Revue de presse du Vendredi 05 Juillet 2019

Revue de presse du Vendredi 05 Juillet 2019
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LES QUOTIDIENS TOURNÉS VERS LE MATCH CONTRE L’OUGANDA

Dakar, 5 juil (APS) – Les quotidiens parvenus vendredi à l’APS traitent principalement du match devant opposer à partir de 18 heures, le Sénégal à l’Ouganda, pour le compte des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019.

’’Battre l’Ouganda, un impératif’’, affiche le quotidien national Le Soleil, une manchette qui peut se voir comme un véritable mort d’ordre aux Lions, très attendus sur cette seconde phase de la CAN où les calculs semblent interdits.

’’Pas d’autre choix que de gagner !’’, s’exclame le même journal dans ses pages intérieures, avant d’ajouter : ’’Pour ce premier match de phase finale de CAN entre les deux équipes’’ du Sénégal et de l’Ouganda, ’’chaque camp affiche confiance, sérénité et détermination. »

’’De part et d’autre, écrit encore Le Soleil, on se déterminé à passer l’obstacle, même si l’on s’accorde à noter que ce ne sera pas facile pour aucune des deux équipes. »

De fait, ce sera « à quitte ou double », souligne Walfquotidien, quotidien selon lequel depuis leur finale de 1978, les Cranes de l’Ouganda ’’n’ont plus dépassé la phase de groupes. Ils n’ont jamais battu les Lions mais leurs derniers résultats sont flatteurs. »

Le sélectionneur des Lions, commentant le profil de l’adversaire ougandais, a déclaré selon Le Quotidien : ’’Nous devons nous préparer à jouer un match typiquement africain. »

’’Des propos qui font allusion au style de jeu et à la base locale des Cranes que les Lions, en dépit de leur forte dose d’expatriés’’, une situation à laquelle l’équipe nationale du Sénégal est appelée à s’adapter, indique le journal.

Ainsi, quand Aliou Cissé répète, dans des déclarations relayées par Vox Populi : ’’Nous devons nous préparer à jouer un match typiquement africain’’, le coach des Cranes Sébastien Désabre, semble confirmer son homologue sénégalais, en déclarant à la une du même journal : ’’On sait quel plan on va mettre en place pour profiter des faiblesses du Sénégal’’.

Il reste que cette rencontre est un ’’Match de vérité pour les Lions’’, selon Vox Populi. ’’Gagner à tout prix’’, souligne le quotidien Enquête, L’As s’inscrivant dans la même analyse en faisant observer que les Lions sont ’’attendus pour rugir. »

’’Les Lions qui sont considérés comme des favoris de cette 32e édition auront la lourde tâche de mettre un terme au parcours des euphoriques Cranes qui ont séduit plus d’un au premier tour, en terminant deuxièmes derrière l’Egypte et devant la RD Congo’’, résume Sud Quotidien.

Sur un tout autre sujet, Le Témoin quotidien s’intéresse aux risques de confrontations entre la plateforme ’’Aar Li nu Bokk’’ et les jeunes du parti au pouvoir, qui veulent organiser des rassemblements au même moment, même endroit. ’’Encore un week-end de tensions en perspective !’’, relève le journal.

’’La plateforme Aar Li nu Bokk étant décidée à organiser un rassemblement ce samedi et les jeunes du parti présidentiel regroupés au sein de la COJER voulant en faire de même et sur le même lieu, bonjour la confrontation !, mais en réalité, écrit le journal, les jeunesses de l’APR semblent avoir été activés pour pousser les autorités à interdire, pour la deuxième semaine de suite, la manifestation de l’opposition. »

Tribune évoque un report des élections locales initialement prévues en décembre, ’’les traces du budget prévu pour l’organisation’’ de ces consultations électorales ne se retrouvant pas dans la loi de finance rectificative récemment votée par l’Assemblée nationale, selon le journal.

’’Un carnage financier’’, titre Enquête au sujet de la convention de non double imposition Iles Maurice-Sénégal, laquelle a été récemment dénoncée par le président sénégalais Macky Sall, mais ’’plus de 150 milliards de francs CFA’’ ont été perdus depuis sa signature en 2002.BK

TOMATE INDUSTRIELLE : 60 813 tonnes récoltées dans la vallée

http://lesoleil.sn/ Dans la campagne de production de tomates industrielles 2018-2019, un atelier de deux jours se tient depuis hier, à Saint-Louis. Selon Abdoulaye Dieng, président du Comité national interprofessionnel de la filière tomate industrielle,  la production se porte bien cette année. Ainsi, assure-t-il, 60.813 tonnes de tomates industrielles ont été transportées vers les usines de transformation, contre 50.000 en 2018. Toutefois, cette année, l’objectif était d’atteindre 80.000 tonnes mais les producteurs saluent la politique du chef de l’Etat pour développer ce secteur agricole notamment les diverses mesures prises  pour une bonne campagne de la tomate industrielle dans le Walo.

Venu prendre part à cette rencontre, le directeur général de la Saed, Aboubakry Sow, a félicité les producteurs pour leur professionnalisme. Ces résultats sont, selon lui, le fruit de diverses actions dont l’organisation des séances de réflexion,  les diagnostics, les bilans et perspectives  qui ont permis de vivifier ce secteur d’activité avec une évaluation pointue des atouts et limites de la filière. Ce succès, a-t-il poursuivi, est obtenu grâce également à la participation  des structures comme l’Institut sénégalais de recherches agricoles, la direction régionale du développement rural et autres entités financières.  Aboubakry Sow a exhorté les producteurs à atteindre la barre de 80.000 voire 100.000 tonnes de tomates industrielles ; une prouesse qui peut être réalisée dans la vallée.

Cette rencontre était aussi une occasion, pour les organisateurs, de rappeler le tonnage enlevé par les trois industriels et leurs différents engagements. Le président Abdoulaye Dieng a indiqué que la Socas a enlevé 24.245 tonnes sur un engagement contractuel (avec les producteurs) de 30.000 tonnes, Agroline a reçu des producteurs 20.753 tonnes sur un engagement de 25.000 tonnes alors que Takamoul Food a pris 15.875 tonnes sur une promesse de  25.000 tonnes.Amadou Maguette NDAW

HORTICULTURE : Le Sénégal perd 50 % de sa production d’oignon

http://lesoleil.sn/ A cause de la mauvaise conservation des récoltes et de l’absence de formation des producteurs, une grande quantité de la production est perdue. Un manque à gagner à résorber au plus vite pour espérer atteindre l’autosuffisance alimentaire.

Pour une production horticole de qualité et des rendements bénéfiques aux producteurs, il est impératif de réduire les pertes post-récoltes. Celles-ci sont de l’ordre de 50% à l’heure actuelle, selon les scientifiques de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (Isra), qui ont pris part, hier, à Sangalkam à l’atelier de partage des « résultats du projet Korea-Africa food and agriculture cooperation initiative (Kafaci) sur la gestion post-récolte des cultures horticoles. « On ne peut pas augmenter la production au Sénégal si, au préalable, on ne diminue pas les pertes pos-récoltes. On a fait des études pour démontrer que presque 50 % de la production sont perdus », a indiqué, hier, le Dr Youga Niang, directeur du Centre de développement de l’horticulture de Cambérène. Coordonnateur du Projet Kafaci (Initiative pour la production de nourritures pour la réduction des productions post-récoltes), soutenue par la coopération sud-coréenne, il estime que ces pertes sont dues notamment à une mauvaise conservation conduisant à la pourriture des légumes, à la cueillette des fruits immatures. Parfois aussi, souligne-t-il, c’est parce que l’oignon récolté est gorgé d’eau ou bien les mangues cueillies sont trop mûres. De telles pratiques, a-t-il noté, ne favorisent guère l’augmentation de la production nationale ou l’atteinte de l’autosuffisance, comme c’est le vœu de l’Etat. Pour réduire ces pertes, Dr Youga Niang invite les producteurs, à se référer aux fiches techniques élaborées par l’Isra. Ainsi, ils pourront espérer avoir des rendements meilleurs et de qualité. « L’Isra appartient à l’Etat du Sénégal et aux populations. Quand il élabore de manière participative des fiches techniques pour les populations, elles se doivent de l’appliquer. Les producteurs doivent laisser les oignons murir, par exemple, les sécher avant de les mettre sur le marché », a conseillé M. Niang, ajoutant que l’Isra continuera la sensibilisation pour que les producteurs changent de pratique. Le coordonnateur du Projet Kafaci a déclaré que l’Etat devrait favoriser des crédits de commercialisation aux producteurs leur permettant de récolter des oignons à maturité physiologique totale. Ce qui, à son avis, devrait permettre au Sénégal de diminuer son volume d’importation d’oignon.

