Rp du Samedi 22 fevrier 2020

Unes de la Presse du Samedi 22 fevrier 2020
Unes de la Presse du Samedi 22 fevrier 2020
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Sénégal: la BAD évalue ses 6 projets phares

https://www.financialafrik.com/-Au terme d’une mission de 4 jours au Sénégal, du 17 au 20 février,  les administrateurs de la Banque africaine de développement (BAD)  ont passé en revue la situation actuelle du portefeuille,constitué de 6 projets phares. Il s’agit  du projet de valorisation des eaux pour le développement des chaînes de valeurs entre autres du projet de zones de transformation agro-industrielle du sud, d’un coût global de 190 milliards de FCFA (312,8 millions de dollars).
Les représentants de la BAD   de concert avec les parties prenantes (directeurs de sociétés, ministres…)  ont  également effectué des visites de terrain pour s’enquérir des autres projets notamment l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass. Dans un point de presse, tenu, vendredi 21 février à Dakar, la délégation a livré ses impressions sur ses projets et la situation du portefeuille au Sénégal.
Ainsi, les membres de l’institution ont noté la pertinence de la stratégie d’intervention au Sénégal en cours pour la période 2016/2020. Un programme qui s’articule autour de 2 piliers  à savoir l’appui à la transformation agricole et le renforcement des infrastructures de soutien à la production et à la compétitivité (énergie et transport). Pour Saïd Maherzi, chef de délégation de la BAD, le Sénégal a obtenu une mention spéciale pour  l’exécution de ses projets.Conformément  aux objectifs recherchés, souligne-t-il, les projets ont eu des impacts significatifs auprès des populations. «Ce qui nous incitent à soutenir leur démultiplication et extension de manière à offrir au plus grand pan possible de la société, surtout les jeunes et les femmes, des opportunités d’accéder à de meilleures conditions de vie», a-t-il promis

Une bonne tenue du cadrage macroéconomique

Les administrateurs ont salué les bonnes performances macroéconomiques du Sénégal ainsi que les progrès réalisés dans la mise en œuvre des réformes (Doing business 2020). Le Sénégal a gagné 18 places, 141e  rang du Doing Business 2019 contre 123e  en 2020. Les résultats macroéconomiques ont  été satisfaisants au cours des  5 dernières années avec  une croissance moyenne de 6,5%.
Le Sénégal reste sur des perspectives  favorables sur certains indicateurs macroéconomiques à savoir l’inflation, la stabilité monétaire, le déficit budgétaire. Évoquant la situation de la dette,  Saïd Maherzi a soutenu « qu’elle reste un défi, même s’il  n’est pas  excessif, se situe en dessous des critères de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et est jugé modéré par des institutions financières».
Le chef de délégation  a suggéré de «préserver ce niveau d’endettement pour que cela ne soit pas un obstacle plus tard aux efforts de mise en œuvre des axes de la deuxième phase du Plan Sénégal émergent et ne mette pas en cause les acquis de croissance et de développement».
Intervenant au Sénégal depuis 48 ans (1972/2020) , la BAD a approuvé 114 opérations   pour un montant de plus de 3,15 milliards de dollars. Le total des engagements en cours s’élève à environ 2 milliards de dollars. Il est composé de projets du secteur public national, de projets régionaux, des opérations du secteur privé et d’une garantie partielle de crédit pour la couverture du risque de change.
Les financements de la BAD dans le cadre du programme de prêt pour 2020, d’un montant d’environ 170 milliards de FCFA, seront orientés vers  le secteur des infrastructures, des services de transport, du développement de de l’agriculture et de la gouvernance à travers l’appui aux réformes.Ibrahima Junior Dia

Développement et perspectives économiques: Après son séjour au Sénégal, la BAD exprime son satisfecit sur les nouvelles politiques du Sénégal.

https://www.dakaractu.com/Dans le but de s’imprégner des réalités socio-économiques tendant vers le développement, une délégation de la Banque africaine de développement (Bad) a séjourné à Dakar du 17 au 21 février. Elle a fait d’ailleurs face à la presse sénégalaise pour faire savoir ses remarques et conclusions durant ces 4 jours de visite et d’échanges avec les autorités sénégalaises.
Cette mission qui vise d’une part, à renforcer la coopération entre la banque et l’Etat du Sénégal, et d’autre part, à évaluer le portefeuille et les engagements de la banque dans le pays, a été aussi l’occasion de  constater, sur le terrain, l’état d’avancement de plusieurs projets qu’elle finance. Il été question aussi, au cours de cette mission, pour les membres de la délégation, d’avoir des séances de travail avec différents ministres dont le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, celui de l’énergie etc..
Pour le porte-parole des administrateurs de la Banque africaine de développement,  « le programme qui était, certes très intense ne s’est pas fait trop sentir car, nous avons eu à rencontrer beaucoup de personnes comme le ministre de l’économie, celui des finances, la société civile et certains partenaires de développement et que nous avons mené avec eux, des échanges sur les perspectives de développement au Sénégal ».

Au-delà de ces discussions, ils ont eu à échanger sur certains projets, notamment ceux de l’autoroute, de la nouvelle cité administrative entre autres…

Toujours, d’après les observations de Saïd MAYERZI,   « la BAD est très bien perçue au Sénégal, c’est un sentiment de satisfaction qui est noté par la délégation car, après une cinquantaine d’années de coopération, la banque est fière d’avoir passé un séjour au Sénégal ».
Toujours dans le cadre des remarques faites par la Banque, d’énormes progrès ont été constatés et la BAD estime que le Sénégal a de belles perspectives de développement.
Des discussions au niveau macro-économique  et sectoriel ont été menées. À  ce niveau, nous avons remarqué des efforts et une volonté d’aller vers l’avant. Cela est d’autant plus visible avec cette volonté  de les consolider à travers les réformes, la gestion des finances publiques, la gestion prudente et efficiente de l’endettement extérieur, l’évolution des réformes dans l’environnement des affaires… », se réjouit l’Egyptien.
Etant donné que l’Éat ne peut pas tout faire, il a été aussi heureux pour la mission de noter l’évolution dans le climat des affaires avec l’investissement durable et très diversifié. « On ne peut qu’être satisfait des progrès fait par le Sénégal durant ces 4 dernières années pour ainsi gagner 60 places dans le classement Doing business. Certes le chemin reste long, mais il faut souligner que le Sénégal fait de grands pas vers le développement », se félicitera encore une fois la délégation de la BAD.

Sénégal: les administrateurs de la Banque africaine de développement à l’écoute de la société civile et du secteur privé

https://www.financialafrik.com/-Les administrateurs de la Banque africaine de développement ont rencontré, ce jeudi, les acteurs du secteur privé et de la société civile sénégalaise.
Les premiers échanges ont eu lieu, entre autres, avec la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal – Forces du changement (Cnts-Fc), du Conseil des ONG pour le développement (Congad), du Conseil national de la jeunesse et d’organisations de personnes victimes de handicap.
Pape Diallo, de la commission société de suivi des politiques publiques, a appelé la Banque à soutenir la relance du chemin de fer en faveur de la croissance économique et de la connexion des territoires, du développement d’écoles, de la création d’emplois verts et des conditions socio-économiques des groupes vulnérables.
Le président de la fédération des personnes handicapées, Yatma Fall, a souhaité que l’ergonomie des infrastructures financées par la Banque prenne mieux en compte leurs difficultés de mobilité. La demande pour plus d’emplois pour les jeunes a, elle, été portée par le représentant du Conseil national de la jeunesse, en adéquation avec le programme « Emplois pour les jeunes » de la Banque dans le cadre stratégique des « High 5 ».
Le porte-parole des administrateurs, Saïd Maherzi, saluant la richesse des interventions, a reconnu que la prise en compte du handicap dans les projets était très importante. « La Banque a organisé le Forum de la société civile » pour un meilleur dialogue et pour que les « personnes affectées par les projets disposent d’un mécanisme de recours », a expliqué l’administratrice, Catherine Cudré-Mauroux.
Dans un deuxième temps d’échange, les représentants du secteur privé ont appelé notamment à une information plus accessible sur les possibilités de financement offertes par la Banque. Le secteur privé était représenté, entre autres, par le Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds), le Conseil national des employeurs du Sénégal et un fonds d’investissement détenu par des femmes, Women investment capital (WIC). La présidente du Haut conseil du dialogue social, Innocence Ntab Ndiaye, était également présente.
La représentante de WIC a salué l’initiative AFAWA pour le financement des femmes tandis que Mor Talla Kane, directeur exécutif de la CNES a reconnu « tous les efforts faits par la Banque pour l’accompagnement des États » ainsi que « la qualité des études menées qui servent aux acteurs du privé».
La directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest, Marie-Laure Akin-Olugbare, a souligné que la Banque organisait régulièrement des séminaires sur les opportunités d’affaires destinés au secteur privé. Les opportunités offertes par l’Africa Investment Forum et le mécanisme de garantie de la Banque ont également été présentées.
Les administrateurs ont aussi mis l’accent sur le rôle du secteur privé sénégalais dans la création d’emplois pour les jeunes africains, prenant en compte les besoins d’un environnement des affaires sain et d’un accompagnement.

Magaye Gaye: «diligenter un audit indépendant de la Banque Mondiale»

https://www.financialafrik.com/-Titulaire d’un DESS en gestion de projets de l’Université de Rennes 1 en France, Magaye Gaye a exercé pendant une quinzaine d’années dans les organisations sous- régionales africaines de financement du développement (BOAD et FAGACE) à des niveaux stratégiques élevés. Dans cette tribune, le cadre sénégalais, auteur de l’essai, intitulé « Afrique, abandonner les solutions occidentales et repenser le développement autrement» réagit aux révélations sur le rapport de la Banque Mondiale et appelle à diligenter un audit indépendant de l’institution mère des organes de Bretton Wood.

LA BANQUE MONDIALE DEVRAIT AU REGARD DE CE CONSTAT ALARMANT, ENGAGEANT PROBABLEMENT SA RESPONSABILITÉ, PRENDRE À TRÈS COURT TERME L’ENGAGEMENT DE RÉCUPÉRER CES DENIERS PERDUS, LES RESTITUER AUX PAYS CONCERNÉS VOIRE LES DÉDUIRE DE L’ENCOURS RESTANT DÛ PAR CES DERNIERS

Il ressort des résultats d’une étude commanditée par la Banque Mondiale qu’en moyenne 7,5% des décaissements de l’Institution au profit des pays en voie de développement sont détournés vers des paradis fiscaux comme la Suisse, le Luxembourg, et Singapour. Ce constat de transferts illégaux de capitaux du Continent africain vers les Paradis fiscaux n’est pas nouveau dans la mesure où l’Union Africaine avait déjà donné l’alerte suite aux conclusions d’un Groupe de travail conduit par l’ancien Président sud-Africain, Thabo Mbeki , qui avait estimé dans un rapport publié en 2015 à au moins 50 milliards de dollars les pertes annuelles subies par le Continent du fait des transactions illégales. Il est à rappeler que l’OCDE estimait à près de 100 milliards de dollars l’aide publique au développement en 2016. Les conséquences économiques et sociales de la corruption sont réelles.
En plus de l’Union Africaine évoquée ci-haut, la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique évaluait les pertes annuelles subies par le continent à environ 148 milliards, soit une moins-value en termes de croissance de l’ordre de 25 % du PIB. La corruption se manifeste de plusieurs façons : exportateurs rapatriant une infime partie des recettes d’exportation, le reste étant comptabilisé dans des sociétés écrans situées dans les pays d’exportation, surfacturation de marchés publics, versement de commissions, voire de rétro commissions.
On commence à y voir plus clair sur les raisons qui expliquent qu’en près de 60 ans d’indépendance pour de nombreux pays africains, la contribution de la Banque Mondiale reste encore marginale au regard des nombreux défis à relever en matière de lutte contre la pauvreté, d’endettement publique et de croissance soutenue. Pouvait-il en être autrement vu la double conjonction de taux de décaissement très faibles (21% pour la zone Afrique en 2018) liés à des conditions préalables au premier décaissement trop rigides, et de fuite de capitaux. La question est de savoir pourquoi la Banque mondiale a attendu tout ce temps avant de constater qu’une partie de ses propres concours alimentaient les paradis fiscaux.
Cet aveu de détournement illégal de 7,5% interpelle à plusieurs niveaux. Soit ce type de conclusions a toujours été caché par l’Institution, soit les cabinets extérieurs commis pour le suivi des opérations de la Banque n’étaient pas bien outillés ou bien, en fin de compte, la Banque Mondiale n’est pas à la hauteur concernant le suivi ex post de ses opérations. Il y’a eu sans doute des défaillances dans ses procédures de contrôle et de suivi des opérations et dans celles de passation des marchés. Le rapport devrait normalement aller jusqu’ à situer les responsabilités internes à la Banque pour s’assurer de l’existence de connivences potentielles entre ses équipes techniques et les bénéficiaires illégaux de ces détournements. La Banque mondiale devrait au regard de ce constat alarmant, engageant probablement sa responsabilité, prendre à très court terme l’engagement de récupérer ces deniers perdus, les restituer aux pays concernés voire les déduire de l’encours restant dû par ces derniers. Elle doit aussi dans ce laps de temps accepter qu’un audit indépendant (sous la supervision de l’Assemblée Générale et non du Conseil d’Administration) soit diligenté afin de cerner l’étendue des dégâts et situer la responsabilité de ses propres agents. Le même audit devrait aussi être diligenté dans toutes les institutions internationales de financement du développement comme la BAD en Afrique. Elle doit aussi engager le chantier important de la révision de ses procédures notamment celles de passation de marchés et de décaissement pour mieux encadrer à l’avenir les marchés de gré à gré (ou ententes directes) et les offres spontanées. Elle devrait aussi pour lutter contre les surfacturations, instituer des prix de références actualisées périodiquement, dans ses procédures d’appels d’offre restreints et ouverts. Sans oublier de limiter les décaissements sous formes de caisse d’avance.
La Banque Mondiale gagnerait enfin à renforcer ses actions de supervision de ses projets en cours d’exécution afin de s’’assurer de la bonne performance de ceux-ci conformément aux cahiers des charges. Au plan international, le Fmi, en sa qualité de garant du système financier international, devrait aussi participer à la recherche de solutions en appelant les Etats à plus de responsabilité, notamment dans le contrôle des flux financiers en partance pour les paradis fiscaux. La Banque Mondiale est-elle vraiment prête à contribuer au développement des pays Africains ?

Énergie: le Sénégal lance son évènement officiel

https://www.financialafrik.com/-Le président sénégalais Macky Sall fait de l’énergie une priorité.• Le Sénégal lancera des projets structurants et encouragera un nouvel élan en 2020 en adéquation avec la vision de S.E. Macky Sall et du gouvernement selon laquelle l’énergie constitue un élément-clé de la croissance économique nationale.
• Africa Oil & Power organisera l’événement officiel du secteur énergétique sénégalais, Sénégal Oil & Power 2020, avec le soutien du Ministère du Pétrole et de l’Énergie.
• Le gouvernement et les organisateurs invitent la communauté internationale des investisseurs à Dakar les 27 et 28 mai pour rencontrer les principaux acteurs et explorer les opportunités de nouveaux projets.
En 2020, le Sénégal lance officiellement son cycle de licences. Des blocs pétroliers et gaziers sont proposés aux compagnies d’exploration. Dans le même temps, le pays lance l’exploitation de son premier parc éolien et avance sur différents projets clés dans le secteur des hydrocarbures. Le gouvernement sénégalais et Africa Oil & Power, organisateur de la conférence, invitent les investisseurs locaux, régionaux et internationaux à la première conférence annuelle « Sénégal Oil & Power », qui se tiendra les 27 et 28 mai 2020 au Centre international de conférence Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio.
Soutenue par le ministère du Pétrole et de l’Énergie, Senegal Oil & Power 2020 mettra en commun tous les acteurs de la filière énergétique et sera la plateforme officielle du secteur du pétrole, du gaz et de l’électricité au Sénégal. La conférence sera accompagnée du lancement de la deuxième édition du guide d’investissement intitulé « Africa Energy Series : Sénégal 2020 », qui sera publié avant la fin de l’année.
James Chester, CEO par intérim de l’organisateur Africa Oil & Power estime que : « Senegal Oil & Power et le rapport Africa Energy Series constituent une plateforme pour la promotion de la voix du Sénégal dans le secteur des énergies sur le plan international. Ces initiatives montrent aussi l’importance de l’énergie dans l’émergence économique » du Sénégal.
James Chester ajoute que : « le Sénégal n’est plus une destination d’exploration potentielle, il est devenu un pays pétrolier et gazier reconnu. Il existe peu de pays en Afrique capable d’offrir un environnement des affaires aussi stable et sûr, avec une vision gouvernementale à long terme et une grande diversité d’opportunités dans le secteur de l’énergie ».
Senegal Oil & Power est un événement organisé au Sénégal avec un soutien gouvernemental et des opportunités nationales et régionales, non seulement dans le pétrole et le gaz, mais aussi dans l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique.
Le programme 2020 mettra en valeur des acteurs et des projets dans l’ensemble des activités énergétiques : de l’exploration pétrolière et gazière à la fourniture de biens et de services locaux, aux infrastructures, au financement, à la production et à la distribution d’électricité.
Le thème de la conférence « A New Wave Of Investment » (une nouvelle vague d’investissement) reflète la vision présidentielle de S.E. MackySall et l’ambition sénégalaise visant à développer l’économie grâce notamment à un secteur énergétique diversifié. Depuis 2014, huit découvertes de pétrole et de gaz ont été enregistrées et en 2022, le premier baril de pétrole devrait être produit par le gisement de Sangomar. Concernant le gaz, les premières productions de gaz naturel liquéfié devraient provenir du gisement de Grand Tortue-Ahmeyim, un projet offshore du groupe BP.
Le secteur de l’énergie au Sénégal devrait connaître une année 2020 très active : le gouvernement présentera les permis pétroliers et gaziers lors d’une tournée internationale dans le cadre du programme de licences 2020; le parc éolien de Taïba Ndiaye, construit par la société Lekela, fournira de l’électricité à 2 millions de personnes à partir de l’année prochaine ; et puis des avancées seront notées dans le projet GTA puisque McDermott finalisera la fabrication du système de production sous-marin ; et Halliburton commencera le forage et l’achèvement à la fin de l’année pour la production à Sangomar, qui a reçu la décision finale d’investissement, il y a quelques semaines, en janvier.
Senegal Oil & Power 2020 met en lumière les décisions et les projets d’investissements en 2020 et au-delà. Cette conférence met l’accent également sur les initiatives d’utilisation du gaz pour la production d’électricité. Les pays voisins du Sénégal, c’est-à-dire la Mauritanie, la Gambie, la Guinée-Bissau et la Guinée vont partager leurs expériences.

