Revue de presse du Vendredi 19 Février 2021

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DAKAR RECEVRA PLUS DE 300 MILLIARDS DE FRANCS DE L’USAID D’ICI À 5 ANS

Dakar, 18 fev (APS) – Le Sénégal recevra un appui d’environ 325 milliards FCFA des Etats-Unis par le biais de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) au cours des 5 prochaines années, a indiqué, jeudi, le ministre sénégalais de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott.
’’L’USAID fera une contribution pendant les cinq prochaines années d’environ 325 milliards CFA’’, a assuré le ministre à la fin d’une cérémonie de signature d’accords d’assistance bilatérale s’inscrivant dans la nouvelle stratégie quinquennale de coopération entre les deux pays.
Le ministre sénégalais de l’Economie a rappelé que ces accords portaient sur la croissance économique inclusive et durable à travers une intervention dans les secteurs de la pêche, de l’agriculture, l’accès à l’eau dans les zones rurales en faisant plus intervenir le secteur privé dans le cadre de partenariat abordable gagnant-gagnant avec l’Etat et les populations.
’’Il y a aussi les réformes. L’USAID va financer la Justice commerciale pour améliorer l’environnement des affaires. L’autre point porte sur le capital humain, sur les secteurs de l’éducation et de la santé’’, a expliqué le ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération.
Selon lui, ’’il y aura des actions pour aider les Collectivités territoriales à mobiliser plus de ressources afin de pouvoir faire face au développement de leurs localités différentes’’.
Le Sénégal entretient des relations avec l’USAID depuis 1961, a rappelé M. Hott, faisant état de ’’plus de 1 400 milliards CFA de dons d’interventions, des dons non remboursables’’ de la part des Etats-Unis.
’’C’est un nouvel accord pour cinq ans. C’est un accord pour améliorer la croissance économique, augmenter le capital humain, mais aussi renforcer l’action de l’Etat surtout au niveau des Collectivités territoriales’’, a de son côté réagi Peter Trenchard, directeur de l’USAID au Sénégal.
Il a assuré que ces accords visaient à promouvoir la croissance économique surtout dans les domaines de l’agriculture, de la pêche de la santé, de l’éducation,  la collaboration entre l’USAID et le secteur privé sénégalais.SG/OID/AK

Un nouveau cadre de coopération entre le Sénégal et l’USAID

APA-Dakar (Sénégal) Par Abdourahmane Diallo–Ce nouveau programme d’un montant de six cent millions de dollars US, soit plus de 325, 8 milliards F CFA, est constitué de quatre conventions de financement, sous forme de dons.
Cet accord de coopération quinquennal constitue la contribution de l’USAID à la mise en œuvre du PAP 2A, notamment dans les réformes clés entreprises par le gouvernement, a fait savoir le ministre sénégalais de l’Economie, Amadou Hott.
Le PAP 2A est le Plan d’action prioritaire 2 ajusté et accéléré du Plan Sénégal Émergent (PSE) pour la relance de l’économie, post Covid-19.
Ce nouveau cadre de coopération 2020-2025 développe une nouvelle approche appelée « Le parcours vers l’autonomie ». Il s’articule autour de trois axes, à savoir : une croissance économique inclusive et durable ; un capital humain amélioré ; et une efficacité et redevabilité du gouvernement accrues.
A en croire M. Hott, le dernier cadre de coopération entre le Sénégal et les Etats-Unis qui s’étendait sur la période 2015-2020 pour une enveloppe d’environ 232, 9 milliards FCFA, s’intégrait harmonieusement aux axes stratégiques du PSE.
« C’est dans ce même esprit d’alignement (…) que cette Nouvelle Stratégie Pays 2020-2025 est parfaitement arrimée au PAP 2A », s’est réjoui le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération.
S’agissant des axes d’intervention du nouveau cadre de coopération, Amadou Hott a indiqué que le programme « Croissance économique durable et inclusive » concerne principalement les secteurs de l’agriculture et de la pêche. Les interventions prévues permettront d’accélérer les réformes relatives à l’eau en milieu rural afin de faciliter l’insertion des opérateurs privés dans la chaîne de distribution et de gestion.
En outre, ajoute-t-il, grâce à ce programme, d’autres réformes importantes dans les secteurs de l’agriculture, de la pêche et de la justice commerciale pourraient également être réalisées.
Quant au « Programme Capital humain amélioré », il vise à accompagner la mise en œuvre d’importantes réformes dans les secteurs de l’éducation et de la santé.
Enfin, le programme « Efficacité et redevabilité du Gouvernement accrues » interviendra pour accompagner les réformes visant à consolider l’approfondissement de nos politiques de décentralisation.
Amadou Hott a profité de l’occasion pour « féliciter l’USAID pour son engagement à poursuivre le recours au financement direct appelé +financement G2G+ dans le cadre de l’exécution de notre programme de coopération ».
« L’utilisation de ce mécanisme permet l’alignement de votre assistance aux priorités nationales, la réduction des coûts de transactions et la pérennisation des résultats », a-t-il souligné.
Le nouveau cadre de coopération coïncide avec la célébration du 60ème anniversaire du partenariat entre Dakar et Washington. Dans ce « contexte particulièrement difficile », Amadou Hott a demandé au directeur de l’USAID, Peter Trenchard, d’être leur interprète, auprès des autorités américaines, pour leur exprimer la profonde gratitude du Gouvernement du Sénégal pour les efforts constamment déployés afin de soutenir la mise en œuvre du PSE.
Pour le directeur de l’USAID, les nouveaux accords quinquennaux bilatéraux permettront de mettre en œuvre la nouvelle stratégie, en étroite collaboration avec votre gouvernement et les populations.
Un esprit de consultation et de collaboration accrues dans nos activités de conception, de suivi et d’évaluation qui cherche également à renforcer les capacités du Sénégal à s’adapter aux chocs socio-économiques exacerbés par la pandémie de Covid-19.ARD/te/APA

Contraction des ressources budgétaires à fin décembre

https://www.lejecos.com/ Les ressources sont composées de recettes budgétaires (2373, 1 milliards), de dons (296, 8 milliards) et de recettes exceptionnelles (20, 2 milliards). La contraction de ces ressources s’explique par la baisse des recettes budgétaires (-7, 5%), atténuée par la hausse des dons (+32, 2%) selon la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee).
Selon la même source, le repli des recettes budgétaires est attribuable aussi bien aux recettes fiscales qu’aux recettes non fiscales qui ont affiché des baisses respectives de 7, 0% et 14, 1% pour s’établir à 2240, 6 milliards et 132, 5 milliards.
Pour sa part, la baisse des recouvrements des recettes fiscales traduit essentiellement la faible mobilisation des impôts directs, des impôts indirects et des « droits d’enregistrement et timbre » qui se sont repliés respectivement de 17, 5 milliards, 197, 6 milliards et 7 milliards sur la période.
La Dpee souligne que ces diminutions sont perceptibles au niveau de la mobilisation de l’impôt sur les sociétés (224, 4 milliards), de l’impôt sur le revenu (403, 9 milliards), de la TVA intérieure (y compris pétrole) (319, 7 milliards) et des taxes spécifiques (203, 8 milliards) qui se sont respectivement contractés de 0, 9 milliard, 19, 2 milliards, 54, 8 milliards et 15 milliards.
De même, les droits et taxes mobilisés par la Douane, notamment, la TVA import (426, 3 milliards) et les droits de porte (286, 9 milliards) se sont inscrits sur cette dynamique avec des baisses respectives de 13, 2% et 12, 4%.
Par ailleurs, les taxes rapatriées (PSE et COSEC), suivant également cette tendance, sont estimées à 35, 5 milliards avec des diminutions respectives de 3, 7 milliards et 1, 3 milliard.
En revanche, le FSIPP a atténué cette tendance baissière avec une hausse de 52, 6 milliards (+230, 9%).Nouro

Hausse des dépenses budgétaires à fin décembre 2020

https://www.lejecos.com/ Selon la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) dans sa dernière publication « Point mensuel de conjoncture -janvier 2020 », les dépenses budgétaires sont évaluées à 3693, 3 milliards de fcfa à fin décembre 2020 contre 3318 milliards de fcfa , un an auparavant, soit une hausse de 378, 3 milliards (+11, 4%).
Cette situation reflète une progression des dépenses courantes, notamment, la masse salariale et les autres dépenses de fonctionnement ainsi que les investissements et les intérêts. En effet, les autres dépenses de fonctionnement et la masse salariale ont enregistré des hausses respectives de 19, 2% et 10, 6% pour atteindre 1283, 3 milliards de fcfa et 823, 2 milliards de fcfa .
De même, la même source indique que les intérêts sur la dette se sont inscris en hausse de 6, 4%, pour s’établir à 288, 7 milliards. S’agissant des dépenses d’investissement, elles sont estimées à 1301, 1 milliards, en hausse de 6, 1%, à la faveur des investissements financés sur ressources intérieures (774, 3 milliards). Ceux financés sur ressources extérieures (526, 8 milliards) se sont repliés de 12, 2%, comparativement à la même période en 2019.Oumar Nourou

LA PRODUCTION INDUSTRIELLE A AUGMENTÉ DE 7, 7% EN DÉCEMBRE (ANSD)

Dakar, 18 fév (APS) – La production industrielle a augmenté de 7, 7 % en décembre dernier comparativement à son niveau du même mois en 2019, a-t-on appris, jeudi, de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
Ce résultat découle essentiellement du relèvement de l’activité des industries agro-alimentaires, des industries textiles et d’articles d’habillement, des industries du papier et du carton, travaux d’impression et reproduction d’enregistrement, ainsi que de celui des industries de métallurgie et de fonderie, explique-t-elle dans un rapport consacré aux évolutions de la production dans le secteur.
Le document rendu public jeudi a toutefois relevé un recul de l’activité des autres industries manufacturières,  des industries du cuir travaillé et articles de voyage et chaussure et des industries chimiques, pharmaceutiques, du travail du caoutchouc et du plastique.
La production totale sur l’année 2020 s’est également relevée de 3 % relativement à celle de 2019, a par ailleurs fait savoir l’ANSD dans son rapport.AKS/OID

L’Afrique remboursera pour près de 100 milliards $ d’eurobonds dans les 10 prochaines années

 (Agence Ecofin) – Les échéances de remboursement de la dette internationale des pays africains se rapprochent. Le stock de dettes est plutôt faible et le poids le plus important sur les valeurs ajoutées du continent se retrouve au Maghreb. Cela ne risque toutefois pas de durer.
Les pays africains devront rembourser près de 100 milliards $ d’eurobonds entre 2021 et 2032, apprend-on de données publiées le 17 février 2021 par l’Institute of International Finance (IIF), une organisation basée à Washington et qui regroupe les banques centrales et grands groupes financiers du monde. Ses experts expliquent que cela est le résultat « des émissions élevées effectuées au cours des dernières années » (147 milliards de dollars sur la période allant de 2009 à 2020).
Les pays ont en effet profité de la période prolongée de faibles taux d’intérêt sur les obligations des pays développés, au lendemain de la crise financière internationale de 2008, qui a conduit les investisseurs sur les marchés émergents et frontières. Toutefois, ces problèmes de remboursement de dettes varient sensiblement au sein de la région, à la fois en termes de l’encours, de volumes par rapport au produit intérieur brut et des délais de remboursement qui restent.
Lorsqu’on inclut les nouveaux eurobonds émis cette année par le Bénin, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, et le Maroc, l’encours global des eurobonds africains à la mi-février 2021 est de 147 milliards $. L’Afrique subsaharienne compte pour 60% de cette enveloppe.
Mais en termes d’eurobonds sur le PIB, l’Afrique du Nord tirée par l’Egypte est la plus exposée, avec un ratio de 10. L’Egypte rappelons-le est le premier émetteur d’eurobonds en Afrique avec un total de 38, 9 milliards $.
L’IIF s’attend à ce que de nouveaux emprunts souverains (émis par des Etats à l’étranger) soient réalisés pour atteindre les 25 milliards de dollars en 2021. Le Nigeria, le Ghana, l’Afrique du Sud sont dans le processus, sur la base de leurs lois de finances de l’exercice en cours.
Les analystes s’attendent à ce que les conditions d’accès au marché international des capitaux ne deviennent plus difficiles. Ils suivent aussi de manière attentive les implications qui découleront du nouveau cadre d’allègement de la dette proposé par les 20 pays les plus riches de la planète à ceux considérés comme les plus pauvres, dont une quarantaine de pays en Afrique.
Ce nouveau cadre ouvre la voie à des négociations avec les créanciers privés internationaux. Mais on ignore ce qu’en penseront les agences de notation qui influent sur les conditions d’emprunts de chaque émetteur. Idriss Linge

