Revue de presse du Vendredi 28 Août 2020

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90 nouveaux cas testés positifs au coronavirus, 117 nouveaux guéris, 2 nouveaux décès et 44 cas graves en réanimation.

https://www.dakaractu.com Sur 1250 tests réalisés, 90 sont revenus positifs au coronavirus soit un taux de positivité de 7,20%. Il s’agit de 50 cas contacts suivis et 40 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit :
117 patients ont été testés négatifs et déclarés guéris.
44 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
2 nouveaux décès liés à la Covid-19, enregistrés.
A ce jour, le Sénégal compte 13384 cas positifs dont 9091 guéris, 279 décès et 4013 encore sous traitement.

Dette africaine : Jacques Attali fustige les emprunts gaspillages pour financer la corruption etc et s’inquiète «pour l’Afrique et la jeune génération…»

Économiste, chef d’entreprise, haut fonctionnaire français Jacques Attali a été aussi conseiller spécial du Chef de l’État Français Mitterrand pendant de longues années. C’est à cet écrivain chevronné que « Intelligence Magazine » a tendu le micro, moment lors duquel il revient sur un plaidoyer phare des États africains depuis l’apparition de la pandémie à coronavirus qui est le réaménagement de la dette africaine.  Une mesure que comprend et accepte Attali qui cependant fustige les investissements inutiles.
« Dans le passé, cette dette a été souvent faite pour de mauvaises raisons. C’est important, mais ça ne fait qu’effacer des erreurs dans le passé. Ce n’est pas très utile pour préparer l’avenir. C’est pourquoi il faut éviter d’encourager des gens à faire des emprunts. Donc l’annulation de la dette est utile, mais elle n’est pas l’essentiel. Ce qui est essentiel, c’est de savoir choisir de faire des investissements utiles pour le futur (…) » a-t-il dit. Et non « pour financer la corruption, le train de vie des dirigeants, les dépenses excessives dans des projets inutiles etc… Et ça existe dans tous les pays, pas spécifiquement en Afrique », ajoutera-t-il.
Sur la dette publique qui devrait connaitre une envolée considérable, Attali s’est dit aussi inquiet, mais pour la jeune génération tout en assurant que les décisions d’aujourd’hui peuvent changer l’avenir.
« Je ne voudrais pas que les jeunes qui ont dix ans souffrent aujourd’hui de la pandémie, de la dictature à vingt ans, et d’un désastre écologique à trente ans. Et tout ça dépendra de ce que nous décidons aujourd’hui, parce que la pandémie peut revenir, la dictature est possible, en Afrique comme en Europe ou aux États-Unis, si on ne met pas en place les conditions pour défendre la démocratie et la faire progresser. Enfin, la crise climatique aura lieu si on l’on ne crée pas aujourd’hui de véritables modifications de l’usage des énergies, pour aller vers des énergies décarbonées. En particulier en Afrique, la crise actuelle va faire dramatiquement augmenter la pauvreté et le chômage. Le pire redevient possible ».

Macky en opération séduction à Paris

https://www.rewmi.com Macky Sall, qui  participe à l’Université d’été du Mouvement des entreprises de France (Medef) a non seulement vendu l’image du Sénégal mais il a défendu tout un continent.  Le chef de l’Etat sénégalais, qui s’exprimait devant 2000 chefs d’entreprises, a exposé les raisons d’investir au Sénégal.
A l’hippodrome de Longchamp, ce jeudi 27 août, les paris sur l’avenir ont remplacé les paris sportifs. L’allègement conséquent de la dette publique africaine, la relance de l’économie nationale et africaine, optimisme et confiance ont été les chevaux de course de Macky Sall, lors de son intervention, devant un parterre de sommités du monde économique.
Au rendez-vous annuel des entreprises, rebaptisé cette année REF (Renaissance des entreprises), le climat économique qu’on dit morose et la crise sanitaire ne semblent pas pour autant affecter la confiance du président de la république du Sénégal, bien au contraire. Macky Sall croit plus en l’avenir qu’à une crise économique dévastatrice.
Dans son speech, le Président Sall pense qu’il «  urge de repenser notre modèle de développement, d’apprendre de nos erreurs, de redéfinir l’ordre des priorités et de redonner sens à l’économie réelle, en investissant plus et mieux dans l’agriculture, l’énergie durable, les infrastructures, la santé, l’éducation et la formation, afin de réaliser un développement compatible avec le bien-être de l’homme intégral. »
«Devant cette pandémie inédite, l’Afrique, par son expérience des épidémies, par la jeunesse de sa population et les mesures préventives précoces, se montre résiliente et combative, déjouant ainsi les sombres pronostics qui prédisaient une hécatombe sur le continent », fait-il remarquer, optimiste.
Il cite l’exemple du Sénégal qui a fait face à la crise dans le cadre d’un Programme de Résilience économique et sociale (PRES) à hauteur de 1,64 milliard de dollars, financé par l’Etat, avec l’appui de partenaires au développement et de donations volontaires.
Aussi a-t-il lancé un plaidoyer pour un allègement conséquent de la dette publique africaine et un réarrangement de la dette privée selon des modalités à convenir. Ce, afin de permettre aux pays africains de disposer d’espaces budgétaires. En effet, à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. « Je note ainsi, que la règle sacro-sainte de discipline budgétaire selon laquelle le déficit annuel ne doit pas excéder 3% du PIB est aujourd’hui écartée pour faire face à la crise.

Plaidoyer pour un réarrangement de la dette

C’est pourquoi, Macky Sall demande de reconsidérer la question de l’allègement du fardeau de la dette, pour accompagner l’Afrique dans ses efforts de résilience et de reprise de sa trajectoire d’émergence post COVID. « Au demeurant, avec un montant de 365 milliards de dollars, la dette africaine ne représente que 2 % du volume de la dette mondiale », a-t-il indiqué, non sans rappeler également que depuis plusieurs années, l’Afrique affiche régulièrement des taux de croissance supérieurs à la moyenne mondiale.
Il a salué le rôle du Président Emmanuel Macron qui, dit-il, a contribué à l’adoption par le G20 d’un moratoire sur le service de la dette jusqu’à la fin de l’année 2020.
« C’est une mesure appréciable, mais certainement insuffisante compte tenu de l’impact de la crise sur nos économies», a-t-il ajouté.
Ainsi, il note que la règle sacro-sainte de discipline budgétaire selon laquelle le déficit annuel ne doit pas excéder 3% du PIB est aujourd’hui écartée pour faire face à la crise.
« Avec un montant de 365 milliards de dollars, la dette africaine ne représente que 2 % du volume de la dette mondiale. L’Afrique affiche régulièrement des taux de croissance supérieurs à la moyenne mondiale », a rappelé Macky Sall.

Macky, l’avocat de tout un continent

Le chef de l’État a vendu l’image du Sénégal et de tout un continent (africain) et d’une Afrique émergente loin des « stéréotypes.»
Il renseigne que les pays africains sont en grande majorité dans une dynamique de construction et de progrès.
« Ces pays sont stables. Les Gouvernements sont à la tâche. Il y a une jeunesse instruite, créative, qui entreprend et qui réussit ; des millions d’hommes et de femmes qui travaillent, qui investissent, qui créent des emplois et de la richesse. L’Afrique émergente est loin des stéréotypes qui la présentent comme la face obscure de l’humanité et le risque d’y investir n’est pas plus élevé que dans beaucoup d’autres régions du monde », explique-t-il. Aux partenaires publics et privés, le président de la République du Sénégal leur demande de poser un nouveau regard sur l’Afrique et les africains.
« Ceux qui continuent de percevoir et d’analyser les dynamiques africaines à travers des paradigmes et des paramètres périmés, risquent d’être surpris et en retard sur les rendez-vous de demain. »
Car, a-t-il souligné, « pour une économie mondiale essoufflée, l’Afrique en construction est une source d’opportunités et d’investissements. C’est aussi un acteur qui demande des rapports de partenariat plus qualitatifs, plus justes et plus équitables, pour une croissance et une prospérité partagée »

Le Dr Akinwumi Adesina, réélu à la présidence du Groupe de la Banque africaine de développement

https://www.financialafrik.com Le Dr Akinwumi A. Adesina a été réélu pour un second mandat de cinq ans à la présidence du Groupe de la Banque africaine de développement, le jeudi 27 août 2020, par le Conseil des gouverneurs de la Banque.
Economiste du développement de renommée mondiale et lauréat du Prix mondial de l’alimentation et du Prix SunHak pour la paix, le Dr Adesina s’est distingué en menant un programme audacieux visant à réformer la Banque et à accélérer le développement de l’Afrique. Il a été élu pour la première fois à la présidence de la Banque le 28 mai 2015.
En tant que président nouvellement réélu, le Dr Adesina, ancien ministre nigérian de l’Agriculture, débutera son nouveau mandat le 1er septembre 2020.
Le résultat de l’élection, qui lui a permis d’obtenir 100% des votes de tous les membres régionaux et non régionaux de la Banque, a été annoncé par la Présidente du Conseil des gouverneurs de la Banque, Mme Niale Kaba, Ministre du Plan et du Développement de Côte d’Ivoire.
L’élection a eu lieu le dernier jour des Assemblées annuelles 2020 du Groupe de la Banque africaine de développement, qui se sont tenues virtuellement pour la première fois dans l’histoire de la Banque.
Evoquant la réélection, la Ministre Niale Kaba a déclaré : “Je suis ravi que le Conseil des gouverneurs ait réélu M. Adesina pour un second mandat à la présidence du Groupe de la Banque. En tant qu’actionnaires, nous soutenons fermement la Banque et apporterons à M. Adesina tout le soutien nécessaire pour poursuivre et mettre en œuvre sa vision convaincante pour la Banque au cours des cinq prochaines années”.
Le premier mandat de M. Adesina était axé sur le nouveau programme audacieux du Groupe de la Banque, qui repose sur cinq priorités de développement connues sous l’appellation “High 5” : éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie ; nourrir l’Afrique ; industrialiser l’Afrique ; intégrer l’Afrique ; et améliorer la qualité de vie des populations africaines.
Au cours du premier mandat d’Adesina, la Banque a obtenu des résultats qui ont eu un impact sur la vie de 335 millions d’Africains. C’est ainsi que 18 millions de personnes ont eu accès à l’électricité ; 141 millions de personnes ont bénéficié de technologies agricoles améliorées au titre de la sécurité alimentaire ; 15 millions de personnes ont eu accès à des financements provenant d’investissements privés ; 101 millions de personnes ont bénéficié de transports améliorés ; et 60 millions de personnes ont eu accès à l’eau et à l’assainissement.
La Banque a conservé sa note AAA attribuée par toutes les grandes agences mondiales de notation pendant cinq années consécutives. Le Conseil des gouverneurs du Groupe de la Banque a approuvé une augmentation de 125 % du capital général de la Banque, le faisant passer de 93 milliards de dollars à 208 milliards de dollars, soit l’augmentation la plus importante jamais enregistrée dans l’histoire de la Banque.
Le Fonds africain de développement a reçu des annonces de contribution d’un montant de 7,6 milliards de dollars de la part des donateurs, soit une hausse de 32 %, pour soutenir les pays à faible revenu et les États fragiles. La Banque a été classée quatrième institution la plus transparente au monde par Publiez ce que vous financez, ce qui renforce ses solides références en matière de gouvernance, de transparence et de responsabilité.
Sous la direction du Président Adesina, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé une facilité de 10 milliards de dollars pour aider les pays africains à faire face à la pandémie de COVID-19. La Banque a également procédé au lancement sur les marchés mondiaux des capitaux d’un emprunt obligataire social COVID-19 de 3 milliards de dollars. Cet emprunt obligataire social libellé en dollars américains et coté à la Bourse de Londres, à la Bourse de Luxembourg et au NASDAQ, est le plus élevé jamais lancé dans le monde.
Evoquant sa réélection, Adesina a déclaré : “Je suis profondément reconnaissant pour la confiance collective placée en moi, la confiance et le soutien fermes de nos actionnaires qui m’ont élu pour un second mandat à la présidence de la Banque. Il s’agit là d’un nouvel appel à un service désintéressé pour l’Afrique et la Banque africaine de développement, auquel je me consacrerai avec passion”.
La Banque africaine de développement est la première institution de financement du développement en Afrique. Elle compte 54 pays membres régionaux et 27 pays membres non régionaux.
“L’avenir nous invite à œuvrer pour une Afrique plus développée et pour un Groupe de la Banque africaine de développement beaucoup plus fort et plus résistant. Nous nous appuierons sur les solides bases du succès enregistré au cours des cinq dernières années, tout en renforçant davantage l’institution, pour une plus grande efficacité et un plus grand impact”, a déclaré M. Adesina