Revalorisation de la filière caprine à Fatick: Samba Ndiobène Ka remet un chèque de 100 millions aux éleveurs

https://actusen.sn/– «Le programme d’amélioration de la filière caprine mise en œuvre par la région nouvelle aquitaine à travers l’entente interdépartementale Fatick et Diourbel vise à lutter contre la pauvreté des couches vulnérables notamment les femmes et les jeunes et assurer la souveraineté alimentaire de ces couches là », selon Helene Kune son responsable.
Les populations qui sont dotées de chèvres de race et de qualité réduisent leur vulnérabilité par l’auto-consommation du lait mais également des fonds des activités lucratives qui découlent de cette élevage expérimenté dans le département de Fatick. Son succès qui retentit désormais dans tout le pays a nécessité la visite du ministre de l’Elevage et des Productions animales, Samba Ndiobène Ka, au centre d’impulsion pour la modernisation de l’élevage ( CIMEL).
Le centre permettra aux éleveurs la facilitation de leur métier et un meilleur écoulement de leurs produits. A Niakhar, le ministre a remis un chèque de 100 millions à l’association régionale des éleveurs caprins (ARECAP). L’argent servira à « l’achat et à l’entretien des sujets jusqu’à leur distribution » annonce le ministre de l’Elevage.
« L’inauguration de ce centre montre l’importance que le gouvernement du Sénégal donne au renforcement des structures pastorales de base ici à Fatick comme ailleurs en vue d’exploiter opportunément le riche potentiel de ce pays », a expliqué Samba Ndiobène Ka.
Cependant la distribution des sujets se fera selon une convention signée entre le département de l’élevage et l’association régionale des éleveurs de caprins. Le centre dispose de deux chèvreries, un bâtiment pour les boucs reproducteurs, une fromagerie, un bâtiment administratif. Un marché pour l’acquisition d’une chambre froide et d’armoires d’affinage sont en cours. Les éleveurs devront adopter une démarche inclusive et participative pour l’attente de leur objectif. Rappelons que ce centre inauguré, hier vendredi, est le fruit de l’appui de la région nouvelle Aquitaine dans le cadre de l’entente interdépartementale des régions de Fatick et de Diourbel.Matar Diouf

AGROPOLE CENTRE: 200 milliards de FCfa annoncés pour la mise en œuvre du projet

http://lesoleil.sn/Près de 60.000 emplois, dont 16.000 directs, seront créés par l’Agropole Centre qui couvre les régions de Fatick, Kaolack, Kaffrine et Diourbel. Estimation de ce projet qui va démarrer en 2021 : 200 milliards de FCfa.
La Belgique a déjà mis 15 milliards de FCfa dans l’Agropole Centre. La Banque africaine de développement (Bad) et la Banque européenne de développement (Bed) se sont engagées respectivement pour 60 millions de dollars (36 milliards FCfa) et 50 millions d’euros (32 milliards FCfa). Sans oublier les enveloppes attendues de l’État du Sénégal et du secteur privé. «Ce sont, en tout, 200 milliards de FCfa qui seront mobilisés dans le cadre de ce projet majeur de l’État du Sénégal», a dit, hier, le Directeur des Petites et moyennes industries (Pmi), Elhadj Djily Mbaye Lô, en marge du Crd spécial consacré à l’Agropole Centre. Cette rencontre, tenue à la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Kaffrine, a mobilisé tous les acteurs territoriaux de la région : autorités administratives, services techniques, élus, partenaires techniques et financiers, membres de la société civile, Ong, secteur privé local, organisations paysannes, associations de jeunes et groupements de femmes. L’occasion a été saisie pour partager les objectifs du projet, ses études de faisabilité et les différents ateliers organisés pour sa structuration. Les aspects techniques, juridiques et financiers ont été passés à la loupe. Mieux, les impacts sociaux du programme ont été abordés. «Nous attendons près de 60.000 emplois, dont 16.000 directs, et 400.000 ménages seront touchés par le projet», note Elhadj Djily Mbaye Lô, rappelant que l’Agropole Sud, de moindre dimension, car ne polarisant que trois régions (Sédhiou, Kolda et Ziguinchor), va créer 50.000 emplois, dont 14.000 directs, et touchera 350.000 ménages avec des bénéficiaires estimés à deux millions. L’approche chaîne de valeurs a été explicitée au cours de ce Crd. De même que les contractualisations annoncées. À juste raison.
Fatick, Kaolack, Kaffrine et Diourbel se caractérisent par un tissu entrepreneurial dominé par le secteur informel moyennement diversifié, peu innovateur, avec de faibles capacités techniques et de gestion. Les participants sont «convaincus» que l’Agropole Centre est une belle opportunité pour Kaffrine, et les autres régions concernées, de créer des unités industrielles autour des filières qui vont constituer les chaînes de valeur. En octobre 2018, les missions de terrain envoyées par l’État dans la zone centre avaient permis d’identifier quatre filières prioritaires : les oléagineux (anacarde, sésame, arachide), les céréales (mil, maïs, sorgho, riz), les produits de l’élevage (viande, volaille, lait, cuirs, peaux), et les produits de la mer (sel et produits halieutiques). «Kaffrine a jusqu’à mi-mars pour arrêter deux filières qui seront mises en avant», fait savoir Diariatou Sow Coulibaly, du Bureau opérationnel de suivi du Plan Sénégal émergent (Pse). C’est que les pouvoirs publics veulent que l’Agropole Centre démarre ses activités le plus rapidement possible. «Nous comptons terminer tout le processus et sécuriser le financement avant fin 2020, pour que nous puissions commencer la mise en œuvre concrète du projet en 202 », insiste Elhadj Djily Mbaye Lô, remerciant vivement les acteurs de la région pour leur «active participation» aux travaux de structuration du projet qui viennent d’être lancés. Selon lui, «cela témoigne de la forte adhésion de Kaffrine au projet Agropole Centre».Abdoulaye DIALLO

SFD: ZAHRA IYANE THIAM DEMANDE LA POURSUITE DES EFFORTS POUR UNE RÉDUCTION DES TAUX D’INTÉRÊTS

Dakar, 21 fév (APS) – Le ministre de la Microfinance et de l’Economie Sociale et Solidaire, Zahra Iyane Thiam, a appelé, ce vendredi, à une poursuite des efforts entrepris pour la levée des nombreuses contraintes inhérentes à l’intervention des Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) et affectant les usagers.
‘’Il convient de dire que le développement du secteur reste plombé par des pesanteurs et des contraintes qu’il nous faut lever pour une inclusion économique, financière et sociale plus affirmée des populations vulnérables’’, a-t-elle dit, soulignant que parmi ces obstacles, la question des taux d’intérêt occupe une très grande place.
Le ministre s’exprimait lors d’un atelier de concertation nationale sur l’allègement des taux d’intérêt débiteurs appliqués par les SFD.
‘’Le niveau de satisfaction des usagers sur les taux d’intérêt appliqués auprès des clients s’est fortement dégradé, passant de 34.5% en 2011 à 21.1% en 2017. De même, 78.9% des enquêtés estiment ces taux élevés’’, a expliqué le ministre, citant une étude réalisée par l’Observatoire de la Qualité des Services Financiers.
Elle ajoute que la même tendance d’appréciation négative sur ces taux est notée aussi chez les personnes physiques (78.9%) que morales avec un taux d’insatisfaction de 79.9%.
De même, le ministre a rappelé qu’une étude faite par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a révélé que les taux d’intérêt appliqués à la clientèle des SFD par type de prêt octroyé n’a cessé de varier.

Les prêts pour la consommation ont connu une variation de 13 à 18%, de 15 à 25% pour l’équipement et de 14 à 24% pour ceux de trésorerie.

‘’Il est clair que ceci a pour conséquence de rendre difficile l’accès au financement des populations et la survenance des problèmes de remboursement. C’est dire donc que le chemin est long’’, a déclaré Zahra Iyane Thiam.
Pour alléger les taux appliqués par les SFD, il conviendra selon elle ‘’d’identifier les contraintes au niveau des SFD et de proposer des solutions’’.
D’après le ministre, ces solutions seront susceptibles d’assurer à la fois l’allègement du taux d’intérêt et la pérennité du système.
‘’C’est une préoccupation majeure du secteur. Les autorités et les clients nous ont souvent interpellés sur les taux d’intérêt appliqués par les SFD’’, a dit, de son côté, le président de l’Association des Professionnels des Systèmes Financiers Décentralisés, Amadou Boudia Guèye.
Il informe que les acteurs vont expliquer au cours de cet atelier de deux jours les raisons qui font que les taux sont parfois élevés.« Nous allons voir quels leviers activer pour rendre les taux beaucoup plus accessibles afin de toucher la majeure partie des sénégalais qui sont exclus du système bancaire », a-t-il ajouté. AT/MD

ENTREPRISES EN DIFFICULTE: L’Etat Fait Aveux D’échec

http://www.walf-groupe.com/-Le bulletin de santé des entreprises sénégalaises en difficulté est alarmant. Défaillant dans la protection et l’encadrement de celles-ci, l’Etat-sapeur pompier s’annonce pour l’opération de sauvetage. Pourtant, lors du Conseil des ministres du 27 décembre 2012, le chef de l’Etat, ayant constaté que de nombreuses entreprises étaient en difficulté, avait demandé leur recensement exhaustif et la mise en place de plans de relance avant fin février 2013. Ce qui prouve que le gouvernement fait aveu d’échec lamentable
Au début de ce mois, le Consortium d’entreprises du Sénégal (Cde) a licencié 200 agents pour motifs économiques. Un signal fort pour l’Etat qui lui prouve que les difficultés du secteur productif s’aggravent d’année en année. Ce, notamment à cause des distorsions qu’il a créées, notamment en donnant les marchés de bâtiment, cœur de métier de cette dernière, par exemple, en offres spontanés à des sociétés chinoises ou turques. Mais également qui accule la dette intérieure à un niveau d’asphyxie pour le secteur privé tout secteur confondu. Ce qui contribue à annihiler tous les efforts de survie du bataillon sénégalais. Qui, ayant un pied dans la tombe, voit cet Etat-sapeur pompier se signaler encore pour venir à un secours. En effet, mercredi dernier, en Conseil des ministres, le chef de l’Etat, dans la plénitude de ses fonctions, a été obligé de secouer son équipe sur la situation sociale dans plusieurs entreprises du secteur privé et la finalisation du pacte de stabilité sociale et d’émergence économique. Macky Sall a ainsi demandé au ministre du Travail, en collaboration avec les ministres concernés, «de faire le point exhaustif sur la situation des entreprises en difficulté et les stratégies mis en œuvre par le Gouvernement en vue de la préservation systématique des activités et des emplois». Ce qui constitue un lamentable aveu d’échec dans ce domaine ou prouve que ses hommes font fi de ses recommandations pour régler les problèmes des Sénégalais. Car, lors du Conseil des ministres du 27 décembre 2012, le chef de l’Etat, ayant constaté que de nombreuses entreprises étaient en difficulté, avait demandé leur recensement exhaustif et la mise en place de plans de relance avant fin février 2013. Huit ans encore, il demande pratiquement la même chose à son équipe.
Pourtant, le secteur privé national n’a de cesse d’alerter sur ce risque qui pendait le pays au nez sans que l’Etat n’accorde plus d’attention à la situation des entreprises en difficulté alors que tout le monde sait qu’il doit intervenir avant les procédures de redressement et de liquidations judiciaires. Déjà, en 2013, le Conseil national du patronat du Sénégal alertait contre la cascade de fermetures d’entreprises formelles qui ne cesse de croître. L’organisation patronale de Baïdy Agne en avait dénombré 376 en 2012 contre 214 en 2011. Et les secteurs les plus touchés sont le Btp, l’industrie et la pêche. Ce qui avait poussé le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de l’époque de décider la réactivation de la Cellule Entreprises en difficulté qui existait sur le papier depuis 2004 mais qui n’a jamais fonctionné.
Ainsi, l’Etat gagnerait mieux à organiser sa réponse à accorder au traitement des entreprises en difficulté. Car, comme l’indiquait à l’époque, dans nos colonnes, le Secrétaire général du Cnp, Hamidou Diop, l’Etat doit agir sur plusieurs leviers permettant le développement d’une production nationale compétitive et la création de milliers d’emplois durables, notamment par la baisse des coûts de facteurs de production, l’amélioration de la productivité du travail et de la qualité des produits, la promotion du +produisons local & consommons local+; mais non en subventionnant et en faisant la promotion des importations avec des conséquences que nous savons tous : plus de déficit budgétaire, augmentation de la dette intérieure, plus de déficit commercial, plus d’exportation de devises, perte d’emplois locaux au détriment de la création d’emplois à l’étranger, etc.Seyni DIOP

APRES LE CANADA ET LES ETATS-UNIS: Le Japon Décroche Sa Part Du Gâteau

http://www.walf-groupe.com/Le Sénégal vient encore de nouer des relations de partenariat avec une vingtaine d’entreprises japonaises. C’était hier, lors du Comité économique pour la promotion des investissements des entreprises japonaises.
En plus de coopérer avec la France, les Turcs, les Chinois, le Sénégal qui a paraphé tout dernièrement des protocoles d’accords avec des entreprises américaines conduites par leur ministre des Affaires étrangères Mike Pompeo vient encore de nouer des relations de partenariat avec une vingtaine d’entreprises Japonaises. C’était hier lors du Comité économique pour la promotion des investissements des entreprises japonaises. Une rencontre coprésidée par le vice-ministre parlementaire chargé des Affaires étrangères du Japon, Nakatani Shinichi, et le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott. Interrogé sur cette attractivité dont le Sénégal fait montre avec des signatures de partenariat ça et là, le ministre Hott a insisté sur les réformes dans l’environnement des affaires, la justice commerciale, les réformes foncières… «Nous avons beaucoup fait en ternes de réformes et nous allons continuer ces réformes. Notre Doing business s’est amélioré. En une année, on a gagné 18 places. Ce qui n’a jamais été fait dans ce pays. Le Sénégal attire parce qu’il réforme. Le Sénégal est vu comme les meilleurs réformateurs de l’Afrique. Cela va continuer et cela sera renforcer. Dans un horizon de temps trop court, le Sénégal pourra gagner un certain nombre de places pour être dans le top 100 l’année prochaine et même dans le top 2 ou 3 en Afrique. C’est à notre portée durant les 5 prochaines années. Cela va continuer avec l’appui de tous les ministres et départements sectoriels».
Dans le cadre de la justice commerciale, explique-t-il, «nous avons fait des efforts extraordinaires et des résultats importants ont été obtenus en 2019 : plus d’une centaine de milliards de dossiers diligentés grâce à cette réforme de la justice commerciale qui va continuer. Le ministre de la Justice avance très rapidement, les budgets sont en place pour que toutes réformes soient faites dans les meilleurs délais». Pour lui, «la réforme avec le foncier aussi fera que le Sénégal sera attractif, non seulement pour que les investisseurs investissent sur le marché sénégalais mais attractif pour les Japonais tous veulent s’installer au Sénégal pour servir le marché africain mais le marché en dehors de l’Afrique». Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, il ajoute : «On va ainsi augmenter l’activité économique et avec cela on va créer des emplois. Il faut qu’on exporte massivement et avec cela les réformes sont nécessaires».
L’ambassadeur du Japon établi à Dakar de laisser entendre, pour sa part, que «les entreprises japonaises s’intéressent de plus en plus à ce pays ami connu pour sa stabilité politique et sa croissance économique en constante progression»«J’espère que ce Comité permettra d’élargir les activités des entreprises japonaises déjà installées et de favoriser l’installation d’autres entreprises japonaises au Sénégal», philosophe l’ambassadeur Arai Tatsuo. Quant au vice-ministre parlementaire chargé des Affaires étrangères du Japon, il dira que «les investissements privés japonais au Sénégal évoluent, plus il y aura des créations d’emplois et plus de transferts de technologies au Sénégal». Magib GAYE

DAKAR, PLAQUE TOURNANTE DE LA DIPLOMATIE MONDIALE

http://www.emedia.sn/-Un président, Recep Tayip Erdogan de la Turquie, puis un Premier ministre, Justin Trudeau du Canada, et enfin un Secrétaire d’Etat, Mike Pompeo des Etats-Unis d’Amérique… En un temps record en ce début 2020, la capitale sénégalaise a accueilli une série de visites de sommités politiques venues de divers horizons. Pour Mamoudou Ibra Kane, ce ballet n’est pas anodin. Pour lui, pour savoir pourquoi le Sénégal est devenu un pays « intéressant », il faudrait certainement chercher vers son nouveau statut de « pays pétrolier ». Mais il n’y a pas que les réceptions pour Macky Sall, note Mamoudou Ibra Kane. Il y a aussi la série de déplacements engagée toujours avec le même prétexte de la diplomatie.

Sénégal: vers une forte hausse des exportations en 2019 (ministre)

APA-Dakar (Sénégal) Par Mame Seynabou Babou–Les exportations sénégalaises, portées entre autres par les produits halieutiques, l’or ou encore le zirconium, ont nettement bondi en 2019, a annoncé ce vendredi lors d’un point de presse à Dakar, Aminata Assome Diatta, la ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises.
« L’année 2019 sera, si les tendances sont confirmées, une année de forte hausse de nos exportations. Le cumul des exportations à fin décembre 2019 est ainsi ressorti à 1985,1 milliards F CFA contre 1670 milliards F CFA pour la période correspondante en 2018, soit un relèvement de 18,9% », a renseigné Aminata Assome Diatta.
Selon la ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises, « ces bons résultats, au-delà des produits phares à l’exportation, sont le fruit d’une action combinée de l’exploitation des préférences obtenues dans les négociations commerciales et de la forte action de promotion des produits “ORIGINE SENEGAL” ».
L’ancienne directrice du Commerce extérieur du Sénégal a indiqué que « le renforcement de la compétitivité des PME sénégalaises à l’export a permis d’accéder à certains marchés difficiles comme celui des Etats Unis où le Sénégal a commencé, depuis cette année, à exporter des produits textiles sous le régime Agoa (African growth and apportunity act) ».
En outre, a-t-elle fait noter, « des produits dits nouveaux ou délicats (mangue, noix de cajou, pomme de cajou, sésame, poisson) ont accédé à divers marchés : Belgique, Tunisie, Chine, Nigeria, Etats-Unis, Maroc, Espagne, Russie, Turquie, etc ».
Pour le seul mois de décembre 2019, les exportations sénégalaises de légumes frais ont atteint 4,1 milliards F CFA. Souhaitant « renforcer ces résultats » et s’adapter à la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), le ministère du Commerce a mis en place, depuis l’année dernière, trois stratégies.
Il s’agit d’abord de l’élaboration d’une « stratégie nationale Zlecaf » dont le principal objectif est de conforter la présence commerciale du Sénégal sur le continent africain (son premier marché) et réaliser pleinement son potentiel de commerce estimé 306 milliards F CFA.
Le département du Commerce a ensuite mis sur pied une « stratégie de développement de l’offre de services à fort potentiel d’exportation, en mettant le focus sur les cinq secteurs de service à libéraliser ».
Enfin, il a développé « une stratégie globale en matière de commerce électronique au Sénégal englobant le développement du e-commerce et sa contribution à la promotion des exportations ».MSB/id/cgd/APA

Présence des grandes surfaces au Sénégal/Assome Diatta valide: «Elles peuvent contribuer à l’amélioration des capacités des PME»

https://www.dakaractu.com/-De l’avis du ministre du commerce et des petites et moyennes entreprises, Aminata Assome Diatta, l’arrivée des grandes et moyennes surfaces au Sénégal ne constitue pas forcément une mauvaise chose pour l’économie Sénégalaise. Mieux, elle estime que « Les grandes surfaces peuvent contribuer à l’amélioration des capacités des PME. Elles ont des niveaux d’exigence assez élevé. Donc, les PME qui vont réussir à pénétrer ces grandes surfaces pourront renforcer leur capacité et accroître leur productivité », expliquera le ministre en charge du commerce et des PME. Déjà en décembre 2019, suite à une séance de formation sur les grandes et moyennes surfaces, les responsables de ces structures avaient été reçus par Aminata Assome Diatta pour échanger sur les contraintes du marché et leur potentielle contribution dans l’écoulement des produits locaux.