Dette des pays «pauvres» : les enjeux du nouveau cadre des discussions entre l’Afrique et le G20

 (Agence Ecofin) – Fin 2020, les 20 pays les plus riches de la planète ont révisé leur manière d’assister les pays pauvres en réduisant le poids de leurs dettes publiques. Le nouveau cadre qui en est sorti commence à se mettre en place, mais les avis sur son efficacité sont partagés.
Les pays d’Afrique subsaharienne éligibles à la suspension du remboursement de la dette due aux pays membres du G20 sont attentifs aux discussions que mènent actuellement l’Ethiopie, le Tchad et la Zambie avec ce groupe. Le ministre zambien des Finances, Bwalya Ng’andu, dont le pays fait face à une fragilité en raison de sa dette extérieure a confirmé le 5 février 2021, que des négociations avaient débuté pour tirer profit du cadre commun de traitement de la dette du G20.
Le groupe a mis en place cet instrument censé aller plus loin que l’initiative de suspension de la dette des pays pauvres prise en mars 2020, et permettant que les négociations entre créanciers et débiteurs se passent dans un cadre « plus équitable ». La première initiative a eu des blocages et l’un d’eux était en effet, le fait qu’on reprochait à la Chine, membre du G20, de ne pas être transparente dans son processus.
En plus des créanciers bilatéraux, le nouveau cadre permet aux pays africains débiteurs d’ouvrir des négociations sur des allègements de dette avec les créanciers commerciaux internationaux. Dans le précédent processus, ces derniers étaient simplement invités à apporter leur soutien.
Moody’s estime que les implications du nouveau cadre de suspension du service de la dette des pays pauvres par le G20 devront se confronter à la réalité
Selon l’agence de notation américaine,  « il semble peu probable que les objectifs des différentes parties aient matériellement changé. Les créanciers publics (bilatéraux et multilatéraux) continuent d’insister sur un traitement équitable de tous les créanciers, y compris ceux du secteur privé ». Les pays débiteurs restent préoccupés par le fait de savoir si activer le mécanisme ne compliquera pas leur accès au marché international des capitaux. Enfin, les créanciers privés restent divisés sur la manière de contribuer à l’initiative.
Les conclusions du processus débuté par ces trois pays seront donc essentielles pour le recours des autres Etats africains à ce cadre commun d’atténuation de la dette internationale. Dans la société civile internationale, on parle déjà d’une opportunité qui n’arrangera toujours pas les affaires des pays pauvres.
Selon Eurodad qui milite pour une dette au service du développement, le nouveau cadre ne parvient pas à annuler la dette des pays qui en ont besoin. Il n’exige pas la participation obligatoire du secteur privé, du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et d’autres banques multilatérales de développement aux efforts d’allégement de la dette. On lui reproche aussi de restreindre le bénéfice de l’initiative aux pays dont la viabilité de la dette sera jugée conforme par le FMI.
La dette africaine fait l’objet de gros débat, et plusieurs analystes même issus du FMI n’hésitent pas à avancer des arguments alarmistes à son propos. En 2020, les pays du monde pour faire face à la covid-19 se sont endettés de plus de 12 000 milliards $ supplémentaires.
L’Afrique n’a pas mobilisé plus de 30 milliards $ dans ce volume. Par ailleurs, l’encours moyen de la dette de la région par rapport à son produit intérieur brut (PIB) est de 57% contre plus de 100% pour plusieurs des pays développés. Idriss Linge

LA POPULATION SÉNÉGALAISE A ATTEINT 16, 7 MILLIONS D’HABITANTS EN 2020 (ANSD)

Dakar, 18 fév (APS) – La population sénégalaise s’élevait à 16.705.608 habitants en 2020, en hausse de 3 % comparativement à l’année précédente, a-t-on appris, jeudi, d’un rapport de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie consacré aux projections démographiques du pays.
En somme, la population s’élève, en 2020, à 16.705.608 habitants, soit une hausse de l’ordre de 3% comparé à l’année 2019, indique notamment le document consulté le même jour par l’APS.
Il souligne dans le même temps que l’effectif des individus de sexe féminin (8. 391.358, soit 50, 2%) est légèrement supérieur à celui de sexe masculin (8.314.250, soit 49, 8%).
L’enquête a fait ressortir qu’au regard de la structure par âge, la population sénégalaise en 2020, comme les années précédentes, était caractérisée par sa jeunesse à travers une moyenne d’âge de 19 ans.
D’un point de vue géographique, elle est inégalement répartie sur le territoire national. Plus de la moitié, 54, 82%, résidant en milieu rural, tandis que la région de Dakar concentre à elle seule, 23 % de la population totale du pays en 2020, fait savoir l’ANSD.
Elle signale, en outre, que plus de 55% de la population totale résident dans quatre régions administratives à savoir Dakar, Thiès, Diourbel et Kaolack au contraire de certaines régions demeurant faiblement peuplées. Il s’agit notamment de de Matam (4, 4%), Kaffrine (4, 4%), Ziguinchor (4, 1%), Sédhiou (3, 4%) et Kédougou (1, 1%).
D’une manière générale, le rapport présente la structure de la population du Sénégal en 2020. Il donne la répartition de la population par région selon l’âge et le sexe.
Le document présente les données sur la population du Sénégal en 2020. Ces dernières sont issues des projections démographiques réalisées par l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) pour la période 2013-2063.
C’est un rapport qui donne des statistiques utiles à la planification des secteurs comme l’éducation, la santé, l’emploi, ainsi que leurs politiques et programmes en rapport avec la famille, la jeunesse, entre autres, a rappelé l’ANSD.AKS/OID

 THIÈS PAMBAL PRIVÉE D’UN PROJET DE 23 MILLIARDS À CAUSE DE LA MAUVAISE QUALITÉ DE L’AXE LA RELIANT À TIVAOUANE (MAIRE)

Pambal, 18 fév (APS) – La commune de Pambal s’est vu priver depuis 2015 d’un projet d’une valeur de 23 milliards de FCFA, du fait de la mauvaise qualité du tronçon la reliant à Tivaouane, a soutenu jeudi son maire Serigne Cheikh Mbacké Dione.
Selon lui, la commune avait obtenu l’accord de principe d’un partenaire italien, pour financer un paquet de projets évalués à 23 milliards de francs CFA.
Le partenaire avait toutefois émis des réserves liées au risque que la mauvaise qualité des 19, 6 km de pistes ferait courir à des investissements de cette valeur.
Dans le cadre de la coopération décentralisée, une délégation de l’équipe municipale s’était rendue en Italie, pour « développer des projets porteurs de croissance » dans la collectivité territoriale, a noté M. Dione.
Le projet, composé d’une ferme agricole de 500 hectares, d’une centrale solaire de 50 mégawatts et de 2.000 logements sociaux, devait contribuer à une émergence dans la zone, avec la création d’emplois, la production d’électricité et la fourniture de logements.
« Malheureusement, à cause de l’état de la route, les bailleurs ont dit que le taux de risque était trop élevé » d’investir 23 milliards dans une zone inaccessible pendant l’hivernage, a dit le maire.
Selon lui, les partenaires étaient « prêts à financer » la réalisation de cette route, mais après trois séances avec l’AGEROUTE, le dossier a été transféré au ministère des Finances. « Jusqu’à présent, on n’a pas eu de réponse », a-t-il dit. ADI/ASG/BK

Lukoil revient à la charge sur le pétrole de Sangomar

 (Agence Ecofin) – Pour Lukoil, se positionner sur le pétrole de Sangomar conforte sa stratégie de renforcement de sa présence en Afrique. C’est pour cela que malgré un premier revers, la société essaie de saisir une nouvelle opportunité pour s’y installer.
Après avoir vu son offre de rachat des 40 % d’intérêts de Cairn sur le pétrole de Sangomar bloquée par le droit de préemption de l’opérateur Woodside, la société russe Lukoil revient avec une offre de rachat de FAR Ltd. Pour assurer la seule condition à laquelle FAR ne cèdera pas ses 15 % de parts sur Sangomar à Woodside, il faut que la société soit rachetée par une autre entité.
C’est là que surgit Lukoil qui, depuis sa première tentative d’entrée sur le périmètre, a exprimé un grand intérêt pour le projet. FAR a ainsi annoncé qu’elle a reçu une proposition conditionnelle non contraignante de Lukoil pour acquérir 100 % de ses actions, pour 170, 4 millions de dollars.
Lukoil a déclaré que le rachat sera financé par les réserves de trésorerie internes disponibles. Cette proposition survient après celle de 159, 15 millions de dollars faite par la société d’investissement privée Remus Horizons. Une assemblée générale est censée se tenir aujourd’hui, pour évaluer les deux offres de rachat de FAR et la proposition de Woodside d’acquérir les 15 % de parts de FAR sur Sangomar. Olivier de Souza

Dissolution d’Akilée : la Senelec déboutée

https://www.dakarmatin.com/ La Senelec, jugeant « scandaleuses » les conditions de création d’Akilee, dans laquelle elle détenait 34%, avait saisi le tribunal pour dissolution. Mais, selon Libération, dans son verdict rendu ce 17 février, la première Chambre correctionnelle a tout simplement rejetée sa requête. Autrement dit, la Senelec a été déboutée.
Le journal rappelle que les enquêteurs de l’ARMP avaient déjà conclu que « la société Akilee peut être considérée comme une filiale commune des sociétés mères Aleef Sa et Senelec en ce que cette dernière détenant 34% du capital social peut, en droit des sociétés faire obstacle à une prise de décision au cours d’une assemblée générale de cette société sur deuxième convocation avec des règles de quorum (1/4 des actions), et de majorité fixée à 2/3 des voix exprimées déterminées par les articles 553 alinéa 1 et 554 de l’acte uniforme Ohada susvisé sur les sociétés nationales. »
Et d’ajouter  : « La société Senelec siégeant au conseil d’administration de la société Akilee participe à la détermination des orientations générales et stratégiques de cette société, délibérations déclinées en acte de gestion par la direction générale, il y a lieu de préciser que les conditions de création de cette filiale commune sont conformes avec le droit commun des sociétés commerciales »

Contrôle de véhicules : Veritas mis en demeure

https://www.rewmi.com/ Selon Libération, le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Faye a mis en demeure le bureau Véritas en charge de la gestion du contrôle technique automobile. Ce, à la suite de plusieurs manquements. Lesquels sont entre autres le non-paiement des redevances d’exploitation concernant les années 2019 et 2020, l’absence de production des états financiers, la légende de Dakar 2.
A cela, s’ajoutent de nombreuses pannes subies par les lignes occasionnées par des cassures de capteurs et l’usure prononcée de bancs de contrôle, de même que le non-renouvellement des équipements conformément à l’article 15 du cahier des charges. D’après Libération, le 28 janvier 2016, Veritas s’était engagé, après un avenant, à financer entièrement pour 500 millions de francs CFA, un second centre de contrôle technique de la région de Dakar d’une capacité de 600 véhicules par jour. Mais, cinq ans après, ses engagements se sont révélés être du toc. D’après la même source, l’Etat n’exclut pas de déchirer la convention