Banque Africaine de Développement (BAD) : au delà de la réélection du président Akinwumi Adesina

https://www.financialafrik.com Le président de la BAD, Akinwumi Adesina, à été réélu pour un second mandat de cinq ans, jeudi 27 août, en marge des assemblées générales annuelles de l’institution. Les gouverneurs des 81 États membres se sont prononcés en mode virtuel et par bulletin secret. Seul candidat à sa succession, le Nigérian a été réélu à 100% dans un esprit de compromis entre les différents actionnaires. A l’inverse de ses trois derniers prédécesseurs, à savoir le sénégalais Babacar Ndiaye (1985-1995), le marocain Omar Kabbaj (1995-2005) et le rwandais Donald Kaberuka (2005-2015), le président Adesina n’aura pas eu droit à une reconduction par acclamation.
Il a fallu faire du lobbying jusqu’au bout et dans cet exercice éprouvant où l’on aura noté une distanciation sociale prononcée entre membres régionaux et non régionaux, le rapport du panel des experts présidé par l’irlandaise Mary Robinson a été déterminant. Blanchi par les experts, aidé par son bilan et appuyé par son pays, le Nigeria, qui a doublé ses parts de 8 à 16,8% et qui était assuré au départ de la journée d’au moins 30% de voix africaines, revigoré par ses alliés dont la Côte d’Ivoire et le Sénégal (le ministre sénégalais de l’Economie, Amadou Hott, aura été l’un des hommes décisifs de cette réélection), le président de la Banque Africaine de Développement a été réélu. De l’avis des observateurs, c’est le meilleur scénario pour la BAD, une institution de premier plan en Afrique qui ne peut pas se payer une incertitude intérimaire et qui a maintenant l’occasion d’ouvrir une nouvelle page.
Ce scrutin marque un nouveau départ pour l’institution panafricaine à l’image fragilisée depuis janvier 2020 par la crise dite des lanceurs d’alerte. A la sortie de cette épreuve, le président Adesina devrait engager des chantiers urgents en faveur de la bonne gouvernance, d’une nouvelle philosophie de gestion des ressources humaines mais aussi de la recapitalisation d’une banque confrontée à la baisse des cotes de crédit de 9 de ses États membres régionaux et au placement de 7 autres membres en perspective négative. A l’extérieur, un risque de décote sur l’un de ses grands membres non régionaux est à craindre, après le Canada.
Discrète durant les assemblées, les USA, deuxième actionnaire naturel (ce qu’ils ne sont plus depuis quelques semaines, en attendant la libération de leurs parts dans le cadre de la septième augmentation de capital) ont rappelé l’exigence des réformes dans une courte note postée hier par Steve Mnuchin sur le site du département américain du Trésor. La banque africaine doit plus que jamais revitaliser ses organes de contrôle interne. “Les fonctions de supervision indépendantes de la BAD – y compris l’intégrité, l’évaluation et l’audit – doivent disposer des ressources et de la liberté nécessaires pour fonctionner efficacement. Le cadre d’éthique et de gouvernance de la BAD doit également être mis à jour pour le mettre aux normes de ses pairs”, lit-on dans le court message du secrétaire d’Etat américain au Trésor.
Beaucoup d’observateurs ont pointé du doigt les défaillances de la présidence de l’institution lors de cette crise majeure des lanceurs d’alerte. Peu auront cependant relevé les manquements du conseil d’administration en charge de la gestion de la banque au jour le jour. Finalement, les salves des lanceurs d’alerte n’auront pas été vaines, mettant sur la table l’exigence d’une nouvelle famille de réformes afin de consolider les acquis et de se projeter dans l’avenir.
Cet avenir commence dès le 28 août avec l’obligation d’un modèle de viabilité financière mis à jour, afin que la BAD maintienne un taux d’utillisation des fonds propres (le RCUR, attendu passer de 86% en décembre 2019 à à 104% en décembre 2020) dans des niveaux soutenables. La restructuration du portefeuille de la banque, alourdi par le secteur privé et la dégradation des risques souverains africains, sera l’une des questions fondamentales dans les 12 à 18 mois à venir. L’on s’attend donc au plafonnement des opérations de la banque et à la réduction de ces prêts, le temps de ramener le RCUR à des niveaux acceptables. En définitive, l’équation de la BAD consiste à trouver un équilibre dynamique et durable entre la nécessité de soutenir les Etats membres régionaux et la non moins nécessité d’assurer son équilibre financier.
Dans cette exigence et en attendant les versements prévus dans le cadre de la dernière augmentation de capital, la BAD doit, à côté des opérations d’optimisation du bilan, faire des arbitrages douloureux en évitant de s’exposer davantage sur les pays à risque élevé comme l’Angola, le Congo, la Guinée Equatoriale. C’est dire si le président Akinwumi Adesina, qui commence son deuxième mandat à partir du 1er septembre 2020, aura droit à une période de grâce.Adama WADE

RENCONTRE AVEC LES ENTREPRISES FRANÇAISES A PARIS : Macky veut son Ter en fin d’année

http://www.enqueteplus.com La finition des travaux et la mise en service du Train express régional (Ter) ont occupé une bonne partie des audiences accordées hier par le président de la République aux entreprises françaises.
Le Train express régional (Ter) peine encore à effectuer ses premiers allers-retours entre Dakar et Diamniadio. Ses travaux lancés en décembre 2016 pour deux ans, le train à grande vitesse ‘’inauguré’’ à la veille de la Présidentielle 2019, suscite plus d’interrogations que d’espoirs d’alléger les problèmes de mobilité dans l’agglomération dakaroise.
Mais son avenir est en train de se jouer en France, où le président de la République, Macky Sall, effectue depuis hier une visite de deux jours, au cours de laquelle il prend part, en tant qu’invité d’honneur, à l’université d’été du Medef (Mouvement des entreprises de France).
Après un diner avec son homologue français Emmanuel Macron, le président Macky Sall a rencontré les équipes d’Engie France et Thales France pour un avancement rapide du Ter. Ces deux entreprises sont responsables de l’électricité et du système de signalisation du train express. Leurs déclarations confortent la nouvelle tendance des autorités sénégalaises qui ont annoncé la fin des travaux à la fin de l’année.
Comme l’indique Pierre Hardouin d’Engie France, ‘’nous avons eu une bonne réunion de travail (avec le président Sall). Les équipes sont mobilisées et nous avons l’engagement que les experts de l’Apix seront avec nous pour nous permettre de tenir ce planning extrêmement ambitieux’’.
Celui qui a été nommé directeur général d’Engie Axima d’ajouter : ‘’Nous avons fait un point précis sur l’avancement de ce projet magnifique. A date, il avance bien. Les équipes sont totalement mobilisées et nous avons trouvé des accords pour qu’ensemble, avec l’Apix et avec les partenaires, nous mobilisions l’ensemble des parties et avec Systra pour que l’objectif ambitieux soit tenu et que nous arrivions le plus vite possible à mettre en service cet objet extrêmement moderne du Ter de Dakar.’’
Cette échéance, la nième, a été donnée par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement Oumar Youm, qui a récemment déclaré, sur un plateau de télévision, que ‘’les travaux ont été exécutés à 90 % et nous espérons que le Ter sera mis en circulation entre la fin de l’année 2020 et le début de l’année 2021’’. Et pour Arnaud Valranges, Directeur du Développement de Systra, l’entreprise assistant maitre d’ouvrage de l’Apix (l’Agence nationale chargée de la promotion de l’investissement et des grands travaux) ‘’tous les acteurs sur ce projet sont mobilisés avec des objectifs communs pour réussir les échéances fixées à la fin de l’année. Il y a des enjeux, déjà une mobilisation, de la transparence. Nous sommes confiants’’.
Reliant le centre de la capitale à sa banlieue, grâce à 14 gares réparties dans les centres urbains les plus denses, le Ter, une fois mis en service, devrait soulager 115 000 passagers par jour.
Le président Macky Sall a également reçu, hier, une délégation de la Banque publique d’investissement (BPI France) qui finance les lampadaires solaires de Dakar, le Ter, les frégates Piriou militaires commandés par le gouvernement du Sénégal. Ces derniers sont trois patrouilleurs lance-missiles du type OPV 58 S dont le contrat de commande avait été signé à l’occasion d’une visite de l’ancien Premier ministre français Edouard Philippe au Sénégal. Il faut savoir que la BPI France conseille le ministère sénégalais des Finances sur les outils d’accompagnement des entrepreneurs.

Démarrage imminent des travaux de dépollution de la baie de Hann

Au plan environnemental, Macky Sall a discuté avec les responsables du groupe Pfeiffer qui a en charge le projet de dépollution de la baie de Hann. Son représentant Ludwig Pfeiffer a annoncé le lancement futur du projet qui est prévu le mois prochain. Il a aussi saisi l’occasion pour présenter au chef de l’Etat un projet pour la réhabilitation de l’assainissement de Grand-Dakar.
Sous le thème de la Renaissance des entreprises de France (REF), l’édition 2020 de l’université d’été du Medef, à laquelle prendra part environ 2 000 chefs d’entreprise, abordera les grandes questions autour de la souveraineté économique, de l’urgence de la transition écologique et de la préservation de la biodiversité, des nouveaux modes de consommation et l’évolution du travail, etc.
Pour la journée d’aujourd’hui, le président Macky Sall intervient, lors d’une keynote spéciale au cours de laquelle il sera notamment interrogé par des chefs d’entreprise sur l’impact de la Covid-19 en Afrique et sur l’attractivité du territoire. Conscient de la gravité de la menace pour l’économie du continent africain, il avait lancé, au mois d’avril, l’Appel de Dakar pour, notamment, l’annulation de la dette publique africaine et le réaménagement de sa dette privée et une meilleure capitalisation des expertises africaines dans la phase post-Covid-19.LAMINE DIOUF

Eiffage perd 17% de son chiffre d’affaires sur l’autoroute à péage

https://www.jotaay.net Le chiffre d’affaires d’Eiffage a fortement baissé sur l’autoroute de l’avenir du Sénégal. En effet, le rapport semestriel du groupe français publié hier indique que la baisse est de -17% sur cette concession qu’il a au pays de la Teranga. Une baisse du chiffre d’affaires notée aussi dans toutes les autres concessions du groupe français, à hauteur globalement de 20%, soit 1,3 milliard d’euros. Une baisse qui, selon le rapport, est due en bonne partie par l’impact du Covid

Fabrice Le Saché, vice-président du Medef : «Il faut que la France retrouve les conditions d’une compétitivité plus forte au Sénégal»

http://lesoleil.sn Le Medef, selon son vice-président, a voulu, le temps de son Université d’été, lancer un message d’optimisme au monde des finances pour insuffler la continuité des projets et des gros investissements. Cet évènement, qui va regrouper plus de 3000 entreprises françaises et européennes, permettra de réfléchir sur une stratégie commune pour surmonter les effets néfastes de la pandémie de la Covid-19 mais aussi de discuter des grands sujets qui façonnent le milieu économique mondial.

Le choix d’un Chef d’État africain pour incarner la relance économique sous Covid-19 est un symbole fort audacieux. Quel en est la motivation ?

Nous avons toujours eu un regard au-delà de la France, notamment sur l’Afrique francophone qui a connu une croissance extraordinaire et exceptionnelle au cours des dernières années. Parmi ces pays dynamiques, le Sénégal fait figure de leader avec la croissance la plus rapide. Notre choix d’inviter le Président Macky Sall à l’Université d’été du Mouvement des entreprises de France (Medef), dans ce contexte de crise sanitaire mondiale, est motivé, entre autres, par notre curiosité à vouloir mieux comprendre les raisons de son succès économique. Ce que nous voulons, c’est également trouver les moyens d’accroître nos flux d’affaires croisées entre les entreprises sénégalaises et françaises. Nous savons très bien que le Sénégal est un marché ouvert et que les partenariats sont diversifiés. Il nous appartient, dès lors, d’identifier la valeur ajoutée que nous pouvons apporter. Et pour ce faire, c’est important d’échanger avec nos homologues sénégalais pour nouer des liens directs. Si nous voulons réussir dans ce marché, il faut, évidemment, avoir des liens capitalistes. Le Président Macky Sall a une vision futuriste pour son pays et pour l’Afrique, notamment sur les infrastructures, le changement climatique, l’énergie, le tourisme… Donc, c’est intéressant de mieux comprendre les ressorts de cette stratégie.

Quelles sont les ambitions du Medef et des entreprises qui le composent pour le Sénégal?

Le Medef international va prochainement organiser une mission au Sénégal avec des dizaines d’entreprises françaises pour les inciter à investir dans le pays, en partenariat avec le secteur privé sénégalais. C’est aussi notre devoir de montrer qu’il y a de belles opportunités au Sénégal. Par ailleurs, nous y avons toute notre place si les offres sont intéressantes et utiles pour le pays avec plus de valeur ajoutée. Le Sénégal est un pays allié où les entreprises françaises sont fortement implantées. Nous avons des intérêts économiques et des liens forts avec nos homologues sénégalais. Notre souhait, c’est aussi d’inviter les entreprises sénégalaises à investir en France et nouer des partenariats forts. Il faut que la France retrouve les conditions d’une compétitivité et d’une valeur ajouté encore plus forte au Sénégal. Malgré ses effets d’optique, la France demeure un partenaire important du Sénégal, tant sur les investissements directs dans le pays que sur les flux commerciaux. Il y a un grand nombre d’entreprises du Medef international déjà présentes au Sénégal, particulièrement sur les flux bilatéraux avec plusieurs milliards d’euros d’investissements. Personnellement, j’ai créé l’entreprise Aéra Group spécialisée dans le trading des matières premières liées à l’environnement. Nous achetons et nous revendons des crédits de carbone, des certificats d’eau, d’énergies renouvelables, etc. Nous travaillons beaucoup au Sénégal sur les projets solaires photovoltaïques, notamment à Bokhol, Ten Mérina, Méouane, etc., avec des entreprises comme la Senelec, Méridiam et Laser.

L’énergie écologique est en train de prendre un bond important au Sénégal. Est-ce un secteur qui vous intéresse particulièrement ?