LES PRIX DES MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION EN BAISSE DE 0, 4 % EN JANVIER (ANSD)

Dakar, 21 fév (APS) – Les prix des matériaux de construction ont baissé de 0, 4 % en janvier, dans le sillage du repli des coûts des matériaux de menuiserie, de plomberie sanitaire et de revêtement des murs et sols, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
« Les prix des matériaux de construction ont baissé de 0,4% en janvier 2020 comparativement au mois précédent. Cette évolution résulte de celle des prix des matériaux de menuiserie, de plomberie et sanitaire, ainsi que de ceux pour le revêtement des murs et sols », indique la structure dans un rapport.

Le document d’analyse de l’ANSD fait dans le même temps état d’un repli de 1, 2 % de l’Indice des prix des matériaux de construction.

Les prix des matériaux de menuiserie se sont repliés de 1, 8% au mois de janvier 2020, sous l’effet de la baisse des prix des articles en aluminium (-3,7%), des articles métalliques (-1,7%) et de ceux en bois (-0,7%), souligne le rapport consulté par l’APS.
Il relève que les prix des matériaux de plomberie et sanitaire ont reculé de 0,8%, par suite de la chute de ceux des matériaux pour sanitaire et WC (-1,2%).
Dans le même temps, les coûts des matériaux pour le revêtement des murs et sols ont diminué de 0,3%, sous l’effet de la baisse des prix des carreaux sol (-0,5%, note l’ANSD.
Elle indique que le fléchissement de ceux des matériaux pour travaux d’électricité (-0,1%) est en lien avec le repli des prix des matériaux pour la protection électrique (-1,0%) et des interrupteurs et prises (-0,4%).
« Les prix de la peinture n’ont pas connu de variations sensibles au cours du mois sous revue. Par rapport à la période correspondante en 2019, ils se sont contractés de 2,6% », fait-on savoir.
Sur la même période, les prix des matériaux de base se sont inscrits en hausse (+ 0,1%) comparés au mois précédent, sous l’impulsion des prix du fer à béton (+1,1%). Toutefois, le repli des prix du ciment (-0,4%) a atténué cette évolution.
Les prix des matériaux d’étanchéité ont augmenté de 0,5% en janvier 2020, en rapport avec le renchérissement des prix du feutre de bitume (+1,1%), fait observer le rapport.AKS/ASB

La Sapco vante le PSE au Forum mondial du tourisme à Abidjan et va investir 840 milliards FCfa dans des hôtels de référence

https://www.leral.net/–En marge du forum de l’Organisation Mondiale du tourisme (OMT) sur l’investissement touristique en Afrique, qui se tient à Abidjan, la Société d’Aménagement et de Promotion des Côte et Zone Touristiques du Sénégal (SAPCO-SENEGAL), a annoncé la réalisation d’infrastructures hôtelières de luxe dans la région de Thiès et Fatick. Montant global de l’investissement: 840 milliards de FCfa.
Une véritable opération de séduction à laquelle se sont livrées les autorités de la SAPCO sur la Lagune Ébrié. L’ambitieux projet hôtelier Mbodiène qui comprendre plusieurs réceptifs de luxe sur la Petite Côte, est presque dans la boite. Sur les sables du département de Fatick, une zone touristique devra être aménagée.
Selon des informations exclusives obtenues par le correspondant de « Confidentiel Afrique » sur place, la SAPCO va investir pour ce bouquet d’infrastructures hôtelières de luxe, la bagatelle de 840 milliards de FCfa. Ces chantiers au nombre de six entrent dans le cadre de la matérialisation du Plan Sénégal Émergent vendu à Abidjan aux investisseurs, en marge du Forum mondial du tourisme. Selon des informations de « Confidentiel Afrique », une première tranche de 95 milliards FCfa devra être déboursée avant la fin du 1er semestre 2020 et le second investissement, d’un montant de 745 milliards FCfa, devra intervenir fin novembre 2020.

ACCORD ENTRE SHELTER AFRIQUE ET TEYLIOM:7 milliards de francs CFA pour combler le gap de logements

http://www.enqueteplus.com/L’institution de financement, Shelter Afrique, et le groupe Teyliom ont procédé, hier, à la signature de conventions de prêt. Ce partenariat devra permettre de faciliter l’accès aux logements aux Sénégalais, avec deux projets résidentiels en cours.
Au Sénégal, il existe un gap d’environ 130 mille logements par an, selon le directeur général de Teyliom Group, Yigo Thiam. Ce, dit-il, malgré une croissance significative de la contribution de l’investissement immobilier dans l’économie du pays. Hier à Dakar, Teyliom et Shelter – la seule institution panafricaine de financement appuyant exclusivement la promotion de l’habitat et du secteur immobilier en Afrique – ont procédé à un accord de partenariat. Il s’agit d’un financement de 11,6 millions de dollars, soit l’équivalent de 7 milliards de francs CFA sur deux projets résidentiels.  Ce prêt devra permettre à Teyliom de combler l’asymétrie entre l’offre des promoteurs immobiliers et la demande des consommateurs. ‘’Les objectifs de ce partenariat Shelter Afrique et Teyliom sont donc, tout d’abord, de faciliter l’accès aux logements résidentiels aux Sénégalais’’.
Par ailleurs, face à l’urbanisation galopante constatée au Sénégal et à la demande croissante des populations en matière d’accès aux logements, ‘’Teyliom, avec l’appui de Shelter Afrique, souhaite accélérer la finalisation des travaux de construction de ses projets immobiliers résidentiels réalisés au profit des populations sénégalaises, avec notamment les programmes Akys à Bambilor et Kerria à Diamniadio’’, a avancé M. Thiam.
Ces projets ont été présentés, à cette occasion, à travers une projection. La première cité, Akys, est située à 30 minutes de Dakar. Ce projet compte 2 400 villas de type F2, F3, F4 et F5 construites dans des superficies de 150, 200 et 300 m2. Depuis son lancement, 463 villas ont été livrées et 605 villas devront être disponibles en fin d’année, informe-t-on. Kerria, la deuxième cité, est située au cœur du pôle urbain de Diamniadio. Le projet regroupe des villas de type moyen et grand standing construites sur 150, 200 et 300 m2, et des appartements de type F2, F3, F4 sur des superficies allant de 48 à 118 m2. D’ici décembre 2020, une livraison de 246 villas haut et moyen standing est prévue. Pour les résidences, 437 appartements seront livrés.
Venu largement en retard en provenance de Diamniadio, le secrétaire général du ministre de l’Urbanisme a estimé que sans les priorités du logement, on ne peut pas assoir un développement, encore moins une émergence. Etant d’accord qu’il existe un déficit de logements au Sénégal, il n’a pas manqué de manifester sa satisfaction sur ces deux projets. C’est ainsi qu’il a vivement salué ‘’le dynamisme’’ du groupe Teyliom au Sénégal et a promis de l’accompagner.
‘’Le ministère de l’Urbanisme, qui a en charge ce secteur, vous assure de la disponibilité de ses services pour vous accompagner, surtout dans la mise en œuvre des formalités nécessaires’’, a-t-il assuré. Avant d’ajouter : ‘’Nous vous demandons aussi d’accompagner le gouvernement dans ses programmes dont celui des «100 mille logements».’’BABACAR SY SEYE

FOURNITURE D’ELECTRICITE :Senelec à l’écoute de ses clients grands comptes 

http://www.enqueteplus.com/La Senelec a initié, hier, des concertations avec ses clients grands comptes, notamment les industriels. L’objectif d’une telle rencontre est, selon le directeur général de la société nationale en charge de l’électricité, Pape Mademba Bitèye, d’avoir des outils et informations nécessaires pour une ‘’meilleure sensibilisation’’ sur les vertus de leur collaboration.
Les clients grands comptes de la Senelec occupent actuellement 1 % de la clientèle globale de la société, soit 16 050 clients dont 10 417 clients spéciaux et 5 603 clients agences et comptes groupés. Mais ils représentent un chiffre d’affaires moyen mensuel de 18 milliards de francs CFA. Soit plus de 50 % du chiffre d’affaires de la Senelec. ‘’On ne pourra mesurer la croissance économique du pays que lorsque la Senelec sera capable de vous donner de l’énergie de bonne qualité, à un coût qui vous permet d’être compétitifs’’, a déclaré le directeur général de la Senelec, Pape Mademba Bitèye, à ses hôtes clients grands comptes qu’il a rencontrés hier.
‘’L’extension de la couverture de compteurs intelligents et la mise en exergue du bénéfice d’une gestion modernisée nous permettent de nous aligner aux objectifs de l’axe 3 du plan stratégique (Yessal 2020)’’, a-t-il ajouté.
D’autant que l’objectif est le replacement du client au centre de leurs préoccupations, la garantie de la disponibilité de ressources de qualité, la transformation de la GRC par le numérique (e-agence, push, GFA, applications mobiles…). Et aussi l’amélioration de la maîtrise des charges d’exploitation commerciales, la sécurisation du revenu de la Senelec et la déduction significativement de la fraude. De même, le processus grands comptes a été certifié ISO 9001 version 2015, depuis août 2017, et renouvelé en 2018 et en 2019. La création du guichet unique et la mise en œuvre d’un management qualité ont fortement contribué à l’amélioration de la notation du Sénégal dans le Doing Business, avec un gain de plus de 8 points en moins de 3 ans.
‘’En effet, chers partenaires, la segmentation de la clientèle d’affaires a obéi à une règle d’identification optimale des critères technico-commerciaux dans le nouveau système SAP. Le maître mot de cette répartition est une orientation vers vos attentes et des propositions de solutions de gestion adaptées à chaque segment’’, a souligné M. Bitèye.
Le DG renseigne qu’une ‘’cartographie affinée’’ des partenaires et de leurs exigences a été élaborée et consolidée. De même, une répartition géographique et une hiérarchisation des groupes de partenaires par chiffre d’affaires encaissable (CAE) ont été effectuées. ‘’L’esprit de la dernière réorganisation du commercial reflète l’objectif de répondre au mieux à vos attentes, avec des services conçus à cet effet. La couverture optimale des partenaires, sur toute l’étendue du territoire, et la spécificité des services adaptés à proposer restent un objectif constant, en particulier la généralisation des compteurs intelligents pour une centralisation de toute la facturation des partenaires, quels que soient le type d’usage et le niveau de puissance’’, renchérit le patron de la Senelec.

Rencontres périodiques

Ceci, explique Pape Mademba Bitèye, leur permettra d’assurer l’unification et la mensualisation pour tous les partenaires d’affaires.
Faut-il rappeler aussi les outils de gestion dématérialisés, afin de faciliter leurs relations et développer la mobilité des acteurs intervenants. Sur ce point, le patron de la Senelec indique qu’au-delà de la tenue de cette première édition, son équipe ambitionne d’organiser des rencontres périodiques avec leurs partenaires et s’inscrire ‘’avec détermination’’ dans la durée.
La directrice Clientèle d’affaires, Ndèye Khady Crespin, ajoute que leur métier leur confère une proximité avec la clientèle d’affaires. Qu’elle considère comme un ‘’partenaire spécial et acteur important’’ pour le développement du Sénégal.
‘’Vos métiers respectifs vous confèrent aussi le pouvoir de changer les choses. Les clients grands comptes doivent représenter la vitrine de la nouvelle vision de la Senelec dans le traitement de ces clients devenus partenaires. L’étendue de la couverture de la clientèle d’affaires nous dicte de renforcer les outils de gestion diversifiés et digitalisés, et les mécanismes d’assistance à la clientèle’’, dit-elle.
D’ailleurs, Mme Crespin souligne que l’arrivée d’un nouveau système d’information en avril 2019, NSIC H2MC, tend vers une ‘’très forte introduction’’ des fonctionnalités du management de la relation client.

Mor Talla Kane: ‘’Le nerf de la guerre, c’est la production d’électricité à moindre coût’’

En s’ouvrant aux entreprises du privé, le représentant de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes) pense que la Senelec a pris conscience qu’elle a les mêmes obligations que les entreprises et un sort qui est lié. ‘’Les enjeux sont énormes et les perspectives prometteuses. Notre compétitivité et notre émergence dépendent de la capacité que nous aurons à créer plus de richesses. Pour ce faire, nous allons nous appuyer sur les secteurs de production. Or, le nerf de la guerre, c’est la production d’électricité à moindre coût. Toute la compétition internationale se joue autour de cette question de production d’énergie. Nous avons la possibilité d’avoir un partenaire avec qui nous pouvons discuter pour ouvrir des perspectives et aller de l’avant’’, témoigne Mor Talla Kane.
Pour lui, avec le pétrole et le gaz, de nouvelles perspectives s’ouvrent, et ils osent espérer que le Sénégal fera partie des pays où l’énergie, à défaut d’être moins chère, sera la plus compétitive. ‘’Nous souhaitons que la question des entreprises soit au cœur de la réflexion dans tout ce que vous planifiez. Mais nous sommes conscients que la Senelec travaille sous contrainte’’, ajoute-t-il.MARIAMA DIEME

CONTENTIEUX FONCIERS AU SENEGAL, ZOOM SUR UNE BOMBE A RETARDEMENT

https://www.seneplus.com/LeTemoin-Le dénominateur commun à la plupart des localités de notre pays, surtout si elles sont balnéaires, c’est que les populations y sont victimes ou y vivent sous la hantise d’une spoliation foncière.
Le dénominateur commun à la plupart des localités de notre pays, surtout si elles sont balnéaires, c’est que les populations y sont victimes ou y vivent sous la hantise d’une spoliation foncière. Marches de protestation et sit-in sur fond de port de brassards rouges voire saisines judiciaires : les combats sont multiples contre l’accaparement des terres des habitants. Exemples de ces localités où la spéculation foncière fat rage : Bandia et Sandiara, dans le département de Mbour.
A Bandia, ce patelin du pays Saafi niché dans la commune de Diass, célèbre pour sa réserve animalière, c’est une entreprise se disant « citoyenne » qui veut délester les populations de leur espace vital. « les Ciments du sahel », l’une des trois cimenteries leaders de notre pays, nourrit le funeste dessein de faire main basse sur 236 hectares de terres dans l’emprise de la forêt classée du village qui, depuis 1933, permet aux habitants de mener leurs activités pastorales et paysannes. C’est donc tout naturellement que l’association pour le développement de Bandia, (adb), structure citoyenne, est sortie de sa réserve pour s’ériger contre cette « forfaiture ». en rassemblement samedi dernier sur l’emprise de la surface convoitée par Latfallah Layousse, le P.D.G. des Ciments du sahel, ces bandiois, toutes griffes dehors, ont déversé leur bile sur leur tout-puissant voisin. pour Abdourahmane Niang, leur porte-parole, le plus courrouçant dans tout cela, c’est que la cimenterie s’est déjà octroyé 1000 hectares dans la forêt de Thiès, en plus de 200 autres hectares à Thicky, dans la commune de Diass. Selon notre interlocuteur, le cimentier aurait un plan caché sur le site de Thicky car depuis 2003, année du début de l’exploitation du site, même pas 10 hectares n’ont été mis en valeur jusqu’ici. Saliou Faye, son compère, renchérit en soulignant que pour ce qui est de l’affectation des 236 hectares, aucune audience publique ne s’est tenue. Pis, soutient-il, aucune étude d’impact environnemental n’a été réalisée. pour le moment, du fait d’une tranchée qui entoure la surface convoitée, le nombre de bêtes qui y ont perdu la vie ne se compte plus, enrage Faye.

La presse agressée à Sandiara…

De l’autre côté, à Sandiara, c’est le maire qui ne désespère pas de disposer de 50 hectares sur l’ancien site de la Caritas pour la réalisation d’une cité HlM, en dépit de la décision de la Cour suprême qui s’y est opposée. Pour Nakhla Tine, Pape Faye et autres membres du Collectif pour la défense des Intérêts de Sandiara (CdIs), le combat ne fait que débuter. le maire serigne Guèye Diop, conseiller aux affaires agricoles du président de la république, a eu le toupet de faire interpeller des notables du village dont un ancien président du défunt conseil rural de Sandiara, Hamath Ndiaye, pour, dit-il, avoir commis du faux dans la cession de ces 50 hectares en 1974. sacrilège ! Au total, 17 personnes opposées au projet du maire ont déjà fait l’objet d’une arrestation dans ce dossier, dénonce Nakhla Tine. Pape Faye, lui, se dit encore traumatisé par l’agression dont il a été victime pour son engagement dans cette lutte. Même des journalistes ont été agressés en mars 2018 sur le site par des ouailles du maire clairement identifiées ! le plus étonnant dans cette affaire, c’est que le procureur, en dépit de la décision de la Cour suprême du 19 avril 2019 qui cassait la délibération du conseil municipal de Sandiara en date du 11 octobre 2014, portant sur les 49 hectares en question, se soit opposé à la restitution des terres aux villageois qui en avaient hérité. Etienne Ndiaye (Correspondant permanent à Mbour)

THIÈS: LE DRDR ALERTE SUR LA PRESSION EXERCÉE SUR LES NIAYES

Thiès, 21 fév (APS) – Le directeur régional du développement rural (DRDR) de Thiès, Mamadou Guèye, a alerté vendredi sur la nécessité de protéger la zone des Niayes, soumise à une pression multiforme.
« La zone des Niayes est sous pression », a dit Mamadou Guèye, lors du lancement du Projet de valorisation des eaux pour le développement des chaînes de valeur (PROVALE-CV), à la gouvernance de Thiès.
Ce projet sera mis en œuvre dans huit régions du pays, dont Thiès, où des ouvrages de maîtrise d’eau et de conditionnement sont prévus.
Présentant la zone agro-écologique comme de « l’or vert », il a averti en ces termes : « Si on perd la zone des Niayes, cela nous retombera dessus », vu son utilité pour la région et au-delà.
La zone des Niayes assure 80% de la production horticole du pays.
Pour lui, « il est temps » de réfléchir à une « exploitation rationnelle » de l’eau, mais aussi à une réutilisation des eaux utilisées par les industries extractives.
Il a expliqué que les changements climatiques ont ralenti la recharge de la nappe phréatique.
Le directeur général de l’Agence régionale de développement (ARD), Omar Faye, a jugé « critique » la situation de la zone des Niayes, où la nappe baisse d’ »un mètre par an ».
Ibra Bâ, responsable de la zone centre des Niayes, a invité à « sécuriser le foncier », pour protéger les petits producteurs de la mainmise des firmes étrangères qui viennent s’y installer.
L’adjoint au gouverneur Omar Ndiaye a exhorté les maires des communes de la zone à aider les jeunes et les femmes à accéder à la terre et à ne pas privilégier les gros-producteurs étrangers au détriment des populations locales.
Lors d’une récente tournée du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural Moussa Baldé dans la zone des Niayes, des producteurs avaient attiré son attention sur la menace que l’installation d’industries extractives faisait peser sur cette bande naturelle propice à l’horticulture, qui va de Dakar à Saint-Louis.ADI/ASG/BK