SAINT-LOUIS- REPRISE DU VIEUX LITIGE FONCIER DANS LE DÉPARTEMENT DE DAGANA  : Ndiaél revendique ses 20.000 hectares attribués à des étrangers

http://www.sudonline.sn Le Collectif des habitants des 37 villages du Ndiaél revendique ses 20.000 hectares que l’État avait attribués à des investisseurs étrangers initiateurs du Projet Senhuile. Ses membres dénoncent cet accaparement de leurs terres qui risquent de finir entre les mains de Frank Timis et de sociétés des Émirats arabes unis. Ils mettent en garde les autorités étatiques et invitent le Président Macky Sall à résoudre ce problème avant que l’irréparable se produise
La problématique du foncier refait surface au niveau du département de Dagana où le Collectif des habitants des 37 villages du Ndiaél veut à tout prix récupérer ses terres. Il s’agit en effet des 20.000 hectares jadis attribués à des investisseurs étrangers par l’État du Sénégal. « Ces terres sont en train de passer de mains en mains.
En 2012, c’était avec le Projet Senhuile-Senéthanol. Quelques années après, ils n’ont pas pu faire germer une seule graine et ces terres sont entre les mains de Sénégalais qui les ont revendues aux fermes de la Téranga appartenant de surcroît à Frank Timis. Ce dernier a fini de vendre et de piller le pétrole et le gaz du Sénégal.
Maintenant, ce qui lui reste, c’est de piller le foncier du pays. Ce sont 20.000 hectares qui lui sont attribués, ce que nous dénonçons avec la dernière énergie », a martelé Ardo Sow, un des porte-paroles de ce Collectif. Il déclare avoir maintes fois alerté l’opinion et écrit au Président de la République Macky Sall pour lui faire comprendre qu’il était anormal d’attribuer une telle superficie à un investisseur étranger dans ce pays. « C’est vraiment inadmissible car les populations qui habitent sur ces terres sont en train d’aller ailleurs pour louer des terres et les cultiver afin de trouver de quoi nourrir leurs familles. On dit trop c’est trop », a-t-il soutenu, d’un air coléreux.
Abordant dans le même sens, les sieurs Bayel Sow, Amadou Kâ et Gorgui Sow ont rappelé toutes les difficultés endurées dans ce Ndiaél à cause du Projet Senhuile. « Aujourd’hui, allez-y sur le terrain et vous verrez partout des fils barbelés qui tuent énormément d’animaux. Également, des humains y ont perdu leurs vies à cause des canaux d’irrigation qui y ont été abandonnés à ciel ouvert. C’est cela qu’on ne peut pas accepter et qu’on ne peut plus accepter », ont-ils fait savoir, face à la presse.
Aujourd’hui, leur crainte ne cesse d’accroître depuis qu’ils ont appris que des investisseurs des Émirats Arabes Unis sont sur le point de finaliser un achat de ces 20.000 hectares de terres. « Nous avons entendu qu’il y a des gens qui vont venir bientôt du Moyen-Orient pour racheter ces terres. Mais est-ce qu’on va laisser les terres sénégalaises passer d’une main à l’autre pour enrichir des étrangers comme Frank Timis alors que le sénégalais lambda est en train de mourir de faim parce qu’on lui a arraché ce qui est de plus fort et profond en la personne à savoir la terre », a dénoncé Ardo Sow du Collectif des 37 villages du Ndiaél.
Et l’homme de poursuivre en déclarant que le Collectif des habitants des 37 villages du Ndiaél ne se laissera pas faire et que ses membres défendront leurs terres au péril de leurs vies

Démolition Marché Sandaga : les travaux de rénovation n’avancent pas, les commerçants délogés s’impatientent (Reportage)

Une réhabilitation, voire une démolition du célèbre marché Sandaga, dont le bâtiment de style néo-soudanais qui date de 1935, est jugé nécessaire et mené par le ministère de l’Urbanisme, étant donné l’état de vétusté du marché. Le 2 août 2020, les commerçants de ce marché ont été délogés par l’Etat qui promet de reconstruire leur lieu de travail. Mais depuis lors, rien ! Aucun travail n’a été démarré.
Lundi 3 août 2020, des bulldozers sont entrés en action et ont commencé à détruire toutes les cantines du marché Sandaga. Le bâtiment principal, classé au patrimoine historique, reste encore debout. La réhabilitation du célèbre marché de ce lieu, un projet qui entre dans le cadre du programme de modernisation des marchés publics envisagé par l’État du Sénégal sur tout l’ensemble du territoire national.
Babacar Ngom, vendeur au marché Sandaga depuis 1990, se désole de la situation actuelle du marché qui voit les travaux de reconstruction stagner depuis le 2 août. En effet, il est recasé de manière rapide au Champ de course (derrière l’agence de la Banque de l’habitat sénégalais sis aux Allées du Centenaire) avec ses amis vendeurs, qui n’arrivent plus à faire marcher leurs commerces comme auparavant. Pour cause, le lieu est enclavé. Il déplore le retard du démarrage des travaux.
Selon Daouda Diouf, président de l’association « And Takhawou Sandaga » (ATS), aucune démarche concernant la construction n’a été changée. Il invité l’Etat à prendre des décisions concrètes pour mettre une bonne fois pour toutes le projet complet pour la reconstruction du marché et sur des mains sûres. « Le dossier se trouve au ministère de l’Urbanisme ou au ministère du Commerce », est le discours qu’on leur sert à chaque fois qu’ils s’approchent des autorités pour demander plus d’informations sur les démarches de l’Etat concernant le marché. Aux dernières nouvelles, le dossier pour la reconstruction de Sandaga se trouve dans « les mains du ministre des Pêches et de l’Économie maritime Alioune Ndoye », rapporte Daouda Diouf.
L’investissement qui avait été annoncé est de 10 milliards de francs CFA pour des travaux sur une durée de deux ans. Des travaux qui n’ont toujours pas démarré. Sur place, les commerçants qui ont reçu l’ordre de quitter leurs places pour permettre la reconstruction du bâtiment se disent fatigués et déçus.
Pour rappel, près de 400 commerçants ont été sommés par la Préfecture de Dakar de quitter les abords du bâtiment qui doit faire l’objet d’un vaste chantier de rénovation. Les autorités avaient promis que d’ici deux ans, l’ensemble des commerçants dont les boutiques occupaient les rues entourant le marché seront relogés dans une centre commercial flambant neuf.

OPÉRATIONS DE SÉCURISATION DE L’ARMÉE EN CASAMANCE : Les cinq recommandations des cadres casamançais à l’État du Sénégal.

 https://www.dakaractu.com Les cadres casamançais proposent au Chef de l’État à renouveler son appel pour « la paix des braves » suite à la main tendue et acceptée par tous les cantonnements du MFDC. »
Le collectif des cadres Casamançais (CCC) n’est pas resté insensible aux opérations de sécurisation enclenchées par l’armée en Casamance.
Dans un communiqué qui nous est parvenu et signé par l’architecte Pierre Goudiaby Atépa, le collectif souligne « qu’un tel regain de confrontations violentes » aurait pu être évité et qu’à l’heure actuelle, « le retour d’une paix définitive en Casamance devrait être la priorité et la préoccupation pour tous ».
Le texte précise que « ces opérations sécuritaires » entreprises par « nos forces armées sont perçues comme une remise en cause du modus vivendi caractérisé » par une assez longue accalmie dans les confrontations violentes entre I’armée sénégalaise et les combattants du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC).
Le CCC après avoir donné ses appréciations sur la question sécuritaire et du ratissage de l’armée dans la zone sud-Est de la Casamance à cheval entre les départements de Ziguinchor et Goudomp, Pierre Goudiaby Atépa a présenté les cinq recommandations du collectif à l’armée et à l’Etat du Sénégal :
« Approuve les opérations sécuritaires récemment menées dans la zone militaire N°5 en vue de restaurer l’autorité de l’Etat partout au Sénégal et demande à I’armée de veiller et de sauvegarder les acquis ; Propose que le Chef de I’Etat, suite à la main tendue et acceptée par tous les cantonnements du MFDC, renouvelle son appel pour « la paix des braves », pour des négociations de sortie de crise ; Demande au Chef de l’Etat de prendre toutes les dispositions nécessaires et concrètes pour aller résolument vers la fin des hostilités car les populations casamançaises sont fatiguées et aspirent elles aussi au développement ; Invite le GRPC à intensifier ses démarches auprès du MFDC en vue de l’amener, après avoir accepté la main tendue du Président de la République, à la signature d’un accord de paix pour une résolution définitive du conflit et ce, sans toutefois attendre une hypothétique réunification des ailes politiques et combattantes du Mouvement; Invite I’Agence Nationale pour la relance des Activités économiques et Sociales (ANRAC) à trouver les moyens conséquents auprès de ses bailleurs pour poursuivre les actions de soutien et d’accompagnement qu’elle apporte aux personnes déplacées.

Le Sénégal a-t-il intérêt à intégrer le G5 Sahel ? Par Assane Samb

Le sommet de N’Djamena vient de se clore à ce mardi avec la ferme volonté des Etats du G5 Sahel, c’est-à-dire la Mauritanie, le Niger, le Mali, le Burkina Faso et le Tchad, en collaboration avec la France, d’accentuer la lutte contre le terrorisme.
Le Président français Emmanuel Macron qui y a participé par visioconférence, a parlé de ‘’décapiter’’ les terroristes dans son intervention musclée et au ton guerrier.
Le Tchad qui assure la présidence du G5 va envoyer 1200 militaires supplémentaires dans la zone des trois frontières entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso, là où les terroristes agissent le plus souvent et se cachent pour des opérations ciblées contre des militaires ou des civils.
Cette année, pour la première fois sans doute, le Sénégal a été invité à participer au sommet aux côtés du président ghanéen, du Premier Ministre marocain et bien d’autres personnalités.
Macky Sall ne voulait pas venir les mains vides. Invité par le Président mauritanien, Ghaouzani, il a versé un milliards de nos francs à titre de soutien et de solidarité à ses frères.
Ici, à Dakar, on ne s’est pas manqué de nous demander si notre pays n’aspirait pas, en fait, à intégrer le G5 Sahel comme l’ancien Ministre des affaires étrangères Cheikh Tidiane Gadio l’avait suggéré à un moment donné avec d’autres pays de la sous-région, bien sûr ?
Une question d’autant plus légitime que le terrorisme frappe à nos portes et que donc, nous ne sommes nullement à l’abri.
Toutefois, interrogée sur la question le docteur Adjaratou Wakha Aïdara Ndiaye de l’Ong Partners West Africa Senegal, une spécialiste des questions géopolitiques et sécuritaires, a fait savoir qu’elle ne pense pas que ce serait la bonne stratégie pour notre pays.

Elle soutient que le Sénégal pourrait à la limite se contenter d’un statut d’observateur et non intégrer complètement le G5.