Bien évidemment ! Nous venons d’ailleurs d’obtenir pour Laser un financement important de 87 millions de dollars du Fonds vert pour le climat en faveur de l’électrification rurale décentralisée. Nous avons aussi accompagné, au-delà des centrales solaires photovoltaïques, la Sococim et la Compagnie sucrière sénégalaise dans leurs projets de cogénération à partir de biogaz pour de l’énergie propre. Nous intervenons dans tout ce qui réduit les émissions de C02 et contribue à mettre en place des technologies vertes dans le but de créer un supplément de revenus. L’Afrique francophone à un développement économique encore très peu connu avec un taux de croissance supérieur à celui des pays anglophones. Sur ce, nous encourageons des projets d’éoliennes comme à Taïba Ndiaye, des projets photovoltaïques, en particulier dans l’industrie qui utilise des technologies vertes. L’Agence sénégalaise de l’électrification rurale (Aser) vient d’ailleurs d’obtenir un financement de 230 millions de dollars. Et c’est de loin le plus gros montant qu’une entité sénégalaise a obtenu de la finance climat. Propos recueillis par Ousmane Noël MBAYE

Mbagnick Diop, président du Mdes : «Une belle opportunité d’affaires pour les entreprises sénégalaises»

http://lesoleil.sn Membre de la délégation sénégalaise à la 21ème Université d’été du Medef, le patronat français, Mbagnick Diop, président du Mouvement des entreprises du Sénégal a été reçu en audience, mercredi, par le président Macky Sall. Il évoque les enjeux pour le secteur privé sénégalais d’être présent à Paris.
« C’est une initiative heureuse du Président de la République de nous inviter à Paris pour participer à l’Université d’été du Medef. À la veille de son intervention devant le patronat français, le Chef de l’État nous a fait l’honneur de nous recevoir pour s’enquérir de nos projets et préoccupations avec la pandémie de la Covid-19. C’est une belle marque de considération et de soutien que nous apprécions fortement. Nous avons pu échanger sur les grands challenges des entreprises locales, spécialement dans les secteurs du numérique, du bâtiment, de l’agrobusiness.
Le Président Macky Sall est attaché au fait d’accompagner et d’associer les entreprises sénégalaises dans les grands projets structurants de l’État. Sa participation à l’Université d’été du Medef est une belle opportunité, une vitrine de plus pour un meilleur déploiement des entreprises sénégalaises en Europe et dans le monde avec des transferts de technologie des joint-ventures, etc. Notre ambition est de travailler avec toutes les entreprises du monde, en particulier celles qui souhaitent investir le marché sénégalais ». Ousmane Noël MBAYE

AUTOSUFFISANCE EN RIZ EN CASAMANCE : Un pas de géant fait

http://www.enqueteplus.com Avec la fin des travaux de réhabilitation du barrage d’Affigniam, la région de Ziguinchor peut, désormais, entrevoir des lendemains meilleurs dans l’atteinte des objectifs d’autosuffisance en riz, qui passera nécessairement par l’aménagement des vallées.
La riziculture  en Casamance, notamment dans la région de Ziguinchor, n’a que très peu profité des mesures de soutien de l’Etat et  des investissements publics, dans le cadre du Programme national  d’autosuffisance en riz (PNAR) et le Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture au Sénégal (Pracas). Pourtant considérée comme l’un des greniers à riz du pays, la Basse-Casamance (région de Ziguinchor) fait face à plusieurs contraintes qui gangrènent le développement de la filière.
Malgré, par ailleurs,  cette relance de l’agriculture qui s’est opérée, entre autres,  avec  l’introduction de nouvelles variétés, notamment le Nerica (New Rice for Africa) spécialement destinées aux écosystèmes pluviaux et de bas-fonds, l’introduction de semences certifiées et la mise en place de subventions destinées aux producteurs qui se sont organisés en réseaux, la filière riz en Casamance n’a, jusque-là, pas eu les effets escomptés.
Selon le directeur régional de l’Agriculture à Ziguinchor, Casimir Sambou, le dérèglement climatique et son corolaire, la baisse de la pluviométrie, expliquent en partie la baisse de la production dans la région de Ziguinchor.
Toutefois, le président du Cadre régional de concertation des ruraux, Aziz Badji, pense que la plus grande difficulté réside dans l’aménagement des vallées.  ‘’La région de Ziguinchor est loin d’atteindre les objectifs d’autosuffisance en riz. Nous sommes partis du principe que la Casamance doit nourrir la Casamance. L’hivernage dernier nous donne simplement une leçon dans la manière dont l’on porte le programme d’autosuffisance en riz. La riziculture pluviale suppose la mise en œuvre de certaines conditions. L’année dernière, les premières pluies utiles sont tombées en fin août. La moitié des superficies cultivables n’a pas été emblavée.
D’où des incidences négatives sur la production’’, regrette M. Badji.

Réhabilitation du barrage d’Affigniam et aménagement des vallées…

A l’en croire, il faut une maitrise totale de l’eau. Et cela passe par un rythme accéléré d’aménagement des vallées. ‘’Nous ne pouvons pas travailler durant deux mois seulement et espérer atteindre les objectifs d’autosuffisance en riz. Le rythme d’aménagement ne suit pas. Si nos vallées sont aménagées à fond, la région dispose d’assez de superficies à emblaver pour booster la production’’, soutient-il.
En effet,   sur les 200 000 hectares de terres rizicultivables dans la région de Ziguinchor, la langue salée s’est adjugée près de 20 %. Ce sont près de 40 000 hectares de terres qui sont laissés à la merci de la nature. En plus de l’aménagement des vallées, la mécanisation s’impose comme alternative. Mais là également, les organisations paysannes peinent à se doter de tracteurs.
‘’Nous n’avons pas tous la possibilité d’avoir un tracteur. Mais nous pouvons disposer de petits matériels à traction animale. Ce matériel vient à compte-gouttes. Le petit matériel agricole mis à la disposition de la région est souvent destiné aux marabouts ‘les grands producteurs’, alors qu’à côté, il existe des organisations paysannes qui s’activent dans la riziculture. Durant ces deux dernières années, certaines organisations ont pu bénéficier d’un peu de matériel, grâce au soutien du Programme pôle de développement de Casamance (PPDC)’’, déplore le président du CRCR.
Avec la fin des travaux de réhabilitation du barrage d’Affigniam depuis le 15 juillet dernier, c’est une grosse contrainte qui vient d’être levée en matière de développement de la riziculture en Casamance. ‘’Nous avons fait la réception provisoire du barrage d’Affigniam, qui est une vieille doléance du département de Bignona. Certainement, le chef de l’Etat viendra ici (Affigniam) pour la réception officielle et définitive’’, a déclaré le ministre Moussa Baldé qui séjournait, ce lundi, dans la région de Ziguinchor.
Accompagné de ses collaborateurs, des autorités administratives et locales de la région de Ziguinchor, ainsi que des chefs de services techniques, le ministre de l’Agriculture a vanté les avantages de cet ouvrage dont les travaux ont été lancés en novembre 2019. L’ouvrage dispose, désormais, de plusieurs composantes dont un évacuateur de crues muni de cinq vannes, un passage d’embarcation qui est une voie de navigation à pente inclinée qui permet le déplacement de pirogues, un barrage de bouchure situé sur l’ancien lit du marigot et d’une digue contre la marée d’une longueur de 3 970 m et qui barre la zone inondable de la vallée.
Pour rappel, le projet de construction d’un barrage sur le marigot de Bignona, un affluent de la rive droite du fleuve Casamance long de 66 km, est né des accords de coopération économique et technique signés le 23 novembre 1973 à Beijing, entre la République populaire de Chine et le Sénégal.
Construit en 1988 par la coopération chinoise pour un coût estimé à 6 milliards de francs CFA, cet ouvrage hydro-agricole est destiné à arrêter l’avancée de la langue salée dans une zone protégée de 5 600 ha. Ce barrage réalisé au milieu d’un bassin versant de 620 km couvrant une vallée de 12 000 ha, devait aussi permettre le stockage des eaux de ruissellement pour faciliter le lessivage des terres salées. Et favoriser, en même temps, l’émergence de flore d’eau douce et la récupération des terres abandonnées.
Inaugurée en grande pompe à la veille de la campagne présidentielle de 1988 par Abdou
Diouf, l’infrastructure s’est retrouvée, depuis, dans un état de décrépitude inquiétant.
Pourtant, la République populaire de Chine s’était engagée à mettre en valeur des terres protégées par l’aménagement secondaire des zones de riz cultivables et l’utilisation des variétés de riz adaptées. Le coût de l’opération devait tourner autour de 50 milliards de francs CFA pour une durée de 25 ans. Mais la rupture des relations diplomatiques, le 9 janvier 1996, suivie du retrait des coopérants chinois le 11 janvier 1996, ont bloqué la poursuite des travaux. Cette rupture était consécutive à la signature des relations diplomatiques entre le Sénégal et Taïwan.
Toutefois, à la faveur de la reprise des relations entre Pékin et Dakar, survenues le 25 octobre 2005, une mission chinoise avait visité l’ouvrage et les différentes installations. Les autorités sénégalaises avaient, elles aussi, saisi la Chine dans le cadre de la relance dudit projet.
Aujourd’hui, c’est chose faite, au grand bonheur des riziculteurs et des populations du département de Bignona, notamment.HUBERT SAGNA (ZIGUINCHOR)

Potou : les producteurs horticoles réclament du matériel agricole et des semences

iGFM – (Dakar) – Les producteurs horticoles de la zone des Niayes réclament plus de considération de la part des autorités étatiques. Après s’être débrouillés pour assurer une bonne production horticole en période de pandémie de la Covid 19 sans aucune assistance de l’Etat, ils considèrent que le moment est venu pour eux de bénéficier du soutien de l’Etat pour mener à bien leurs activités et assurer une autosuffisance en produits horticoles. Ils se sont toute fois félicités de la bonne campagne de commercialisation et du respect des mesures de gel des importations. Selon Maoda Ka, jeune producteur horticole à Potou, jamais une campagne de commercialisation de l’oignon et de la pomme de terre n’a été aussi fructueuse.
« Malgré cela, les besoins en magasins de stockage, d’engrais, de chambres froides et de matériels agricoles sont réels. A l’instar des autres producteurs agricoles, l’Etat doit être plus regardant sur ce qui se fait dans la zone des Niayes. Nous sentons la présence des autorités qu’au moment de la commercialisation des produits pour fixer les prix et prendre des mesures sur le gel des importations. Cette situation n’est pas pour encourager les producteurs horticoles. Nous nous félicitons toute fois de cette présente campagne de commercialisation des produits horticoles. Une bonne partie de la production a été achetée par l’Etat pour son soutien aux populations dans le cadre de l’aide alimentaire. Cette mesure a permis aux producteurs de réaliser une bonne vente », a déclaré Maoda Ka dans un entretien accordé à Igfm.

Mali : Le Colonel Assimi Goita officiellement chef de l’Etat.

https://www.dakaractu.com En attendant la mise en place d’une transition dont les contours sont en train de prendre forme, le Mali est gouverné par le Comité national pour le salut du peuple.
Son président assure les fonctions de chef de l’Etat selon un acte fondamental signé par le Colonel Assimi Goita et publié dans le Journal officiel ce jeudi 27 aout.
Ce statut est reconnu dans l’article 32 du titre III de l’acte qui stipule que « le comité national pour le salut du peuple désigne en son sein un président qui assure les fonctions de Chef de l’ETAT ».
Le colonel Assimi Goita, 37 ans, ayant été désigné président du CNSP, il assure donc les fonctions de chef de l’Etat.
Selon l’acte fondamental, « lorsqu’il est empêché de remplir ses fonctions, de façon temporaire ou définitive, ses pouvoirs sont exercés par un Vice-président suivant l’ordre déterminé par le Comité ».
Le Colonel Malick Diaw est le premier vice-président du CNSP. Il assurera les fonctions de président en cas de vacances du pouvoir.
Selon l’article 33, le président du CNSP incarne l’unité nationale et est le garant de l’Indépendance nationale, de l’Intégrité territoriale, du respect des traités et accords internationaux auxquels le Mali est partie.
Il relève de son pouvoir de veiller au fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi qu’à la continuité de l’Etat.
Dans l’article 34, il est indiqué que le président du CNSP signe les ordonnances et les décrets adoptés par le CNSP.
Il revient aussi au Président du CNSP, comme le fait remarquer l’article 36 d’accréditer les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères. De la même manière, les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires sont accrédités auprès de lui.
L’article 41 stipule que les dispositions de l’acte fondamental s’appliquent comme dispositions constitutionnelles, complètent ou suppléent celles de la Constitution du 25 février 1992. Ces nouvelles dispositions peuvent être caduques après l’adoption d’une charte pour la transition.
D’ici, là, les rênes du Mali sont entre les mains de la junte militaire qui juge que la durée de la transition doit être définie en interne.

MISSION DE LA CEDEAO AU MALI : Les 6 observations d’IBK

Selon le rapport de mission des émissaires de la Cedeao » qui l’ont rencontré, «IBK », alors entre les mains des militaires, avait fait six observations après avoir précisé qu’il était bien traité.
1-Il a indiqué que sa préoccupation principale est la paix, la stabilité et la réconciliation du Mali. Il souhaite donc créer les conditions pour une véritable stabilisation du Mali.
2- Il a donc confirmé qu’il maintenait la déclaration faite relative à sa démission en toute liberté et en son âme et conscience car il demeure convaincu que cette décision est nécessaire pour la paix et la réconciliation du Mali.
3- Il a souhaité que le pays s’engage dans une transition politique afin de normaliser rapidement la situation pour que le Mali retrouve sa place dans le concert des Nations.
4- Il a indiqué que cette normalisation permettrait de faire face aux défis que le Mali connaît qui sont : le terrorisme, la Covid-19 et le développement économique et social.
5- Cette nouvelle direction est celle que le Mali doit prendre actuellement et il souhaite que la Cedeao puisse accompagner le processus.
6- Il a émis le souhait d’effectuer son contrôle médical hors du pays à la suite d’une opération chirurgicale dont le délai est déjà dépassé.
Il faut souligner, selon le rapport obtenu par Libération online, qu’à la fin de la mission, la délégation de la Cedeao a souhaité revoir une deuxième fois «IBK » pour lui permettre de faire une déclaration en présence du médiateur. «IBK » a demandé au médiateur de confirmer au sommet de la Cedeao qu’il a fait librement sa déclaration.
A noter que la Cedeao vient de préciser qu’elle est prête à consentir une transition qui va durer un an, les militaires avaient suggéré deux ans, d’après le rapport de mission.