Le directeur scientifique de l’Isra, El Hadj Traoré, a noté que l’oignon est une spéculation qui enregistre, depuis une dizaine d’années, d’importants volumes passant de 90.000 tonnes en 2001 à 393.000 tonnes en 2016. Toutefois, se désole M. Traoré, malgré  les progrès notoires enregistrés, le Sénégal continue d’importer l’oignon pour couvrir ses besoins.Maguette NDONG

Finances publiques : Un déficit de 519,1 milliards en fin mai

http://www.rewmi.com La gestion budgétaire en fin mai 2019, s’est traduite par une mobilisation satisfaisante des ressources et une exécution soutenue des dépenses publiques. En effet, les ressources ont progressé de 10% tandis que les dépenses publiques se sont confortées de 29,5%.

Le solde budgétaire, dons compris, est estimé en déficit de 519,1 milliards à fin mai 2019, contre un déficit de 284 milliards à la même période de l’année précédente.  C’est ce qui ressort de la note du point mensuel de conjoncture de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). En effet, les ressources (990,8 milliards) sont constituées de recettes budgétaires et de dons. Leur progression, en glissement annuel, est principalement attribuable aux recettes budgétaires. En particulier, les recettes fiscales se sont établies à 865,2 milliards à fin mai 2019 contre 766,2 milliards un an auparavant.  Cette  situation  est favorisée par les relèvements respectifs des droits et taxes au cordon douanier avec 293,5 milliards, de l’impôt sur le revenu à 165 milliards et de la taxe spécifique du pétrole estimée à 54,8 milliards. Toutefois, des replis sont enregistrés concernant des recouvrements de la TVA intérieure hors pétrole nette des certificats de détaxe et des droits d’enregistrement. À propos des dépenses budgétaires, renseigne la source, elles sont estimées à 1509,9 milliards à fin mai 2019 contre 1165,7 milliards un an auparavant, soit un accroissement de 344,2 milliards ou 29,5%, à la fois porté par les charges courantes et les investissements. D’après la Dpee, la hausse des dépenses courantes est principalement attribuable aux intérêts sur la dette publique évalués   à 167,6 milliards, à la masse salariale avec 304,5 milliards et 446,5 milliards aux charges de fonctionnement. L’accroissement des dépenses de fonctionnement est perceptible à travers les transferts et subventions alors que l’augmentation des intérêts reflète l’échéance de l’Eurobond. S’agissant des dépenses en capital, elles sont évaluées à 591 milliards à fin mai 2019 contre 457,6 milliards un an auparavant, soit une hausse de 29,2%, à la fois soutenue par les investissements sur ressources extérieures et les investissements sur ressources intérieures qui se sont respectivement consolidés de 35,1% et 24,9%.Zachari BADJI

VISITE DE DEUX JOURS DU VICE-PRÉSIDENT DE LA BEI À DAKAR

Dakar, 4 juil (APS) – Le vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI), Ambroise Fayolle, effectue une visite de deux jours au Sénégal, annonce un communiqué transmis à l’APS.

La visite de M. Fayolle devrait inclure des discussions avec le président de la République du Sénégal, Macky Sall, ainsi qu’avec des partenaires commerciaux et diplomates locaux, indique le texte.

 ‘’Ces discussions porteront sur le récent soutien de la BEI en faveur d’investissements durables dans les secteurs des transports, de l’eau, de l’énergie, de l’agriculture et du secteur privé dans le pays. Elles aborderont aussi les soutiens futurs aux projets d’énergie renouvelable’’, renseigne la même source.

Au cours des cinq dernières années, la BEI a fourni plus de 390 millions d’euros au Sénégal pour de nouveaux investissements destinés à améliorer les infrastructures d’approvisionnement en eau, de transport et d’énergie et à améliorer l’accès du secteur privé aux financements bancaires.

Lors de la visite, le vice-président Fayolle va se rendre au Baobab Sénégal pour voir comment son nouveau service de banque numérique améliore l’accès aux financements pour plus de 300.000 personnes à travers le Sénégal. La BEI est un actionnaire stratégique à long terme du groupe Baobab, qui soutient des activités dans neuf pays africains.BHC/ASG

MOUHAMADOU MAKHTAR CISSE, MINISTRE DU PETROLE ET DE L’ENERGIE : ‘’L’important c’est de toujours avoir le contrôle de notre destin’’

http://www.enqueteplus.com Sous le feu de l’actualité, du fait de la récente hausse des prix à la pompe de l’essence et du gasoil et de la polémique les contrats pétroliers et gaziers, nouvellement installé, le ministre du Pétrole et de l’Energie, Mouhamadou Makhtar Cissé croit savoir que la polémique n’a pas sa raison d’être. Et que le débat sur le contenu local, à impulser dans le cadre de l’exploitation des ressources gazière et pétrolière, est le cœur du problème.  

Le Contenu local : vraie réponse aux questions actuelles

Le contenu local, c’est ce qui va structurer la vie économique de notre pays et l’avenir de sa jeunesse. Sur le plan légal et réglementaire, le président de la République a fait adopter un arsenal législatif afin d’encadrer dans la transparence, de la conception  aux décrets, la gestion des ressources du Sénégal. Le contenu local a pour finalité d’encadrer l’achat des biens et services nationaux, de faire la promotion des entreprises de droit et de capitaux sénégalais, lancer un programme d’industrialisation à partir des dérivés du pétrole et du gaz, sans oublier la santé, l’éducation ainsi que toutes les collectivités, surtout les moins nanties… Tout cela se fait dans la stricte transparence. Les termes sont inscrits dans l’article 25 de la Constitution. Et je précise que très peu de pays ont constitutionnalisé le droit de propriété sur les ressources. Le Président Macky Sall nous d’ailleurs fixé un contenu local de 50%, d’ici à 2030, ce que même de grandes puissances comme l’Angleterre n’ont pas fait à leur début lorsqu’ils ont découvert du pétrole sous leur sol.

Hausse des prix à la pompe de l’essence et du gasoil

Non, il ne s’agit pas d’un changement de cap ou de politique, mais d’un ajustement tarifaire. Cette hausse est une étape transitoire qui doit être gérée dans le calme et la sérénité en attendant le premier baril sénégalais. Il faut comprendre que l’important, pour l’Etat du Sénégal, c’est de continuer à avoir le contrôle de notre destin…

Cette hausse est consécutive à celle du prix du baril de pétrole, une contrainte qui s’impose à tous les pays exportateurs de pétrole dont le Sénégal, même si le nôtre est encore dans une étape non encore effective. Il s’agit donc d’ajustements nécessaires et je rappelle que l’on est ici dans le cadre d’une réalité exogène. Sous ce rapport, les Sénégalais ont encore à l’esprit les efforts consentis par l’Etat pour contenir pendant de longues années les répercussions des hausses successives sur le prix du baril afin de permettre aux populations de ne pas les ressentir.