Nous estimons en effet que la menace terroriste à laquelle nous sommes confrontés n’a pas la même dimension que celle qui sévit chez nos voisins, dans des pays amis comme le Mali, le Niger et le Burkina Faso.
Notre pays est loin de la zone des trois frontières et notre engagement dans le cadre du G5 Sahel signifierait la levée de troupes pour des opérations sur le terrain. Un coût lourd en matière financier, humain et matériel.
Or, les Jambars sont déjà engagés au Mali dans le cadre de la Minusma. Et ils sont plus de mille à œuvrer pour le retour de la paix au Mali.
Nous trouvons que c’est déjà assez bien et si nous devons nous engager davantage, ce serait au niveau onusien et non dans le cadre du G5 Sahel qui, comme le souligne le Docteur Ndiaye, ‘’n’est pas opérationnel’’.
Mieux, les Français, fer de lance de ces opérations qui ont engrangé des succès l’année dernière, désirent se retirer pour ne pas vivre le spectre des militaires américains en Afghanistan.
Cette zone du Sahel est devenue une sorte de bourbier pour les pays qui s’y engagent. Le terrorisme se présente comme ce serpent à plusieurs têtes. Dès que l’on en coupe une, une autre apparait.
Il est important dès lors d’y réfléchir à deux fois avant de s’engager dans une quelconque forme d’entrée dans cette entité même si avec l’arrivée du Maréchal Idriss Déby Itno, c’est moins évident que le G5 Sahel s’ouvre. Le Président tchadien désire être incontournable sur le plan militaire et verrait d’un mauvais œil cette main-tendue.
En tout état de cause, les pères fondateurs du G5 l’avaient limité à cinq Etats, ceux qui sans doute étaient les plus menacés. Ils sont compris que l’union fait la force avec cette nuance que l’ennemi à combattre est invisible et imprévisible.
C’est pourquoi les opérations militaires classiques sont certes inévitables mais pas suffisantes. Il faut couper le mal à la racine par des discussions avec tout le monde et éviter le rapport de force systématique.
Ces discussions pourront permettre d’aboutir à des compromis devant déboucher sur la prise en compte des intérêts des uns et des autres dans la répartition des postes de responsabilité et dans les projets au développement.
C’est la seule issue à long terme de cette situation qui menace dangereusement l’existence de nombreux Etats.

La campagne nationale de vaccination contre la covid-19 démarre mardi

https://www.pressafrik.com/ Le ministre sénégalaise de la Santé et de l’action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a annoncé la campagne nationale de vaccination contre la covid-19 sera lancée mardi prochain. Ce, après la réception mercredi soir de 200.000 doses de vaccins chinois SinoPharm.
« La soirée d’hier (avant-hier mercredi, jour de réception des 200 000 premières doses du vaccin SinoPharm, Ndlr) a été une soirée extrêmement importante. Elle démontre à la face du monde que le Sénégal, grâce à son Président, sait anticiper et prendre de grandes décisions par lui-même », a d’emblée expliqué le ministre lors d’une émission sur la télévision nationale (Rts).
Il a fait savoir que les vaccins sont là au niveau de la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna), qui est le dispositif de conservation et de distribution sur l’étendue du territoire, avant de le félicite pour son engagement.
Pour Diouf Sarr, ce qu’il faut noter, c’est que dans l’urgence, dès lundi, la Commission nationale de suivi et de contrôle des opérations de vaccination sera installée. Il a estimé qu’il faut que les opérations se fassent dans la « rigueur et dans la transparence ».
« Au niveau (national, cette commission va être installée et dès le lendemain mardi, la campagne sera lancée et le dispositif au niveau du territoire sera mis en œuvre. Ce matin déjà (hier), j’ai tenu une grande réunion avec tous les gouverneurs et tous les médecins-chefs de région, parce qu’en la matière, c’est le territoire qui commande », a-t-il souligné.
Ainsi, les rendez-vous se prendront à ce niveau, le dispositif opérationnel sera à ce niveau. « Au niveau central, on fera la régulation et le suivi stratégique. Les choses vont bien se passer, conformément aux orientations du chef de l’Etat. Après le lancement de la campagne de vaccination mardi prochain, les régions vont pouvoir dérouler, dès mercredi, parce que la Pna a un dispositif logistique extrêmement performant », a déclaré Diouf Sarr.
En 4 jours, la PNA, selon lui, peut installer les vaccins un peu partout dans le pays. « Aujourd’hui, quand on prend la pyramide sanitaire, jusqu’aux coins les plus reculés en poste de santé, vous trouverez un dispositif logistique de conservation des vaccins aux normes », a conclu le ministre de la Santé.Salif SAKHANOKHO

Polyclinique de l’hôpital Principal de Dakar : le projet de construction progresse

https://www.leral.net Le projet de construction de la polyclinique de l’hôpital Principal de Dakar progresse petit à petit. Hier, le Président Macky Sall a présidé une réunion consacrée audit projet.
Selon L’As, le chef de l’Etat tient à la construction de cette structure hospitalière de niveau 4 qui va offrir tous les services de santé et besoins médicaux dans un environnement qui dispose d’un niveau hôtelier de 5 étoiles. Le projet vise à assurer la souveraineté sanitaire du Sénégal avec plus d’équité sociale et réduire les évacuations à l’étranger. Les grandes lignes du projet ont été présentées au chef de l’Etat.

Polémique autour des conditions d’acquisition des 200.000 doses chinoises.

https://www.dakaractu.com/ Face à une seconde vague plus virulente, le Sénégal veut aller rapidement vers la vaccination contre la Covid-19. Lors de la réunion du Conseil des ministres du mercredi 10 février, le président Macky Sall avait demandé « aux ministres de la Santé et des Finances ainsi qu’à tous les autres ministres concernés de prendre toutes les dispositions sanitaires, logistiques, financières et de mobilisation sociale nécessaire au lancement sur l’ensemble du territoire national, des campagnes de vaccination à la fin du mois de février 2020 au plus tard ».
Deux semaines après, le vaccin chinois est réceptionné par Macky Sall lui-même à l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass. Il s’agit de 200 000 doses du candidat du laboratoire Sinopharm. Cette première acquisition sera administrée aux personnels de santé, aux plus de 60 ans et aux personnes présentant des comorbidités. Ce, en attendant 6, 7 millions de doses des autres développeurs de vaccins anti-covid-19 pour la vaccination de masse.
Mais la réception du vaccin chinois qui constitue un ouf de soulagement pour d’aucuns, n’a pas pour autant étouffé une polémique naissante sur ses conditions d’acquisition. À l’origine d’une pétition qui, jusqu’à la rédaction de ces lignes, a enregistré 242 signatures pour un objectif de 500, l’activiste Jaly Badiane veut y voir plus clair. Elle interpelle à cet effet aussi bien les autorités sénégalaises que leurs homologues chinoises.S’agit-il d’un don ou d’un achat?

Tweet supprimé du ministre de la Santé

Si Jaly Badiane est préoccupée par les circonstances dans lesquelles le Sénégal s’est procuré ces doses contre la maladie à coronavirus, c’est parce que le ministère de la Santé a fait un rétropédalage assez intrigant sur les réseaux sociaux. Le 12 janvier dernier, le compte d’Abdoulaye Diouf Sarr sur twitter annonce que la Chine a fait don de 200 000 doses du vaccin Sinopharm au Sénégal. Quelques secondes plus tard, le tweet est supprimé sans disparaître de la toile. Contacté par Dakaractu, le service de communication du ministère avait argué une erreur de communication.
Après cet incident, les autorités sanitaires ont réajusté leur discours en parlant de « pourparlers avec la Chine » pour s’offrir 200 000 doses. Quelques jours plus tard, on apprend par nos confrères d’Emedia que le Sénégal a casqué 2, 2 milliards de francs CFA pour la denrée rare. « Cette coïncidence douteuse renforcée par l’affaire de l’arène nationale nous pousse à poser la question de savoir si réellement nos autorités ont reçu un don ou pas, car la bonne gouvernance commence par une bonne gestion de nos deniers publics », interpelle la pétition lancée par Jaly Badiane.
Pourtant, à l’occasion de la cérémonie de réception des vaccins, le président Macky Sall a confirmé qu’il s’agissait bien d’un achat « avec notre propre budget ». Mais ça ne fait pas transiger l’activiste qui réclame des détails sur la transaction. « Si on a réellement acheté ces vaccins, que la Chine nous dise à combien et qui a payé », demande l’activiste dans un entretien avec Dakaractu.
Pour l’heure, les réactions des autorités chinoises à travers le compte de leur ambassade au Sénégal se limitent à rappeler que « En tant qu’ami, partenaire et frère, la Chine continuera à épauler le Sénégal dans ses efforts de lutte contre la pandémie et de préservation du bien être du peuple ». Des propos vagues qui n’aident pas à y voir plus clair. Le site de Sinopharm  visité à Dakaractu n’est pas plus bavard, se limitant juste à reprendre l’article de l’ambassade consacré à l’accueil faste des vaccins.

Le Sénégal achète la même quantité offerte à d’autres pays

Des voix comme celles de Jaly Badiane se sont élevées pour demander des comptes, parce qu’en dehors de cette cacophonie notée dans la communication du ministère de la santé, il a été constaté qu’au moment où le Sénégal achetait des doses de Sinopharm, des pays qui ne lui envient pas son émergence ont, eux reçu en don la même quantité de…la Chine.
L’exemple le plus récent est le Zimbabwé dont l’ambition est de vacciner 10 millions de personnes, soit 2/3 de la population pour atteindre l’immunité collective. Avant ce pays d’Afrique australe, la Chine avait offert 100 000 doses à la Guinée équatoriale. En Asie, le Pakistan ainsi que le Cambodge ont respectivement reçu des lots de 500 000 et 600 000 doses de Sinopharm. Le Sénégal a-t-il préféré l’achat au don ? Le ministère de la Santé reste pour l’heure aphone sur le sujet même si la position du gouvernement sénégalais privilégie la première option, c’est à dire l’achat.
À en croire Emedia, la dose est revenue à 20 dollars (11000 FCFA) au Sénégal. En août 2020, Liu Jingzhen, le président du groupe pharmaceutique public chinois annonçait que la double dose du produit coûterait moins de 1000 yuans avant que le South China Morning Post de Hong Kong ne révèle que le prix des deux vaccins inactivés du China National Pharmaceutical Group ne dépasserait pas 600 yuans (50336 CFA). Ce qui semble montrer que si vraiment transaction il y a, le Sénégal a eu droit à une réduction.
Mais toujours est-il que le meilleur moyen de faire taire la polémique, comme le rappelle Jaly Badiane, reste la publication du contrat avec la firme pharmaceutique chinoise.