Guinée Bissau : Un nouveau projet constitutionnel présenté au Président Embalo.

https://www.dakaractu.com Les nouvelles autorités de Bissau accélèrent la cadence vers l’adoption d’une nouvelle constitution. Ce, conformément aux recommandations de la CEDEAO.
Dans cette perspective, le président Umaro Sissoco Embalo a reçu hier le nouveau projet constitutionnel sur lequel a travaillé une commission technique ces derniers mois.
Le coordinateur du projet de révision constitutionnelle s’est adressé à la presse et a fait savoir que le point le plus saillant reste l’introduction de la Cour constitutionnelle dans la nouvelle constitution proposée.
Bissauactu.com lu à Dakaractu révèle que Carlos Vamain a ajouté que d’autres changements majeurs ont été apportés pour « améliorer le système lui-même » et « réduire les conflits qui pourrait survenir comme ceux vécus ces quatre dernières années ». En raison d’un système semi-présidentiel hybride, la Guinée Bissau traverse des crises politico-institutionnelles ces dernières années.
Le coordinateur de la Commission technique pour la révision de la Constitution a souligné qu’ils ont tenu compte de l’impérative harmonie qui doit exister entre les différentes institutions de la République pour une stabilité durable

THIES PROCÈS DES JEUNES DE TOBENE : LE VERDICT :  « Les ICS, un îlot de prospérité dans un océan de misère, devraient avoir honte d’exploiter des villageois » (Avocat)

https://www.jotaay.net Me Khoureïchi Bâ, avocat de la défense des prévenus de Tobène,  s’est adressé à la presse,à la suite la libération de ces derniers. Il s’est dit soulagé de l’issue du délibéré mais soulève quelques appréhensions…
« Je dirai que j’ai un sentiment mitigé, parce que c’est toujours la dialectique  du verre à moitié – plein et du verre à moitié – vide. »Pour lui, dans cette affaire, il s’attendait personnellement  à ce que ses clients soient renvoyés aux fins de la poursuite, sans peine ni dépens, conformément aux dispositions de l’article 457 du code pénal.
Me Bâ estime « que les délits pour lesquels, ses clients ont été poursuivis, n’est pas constitué, et que la seule conséquence  juridique, est de les renvoyer aux fins de poursuite ou alors les relaxer, au bénéfice du doute. »En rendant justice, le juge  « a  préféré couper la poire en deux », ce qui parait à ses yeux comme « inadmissible, même révoltant, puisque les prévenus n’ont absolument rien fait. »
En conclusion, l’avocat  n’a pu cacher son indignation : «  Les ICS , un ilot de prospérité dans un océan de misère , devraient avoir honte d’exploiter des villageois de cette façon, à la limite indécente avec malheureusement  l’appui des autorités, à venir appauvrir ces gens, pour venir , les spolier, les appauvrir, leur causer des dommages irréversibles dans leur proche environnement  (…) .Et de citer la puissante  société indienne « INDORAMA qui soudoie qui il veut , pour obtenir la reddition des paysans qui sont dans leurs droits  »et de leur  imposer  un taux d’indemnisation à la limite injurieux par rapport aux disposition du code minier et à l’exigence de la procédure dans les négociations » » ( …)

« Le barème d’indemnisation devrait être  révisé à la hausse »

Toutefois, un jeune de Tobène, porte-parole du jour  a certes exprimé sa satisfaction à la libération des 21 prévenus, mais, comme l’avocat de la défense, se dit déçu d’être libérés au bénéfice du doute, alors qu’il s’attendait à « ce qu’ils soient tous disculpés des faits reprochés ».En tout état de cause, il a déclaré à qui voulait l’entendre «  qu’ils continueront à mener le combat pour que le barème d’indemnisation soit revu à la hausse, pour leur permettre, après la cession de leurs terres, de mener d’autres activités , principales  sources de revenus des populations »

Mamadou Aidara Diop : « L’artp n’a pas à jouer aux agents marketing pour Orange »

https://www.seneweb.com La conférence de presse du directeur de l’Artp au cours de laquelle le régulateur en chef (le DG de l’Artp) s’est substitué aux agents marketing pour publier les nouvelles offres d’Orange, fait rire sous cape au niveau de la Sonatel. Invité de l’émission infos du matin sur la Tfm, le président d’honneur du syndicat des travailleurs de la Sonatel, Mamadou Aïdara Diop ne cache pas sa surprise face à cette démarche du gendarme des Télécoms.
« L’artp n’avait pas à jouer aux agents marketing pour la Sonatel. C’est à la Sonatel de publier et d’argumenter ses propres offres. Il n’est pas dans le rôle de l’Artp d’organiser une conférence de presse pour publier les offres de la Sonatel », souligne Aïdara Diop avec un sourire narquois.
Selon lui, contrairement à ce qui se dit depuis le début de cette affaire, « si on s’appuie sur le code des Télécom, la Sonatel est dans ses droits et l’Artp n’a pas le pouvoir de donner des injonctions à la Sonatel pour qu’elle revoit ses offres ».

50.000 lampadaires pour ne créer que des doublons sur l’éclairage public, et si la priorité était ailleurs…Par El Hadji Amar Lo-Gaydel

En traversant les grandes villes du Sénégal et au regard des étapes déjà exécutées concernant le projet de 50000 lampadaires Solaires initié par le gouvernement du Sénégal on peut dire sans se tromper que le monde rural est encore largué au second plan. Et pire encore que le projet est sur le point de rater sa cible.
50.000 lampadaires installés dans des villes et des endroits déjà électrifiés pour ne créer que des doublons Sur l’éclairage public au moment où des villages des plus éloignés au fond du pays qui souffrent d’insécurité auraient pu bénéficier de cette offre. Vu que quotidiennement des cas de vols de bétail et des cambriolages de boutiques sont relatés au niveau de ces villages.
Par conséquent les populations du monde rural avaient fondé beaucoup d’espoir sur cette importante initiative afin de voir leurs villages éclairés avec l’énergie solaire car il est accessible à tous contrairement à l’éclairage conventionnel. Ce type d’éclairage basé sur l’énergie renouvelable, ne nécessite ni câble, ni tranchées, ni armoires électriques, ni de lourds travaux. Il nécessite tout simplement des lampadaires avec panneau photovoltaïque connecté sur une batterie autonome sous un soleil ardent particulièrement adéquat pour l’éclairage d’un village comme le village de MANGARA dans la commune de Sagatta Gueth dont le nombre de concessions ne dépassent pas 3 et qui la plus proche ligne électrique passe aux environs de 14 km. Donc pas du tout rentable ni pour la Senelec ni pour les autres prestataires.
Par un décret présidentiel ou à travers L’Agence Nationale d’Energie Renouvelable (ANER) qui pilote le projet un véto aurait pu être instruit interdisant l’installation des lampadaires en milieux urbains surtout en zones déjà électrifiées. Car cela constitue Un dédoublement en matière d’investissement. L’argent publique est ainsi utilisé deux fois sur les même endroits et pour les mêmes objectifs au moment où les cibles prioritaires sont laissées en rades.

Au moins pour les raisons suivantes que nous jugeons simples et objectives les lampadaires ne devraient pas être installés en priorité en milieux urbains : –

  1. l’existence de la ligne électrique en milieux urbains et la possibilité de se servir du câble (EP) pour l’éclairage public.
  2. les populations en milieux urbains ont besoin de ces câbles pour alimenter leurs maisons, leurs commerces et les fabriques et non Pas des lampadaires solaires.
  3. la rentabilité des investissements sur le réseau conventionnel en milieu urbain est avérée.
  4. Dans les villages aucun des trois précédents éléments n’est vérifiable. Il faut ajouter à cela que souvent c’est constitué de petits villages parfois très enclavés vivant sur l’agriculture ou l’élevage avec des moyens limités.

Dommage que le monde rural qui avait vu les lieurs de l’éclairage public s’illuminer vers eux avec le projet des lampadaires, se voit largué au second plan au profit des villes aux artères si gourmandes.
Ici j’évoque le principe d’équité territoriale, un principe si chère au président de la république Macky Sall. Par conséquent pour plus d’efficacité et d’efficience sur l’utilisation des investissements sur ce projet si important le système de distribution et d’installation des lampadaires devrait être revu en respectant des critères d’équité et de transparence.Elhadji Amar Lo-Gaydel-Maire de Sagatta Gueth

DAKAR DOIT DAVANTAGE S’ORIENTER VERS LES BRICS (UNIVERSITAIRE)

Dakar, 28 août (APS) – Le Sénégal, compte tenu des effets du coronavirus, se trouve plus que par le passé dans l’obligation de diversifier sa coopération en vue notamment de profiter des opportunités d’investissement et de coopération commerciale et technologique offertes par les (BRICS), par exemple, estime l’universitaire sénégalais Souleymane Astou Diagne.
« Avec la crise sanitaire liée à la COVID19, il est impératif pour le Sénégal, de diversifier la coopération qui se faisait naturellement avec les puissances traditionnelles (USA, UE, etc.)’’, a constaté M. Diagne, économiste et maître de conférences à l’Université Alioune Diop de Bambey (centre).
Le groupe BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), « représente aujourd’hui une nouvelle opportunité en termes d’investissements, en termes de coopération commerciale et technologique », a-t-il indiqué dans un entretien avec l’APS.
Selon l’universitaire, cela « doit pousser les décideurs publics sénégalais à voir dans quelle mesure, il est probable, possible de nouer des contrats commerciaux économiques, financiers avec ces pays qui ont aujourd’hui suffisamment de poids ».
Les BRICS constituent désormais un groupe « extrêmement important » dans l’économie mondiale, les pays concernés représentant « un quart du Produit intérieur brut (PIB) mondial et 42% de la population mondiale », a fait valoir Souleymane Astou Diagne.

« Aujourd’hui, rien ne peut se décider dans la gouvernance de la mondialisation sans leur appui. Le rapprochement des pays pauvres du groupe BRICS est plus qu’important, pour préserver leurs intérêts dans les instances de décision des enjeux économiques du monde, dans un contexte de COVID19 », a-t-il estimé.

« Nous devons nous inspirer de ce modèle parce que dans la mondialisation, il faut que les pays puissent se regrouper dans de grands ensembles parce que si vous êtes individuels dans cette guerre économique, vous serez largement battus, ni vos positions ni vos intérêts ne seront préservés », a-t-il dit.
La pandémie de la COVID-19 a prouvé que le poids et la présence des BRICS dans cette crise économique, a dit l’économiste sénégalais. Souleymane Astou Diagne de signaler qu’en juin dernier, les BRICS, à travers leur nouvelle banque, « New Development Bank », a octroyé 1 milliard de dollars US à l’Afrique du Sud, pour permettre à ce pays membre fortement touché par la COVID19 de faire face aux besoins urgents de son économie mais aussi au coronavirus.
Selon lui, la crise sanitaire mondiale liée à la COVID19 « a montré effectivement » que les BRICS sont certes « touchés, mais ont réaffirmé leur engagement à peser davantage sur les règles économiques internationales ».
« Nous Tiers-monde, étant des pays de la périphérie au niveau mondial, avons tout intérêt à nous approcher de ce modèle parce que nous sommes marginalisés. L’essentiel des décisions qui se prennent au niveau international sont faites sur la base des intérêts des Occidentaux’’, lesquels selon lui « ne prennent pas suffisamment compte des besoins réels des économies du Tiers monde ».
« C’est la raison pour laquelle dans le Tiers-monde, il doit y avoir de nouveaux ensembles qui doivent naître pour peser davantage sur la définition des règles de la mondialisation », a estimé Souleymane Astou Diagne.SG/BK/ASG

SOULEYMANE ASTOU DIAGNE REVIENT SUR LES AMBITIONS DE SON LIVRE SUR LES ’’DÉFIS ÉCONOMIQUES POST-COVID19’’

Dakar, 28 aout (APS) – L’universitaire sénégalais Souleymane Astou Diagne, dit attendre de son livre ’’Sénégal : les défis économiques post-COVID19’’ qu’il contribue à stimuler la réflexion sur les perspectives qui naîtront de la fin de la pandémie, notamment en termes de densification de la croissance, en partant de ce que le coronavirus a montré « un réel besoin de recentrer la politique économique sur l’humain ».

L’objectif de cet ouvrage de 254 pages (Presses universitaires du Sahel), sorti le 20 août dernier, est « de stimuler la réflexion au niveau national, des décideurs publics, des universitaires, des étudiants, des académiciens, des journalistes et de la classe politique, sur les possibilités que nous offre la reprise post-covid19, en terme de densification de la croissance qui est aujourd’hui en berne », a expliqué l’auteur.

Souleymane Astou Diagne, docteur en économie et maitre de conférences à l’Université de Bambey (centre), a dit avoir essayé de « retracer les défis » qui se présentent au Sénégal dans cet ouvrage, en termes d’accès à l’eau et à l’électricité, après avoir constaté que la COVID19 a montré « un réel besoin de recentrer la politique économique sur l’humain, sur l’homme ».
« L’accès à l’eau, à l’électricité, à la santé et à l’éducation sont aujourd’hui les principaux indicateurs de la santé d’une économie en dehors des indicateurs classiques qu’on a l’habitude de citer », a-t-il avancé.
« Il faut dire que l’efficacité d’une économie se mesure à sa capacité à créer des emplois et à améliorer le bien-être social. Si une économie n’arrive pas à renforcer le bien-être social, alors se poser la question de son inefficacité », a ajouté l’universitaire.
Dans cette perspective, « Sénégal : les défis économiques post-Covid19 » revient sur tous les aspects économiques du Sénégal, sa politique monétaire et budgétaire, la place de son administration dans les politiques publiques, la question de dette, l’ouverture internationale, les PME, le Tourisme.
« Autour de trois chapitres, j’ai essayé du mieux que j’ai pu, de concentrer toute ma réflexion sur les acteurs stratégiques de notre économie nationale », a-t-il indiqué.SG/BK/ASG

La page Akilee tournée, la Senelec introduit de nouveaux compteurs intelligents pour les consommateurs

http://yerimpost.com Désormais les clients peuvent suivre à distance leur consommation en électricité. Acheter du crédit grâce aux applications informatiques. C’est le tout nouveau programme de la Senelec, avec des compteurs intelligents. Le lancement officiel a eu lieu ce jeudi à l’île de Gorée.
Compteurs intelligents, c’est la nouvelle offre de facturation que la Senelec propose à ses clients. Un programme de digitalisation innovant qui améliore la qualité, selon Pape Demba Biteye, le DG.
“En plus des fonctionnalités que nous avons au niveau de Woyofal, ces compteurs sont des compteurs communicants, qui apportent plus de facilités au consommateur en lui permettant de gérer tout ce qu’il y a comme consommation, facturation avec son smartphone”, déclare-t-il sur Rfm.
La Senelec, à partir de sa plateforme, peut surveiller le compteur, regarder s’il y a défaillance, contrôler la qualité de service, faire un certain nombre de dépannages sans se déplacer, précise Pape Demba Biteye.
Gorée, ville pilote, va recevoir 400 compteurs. Suivront 50 000 autres pour Dakar d’ici à la fin de l’année.
Plusieurs autres sont prévus pour l’ensemble du territoire.

LA COORDINATION DES AMICALES DE L’UCAD APPELLE A UNE «REPRISE EN MASSE »…

http://www.sudonline.sn A quelques jours de la réouverture des universités pour une reprise des cours en présentiel, la Coordination des amicales de l’Ucad ne compte pas se plier à la décision des autorités universitaires de l’Ucad. Elle opte plutôt pour une reprise graduelle ne concernant que les étudiants en Master 1 et Licence 3, soit 25% seulement de la masse estudiantine. Pour marquer sa défiance à l’égard d’une démarche qu’elle juge « unilatérale », ladite coordination appelle les Ucadiens à « une reprise en masse » et compte tenir dans un futur proche une conférence de presse conjointe avec d’autres universités partageant les mêmes convictions.
Prévue pour le 1er Septembre 2020, la réouverture des universités ne sera pas de tout repos. Il est à craindre un bras de fer entre les autorités académiques de l’Ucad et la Coordination des amicales de l’institution. Cette dernière dénonce un « plan de reprise adopté de façon unilatérale». Aussi, en tant que « défenseuse des intérêts matériels et moraux des étudiants », elle milite « pour un sauvetage de l’année et la continuité des activités pédagogiques ».