MAGUETTE SENE de la Direction du matériel et du transit administratif:«Le fait que la structure dédiée à l’acquisition de véhicules soit contournée a heurté les autorités»

http://lesoleil.sn/En sa qualité de responsable de la Direction du matériel et du transit administratif (Dmta), Maguette Sène revient, ici, sur la décision du Chef de l’État de suspendre tous les achats de véhicules de fonction et de service pour les structures parapubliques et les sociétés nationales. D’après lui, c’est un rééquilibrage en faveur d’une rationalisation et d’une meilleure utilisation des ressources.
Monsieur Sène, vous êtes le Directeur du Matériel et du transit administratif (Dmta). Quelle lecture faites-vous de la décision du Chef de l’État de suspendre tous les achats de véhicules de fonction et de service pour les structures parapubliques et les sociétés nationales ?
C’est une décision salutaire dans la mesure où le Président a l’ambition, depuis 2016, lorsqu’il nous a envoyé en mission, le Secrétaire général de la Présidence de la République et moi-même, pour aller voir le système de rationalisation de la gestion des véhicules de l’État rwandais. Le Rwanda avait expérimenté un système de gestion réussi qui permettait à l’État de gagner huit milliards de FCfa par an grâce à cette mesure ; ce qui beaucoup intéressé. Depuis lors, il a voulu mettre cela en œuvre, mais selon le calendrier républicain ; il souhaitait le meilleur moment. Et c’est avant-hier, en Conseil des ministres, qu’il a adopté cette mesure. Je crois que c’est extrêmement important. Pour faire appliquer une réforme, il faut d’abord arrêter le système actuel. Ce, dès l’instant que les gens se sont rendu compte que c’est un système qui a permis d’acheter beaucoup trop de véhicules. Il a dit, dans le communiqué, qu’avant le premier avril on va mettre en place un nouveau système qui va s’inspirer de l’exemple rwandais. Il y a des sociétés privées qui le font déjà ; elles dotent leurs agents de mécanismes leur permettant d’avoir de l’argent à la place des véhicules : soit acheter eux-mêmes, soit contribuer (avec l’État) à l’acquisition d’un véhicule. Nous n’avons pas encore défini le schéma que nous allons mettre en œuvre, mais ce sera un système de ce genre. Celui-ci devra permettre au fonctionnaire de ne plus avoir un véhicule de fonction, mais une indemnité forfaitaire  globale qui lui permettra de souscrire à l’acquisition d’un véhicule. Et au bout d’un certain temps, le véhicule va lui revenir à 100 %. Non seulement il y gagne, mais l’État aussi parce qu’il dépensera moins en termes d’acquisition, d’entretien, de carburant, etc. Je crois que c’est une excellente idée et c’est à nous tous de donner le meilleur de nous-mêmes et produire les effets escomptés.
Vous avez été au Rwanda pour faire du Benchmarketing et vous avez pu constater que cette mesure fait économiser à l’État rwandais huit milliard de FCfa par an. Au Sénégal, est-ce qu’on peut avoir une idée du parc concerné et les dépenses annuelles à cet effet ?
Le parc est aux environs de 11.000 véhicules, dont environ 9.000 qui sont réellement fonctionnels. C’est cela la situation du parc. Maintenant pour le coût par an, il faudra se référer au budget de 2020 où il est programmé 6,5 milliards pour acquérir des véhicules, dont un milliard pour la Dmta et les 5 autres restants répartis entre les ministères. Le fait que la structure dédiée à l’acquisition soit contournée et que, in fine, on ait la partie la plus petite de cette budgétisation, alors que la centralisation des achats à la Dmta avait pour objectif de réaliser des économies d’échelle, a heurté les autorités. Vous le savez, acheter d’un coup cinq milliards en véhicules, ce n’est pas la même chose que fractionner les achats. Je crois que le Président va au-delà même de qui doit acheter et qui ne doit pas le faire. Il estime que le montant alloué à l’acquisition des véhicules est exorbitant et que celui-ci devrait être diminué en tant que dépense de fonctionnement et réorienté vers des dépenses prioritaires du Plan Sénégal émergent (Pse). Sur les 6,5 milliards mobilisés pour des véhicules, les 4 milliards pouvaient être économisés et orientés vers des projets. C’est un choix qu’il a fait de privilégier les dépenses d’investissement au détriment des dépenses de fonctionnement ; surtout que l’Administration s’est véritablement dotée de beaucoup véhicules.
Se basant sur votre expérience, on va vers une réforme. Peut-on en connaitre les grandes lignes ?
La suspension est déjà effective. Je crois qu’il ne va pas y avoir du temps pour qu’un comité, peut-être de réflexion et d’études, puisse être mis en place pour rapidement dégager des pistes. Mais, la vision du Président, son ambition, c’est de réduire considérablement les dépenses allouées à l’acquisition de véhicules et les réorienter vers des dépenses d’investissement. Une autorité, c’est une ambition qui l’exprime. C’est à nous, fonctionnaires, de nous retrouver autour de cette ambition et de voir comment donner corps à cela. N’empêche, nous n’allons quand même pas oublier que les fonctionnaires ont besoin de moyens de déplacement pour travailler et l’Administration a besoin de véhicules pour fonctionner. C’est un équilibre qu’il va falloir faire entre les besoins d’orienter nos ressources vers des activités prioritaires d’investissement et la nécessité pour les administrations de disposer de moyens logistiques. C’était déséquilibré en faveur des dépenses de fonctionnement. Maintenant, c’est un rééquilibrage en faveur d’une rationalisation et d’une meilleure utilisation des ressources.Propos recueillis par Aly DIOUF

Mabingué Ngom juge impérative la nécessité de lier paix et sécurité à la démographie au Sahel

https://www.lejecos.com/-Le Directeur régional de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre estime que la nécessité de lier la paix et la sécurité à la démographie en particulier dans la recherche de solutions à la fragilité et à l’insécurité dans le Sahel n’est pas seulement une question opportune, mais elle est un impératif au regard des nombreux défis que je viens de citer.
M. Mabingué Ngom l’a fait savoir l’ouverture de la session consacrée à Démographie, Paix et Sécurité que l’UNFPA a organisé ce jeudi 20 février dans la capitale malienne.C’était en marge du Forum de Forum de Bamako qui convoque la réflexion autour de l’interpellation « Quelle Afrique à l’horizon 2040 ».
Pour lui, cette idée jusque-là difficilement acceptable qui devait remettre en cause la pertinence d’une réponse purement militaire au cours des dernières décennies s’est progressivement transformée au fil des années. Ce rappel de M. Ngom est motivé par l’impact que les dépenses de sécurités sont en train d’avoir sur les investissements pour le développement socio-économique. Les échanges de Bamako ont permis de constater qu’un pays comme le Tchad consacre 30% de son budget au poste défense-paix-sécurité. Le président Malien, Ibrahima Boubacar Keita, l’annonce à 24% pour son pays.
Devant une situation sécuritaire difficile, le directeur régional de UNFPA estime que la région du Sahel se retrouve confrontée au même moment à un certain nombre de défis majeurs dont la prise en compte judicieuse devrait façonner son avenir et au-delà celui de l’Afrique toute entière. Selon lui, il s’agit en premier lieu du défi démographique lié à un retard considérable dans la transition démographique. « Cette situation se traduit par une croissance accélérée de la population avec un doublement prévisible au voisinage de 2040 ».
Il cite en exemple certains pays comme le Niger, qui comptait 3,4 millions d’habitants en 1960, ont aujourd’hui une population de plus de 20 millions d’habitants, et en comptera plus de 45 millions en 2040. « Lorsqu’on considère l’Afrique toute entière, les projections démographiques les plus optimistes montrent que la population qui est de 1,3 milliards  aujourd’hui, atteindra plus de 2 milliards en 2040 ».
Or, poursuit-il, les pays de la région du Sahel sont déjà parmi les plus pauvres de la planète. Leurs capacités à répondre à une demande sociale toujours croissante du fait de la dynamique démographique principalement. Sur cette lancée, il souligne que près de la moitié de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté, avec la question cruciale de l’accès ou plutôt du non-accès aux services sociaux de base.
« Dans certains pays comme le Burkina Faso, le Mali et le Niger, que j’ai eu l’occasion de visiter  régulièrement, plus de 60 % de la population a moins de 15 ans et plus de la moitié des enfants ne sont scolarisés dans aucune structure, alors qu’ils sont obligés de consacrer l’essentiel des ressources pour la réponde militaire, qui représenterait près du tiers du budget national ».
Portant la parole des jeunes auprès des autorités ayant pris part à ce forum de Bamako, Mabingué Ngom juge préoccupante l’ascension des dépenses de défense sur celles de la santé et l’éducation dans le budget. Il faut remarquer que, dans les trois pays cités plus haut, plus de 8 millions d’enfants de 6 à 14 ans ne sont pas scolarisés, ce qui représente près de 55% des enfants de cette tranche d’âges.
« Au Niger par exemple, avec près de 750 000 enfants qui naissent chaque année, l’Etat doit faire face à des demandes plus importantes d’investissements dans les services de santé et d’éducation, qui sont en nombre limités ». A son avis, ces difficultés d’apprentissage et de transmission des savoirs finissent elles-mêmes par se traduire, par « une crise des valeurs sociales et culturelles ».
Selon lui, elles posent aussi la question de la formation du capital humain sans lequel aucun pays ne peut se construire et se développer, à l’aube de la quatrième révolution industrielle. En effet, se désole-t-il, si les statistiques ci-dessus cités se maintiennent au fil des années, c’est plus de 8 millions d’adultes non instruits qui feront partie de la population active de demain avec une contribution marginale au développement économique.

La prise en compte de la participation des femmes et des jeunes

Le Directeur régional de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre avance que ces appels à la complémentarité des politiques de sécurité et de développement/démographie prenant en compte la participation des femmes et des jeunes ont été suivis par la publication d’importants documents issus de la recherche, réalisés par des institutions académiques et des chercheurs.
Ce qui, à l’en croire, met l’accent sur des expériences en matière d’intégration des politiques de sécurité et de développement. Pour lui, ce qui a permis de mieux en comprendre les promesses et les limites. Il brandit les résultats d’études conduites par le Peace Research Institue of Oslo (PRIO) qui montrent que les pays qui ont une large proportion de jeunes ont un risque 1,5 fois plus élevé de connaître un conflit que les pays qui ont une structure plus équilibrée de la population. Les travaux de Berkeley mont également que 90% des crises sécuritaires ont lieu dans les pays dont l’âge médian est inférieur à 24 ans. M. Ngom dit comprendre la nécessité, voir l’impératif de mener une action militaire contre les extrémistes violents et les terroristes.
Avant d’alerter : « si rien ne se fait en aval de l’action militaire, c’est-à-dire que si on n’agit pas sur les causes profondes de ces conflits et actes terroristes, si on n’apporte pas immédiatement aux jeunes les services sociaux de base auxquels ils ont droit, à savoir l’accès à l’école, l’accès à un emploi décent, l’accès aux soins de santé dans un hôpital, l’accès à un état-civil, ou si on n’assure pas la bonne gouvernance à travers la démocratie et la bonne gestion des ressources publiques ».
Autrement dit, poursuit-t-il, « si on n’anéantit pas les actions des groupes terroristes à la base, cela équivaudrait à donner un grand coup d’épée dans le sable. Cela reviendrait également, comme j’ai l’habitude de le dire, à couper le tronc, les branches ou les feuilles d’un arbre qui ne mettra pas du temps pour se reconstitue ».Allafrica.com

Zone Cima: «80% des états financiers produits contiennent des anomalies significatives en dépit des certifications des commissaires aux comptes»

https://www.lejecos.com/-Dans la zone Cima, il est constaté une insuffisance de la qualité de la donnée. C’est de l’avis de Alain F. Ouattara, chef de brigade à la CIMA au Gabon qui faisait une présentation sur la problématique de la donnée dans le secteur des assurances en zone Cima (Conférence interafricaine des marchés d’assurance).
Cette insuffisance, à en croire le chef de brigade à la Conférence interafricaine des marchés d’assurance (CIMA), a une incidence sur la qualité des prestations dont une partie importante des sinistrés ne sont pas payés parce que les données ne sont pas de qualité : « on n’arrive pas à retrouver les victimes ».
Pour M. Ouattara, il est important que sur les prochaines années qu’il y ait des chantiers qui puissent permettre d’adresser la problématique de la qualité des données afin d’améliorer les prestations que les assureurs rendent aux bénéficiaires de contrat.
« Au niveau du contrôle on constate que lorsqu’on analyse la liquidation des sinistres en automobile d’une entreprise à l’autre, 20 à 80% sont repris en borne de liquidation notamment pour absence d’informations sur les victimes », indique le chef de brigade. Qui fait savoir dans la foulée que cela « a une incidence sur la réputation globale des assureurs puisque le mot commun est que ces derniers ne payent pas les sinistres ». La cause pour lui est que les assureurs n’ont pas souvent les informations concernant les victimes.
Un autre constat, dit-il est le problème lié à la localisation des assurés. En effet, il donne l’argument de la difficulté que rencontrent les assureurs pour retracer les déplacements de leurs clients pour savoir leur adresse correcte. Aussi, souligne-t-il, 80% des états financiers produits contiennent des anomalies significatives en dépit des certifications des commissaires aux comptes (Cac).
Par ailleurs, il remarque que les états statistiques qui sont produits ne sont pas fiables. Motif ? Il défend qu’« ils ne sont pas produits dans un objectif d’aider à la prise de décision mais dans un souci de contrôle alors qu’ils devraient servir à piloter l’entreprise ».Bassirou MBAYE

CDE –LES TRAVAILLEURS LICENCIÉS EN ORDRE DE BATAILLE

NETTALI.COMLes travailleurs, récemment licenciés du Conseil d’entreprises pour motif économique,ne comptent pas rester les bras croisés.Ils vont porter plainte contre leur désormais ex-employeur.
Les travailleurs licenciés du Consortium d’entreprises (CDE) décident de passer à la vitesse supérieure, dans le combat qui les oppose à leur désormais ancien employeur.
En conférence de presse, hier, ils ont annoncé une plainte qui sera déposée devant le tribunal du travail. “Nous voulons que justice soit faite dans cette affaire. Nous sommes en train de signer les procurations pour pouvoir matérialiser les plaintes. Nous estimons que CDE a manifestement violé la législation du travail et c’est pourquoi nous avons décidé d’ester en justice. Ce qui nous intéresse, ce n’est pas des gains, mais que le droit soit dit’’, souligne le porte-parole Moussa Guèye. Pour lui, rien n’a été respecté dans le processus ayant mené à leur licenciement. Tout, renchérit-il, s’est joué en quatre jours. “Nous déplorons vraiment cette manière de faire. Après des années de service, ils nous ont sacrifiés comme ça, sans même nous prévenir, en complicité avec les délégués dont les mandats ont expiré depuis février 2018’’.
En fait, selon les travailleurs licenciés, l’employeur a, entre le 27 et le 31 janvier, mené des discussions avec lesdits délégués pour pouvoir procéder à ce qu’ils considèrent comme une forfaiture.
D’après M. Guèye, le motif économique qui a été invoqué pour légitimer cette séparation n’est pas du tout fondé. Pour étayer son propos, il dit avoir les preuves que CDE, quelques jours après les avoir licenciés, a procédé à d’autres recrutements. “Il a fallu que le directeur général appelle le chargé des ressources humaines pour lui dire d’y mettre un terme immédiatement. Ces gens qui font partie de notre groupe et qui ont été rappelés cinq jours après ont encore été relâchés pour ne pas éveiller des soupçons.
D’autres ont été envoyés dans des chantiers au Fouta’’. Par ailleurs, Moussa Guèye signale que l’ancienneté n’a pas été prise en compte dans le licenciement de certains agents.

LANGUES NATIONALES A L’ÉCOLE: Le ministre de l’Education dévoile les avancées

https://www.setal.net/Au Sénégal, le ministère de l’Education nationale a entamé l’introduction des langues nationales dans le système éducatif. Le ministre de tutelle, Mamadou Talla, qui présidait la journée mondiale de la langue maternelle, ce vendredi, a renseigné que trois langues ont été codifiées et introduites dans l’enseignement élémentaire. Ce, dans 7 régions. Il s’agit du Wolof, du Sereer et du Pulaar.
«L’élève comprend mieux s’il est formé, durant les premières années, à partir de sa langue maternelle. Alors, le Sénégal est dans ce processus d’installation durable des langues nationales dans le système éducatif. Des 22 langues codifiées, nous avons trois dans un des programmes que l’on enseigne à l’école et nous sommes en train de passer à d’autres langues», a-t-il informé.
Et d’ajouter : «Nous avons commencé à utiliser nos langues nationales dans notre enseignement élémentaires. Et c’est l’une des conditions de réussite, parce qu’il est prouvé que tous ces élèves qui l’ont fait dans les trois premières années, arrivés en CM2, ils ont de bons résultats.»
Pour cette année, «Les langues transfrontalières» est le thème choisi pour la journée mondiale de la langue maternelle. «Parce que nous sommes présentement dans un village planétaire où le seul vecteur qui nous permet de discuter entre peuples, c’est la langue. Et cela nous permettra d’identifier dans chaque zone quelle type de langues allons nous utiliser», indiqué le ministre.

Enseignement supérieur: «Il y a plus de 1 000 nouveaux bacheliers non orientés, contrairement au 526 évoqués par Daha Ba» (Président des bacheliers)

https://www.dakaractu.com/-Les bacheliers pas encore orientés sont descendus dans la rue ce jeudi pour dénoncer leur sort. Leur seul cri du cœur c’est d’être orientés pour entamer leurs études universitaires. Leur seul tort c’est de s’être inscrits tardivement dans la plateforme, pour certains par manque de connexion, pour d’autres par manque d’informations.
Frustrés et outrés, ils sont montés au créneau pour dénoncer ce qu’ils appellent « deux poids, deux mesures ».
« Nos camarades font cours et nous sommes comme des chômeurs. Nous avions fait une sortie dans la presse, mais malheureusement, les autorités n’ont pas répondu. D’ici une semaine, si on nous oriente pas, nous ferons un sit-in.  Nous ne réclamons que nos droits », se désole Souleymane Diouf, le président des bacheliers non orientés lors d’un point de presse tenu en plein air, dans le couloir de la mort de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Par ailleurs, ces potaches n’ont pas apprécié le rétropédalage du préfet de Dakar qui au départ, selon eux, a accordé la demande de marche avant de l’interdire.  » Le préfet de Dakar après nous avoir accepté la marche, est revenu sur sa décision. Il nous a imposé un point de presse pour saboter notre combat. Ils doivent savoir que nous sommes déterminés » regrette le bachelier.
« Nous exigeons l’orientation de tous les bacheliers. Le directeur de l’enseignement supérieur a donné des informations éronnées. Au total, plus de 1 000 étudiants n’ont pas été orientés, contrairement aux 526 évoqués par Daha Ba », conclut-il.