 UNE CAMPAGNE VIA UNE PLATEFORME NUMÉRIQUE POUR SUSCITER LE DÉBAT SUR L’AVORTEMENT MÉDICALISÉ

Dakar, 18 fév (APS) – Une vingtaine d’organisations réunies au sein d’un comité de plaidoyer pour l’accès à l’avortement médicalisé en cas de viol ou d’inceste annoncent avoir lancé une campagne de communication via une plateforme numérique, afin de susciter le débat sur ce sujet.
Dénommée ‘’Wuyu Wallu  : l’avortement médicalisé en cas de viol ou d’inceste sauve des vies, parlons-en !’’, la campagne va durer un mois (18 février-18 mars), affirment les organisations concernées dans un communiqué.
‘’Elle vise à donner au grand public des informations justes et à susciter le débat sur l’avortement médicalisé en cas de viol ou d’inceste, lorsque la grossesse met en danger la santé morale et physique de la mère, ou la vie de la mère ou du fœtus’’, écrivent les membres de ce comité de pilotage appelé ‘’Task Force’’.
Ils ajoutent que cette campagne vise à ‘’favoriser une meilleure acceptation et [à] obtenir le soutien du grand public en faveur d’une nouvelle réforme sur l’avortement’’.
Il s’agit, selon le communiqué, de ‘’fournir des informations complètes sur le viol et l’inceste chez les femmes et les filles, et les impacts négatifs sur leur vie par des sources fiables permettant aux populations de mieux comprendre l’ampleur du phénomène’’.
A travers cette campagne, la ‘’Task Force’’ espère également ‘’combler les lacunes des populations en matière de connaissances sur l’avortement médicalisé en cas de viol ou d’inceste au Sénégal, mais aussi créer une connexion entre les victimes de viol et d’inceste et les populations, afin de susciter un élan de solidarité et un mouvement de soutien envers ce groupe’’.
En raison du contexte sanitaire actuel lié au Covid-19, la campagne va combiner des actions médiatiques et digitales sur l’ensemble du territoire national, selon ses responsables.
La ‘’Task Force’’ en question, composée de 22 organisations dont l’Association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD), l’Association des juristes sénégalaises (AJS) ou l’Association des jeunes avocats sénégalais (AJAS), mène cette campagne à travers le projet ‘’Voix pour la santé’’.
Le soutien aux actions de plaidoyer sur l’avortement médicalisé en cas de viol ou d’inceste au Sénégal est un axe prioritaire du plan d’action élaboré par ces organisations.
Depuis 2013, rappelle le communiqué, ‘’le débat sur cette question a déjà été posé par la task force sur l’avortement médicalisé en cas de viol ou d’inceste, qui œuvre pour l’application effective du protocole de Maputo’’.
Ce protocole ratifié depuis 2004 par le Sénégal ‘’sans aucune réserve’’ oblige les signataires à ‘’protéger les droits reproductifs des femmes particulièrement, en autorisant l’avortement médicalisé, en cas d’agression sexuelle, de viol, d’inceste et lorsque la grossesse met en danger la santé mentale et physique de la mère ou la vie de la mère ou du fœtus’’.
La législation sénégalaise considère l’avortement provoqué à la suite d’un viol ou d’un inceste comme une infraction pénale. L’article 305 du code pénal prévoit contre ses auteurs des peines d’emprisonnement allant de six mois à trois ans et/ou des amendes de 50.000 à 1 million de francs CFA.
L’avortement médicalisé n’est autorisé que ‘’lorsque la vie de la mère est gravement menacée’’, ce qui doit être attesté par trois médecins (un médecin-résident et deux médecins consultants) dont l’un doit figurer sur la liste des experts accrédités par le gouvernement.
A cause de cette interdiction, renseigne le communiqué, de nombreuses femmes souvent issues des milieux défavorisés ont recours à l’avortement clandestin en cas de viol ou d’inceste, causant de nombreux drames, relèvent les initiateurs de la campagne. ADL/BK/ESF/ASG

POURQUOI SE VACCINER ? Par Mamoudou Ibra KANE

http://www.emedia.sn Le Sénégal, un pays qui se trompe souvent de priorités. Il est d’ailleurs si particulier qu’il préfère les petites querelles aux grandes batailles. La mère des batailles ne devrait-elle pas être la guerre à mener contre une pandémie dont on peut se passer du nom tellement elle est devenue célèbre. Tristement. La covid-19, puisqu’il faut la nommer, continue de remplir les cimetières de nos êtres chers. Cette fois-ci, c’est le journaliste Marcel Mendy qui est emporté par un virus qui sème la terreur et la mort partout où il passe. Nous ne mesurons pas vraiment la perte de ces ressources humaines ô combien précieuses pour notre pays. Il est temps de revenir à la terrible réalité. L’essentiel, c’est la résistance pour survivre face à une maladie impitoyable. Tout le reste est accessoire.
Le vaccin est arrivé. Il faut l’accueillir à bras ouverts ! Deux cents mille doses convoyées de la lointaine Chine et réceptionnées avec tous les honneurs dus à leur rang à la coupée de l’avion d’Air Sénégal, la compagnie nationale. Tout un symbole quand on sait que le fameux virus s’est « échappé » de la ville chinoise de Wuhan pour se répandre sur toute la planète terre. Une première dose destinée à la protection des personnels de santé de première ligne, des personnes âgées de plus de 60 ans et celles vivant avec une comorbidité. Tel est le protocole vaccinal adopté par le Sénégal. Ces premières quantités de vaccin, « un petit pas pour l’homme, mais un pas de géant pour l’humanité », aurait dit Armstrong en cette ère d’une autre mais nécessaire conquête spatiale  : le vaccin contre le coronavirus. Apollo contre Spoutnik comme à la vieille époque de la guerre froide ? Allez savoir. Autre temps, autres priorités.
Le défi de l’heure est la vaccination de masse, comme l’indique le président de la République qui annonce l’acquisition « dans les prochaines semaines de 6 millions 798 mille doses ». Quel est l’objectif du Gouvernement par rapport aux 16 705 608 Sénégalais – projections 2020 de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie ? Si nous partons du principe que tout le monde doit être vacciné, sauf contre-indication pour certains sujets (source médicale), disons qu’il y a encore du chemin, pour ne pas dire… du vaccin à faire ! Il ne faut pas cependant faire la fine bouche. Une dose de vaccin coûte en moyenne 10 euros. À moins que le Sénégal obtienne gratuitement, en tout ou en partie le nombre de vaccins nécessaires auprès de la Chine ou de la Russie.
Une hypothèse qu’il ne faudrait ni exclure ni considérer comme acquise. Pas besoin d’être spécialiste pour comprendre l’enjeu de la vaccination contre le coronavirus. C’est une question de bon sens  : derrière les raisons médicales il y a un enjeu commercial énorme pour les industries pharmaceutiques. Pour des raisons stratégiques liées notamment au fait qu’il n’y aura pas assez de doses pour un seul vaccin, Dakar a commandé tous les cinq même s’il est fort probable que la plus grosse livraison provienne de l’Occident. Pourtant, là où les vaccins occidentaux se conservent entre -20 et -80°, les vaccins chinois et russes, plus adaptés à notre climat, se préservent à 8°.
Pourquoi se vacciner ? Certes un vaccin n’empêche pas la maladie. Mais, et c’est plus que fondamental avec la Covid-19, il prémunit la personne vaccinée des formes graves de la maladie. Et par extrapolation, de la mort parce l’organisme aura fabriqué les anticorps nécessaires pour faire face aux formes dites graves. Seulement, préviennent les médecins, le vaccin n’empêche ni les formes graves ni la mort dans certaines situations exceptionnelles. C’est le cas, par exemple quand le sujet traîne une ou plusieurs comorbidité(s) aiguë(s). La vaccination de masse, à l’image de l’option prise par le Sénégal, est bénéfique.
À titre illustratif, à partir de 1984 le programme de vaccination systématique des nouveau-nés contre l’hépatite B a permis de faire disparaitre la maladie dans certaines régions du monde.
D’autres épidémies surviendront. D’autres défis se feront jour. L’un dans l’autre il faut plutôt se vacciner. Car, mieux vaut prévenir que guérir. La règle est aussi vieille que le monde.

LANCEMENT DU PROJET ’’TAWDE’’ POUR L’INCLUSION DES TALIBÉS AU SÉNÉGAL ET AU MALI

Dakar, 18 fév (APS) – Secours Islamique France a procédé jeudi au lancement du projet ‘TAWDE’ pour l’inclusion des talibés au Sénégal et au Mali en vue de contribuer à « la création de normes », mais également faire un test opérationnel sur des écoles coraniques pilotes.
Selon les responsables du projet, le partage de bonnes pratiques et la comparaison d’approches sensiblement différentes entre les deux contextes, malien et sénégalais, seront favorisés par le caractère sous-régional de ce projet.
Pour la coordinatrice des programmes pour le SIF, Anne Catherine Dupré, le projet s’appuie sur 3 piliers que sont, notamment, l’amélioration des conditions de vie, l’enseignement (éducatif) et le renforcement de capacité des communautés.
‘’Notre objectif, a-t-elle dit, est de travailler sur l’inclusion des enfants et des jeunes talibés de manière à ce qu’il y ait une approche communautaire avec les parties prenantes pour que lorsque ce projet sera terminé, qu’il y ait des choses qui restent, de l’existant’’.
Il s’agit, précise-t-elle, d’œuvrer pour que la place de ces enfants dans la société soit plus formalisée, afin qu’ils aient une place dans toutes les politiques qui se feront au niveau national, régional et local.
‘’Nous avons au Sénégal, un cadre réglementaire qui est favorable avec le ministère de l’Education nationale qui travaille pour faire en sorte qu’il y ait plus de facilité pour les daaras à intégrer les programmes du ministère’’, a-t-elle toutefois signalé.

Selon Anne Catherine Dupré, il s’agit, du côté du projet ‘TAWDE’, de se rapprocher des parties prenantes, notamment la fédération des maitres coraniques et les autorités. ‘’Mais également et surtout, des maitres coraniques’’, insiste-t-elle’’.

‘’Et de là, on essaye de comprendre s’ils sont motivés par le projet et s’ils ont envie de s’engager et pouvoir diversifier l’offre pédagogique des enfants, parce que tout cela nous permet d’avoir une base où on sait qu’on va pouvoir faire des choses dans la communauté avec ces daaras là’’, a fait noter la coordinatrice des programmes du SIF au Sénégal.
TAWDE, un projet de 3 ans, démarré en mai 2020 prendra fin en mai 2023. Au Sénégal, il intervient dans 2 régions que sont Dakar (Pikine) avec 5 daaras et Kaffrine avec 10 daaras, et au Mali avec 5 daaras.
Pour le coordonnateur sous régional du projet, Ahmed Sékou Touré, il s’agit de faire une inclusion holistique de ces enfants dans leur communauté et pour cela, il y a des questions existentielles liées à leur protection, leur éducation et à leur santé à prendre en compte.
‘’Le projet se donne comme objectif global de répondre à ces questions en favorisant le rapprochement familial entre certains talibés qui ont quitté leur famille et qui ont rejoint d’autres pays’’, a-t-il expliqué lors du lancement.
Et de préciser  : ’’Nous avons prévu des activités de façon globale pour pouvoir rapprocher ces enfants talibés de leur famille d’origine, car, lorsqu’on prend le cas de la plupart des enfants talibés, on remarque qu’ils n’ont pas de pièce d’Etat civil’’.
A ce propos, M. Touré relève qu’entre autres activités, le projet a prévu des actions permettant à ceux d’entre eux qui n’en ont pas de pouvoir, à travers les audiences foraines ou actes de jugement, trouver des actes de naissance.
Selon lui, les enjeux liés à cette problématique sont à la fois de l’ordre de l’intégration scolaire, socioprofessionnelle, et de l’amélioration des conditions de vie, afin d’apporter une meilleure égalité des chances et un cadre plus protecteur à ces enfants et jeunes.
Le Secours Islamique France (SIF) met en œuvre depuis 2014 au Sénégal et depuis 2016 au Mali, des actions visant l’inclusion des enfants et jeunes talibé dans la société.LTF/MD/AD

DÉBAT PUBLIC  : «NOUS SOMMES DANS UN CONTEXTE CULTUREL TRÈS PAUVRE»

http://www.emedia.sn L’appauvrissement du débat public intrigue l’ancienne Secrétaire générale du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics). Diatou Cissé note que cela est dû au retrait des savants de l’espace public. « Je pense que les vrais sachants, les experts sont noyautés par ceux qui ne savent pas et qui font leur auto-promotion dans l’espace public. Le 2e facteur est que le contexte sénégalais ne prête plus au débat intellectuel », a-t-elle analysé, ce jeudi, à la ’’Matinale d’Iradio (90.3).
Selon la journaliste, il y a beaucoup de pertes par rapport à la quête du savoir. « Pour ceux de ma génération, il nous arrivait de rester tard dans la soirée à l’auditorium de l’Ucad pour suivre des débats passionnés d’intellectuels. Les gens organisaient, presque tous les samedis, des conférences sur des questions hautement intellectuelles où des idées étaient agitées. On en sortait avec un plus. Mais maintenant, nous sommes dans un contexte culturel très pauvre, sans véritable débat avec des enjeux bien clairs », regrette-t-elle.
Son co-débatteur a abondé dans le même sens. Inspecteur de l’Éducation, Alioune Ndiaye indexe les adultes qui sont les références des jeunes. Malheureusement, a –t-il estimé, ce sont ces adultes qui ont des comportements non-cathodiques au sein de la société. « Nos dirigeants sont interpellés. Aujourd’hui, la plupart d’entre eux, au lieu de constituer des modèles, sont des anti-modèles. Et malheureusement, ils sont en train de servir aux enfants de mauvais exemples, parce qu’ils imitent. Et ça, des penseurs l’ont dit. Quand un adulte insulte et se fait enregistrer avec ses insultes propagées sur les réseaux sociaux, nous ne pouvons que former des enfants qui seront des insulteurs publics », relève l’inspecteur. Babacar FALL