C’est pourquoi, « consciente du quotidien des étudiants aussi bien sur le plan pédagogique que social », elle « veut et exige que la reprise se fasse sans discrimination aucune ou du moins avec une discrimination à la limite positive ».

Considérant la suspension de toutes les activités socio-pédagogiques au niveau de toutes les universités depuis 6 mois, du fait de la pandémie de la Covid 19 , la coordination est d’avis que dans le cadre des « stratégies de sauvetage de l’année » arrêtées samedi 22 aout, au cours d’une rencontre avec le médiateur et le directeur des Affaires pédagogiques, il avait été arrêté que : les « Master 1 et L3 soit 25% de l’effectif des étudiants suivront les cours en présentiel à partir du 1er septembre au 15 octobre et le reste à savoir L1, L2, ET M2 suivront parallèlement les cours en ligne pendant cette période ».
Il n’a « nullement été question d’organiser le retour par vague ou cohorte, mais plutôt un retour global permettant aux étudiants à tous les niveaux de faire les cours en présentiel et organiser les examens de septembre à décembre soit 4 mois pour remplir le quantum horaire afin de mettre les étudiants dans des conditions optimales d’évaluation ». Aussi l’Amicale de l’Ucad de souligner : « à notre grande surprise, constat a été fait que ce plan n’était point une proposition mais plutôt une décision unilatérale et un forcing de la part de nos autorités universitaires ».
Et en réponse à un tel « mépris d’estime », ladite coordination rejette ledit plan et vote pour une reprise en masse. Dans « l’attente d’un recul des autorités sur cette décision discriminatoire et sans consensus, une conférence de presse conjointe se profile à l’horizon avec d’autres universités partageant la même position que la nôtre », lit-on dans le communiqué de l’Amicale de l’Ucad. BRIAN M. PRÉCIEUX

Les premières leçons de la COSYDEP

Une semaine après l’organisation de l’examen du CFEE et du concours d’Entrée en Sixième, mais aussi à une semaine du BAC, l’année scolaire 2020-2021 tire inexorablement vers son dénouement. De nombreuses contraintes ont été ainsi surmontées et des sacrifices immenses consentis par les acteurs et partenaires dans le processus de reprise des enseignements apprentissages. La COSYDEP livre ainsi les premiers enseignements tirés d’une éducation face à la Covid-19 dans une note dont une copie est parvenue à notre rédaction.
«Outre les conditions périlleuses de voyage des acteurs, un temps d’apprentissage insuffisant, des déplacements difficiles en hivernage, des mesures draconiennes sur le chemin de l’école et à l’école, nos vaillants enseignants et élèves ont affronté, avec courage et détermination, les épreuves d’examen.» C’est du moins l’avis de la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (COSYDEP).
Les conséquences de cette situation sont, entre autres, selon la COSYDEP, «des centres et salles d’examen, envahis par les eaux de pluies, et des erreurs signalées dans les épreuves de mathématiques. De tels incidents rendent problématique le respect des principes d’équité et d’égalité des chances auxquels la coalition attache une haute importance». Pourtant, indique la note, les acteurs de la société civile n’ont jamais cessé, depuis la reprise des cours, d’appeler à la vigilance, à la rigueur et à la prévoyance.
Ainsi, dans ses contributions antérieures, la COSYDEP est revenue à plusieurs reprise sur notamment : «les dispositions alternatives à prendre pour éviter les risques liés aux aléas de l’hivernage connaissant l’état du réseau scolaire. L’option d’écarter du dispositif tous les établissements à risques d’inondation, identifiables à partir des divers outils d’aide à la décision tels que la cartographie réalisée par la COSYDEP sur les écoles inondables, en plus de l’exploitation des données météorologiques ; l’attention que les décideurs doivent porter sur le choix, la stabilisation, l’administration et la correction des épreuves afin d’éviter tout désagrément».
Toutefois, compte tenu de ces signaux, la COSYDEP recommande fortement aux autorités : «d’apporter une réponse à l’incident pédagogique constaté, sans porter préjudice aux candidats déjà exténués ; de tirer toutes les leçons de cette expérience afin que les examens en vue (BAC et BFEM) ne connaissent aucun incident (fuite, fraude, erreurs) ; de mettre en œuvre, de façon concrète, l’académisation du système en particulier l’adaptation du calendrier scolaire et l’organisation du CFEE, en cohérence avec les principes de la déconcentration et de la décentralisation de l’éducation ; d’établir un bilan complet de la reprise des enseignements et des résultats des examens certificatifs tout en anticipant sur les difficultés qui pourraient perturber la prochaine année scolaire.»

Felwine Sarr : «Pourquoi j’ai quitté l’UGB»

https://www.seneweb.com Le professeur Felwine Sarr a rejoint, après 13 années à l’Université Gaston Berger (Ugb) de Saint-Louis, l’Université de Duke à Durham, en Caroline du Nord, aux États-Unis.
Sur place, il a obtenu un poste de Distinguished Professor of Humanities dans le département de Romance Studies.
L’ancien directeur de l’Ufr des sciences économiques et de gestion (Seg) de l’UGB justifie son départ.
«J’ai tout simplement décidé de reprendre mon chemin d’apprentissage. Je souhaite élargir mon champ disciplinaire et, faire une migration disciplinaire et continuer à construire une expérience à la croisée des sciences humaines et des sciences sociales», a-t-il confié dans un entretien au quotidien national Le Soleil.
Felwine Sarr d’ajouter : « Très peu de départements dans nos universités offrent cette pluridisciplinarité dans la réalité. Il n’y a pas pratiquement de départements d’humanité ».

DES DÉGÂTS ENTRE KAOLACK ET MATAM À LA SUITE DE FORTES PLUIES

http://www.emedia.sn Les fortes pluies enregistrées ces dernières 48 heures ont causé des dégâts dans beaucoup de localités du pays. Dans de nombreux quartiers, les eaux sont montées en hauteur. C’est le cas à Kaolack où plusieurs quartiers sont inondés, rapporte iRadio.
A Matam, en plus des concessions envahies, les eaux ont fait céder le pont de Diamouguel, stoppant le trafic routier, signale Sud Quotidien dans sa livraison du jour.
A l’école Pikine 20 B, IEF de Guédiawaye, des images prises par des enseignants, surveillant des épreuves de l’examen d’entrée en 6e pour les élèves du cycle primaire, montraient des centres d’examen sous les eaux après la forte pluie survenue le 21 août dernier. Des élèves ont ainsi passé les épreuves dans ces tristes conditions, pataugeant dans l’eau.
Mohamed Moustapha Diagne, Directeur de la formation et de la communication et porte-parole du ministère de l’Education nationale, n’avait pas tardé à réagir, soulignant que « l’Inspecteur d’Académie Gana Séne a relevé que c’est le système de drainage des eaux du quartier de Sam Notaire où elle se situe qui n’a pas fonctionné correctement. En effet quelques minutes après le démarrage de la dernière épreuve, les eaux de pluie venant du quartier ont subitement envahi la cour de l’école et les salles de classe. »Il est prévu des épreuves de remplacement.

Propagation du coronavirus au Sénégal : 78 agents de santé touchés

https://actusen.sn Le coronavirus poursuit sa progression au Sénégal. Une maladie qui a durement touché le personnel médical. Libération dans sa livraison de ce vendredi, informe que 78 agents de santé ont été infectés par la Covid-19. Le journal qui cite le rapport hebdomadaire de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), précise que les cas ont été enregistrés entre le 19 et le 25 août.

le Centre national de transfusion sanguine (Cnts) s’est vidé de son sang

https://actusen.sn La pénurie de poche de sang s’accentue au Sénégal. Et c’est le Centre national de transfusion sanguine (Cnts) qui a tiré la sonnette d’alarme. Sur son compte officiel Twitter, il a constaté un risque «réel» de pénurie de sang. Sur ce, il a invité les compatriotes à un élan de solidarité.
«C’est le moment. Nous allons vers une pénurie. Le stock est faible. Nous avons besoin de vous. N’attendons plus les situations d’urgence», lancent les responsables du Cnts à l’endroit du grand public. Toutefois, ils demandent aux donneurs de respecter le délai prescrit. C’est-à-dire : «tous les 3 mois pour les hommes et tous les 4 mois pour les femmes !»

LE GÉNÉRAL FRANÇOIS NDIAYE ENVOIE UNE MISSION À MANSOUR FAYE

Emedia Le ministre du Développement communautaire et de l’Equité territoriale devrait recevoir, dans les prochains jours, une équipe du comité Force Covid 19 que dirige le Général François Ndiaye. Il s’agira pour cette équipe de « vérifier sur place et sur pièce » les dépenses effectuées dans le cadre de l’aide alimentaire initiée dans le Programme de résilience. C’est ce qui est ressorti de la réunion que ce comité a eu avec la société civile, ce jeudi 27 août 2020. Cette rencontre qui s’est tenue au Building administratif avait pour objectif de faire un bilan d’étape de la mission qui leur a été confiée.
Le département ministériel, en charge de l’achat et de la distribution de cette aide, dirigé par Mansour Faye, avait fourni au comité du Force Covid-19 des documents sur « l’état de la situation de l’aide alimentaire ». Pour le Général François Ndiaye, une vérification des documents qui sont mis à leur disposition par les services du ministère du Développement communautaire et de l’Equité territoriale est une nécessité et le principe retenu est de la faire sur place.
Ce débat, sur la gestion de l’achat de vivres pour les populations a été posé par la société lors de cette rencontre. S’adressant aux membres du comité Force Covid-19, le président de l’Ong 3D, Moundiaye Cissé, demande s’ils ont reçu les justificatifs des dépenses qui ont été effectuées par le ministre du Développement communautaire et de l’Equité territoriale.

Diète financière aux membres comité Force Covid-19

Pour M. Cissé, cette question préoccupe bon nombre de Sénégalais. Un avis qu’il partage avec le Coordonnateur du moyen Y en a marre, Aliou Sané. « Beaucoup de Sénégalais estiment que le Comité n’aura pas les coudées franches pour sévir avec le retard dans sa mise en place », a déclaré Aliou Sané.
Pour les rassurer, Mouhamed Massamba Seye note que Mansour Faye a déjà posé un acte en faisait ’’l’état de la situation’’ à la date du 19 août 2020. Seulement, note le représentant des non alignés dans le comité, les services du ministère du Développement communautaire n’ont pas fourni pièce par pièce les dépenses effectuées dans le cadre de programme comme l’ont fait leurs collègues du ministère des Transports concernant le transport de cette aide alimentaire.
C’est une diète financière chez les membres du Comité de suivi des Opérations de Force Covid-19. Au regard de leur manière de fonctionner, on pourrait affirmer qu’ils sont soumis à un régime militaire à l’image du président de ce comité, le général François Ndiaye. En effet, explique le Général, les membres du comité utilisent leurs propres moyens pour effectuer les missions. Pourtant, le comité dispose d’un budget de 191 millions de F CFA. Mais, cette somme est dépensée avec « beaucoup de parcimonie et de retenue ». Cela fait qu’à ce stade de parcours du comité, seuls 73 millions FCF ont été dépensés sur le budget mis à sa disposition, renseigne le Général. Babacar FALL

DIALOGUE NATIONAL : LA COMMISSION POLITIQUE A ADRESSÉ AU CHEF DE L’ETAT UN RAPPORT SPÉCIAL (COMMUNIQUÉ)

Dakar, 27 août (APS) – La Commission politique du Dialogue national a adressé au chef de l’Etat un rapport spécial le 26 août 2020, indique un communiqué transmis à l’APS.
’’A la demande du président de la République, la Commission politique du Dialogue national lui a adressé un rapport spécial le 26 août 2020 par l’intermédiaire du Président du Comité de pilotage du Dialogue national’’, souligne la même source.
Selon le communiqué, ’’ce rapport spécial fait le point sur les questions qui ont fait l’objet de consensus, celles qui doivent être rediscutées et celles qui n’ont pas encore été abordées à la date du 26 août 2020’’.
Après avoir suspendu ses travaux le 12 mars 2020 en raison de la pandémie de la Covid-19, la Commission politique du Dialogue national a repris ses rencontres à partir du 19 août 2020.OID/M

Rapport Spécial de la commission politique du dialogue national : Voici les différents points d’accord contenus dans le document.

https://www.dakaractu.com Comme l’avait souhaité le chef de l’État Macky Sall, la commission politique du dialogue national a déposé son rapport spécial sur la table du président de la république, cel suite aux travaux de l dite commission politique du dialogue national à la date du 26 Août. Dans ce document parcouru par Dakaractu, les résultats des discussions sont présentés sous trois rubriques.
D’abord, « les points d’accord sur lesquels un consensus a été trouvé. Ils sont susceptibles de donner lieu à une mise en œuvre immédiate, par voie législative ou réglementaire conformément aux engagements du Président de la République. Ensuite, les points à rediscuter. C’est à dire ceux qui n’ont pas encore fait l’objet d’accord, mais sur lesquels les parties prenantes n’excluent nullement qu’un consensus puisse être trouvé, des échanges ultérieurs pouvant y aider. Et en fin, les points non encore évoqués. Ce sont ceux qui étaient inscrits dans le chronogramme de la Commission avant la suspension des travaux du fait de la pandémie de la Covid 19, rapporte le document que nous avons parcouru.
Le rapport précise également qu' »une place spéciale doit être réservée à l’axe de discussion « Evaluation du processus électoral et audit du fichier électoral » compte tenu du fait que son traitement conditionne la détermination de la date des prochaines échéances électorales.
Dakaractu vous propose l’intégralité des résultats des travaux de la commission politique du dialogue national.

