Santé et de l’Action sociale. En plus, il a mis à la disposition des autorités une clinique de 50 lits et de 10 lits chauds.
La Gambie dégage 500 millions Dalasis
 En réponse à la pandémie de Coronavirus (Covid19), la Gambie a approuvé un fonds d’urgence de 500 millions Dalasis pour le ministère de la Santé. Le président Adama Barrow qui a réuni son gouvernement hier, a décidé également de la suspension des vols en provenance de 13 pays avec effet immédiat jusqu’à nouvel ordre pour contenir la propagation du Coronavirus. Il applique ainsi une recommandation du Comité d’experts en santé qui a évalué le développement du COVID-19. Il s’agit du Royaume Uni, Espagne, France, Pologne, Allemagne, Suède, Danemark, Suisse, Pays-Bas, Norvège, Autriche, Belgique et Portugal.
Emigrés sénégalais bloqués en Mauritanie et Maroc
Des émigrés sénégalais d’Europe qui fuient l’épidémie du Coronavirus sont bloqués au Maroc et en Mauritanie. Mais nos 21 compatriotes qui étaient à la frontière de Mauritanie sont plus chanceux que ceux qui se trouvent au Maroc. Puisque la diplomatie sénégalaise a saisi les autorités mauritaniennes pour leur rapatriement. Ainsi, ils seront conduits sous escorte jusqu’à la frontière sénégalaise. Sans doute, ils seront diagnostiqués à défaut d’être mis en quarantaine. Quant à ceux qui sont au Maroc, ils n’ont aucune chance de revenir. D’ailleurs le Maroc a mis à la disposition des personnes bloqués au pays des logements gratuitement.
Audition de Serigne Ahma Mbacké Mourtalla
Petit-fils de Serigne Touba, le jeune marabout Serigne Ahma Mbacké Mourtalla, qui s’est dernièrement signalé par ses publications sur les réseaux sociaux dans lesquelles il soutient mordicus qu’il n’existe aucun cas de Coronavirus à Touba, a été convoqué par les enquêteurs de la Section de Recherches de la Gendarmerie. Seulement, il n’a pas jugé utile de déférer à la convocation mercredi. C’est seulement hier qu’il a fini par aller répondre aux pandores. Dès son arrivée dans les locaux de la Section de Recherche de la Gendarmerie, indiquent nos sources, il a été placé en garde-à-vue. Il a passé la journée derrière les barreaux avant d’être libéré sur ordre du procureur de la République.
Niasse ponctionne les députés
Les femmes parlementaires sont apparemment plus généreuses que leurs collègues. Elles ont apporté une contribution de 2 millions Fcfa dans la lutte contre le coronavirus alors que leurs collègues hommes ont attendu que le président de l’Assemblée nationale sollicite leur contribution pour mettre la main à la poche. Ainsi, il a été retenu une contribution de 300.000F pour chaque membre du Bureau de l’Assemblée nationale, 150.000F à chaque président de Commission. Et chaque membre de commission devra débourser 100.000F. Tandis que les députés simples sont tenus de décaisser 50.000F. En plus, les 25 millions Fcfa destinés aux frais de missions feront aussi partie de la contribution. Ce qui portera l’apport de l’Assemblée nationale à 50 millions Fcfa.
Toussaint Manga presse Macky Sall
Le député libéral Toussaint Manga trouve dérisoire la contribution de l’Assemblée nationale et attend aussi la contribution du Président Macky Sall. Le jeune libéral indique n’avoir ni entendu, ni vu le montant de la participation du Président Macky Sall et des présidents d’institutions détenteurs de fonds spéciaux (caisse noire). Pour Toussaint Manga, ces derniers devraient être les premiers à renoncer à une partie de leurs fonds spéciaux pour contribuer à la lutte contre le Covid-19. Il demande aux détenteurs de fonds spéciaux d’y renoncer. Pour ce qui est de la contribution de l’Assemblée nationale, il dira que lors de leurs activités politiques ou les périodes de campagnes, les députés dépensent plus que ce qu’ils ont contribué. Ce qui prouve, à ses yeux, que la situation sanitaire actuelle n’est pas une priorité.
Inflation des prix des denrées
L’Etat du Sénégal est en train de mobiliser 64 milliards Fcfa pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie. Face à la presse hier, le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott a rassuré les populations quant aux prix des denrées de première nécessité. A l’en croire, il ne peut pas y avoir une augmentation des prix des produits alimentaires. Parce que, dira-t-il, les mesures de confinement frontalier ne concernent pas les cargos et le fret aérien et maritime. Les bateaux continuent de débarquer leurs marchandises. De plus, souligne le ministre Amadou Hott, des mesures idoines ont été prises par son collègue du Commerce pour faire face à une éventuelle augmentation.
Retour de ModouModou à Touba
Le sous-préfet de Ndam alerte sur le retour en catimini d’émigrés à Touba. Comme la population est consciente du danger du coronavirus, elle a commencé à dénoncer les émigrés afin qu’ils soient diagnostiqués. Selon le sous-préfet, depuis que l’épidémie a commencé à prendre de l’ampleur dans la capitale du Mouridisme, il reçoit souvent des appels de la population pour signaler la présence d’émigrés revenus fraîchement de pays affectés par la pandémie. C’est pourquoi, Mamadou Mansour Diallo n’a pas caché son inquiétude face à cette situation. D’ailleurs, il indique que c’est un danger de laisser ces derniers dans leur coin, car ils peuvent contaminer d’autres personnes.
Délinquance et criminalité à Dakar :la police démantèle une bande de braqueurs et révèle
La police nationale vient de publier son bilan sur la situation de ma délinquance et de la criminamité à Dakar. Dans le document, reçu par Oeildumonde, nous constatons que le travail de la police a abouti à une maîtrise de la délinquance et la criminalité urbaine. Nous partageons in extenso le document de la police…
Face au sentiment d’insécurité né chez les populations, la Police Nationale a mis en place une stratégie globale, ayant permis de réduire drastiquement cette perception.
Ainsi, en plus du maillage du territoire national, un plan de sécurisation caractérisé par une présence quotidienne sur le terrain et une mutualisation des moyens entre les différentes brigades de recherches et les Suretés Urbaines, a abouti à une maîtrise de la délinquance et la criminalité urbaines.
Cela s’est traduit au plan national par une élucidation durant le mois de janvier 2020, des délits et crimes à hauteur de 90% contre 100% en février 2020.
Poursuivant ses actions quotidiennes de lutte contre la délinquance et la criminalité, la Sureté Urbaine du Commissariat Central de Dakar et les autres commissariats du service régional de sécurité publique sont parvenus à des résultats satisfaisants, parmi lesquels :
– La saisie de 300 kg (composés de 150 blocs de 02 kg) de chanvre indien le 22/01/2020 à la gare routière des baux maraichers de Pikine dans un bus en provenance du Mali ;
– La saisie de 150 tonnes de riz d’une importante quantité de riz non propre à la consommation à la rue Tolbiac le 30/01/2020. Il s’agit de trois dépôts de sacs de riz de couleur noire avec la marque « FOOTBALL ». Des sacs de couleur rouge sont aussi entreposés et qui en réalité seraient traités pour être écoulés dans le marché. Les investigations menées ont permis de mettre la main sur six (06) personnes ;
– Le démantèlement dans le courant du mois de février 2020 d’une bande de dix (10) individus, spécialisée dans le braquage des magasins de denrées alimentaires dont les propriétaires ont été victimes d’un préjudice évalué à plus de 100 millions de FCFA ;
– La saisie de 03 tonnes de produits agroalimentaires impropres à la consommation à Malika le mardi 17 mars 2020. Les produits en question, qui étaient destinés à l’incinération, sont détournés par des récupérateurs qui les vendent en gros à des détaillants, notamment à Thiaroye. Il s’agit de deux tonnes de produits composés, notamment de 23 sacs de 50kg de bouillons en poudre, de 13 sacs de 50kg contenant des boites de beurre pasteurisé et de 37 cartons contenant des sachets de boisson en poudre. Elle s’est soldée par l’interpellation de 02 personnes. Les investigations de poursuivent ;
– L’interpellation d’une bande de 07 malfaiteurs spécialisée dans les cambriolages de bijouteries le 18 mars 2020. Il a été saisi par devers eux deux grosses cisailles, de dix cagoules, des anneaux en plastique servant à ligoter les gardiens, une perceuse, une tenue treillis, un parement, des gants, une meule, un scotch, une hache, des tournevis, deux pieds de biche, une arme à feu et 47 minutions. Il est à noter que cette bande a eu à visiter les commerces suivants :
•La bijouterie « TERANGA » situées à la rue Mohamed 5 X Jules Ferry le 06/03/2020;
• La bijouterie dénommée « ESPACE GOLD » sise à la rue Mass DIOKHANE N°07, respectivement le 10/03/2020.
• La boutique « Coumba JEZTNER », sise à SICAP Liberté 2, la nuit du 14 au 15/02/2020.
-L’élucidation du meurtre de Yankhoba DIAGOURAGA, trouvé poignardé à la rue 30X31 Médina. Il ressort de l’enquête que tout est parti d’une tentative de vol de téléphone qui a viré au drame. Ainsi, trois (03) des mis en causes ont été interpellés. L’enquête suit toujours son cours.
-L’interpellation de plusieurs bandes de nationalité étrangère pour arnaque via système informatique dont 07 interpellés à Gadaye et 10 à Jaxaay. Ces derniers ont été mis à la disposition de la Division Spéciale de Cybersécurité pour continuation d’enquête.