Etablissements d’enseignement secondaire: les noms de cinq personnalités donnés à des lycées de Dakar

https://actusen.sn/-Le président Macky Sall a procédé, par décret N°2020-247 du 13 février 2020, à la dénomination de cinq établissements d’Enseignement secondaire dans la région de Dakar. Ces temples du savoir portent désormais les noms de personnalités ayant marqué l’histoire du Sénégal.
Il s’agit du défunt écrivain-cinéaste Ousmane Sembène (Lycée de Yoff), de l’écrivaine Aminata Sow Fall (Lycée Patte d’Oie Builders), du défunt homme politique Amath Dansokho (Lycée Ouakam), de l’écrivian Cheikh Hamidou Kane (Lycée de Mbao), du défunt sculpteur Ousmane Sow (Lycée de Diamniadio).

ABDOULAYE SOW, DIRECTEUR DU COUD: «6 pavillons prévus au campus Aline Sitoé Diatta vont être livrés en décembre 2020»

https://www.jotaay.net/Abdoulaye Sow, en compagnie de son équipe composée du personnel technique et administratif, a procédé hier à une visite de chantier au niveau du campus universitaire ainsi qu’au niveau de la cité Aline Sitoé Diatta. Pour le Directeur du Coud, les chantiers entamés des 6 pavillons prévus à la cité Aline Sitoé Diatta vont être livrés en fin décembre 2020. Abdoulaye Sow a profité de l’occasion pour revenir sur le problème des extincteurs dans le campus, rassurant les étudiants que le Coud est dans un processus de leur installation dans les pavillons.
L’Etat du Sénégal a initié un projet d’un montant de 52 milliards destiné à la construction. C’est dans ce cadre que le Directeur du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) a procédé à une visite de chantier avec ses partenaires. Face à la presse, au terme de cette visite, Abdoulaye Sow a annoncé que les chantiers entamés vont être livrés en fin décembre 2020. «Nous sommes venus faire le point avec Amsa Realty et les différentes entreprises sur les chantiers que nous avons entamés. Ce que nous constatons, c’est que dans le grand campus, il était prévu 9 pavillons, et 8 sont en chantiers avancés. Selon les estimations faites, ils pourront être livrés en fin 2020», laisse-t-il entendre.
Selon le Directeur Abdoulaye Sow, à la Cité Aline Sitoé Diatta, 6 pavillons ont aussi été prévus. «A la cité Claudel, des chantiers ont commencé il y à peine deux à trois mois. Avec le dispositif mis en place, nous espérons qu’en décembre 2021, les 6 pavillons prévus au campus Aline Sitoé Diatta vont être livrés. Tout cela concourt à cette volonté du président de la République de mettre les étudiants dans les meilleures conditions possibles», avance-t-il.
Abdoulaye Sow de poursuivre : «nous attendons au moins 6000 lits au niveau du campus de l’Université Cheikh Anta Diop. 4000 ont été prévus pour les chantiers de Diamniadio. A l’heure actuelle, nous pensons qu’en décembre 2020, nous pourrons avoir au moins 3100 lits qui seront livrés».

«nous sommes dans le processus d’installation d’extincteurs dans les pavillons»

La problématique de la sécurité à l’Université Cheikh Anta Diop a été aussi soulevée. Et pour Abdoulaye Sow, des mesures vont être prises très prochainement. «On a constaté le manque d’extincteurs de manière visible après l’incendie. Et nous sommes dans le processus d’installation d’extincteurs dans les pavillons. Mais avec le projet, Amsa avait déjà prévu d’installer des systèmes d’alerte et de lutte contre des accidents pareils», annonce Ablaye Sow.
S’agissant de la mise en place d’une caserne à l’Université Cheikh Anta Diop, le Directeur du Coud d’affirmer : «il y a beaucoup de projets. Le premier, c’est la mise en place d’un district de santé. Nous allons discuter avec les autorités concernées comme le ministère de l’Intérieur pour pouvoir mettre en place ce projet».Khadidjatou DIAKHATE

Santé: «La pharmacie d’approvisionnement nationale croule sous le poids d’une dette de 13 Milliards» (Cheikh Seck, coordonnateur du Cuss/js)

https://www.dakaractu.com/-La pharmacie nationale d’approvisionnement croule sous le poids d’une dette de 13 Milliards, a fait savoir Cheikh Seck, le coordonnateur du Cuss/js lors d’une conférence de presse ce vendredi 21 février 2020. Selon lui, la pharmacie n’éprouve aucune charge pour se retrouver dans une telle situation. «Une extrême gravité dans un pays qui veut faire de la couverture maladie universelle». Face à cette situation, le coordonnateur du Cuss/js n’a pas hésité à exprimer son inquiétude envers le système de santé du Sénégal.

Secteur de la santé: Les syndicalistes en grève générale les 25 et 26 février.

https://www.dakaractu.com/-Le cadre unitaire des Syndicats de la Santé pour la justice sociale (Cuss/js) annonce une grève de 48h, les 25 et 26 Février prochain, sur l’ensemble du territoire national. Les syndicalistes qui exigent l’aboutissement de leurs  revendications vont, cependant, observer un service minimum. «Tous les programmes opératoires en dehors des urgences ne seront pas exécutés, et il en sera de même pour la Dialyse, l’analyse médicale, la radiologie, la rééducation fonctionnelle, l’enseignement, la supervision, les vaccinations, les consultations générales, les soins bucco-dentaires, les consultations prénatales entre autres», explique Cheikh Seck, coordonnateur du Cuss/js.
Face à la presse ce vendredi, Cheikh Seck soutient : «Le maintien du mot d’ordre est lié à l’absence de volonté de la part du gouvernement de régler le problème des travailleurs de la santé. Et pourtant la rencontre du 5 février présidée par le Directeur de cabinet avait suscité des lueurs d’espoirs (…). Tous ceux qui représentaient le Ministère de la santé à cette rencontre ont bizarrement disparu de la feuille de présence de celle du Mardi 18 Février».
Le cadre unitaire de la santé «exige de l’État qu’il abandonne sa politique du pourrissement, convoque les responsables syndicaux autour des plateformes déposées et fasse aboutir les négociations sur des résultats probants»
Le cadre unitaire de la santé qui est revenu sur ses points de revendication lance un appel à tous les travailleurs affiliés ou non pour assurer une mobilisation sans faille et promet de se donner tous les moyens nécessaires afin de faire aboutir ses revendications.
Le cadre unitaire des Syndicats de la Santé / pour la justice sociale (CUSS/JS) qui regroupe cinq membres est au terme de son deuxième plan d’action.

ACQUISITION DE 155 TRF1, LANCE-ROQUETTES MULTIPLES, MORTIERS DE 81 MM ET DE CANONS DE 40 MM…L’Armée nationale fait étalage de sa puissance

http://www.enqueteplus.com/En 50 ans, l’artillerie sénégalaise a connu une évolution technique fulgurante, marquée par de nombreuses avancées sur plusieurs aspects.
‘’L’artillerie sénégalaise a connu une évolution technique. Avec l’acquisition en 155 TRF1 (canon tracté de 155 mm TRF1) et des lance-roquettes multiples, nous sommes passés du «à bras ferme» au simple clic. Nous avons ainsi gagné en puissance de feu, en liberté d’action, la portée étant passée du simple au double, le rayon d’efficacité plus important avec une zone surfacique d’environ un kilomètre carré à battre. De plus, les instruments d’aide au tir tels que le calculateur de tir (Cadet) et le Mappa, pour la transmission automatique des données (TAD), prenant en compte la météorologie, la balistique, ont aidé à se départir des feuilles de graphicage’’, a listé, hier, le chef de corps de bataillon d’artillerie, le chef d’escadron Gabriel Tine, à l’occasion de la fête patronale de l’Armée nationale qui fête ses 50 ans du bataillon d’artillerie.
Equipé de mortiers de 81 mm et de canons de 40 mm, le bataillon d’artillerie, né de la Compagnie lourde (Cal) en 1969, a atteint un niveau de technologue jamais soupçonné. En effet, depuis la fin de la Grande Guerre, les armées des pays développés ont assisté à la diversification des munitions, à l’accroissement des portées et à la sophistication de l’environnement technique.
Ainsi, l’artillerie est devenue l’arme savante. Au Sénégal, le chef interarmes dispose, grâce à l’artillerie, d’une formidable conjonction de talents entre les hommes et des capacités entre les matériels. Qui permet d’aller plus loin, plus vite et plus précis, permettant de gagner en rapidité, en fiabilité et en solidité.
Aujourd’hui, poursuit-il, le commandement dispose d’un outil stratégique pour faire basculer le rapport de force et remporter la décision. Le chef d’escadron Gabriel P. Tine ajoute que leurs actions de tous les jours sont guidées par cette voix qui leur rappelle leurs engagements à garder le flambeau toujours allumé. L’héritage est certes important, poursuit-il, mais ils s’efforcent, au quotidien, de relever le défi.

Acquisition d’armes plus adaptées à la menace des temps modernes

Le chef d’escadron Gabriel P. Tine espère acquérir d’autres armes plus adaptées à la menace des temps modernes. ‘’Nous sommes conscients que ce n’est pas la science qui fait l’artillerie, mais le militaire. C’est pourquoi j’invite tout le personnel à s’inspirer des qualités du parrain, résumées par l’amour du métier des armes, le don de soi et la fidélité. Vous, artilleurs, êtes biens conscients de l’ampleur de la tâche. Le défi à relever est certes grand, mais largement à votre portée. Pour y arriver, il vous faudra faire siennes ses qualités. Vous devez également privilégier la formation, d’abord personnelle et avoir du maintien en condition du matériel onéreux mis à disposition’’, renchérit-il.
Pour sa part, il s’engage, avec ses troupes, à exécuter la mission de la plus belle des manières. Il les a appelés à se servir de leurs boussoles et GPS, et aidés d’une équipe de reconnaissance, pour prendre, ensemble, la direction de l’excellence. ‘’En tout état de cause, nous n’avons pas le droit de décevoir, eu égard à tous les efforts que, d’une part, le commandement consent pour la satisfaction de nos multiples besoins, et que, d’autre part, nos devanciers, à la retraite comme en activité, ont fourni pour faire ce bataillon’’, conclut le chef de corps de bataillon d’artillerie.CHEIKH THIAM

Décès de El Hadji Lamine Ngom, khalife général de Mame Rawane Ngom de Mpal

https://actusen.sn/-Serigne El Hadji Lamine Ngom, Khalife général de Mame Rawane Ngom de Mpal, est décédé, hier vendredi, à l’hôpital principal de Dakar, des suites d’une maladie. il sera inhumé ce samedi, dans la cité religieuse de Mpal.
La rédaction de Actusen.sn présente ses sincères condoléances à la famille éplorée et prie pour le repos éternel de son âme.

Audience au Palais: Le khalife général de Médina Baye reçu par Macky Sall

https://actusen.sn/-Le Président Macky Sall a reçu en début de soirée le Khalife général de Médina Baye.  De retour d’un voyage pour des raisons médicales, Cheikh Ahmed Tidiane El hadj Ibrahim Niass a tenu à remercier le Chef de l’Etat pour son assistance. Le religieux a prié pour le Président mais aussi pour la paix et la concorde dans notre pays.

«Sénégal, l’histoire en marche»: Un ouvrage qui met en lumière les résultats positifs de la politique gouvernementale.

https://www.dakaractu.com/-L’ouvrage intitulé « Sénégal, l’histoire en marche : après un septennat bien rempli, un quinquennat face aux défis de l’avenir », a été passé au peigne fin ce 21 février à l’occasion d’une conférence débat de la convergence des cadres républicains.
Avec ses 432 pages, le livre publié au mois de janvier dernier est une part de vérité de la présence de son auteur Abdou Latif Coulibaly dans la gestion du septennat du régime actuel. L’ouvrage retrace l’arrivée aux affaires en 2012 du président de la République, Macky Sall, la mise en place de son programme de développement le Pse avec des résultats positifs qui ont permis la reconduction de ce dernier pour un quinquennat.
L’œuvre évoque également la contestation issue du scrutin du 24 février 2019 en apportant des éléments justificatifs du triomphe de Macky Sall tout en portant un regard profond sur le consensus électoral. La question concernant le débat sur les hydrocarbures a été évoqué à travers l’ouvrage. L’auteur et porte-parole du président de la République, Abdou Latif Coulibaly en a profité pour ressortir des éléments probants justificatifs du faux débat autour du  sujet. Il a, par une analyse féconde basée sur des faits palpables, montré que le gouvernement est dans une dynamique de gestion transparente et profitable aux sénégalais.
Plusieurs personnalités du pouvoir ont pris part à la conférence-débat de la convergence des cadres républicains coordonnée par le ministre Abdoulaye Diouf Sarr.
Le ministre Zahara Iyane Thiam, le député Abdou Mbow, le directeur du Coud, Abdoulaye Sow entre autres autorités ont marqué de leur présence la conférence-débat autour du livre ‘’Sénégal, l’histoire en marche’’. Ils ont tous appelé à considérer l’ouvrage comme un outil complémentaire dans le débat politique.

CONFERENCE-DEBAT DE LA CONVERGENCE DES CADRES REPUBLICAINS: Latif Coulibaly adoube Macky et démonte l’enquête de la BBC

https://www.jotaay.net/ «Sénégal l’histoire en marche» n’est pas une production intellectuelle. Mais plutôt une narration et commentaire des faits, selon l’auteur Abdou Latif Coulibaly. Pour vulgariser la richesse des enseignements contenus dans ce livre, les cadres républicains ont organisé une conférence-débat durant laquelle l’auteur est revenu sur les quatre grandes parties dudit livre. Assumant son compagnonnage avec le Président Sall, Abdou Latif Coulibaly a assuré que le Sénégal se porte mieux sous Macky.
Les débatteurs de l’Alliance pour la République viennent d’acquérir un nouveau guide pour une meilleure vulgarisation de la politique du chef de l’État. C’est la conviction de la Convergence des cadres républicains, qui invite par ailleurs les responsables dudit parti à s’imprégner du contenu du livre afin de mieux défendre le bilan de leur leader sur les plateaux. Saluant le courage de l’auteur, le coordonnateur des cadres républicains estime que Latif Coulibaly a toujours eu le verbe trempé dans la vérité. «Cette conférence-débat était une occasion de démontrer par la preuve que le Sénégal est en marche. Il est clair que le Sénégal des profondeurs a réellement bougé tout autant le Sénégal des urbains a aussi évolué. En gros, notre camarade nous a démontré la vision et l’ambition du président de la République», a fait savoir Abdoulaye Diouf Sarr, qui annonce par la même occasion le démarrage de leur cycle de conférences-débats.
Pour ce 12e ouvrage, le journaliste écrivain a passé en revue les réalisations du Président Macky Sall. «Cet ouvrage n’est pas une production intellectuelle, mais plutôt une narration et commentaire des faits. J’ai été membre d’un gouvernement pendant 7 ans et j’ai vu les choses bouger incontestablement partout au Sénégal», indique l’auteur de «Sénégal l’histoire en marche».

«Contrairement à ce qui se dit, il n’y avait pas de consensus autour du code électoral de 92»

Dans son livre, Abdou Latif Coulibaly dit avoir pris la parole pour témoigner sur quatre grands points. Le premier l’ayant poussé à s’interroger sur ce qui a pu agacer certains observateurs, certains membres de la société civile ainsi que l’opposition à se focaliser sur une idée selon laquelle tout le processus électoral de 2019 a été biaisé, en évoquant une rupture de consensus du code de 92. «C’est des opinions qui ne tiennent pas la route par l’analyse des faits politiques. A en croire l’ancien ministre de la Bonne gouvernance, c’est illusoire de penser que le code de 92 était consensuel. «J’étais reporter et j’ai assisté à toute la cacophonie qui s’est déroulée devant la Cour d’appel de Dakar. Même si les autorités avaient tout tenté pour que cela ne soit pas divulgué dans la presse, tout le monde savait que le pays bloquait, il a fallu de l’intervention. Il y a eu la mort du juge Babacar Sèye, et cela a continué jusqu’à la tentative de coup d’Etat de 1988», révèle M. Coulibaly, qui pense par ailleurs que cette partie de l’histoire mérite d’être connue. «Le code de 92 n’a jamais été consensuel. C’est une illusion de faire croire que le code a été consensuel. Le code électoral n’a jamais été consensuel que quand l’opposition gagne. En 2000, on n’a rien dit parce que l’opposition a gagné. Les gens oublient qu’en 2007, l’opposition avait boycotté les élections législatives», soutient Latif Coulibaly.

«Le paradoxe dans notre pays, c’est que l’on est d’accord avec les experts que quand ils enfoncent le Sénégal»

D’après ce dernier, le paradoxe avec le Sénégal, c’est que quand les experts enfoncent le Sénégal avec de mauvaises notes, c’est valable, mais dès qu’on nous donne un brevet de satisfecit, il y a problème. Pour l’auteur de «Sénégal l’histoire en marche, il est bien logique de parler des indices dans lesquels nous ne sommes pas favorables, mais il faudrait aussi afficher ceux qui nous sont favorables. «On a beau dire que la croissance ne se mange pas, mais il est clair que les différentes réalisations du Président Sall ont d’importants impacts sociaux. Qu’on l’accepte ou pas, il faut reconnaître qu’une croissance qui tourne autour de 6% n’est quasiment jamais arrivée au Sénégal», assure-t-il.