1- Les points d’accord

Ø le report des élections locales qui devaient se tenir le 1er décembre 2019 ;
Ø l’audit du fichier électoral par des experts indépendants;
Ø l’évaluation du processus électoral de la refonte partielle de 2016 à la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2019 prévue sur une période de cent vingt jours (120) jours au maximum par des experts indépendants.
Le traitement des points relatifs à l’audit du fichier et l’évaluation du processus électoral, a donné lieu à la mise en place d’une sous-commission dont le bilan des travaux a été exposé plus haut.
Ø l’élection au suffrage universel direct des maires et des présidents de conseil départemental, tête de liste majoritaire ;
Ø l’harmonisation du pourcentage de la répartition des sièges des élections départementales avec les élections municipales (45% au scrutin de liste majoritaire et 55% au scrutin de liste proportionnelle) ;
Ø l’adoption d’un projet de Règlement intérieur du Conseil pour le bon fonctionnement des conseils municipaux et départementaux à soumettre aux élus locaux ;
Ø la restauration de la liste proportionnelle de ville ;
Ø l’élection de la tête de liste proportionnelle comme maire de ville (55% sur la liste proportionnelle et 45 % issus des conseillers élus sur les listes majoritaires dans l’ordre d’inscription;
Ø l’obligation de se présenter aux deux modes de scrutin (proportionnel et majoritaire) aux élections départementales ;
Ø la modification de la loi 81-17 du 06 Mai 1981 relative aux partis politiques dans le sens de son renforcement notamment :
– obligation de dépôt d’un nombre de signatures ou parrains répartis dans un certain nombre de régions ;
– obligation de disposer d’un siège ;
– obligation de disposer et d’assurer un programme de formation pour les militants et sympathisants ;
– obligation d’aller aux élections, seul ou en coalition ;
– obligation de tenue du congrès du parti tous les 5 ans au moins;
– exigence d’une déclaration sur l’honneur faite par le responsable moral du parti qui atteste que celui-ci est en règle avec le fisc.
Ø Le principe du financement public des partis politiques : un document sur les modalités de ce financement, le cadre juridique, la structure de gestion et l’organe de contrôle de toutes les entités a été élaboré et accepté par toutes les parties prenantes. Ce document est joint au présent rapport.
Ø Le principe de financement des coalitions de partis politiques l’étude de sa faisabilité sera faite ultérieurement par la sous-commission chargée du financement des partis politiques ;
Ø La nécessité de définir la coalition, sa composition, sa formalisation et permettre ainsi aux coalitions de recevoir le financement public ;
Ø La prise en compte de la situation  des personnes vivant avec un handicap à travers une plus grande implication dans le processus électoral et une facilitation de l’accès aux bureaux de vote; ce document est annexé au présent rapport;
Ø La nécessité de conformer la loi 78-02 du 29 Janvier 1978 relative aux réunions à la Constitution actuelle en y intégrant la marche pacifique et le droit de marche, l’obligation du respect de l’itinéraire et de la durée de la marche, l’encadrement la réponse de l’autorité administrative dans un délai de soixante douze (72) heures en cas d’interdiction;
Ø la recommandation forte à l’endroit de la classe politique et de  l’autorité pour la « la prise de toutes mesures allant dans le sens du renforcement de la décrispation de l’espace
politique».
Cette recommandation est relative entre autres à la problématique de l’article 80 du Code pénal  et à l’arrêté n° 007580 du 20 juillet 2011 dit « arrêté Ousmane NGOM »et la perte des droits civils et politiques de personnalités du champ politique.
• Il faut noter que d’autres accords ont été actés par la Commission de facilitation créée à l’effet de rapprocher les positions sur certains points d’achoppement et ont été validés par la
plénière :
1- l’élection des adjoints au maire, des secrétaires élus et des vice-présidents de conseil départemental par le Conseil municipal ou départemental;
2-  le principe de la création d’un organe d’Observation de la Démocratie pour lequel il faut trouver une dénomination consensuelle, chargée entre autres de :
– suivre le processus électoral ;
– veiller au respect de la loi sur les partis politiques ;
– faciliter le dialogue et la médiation politique.
3- la suppression du parrainage aux élections locales;
4- l’option  d’attendre les conclusions de l’évaluation du processus électoral pour discuter du parrainage aux autres élections, sur la caution et sur le bulletin unique à tout type d’élection;
5- discussion du rôle et place de la justice dans le processus électoral après l’évaluation du processus électoral.

2-  Les points à rediscuter

Ø vacance et suppléance au poste de maire et président de Conseil départemental ;
Ø cumul du statut de chef d’Etat et celui de chef de parti;
Ø discuter des autorités en charge de la gestion des élections.

3-  Les points non encore discutés à la date de la suspension des travaux

1. Démocratie, libertés et droits humains
Ø discuter et valider le statut de l’Opposition et de son Chef.

Famara IBrahima Sagna Et Le Général Niang Ne Disent Pas Tout…Au Dialogue

https://www.xibaaru.sn Dialogue national : Famara Ibrahima Sagna et Mamadou Niang sont-ils muselés par le pouvoir ?
Le dialogue politique national reprend ses travaux. Alors que tous les observateurs s’y attendaient, les cas concernant Karim Wade et Khalifa Ababacar Sall ne sont pas abordés. Pourtant, voilà deux dossiers devenus sérieux et qui doivent être abordés. Régler les dossiers Karim Wade, Khalifa Sall, voilà qui permettrait à une décrispation de la situation politique nationale.
Que l’ancien du Président du Conseil économique et social (CES), Famara Sagna et l’ancien ministre de l’Intérieur, Niang, chargés de conduire les travaux sur le dialogue national ne veuillent aborder ce sujet parmi les questions à aborder, laisse songeur. Tous deux sont reconnus pour leur sérieux ainsi que leur patriotisme. De ces deux hommes, les Sénégalais retiennent surtout leurs esprits patriotiques, car passant pour des hommes intransigeants et insensibles à la corruption.
Dès lors, pourquoi, ces deux hommes qui ne font pas allégeance à un quelconque pouvoir jusqu’ici ne veulent aborder les dossiers Karim Wade, Khalifa Sall. Personne n’ose croire que ces deux hommes véritablement indépendants sont à la merci du pouvoir. Famara Ibrahima Sagna ainsi que le général Mamadou Niang passent comme étant indépendants, et ont les deux un passé, ayant permis de sauver le Sénégal de graves crises.
C’est grâce à la générosité et le talent de négociateur hors-pair de l’ancien Président du CES, Famara Ibrahima Sagna que Me Abdoulaye Wade, alors principal opposant, avait toujours accepté de négocier avec l’ancien, Président de la République Abdou Diouf, son prédécesseur, au point d’accepter la participation du Parti démocratique sénégalais (PDS) à des gouvernements de majorité présidentielle élargie.
Le général Mamadou Niang peut être présenté comme étant « l’homme providentiel ». Celui qui étant désigné à la tête de l’Observatoire national de l’organisation des élections libres (ONEEL) a conduit le Sénégal pour la première fois à l’alternance avec la chute du régime du Président Abdou Diouf et la conduite de Me Abdoulaye Wade à la tête de la nation.
Compte tenu de leurs passés, l’on doit toutefois se poser la question, pour savoir s’ils ne sont pas muselés par le pouvoir du Président Macky Sall.La rédaction de Xibaaru

LOCALES–Suppression du parrainage : LA CAUTION EN QUESTION–Vers une pléthore de listes candidates

https://www.lequotidien.sn Le montant de la caution serait-il de 10 à 20 millions de F Cfa si le gouvernement avait pensé à la suppression du parrainage ? Rien n’est moins sûr puisque l’objectif était d’éviter de se retrouver avec une pléthore de listes candidates qui pourraient rendre difficile l’organisation des élections. Mais là, quelque part, on a déverrouillé.
Peut-être que si les autorités avaient envisagé qu’il n’y aurait pas de parrainage pour les Locales, elles auraient élevé le montant de la caution. En effet, le 3 juillet 2019, en fixant la somme à 10 millions de francs CFA par liste candidate (20 millions en cas de liste aux municipales et aux départementales), l’Etat qui est encore traumatisé par les 2700 listes aux Locales de 2014, avait misé sur le parrainage pour doubler le filtre. C’est aussi, chat échaudé par les 47 listes aux Législatives de 2017 que le gouvernement avait décidé d’instaurer le parrainage pour éviter une pléthore de candidatures à la Présidentielle de 2019. Dieu sait que n’eut été ce filtre, la centaine de fiches retirées au ministère de l’Intérieur présageait, en dépit de la caution de 30 millions, une Présidentielle… impossible. Qui plus est ceux qui avaient déposé leur dossier de candidature au Conseil constitutionnel étaient au nombre de 27. Donc, s’il est vrai qu’il y a consensus sur la suppression de ce parrainage pour les Locales, rien ne garantit, en revanche, qu’on ne se retrouvera pas dans l’imbroglio de 2014. Car beaucoup redoutaient, pour ces municipales et départementales, la campagne de collecte de signatures et le dispositif de vérification. Avec la suppression du parrainage, c’est donc un verrou contre la pléthore de listes qui saute. Les contraintes de temps et le contexte du Covid-19 en seraient les principales raisons. Sans doute que ce sont deux points qui ont pesé sur la balance, mais il y a aussi la faisabilité même qui posait problème.

L’impossible parrainage

Dans son édition du 13 mars 2019, Le Quotidien n’avait pas tort d’afficher à sa Une : «Impossible parrainage.» En effet, au-delà de la campagne de collecte, le contrôle lui-même serait fastidieux. Plus que la peine éprouvée par le Conseil constitutionnel en dépit de son dispositif de vérification relativement contesté par la Société civile. Quoiqu’il ait été davantage dénoncé par nombre de candidats recalés. Et c’est parce que pour les élections locales, le contrôle des signatures est effectué par la Commission de réception des candidatures, sous le contrôle et la supervision de la Commission électorale nationale autonome (Cena) et en présence des mandataires des listes. Un supplice que les acteurs ont évité si l’on sait que les listes candidates pour les municipales et départementales sont souvent nombreuses. Les candidats aux élections municipales et départementales avaient l’obligation de rassembler les parrainages de 1% à 1,5% du corps électoral de la localité visée. Le rapport de la Commission du dialogue politique devrait être transmis au chef de l’Etat au plus tard le 31 août. Et l’on n’ose pas croire que l’on reviendra sur le montant de la caution. Parce que le Président lui-même s’était engagé à ne pas y toucher

3ème mandat : «Même si la rencontre avec Macron peut influencer la décision de Macky…» (Analyste)

https://www.seneweb.com La rencontre entre les chefs d’Etat Macky Sall et Emmanuel Macron, ce mercredi, à Paris, peut avoir une incidence sur la décision du président sénégalais quant à une éventuelle troisième candidature. Mais, Macky Sall va garder le suspense encore plus longtemps. C’est du moins l’avis du spécialiste des Relations internationales, Chérif Sow. Dans cette interview avec Seneweb, l’analyste a également abordé le coup d’Etat au Mali et les réformes sur la monnaie ouest-africaine, entre autres sujets d’actualité.
Macky Sall a rencontré Macron, ce mardi, à Paris. Pourquoi le choix de ce moment pour un tel tête-à-tête?
Si on suit bien l’actualité, les deux hommes avaient prévu de se rencontrer en juin dernier à Dakar, en marge du déplacement du Président Macron en Mauritanie pour les besoins d’une réunion du G5 Sahel.
Sur le plan géopolitique, on sait que le Sénégal est très important dans le dispositif français en Afrique et plus particulièrement en Afrique de l’Ouest. Quoi qu’on dise aussi, le Sénégal a un certain leadership dans la région sur lequel le président Macron pourrait s’appuyer pour préserver ses intérêts et même accentuer sa présence. Il y a la menace, de plus en plus pressante, d’autres puissances émergentes ou confirmées comme la Turquie et la Chine qui pourraient remettre en cause l’hégémonie des entreprises française dans la région et au Sénégal en particulier. En effet, on constate un sentiment anti-français de plus en plus croissant dans les anciennes colonies qui nécessiterait le développement de nouvelles stratégies. Il en est ainsi de la création de la nouvelle monnaie Eco, qui devait être initialement une monnaie de la Cedeao.
Malheureusement, elle est annoncée comme le remplaçant du Franc Cfa, qui a cours uniquement dans l’espace Uemoa. Ce sujet cristallise le plus le sentiment anti-français de nos jours avec l’émergence de mouvements comme « Frapp France dégage » ou encore l’activiste d’origine béninoise Kémi Seba. Cette décision a plus pour effet de diviser les États de la Cedeao.

Mais ils auraient également parlé politique…

Naturellement, la politique serait au rendez-vous, avec la question du 3ème mandat qui fait partie des sujets les plus discutés depuis la réélection du président Macky Sall. Ce sujet est d’autant plus actuel avec la vrai-fausse non candidature du président Alassane Ouattara et la candidature annoncée du président Alpha Condé en Guinée.
Avec la guerre au vaccin contre la Covid-19, je suppose que la question s’invitera aux discussions car cette question est une question géopolitique majeure actuellement, surtout après l’annonce de la production par la Russie d’un vaccin en début d’année prochaine avec les commandes déjà passées par certains pays dont des pays africains.

Ce tête-à-tête pourrait-il influencer la décision de Macky Sall quant à une éventuelle 3ème candidature ?

Peut-être. Mais même si cette question sera abordée, je pense que le grand public n’en saura pas grand-chose.
N’oublions pas que le président Macky Sall n’est qu’à son début de mandat, le second. Je crois qu’il va continuer à entretenir le flou au tour de cette question encore pendant longtemps. Rappelons qu’il avait affirmé au moins à deux occasions qu’il ne briguera pas un troisième mandat. Le cas du président Wade et ceux récemment de Ouattara et d’Alpha Condé peuvent nous amener à être prudents dans nos analyses. En Guinée et en Côte d’Ivoire, cette question était agitée mais elle n’a eu son épilogue qu’à quelques semaines des élections dans ces deux pays. Le flou sera entretenu au Sénégal aussi jusqu’à l’approche de l’élection présidentielle.
Peut-être que comparaison n’est pas raison et qu’une décision sage sortira de ce débat au Sénégal pour le bien du peuple sénégalais.

Que vous-inspire la présence de Ouattara, qui a déjà déposé sa candidature, chez Macron?