Notamment en subventionnant les sociétés commerciales importatrices du combustible, ainsi que la Sar. Il y a aussi la prise en charge de la compensation de la Senelec pour éviter une hausse du prix de l’électricité. La dernière intervention de l’Etat sur le prix des hydrocarbures, c’était en 2016, et elle s’était traduite par une baisse de 100 francs Cfa sur le super et le gasoil. Cette hausse n’était pas générale. Sur les autres produits, l’Etat continue de contenir les effets en dépit de la hausse, pour soulager les Sénégalais, au nom de sa politique sociale. Je voudrais, dans le même ordre d’idées, mettre ici en évidence l’octroi des bourses et aides aux étudiants à hauteur de 67 milliards, dont 7 milliards au titre de bourses étrangères ; les bourses familiales dont le montant est estimé à 40 milliards Cfa par année et, last but not least, la Couverture maladie universelle (Cmu) qui, sur les cinq dernières années, a mobilisé à peu près 60 milliards. A cela s’ajoutent les dépenses qui viennent structurer et dynamiser le tissu économique à travers les injections de fonds dans l’agriculture notamment, pour les objectifs d’autosuffisance alimentaire et de programmes agricoles.

Nous avons augmenté les prix de l’essence et du gasoil, mais ce qu’il faut savoir, c’est qu’au Sénégal, nous avons 13 produits pétroliers que nous importons et commercialisons. Donc 11 produits n’ont pas été impactés dont le pétrole lampant, le gasoil pour pêcheurs, le gaz de tous les conditionnements de 2,7 à 38 kilogrammes, sans compter les produits qui vont dans les industries etc. En 2017, le Président avait décidé de diminuer le prix de l’électricité de 10%, alors qu’il n’y avait aucune pression ni sociale ni politique, encore moins syndicale. Sans contrainte, ne tenant compte que de la baisse du coût du baril dans le monde, il avait décidé de baisser le prix de l’électricité au profit donc du consommateur.

Affaire des contrats pétroliers : Constantes, confusions et exagérations

Sur cette affaire, beaucoup de choses ont été dites. Mais je retiens pour ma part je retiens que, dans le reportage de BBC, il n y a que trois chiffres qui sont donnés. On a parlé de 25 mille dollars pour un salaire, de 250 mille dollars de transfert pour contourner les Impôts. Si c’est pour cela, le Sénégal a les moyens de récupérer cette somme. On a parlé de 6 mille milliards que l’Etat aurait perdus sur différentes transactions. Pour moi, c’est faux. Comment peut-on perdre sur une ressource qu’on n’a pas commencé à exploiter ? On fait beaucoup de confusion dans cette affaire. Il y a deux types de contrats.

Il y a les contrats pétroliers dans lesquels un pays signe avec la société et celle-ci exploite pour verser un pourcentage établi donc en amont. Ce n’est pas le cas du Sénégal. On a d’ailleurs changé notre législation. L’article 25 de notre Constitution dit clairement que ces ressources appartiennent au peuple. Il y a aussi les Contrats de recherche et de partage. C’est le schéma que nous avons au Sénégal. Cela veut dire que la société investit pour la recherche et une fois que le pétrole ou le gaz sortent de terre, on défalque les dépenses et les Impôts. Pour le gaz que nous partageons avec la Mauritanie par exemple, nous ne serons pas à moins de 60%. Sur le gisement de Sangomar, nous attendons au moins 653 millions de barils et pas moins de 55 %, selon les estimations. Il nous faudra pour l’extraction, 33 milliards Cfa.  Dans les gisements du Nord, Saint Louis offshore profond, c’est l’équivalent du Produit intérieur brut du Sénégal qui y sera investi, soit 15 milliards de dollars sur les trois phases, pour pouvoir extraire la ressource. Je précise avec force que les différentes parts de l’Etat du Sénégal sont publiées et accessibles à tous. Cela est parfaitement accessible.

Du Budget et de ses contraintes

C’est le budget qui dicte les règles du jeu. Le budget, ce sont les recettes et les dépenses. Il y a des pays qui ont des avantages du fait qu’ils ont une monnaie comme les Etats-Unis qui jouent sur cela. Nous avons le Cfa avec la parité fixe qui ne nous donne pas toutes les possibilités. Donc, ce que nous avons, c’est le budget. Et les taxes alimentent le budget en vérité. Le Sénégal vit en gros avec les recettes des Impôts et des Douanes. Et si on va vers les marchés financiers pour emprunter de l’argent, c’est parce que souvent ce n’est pas suffisant. Et l’Assemblée nationale autorise, chaque année, l’Etat à emprunter pour faire face à cette situation pour avoir assez de ressources et faire face aux besoins des populations. Le développement, c’est un processus qui n’est pas simple et qui peut être long. Donc, dans ces étapes pour aller vers l’émergence, la maîtrise de l’Energie est centrale. Mais pour que ce secteur puisse respirer comme il faut, les réformes sont nécessaires pour que des sociétés comme la Société africaines de raffinage ou la Société nationale d’électricité (Senelec) ou d’autres sociétés privées puissent rester solides

HAUSSE DES PRIX DU CARBURANT : Les automobilistes de Dakar font grise mine…

http://lesoleil.sn/ La hausse des prix du carburant, effective depuis samedi dernier, n’est pas du goût des automobilistes. Certains craignent que cela n’entraîne une augmentation généralisée des prix dans tous les secteurs.

A la pompe, les automobilistes font grise mine. L’addition est à nouveau salée. A l’instar de Modou Thiam, propriétaire d’un taxi rencontré dans une station-service des maristes. Avec 40.000 FCfa, il faisait le plein de réservoir (57 litres). Le prix à la pompe du supercarburant a connu une hausse de 80 FCfa passant de 695 à 775 FCfa par litre tandis que celui du gasoil a augmenté de 60 FCfa par litre passant de 595 à 655 FCfa, depuis samedi. Avec l’entrée en vigueur des nouveaux prix du carburant, il est obligé de débourser 4175 FCfa de plus, soit 44.175 FCfa. Cette hausse expliquée par la remontée des cours du baril de pétrole sur le marché mondial fait grincer des dents chez les automobilistes. Dans les parkings, les complaintes sont nombreuses. Au terminus Liberté 6, ils sont nombreux à se lamenter. Boubacar Thiendou Diop, âgé de 47ans, trouve cette hausse exagérée malgré que le baril ait connu un décalage de prix. « Nous sommes tous conscients que l’Etat a justifié la hausse du prix du carburant, mais notre souci, c’est comment gagner de l’argent avec ce prix. Avec cette hausse, on n’aura pas de bénéfice », se lamente ce chauffeur de taxi-clando.
Pour cette dame qui fait chaque jour la navette entre Notto Diobass (Thiès) et Petersen, cette hausse est plus que lourde. En effet, elle a des champs dans ladite localité, où elle cultive des fruits et légumes pour les stocker dans sa boutique au marché de Petersen.

Des automobilistes et motocyclistes abattus

« Je mets 25.000 FCfa d’essence chaque semaine. Le fait de quitter mon village pour venir travailler en ville va devenir un luxe », dit-elle, l’air découragé. Elle ajoute : « Il faut que les politiques comprennent qu’on a besoin de vivre. Pour moi qui habite en campagne, l’essence, c’est vital. Il me faut une voiture pour transporter mes produits ». La hausse du carburant n’affecte pas seulement les automobilistes. Modou Dia, livreur de métier, vient de faire le plein au rond-point castor pour 7.000 FCfa. Et il craint déjà une grosse perte dans ses courses. En effet, avant le changement du prix, avec 6.200 FCfa, il parvenait à faire ses déplacements pendant une semaine. Ce qui devient impossible. Selon lui, cette hausse du prix peut paralyser plusieurs activités. « On se plaignait déjà du prix du carburant bien avant la hausse et l’on se réveille avec cette nouvelle. En toute franchise, cette hausse peut faire effet boule de neige en impactant les prix des denrées de consommation courante », craint-il. Une hausse quand même comprise. Cependant, Abou Diop, propriétaire d’une grosse cylindrée de la nouvelle génération, stationnant à côté du pont de Hann, considère que cette hausse peut se comprendre par rapport au prix affiché sur le baril du marché mondial malgré la grosse consommation de sa voiture par jour. « J’ai une voiture qui consomme beaucoup d’essence par jour. Pour faire normalement mes déplacements je dépense 20 à 25.000 FCfa en carburant. Mais n’empêche, le communiqué publié par l’Etat du Sénégal justifie clairement la hausse du prix. En tant que citoyens, nous devons être compréhensifs et accompagner l’Etat ».Baye Ndongo Fall (Stagiaire)

… A Thiès, les conducteurs de Jakarta broient du noir

A Thiès, les motos « Jakarta » sont un maillon important du transport urbain. Cependant, la hausse de 80 FCfa sur le litre du super que les conducteurs de ces mototaxis utilisent, impacte négativement sur leur activité. Ils crient leur désarroi.