«Jamais la journaliste de BBC n’aurait osé présenter un papier pareil contre un gouvernement quelconque en Occident ; il n’y a qu’en Afrique qu’on peut avoir ce genre de papier»

Abordant la question des hydrocarbures, Abdou Latif Coulibaly a démonté l’argumentaire de la journaliste de BBC. «Je suis un journaliste d’investigation, et sans aucune prétention, j’ai fait mes études au Canada et aux États-Unis, mais je n’ai jamais vu une enquête d’une telle légèreté. On nous dit que le gouvernement sénégalais est corrompu, que le frère du Président est impliqué dans la représentation des compagnies pétrolières. Et pour couronner le tout, la journaliste veut nous faire croire que les 30% des parts de Frank Timis ont été achetés par Bp pour 10 milliards de dollars», a rappelé Latif, selon qui l’hypothèse de départ est fausse donc l’enquête est fausse. «La journaliste a été incapable de produire les contrats dans son documentaire. On l’a juste annoncé, or une enquête, c’est une déduction des preuves et il n’y a pas de preuves. Ce genre de papier, on ne peut l’avoir que dans les pays africains. Jamais la journaliste n’aurait osé présenter un papier pareil contre un gouvernement quelconque en Occident», fulmine M. Coulibaly. Poursuivant, il déclare : «là où je suis sidéré, c’est à quel point on semble croire comme des vérités bibliques les déclarations de la BBC. L’opposant qui répondait aux questions de la journaliste a eu raison de lui répondre : ‘’I can’t believe it’’, quand on lui a exposé les données», souligne Abdou Latif Coulibaly qui pense par ailleurs que c’est bien qu’il existe des mouvements comme Noo Lank, cela devrait enrichir les débats à condition qu’ils soient objectifs.Ndèye Khady D. FALL

MACKY SALL, MIS AU DEFI !

http://www.sudonline.sn/Présidant, le mercredi 19 février dernier, la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, le président de la République a annoncé sa décision de «suspendre, à compter de ce 20 février 2020, et jusqu’à nouvel ordre, toutes les acquisitions de véhicules de fonction et de service, au nom de l’Etat». Cette décision qui traduit l’engagement de Macky Sall pour la réduction du train de vie de l’Etat fait face aujourd’hui au défi lié à certains choix de politique. Si elle n’est pas tout simplement confrontée par l’incapacité des différents gouvernements du « Macky » depuis 2012, à s’approprier la volonté du maître du jeu en posant des actes consolidants d’une gouvernance réelle de rupture.
Le chef de l’Etat de Macky Sall passe encore à l’offensive dans la rationalisation des dépenses publiques. Présidant, le mercredi 19 février dernier, la traditionnelle réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, il (Président Sall) a annoncé à l’intention de ses ministres sa décision de «suspendre, à compter de ce 20 février 2020, et jusqu’à nouvel ordre, toutes les acquisitions de véhicules de fonction et de service, au nom de l’Etat, des structures parapubliques et des sociétés nationales».
Cette suspension d’acquisitions de véhicules de fonction et de service dont le montant est estimé à environ 130 milliards de Francs CFA entre 2012 et 2018 s’inscrit dans le cadre du combat que mène depuis 2012 l’actuel locataire du Palais de la République. Chantre de la réduction du train de vie de l’Etat depuis son élection à la présidence de la République, Macky Sall ne cesse de postuler au cours de son magistère des actes dans le sens de la rationalisation significative des dépenses publiques.
Candidat à l’élection présidentielle de 2012, Macky Sall avait fait de la question de la bonne gouvernance des ressources publiques son cheval de bataille en s’engageant à opérer une rupture dans la gouvernance publique. Élu président de la République le 25 mars 2012, il a réaffirmé cet engagement à travers son fameux slogan «gouvernance sobre et vertueuse».
Depuis sa réélection le 26 février 2019, l’actuel locataire du Palais de la République est à sa deuxième mesure de restrictions des dépenses dans le secteur public. Le mois d’août dernier, après plusieurs appels à la rationalisation des dépenses téléphoniques des agents de l’Etat dont la facture coûterait environ 30 milliards de F Cfa par an, Macky Sall avait décidé de sévir en ordonnant tout bonnement la résiliation des lignes téléphoniques, la suspension des appels sortants des lignes de téléphone mobile et un accès à Internet restreint.
Auparavant, lors de son premier mandat de sept ans, l’actuel chef de l’Etat, dans le cadre de cette rationalisation des dépenses, avait également pris plusieurs actes. Il s’agit entre autres, de la suppression de plus de 50 structures publiques dont des agences, la résiliation de toutes les lignes téléphoniques utilisées par ceux qui n’en avaient pas le droit, la rationalisation des effectifs et du nombre de missions diplomatiques et consulaires à l’étranger, la rationalisation du voyage en 1ère Classe pour les membres du gouvernement et de l’administration.
A ces mesures, il faut aussi ajouter celles visant la suppression des logements conventionnés qui aurait permis à l’Etat d’économiser trois milliards, selon des informations relayées dans la presse sans oublier l’expulsion annoncée en 2014 de centaines de non-ayants droit de ces logements conventionnés et la suppression du Senat pour ne citer que ces mesures-là puisque la liste est loin d’être exhaustive. Seulement, en dépit de ces importantes mesures de réduction du train de vie de l’Etat prises depuis 2012 par l’actuel chef de l’Etat, le défi reste encore énorme.
En effet, même si du côté de l’Etat, on fait état de plusieurs milliards de nos francs économisés depuis 2012, il n’en demeure pas moins que les impacts de ces restrictions sur la gouvernance économique du pays suscitent moult interrogations. Et cela, à cause notamment de certains choix politiques du président de la République, notamment cette propension à organiser des concertations ou dialogues à l’image du dialogue national en cours sur des questions dont le gouvernement dispose déjà de rapports bien fournis.
A cela s’ajoute également cette pléthore de structures dont le personnel, pris en charge par l’Etat, est payé à ne rien faire à l’image de la Commission nationale du dialogue des territoires (Cndt), du Haut conseil du dialogue social qui est l’institution tripartite nationale de dialogue social. Il s’y greffe également les institutions budgétivores à l’image du Conseil économique social et environnemental ainsi que du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) dont le budget cumulé dépasse la barre des quinze milliards. Nando Cabral GOMIS

DÉPASSER LA RENTE DÉMOCRATIQUE PAR YORO DIA

https://www.seneplus.com/https://www.lequotidien.sn/Il est temps que le Sénégal devienne l’exception économique – L’ambition ce n’est pas aujourd’hui de s’auto-glorifier d’être un «havre démocratique»
«Le Sénégal est un havre de démocratie.» La déclaration du secrétaire d’Etat Mike Pompeo aura été un non-évènement comme tout le monde s’y attendait. Tout le monde savait ce qu’il allait dire. Il l’a dit sans surprise. Il n’y a pas eu de surprise parce que c’est ce que John Kennedy avait dit à Senghor. Bill Clinton l’a réaffirmé au Président Abdou Diouf. Georges W. Bush l’a répété au Président Wade. Le Président Obama l’a confirmé au Président Macky Sall. Il est temps que le Sénégal dépasse la rente démocratique et devienne l’exception économique, après avoir été l’exception démocratique. C’est ça avoir de l’ambition. L’ambition ce n’est pas aujourd’hui de s’auto-glorifier d’être un «havre démocratique». Avoir été un «havre démocratique» est un avantage comparatif dont notre pays n’a pas beaucoup profité, à part en faire une rente pour avoir plus d’aide au développement.
A partir du moment où tout le monde reconnaît que nous avons réglé la question politique, notre ambition doit être de nous attaquer à la question économique afin que le prochain Président américain qui viendra puisse nous dire : «Vous avez profité du fait d’avoir été un havre démocratique pour transformer votre pays en havre économique.» Et nous devons avoir cette ambition dans les 10 ans. Un avantage comparatif qui ne sert pas à faire la différence ne sert pas à grand-chose. Nous avons plus besoin d’investisseurs américains qu’on nous rappelle que nous sommes un havre démocratique. On le sait, car quand les Américains s’étripaient pendant la guerre de sécession pour régler par le fer et le feu leurs contradictions politiques, dans les quatre communes du Sénégal, ces mêmes contradictions politiques se réglaient démocratiquement et pacifiquement, en organisant des élections. Maintenant, pour que le «havre de la démocratie» devienne un havre économique, il est urgent qu’on cesse de perdre du temps à chercher des solutions à des problèmes artificiels, comme le fait le dialogue national, ou que 90% du cerveau de nos hommes politiques soient piratés par la question électorale. Le premier prérequis pour que le «havre démocratique» devienne un havre économique est que la classe politique soit d’accord sur les règles du jeu qui ne deviendront plus l’objet de débat. Ainsi, les brillants cerveaux que nous avons dans l’espace politique, aussi bien dans l’opposition qu’au pouvoir, vont se concentrer sur la question économique. Si on réussit ce miracle, on rattrape Dubaï et Singapour.
La déclaration du Premier ministre canadien n’aura pas non plus été une surprise. Trudeau avait donné le thème, l’agenda et le ton bien avant son arrivée. Il estime que la promotion de l’homosexualité fait partie de la défense des droits de l’Homme. C’est son avis et son droit. Mais il est aussi de notre avis et de notre droit de lui rappeler que ce qu’on appelle universel est presque toujours «l’universalisation d’un particularisme». C’est un particularisme occidental de vouloir promouvoir l’homosexualité. Il serait donc de bon ton que nous aussi, dans la mondialisation, on apprenne à promouvoir certains de nos particularismes. La prochaine fois que le président de la République sera en visite au Canada, qu’on inscrive dans l’agenda des discussions la défense de la polygamie, pour voir la réaction des Canadiens. Leur rejet de ce particularisme leur permettra de comprendre notre rejet de leur particularisme. C’est dans ce choc des particularismes que l’Occident va redécouvrir une de ses valeurs qu’elle a tendance à oublier, et qui s’appelle le «relativisme culturel» en d’autres termes : Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà

Me Doudou Ndoye: «LA QUESTION EST DE CONVAINCRE SUR L’UTILITE NON POLITICIENNE DE SON RETOUR»

https://www.seneplus.com/https://www.lequotidien.sn/Le débat sur la question de doter la ville de Dakar d’un statut spécial continue de susciter des réactions. La dernière en date c’est celle de Me Doudou Ndoye qui s’est prononcé dans un document sur le sujet.
Le débat sur la question de doter la ville de Dakar d’un statut spécial continue de susciter des réactions. La dernière en date c’est celle de Me Doudou Ndoye qui s’est prononcé dans un document sur le sujet.
L’ancien ministre de la Justice informe que le statut spécial de Dakar ne serait pas une nouveauté parce qu’ayant déjà existé. Mais, sans évoquer la nomination ou pas du maire de Dakar, Me Ndoye estime que «la question est de convaincre sur l’utilité non politicienne de son retour».
Dans son document, il rappelle que «la loi n°72-63 du 26 juillet 1972 avait fixé un régime municipal spécial pour les communes chefs-lieux de région autres que Dakar». Par la suite, fait-il savoir, «ce statut spécial avait été également appliqué à la capitale nationale (Dakar) par la loi n°72-26 du 19 avril 1972 qui avait installé le gouverneur à côté du Conseil municipal». D’après le juriste, c’est «la loi n°90-35 du 8 octobre 1990 qui a abrogé les lois de 1972, en appliquant le code de l’administration communale à toutes les communes chefs-lieux de région».
Poursuivant ses explications, il informe que le motif avancé à l’époque c’était «qu’avec la présence en nombre croissant de cadres compétents, tant au sein des conseils municipaux qu’au niveau des services administratifs et techniques de ces communes, il est devenu opportun de supprimer ce statut dérogatoire pour transférer la gestion aux maires …».
Analysant ce processus, Doudou Ndoye estime que «ces cadres politiques, sociaux, techniques et administratifs, qui étaient suffisants et croissants en 1990, semblent l’être davantage aujourd’hui». D’ailleurs, il soutient que le constat en a été fait «avec la loi n°2013-10 du 20 décembre 2013 qui a supprimé les conseils ruraux et généralisé la communalisation dans tout le Sénégal». Dieynaba KANE

 Abdoul Mbaye après la libération de Pape Alé Niang : « Ils doivent trouver d’autres armes pour… »

http://www.dakarmatin.com/Après plusieurs heures d’audition, le journaliste Pape Alé Niang a été libéré, ce vendredi, sans aucune charge retenue à son encontre. Il a été interpellé par les éléments du commissariat central juste après son accident sur la Corniche Ouest, ce jeudi vers 23 heures pour « conduite en état d’ivresse ». Une libération qui a suscité moult réactions.
Ancien Premier ministre sous Macky Sall, Abdoul Mbaye a réagi sur son compte twitter pour apporter sa part de « vérité » dans cette affaire. « Mais dans quel pays sommes-nous ? Un ami d’enfance présent sur le lieu de l’accident affirme que Pape Alé Niang que l’on veut présenter comme ivre avait tous ses esprits ». Le Président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) de laisser entendre : « Ils doivent trouver d’autres armes pour combattre la vérité et le journalisme d’investigation »

AFFAIRE DE L’ARRESTATION DU JOURNALISTE APRÈS SON ACCIDENT : Pape Alé Niang soupçonne un complot du régime contre sa personne à cause de l’ampleur de son livre

https://www.jotaay.net/-L’information est tombée avant-hier, prenant tout le monde en cours : Pape Alé Niang a été arrêté et gardé en vue pour conduite en état d’ivresse. Pourtant au regard de l’évolution des choses, tout laisse croire que tout n’a pas été dit dans cette affaire. Parce que contrairement à ce qui avait été annoncé par Dakaractu et repris par Les Echos, il n’a pas été déféré au Parquet hier. Il est sorti libre du Commissariat central. Et le journaliste lui-même de dire que tout ça fait suite à la sortie de son brûlot sur la gestion du régime de Macky Sall, notamment le cas du Coud.
Contrairement à ce qui a été écrit par Dakaractu et repris dans son édition d’hier par Les Echos, Pape Alé Niang n’a pas été déféré au parquet. Il a été remis en liberté par le commissaire central après son audition. Dans la journée d’hier, le journaliste a réagi pour la première fois sur cette affaire au micro de Zik Fm. Dans une déclaration sonore, l’ancien de la 2Stv donne sa part de vérité. Et pour lui, il n’y a pas à chercher midi à quatorze heures, il est victime d’un acharnement de la part du régime en place. «Dans mon livre, il y a un chapitre qui s’intitule ‘’Quand le procureur de la République devient l’avocat de Cheikh Oumar Hanne’’ mais j’assume… Je suis allé en France pour la présentation de l’ouvrage, j’ai réussi à remplir un amphi de 350 places, vendant sur place toute la production qui était disponible. J’ai ensuite été sur le plateau de la chaine de télévision Africa24 où j’ai démontré comment on est géré par une escroquerie politique en matière de bonne gouvernance», a expliqué le journaliste qui ajoute qu’il n’est pas possible que «le Sénégal continue de sombrer dans la zone rouge de l’indice de perception de la corruption, alors qu’il y a huit organes de contrôle.

«C’est vers 12 heures qu’ils m’ont appelé pour me dire que tu es relaxé purement et simplement sans poursuites»

Ainsi, croit-il savoir, toujours sur Zik Fm, c’est à cause de tout cela que le régime a paniqué avant de décider de lui régler ses comptes. A propos de son audition au niveau du commissariat central, le journaliste indique que c’est hier matin qu’il a été relaxé après sa garde à vue. «Vers 12 heures, ils m’ont appelé pour me dire que tu es relaxé purement et simplement sans poursuites, me précisant que le dossier va au parquet», a ajouté le journaliste, qui regrette que très peu de temps après son accident, toute la presse était au courant. «Qui a fait fuiter l’information ?», questionne-t-il, précisant que le patron de la Compagnie de circulation lui-même a fait le déplacement pour constater l’accident. Un fait qui selon lui sort du commun. «Qui a ce privilège ?», demande encore le journaliste qui soupçonne ainsi un coup monté contre sa personne.

Ce que le commissaire m’a dit et ce que je lui ai répondu

Mais déjà, Pape Alé Niang assure qu’il n’est nullement ébranlé par cette affaire et qu’il continuera son travail. Plus loin dans son interview, il révélera qu’en le libérant, le commissaire lui a fait savoir que «le procureur a ordonné votre libération».«Je lui ai répondu que donc c’est le procureur qui avait ordonné mon arrestation»,dit-il.

Le test d’alcoolémie…

Sur sa présumé ivresse annoncée dans la presse, il souligne le comportement suspect du policier qui lui a fait le test d’alcoolémie. «J’ai soufflé et en une fraction de seconde il m’a dit ‘’tu as vu, tu es positif’’. Je n’ai jamais vu ça», s’étonne-t-il.Sidy Djimby NDAO

Macky arme certains de ses jeunes

http://www.dakarmatin.com/-L’As-On est un peu plus édifié, désormais, sur les sorties tout d’un coup et de façon presque concomitante de nombreux jeunes responsables apéristes. Il s’avère que le chef de l’Etat a reçu au palais de la République, le 13 février dernier, certains de ses ouailles autour d’un déjeuner.
En présence de Farba Ngom, Macky Sall avait partagé le repas avec 13 jeunes de sa formation, l’Alliance pour la République (APR). Il y avait notamment son chef de cabinet politique Mame Mbaye Niang, maître d’œuvre de la rencontre, l’actuel Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Moise Sarr, le Directeur général de l’Agence d’assistance à la sécurité de proximité (Asp), Birame Faye, l’administrateur de Maison de la Presse Bara Ndiaye, le Directeur Général de l’ANPEJ, Tamsir Faye et le coordonnateur du MEER, Abdoulaye Diagne.
A cette occasion, le président de la République a fouetté leur orgueil. Il leur a clairement dit qu’il ne les reconnait plus et qu’il ne voit plus en eux les mêmes jeunes fougueux de 2012 et très actifs dans l’espace politique. Une manière de les inciter à ne pas ranger leurs armes politiques et à être plus combatifs. Et apparemment, cela a eu les effets escomptés puisque pratiquement ; tous ont eu à faire des sorties dans les médias à travers des contributions, talk-show, communiqués de presse, entre autres.

Et zappe les historiques… 

Mais pas qu’eux ! D’autres jeunes responsables ont essayé de se signaler après avoir eu certainement écho de cette rencontre et des directives données par le boss de la formation marron beige. Juste que le combat politique ne se limite pas aux médias. En effet, faire de la politique, c’est aussi retourner à la base pour faire passer le discours et la vision du chef de l’Etat.
Par ailleurs, il faut préciser que certains responsables de jeunes influents ont été zappés à l’image de l’actuel ministre de la Jeunesse, Néné Fatoumata Tall, du député et porte-parole adjoint de l’APR, Abdou Mbow, mais aussi l’ancienne coordonnatrice de la Cojer et directrice de la Case des Tout-Petits Thérèse Faye, mais aussi le Dg de l’Adie Cheikh Bakhoum