UCAD : Ousmane Sonko rend visite aux étudiants de Pastef à l’université.

https://www.dakaractu.com  Le leader de Pastef Les Patriotes, Ousmane Sonko est présentement à l’université Cheikh Anta Diop pour rendre visite aux étudiants de Pastef.
Au moment où ces lignes sont écrites, Ousmane Sonko est en train de faire  un tour dans l’université en compagnie de plusieurs étudiants…

Révélation du PV de l’affaire Ousmane Sonko : «Toutes les personnes qui concourent à cette procédure doivent être interrogées, y compris le procureur de la République » (Pr Samba Thiam)

https://www.dakaractu.com/ La révélation du procès-verbal des auditions de l’affaire Ousmane Sonko, alors que l’enquête n’a pas encore été bouclée a suscité moult interrogations. Le professeur Samba Thiam a estimé, dans un entretien qu’il a accordé à Dakaractu, que c’est une violation du secret professionnel. Selon lui, c’est la loi qui demande à toutes les personnes qui participent à une procédure d’enquête surtout quand il s’agit des droits de la défense, de garder le secret des auditions et enquêtes.
Sur cette question, l’avocat à la Cour a fait savoir que la loi dit que les professionnels, y compris les avocats, doivent aussi observer le secret. « Il y a l’article 363 du Code pénal qui prévoit la violation du secret professionnel comme étant un délit d’infraction. La sanction pourra être d’un mois jusqu’à 6 mois sans préjudice de la peine d’amende », a précisé la robe noire.
Les responsables de cette fuite, dit-il, sont toutes les personnes qui concourent à cette procédure et elles devraient être interpellées, interrogées pour voir si cette fuite ne provient pas d’eux, y compris le procureur de la république. « Les avocats qui reçoivent aussi à un certain moment les procès-verbaux engagent leurs responsabilités. Mais la difficulté consistera à enquêter jusqu’à savoir d’où vient cette publication », a-t-il dit. Il avoue que cette fuite ne peut pas sortir du cercle des personnes citées ci-dessus.
Concernant l’affaire Ousmane Sonko, le Pr Thiam rejette toute thèse allant dans le sens d’un complot. « Honnêtement, je ne peux pas croire à un complot. Je pense que c’est une chose que tout un chacun a la possibilité de porter auprès des autorités constituées. On ne peut pas à priori penser à un complot », a-t-il souligné avant d’indiquer que les acteurs sont en train d’observer pour savoir la conduite de cette plainte. Parce que, explique le juriste, le procureur pourrait classer l’affaire sans suite vu sa prérogative de continuité des poursuites et en ce moment-là, la partie poursuivie peut se retourner contre eux…

BARTHÉLÉMY DIAS  : « Au-delà de l’émotion et de la sensation, résister est un devoir… »

« Nous avons eu vent, de source sûre, de l’existence de projets d’atteintes particulièrement graves à la démocratie sénégalaise. Ce qui nous pousse à alerter l’opinion publique nationale et internationale sur les risques d’instabilité de notre pays.
À titre de rappel, le Sénégal avait toujours été considéré comme, une vitrine de démocratie, de stabilité, une démocratie apaisée, avec un changement majeur intervenu en 2000 et une alternance en 2012. Mais depuis 2012, avec, l’arrivée du Président Macky Sall on a assisté progressivement à la déconstruction et aux démantèlements des principaux acquis démocratiques.
Ainsi, a-t-on pu, noter pour les déplorer des reculs et des réformes inappropriées qui ont fini de faire de notre pays, le laboratoire de régression institutionnelle démocratique et d’alchimie politicienne dont s’inspirent encore plusieurs dictatures africaines.

On peut citer pêle-mêle sans être exhaustif :

– l’organisation d’un référendum qui a introduit une ambiguïté majeure quant à la possibilité pour le Président de la République de faire un 3e mandat ;
– un hold-up up électoral bien orchestré, témoignant d’un banditisme institutionnel et judicaire de grand chemin : (excluant par des artifices et des manipulations et instrumentalisation de la justice, qui a permis d’exclure des adversaires potentiels et sérieux à l’élection présidentielle : (khalifa Sall et Karim Wade) ;
– un mécanisme de filtrage des candidats via le parrainage, qui a permis de présélectionner des candidats à la présidentielle et de pré-fabriquer des résultats, dès le premier tour, de l’ordre surréaliste de 58%, résultats d’ailleurs annoncés avant même le prononcé du verdict, par les instances habilitées ;
– l’adoption des réformes visant à maintenir en fonction, une catégorie de magistrats tirés sur le volet, et en charge essentiellement, de trancher les litiges liés au contentieux électoral ;
– l’addiction à vouloir réduire l’opposition sénégalaise à sa plus petite expression ;
– les intimidations à l’encontre d’acteurs refusant l’arbitraire : Ousmane Sonko acteur politique et hier le président de l’Union des magistrats du Sénégal harcelé ;
– les détournements de deniers publics et autres scandales de bradage du patrimoine halieutique et foncier au profit de quelques privilégiés ;
– le renvoi systématique des élections et la remise en cause du calendrier républicain.
– Affaiblissement continu et inacceptable des corps de contrôle ;
– Manipulation de la loi électorale ;
Il incarne aujourd’hui, une conception archaïque du pouvoir : seul maître à bord, omniscient, omniprésent, omnipotent et finalement, impotent.
À la mode aujourd’hui, les forfaitures démocratiques, l’arbitraire, les manipulations préélectorales, le hold up des suffrages et l’instauration de crises post-électorales avec son cortège d’arrestations, suivi d’appels hypocrites au dialogue. On ne saurait laisser faire. Le Sénégal ne doit pas basculer dans ces travers, compte tenu de sa trajectoire historique. Il n’est pas question de donner un droit de vie et de mort sur nos institutions locales démocratiques, à quiconque.

Nous disons non, à cette ESCROQUERIE POLITIQUE ; aux « deals » sur le dos des Sénégalais.

A côté des déclarations tonitruantes du Président SALL sur l’émergence, le fast track, le Sénégal pour tous, la lutte contre la gabegie, le contenu local, on assiste chaque jour, à des actes et à des initiatives qui sont davantage axées sur une mal gouvernance, sur des violations répétées des libertés publiques et des droits fondamentaux, sur la remise en cause constante des acquis démocratiques, sur des deals au service exclusif de ses intérêts personnels .
Rappelons-nous que lors de la dernière campagne électorale, à l’occasion des forums du Projet d’amélioration et de modernisation de l’Administration, et des Assises, M. SALL se lance dans des déclarations tonitruantes d’amélioration et de renforcement des moyens notamment financiers des collectivités territoriales. Ces déclarations sont en porte à faux, avec ses projets funestes, politiciens d’anéantissement de la démocratie locale.
C’est là, assurément, une manœuvre considérable, de haute voltige, destinée à contrer le peuple souverain. Après avoir soigneusement dompté le législatif mis en veilleuse l’indépendance de la justice. Voilà que notre Zorro national, veut maintenant, mettre en délégation spéciale les collectivités territoriales et nommer le Maire de Dakar par décret. C’est pourquoi, cette manœuvre doit être unanimement combattue et d’emblée dénoncée. Il veut annexer la volonté populaire, en désignant lui-même, les élus locaux. Ce calcul politicien est mesquin. Ce projet de mise en veilleuse des collectivités territoriales, avec des délégations spéciales n’est pas acceptable. Au lieu de fixer la date de la tenue des élections locales, il pense simplement pouvoir gérer de manière discrétionnaire nos collectivités territoriales, par le biais d’artifices politiciens .
En vérité, Macky SALL a un plan machiavélique visant à maîtriser et, à avoir la mainmise sur tous les pouvoirs (Exécutif, judiciaire, législatif) et, aujourd’hui, le pouvoir local.

Les institutions démocratiques ne sont la « chasse gardée » ou la propriété de personne. Il veut faire un partage de BOUKI. « BI BOUKI – BI NDIOUR- BI SAMBA- BIKOUSSI NDIEUKEU TEKK LOKHO – TE TEKK NASSI SAMA LOKHO »

Voilà pourquoi, il nous faut un sursaut salutaire, pour défendre notre démocratie, mise en danger, pour protéger la souveraineté du peuple. A cet égard, nous disons clairement, que nous somme contre le coup d’État permanent en cours qui se déroule méthodiquement par une sorte de banditisme institutionnel et politique, qui frise l’irresponsabilité, et la provocation. Cette orientation est à terme, extrêmement dangereuse pour la stabilité du pays. Rappelons que le Sénégal est un héritage démocratique, d’où la nécessité de sauvegarder les acquis démocratiques. Notre îlot de stabilité et d’équilibre, dans un océan de troubles, de guerre et de contestation doit être protégé. La démocratie sénégalaise est un instrument de paix sociale. Nous devons la consolider.
Aujourd’hui, la démocratie sénégalaise est gravement menacée par ces initiatives insidieuses et autocratiques, qui se préparent. Cette audace de Macky SALL à défaire notre démocratie a atteint ses limites TROP C’EST TROP. MACKY DOYNA !
Il nous faut dès lors, une réaction, une détermination pour empêcher ce forfait. Nous entendons rester comme par la passé, fidèle à nos valeurs, pour exercer pleinement nos responsabilités.
Aujourd’hui, je ne reconnais pas ce pouvoir, il est comme un aveugle face à des fontaines et qui croit qu’il pleut. S’il pouvait ouvrir ses yeux, il verrait bien qu’il ne s’agit pas de pluie, mais d’une révolte en gestation
Nous exigeons la tenue des élections locales avec un fichier audité et une CENA conforme aux dispositions légales et réglementaires, pour avoir des élections crédibles et transparentes, avec la possibilité pour les sénégalais de choisir librement leurs candidats. J’invite la jeunesse à faire face. C’est à elle d’abord de prendre son destin en mains !
Pour ce faire, nous nous éloignerons de toutes ces polémiques stériles de juristes, de thuriféraires qui continuent de faire croire au prince de Fatick qu’il pourra faire un troisième mandat, en éliminant honteusement ses potentiels et crédibles adversaires « FI 3E MANDAT DANIOU KOO FI TEEREE »
Leur plan ne passera pas ! Il s’agit là, d’une question non pas juridique, mais, fondamentalement politique. Il faut lui donner donc, une réponse éminemment politique, à cette affaire.
Pour notre part, nous sommes déterminés sur cette question, nous allons consacrer toute notre énergie à lutter contre la possibilité d’un troisième mandat à Macky Sall. Inchallah, nous ne serons pas seul dans ce combat. Il faut être juste et démocrate. C’est même une question, de décence républicaine.
Les Sénégalais en 2012 vous ont plébiscité à 65% dans un scrutin irréprochable organisé par votre prédécesseur, qui vous a félicité et, offert publiquement sa collaboration.
En 2019, vous leur avez volé leurs suffrages, à travers un scrutin pas catholique et un fichier électoral miné qui vous a permis d’être élu au 1er tour. J’ai démontré tous les artifices de cette mascarade électorale.
Sortez donc par la Grande porte pour éviter des drames à notre Nation. Qu’il me soit permis d’espérer, que le modèle de ces grands hommes du continent que sont SANKARA et MANDELA inspirent le Président Macky Sall, qui est tout de même, encore, très jeune, parce que né après l’indépendance.