S’agissant des statistiques relatives à la délinquance dans la région de Dakar, il a été enregistré depuis le début de l’année 2020, les résultats suivants :
• Pour les infractions relatives à l’atteinte aux biens, 351 personnes ont été interpellées pour diverses infractions classées selon cet ordre (vol simples, abus de confiance et détournement, escroquerie, vol avec violence, recel, cambriolages) ;
• Pour les infractions relatives aux stupéfiants : 525 personnes ont été interpellées dont 387 pour usage de chanvre indien, 129 pour trafic de chanvre indien et 09 pour trafic de drogue dur.
C’est le lieu de signaler la célérité avec laquelle les auteurs d’actes criminels et de délinquance ont été interpellés par les services de la Police nationale qui ont travaillé en parfaite synergie.
Concernant la lutte contre le COVID-19, le Commissariat Central de Dakar, à l’instar des localités de l’intérieur du pays, sécurise les sites de confinement situés dans son secteur de compétence, apporte son soutien aux autorités administratives et sanitaires, contribue aux opérations d’identification et de localisation des personnes contact, participe aux séances de sensibilisation et est engagé quotidiennement sur le terrain pour appliquer les directives présidentielles et l’arrêté ministériel relatif à l’interdiction provisoire des manifestations et rassemblements.LE BUREAU DES RELATIONS PUBLIQUES DE LA POLICE NATIONALE

Partagez ce contenu!

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*