« Baye Faal » et ses amis ont transformé l’ancienne station totale de « Mbambara » en un arrêt de mototaxis communément appelés « Jakarta ». C’est là où ils se regroupent tous les jours autour du vendeur de café Touba pour discuter de tout et de rien, tout en guettant d’éventuels clients. Le point central du débat de ce matin (lundi 1er juillet) : la piètre prestation de l’équipe nationale du Sénégal contre les Fennecs d’Algérie comptant pour la deuxième journée de la Can Egypte 2019 et le choc de la troisième journée contre le Kenya. Jamais, la question de la hausse des prix du carburant effective, samedi dernier, à 18h, ne s’est invitée au débat. Et pourtant, elle a un impact réel sur leur activité. « Ce n’est pas parce que nous ne le sentons pas que nous n’en parlons pas. C’est juste que c’est une mesure déjà prise et nous n’y pouvons rien. Moi, par exemple, avant la hausse, avec 2000 FCfa en carburant, je pouvais travailler toute la journée. Maintenant, je suis obligé de remplir 3000 FCfa. Cela impacte mon gain. Avant, je pouvais aussi me retrouver avec 4.000 ou 5.000 FCfa le soir après avoir versé 2.500 FCfa au propriétaire. Mais maintenant, il faut toujours y soustraire 1.000 FCfa », explique l’homme aux dreadlocks bien entretenus, qui précise, toutefois, qu’augmenter les tarifs du transport « Jakarta » n’est pas encore envisagé.
« Nous assumons, pour le moment, la perte, nous n’allons pas la répercuter sur le client. Les tarifs des motos, c’est toujours à partir de 200 FCfa », a-t-il fait savoir. S’invitant au débat, Cheikh Mbaye regrette cette hausse qui vient, dit-il, s’ajouter aux multiples tracasseries policières qu’ils subissent tous les jours. « Ce matin, j’ai rempli 2000 FCfa. Il n’est même pas 14h et mon réservoir est presque vide. Je suis obligé de le remplir à nouveau pour tenir jusqu’au soir. Et plus de cela, je peux tout de suite sortir et tomber sur un policier qui me réclame 6.000 FCfa ou 3.000 FCfa, sans quoi, ma moto sera confisquée. A ce rythme, nous allons tous nous retrouver au chômage », a-t-il alerté.
Babacar Ndiaye est un autre jeune conducteur de « Jakarta » qui gare souvent sa moto en face de la station Edk pour pister des clients. Jusqu’à samedi, il avait l’habitude de remplir 3.000 FCfa en carburant pour toute la journée. Mais ce dimanche, il a été obligé de faire un autre remplissage pour terminer sa journée. « Maintenant, avec 3.000 FCfa, tu as moins de carburant que d’habitude. C’est pour dire que la hausse impacte négativement notre activité. J’espère que cela ne va pas durer parce que si c’est le cas, nous risquons d’abandonner cette activité pour aller faire autre chose », a-t-il averti.Ndiol Maka SECK

Le service qu’Air Sénégal peut rendre au tourisme

http://www.seneweb.com  (Saint-Louis, envoyé spécial) – Le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Alioune Sarr, était ce jeudi au parc des oiseaux de Djoudj de Saint-Louis, dans le cadre de la visite des pôles  touristiques de la zone Nord du Sénégal.

«Cette région de Saint-Louis recouvre plein de potentiel sur le plan touristique, constate le ministre au terme de la visite. Ici au parc de Djoudj, nous avons prévu d’accompagner les campements des villageois avec l’acquisition de pirogues mais aussi pour permettre de moderniser leur plateforme. Et c’est pour insister sur l’interdépendance entre le tourisme et le transport aérien qui fera d’Air Sénégal le pivot de la promotion de la destination Sénégal.»

Alioune Sarr a lancé un appel aux acteurs du tourisme à Saint-Louis. Leur demander de profiter de la décision du Président de consentir des investissements colossaux dans le secteur à Saint-Louis et d’attirer les touristes dans la région.

«J’ai demandé au gouverneur de Saint-Louis de créer un comité autour de lui avec l’ensemble des acteurs pour travailler sur la stratégie de promotion de la destination Saint Louis.»

Concernant les travaux de l’aéroport de Saint-Louis, le ministre du Tourisme et desTransports aérien annonce leur démarrage au mois d’août prochain.

Alioune Sarr était également au  parc de Guembeul, situé aussi dans la région de Saint-Louis

La Nouvelle Route de l’Acier et de l’Aluminium : Atepa entame sa Tournée internationale

https://www.leral.net Le Président Pierre ATEPA GOUDIABY, initiateur de « La Nouvelle Route de l’Acier et de l’Aluminium » entame une tournée internationale pour la mise en œuvre du projet.

Dans ce cadre, précise le communiqué reçu à Leral, le Président Goudiaby s’est rendu à Casablanca sur le site de la SONASID un leader sidérurgique, premier producteur marocain de rond-à-béton et fil machine, destinés au BTP et à l’industrie.

Adossé au numéro 1 mondial de l’acier ArcelorMittal, Sonasid a développé une expertise technique et opérationnelle qui le positionne en acteur incontournable du marché marocain avec la gamme la plus complète de produits longs, conformes aux exigences des normes nationales du secteur.

Sonasid se positionne également sur le marché des armatures industrielles à travers sa filiale Longometal Armatures.

Pour rappel, le Projet de « La Nouvelle Route de l’Acier et de l’Aluminium » a été lancé le 24 mai dernier à Dakar et prévoit un parc sidérurgique alimenté par une centrale à gaz.

Poste : Le DG Abdoulaye Bibi Baldé promet de faire l’audit

https://www.leral.net Le nouveau Directeur général de la Poste, Abdoulaye Bibi Baldé en visite à Kaolack a promis d’engager l’audit des comptes de son entreprise. Il a estimé que cette entreprise est en progression et les acquis doivent être conservés.

Ainsi, il prône le développement d’un esprit d’entreprise pour mieux se positionner. « Nous allons essayer de développer et de moderniser la Poste pour aller vers le développement. Nous allons prendre contact avec les services pour savoir là où nous avons commencé notre gestion », a-t-il déclaré au micro de Sud FM.

Sur l’affaire des bourses sociales, le Dg précise qu’il n’y a pas de problème. Seulement, il y a des fils devant les guichets. Mais, le paiement des bourses se fera sans entorse.

Amadou Samba Kane réélu à la tête des Loteries d’Afrique

https://www.leral.net Le Directeur général de la Lonase, Amadou Samba Kane a été réélu pour deux ans, président de l’Association des Loteries d’Afrique (ALA), qui réunissait son 18e congrès ordinaire du 1 au 3 Juillet 2019 à Casablanca.

  1. Amadou Samba Kane, Directeur Général de la Lonase, par ailleurs Président sortant de l’Association a, à l’entame des travaux, prononcé un discours bilan qui retrace l’ensemble des avancées notées au cours de son mandat.

Il a dans la foulée évoqué des aspects remarquables, dont l’élargissement de la structure qui est passée de 9 à 15 pays membres, le renforcement des relations avec les organisations de loteries des autres continents, les liens France / Afrique, sans oublier de mettre l’accent sur la politique de certification enclenchée au sein des sociétés de loterie membres, afin de se conformer aux standards internationaux.

En marge de cette première prestation, Monsieur Kane a fait un exposé sur la loterie, la communauté et les responsabilités de chacune de ces deux actrices. Une prestation qui a tenu en haleine toute l’assistance et a incité les Directeurs Généraux présents dans la salle, à revaloriser leur politique RSE.