C’est une caricature que vous faites en vous exprimant ainsi. Emmanuel Macron n’est pas le Président du Conseil constitutionnel de la Côte d’Ivoire. Il semble qu’il y sera pour des vacances. Je ne vois pas Ouattara retirer sa candidature ou celle-ci soit invalidée par le Conseil constitutionnel. Présent en France ou pas, c’est sûr que les deux chancelleries en ont discuté. Il n’y a pour le moment aucune condamnation de cette candidature. Les États-Unis s’en remettent d’ailleurs à la décision des juges des élections.

Quel lien entre la question cruciale des 3èmes mandats et l’impérative relance des économies dans la sous-région ?

C’est triste de le dire mais nos chefs d’États s’occupent plus de leur situation politique que celle du développement économique. Certes, il y a des avancées dans certains pays sur le plan économique mais des décisions malencontreuses ont tendance à saper ces avancées pour les permettre de perdurer au pouvoir ou à envisager une dévolution familiale ou clanique du pouvoir. Il faut que nos autorités politiques sachent que l’action politique ou la contribution au développement économique ne se limite pas à l’exercice du pouvoir. Le respect des principes démocratiques et de la loi fondamentale sont aussi des gages d’un développement économique et social. Ils constituent même le fondement car leur respect assure une stabilité, condition fondamentale pour l’épanouissement économique et social d’un pays.

Beaucoup d’observateurs soupçonnent la France d’être derrière le ‘’souple’’ coup d’Etat contre Ibk. Avez-vous le même sentiment ?

La France a de l’expérience dans la gestion de ce type de crise. Elle connait la situation politique du Mali. Tout ce que je sais, c’est que le départ d’IBK était une demande sociale pour qui connait bien le Mali et qui y a séjourné, ces dernières années. Je ne veux pas dire que j’encourage cette pratique qui peut être un grave précédent. Pour moi, la France a eu une meilleure lecture de la situation que les chefs d’État de la Cedeao. Elle a eu à condamner ce coup de force mais sans pour autant penser à des sanctions dans l’immédiat. Si les chefs d’État de la Cedeao étaient mus par l’intérêt des populations maliennes, ils ne devraient pas avoir cette posture de sanctions, surtout de sanctions qui vont étouffer davantage des populations qui souffrent sur le plan économique et social. Le Mali fait partie des pays les plus pauvres de la planète, il vit une situation sécuritaire marquée par des conflits liés au terrorisme, à des conflits intercommunautaires, s’y ajoute la crise sanitaire mondiale qui a paralysé le monde avec ses conséquences économiques et sociales sans précédent.
On peut comprendre que ces décisions soient basées sur des principes, des textes qui gouvernent l’institution. La Cedeao doit gérer cette crise de façon intelligente et en impliquant l’ensemble des acteurs nationaux.
Les autorités politiques dans les différents États doivent écouter les peuples et mener des réformes polico-institutionnelles pour aller vers une Cedeao des peuples. On pourrait citer le cas du parlement de la Cedeao dont le choix des membres est fait sur la base de nomination même s’ils sont issus d’élections au suffrage universel direct. Ce sont des élections nationales. Ces députés doivent être élus à travers des élections dédiées comme cela se fait en Europe pour donner plus de légitimité à l’institution.

Quels impacts cette impasse peut-elle avoir sur les réformes déjà en cours sur la monnaie ouest-africaine ?

Pour moi, cette réforme est plus impactée par la Covid-19 et par la volonté politique. La France a adopté un projet de loi mettant fin au Franc CFA au plus fort de la crise de la Covid-19. Ce qui pour moi est plus un coup de communication qu’autre chose. La preuve est que le projet de loi n’est toujours pas adopté par l’Assemblée nationale française.
Cette réforme, de toute façon, a pris une mauvaise tournure avec l’exclusion des autres États de la Cedeao.

Lamine Ba sur les accusations de Thierno Alassane Sall par rapport à Me Wade : «je refuse que des gens veuillent ou cherchent une identité et une existence politique sur le dos du Pds»

https://actusen.sn Le responsable des cadres libéraux Lamine Ba n’apprécie guère l’attitude des acteurs politiques, qui veulent se faire un nom, en s’attaquant à la gestion de Me Wade. Dans une interview qu’il a accordée à ‘’Source A’’, le libéral, se prononçant sur les accusations de Thierno Alassane Sall par rapport à Me Wade, dit rejeter le comportement des acteurs politiques, qui veulent se faire un nom sur le dos du Pds.
«Je refuse que des gens veuillent ou cherchent une identité et une existence politique sur le dos du Pds. Il faut que les gens arrêtent cela. Je suis ouvert à un débat sain, un débat objectif, mais un débat qui a une utilité publique. Maintenant, s’il faut verser dans des débats de fausses accusations, des débats de personnes, je ne suis pas très à l’aise», a-t-il dit.

Abdou Mbacké Bara Dolly :  » si le Président Macky Sall songe à rééditer le coup de Wade,ce sera… »

https://www.leral.net S’il y a un qui n’a pas sa langue dans la poche, c’est bien le député opposant Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly qui estime que ce sera la catastrophe si Macky Sall tente de rééditer le coup de Me Wade en 2012.
Le député qui souhaite que l’on reporte encore les élections locales pour les coupler avec les prochaines législatives pense que c’est la bonne solution. Il est revenu aussi sur les chiffres annoncés par le Ministère de la Santé qu’il trouve erronés. « Le ministère cache la vérité des chiffres. Si on annonce 100 cas communautaires de Covid-19, dites-vous bien qu’il y a plusieurs centaines de cas non signalés ».

3ème mandat

Pour un éventuel troisième mandat du Président Macky Sall, il pense que ceux qui le poussent à vouloir le briguer ne défendent que leurs propres intérêts et ont peur de l’après Macky.A l’en croire, « si le Président Macky Sall songe à rééditer le coup de Me Wade, ce sera la catastrophe », a -t-il dit.

3ème mandat-Macky Sall cherche son maire

https://www.leral.net Alliés et militants de la première heure pensent avoir trouvé le raccourci pour un troisième mandat : les municipales que le dialogue politique doit aider à organiser. Quitte à se couper une partie de son bras en donnant quelque os à ronger comme gage, renseigne Le Devoir du Jeudi.
Macky Sall doit revenir à la légalité institutionnelle en organisant les municipales au plus tôt, c’est-à-dire à l’ultime date avancée par le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye, en mars 2021 au plus tard. Ce serait là un raccourci subtil pour aller vers un troisième mandat : les élus têtes de liste et le maire de Dakar nommé par décret auront ainsi deux ans pour peaufiner un maillage serré de l’espace national et décider les populations à passer de la demande sociale à la supplique pour un troisième mandat !

Aussi simple : c’est la position de quelques hauts cadres de l’Alliance pour la République et, évidemment, celle des bbéni oui-oui de la coalition qui en ont oublié jusqu’à leur nom, révèle Le Devoir.

La chaîne heuristique ayant abouti à cette conclusion populaire est plus subtile : avec la Covid-19 et ses ravages, le mandat de 2019 est pratiquement à l’eau, tant les effets de la pandémie vont annihiler tout effort de développement d’ici 2022 au moins ; pour ne pas laisser prospérer la chienlit, il faut divertir les populations autour du débat sur le troisième mandat, malgré le danger observé alentour, au Mali du 18 août notamment, et les menaces dans la sous-région, de la Côte d’Ivoire à la Guinée voisine où même le président Alpha Condé est devenu subitement muet.
D’où la relance du dialogue politique comme os à ronger offert à l’opinion publique et à l’opposition, avec cette fois-ci une approche plus maîtrisée avec des partenaires nouveaux, notamment au niveau du pôle de l’opposition déjà divisé avant que d’entamer les pourparlers (Le Devoir du 24 août, page 3), mais avec des arguties repensées : retourner à la légalité institutionnelle en organisant les municipales ; les renvois successifs jouent en effet en défaveur du pouvoir perçu comme ayant déjà perdu des élections qu’il a peur d’organiser. De plus, l’image du Sénégal s’en ressent auprès des partenaires internationaux du Sénégal qui s’inquiètent des tensions nées de ces multiples renvois.
Côté jardin, certains grands responsables politiques sont soudain plus disponibles, notamment à Dakar où Amadou Bâ et Abdoulaye Diouf Sarr, principalement, se mettent en vedette même hors de leur circonscription électorale. On les a perçus ainsi, ce 24 août, du côté des Hlm où ils étaient allés, bras dessus bras dessous, présenter leurs condoléances appuyées à la famille de l’imam Sarr récemment décédé, démontrant ainsi que la bataille de Dakar dépasse le confinement territorial, d’autant que le futur maire de la capitale sera certainement nommé.
C’est là en effet un point essentiel à retenir des futures conclusions des assises politiques, au-delà d’un parrainage techniquement impossible à organiser dans les délais requis, et moralement irrecevable par son caractère discriminatoire, le pouvoir pouvant se payer toutes les signatures au détriment des candidats moins nantis.
Des conclusions du dialogue, il faudra retenir les consensus su le maire est désormais nommé, directement, pour la capitale, indirectement ailleurs avec la tête de liste automatiquement retenue pour diriger le conseil municipal.
Un raccourci est déjà trouvé pour les adjoints

Parcelles Assainies : un policier du Bureau des passeports se tire une balle dans la tête avec son arme de service

https://actusen.sn Un agent de police en service à la direction de la police des étrangers et des titres de voyage, a mis fin à ses jours, selon L’Observateur dans sa parution de ce vendredi. Mame Sémou Diouf, puisque c’est de lui qu’il s’agit s’est tiré une balle dans la tête avec son arme de service.
Le drame a eu lieu, hier jeudi, à son domicile sis aux Parcelles Assainies. Il a succombé dans l’après-midi à l’hôpital Idrissa Pouye (ex-Cto) où il était admis en réanimation. Une autopsie a été ordonnée sur la dépouille du policier et une enquête est également ouverte pour élucider les circonstances du drame.

Mbeubeuss ou le contenu macabre – une vingtaine de fœtus trouvés en un an

https://www.leral.net La décharge de Mbeubeuss est au coeur du débat avec son contenu de tous genres. Toutes sortes de déchets y sont versés au quotidien et dans le lot, une vingtaine de fœtus a été retrouvée rien qu’en un an.
Et ce n’est que la partie visible de l’iceberg d’autant que plusieurs dizaines ou même centaines ne sont pas recensées. Au-delà de cet aspect macabre, les maladies pulmonaires y font légion. Et ce ne sont pas uniquement les occupants qui sont touchés.
Dans la zone, 15% des patients souffrent de la tuberculose. S’il y a un collectif qui s’active pour la délocalisation de Mbeubeuss, d’autres ne veulent pas en entendre parler car les enjeux économiques y sont énormes. Malgré le danger.

Contestations à la Chambre de commerce de Dakar : qu’est ce qui fait courir Serigne Mboup et Birame Yaya Wane ?

iGFM – (Dakar) Dans ce bras de fer opposant le président de la Chambre de commerce de Dakar aux sieurs Serigne Mboup et Birame Yaya Wane, le ministère du commerce et des PME n’y est pour rien. Et c’est connu de tous que c’est sur le visage que le président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar Abdoulaye Sow est attaqué. Des tirs groupés de la part de Serigne Mboup président de l’UNACCIAS et patron de CCBM lié avec Birame Yaya Wane à la tête d’une coalition dénommée »And Defar Chambre de commerce de Dakar ». Tous deux ne font qu’un face à l’adversité.
Le plan inavoué, c’est d’arriver à remettre en cause la légalité du mandat de l’actuel président de la Chambre de commerce de Dakar pourtant légalement élu en décembre dernier.
Suivant un agenda chronologique établi, les détracteurs de Abdoulaye Sow font le tour des médias pour une campagne de diabolisation qui met à nu les motivations réelles des détracteurs. Dans l’exécution de ce qu’il convient d’appeler « plan macabre et liquidation ». Il est fréquent d’entendre Serigne Mboup ou Birame Yaya Wane s’attaquer au ministre du Commerce et des PME Assome Aminata Diatta qui, en tant que tutelle ne s’évertue qu’à préserver l’application de la légalité qui voudrait que Abdoulaye Sow légalement élu pour un mandat de 5 ans puisse être épargné de contestations de nature à polluer les conditions d’un bon travail institutionnel pour lequel il a été désigné.
Comme s’ils s’étaient passés le mot, le patron CCBM, l’invité de l’émission matinale de la TFM du mardi s’est révélé très incapable de fournir les arguments plausibles justifiant la haine viscérale qu’il déverse sur le président de la Chambre de commerce de Dakar qui a été pourtant son protegé et pour qui il a battu campagne. Dans cette entreprise de démolition, Serigne Mboup décoche par moment des flèches sur Assome Aminata Diatta mais sans convaincre.
Quid de Birame Yaya Wane. Président de la coalition « And Defar Chambre de commerce » qui est à son tour monté au créneau sur Walftv mercredi soir. Sur ce plateau, il s’emballe dans l’intoxication, déballe pour des détails à sa manière.
Pour lui aussi, il faut tirer sur Assome, accabler de coups gratuitement le ministre du commerce et des PME. Fautes d’arguments, il glisse vers le dénigrement de Mme le ministre dont il s’offusque de la position qui en appelle au calme et à la sérénité, facteurs indispensables pour permettre à Abdoulaye Sow de travailler correctement. Serigne Mboup et Birame Yaya Wane auront beau évoquer le refus de Mme le ministre du commerce de faire appliquer les arrêts de justice, ce qu’ils ne disent pas, c’est que ces arrêts ne sont pas valables. Parce qu’ils concernent la période où le défunt président de la Chambre de commerce de Dakar Lamine Niang faisait des procurations en période d’intérimaire.

Dans ce bras de faire, il y a que Serigne Mboup et Birame Yaya Wane divertissent le monde. La tutelle dirigée par Assome Aminata Diatta reconnaît Abdoulaye Sow et que rien ne devrait justifier l’acharnement des détracteurs qui tentent vainement à remettre en cause la légalité de son mandat, allant jusqu’à demander la tenue d’autres élections dans l’espoir d’écarter Abdoulaye Sow qui ne fait pas leur affaire.