En conclusion :

Je réitère mon appel à la raison à Macky Sall, pour l’inviter à ranger au tiroir cette initiative dangereuse et porteuse, d’une destruction de l’idéal démocratique et qui constitue, un pas vers une monarchie absolue, avec comme toujours, un souci évident, de réduire l’opposition à sa plus petite expression. Cet objectif machiavélique, mackyen, m’est insupportable, inacceptable, politiquement inadmissible et démocratiquement destructeur, de la stabilité du pays.
Il faut mettre fin à l’atteinte actuelle à l’ordre public constitutionnel qui consiste à renvoyer sans cesse, la tenue des élections et à éliminer tous ces potentiels adversaires en l’absence de circonstances le justifiant. Le risque de confrontation dû à toutes ces dérives est grand au regard de la situation politique. Il n’y aura aucun tremplin, pour un troisième mandat déguisé.
Excellence Monsieur le Président de la République, quand est-ce que vous vous résoudrez à organiser les élections législatives et, surtout locales, pour respecter le calendrier républicain. Ce respect est une exigence essentielle en démocratie. Vous êtes le garant du respect de la Constitution, des lois et des règlements. Je vous invite également, à mettre fin à l’insouciance face à l’hécatombe de l’émigration clandestine qui voit nos jeunes périr dans l’Océan. J’invite tous les militants et sympathisants, à s’impliquer activement dans la lutte contre le troisième mandat, pour la participation de tous les acteurs politiques lâchement éliminés et pour la tenue des élections locales.
Cet appel s’adresse également à tous les citoyens et patriotes soucieux de la restauration de notre démocratie du respect de la Constitution et des engagements pris.
Tout le monde sait aujourd’hui que « Dafa Deugueur, Dafa Taar ».
Nous tenons également, à informer l’opinion internationale et nos partenaires techniques et financiers sur ce qui risque de plonger notre pays dans une instabilité.
Ce n’est ni souhaitable, ni bénéfique dans un contexte de défis majeurs liés à la gestion des impacts de la COVID-19 sur notre économie. QUE DIEU GARDE LE SÉNÉGAL !Barthélémy DIAS, Maire de la Commune Mermoz Sacré-Cœur, Ancien député à l’Assemblée nationale , Acteur politique »

BIRAME SOULÈYE DIOP : « Ne disparaissent ou ne fuient que les coupables… »

Depuis l’éclatement de cette affaire, j’ai fait le choix de ne lire aucune presse. C’est en ouvrant mon téléphone que j’ai découvert que j’aurais été en fuite, disparu et WANTED.
Je reçois énormément d’appels de la famille, des amis et frères. C’est pour me reposer, me concentrer mais surtout vider quelques urgences que j’avais éteint mon téléphone.
Toutes ces rumeurs sur moi sont infondees comme par ailleurs la mise en cause de mon épouse. Elle ne sait rien de la politique. Elle qui ne connaît même pas le nom de l’ancien Premier Ministre. Elle répondait que c’était Ousmane Masseck Ndiaye (que Dieu ait pitié de son âme) alors que celui-là nous avait déjà quitté.
C’est moi qui fais de la politique, qui m’oppose au régime en place comme tous les patriotes. Mais je n’ai jamais insulté et je n’insulterai jamais car j’ai, modestement, suffisamment d’arguments pour imposer mes opinions avec courtoisie et politesse et les taire quand je suis convaincu.
Comme celui qui accuse des jeunes de PASTEF d’avoir incendié son salon, tôt ou tard, si les services d’ordres terminent leur enquête, celui qui a insulté sera dans leur camp comme d’ailleurs les faux profils créés sur Facebook avec des photos de Ousmane Sonko pour insulter.
A mon tour, je demande à nos avocats de déposer une plainte contre les accusateurs de mon épouse. Nos problèmes familiaux ne regardent absolument personne.
Je suis totalement à la disposition de la DIC pour répondre à une convocation en patriote prêt pour la manifestation de la vérité, mais seulement la vérité et pas la force aveugle de l’oppression ou de la pensée imposée. Ne disparaissent ou ne fuient que les coupables.
J’informe tout le monde que je suis chez moi. J’ai une adresse précise. Toute autre chose que l’on vous dirait est inexacte.
Macky veut, après les jeunes à Dakar et Bignona, Abass FAll, Birame Souleye Diop et qui d’autres. Il ne laissera pas nos familles tranquilles.
Patriotes, si vous êtes décidés à vous opposer, préparez vos familles. Car les geôles sont, au Sénégal, sous ce règne, faits pour nous. Je ne signifie rien dans le projet PASTEF. Je n’y suis qu’une individualité.
Protéger le PROJET et son porte étendard Ousmane SONKO. Battez-vous en démocrates respectueux des lois mais en rangs serrés (bounyanoul marsouss ) comme un mur fortifié.
Prêtez attention à ceux qui vous infiltrent. Macky va encore en arrêter mais ne parlez jamais en l’absence de vos avocats. Relisez les PV avant de les signer. Même une virgule mal placée changera votre propos.
Les hommes qui vont vous écouter à la police ou à la gendarmerie sont des citoyens comme vous. En général, c’est des professionnels respectueux de la loi et parfois peinés comme vous. Parmi eux nous avons des frères, des parents.
En attendant, j’attends ma convocation, serein et déterminé, chez moi.
Le don de soi pour la Patrie.
Saint temps de carême »
Source : page Facebook

Les étudiants de Macky avertissent SONKO : « s’il revient à l’université… »

http://www.walf-groupe.com Les jeunes de la mouvance présidentielle ne veulent plus laisser le terrain à l’opposition
 Le Mouvement des élèves et étudiants républicains (MEER) s’est adressé à la presse quelques heures après le passage du leader du PASTEF à l’UCAD.
Et c’est pour s’en prendre à ce dernier à qui il rappelle que « le temple du savoir n’est pas un ring politique où un homme en maille en partir avec la justice doit venir pour se victimiser ».
Selon le porte-parole dudit Mouvement, Emmanuel SENE, « un citoyen sénégalais qui a des problèmes avec la justice et qui devait répondre à l’Assemblée nationale est là, en train de perturber la quiétude des étudiants ». Les étudiants de l’APR déclarent être prêts à se dresser contre Ousmane SONKO pour lui barrer la route et l’empêcher de faire de l’université son terrain politique.
« Nous ne connaissons pas les raisons de sa visite à l’Université. Étant républicains, nous n’accepterons pas que cette personne, qui est dans une situation que nous ne comprenons pas, vienne à l’Université déranger les étudiants, ça ne passera pas. Et désormais s’il revient à l’université, il nous aura en face de lui. S’il veut venir sur un terrain politique, nous répondrons avec des moyens politiques. En tant que structure politique, nous demandons aux autorités sénégalaises, à l’administration du Coud de prendre les dispositions nécessaires. Au moment où on a déclaré des cas de Covid à l’université, il autorise des rassemblements », a déclaré le porte-parole.

Affaire Sonko -Cheikh Yerim Seck se remémore : ” Dans cette affaire Ousmane Sonko-Adji Sarr que mon histoire personnelle m’interdit de commenter”

 https://actunet.net Dans une tribune publiée sur son blog Yerim Post, le journaliste Cheikh Yerim Seck a commenté la médiatisation de la citation directe que lui a servie l’ancien Directeur du Cadastre, Tahibou Ndiaye. Ce dernier reproche au nouveau chroniqueur de l’émission Jakaarlo la publication, sur Yerim Post, d’un article dans lequel il est accusé de chercher des avocats et des marabouts pour la défense de Ousmane Sonko qui lui serait proche.
Dans sa réponse, Cheikh Yerim Seck souligne que son site n’a fait que reprendre un article écrit par un autre organe, mais en profite également pour régler ses comptes à ceux qui lui reprochent sa disparition de la scène médiatique coïncidant avec l’ébruitement de l’affaire Sonko. Une posture qu’il dit assumer vu son passé, lui qui avait été condamné pour le viol d’une jeune étudiante.
Pour finir, l’ancien correspondant de Jeune Afrique égratigne Tahibou Ndiaye sur sa volonté de se démarquer de Sonko qui pourtant n’avait pas hésité à lui manifester son soutien quand il fut confronté à des ennuis judiciaires dans le cadre de la traque des biens mal acquis. Voici l’intégralité du texte au vitriol de Cheikh Yerim.

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 19/02/2021

JEUX DE CARTES – Consécration et opportunisme…

Makhtar Diop nommé directeur général et vice-président exécutif de la Société financière internationale (IFC), une fierté sénégalaise et africaine. Les Sénégalais ont connu M. Diop quand, aux premières heures de la première alternance, Wade l’avait présenté comme un homme qui gagnait bien sa vie dans les hautes sphères de la finance mondiale, mais avait accepté de se sacrifier pour le développement de son pays, comme ministre de l’Économie. Son passage dans ce premier gouvernement dirigé par Moustapha Niasse a été bref. Il ne s’entendait pas avec Wade. Cet ancien vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures a pour mission aujourd’hui de promouvoir l’expansion économique et améliorer “les conditions de vie des populations, en favorisant l’essor du secteur privé dans les pays en développement”. Difficile mission qui peut ne pas avoir beaucoup d’impact sur notre vécu très peu reluisant. Mais si nous célébrons cette nomination, c’est souvent par pur chauvinisme comme nous célébrions Jacques Diouf au Fonds mondial pour l’Alimentation et l’Agriculture (Fao), Ibrahima Fall à l’Onu, Moussa Touré à l’Uemoa entre autres Sénégalais qui étaient très en vus dans les instances internationales. Le président de la République Macky Sall a raison de saluer opportunément une telle consécration. Diplomatiquement, c’est une réussite. Bravo ! Ousmane Sonko était hier à l’université Cheikh Anta Diop. Un bain de foule stratégique pour un homme en pleine tempête inhérente à des accusations de viols avec menaces. Le leader de Pastef veut la paix. Le voilà qui prépare la guerre en cherchant des alliés chez des étudiants foncièrement contestataires. Du pur opportunisme au point de violer…les gestes barrières en ces temps de Covid-19.

Miim Reew

Le responsable Pastef de Mbao Dahirou Thiam arrêté

A moins de bénéficier d’un retour de parquet, les militants d’Ousmane Sonko, arrêtés dans le cadre de la plainte du Directeur de cabinet du président de la République faisant état de menaces de diffusion d’images compromettantes du chef de l’Etat, pourraient être édifiés sur leur sort. De sources dignes de foi de L’As, l’épouse de Birame Soulèye Diop administrateur de Pastef, le responsable de Dakar Abass Fall, et l’ingénieur de télécom en service à Sonatel, Dahirou Thiam, non moins responsable de Pastef à Mbao, placés en garde à vue hier, seront déférés au parquet. Dans ce dossier, les enquêteurs cherchent l’auteur du sms visé par la plainte. Si Patricia Ngandoul Diop reconnaît avoir probablement acheté la puce, elle déclare ne l’avoir jamais utilisé. Aussi a-t-il souligné qu’elle nullement engagée en politique. Ce qui n’est pas le cas pour les autres mis en cause qui, convaincus qu’il s’agit d’un procès politique, opposent des arguments politiques aux limiers rendant compliquée l’enquête pour démasquer l’auteur du message mais aussi jusqu’à quel niveau il est prêt à mettre à exécution ses menaces. Par ailleurs, beaucoup se demandent ce qu’a fait l’enseignant Alioune Badara Dia dont on a annoncé l’arrestation dans cette affaire. D’après nos sources, il serait membre de l’Apr à Saint-Louis et lieutenant de Mansour Faye. L’As dispose d’ailleurs d’une photo de lui avec ce dernier.