Supposée crise à l’Apr: Quand Mame Mbaye Niang reprend du service Par Assane Samb

https://www.rewmi.com/C’est la seconde fois, sur un plateau de télévision, que le Ministre Mame Mbaye Niang avance des propos attestant d’un complot au niveau de leur parti, l’Alliance pour la République (Apr), au pouvoir.
Il a été on ne peut plus précis à la 7TV. Le Ministre n’a pas fait dans la dentelle. Il a accusé ‘’un traître’’ qui serait dans leurs rangs et qui sera prochainement démasqué.
Une déclaration qui a le mérite de mettre le feu aux poudres, avec, en toile de fond, un objectif très clair de bataille communicationnelle.
En clair, le proche de Macky, en mission manifestement commandée, désire semer la panique dans les rangs de ‘’leurs adversaires masqués’’  sur qui, en réalité, ils n’ont que des appréhensions.
Aucune vraie certitude. Sinon, ils seraient écartés depuis, comme l’a été Moustapha Diakhaté, l’initiateur du courant  Mankoo Taxawu Sunu Apr : initiative pour la refondation de l’Alliance».
Mais, ce mode de communication a pour objet de pousser tout un chacun à se sentir visé.
En ne disant pas ‘’les traîtres’’ mais ‘’le traître’’, il veut pousser chacun de ces supposés conspiratistes à se sentir seuls et trahis par les autres. En somme, c’est de la pure diversion.
Ce qui ne veut pas dire qu’il ne se passe rien à l’Apr.
La preuve, depuis que Moustapha Diakhaté a mis en place son courant, on a cessé de plaisanter au niveau du parti. La menace a été prise au sérieux. Et la chasse aux sorcières a commencé.
Mais, comme dans le camp en face on est expérimenté, la seconde sortie du Ministre après celle faite à la TFM, il y a de cela quelques semaines, montre qu’ils n’ont encore rien trouvé de palpable.
Sinon, l’heure ne serait pas à la parole, mais à l’acte.
En tout état de cause, le syndrome du Parti démocratique sénégalais (Apr) guette l’Apr. Sans dauphin, c’est-à-dire numéro 2, et sans structuration certaine, avec le mode de gestion pyramidale, le parti est obligé de fonctionner comme un  vaste mouvement de soutien autour de Macky.
Or, étant donné que ce dernier ne pourra être éternellement au pouvoir, tout le monde, sans exception, pense à sa succession. Y compris ceux qui disent être contre le débat et qui s’attaquent aux autres.
Le fait que l’on indexe certains, montre que ceux qui le font sont déjà en guerre. Ils souhaitent simplement instrumentaliser Macky contre leurs potentiels ‘’adversaires’’. Voilà la réalité de la situation complexe à l’Apr. Personne n’est innocent. Il s’agit d’une bataille entre loups aguerris. Et surtout d’une bataille souterraine.
Et pourtant, ils sont tous pareils du point de vue de leurs ambitions. Ce qui les différencie, c’est que Macky parle à certains parmi eux et non à d’autres.
Et ce sont ceux qui se sentent plus proches qui crient au complot, à la traîtrise. Or, ils n’ont aucune preuve tangible.
Ce qui veut dire que l’incompréhension et même une forme d’animosité est en train de s’installer dans les rangs du parti. Mame Mbaye Niang a été en mission commando, au nom du Président, pour dire à tous que l’on ne succède pas à quelqu’un qui n’est pas encore ‘’mort’’, politiquement s’entend.
Et c’est là où justement le bât blesse.
En effet, il est temps de penser à l’après-midi dans un parti devenu grand comme celui de l’Apr.
Si on pousse l’analyse beaucoup plus en profondeur, on peut penser que Macky n’a nullement l’intention de quitter les affaires. Et qu’il a envie de maintenir les troupes unies autour de sa personne pour parer à toute éventualité.
Dans les batailles politiques finales en perspective de 2024, et dans la dynamique du troisième mandat en gestation, le ‘’ni oui ni non’’ du Président signifie qu’il hésite encore. Et dans ces moments de doute, on a besoin de toute l’attention  de ses proches.
Imaginons un instant si, en Guinée, Alpha Condé avait des scissions dans ses rangs. Ce sera ingérable pour lui.
En clair, chaque jour que Dieu fait, Macky nous conforte dans l’idée qu’il n’a aucune intention de partir en 2024. N’en déplaise…

Accusations de complot portées contre certains responsables: La sortie du Meer et de la Cojer met le feu à l’Apr

https://actusen.sn/Un véritable malaise règne au sein de l’Alliance pour la République. Les sorties respectives du Mouvement des élèves et étudiants républicains (Meer) et de la Convergence des jeunesses républicaines qui accusent sans citer de nom un « traître » qui se positionne pour remplacer Macky Sall sont passées par là. En effet, selon LesEchos qui rapporte l’information, cette information est fausse et c’est la raison pour laquelle, la Cojer et le Meer ne citent aucun nom. En réalité, il n’y a aucun nom.
Cette situation a fini par créer une crise réelle au sein de l’Apr. Parce que certaines personnes qu’on soupçonne de traîtrise commencent même à en avoir marre. Même s’ils ne sont pas citées, ces responsables savent qu’on parle d’eux et ça les agacent, ajoutent nos confrères.

Ça Chauffe Au Palais Et À L’APR Contre La Bande À…Mame Mbaye Niang

https://www.xibaaru.sn/Semeurs de zizanie au sommet de l’Etat : Le retour de bâton contre les véritables comploteurs.Mame Mbaye Niang et compagnie se voient rabattre le caquet. En effet, ils sont de plus en plus nombreux au sein de l’APR à penser que le temps de jeter les masques est venu. Que l’APR ne peut plus continuer à fonctionner avec tout le temps sur sa tête, la thèse d’un « coup d’Etat rampant » finalement « debout » comme vécue sous Me Abdoulaye Wade et qui a valu la liquidation de l’ancien ministre d’Etat, ensuite Premier ministre à l’époque tout puissant numéro 2 du Parti démocratique sénégalais (PDS), Idrissa Seck.
Voilà un scénario similaire que des comploteurs contre la République, stratèges en la matière pensent pouvoir reproduire. Peine perdue pour eux. Des membres éminents de l’APR se dressent depuis, publiquement, en les désavouant, et en condamnant leurs démarches. Ces derniers les accusent au fond de vouloir déstabiliser l’APR à des fins effroyables. Ce qu’ils sont pitoyables. Honte à eux, quand aujourd’hui, ils se retrouvent démasqués dans leurs stratégies machiavéliques par tous les Sénégalais. Le Coordonnateur départemental de Kaolack de la Convergences des jeunesses républicaines (COJER) de l’APR ne s’y trompe guère. Abdoulaye Diop appelle Mahmout Saleh, Mame Mbaye Niang qu’il ne cite guère, à savoir raison gardée.
Abdoulaye Diop ose tout de même mettre le doigt à l’intérieur de la plaie. Il soutient condamner « fermement la calomnie voire la diffamation proférée par certains de nos responsables pour disent-ils, freiner tout militant ou cadre Apériste qui serait tenté de lorgner le fauteuil présidentiel ». Et de soutenir à l’endroit des comploteurs contre la République qui doivent retenir la leçon qu’en politique, « soit on sert son leader ou on soutient le projet qui l’affaiblit ».La rédaction de Xibaaru

Macky Doit Éradiquer Le «Coronavirus» De L’APR

https://www.xibaaru.sn/Pour la bonne marche de la République : Oust les comploteurs du Palais.Ce n’est pas une leçon au Chef de l’Etat Macky Sall qui est mature en la matière. Mais, le temps est venu pour lui de séparer la bonne graine de l’ivraie. Pour le bien de la République, pour la bonne marche de tout ce qu’il veut entreprendre pour le Sénégal, le temps est venu de mettre hors d’état de nuire tous ceux qui entretiennent des projets funèbres.
Les langues perfides et venimeuses, les Sénégalais n’en veulent plus. Il y’en assez de complots contre la République. Waouh Mahmout Saleh, Mame Mbaye Niang et compagnie ! Pour combien de temps, ils doivent entretenir le Sénégal en haleine dans leurs théories qu’il existe de porteurs de « coup d’Etat rampant », finalement « debout » contre le Chef de l’Etat.
Le Président Macky Sall doit tout de même mettre fin à tout ce cirque. Les Sénégalais en ont plus que marre. Le temps est beaucoup plus à la mise en œuvre de politiques aptes à mettre le Sénégal sur la voie du développement. Sous ce rapport, on aura beau dire d’eux, mais ils peuvent se tenir debout, regarder droit les yeux dans les yeux. Nous voulons parler de Mouhamed Boun Abdallah Dionne, d’Aminata Touré, d’Amadou Ba, d’Aly Ngouille Ndiaye. Jamais, on n’entend citer leurs noms lorsqu’il s’agit de complots contre le Chef de l’Etat, Macky Sall. Au contraire, il se retrouve qu’ils ont de pourfendeurs tapis au Palais. Des pourfendeurs devenus de porteurs de l’épidémie du « coronavirus » que le Président de la République doit bien faire de les isoler au plus vite avant que le virus dont ils sont porteurs se répandent au plus vite.La rédaction de Xibaaru

Guerre de positionnement à l’APR, statut spécial de Dakar… «Des actions sous la table, ça ne mérite pas d’en débattre!Que ceux qui ont des ambitions s’affichent…»(Yaye Fatou Diagne)

https://www.dakaractu.com/ « Les débats qui se font sous la table ne méritent pas d’être alimentés ». C’est l’avis du coordonnateur du programme pour la promotion de la micro finance islamique (PROMISE) qui était ce matin dans l’atelier sur l’allègement des taux d’intérêt débiteurs.
Elle n’a point manqué l’occasion de se prononcer sur l’actualité, notamment ce qui « alimente » la presse ces derniers jours  concernant certaines guerres de positionnement pour succéder au président. Une idée que la maire de  Ngath Nawdé n’a pas apprécié.  » Le président a déjà clos le débat. Que les gens tapis dans l’ombre se dévoilent ».
Entre autres points, notamment ceux relatifs au « statut spécial de Dakar » , le coordonateur de PROMISE reste confiante quant à la politique du chef de L’État et de son attitude d’homme d’État capable de mener un dialogue consensuel avec toutes  les forces vives de la nation quelle que soit son intention…

Notre parti, APR, traverse aujourd’hui une guerre froide marquée par un agenda successoral caché Par Seydou Diouf

Je trouve  illogique et contradictoire de parler de succession au moment où nos compatriotes nous attendent sur d’autres défis centrés essentiellement  vers la satisfaction effective et progressive de leurs conditions de vie .
Je trouve  illogique et contradictoire juste après un  an  de l’élection du Président de la République son excellence Monsieur Macky Sall  pour un quinquennat de parler de succession au moment où l’urgence c’est la matérialisation du Programme « ligueyeul euleuk », Programme validé par nos compatriotes aux urnes au soir du 24  février 2019 avec 58,27% avec un taux de participation de plus de 60%
A mon avis, l’heure n’est pas à des débats inutiles, malsains et machiavéliques mais de former autour du Président de la République Macky Sall , Président de l’APR, notre parti et Président de la  Grande Mouvance Présidentielle , un bouclier invulnérable pour ensemble relever les grands défis et préoccupations qui nous interpellent tous .

C’est la seule et unique posture qui vaille.

Depuis fort longtemps, on est à l’ére des ensembles, des coalitions où un parti politique à lui seul ne peut gagner et gouverner. Par conséquent, ce débat successoral qui fait rage, qui fâche et qui nous détourne de l’essentiel  doit être posé le moment venu  à l’interne et  sur initiative exclusive du Président de notre parti et de la mouvance présidentielle , Macky sall
Vu sa trajectoire politique très riche considérée comme une première dans l’histoire politique de notre cher pays , son parcours , sa vision  transcendantale , son expérience  politique, étatique et les combats qu’il a menés avec courage et constance, nous avons confiance en lui pour non seulement parachèver les grands chantiers qu’il a entamés  mais aussi et surtout  pour  guider nos pas . » l’engagement politique peut bien s’accommoder de l’éthique de la morale et de la loyauté « SEYDOU DIOUF,Porte Parole Apr Dakar plateau .

Doudou Diop Mboup De L’APR Accuse Mame Mbaye Niang De Nuire À Macky Par Doudou Diop MBOUP,

Pendant que le Président dialogue, Mame Mbaye et sa bande complotent.
Depuis quelques temps nous constatons dans l’entourage du PR Macky SALL une chasse aux comploteurs.
Cette activité, faussement justifiée par un débat de succession est entretenue par une bande de frustrés nichés au palais de la république.
Pour leur intérêt crypto-personnel, cette bande de malfaiteurs politiques s’organise pour se débarrasser des piliers solides du Président de la République.
Par le complot et la petite combine, ces losers se sont d’abord attaché les services de mercenaires pitoyables avant de sortir finalement du bois pour parler à visage découvert.
Ils s’attaquent à toutes compétences pouvant leur faire ombrage dans leur volonté de sortir du frigo où ils sont confinés.
Mame Mbaye NIANG, s’il y a des personnalités qui sapent la dynamique du PR Macky SALL, ce sont celles qui lui cherchent des ennemis à l’heure du dialogue national.
Eh oui, le Président de la République a plus besoin de sérénité pour conduire ses programmes et projets que d’une machine de fabrication d’ennemis manœuvrée par un clan de frustrés agissant en bande organisée.
En se braquant contre les bons et loyaux collaborateurs du PR Macky SALL, vous contestez ses choix et surtout son pouvoir discrétionnaire de nommer aux emplois civils et militaires.
Mame Mbaye, travailler pour le Président de la République, c’est savoir accepter ses décisions et se conformer à la ligne politique qu’il a tracée.
On ne prédit pas des décisions présidentielles, on s’y conforme. C’est à la limite du voyeurisme de prédire le limogeage d’autorités nommés par décret présidentiel.
Pourtant, vous, Mame Mbaye et votre bande de frustrés encagoulés ont, tous, bénéficié de la confiance du Président, soit en tant que ministre ou premier ministre et personne n’a comploté contre vous. Donc, ça suffit! Arrêtez vos simagrées!
Pour terminer, Mame Mbaye Niang, s’il y a des autorités qui grippent la machine présidentielle et écornent l’image de la majorité, ce sont plutôt celles qui ont été épinglées par des rapports d’organes de contrôle. Et si nous cherchions des coupables dans ce sens, vous seriez déjà définitivement condamné.Doudou Diop MBOUP, APR Kaolack,doux89@gmail.com

LE MAROC AVAIT-IL SOUTENU UN CANDIDAT LORS DE LA PRÉSIDENTIELLE DE 2012?: Les comptes rendus de Moustapha Niasse sur le scrutin de 2012 avec des proches de Mouhamed VI

https://www.jotaay.net/ Le Sénégal et le Maroc sont liés par des relations d’amitié et de coopération qui datent des années d’indépendance, saluées de part et d’autre. Les deux pays ne ratent jamais l’occasion de réitérer l’excellence du partenariat fécond qui alimente leurs relations bilatérales. Mais De Gaulle avait appris au monde que «les pays n’ont pas d’ami, ils n’ont que des intérêts». Et le Maroc ne semble pas déroger à cette règle. En effet, des informations publiées par le site d’informations moroccomail.fr laissent entendre que Rabat s’est immiscé dans le déroulement de l’élection présidentielle sénégalaise de 2012.
Dans sa publication, le média pro République arabe sahraouie démocratique (Rasd) fait état d’un échange par courrier confidentiel entre l’actuel président de l’Assemblée nationale du Sénégal Moustapha Niasse et l’ex-agent des services secrets marocains, Abdelmalek Alaoui. Selon moroccomail.fr, un courrier confidentiel des services secrets marocains, la DGED (la Direction Générale des Études et de la Documentation est un service de renseignements et de contre-espionnage au Maroc), révèle que Moustapha Niasse, alors candidat, échangeait avec Abdelmalek Alaoui des informations sur le déroulement de l’élection présidentielle de 2012 au Sénégal. A l’époque, écrit le site, Abdelmalek Alaoui présidait une société de conseil qui assurait la veille médiatique à la DGED. Dans la discussion que le moroccomail.fr n’a pas hésité à mettre en ligne, Moustapha Niasse qui écrivait sous le mail ‘’moustapha…@….com, envoyait à Abdelmalek Alaoui à l’adresse a.alaoui@global-intel.com, le lundi 27 février 2012 à 11:39, un mail avec comme objet «point de la situation».

Moustapha Niasse ne voulait pas devenir député

«Je ne serai pas parmi les candidats à la députation, ayant choisi de m’occuper de mes missions de consultant et de la compagnie qui exploite l’hélicoptère»
«Mon cher ami… Ce matin apparaissent les tendances issues du scrutin d’hier, 26 février 2012. Tu auras l’amabilité de faire connaître à notre Grand Ami que je suis 3ème, après A W (Abdoulaye Wade, ndlr) et M S (Macky Sall, ndlr), crédités de 30 et 25% et moi de 18%. Si cela se confirme, il sera évident qu’aucun des deux ne peut gagner au second tour sans mon soutien», lit-on sur le mail dont une capture d’écran a également été publiée sur le site. Poursuivant, Moustapha Niasse ajoute : «c’est la coalition Bennoo qui décidera, mais il est exclu que nous soutenions A W (Abdoulaye Wade, ndlr), qui, du reste, le sait bien. S’il doit y avoir des négociations, elles seront menées, sous mon égide, par les Jeunes cadres de notre coalition. D’autant que les élections législatives se tiendront le 17 juin 2012. Ce qui permet de continuer le travail politique à la base». Plus loin, l’actuel président de l’Assemblée nationale du Sénégal de faire savoir à son interlocuteur qu’il n’est pas intéressé par la députation. «Je ne serai pas parmi les candidats à la députation, ayant choisi de m’occuper de mes missions de consultant et de la compagnie qui exploite l’hélicoptère», aurait-il indiqué, terminant par dire : «Encore une fois grand merci à notre Ami et à toi. J’ai un moral d’acier, soutenu par ma foi. Dieu est grand. Moustapha Niasse».

Qui est Abdelmalek Alaoui

Né à Rabat en 1978, Abdelmalek Alaoui est le fils de Moulay Ahmed Alaoui, membre du gouvernement marocain entre 1956 et 1998 (décédé en 2002) et de d’Assia Bensalah, ambassadrice itinérante proche du roi Mohammed VI. Fondateur de Global Intelligence Partners, il conseille de grands patrons et hommes politiques. Ses activités tournent autour de l’intelligence économique, le lobbying et la communication d’influence. Au Royaume, nombreux sont ceux qui ont pensé ou dit que le succès fulgurant de Global Intelligence Partners s’explique en grande partie par sa proximité avec le Palais royal. Il est également le Directeur de la publication du HuffPost Maroc. Questions : le Maroc avait-il soutenu Moustapha Niasse lors de la présidentielle de 2012 ? C’est qui l’Ami ? Pourquoi le secrétaire général de l’Alliance des forces de progrès sentait-il la nécessité de «rendre compte» au service de renseignements et de contre-espionnage marocain du déroulement du scrutin présidentiel sénégalais ? Ce qui est sûr, c’est que si ces informations venaient à se confirmer, des questions et pas des moindres se poseraient. Et le Sénégal, comme tout pays qui se respecte, devra demander des comptes à son partenaire marocain. Et pour cause, en soutenant directement ou indirectement un candidat à une élection au Sénégal, le Maroc s’immisce dans la marche de la démocratie sénégalaise. En tout cas, de telles fautes aussi lourdes ont déjà valu des ruptures de relations diplomatiques sous d’autres cieux. Mais on est au Sénégal.Sidy Djimby NDAO

Pape Sagna Mbaye :

 «Le Président Moustapha Niasse revendique et assume toutes ses relations» avec les plus hautes autorités marocaines et ce depuis plusieurs générations» Contacté par nos soins, le cabinet du Président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse a donné la version de son patron. Pape Sagna Mbaye, «commis» pour nous parler, a d’emblée fait savoir que «le Président Niasse (Moustapha) doit voyager demain (aujourd’hui, ndlr)». Devant notre instance, le parlementaire demande quelques minutes pour évoquer la question avec «qui de droit». Et 16 minutes après, Pape Sagna Mbaye nous recontacte pour nous donner une version. «Le Président Moustapha Niasse revendique et assume toutes ses relations avec les plus hautes autorités marocaines et ce depuis plusieurs générations», dit-il. Et alors qu’on allait lui poser la question de savoir si «le Président Moustapha Niasse a été soutenu par le Maroc lors de la présidentielle de 2012», le parlementaire Pape Sagna Mbaye indique qu’il ne répondre à aucune question.