Chose pourtant bizarre : quand Serigne Mboup qui n’a jamais digéré l’UNACCIAS et qui soutenait la candidature de Abdoulaye Sow et Birame Yaya Wane qui était favorable à Ibrahima Lo candidat de l’UNACOIS se retrouvent et font bloc pour attaquer ouvertement le président de la Chambre de commerce de Dakar, il y a problème de cohérence. Leur couple ressemble plus aux yeux des esprits rationnels à un mariage de raisons, de circonstances et non d’amour.
De sources concordantes et dignes de foi renseignent qu’il y a un non dit. Il se trouve que Abdoulaye Sow poulain du patron de CCBM, une fois installé dans son fauteuil de président de Charme de commerce de Dakar refuse d’être un valet, un élément à la solde de Serigne Mboup, celui qu’on contrôle et manipule à sa guise.
L’enjeu, c’est justement la maîtrise de la Chambre de commerce de Dakar par le président de l’UNACCIAS, raison de ses retrouvailles avec Birame Yaya Wane qui porte ce combat aux finalités inavouées.
Sinon comment comprendre que Serigne Mboup président de la Chambre de commerce de Kaolack et président de L’UNACCIAS ait demandé à avoir un bureau dans la Chambre de commerce de Dakar. Une demande rejetée par Abdoulaye Sow.
On comprend maintenant le pourquoi de tout ce tapage médiatique sur fond d’acharnement et de dénigrement orientés contre la tutelle. L’objectif reste le contrôle de la Chambre de commerce Dakar qui a plus de 1 milliard de FCFA de budget et qui siège dans beaucoup d’institutions phares comme le Cosec, le Port autonome de Dakar et bien d’autres structures.
Aux agitateurs de comprendre que ce n’est pas en tirant sur Assome que Serigne et Birane assureront le « coup d’état » contre Abdoulaye Sow.Ousmane Dia

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 28/08/2020

Le Dg de Senico en passe d’expulser près de 1 000 personnes

Le milliardaire propriétaire de Senico (la Sénégalaise d’industrie et de commerce), ElHadjAbdoulaye Dia, vient de gagner le procès l’opposant aux habitants de la Cité Darou Salam 2 extension. D’après Dakaractu, le Tribunal de Pikine qui a hérité de ce dossier a tranché en faveur du milliardaire. Conséquence : plus de 253 maisons vont être démolies et plus de 1 000 personnes vont se retrouver dans la rue. En effet, l’une de ses sociétés, la Sci Darou Salam, reproche à ces populations d’avoir occupé le Tf 11847/Dp sis à Keur Massar, Route des Niayes, qui lui appartient. Et le tribunal, dans sa délibération de ce matin, a accédé à sa demande. Ce qui veut dire que ce n’est plus qu’une question de temps pour que les bulldozers démolissent tout, laissant des centaines de Sénégalais sans abri. Cela pose problème dans ce pays où on attribue des hectares à des milliardaires qui vont les morceler pour s’enrichir et enrichir leurs familles des années plus tard. C’est exactement ce que redoutaient les populations de Ndingler qui se sont opposées au projet de Babacar Ngom. D’ailleurs, il semble que les victimes ne sont pas prêtes à se laisser faire et prévoient d’organiser une Assemblée générale dimanche matin sur le site litigieux. A moins qu’Abdoulaye Dia de Senico ne fasse comme le défunt milliardaire, le preux Aliou Sow, et abandonne le site ou leur rembourse simplement leurs sous.

Litige foncier à Thiénaba Seck

Nous avions récemment fait état d’un conflit foncier opposant les membres de la famille maraboutique de Thiénaba. A l’origine, le projet de construction d’une résidence, mais la propriété du site choisi est revendiquée par Serigne Gora Seck, fils du défunt Khalife Serigne Cheikh Ameth Tidjane Seck, qui est même en train d’y construire. Le maire de Thiénaba, TallaDiagne, avait soutenu pour sa part qu’il s’agissait en réalité d’une place publique. Mais Serigne Gora Seck est revenu à la charge pour brandir une lettre d’attribution de la parcelle en question (numéro 39) signée par Serigne Cheikh Tidjane Seck, président de la commission domaniale. Selon lui, la gestion foncière de Thiénaba est laissée à l’appréciation du Khalife, qui a choisi une commission domaniale, et l’argent collecté avec les frais de bornage est utilisé dans les travaux d’utilité publique de la cité religieuse. C’est ainsi que ces fonds ont permis la construction de la salle de réception des hôtes au domicile du Khalife.

Les 3 corps de Tivaouane inhumés

Finalement, les 3 membres d’une même famille qui avaient été retrouvés morts dimanche dernier au quartier Dabakh de Tivaouane ont été inhumés hier. Désormais, Cheikh Tidjane Kane et sa fille Adama Kane reposent au cimetière Khalkhouss de Tivaouane, tandis que son épouse Penda Bâ a été inhumée aux côtés de son père au cimetière de Ndiassane. S’agissant de l’enquête, rien n’a encore filtré et les conclusions du rapport d’autopsie restent encore inconnues. Selon nos sources, la famille a été priée de ne rien dire pour le moment. Une situation qui conforte la thèse de la complexité de ce dossier qui peut faire jaillir bien des surprises. En tout cas, du côté de la famille, la thèse du suicide de Cheikh Tidjane Kane après avoir tué son épouse et sa fille est de plus en plus écartée.

Tamkharite dans la division

On risque de participer à deux célébrations de la fête Achoura communément appelée la Tamkharite. Alors que la majorité pense qu’elle sera célébrée demain samedi, « L’As » a appris qu’une bonne partie de sénégalais va commémorer le nouvel an musulman à partir de ce vendredi par le traditionnel couscous. Une première dans nos annales. Quoi qu’il en soit, il ne reste plus qu’à souhaiter une bonne fête à toutes et à tous.

L’administration pénitentiaire autorise des plats de l’extérieur

La Direction de l’Administration Pénitentiaire (Dap) assouplit les restrictions prises dans le cadre de la riposte contre la pandémie du coronavirus. Comme pendant la fête de la Tabaski, la Dap autorise l’entrée des plats venant de l’extérieur pour les besoins de la fête d’Achoura. Une nouvelle qui sera bien accueillie sans doute par les pensionnaires des Maisons d’Arrêt et de Correction. Les familles des détenus pourront ainsi servir le couscous très prisé pendant l’Achoura à leurs parents dans les liens de la détention, pour le samedi 29 et le dimanche 30 août. Toutefois, l’Administration pénitentiaire invite les familles à mettre les plats dans des contenants à fermeture hermétique et à respecter les mesures d’hygiène qui s’imposent en cette période de pandémie de Covid19.

Discours de Macky Sall aux assises du Medef

Le discours du Président Macky Sall aux assises du Medef vaut son pesant d’or, et pour cause. Principale organisation patronale française, le Medef est l’un des acteurs majeurs du débat social en France. Représentant plus de 750 000 chefs d’entreprises, il est habilité à signer des accords collectifs nationaux et est souvent présent à la table de toutes les négociations entre l’État, le patronat etles syndicats. La plupart des fédérations professionnelles lui sont aujourd’hui affiliées, dont la plus puissante d’entre elles, l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (Uimm), qui représente différents secteurs comme l’aéronautique, l’automobile et l’industrie navale.

Le procès Serigne Diène-Adama Seck

Le taximan Serigne Deymane Diène et Adama Seck ont comparu hier à la barre du tribunal de Pikine Guédiawaye. Au cours de l’audience, le procureur a requis 1 an d’emprisonnement dont 03 mois de prison ferme contre les deux protagonistes accusés d’avoir troublé l’ordre public en se querellant en pleine circulation. Le conducteur du véhicule particulier avait même dégainé son arme avec laquelle il a administré un coup au taximan. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 03 septembre prochain. Toutefois, le juge a rejeté les requêtes de liberté provisoire formulées par les avocats des deux parties. Serigne Deymane Diène et Adama Seck vont devoir garder leur mal en patience en prison en attendant que le juge décide de leur sort.

Trafiquant de faux billets à Guinaw rails

Suite mais pas fin du démantèlement du réseau de trafiquants de faux billets de banque à Guinaw Rails Nord. Après les quatre premières interpellations effectuées durant le week-end dernier, les hommes du commissaire d’arrondissement de Guinaw rails, Dame Touré, ont arrêté hier 03 autres personnes dont un mineur âgé de 17 ans du nom de B.D suite à des réquisitions.

Sit-in G20 devant le ministère de la Fonction Publique

Le Groupe des 20 syndicats d’enseignants (G20) déterre la hache de guerre contre l’Etat à quelques jours des examens du baccalauréat. Ces syndicats sont très remontés contre le ministre de la Fonction Publique, Mariama Sarr, qu’ils accusent de traîner les pieds dans la délivrance des actes d’avancement et de reclassement des enseignants, en violation du protocole d’accord signé avec le Gouvernement. Ils envisagent d’organiser un sit-in devant les locaux du ministère de la Fonction Publique.

Report de la rencontre entre le Recteur et les délégués de l’Ucad

La reprise des cours à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar continue de susciter des controverses. Le nouveau Recteur et les délégués des amicales ne parlent pas le même langage. D’où le report de la conférence de presse conjointe du Recteur Ahmadou Aly Mbaye et du directeur du Centre des Œuvres Universitaires de Dakar (Crous), Abdoulaye Sow, pour arrondir les angles avec les délégués de la coordination sur la question de la reprise. A en croire le président de l’amicale de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Steven Dame Sène, les étudiants ont demandé le report de la rencontre avec les autorités universitaires. Mais il s’empresse de préciser qu’il ne s’agit nullement de boycotter, mais de prendre le temps de se concerter avec l’ensemble de la coordination.

Assassinat d’un Sénégalais au Gabon

Un compatriote tué au Gabon vient rallonger la longue liste des victimes à l’étranger. Le président de la Commission chargée des relations extérieures de la FSD, Dr Médoune Ndiaye, renseigne qu’un commerçant sénégalais a été agressé dans sa boutique par des malfaiteurs à Franceville au Gabon, le 21 août dernier. Harouna Sy a succombé à ses blessures à l’hôpital où il avait été transporté. Mais grâce à l’intervention spontanée de quelques habitants du quartier où s’est passée l’agression, dit-il, l’un des malfaiteurs a été interpellé. Ce qui facilite l’enquête. Selon Dr Ndiaye, il s’agit d’une énième victime de la barbarie et de l’arbitraire qui affectent les Sénégalais de la diaspora. La FSD exige des autorités gabonaises que la loi soit appliquée dans toute sa plénitude afin de décourager des crimes pareils devenus récurrents. Le Comité régional de la fédération des Sénégalais de la diaspora (FSD) renouvelle son appel à la solidarité et à l’unité des Sénégalais en ces moments de crise mondiale engendrée, entre autres, par la pandémie de la Covid-19.

Nioro se retrouve avec 22 cas de Covid-19 en une semaine

La pandémie du coronavirus connaît une progression inquiétante dans le département de Nioro, région de Kaolack. Les autorités sanitaires de Nioro informent qu’en une semaine, le nombre de cas est passé de 6 à 22 cas de Covid-19.Deux cas issus de la transmission communautaire et deux cas contacts ont été recensés hier à Nioro. L’EPS du district sanitaire de Nioro, Malamine Sané, explique cette croissance de la courbe par le relâchement des populations qui ne respectent plus les gestes barrières, particulièrement les jeunes. A l’en croire, seul l’engagement communautaire pourrait changer la donne. Au total, la région de Kaolack dénombre 16 cas positifs à la covid-19 en 24 h, sur les 20 prélèvements effectués. Une situation préoccupante, selon les autorités sanitaires de la région. Dans la commune de Kaolack, 05 cas issus de la contamination communautaire et 06 cas contacts suivis sont recensés contre 01 cas contact à Guinguinéo. Au total, la région de Kaolack compte 210 cas positifs dont 19 décédés depuis le début de la pandémie.

Connectivité internet des écoles

Cartographier la connectivité internet des écoles, c’est l’initiative de Ericsson et Unicef. Sur trois ans, cette initiative vise à identifier les lacunes en matière de connectivité dans 35 pays dont le Sénégal, d’ici 2023. Selon le communiqué parvenu à «L’As», cartographier la connectivité internet des écoles et des communautés environnantes est une étape essentielle pour permettre à chaque enfant d’accéder aux opportunités de l’apprentissage numérique. Le programme s’inscrit dans le cadre de l’initiative Giga qui a été lancée l’année dernière et menée par l’Unicef et l’Union Internationale des Télécommunications (Uit). Ericsson est le premier partenaire du secteur privé à s’engager à hauteur de plusieurs millions de dollars dans cette initiative, en tant que partenaire mondial d’Unicef for School Connectivity Mapping. Selon l’Uit, 360 millions de jeunes n’ont actuellement pas accès à l’internet. Cela engendre une exclusion, moins de ressources pour apprendre et des possibilités limitées pour les enfants et les jeunes les plus vulnérables de développer leur potentiel. Ainsi, l’aggravation de la fracture numérique est l’une des nombreuses inégalités que la pandémie de COVID-19 a mises en évidence.

Le Cnts alerte sur les risques d’une pénurie de sang

Le Centre National de Transfusion Sanguine (Cnts) tire la sonnette d’alarme. Faisant constater sur son compte officiel Twitter un risque «réel» de pénurie de sang, il invite les compatriotes à un élan de solidarité. «C’est le moment. Nous allons vers une pénurie. Le stock est faible. Nous avons besoin de vous. N’attendons plus les situations d’urgence !», lancent les responsables du Cnts à l’endroit du grand public. Toutefois, ils demandent aux donneurs de respecter le délai prescrit. C’est-à-dire : «Tous les 3 mois pour les hommes et tous les 4 mois pour les femmes !»

Ibk libéré par la junte

Le Comité national pour le salut du peuple, mis en place par les militaires pour diriger le pays, « informe l’opinion publique nationale et internationale que l’ex-président Ibrahim Boubacar Keïta a été libéré et se trouve actuellement à sa résidence », a annoncé le CNSP sur Facebook. Un membre de sa famille a indiqué, sous couvert de l’anonymat, que IBK était rentré dans la nuit dans sa résidence du quartier de Sebenikoro.Il a pu descendre tout seul de son véhicule. La garde, dans sa résidence privée, a elle été changée. En revanche son fils Karim Keïta a réussi à quitter le Mali pour se rendre en Côte d’Ivoire, afin d’y rejoindre sa famille. Pr ailleurs, le colonel Assimi Goïta devient à 37 ans chef d’Etat en attendant la fin de la transition.


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