Marcel Mendy

Le journaliste et écrivain Marcel Mendy est décédé hier, à Dakar. Après plusieurs années d’exercice dans la presse, Marcel Mendy a migré vers la communication. Il fut conseiller technique chargé de la Communication au ministère de la Justice en juillet 2005. Le ministre de la Justice d’alors, Cheikh Tidiane Sy, avait porté son choix sur M. Mendy pour gérer sa communication et ses relations avec la presse. Connu pour son élégance, Marcel Mendy a également été coordonnateur de la cellule de communication auprès des Chambres africaines extraordinaires (CAE) lors du procès de Hissein Habré

Polyclinique de l’hôpital Principal de Dakar

Le projet de construction de la polyclinique de l’hôpital Principal de Dakar progresse petit à petit. Hier, le Président Macky Sall a présidé une réunion consacrée audit projet. Le chef de l’Etat tient à la construction de cette structure hospitalière de niveau 4 qui va offrir tous les services de santé et besoins médicaux dans un environnement qui dispose d’un niveau hôtelier de 5 étoiles. Le projet vise à assurer la souveraineté sanitaire du Sénégal avec plus d’équité sociale et réduire les évacuations à l’étranger. Les grandes lignes du projet ont été présentées au chef de l’Etat.

Fatima Mbengue

Avant son arrestation pour la deuxième fois, l’activiste Fatima Mbengue s’est confiée à son ami et compagnon de lutte, Guy Marius Sagna. Ce dernier rapporte les confidences de Fatima Mbengue quelques minutes avant son arrestation par la DIC. Elle a dit à Guy Marius Sagna : «Les arrestations de Abbas Fall, de l’épouse de Birame Soulèye Diop…sont des tentatives de nous divertir de l’essentiel : la résistance contre ce complot en cours depuis 2012». M. Sagna fait un témoignage émouvant sur cette combattante. A l’en croire, Fatima Mbengue a participé à toutes les luttes en tant que membre de Y en a marre, de Nittu dëgg, du front contre le sommet de la francophonie, de la coalition nationale Non aux APE, du front anti APE anti CFA, du FRAPP de «Aar li nu bokk» et de «Noo Lank».

Kolda

On pensait que l’affaire des saisies de plusieurs billons de bois dans la forêt de Koudora (Arrondissement deDabo) était classée sans suite. D’autant que le principal suspect a disparu dans la nature depuis la découverte de deux dépôts de 171 billons de bois par les membres de l’observatoire sur le territoire (OSTER). Il nous revient que le procureur de Kolda n’a pas lâché prise. Il est déterminé à mettre la main sur ces trafiquants de bois dans la région. Il a diligenté une enquête confiée à un juge d’instruction du tribunal de Kolda après l’arrestation du chef de village de Maréwé Demba. Une source proche du dossier renseigne que le coordonnateur de la section du Forum civil de Kolda, Moudjibou Rahmane Baldé, a été entendu hier par le juge qui instruit l’affaire. Il y a espoir que des trafiquants notoires de bois ainsi que leurs complices tombent dans les prochains jours. Car le magistrat instructeur est sur la bonne piste. En plus, le coordonnateur de la section du Forum civil de Kolda lui a filé des informations capitales sur cette affaire, nous diton. Affaire à suivre.

Le Tchad à l’école du Sénégal

Le Tchad vient s’inspirer de l’expérience sénégalaise en matière de gestion des personnels de l’Éducation à travers l’utilisation des technologies de l’Information et de la Communication. La délégation du ministère de l’Éducation du Tchad a été reçue hier par le ministre de l’Education nationale, Mamadou Talla. Il s’agit d’une mission d’études et de partage d’expériences sur l’utilisation des technologies de l’Information et de la Communication, notamment sur les outils du système d’information. La délégation tchadienne, conduite par le Directeur des Ressources humaines du ministère de l’Éducation nationale et de la Promotion civique, s’est beaucoup intéressée à la gestion des personnels de l’Éducation à travers l’application MIRADOR. La délégation qui séjourne au Sénégal jusqu’au 25 février prochain prendra part à des réunions techniques avec les services compétents ciblés. Souhaitant la bienvenue à la délégation tchadienne, Mamadou Talla s’est félicité de ce jalon important d’un futur partenariat entre le Sénégal et le Tchad dans le domaine de l’Éducation.Il s’est également réjoui des avancées significatives dans le domaine de l’utilisation du numérique dans l’Éducation pour l’amélioration de la qualité des enseignements-apprentissages.

Yankoba Diattara en fast track

Yankhoba Diattara a très tôt pris ses marques. Le ministre de l’Economie Numérique et des Télécommunications, a visité le chantier sur le site du Parc des Technologies Numériques (PTN) et du Data Center de l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE), infrastructure de classe mondiale, répondant aux normes Tiers 3, pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux. Il a exprimé sa volonté de continuer à veiller personnellement, avec ses équipes, au respect de l’échéancier, d’autant plus que Son Excellence le Président Macky Sall mise sur la transformation digitale pour accélérer la digitalisation de l’administration et permettre à l’Economie numérique de jouer pleinement son rôle de levier de croissance à très grande valeur ajoutée pour le Sénégal.Il souligne par ailleurs que le Sénégal est en train de poser les bases d’une souveraineté numérique, afin de permettre à son administration, ses universités et ses entreprises privées de tirer profit de l’ère du Big Data en toute sécurité, grâce à ce Super calculateur et au data center de l’ADIE. De l’avis de Ministre Yankhoba Diattara, cette révolution numérique à laquelle tous les pays font face avec la prolifération des technologies 4.0, de l’intelligence artificielle et des objets connectés, n’est pas une rupture autour des usages de l’ordinateur ou du mobile ; mais il s’agit de tout transformer en Data et tendre vers un Sénégal numériquement connecté et digitalement souverain.

La covid-19 réserve un accueil rigide au vaccin

Le coronavirus ne semble pas être découragé par l’arrivée des 200 000 doses du vaccin contre le Covid-19 produit par le laboratoire chinois Sinopharm. Au lendemain de la réception du produit par les autorités sanitaires, les cas de covid-19 et les décès liés à la maladie ont augmenté par rapport aux derniers jours. Sur 2 128 tests réalisés dans le bilan du jour d’hier, 328 sont revenus positifs, soit un taux de positivité de 15, 41%. Les cas positifs de ce 18 février sont composés de 126 cas contacts et de 202 cas issus de la transmission communautaire. Si 268 patients ont été contrôlés négatifs et déclarés guéris ce jeudi, 12 décès ont été enregistrés le mercredi 17 février 2021 et 57 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.

LE SAES DENONCE LA GESTION DU RECTEUR DE L’UNIVERSITE DE THIES

https://www.seneplus.com A peine installé, le Comité de dialogue social est récusé par la Coordination du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes)/Campus
A peine installé, le Comité de dialogue social est récusé par la Coordination du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes)/Campus Thiès. Mamadou Tandiang Diaw et ses camarades pensent que l’instauration dudit comité est «une politique de l’autruche pratiquée par le Rectorat».
«Le dialogue ne saurait être possible qu’en période de paix.» C’est la réponse de la Coordination du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes), après l’installation d’un comité de dialogue social à l’Université Iba Der Thiam de Thiès (Uid2T) par Innocence Ntap Ndiaye, présidente du Haut conseil du dialogue social (Hcds), pour éviter les conflits entre les différents acteurs de l’espace universitaire. Pour le Saes, c’est une «politique de l’autruche pratiquée par le Rectorat». Surtout que «le Saes n’a pas été associé à la mise en place de ce dit comité».
Dans un communiqué, son Secrétaire général, Mamadou Tandiang Diaw, rappelle que «depuis le 25 septembre 2020, la coordination Saes de Thiès est en mouvement de grève avec une suspension qui a été observée, sur la demande de Mme la présidente du Haut conseil du dialogue social (Hcds), pour lui permettre d’organiser la rencontre d’arbitrage sur la gestion des projets». Il ajoute : «C’était l’occasion également pour le Saes de permettre aux camarades de finir l’année académique 2019-2020, mais aussi d’apprécier le respect des engagements de l’autorité sur les autres points d’accord». Mais depuis, regrette le syndicaliste, «c’est le silence total, avec une gestion autoritaire, solitaire et maintenant diffamatoire. Sur la plupart des questions fondamentales comme l’audit du personnel, l’audit des salaires, la révision du manuel de procédure de la prise en charge médicale, l’échange des 3 ha de la Zone d’aménagement concertée (Zac)…
Le Rectorat n’en parle même plus». S’agissant de la question des «textes de gouvernance», Pr Diaw note qu’il «y a beaucoup de retard et nous sommes à ce jour la seule université à ne pas encore avoir terminé l’élaboration de ses textes de gouvernance». Pour simplement dire : «notre priorité reste la pacification de l’espace universitaire avec la mise en œuvre des engagements sur les points d’accord de la plateforme revendicative. Malheureusement, force est de constater que nous n’avons pas les mêmes préoccupations que le Rectorat qui reste dans le paraître. Et cela ne passera pas.» Au-delà, le Secrétaire général de la Coordination du Saes Campus Thiès signale que «les comités Cds existent déjà dans certaines universités comme l’Ugb et l’Uasz, mais ne constituent pas une fin en soi». En effet, dit Mamadou Tandiang Diaw, «nous constatons, comme la plupart des comités mis en place dans nos universités, qu’ils peinent à fonctionner faute de moyens et d’accompagnement».
Même si, poursuit-il, «le Saes ne doute pas de l’importance d’un tel comité qui ne sera efficace que s’il a comme soubassement la vérité, le respect mutuel de ses composantes, mais aussi et surtout un idéal commun pour cette université et non pas le clanisme et le copinage». Il a aussi tenu à rappeler que «des cadres d’échanges et de concertations avaient été mis en place par les précédents recteurs pour pacifier l’espace et avaient toujours permis d’identifier, à temps, les difficultés et ensemble de trouver des solutions».
Et de souligner : «Nulle doute que ces cadres peuvent ne pas convenir à certains, mais en les supprimant, madame le Recteur doit prendre ses responsabilités pour répondre aux problèmes posés, car le Saes veillera, comme toujours, à la bonne marche de cette université.» Dans son speech, il a tenu à informer l’opinion : «Nous attendons toujours la satisfaction de notre plateforme revendicative. Nous nous réservons le droit d’user, dans un avenir proche, des voies que nous jugerons utiles pour rappeler aux autorités leurs engagements.» Ndèye Fatou NIANG

Le député Théodore Monteil sur l’affaire Sonko : « Aucun député ne doit se prononcer sur le fonds de ce dossier. Ce n’est pas notre rôle « 

https://www.leral.net Des députés de l’opposition et ceux non-inscrits ont boudé hier la réunion de ratification de la liste des membres de la Commission Ad hoc chargée de statuer sur la demande de levée de l’immunité parlementaire de Ousmane Sonko. Interpellé sur les raisons qui ont poussé ses collègues, à adopter un tel comportement, le député Theodore Monteil s’est voulu clair :  » Le fonds du dossier ne m’intéresse, pas. Aucun député ne doit se prononcer sur le fonds de ce dossier. Ce n’est pas le rôle d’un parlementaire ». Revenant sur la levée de l’immunité parlementaire du leader du Pastef, et l’installation de la commission Ad hoc, il a évoqué l’article 52…


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