Plusieurs ateliers se sont tenus au cours de ces 72 heures, dont les plus marquants portaient sur la lutte contre les jeux illégaux en Afrique, la lutte contre le jeu des mineurs, la lutte contre l’addiction aux jeux, etc.

Hier matin, aux termes des travaux du 18e congrès ordinaire, notre compatriote Amadou Samba Kane, Directeur Général de la Lonase, a été réélu Président de l’ALA pour un nouveau mandat de 2 ans. Nous lui adressons toutes nos félicitations.Le Témoin

Fermeture de consulats en France : Les précisions du ministère des affaires étrangères et des sénégalais de l’extérieur.

https://www.leral.net Alors qu’il est évoqué dans la presse la fermeture de plusieurs consulats en Europe par mesure d’austérité, le Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur s’est fendu d’un communiqué pour démentir l’information et apporter des précisions.

Selon le ministère, aucune fermeture de Consulat Général en France n’est envisagée, à part celui de Bordeaux. Notre source de faire savoir cependant que pour ce poste, les dispositions habituelles en terme de prise en charge de nos compatriotes établis dans la juridiction et d’accompagnement du personnel diplomatique et local sont en cours. Sur les motifs de la fermeture de ce consulat, le communiqué de faire savoir qu’elle entre « dans le cadre des mesures de rationalisation initiées par le Ministère et visant le double objectif d’une part, d’amélioration des conditions de travail et de vie des diplomates sénégalais, et d’autre part, de renforcement de l’efficacité du réseau diplomatique du Sénégal, en particulier dans ses fonctions de diplomatie économique et d’assistance consulaire ».
La note de finir par indiquer que pour ce qui est des Bureaux économiques, leurs missions seront désormais exécutées par les Premiers Conseillers en charge des questions économiques au niveau des Ambassades dont les moyens d’intervention seront de ce fait renforcés.

Comment de jeunes cadres africains sont en train d’être formés comme leaders pour l’Afrique de demain.

https://www.dakaractu.comL’exemple des sites d’exploitation de nos ressources minières, comme c’est le cas à Kédougou (or) et Diogo (zircon) où des personnels compétents sont venus d’ailleurs, faute de compétence locale, devrait créer un déclic chez tous les jeunes Sénégalais mais aussi des autorités. Il devrait en être de même pour toutes les populations africaines. En effet, alors qu’est entretenu le débat sur la prochaine exploitation des ressources gazières et pétrolières, il sonnerait aujourd’hui, pour beaucoup de Sénégalais, l’heure pour les jeunes d’aller se former. Une formation pour s’offrir une compétence afin d’être à même de faire partie des leaders de l’Afrique de demain. Formateur Sénégalais, Idrissa Mbengue, directeur du programme Lead Campus à Dakar est de ceux-là qui le pensent vraiment et qui tirent sur la sonnette d’alarme.

Rencontré, en marge d’une session de formation dédiée à de jeunes cadres africains, à Dakar, lui n’est pas allé par quatre chemins pour appeler ses compatriotes Sénégalais à prendre les devants et à se mettre à niveau dans tous les secteurs.  Ce, ‘’parce que la compétition aujourd’hui, elle n’est plus locale. C’est une compétition mondiale. Il ne faut pas que, aujourd’hui, nous les Sénégalais on se laisse dominer par d’autres. Il faut que l’on soit conscient que le monde est en train de bouger et qu’il n’y a plus de frontières. Si on ne se bat pas pour prendre les premiers rôles, d’autres vont prendre nos places et puis on n’aura plus que nos yeux pour pleurer. Les compétences, il faut les former. Aujourd’hui, on est plus dans les théories que dans les actions. Il faut actuellement que dans les écoles, les universités etc…, l’État appuie et mette en place un dispositif de formation pour que les Sénégalais puissent dès, maintenant, se préparer aux métiers d’avenir’’, a confié M. Mbengue.

Dans un petit entretien qu’il a accordé à Dakaractu, celui-ci a évoqué les résultats d’une étude qui, selon lui, ‘’a montré que 70% des métiers d’avenir ne sont pas encore créés. Et, si nous restons là à parler continuellement de pétrole sans aller nous former, quand le pétrole sera là, on n’aura pas les outils pour les gérer, d’autres vont venir pour les gérer à notre place’’. D’où sa conviction, qu’il urge pour les Sénégalais de ‘’comprendre que leur avenir est entre leurs mains ; que ce n’est pas à l’État de tout faire et que c’est aux Sénégalais eux-mêmes de prendre leur destin en main. Et ainsi, à chacun, avec ses ambitions de se préparer pour avoir le meilleur’’, a-t-il dit.

Parlant de Lead Campus, la structure qu’il dirige à Dakar, il a relevé que c’est un programme financé par l’Agence française de développement (Afd). Une formation organisée sur 3 sites Cap Town (Afrique du Sud), Dakar, ensuite Paris au profit de 20 jeunes du continent. ‘’20 participants qui sont de 12 nationalités composées de 13 hommes et 7 femmes qui ont en commun, le fait qu’il sont tous de ‘’jeunes cadres à haut potentiel et porteurs de projet’’ (…). Nous, on les aide à réaliser cette potentialité entrepreneuriale sur le continent africain que cela soit donc sur l’énergie, l’environnement, l’agriculture, l’agro business. Quel que soit l’objet de leur business, nous on les aide à peaufiner et à bien parfaire ce projet et après bien sûr pouvoir le réaliser dans un délai très court’’, a dit M. Mbengue.

Ce dernier de souligner que le projet de Lead Campus, se voulait un cadre pour voir ‘’comment former les Africains à haut potentiel. C’est-à-dire former des gens qui ont des projets de retour sur le continent ou bien des projets qui ont un impact sur le continent Africain. Mais, en qui il manquait encore quelque chose comme les outils leur permettant de réaliser ce rêve, ce projet. Et nous on s’est dit qu’on peut les former et leur offrir ce qui manque pour la réalisation de cet objectif en les faisant venir dans un programme qui s’appelle Lead campus qui veut dire, Leaders pour l’Afrique de demain. Aujourd’hui, nous, notre vocation c’est de former les leaders pour l’Afrique de demain. (…). Nous sommes à notre 4eannée, chaque année, c’est 25 jeunes sauf cette année où l’on a 20. Ce qui fait un total de 95 jeunes formés’’.

Thione Niang, de la Maison Blanche aux champs du Sénégal

RFI_Ancien responsable des jeunes démocrates aux États-Unis et proche de Barack Obama, Thione Niang est de nouveau basé au Sénégal où il cultive des champs. Son projet : former des jeunes et travailler la base de toute activité économique, l’agriculture.

Cette célébrité internationale au profil musclé reçoit chez lui en toute simplicité, en pantalon wax et T-shirt noir. Sa maison, discrètement plantée au bord d’une plage, à une heure de Dakar, est à son image. Pour y entrer, il faut traverser un garage transformé en hall, dont les murs sont peints comme une rue de Brooklyn. Se succèdent en noir et blanc les portraits géants de Nelson Mandela, Martin Luther King, Rosa Park, Bob Marley et Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur de la confrérie musulmane des mourides au Sénégal.

Au salon, à l’étage, un portrait de Barack Obama trône près de la télévision, plus petit que celui de Bob Marley, sous un immense cadre en verre posé à même le sol. Ici, des livres et là, une guitare. Sur le mur, une autre fresque représente Thione Niang aux États-Unis, entouré par ce qu’on devine être sa famille, ses amis, sa communauté. Le portrait de son défunt grand-père Mam Thione, en médaillon dans le ciel, veille sur son monde.

Sans façon, le maître des lieux propose un dîner à ses visiteurs du soir. Il ne donne de consignes à personne et passe en cuisine pour le préparer lui-même. Il sert poulet, oeuf, salade et niébés, un plat simple et délicieux, tout frais sorti de ses champs.