Le précédent Mankeur Ndiaye

Ce n’est pas la première fois que les Saharaoui révèlent des conversations secrètes entre des autorités sénégalaises et celles marocaines. Il y a 4 ans, ils ont fait leurs choux gras sur une affaire qui concernait Mankeur Ndiaye. Dans une série de textes intitulée «scandale de l’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères», ils avaient posté des échanges de mails confidentiels entre Mankeur Ndiaye et l’ambassadeur du Royaume du Maroc au Sénégal. «Depuis le scandale de l’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, nous savons que l’élite sénégalaise est complètement assujettie par la ‘’générosité’’ des autorités marocaines en vue de les manipuler dans le dossier du Sahara Occidental», constate le média, faisant ainsi allusion à l’affaire de la note du 1er août 2014, dans laquelle l’ex-chef de la diplomatie sénégalaise faisait part de son souhait d’obtenir du Maroc «trois places de pèlerinage qu’il souhaiterait octroyer à ses proches». Affaire qu’avait révélée un hacker du nom de Chris Coleman. Mankeur Ndiaye a été éloigné du gouvernement depuis.Pape Moussé Diaw

DÉCHÉANCE DU DROIT DE VOTE: Pas encore de consensus sur certains dispositifs juridiques

http://lesoleil.sn/-La Commission politique du Dialogue national a préféré mettre en suspens, lors de sa réunion d’hier, les questions soulevées dans le cadre de la promotion des libertés publiques, pour passer à une autre étape.
Celles-ci portent sur la suppression de l’article 80 du Code pénal réprimant les offenses faites aux institutions de l’État (le délit d’offense au Chef de l’État), le réaménagement de l’article L31 et l’abrogation de l’article L32 du Code électoral, lesquels stipulent la privation du droit de vote et l’éligibilité des citoyens qui ont fait l’objet d’une condamnation.
Le débat sur la liberté de candidature qui s’inspire des cas Karim Wade et Khalifa Sall n’a pas généré de consensus entre les acteurs politiques. «Nous ne nous sommes pas accordés sur ces points. Nous avons décidé de les mettre dans le panier», a expliqué Pape Médoune Sow, un des plénipotentiaires de l’opposition. Et d’ajouter : «Personne ne souhaite avoir un élu criminel, mais il est important de  savoir qui doit proclamer la déchéance des droits civils et civiques du condamné». Est-ce le Ministre de l’Intérieur ou le Juge qui doit notifier la décision», s’est-il interrogé.
Certains membres de l’opposition trouvent qu’il y a lieu de retenir que le dialogue politique évolue. «Il faut s’attendre, dans le cadre d’un dialogue, à acter des accords et des désaccords. Mais, les discussions fertiles ont permis de mieux cerner les préoccupations des uns et des autres et d’enrichir les propositions», a souligné M. Sow.Matel BOCOUM

Accusation du Meer: « Sonko n’a jamais rendu son véhicule de fonction… »

https://www.seneweb.com/La dernière sortie du leader de Pastef, Ousmane Sonko, parlant de « cirque d’une gestion sobre » pour commenter la décision présidentielle de suspendre l’attribution des véhicules de l’administration, continue de susciter de vives réactions du côté de la majorité.
Le Mouvement des élèves et étudiants républicains (Meer), qui qualifie le discours de l’ancien inspecteur des impôts de discours de « fade et désarticulé », révèle que ce dernier n’a jamais rendu son véhicule de service.
« Dans une logique de détourner l’attention d’une opinion publique déjà attirée par la mesure forte du gouvernement de suspendre les acquisitions de véhicules administratifs et le lancement des travaux du stade de dernière génération, Ousmane Sonko s’est mis à débiter, comme d’habitude, des énormités. Son discours devenu fade et désarticulé ne cesse de nous révéler que nous avons affaire à un homme politique tatillon et désormais passablement séduisant », a déclaré Abdoulaye Diagne, coordonnateur du Meer.
Qui ajoute : « Son indignation est sélective et égoïste car déjà étant un petit chef de service aux impôts il avait un véhicule à sa disposition qu’il n’avait jamais rendu »
Pour les étudiants républicains, le député de l’opposition « n’a rien fait pour lutter contre le gaspillage de mobiliers de bureau dont il se plaint aux impôts alors qu’il était SG du Said ».
Car, poursuivent-ils dans la foulée, « à cette époque là, il disait se battre justement pour aussi de meilleures conditions de travail des agents de la Dgid. N’est-ce pas un paradoxe? ».
Diagne et ses camarades font savoir que « les jugements de Ousmane Sonko sur l’action du Président Macky Sall, quelle que soit la perception de l’opinion, sont toujours négatifs ». Parce que, font-ils constater toujours dans ce communiqué, « pour Ousmane Sonko, tout ce que fait Macky Sall ou tout ce qui vient de lui est mauvais. Il est à coup indéniable l’incarnation vivante du nihilisme ».
Les étudiants affiliés au Président Macky Sall rappellent par ailleurs que ce dernier a, dès son accession au pouvoir, mis un terme au gaspillage des ressources de l’Etat en prenant une batterie de mesures qui ont permis d’économiser des moyens qui ont été redéployés pour soutenir les couches sociales les plus vulnérables.

L’ex-président des cadres libéraux, Cheikh Tidiane Seck, crée un parti

https://www.seneweb.com/-L’ancien président de la Fédération Nationale des Cadres Libéraux (FNCL), écarté au profit de Lamine Bâ, veut rebondir politiquement. Il a porté sur les fonts baptismaux une nouvelle formation politique dénommée Bloc National des Démocrates (BND)/Xel Koom.
Dans un communiqué parvenu à L’As, Cheikh Tidiane Seck présente sa formation comme un parti centriste qui assume un nationalisme africain et s’inspire des grands hommes qui ont fait notre Histoire et revendique notre héritage cultuel et culturel.
Le Bnd/Xel Koom a pour objectifs la conquête et l’exercice du pouvoir dans le respect des dispositions de la Constitution, des lois et règlements afin de réaliser le développement du Sénégal. Il s’agira de prendre en charge les préoccupations des Sénégalais dans le programme Xel Koom pour un développement durable au seul bénéfice du Sénégalais.

COLLECTIF NOO LANK :Une nouvelle marche de protestation, vendredi prochain

http://www.enqueteplus.com/Le collectif Noo Lank, Noo Bagn compte tenir une nouvelle manifestation, le vendredi 28 février. Ses membres exigent la libération de Guy Marius Sagna, l’annulation de la hausse des prix de l’électricité et la sanction contre toutes les personnes épinglées dans le rapport de la Cour des comptes.
Maintenir le rythme. C’est ce qu’entend faire le collectif Noo Lank, jusqu’à la satisfaction de ses revendications : l’annulation de la hausse du prix de l’électricité et la libération de Guy Marius Sagna. Ainsi, Aliou Sané et ses camarades prévoient une marche pacifique, le vendredi 28 février 2020. Le départ se fera au rond-point de l’échangeur de la Foire et le point de chute au rond-point de Liberté 6. Un itinéraire qui inclut le Camp pénal, où est enfermé Guy Marius Sagna.
‘’On estime que nous sommes chez nous au Sénégal. Nous n’avons pas de sens interdit. C’est une partie du Sénégal, c’est dans le territoire sénégalais et nous sommes des citoyens. Il n’y a pas de plan B, il n’y a qu’un plan A et nous le déroulerons’’, précise le coordonnateur Aliou Sané.
Toutefois, par le passé, certains itinéraires leur ont été refusés par le préfet de Dakar, en raison de leur aspect stratégique. ‘’Comme on l’a toujours dit, nous sommes sous le régime de la déclaration et non de l’autorisation. Nous avons fait ce qu’il fallait en termes de démarches administratives et certains de nos camarades se sont rendus au commissariat jeudi, dans le cadre des enquêtes administratives. Donc, tout ce qui reste à faire revient aux autorités qui doivent prendre les mesures adéquates pour encadrer la manifestation’’, poursuit-il.

‘’Le président Macky Sall a opposé un mépris total’’

Arrêté depuis le 29 novembre 2019, l’activiste Guy Marius Sagna est détenu à la chambre 8 de la prison du Camp pénal, sous haute sécurité, dans un quartier réservé aux personnes poursuivies pour terrorisme. Selon ses camarades, le permis de visite a été refusé à plus d’un. Une violation des droits du détenu qu’ils mettent sur le compte de l’intimidation. Après plus de 80 jours de ‘’détention arbitraire’’, ses compagnons de lutte s’inquiètent du sort qui lui serait réservé, car il risque une radiation de la Fonction publique, si sa détention dure six mois.
‘’Nous avons marché sur différents itinéraires. Nous avons rencontré le médiateur de la République. Nous avons jusqu’ici inscrit toutes nos actions dans la légalité constitutionnelle et pacifiquement. Les organisations des Droits de l’homme ont lancé des appels à Macky Sall, des partis de l’opposition, des citoyens d’ici et de la diaspora ont repris le même appel. A toutes ces vagues de protestations, le président Macky Sall a opposé un mépris total’’, martèle le porte-parole du jour.
Le collectif se dit d’autant plus révolté de voir que ceux qui, aux yeux de la loi, doivent être enfermés, bien loin d’être inquiétés, circulent librement, ‘’parce qu’étant des alliés du régime, contrairement à Guy Marius Sagna’’. Le rapport de la Cour des comptes en a d’ailleurs épinglé récemment.
Face à un ‘’président qui n’écoute pas’’, Noo Lank, avec l’appui des organisations des Droits de l’homme (Raddho, Ligue sénégalaise des droits humains, Article 19, Amnesty International) compte saisir l’Onu en plus de la CEDEAO. ‘’Nous espérons que la raison va éclairer le président Macky Sall, afin qu’il arrête d’écouter ceux qui l’encouragent dans ce qui ressemble à de la surdité. Nous ne pouvons pas et n’allons pas laisser Guy Marius Sagna dans cette prison’’, fait savoir le collectif.EMMANUELLA MARAME FAYE

DIASPORA/la coordination«Tanor Lañu Andal» rend hommage au regretté disparu et soutient le projet de statut spécial de Dakar

https://www.dakaractu.com/– Au moment où au Sénégal, Ousmane Tanor Dieng était célébré par des Sénégalais et surtout par les Socialistes, en Europe et plus précisément en Italie, un vibrant hommage lui était aussi rendu sous la houlette du  mouvement « Tanor Lañu Andal ».  Nguèye Loum, qui a câblé Dakaractu, d’estimer que l’homme  « mérite le respect de tous les Sénégalais, de toutes les générations, pour les services énormes rendus à l’administration et à la société Sénégalaise. « Tanor était un patriote, un homme de vertu, un républicain, quelqu’un qui a beaucoup fait pour son pays ».
Les socialistes d’Italie ont aussi saisi l’occasion pour réitérer leur engagement avec vigueur auprès de Aminata Mbengue Ndiaye, avant de la soutenir dans son projet de voir Dakar et les autres capitales régionales bénéficier d’un statut spécial. « Cela pourrait permettre à cette collectivité locale d’avoir une bonne gouvernance. Dakar est la capitale du Sénégal. Les grandes puissances économiques du monde ont leur représentation diplomatique à Dakar. Cette mairie reçoit beaucoup d’argent. Il est donc important pour notre pays de confier Dakar au Président de la République pour qu’il y ait plus de transparence dans sa gestion et moins de conflit de compétences entre certains ministères et la mairie qui n’a ni de limite géographique définie, ni de compétences fixées d’avance… »

L’opposition manœuvre pour contrecarrer la proposition de « statut spécial de Dakar »- Révélations sur la rencontre de Barthélemy Dias et Cie prévue ce samedi

https://www.dakarposte.com/-C’est la der des ders ! En effet, dakarposte a appris de ses perspicaces réseaux de renseignements qu’une rencontre est prévue ce samedi dans l’après midi. Et, de nos informateurs nous tenons que de grosses légumes, farouches pourfendeurs du régime marron, se sont discrètement envoyés des messages pour se retrouver retrouver dans une école située en centre ville de la capitale Sénégalaise. Ce, aux fins d’accorder leurs violons pour contrecarrer la fameuse proposition dite statut spécial de Dakar(ndlr:  éventuelle  nomination par décret présidentiel du maire de Dakar) à l’actif de celle qui tient les manettes du HCCT, en l’occurrence Aminata Mbengue Ndiaye.
Parmi ces contempteurs du régime du PR Macky Sall, il revient à dakarposte que Barthélemy Dias, Doudou Wade, Élie Charles Moreau, Ahmed Tidiane Wone dit Baba pour ne citer qu’eux prendront part à cette rencontre. Affaire  à suivre…

Mandats présidentiels, Arrêté Ousmane Ngom: Les vérités de Serigne Mbacké Ndiaye

https://www.rewmi.com/Serigne Mbacké Ndiaye ne recule pas d’un iota, sur sa proposition de suppression de la limitation des mandats présidentiels au Sénégal. Pour l’ex porte-parole de Wade, la limitation des mandats nous a été imposée de l’Occident. Pis, constate-t-il, la limitation des mandats présidentiels est antidémocratique, d’où sa « suppression ». A l’en croire,  cette décision était dictée par deux faits conjoncturels: le discours de la Baule qui imposait aux africains, certains africains devrais-je dire, ‘‘limitez vous à deux mandats’’; le lendemain sombre des élections de 1988 très mouvementées qui poussaient le Président Abdou Diouf à prendre l’initiative d’une concertation avec l’opposition. C est ainsi qu’est né le code consensuel dénommé Kéba Mbaye. Toutefois, il tient à préciser que la proposition ne vient pas de la majorité présidentielle en tant que telle, encore moins du président Macky Sall mais dans le cadre du dialogue politique. Il est aussi contre l’’idée selon laquelle un Président ne peut pas être chef de parti. Dans la foulée, Serigne Mbacké Ndiaye est contre la suppression de l’arrêté Ousmane Ngom et de l’article 80 du code pénal Sénégalais relatif à l’offense au chef de l’Etat 

Serigne Mbacké Ndiaye: «Moi, opportuniste…»

https://www.rewmi.com/Taxé d’être opportuniste, Serigne Mbacké Ndiaye préfère en rigolé. «Cela ne me fait ni chaud ni froid », a-t-il martelé sur le plateau de « Grand Oral » de Rewmi Fm, de ce samedi.. Il rembobine : «J’ai deux censeurs dans ma vie : ce sont mes enfants et ma famille… »  « Quel est l’homme politique qui n’a jamais changé de parti politique », se demande-t-il. « Le seul homme politique que je connais est Ousmane Tanor Dieng », dit-il, répondant à sa propre question. «Kou la tere ndeki mou ngi si liko nekh», déclare-t-il. Quid de son train de vie et de celle des ministres et Dg ?  L’ancien porte parole de Wade donne son avis : «Si j’ai envie de prendre un bus je le prends, si je veux prendre un taxi, je le prends. La preuve, en venant ici à Rewmi Fm, j’ai conduit mon propre véhicule alors que j’ai deux chauffeurs. à ma disposition

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 22/02/2020

 «Aar Li Nu Bokk» et «Noo Lank»

Comparaison n’est pas raison dit l’adage. En effet, nombreux sont ceux qui croient que la plateforme «Aar LiNu Bokk» etle collectif « Noo Lank» mènent un seul combat. Selon le co-coordonnateur du collectif «Noo Lank», Bentaleb Sow, il y a une grande différence entre les deux entités. «La différence entre les deux plateformes réside dans la thématique et le combat engagé» explique-t-il. A l’en croire, ce n’est pas une répétition puisque «Noo Lank» réclame la libération de Guy Marius Sagna et la baisse du prix de l’électricité. Par contre, «Aar Li Nu Bokk» lutte pour une gestion transparente des ressources naturelles, mais elle ne pouvait pas s’empêcher de parler de la détention de Guy Marius Sagna. Mieux, pour le membre de la plateforme «Frapp France Dégage», cela témoigne de la dimension de Guy Marius Sagna. Appui aux éleveurs de Niakhar Dans le cadre du programme de renforcement des infrastructures pastorales dans le Sine, le ministre de l’Elevage, Samba Ndiobène Ka a procédé hier, à l’inauguration du Cimel à vocation caprine implanté à Niakhar. Ce, après avoir inauguré le marché à bétail de Ndiob en Juin dernier. Un investissement qui entre en droite ligne de la politique d’amélioration des conditions de vie des populations. Il s’agit d’impulser le centre de Niakhar mais aussi d’appuyer les femmes qui s’activent dans l’élevage de chèvre. Le ministre de l’Elevage a ainsi remis un chèque de 100 millions Fcfa aux femmes pour qu’elles mènent en toute sécurité leurs activités.

Marche du G7 à Thiès

Les syndicats d’enseignants regroupés au sein du G7 déroulent leur plan d’actions. Comme annoncé dans nos précédentes éditions, le G7 organise une marche nationale aujourd’hui à Thiès pour interpeller le gouvernement sur ses engagements. Les syndicalistes ont reçu hier la notification de l’autorisation de la marche pour ce samedi 21 Février 2020. La procession partira de l’Inspection d’Académie. Et le point de chute est  la place Mamadou Dia.

Le PS a rendu hommage à Tanor à Nguéniène

Prévue sur trois jours, la cérémonie d’hommage au défunt secrétaire général du Parti Socialiste, Ousmane Tanor Dieng, a commencé hier vendredi dans son village natal. Une forte délégation du Parti Socialiste et des membres du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT), amis et proches ont rendu un hommage à titre postum à l’ex-président du HCCT. Pour Aminata Mbengue Ndiaye qui l’a succédé aussi bien à la tête du PS qu’au HCTT, Ousmane Tanor Dieng restera un homme d’une dimension nationale et un exemple pour les futures générations. En présence de son homologue du Mali, Mamadou Sidibé Diakité, Aminata Mbengue Ndiaye a salué le legs de Tanor avant de promettre de poursuivre la mission. Plusieurs responsables politiques ont tenu à faire le déplacement à Nguéniène. On peut citer l’ancien Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, El Hadj Malick Gackou du Grand Parti et Mor Ngom qui a dirigé la délégation de l’Apr. L’occasion faisant le larron, l’actuel maire de Nguéniène a lancé un appel à l’endroit de l’Etat pour l’achèvement des chantiers que le feu Tanor avait démarrés. Pour immortaliser l’ancien leader du PS, le lycée de la commune porte désormais son nom après une délibération municipale.

La Gendarmerie arrête le l’évadé de la Sr

Il a aggravé sa situation. Le présumé violeur de deux filles à Keur Massar pensait échapper aux gendarmes. Il s’était évadé des locaux de la Section de recherches de Colobane alors qu’il était sous le régime de la garde à vue. Arrêté le 13 février 2020 par la brigade de recherches, il avait réussi à échapper à la vigilance des gendarmes avant de prendre la tangente, le dimanche 16 février 2020. La Gendarmerie a déployé son dispositif et grâce au dynamisme et aux actions coordonnées des brigades de recherches de gendarmerie de Dakar et de Saint-Louis, le fugitif a été alpagué le jeudi 20 février 2020 vers 23h par les gendarmes alors qu’il était en partance pour la Mauritanie par voie maritime dans une pirogue de fortune.

LES FAMILLES DES 3 PÊCHEURS DISPARUS TOUJOURS DANS LA TOURMENTE

http://www.emedia.sn/Trois pêcheurs de Soumbédioune sont portés disparus depuis trois (03) jours. Leurs camarades qui étaient partis à leur recherche sont parvenus à retrouver leur embarcation et leurs matériels. Mais, pas de trace de ces pêcheurs qui sont de jeunes garçons, d’après un de leur camarade. « Le capitaine de la pirogue est né en 1997. C’est triste. Parce que, leurs parents n’ont aucune nouvelle depuis trois jours », témoigne, Blaise, interrogé par iradio.Il faut dire que le chavirement de la pirogue est lié à une forte agitation de la mer le jour même de leur embarcation.


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