De Kaolack à Cleveland

Son parcours relève de l’une des success-stories les plus emblématiques des États-Unis. À 30 ans, en 2008, Thione Niang s’illustre dans la campagne électorale de Barack Obama. Il fait sien le slogan « Yes, we can » jusqu’au bout des ongles, et apprend au premier président noir des États-Unis deux mots de wolof chers à son coeur : Nio far (« On est ensemble »).

Issu d’une famille pauvre et polygame du quartier de Medina Baye, à Kaolack, une ville du centre du Sénégal, il part à 16 ans terminer ses études secondaires au lycée Blaise Diagne à Dakar. En 1998, comme tant d’autres, il rêve des États-Unis où est déjà partie toute une vague de jeunes Sénégalais depuis le début des années 1990. Son objectif, des plus banals au Sénégal : aider financièrement sa mère, ses frères et ses soeurs. À quatre reprises, il demande le visa, avant d’atterrir en 2000 à New York, dans le Bronx, avec 20 dollars en poche. La solidarité qui prévaut dans la communauté sénégalaise des États-Unis fonctionne à plein. Il est accueilli par des contacts, et trouve vite un emploi dans un restaurant.

Ses connexions le mènent à Cleveland, Ohio, où il travaille dans un hôtel Marriott tout en poursuivant ses études et en enseignant le français dans un quartier noir de la ville.

« Ce travail m’a réveillé, raconte-t-il. Je voyais beaucoup de jeunes Africains-Américains de 14 et 15 ans qui allaient en prison. Je me suis demandé comment faire une différence dans cette grande ville où les jeunes Noirs sont laissés à des familles de mères célibataires, sans mentor ni rôle modèle. La crise économique frappait dur, à cause de la délocalisation des industries de Cleveland vers l’Asie ».

De Cleveland à Washington

Il s’engage en 2005 comme volontaire dans la campagne d’un conseiller municipal démocrate, Kevin Conwell, en espérant qu’il pourra changer la vie de ces jeunes. Remarqué pour son dynamisme et sa capacité de mobilisation, il participe la même année en tant que directeur adjoint à la campagne du candidat à la mairie Frank Jackson, démocrate métis réélu trois fois depuis et toujours en fonctions. Il oeuvre ensuite aux côtés de la députée noire Shirley Smith, présidente du Black Caucus pour l’Ohio, candidate aux sénatoriales.

Elle lui permet de rencontrer le sénateur Barack Obama en 2006, à Columbus. Il rejoint quelques mois plus tard la campagne du candidat déclaré à la présidentielle en tant que « community organizer » des jeunes démocrates pour le comté de Cuyahoga. Il contribue à lever des fonds et diffuser des messages de proximité sur les réseaux sociaux. En 2009, après une élection historique, il est nommé président chargé des affaires internationales des jeunes démocrates des États-Unis.

De Washington au Sénégal avec Give1 Project

En 2012, il appelle de nouveau les jeunes Américains à soutenir Barack Obama pour « protéger le rêve américain » et lance à ses côtés la campagne officielle. Président national de Generation 44 (Gen44), Obama étant 44e président des États-Unis, Thione Niang dirige le comité financier de la campagne destiné aux moins de 40 ans. Il est sélectionné la même année par le Center for American Progress parmi les 10 activistes noirs les plus « audacieux » des États-Unis.

Dès 2009, inspiré par un discours d’Obama, il pense à lancer sa fondation, qu’il baptise Give1 Project. Présente dans 34 pays à travers le monde, dont 23 en Afrique, elle se préoccupe du sort et de l’autonomie des jeunes. Il se sent concerné par le sort des jeunes migrants, jusqu’au Salvador ou au Guatemala qui tentent l’aventure vers les États-Unis au péril de leur vie. Thione Niang veut les aider à se construire un avenir chez eux, dans leur pays, en les formant et incubant des porteurs de projets. « Je suis allé à Ceuta, à la frontière entre le Maroc et l’Espagne, et j’ai vu le même phénomène, témoigne-t-il. Des gens traversent l’océan pour chercher des opportunités en Europe. Je les ai rencontrés, ils vivent dans les forêts, dans des conditions difficilement explicables. »

Son expérience avec Give1 Project lui vaut des invitations dans bien des conférences, au Medef en France et pour un discours TEDx notamment. Elle l’a conduit à faire une tournée dans dix pays d’Asie pour parler d’entrepreneuriat social. « Le capitalisme tel qu’il est pratiqué aux États-Unis ne fonctionne pas, dit-il. Au final, il oublie la base, les masses, et génère des inégalités impossibles à combler. L’entrepreneuriat social vise ces inégalités, il se situe entre le monde des affaires et les associations à but non lucratif, pour faire du bien tout en faisant de l’argent. »

Entrepreneur social avec JeufZone au Sénégal

« Nous ne faisons que du concret et du sérieux, poursuit-il. On ne vend pas du vent, car nous sommes ici chez nous ». Nationaliste africain, très attaché au rêve panafricain de ses aînés, il a repris pied au Sénégal en 2015. Il critique le contrôle exercé par des capitaux étrangers sur les économies africaines, mais ne veut surtout pas faire de politique chez lui, où il est redouté pour sa force de frappe potentielle. Pour éviter de devenir une boule dans un jeu de quilles, il ne parle plus à la presse depuis deux ans. « Il est possible de changer les choses par l’entreprise », résume-t-il, tout en pointant la responsabilité de tous dans sa société, dans la longue chaîne de « dépendance » qui fait qu’un actif fait vivre « 30 personnes en moyenne ».

Persuadé que tout leadership consiste à donner l’exemple, il a décidé voilà quatre ans de cultiver des champs au Sénégal. Sur 75 hectares, il pousse les jeunes à changer de perspective sur l’agriculture et l’initiative en général. « Ce n’est pas un travail de pauvre dans des villages sans eau ni électricité qu’il faut absolument quitter pour trouver un job de gardien à Dakar. L’agriculture est noble, elle compte parce qu’elle est la base de notre indépendance économique. C’est elle qui nourrit le pays. »

Dont acte : il fournit des terres, de l’eau, du matériel avec son entreprise JeufZone (« Zone d’action » en anglais et wolof), mais pas de salaire. JeufZone se rembourse en prenant 50% des bénéfices sur les ventes de tomates, et veille à construire un réseau de distribution indépendant, pour créer toute une chaîne sans intermédiaires. L’entreprise approvisionne ses propres restaurants jusqu’à Dakar, et a monté un site Internet pour délivrer ses produits frais. JeufZone propose aussi des formations de six mois à l’agriculture et la gestion.

Également actif dans le mégaprojet Akon Lighting Africa, qu’il porte avec le rappeur Akon et leur associé Samba Bathily, Thione Niang voyage constamment. Il revient tout juste du Japon où il a rencontré des partenaires qui ont développé des drones pour gérer l’irrigation des champs. Ce jeune quadra a déjà écrit ses Mémoires d’un éternel optimiste (Washington Publishing), pour raconter sa jeunesse et motiver ses lecteurs. Il a la vie devant lui, pour réaliser ses nombreux projets. Par: Par Sabine Cessou – RFI

Séjour du Navire hôpital Africa Mercy : le ministre de la Santé assure que toutes les dispositions sont prises

https://www.pressafrik.com Le ministre sénégalais de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a assuré jeudi que toutes les dispositions ont été prises pour permettre un bon séjour en août au Sénégal du navire hospitalier « Africa Mercy ».

« Toutes les dispositions d’ordre sécuritaire et organisationnel ont été prises en compte pour assurer un meilleur séjour au navire hospitalier Africa Mercy », a-t-il déclaré au cours d’une conférence de presse consacrée aux préparatifs de la venue en août au Sénégal du navire-hôpital « Africa Mercy ».

Le navire-hôpital Africa Mercy va séjourner au Sénégal d’aout 2019 à mai 2020, soit une durée de 10 mois, a indiqué le ministre, soulignant que ce bateau hospitalier aura à bord quelque 400 volontaires, 5 blocs opératoires, 82 lits, un scanner, un équipement complet pour des radios à rayon X ainsi qu’un laboratoire.

Le navire de l’espoir va proposer des soins médicaux gratuits à quelque 3.000 patients sénégalais avec principalement des interventions chirurgicales relatives notamment à l’orthopédie, à la pédiatrie, à la chirurgie maxillo-faciale et ORL, à la chirurgie reconstructive plastique, gynécologique et dentaire.

Kolda : 3 Sages-femmes agressées par un gendarme, le Procureur saisi de l’affaire fait le mort

https://www.leral.net Trois sages-femmes auraient été agressées par gendarme en service au poste de gendarmerie de Dabo, localité située dans le département de Kolda, a rapporté jeudi Iradio, citant Awa Bâ, présidente de l’Association régionale des Sages-femmes de Kolda.

Les faits se sont déroulés dimanche dernier à Badion, localité située dans le département de Medina Yoro Foula, a ajouté le média. «Les trois sages-femmes en l’occurrence, Mme Aïda Ngom, Mariama Siré Barry et Adja Saly Camara se sont rendesu à Badion où elles devaient dérouler une formation aux femmes de cette localité. Sur leur chemin, elles ont croisé un gendarme lequel a demandé le numéro de téléphone de Mariama Siré Barry sous prétexte qu’il est tombé amoureuse d’elle. Cette dernière n’a pas répondu à ses sollicitations et elles ont poursuivi leur chemin.

Entre-temps, le gendarme les poursuivis. Il a les injuriées avant de s’attaquer physiquement à Mariama. Pis, il a même voulu la déshabiller n’eut été des commerçants qui se sont vigoureusement opposés à lui»,a expliqué Mme Bâ.

Poursuivant, elle ajoute qu’une plainte a été déposée mardi dernier par les victimes auprès du parquet du Tribunal de grande instance de Kolda. Seulement, aucune suite n’a été n’a pour le moment, donnée à cette affaire. « Nous avons déposé une plainte auprès du procureur de la République. Mais à notre grande surprise, il n’a toujours pas donné de suite à l’affaire. Ni lui, ni le commandant de brigade ne s’est prononcé », a-t-elle regretté. Non sans signaler qu’elles craignent pour leur sécurité vu le silence des autorités autour de cette affaire. « Si des hommes de tenue censés assurer notre sécurité agissent de la sorte, je me demande qui donc va nous protéger. En tout cas, nous craignons pour notre sécurité », révèle-t-elle.

Elle annonce par ailleurs qu’un plan d’action qui va déboucher à la paralysie de tout le système sanitaire, est en gestation dans la région.

Plus de 80 migrants portés disparus après un naufrage en Méditerranée

IGFM – Une embarcation de fortune partie de Libye a fait naufrage lundi 1er juillet au large de la Tunisie avec 86 migrants à son bord. Quatre-vingt-deux personnes restent portées disparues.

Le canot pneumatique était parti lundi matin de la ville libyenne de Zouara, à environ 120 kilomètres à l’ouest de Tripoli. A son bord, 86 migrants qui rêvaient de gagner l’Europe. Selon le récit d’un rescapé recueilli par l’Organisation internationale des migrations et rapporté par l’AFP, l’embarcation a subi une fuite et, sous l’effet d’un mouvement de foule, s’est renversée quelques heures après son départ.

Quatre survivants ont pu être secourus mercredi par les gardes-côtes tunisiens après avoir été repérés par des pêcheurs, indique le docteur Mongi Slim, président du comité régional du Croissant-Rouge tunisien pour le gouvernorat de Médine. Selon lui, deux de ces rescapés, des Maliens, ont été pris en charge par le Croissant-Rouge et transférés vers le foyer de migrants de Zazis.

Les deux autres ont été hospitalisés. L’un, Malien également, se trouve actuellement en réanimation. L’autre, de nationalité ivoirienne, est décédé ce jeudi, rapporte encore le docteur Slim. Les chances de retrouver des survivants de ce naufrage sont désormais très minces, car, explique-t-il, « le corps humain ne peut pas supporter un temps long au contact de l’eau froide de la mer ».

Synergie des Associations de presse en ligne d’Afrique de l’ouest : Vers des travaux d’envergure pour des médias viables, professionnels et crédibles

En marge d’une rencontre organisée à Dakar par Facebook et le Consortium pour la Recherche Economique et Sociale (CRES), les présidents et responsables des associations faîtières de la presse en ligne des pays d’Afrique de l’Ouest ont tenu une réunion pour discuter des enjeux du secteur. Étaient représentés à cette séance le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

Analysant la situation de la presse en ligne dans la sous-région, les présidents d’Associations de presse en ligne ont mis en avant d’une part, l’absence d’un cadre fédérateur et d’instrument commun lié à l’éthique et à la déontologie spécifique au secteur, et d’autre part, les difficultés d’autonomisation des Pure Players.

Entre autres points à l’ordre du jour, la revalorisation du CTR et CPM de Google AdSense, la valorisation et la monétisation des contenus sur Facebook, mais aussi la mise en place d’un Observatoire de la qualité pour la presse en ligne en Afrique de l’Ouest.

Il a été souligné aussi l’urgence de mettre en place des outils pour professionnaliser la presse en ligne afin de la rendre davantage efficace et crédible. Mais également, de réfléchir à de meilleurs mécanismes de gestion humaine,matérielle et économique des organes de presse.

Les Associations des éditeurs et professionnels de la presse en ligne comptent ainsi travailler en partenariat avec les organisations communautaires, les multinationales, entreprises et acteurs de l’écosystème numérique d’Afrique de l’Ouest.

Les dirigeants d’entités de presse online ont dans leur ligne de mire l’organisation d’une grande rencontre qui va réunir toute la communauté d’ici décembre 2019. A cet effet, la dynamique suscitée cherche à poser les jalons d’une presse en ligne professionnelle, responsable et indépendante.Dakar, 04 juillet 2019

Ont signé :

Ibrahima Lissa FAYE, Sénégal

Eustache AGBOTON, Bénin

Cyriaque Paré, Burkina Faso

David Youant, Côte d’ivoire

Modibo Fofana, Mali

Hassimiou Souaré, Guinée Conakry

Noel K. Tadgnon, Togo

El Hadji Mahamadou Souleymane, Niger

Dépenses de prestige autour de la visite du président Macky Sall et de Sa Majesté Mswati III, Roi de l’Eswatini à la plateforme industrielle de Diamniadio:A l’Aprosi, on étouffe de rage

https://actusen.sn En visite officielle au Sénégal, du 04 au 06 juillet prochain, Sa Majesté MSWATI III, Roi de l’Eswatini est attendu, ce vendredi, la Plateforme industrielle de Diamniadio. Ce déplacement de Macky Sall et son hôte sur les lieux coïncide avec mille et un grincements de dents au sein de l’Aprosi (Agence d’aménagement et de promotion des sites industriels).

A l’origine, certaines dépenses de prestige initiées au détour de cette visite, que certains cadres, sous le couvert de l’anonymat, ne cautionnent pas. La preuve, d’après les informations en possession de SourceA, rien que pour cette visite, ce sont plusieurs millions F Cfa qui ont été engagés. En atteste le nombre surréaliste de millions de francs dégagés pour la location de la bâche qui devra abriter la rencontre.

En effet, la taille de la bâche, à elle seule, est assez révélatrice du montant qui a dû être casqué auprès de ‘’Khelcom Bâche’’ et dont la simple évocation, met les responsables de l’Aprosi dans tous leurs états.

La Direction générale a improvisé une réunion de crise, hier et au cours de celle-ci, elle a menacé de servir une plainte à SourceA. Dont le seul tort aura été d’avoir joint, par téléphone, le Service de Communication de l’Aprosi, aux fins de recouper les raisons du malaise qui prévaut sur place.

DU NDIGËL KHALIFAL À L’ARRÊTÉ MUNICIPAL/Le maire de Touba sort son bâton et déclare la guerre aux transgresseurs des interdits contenus dans le «nouveau code».

https://www.dakaractu.com Vingt-quatre heures après le ndigël du Khalife traduit par la publication d’un code de conduite listant les interdits sur l’étendue du périmètre sacré de Touba, c’était au tour ce jeudi, du maire de la cité de sortir son bâton. Abdou Lahad Kâ n’a guère perdu de temps pour produire un arrêté dont ampliation a été faite au sous-préfet qui a signé, au commissaire de l’hôtel spécial de police de Touba et à la brigade spéciale de gendarmerie de Touba.

Le document est composé des trois articles suivants :

Article 1 : Il est formellement interdit sur toute l’étendue de la commune de Touba Mosquée l’usage, la consommation, la vente de tabac, d’alcool, de la drogue, l’organisation de combats de lutte, l’organisation de match de football, le port de vêtements indécents, la dépigmentation, le port de cheveux naturels, le charlatanisme, les jeux de hasard ou de toute autre activité illicite.
Article 2 : Les contrevenants s’exposent à des sanctions conformément au ndigël du Khalife
Article 3 : Le présent arrêté qui prend effet à compter de sa date de signature sera enregistré, communiqué et publié partout où besoin sera.
Autant dire que rien ne sera plus comme avant à Touba…

Ziguinchor : Le ministre Omar Gueye évalue l’Acte 3 de la décentralisation

iGFM – (Dakar) Le ministre a procédé ce jeudi, dans la capitale sud, à une évaluation prospective de l’Acte 3 de la décentralisation. C’était lors d’un atelier d’évaluation portant sur l’Acte 3 de la décentralisation. Une rencontre qui s’est déroulée dans la salle de réunion d’un hôtel de la place et qui a été marquée par la présence du gouverneur de la région Guedj Diouf, des chefs de services régionaux, des maires de la région, des chefs de projets s’activant dans le développement et les services techniques de l’Etat. Si pour le ministre Omar Gueye la décentralisation n’est pas une démarche administrative, «le Sénégal a aujourd’hui besoin de renforcer ses territoires, des territoires émergents», a défendu Omar Gueye.

Plus de quatre (4) milliards de FCFA pour la région de Ziguinchor :

La région sud va bénéficier de plus de 4 milliards de FCFA dans le cadre du Programme d’Appui aux Communes et Agglomérations du Sénégal (PACASEN) qui un «logiciel» qui de 130 milliards de FCFA  destinés à 123 collectivités territoriales. L’objectif, à croire le ministre Omar Gueye, «est d’aider les collectivités territoriales à se moderniser et à favoriser l’investissement local.» Le Pôle territoire de la Casamance est ainsi l’une des priorités du ministre Omar Gueye qui, aussi, compte dans sa mission de mettre en marche la Fonction Publique Locale également en procédant, en procédant à l’évaluation de l’Acte 3 de la décentralisation dans chaque région. Le ministre Omar Gueye veut aussi prendre les territoires viables et compétitifs. Saisissant l’occasion, les collectivités territoriales qui ont un réel problème de délimitation en Casamance ont relevé un faible accompagnement des communes par le Trésor et le Service des impôts, une absence de fiscalité, l’impossibilité d’accorder une avance de trésorerie aux départements. Elles ont également plaidé également pour la mise en place d’un fond de solidarité pour les collectivitésIGFM

Tenue des Locales en décembre : ‘’Techniquement et matériellement, c’est impossible‘’(constitutionnaliste)

http://www.seneweb.com Pour le constitutionnaliste Ngouda Mboup, la date prévue pour les élections locales ne peut pas être respectée. Il y a plusieurs obstacles liés à l’absence du décret présidentiel portant ouverture de la révision des listes électorales, souligne-t-il.

Ngouda Mboup considère que ‘’ si les listes électorales ne sont pas révisées au-delà de ça, encore, si le ministre prend l’arrêté portant caution le même jour, il doit prendre l’arrêté portant fiche de collecte du parrainage. La loi le dit: l’article L57 portant fiche de collecte de parrainage est pris le même jour que l’arrêté fixant la caution’’.

‘’Matériellement et techniquement, les élections sont impossibles parce que en réalité, dans 6 mois, ce serait très fastidieux pour pouvoir mobiliser tout ce que l’on demande pour avoir des élections exemplaires. Au-delà de cela, l’article L266  dit clairement que le report ne doit pas sortir de l’année, ce qui veut dire tout simplement qu’un autre report doit sortir au-delà du 31décembre. Il faudra donc passer par la loi’’, indique t-il.

Hausse du prix des produits pétroliers : Taxawu Sénégal charge le président Macky Sall.

Depuis 2012, le gouvernement s’enorgueillit d’une stabilité des prix des denrées de consommation courante. Ce que les pouvoirs publics oublient intentionnellement, de dire aux citoyens sénégalais c’est la situation favorable dont ils ont bénéficié, résultante de la chute du baril du pétrole qui avoisinait les 38 dollars, en Avril 2012.

Cependant il convient de relever que l’Etat n’a jamais procédé à une réduction des taxes perçues sur les tarifs du consommateur final. Tout le monde se souvient des paroles de Macky SALL opposant, décriant la cherté des hydrocarbures comparativement au Mali dont les commandes transitent par le port de Dakar. Le prix du litre d’essence au Mali est à 682 F CFA alors qu’au Sénégal, le prix est passé de 695 F à 755 F CFA. La structure des prix montre que les taxes appliquées par le gouvernement restent élevées. En effet, avec cette nouvelle hausse, le gouvernement veut faire supporter aux populations son train de vie dispendieux. Donc ce projet visant à la suppression ou la fusion d’agences n’est que saupoudrage.

Aujourd’hui, tout le monde constate l’amateurisme, l’incohérence et le manque de volonté de ce régime liberticide à conduire les populations vers un développement inclusif et durable. Pour des raisons électoralistes qui frisent le populisme et le mensonge d’Etat, le gouvernement a préféré verser dans une malhonnêteté intellectuelle concernant le secteur des hydrocarbures , par le truchement de subterfuges qui ont considérablement grevé les comptes du trésor public. Une telle situation insoutenable a été décriée par le FMI et la Banque Mondiale. Aujourd’hui, le gouvernement est rattrapé par son mensonge et le manque de sincérité dans la fixation des prix des hydrocarbures.

Surement que Macky SALL a fait sienne cette célèbre citation de l’ancien président américain

Abraham LINCOLN : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut tromper tout le peuple tout le temps »

Après avoir organisé son holdup électoral pour consacrer son second mandat, Macky SALL semble avoir les coudées franches pour appliquer sa politique d’asphyxiation des populations pour entretenir son train de vie dispendieux au détriment de nos valeureux travailleurs à qui il avait signifié qu’il n’envisageait pas d’améliorer leur pouvoir d’achat et leurs conditions de vie.

Voilà la pédale douce sur laquelle le gouvernement appuie en attendant une hausse graduelle de tous les produits dérivés ou les denrées dont la production dépend essentiellement des hydrocarbures.

Au vu de ce qui précède, on peut à juste titre apprécier l’importance des hydrocarbures dans la marche vers le développement de nos Etats. C’est pourquoi, notre groupe politique Taxawu Sénégal, réaffirme son ancrage dans l’opposition sénégalaise et fait siens les combats initiés par la plateforme AAR LINU BOKK.

Ainsi nous appelons tous les citoyens sénégalais de tous bords, soucieux de la préservation de nos ressources naturelles, à se mobiliser et à participer à toutes les initiatives de ladite plateforme, pour que la transparence et la bonne gouvernance soient érigées comme seuls et uniques modes de gestion de nos hydrocarbures.

Egalement, nous les appelons à la vigilance et à ne pas se laisser divertir par une prétendue enquête judiciaire qui à nos yeux, reste une tentative d’éteindre le débat citoyen qui se déroule sur la place publique. Cette enquête ne mènera à rien car les principaux intéressés que sont Macky SALL et Aly Ngouille NDIAYE, bénéficient d’un privilège de juridiction. Ils ne peuvent pas être entendus par la Division des Investigations Criminelles.

Taxawu Sénégal réaffirme avec force, son soutien indéfectible à son leader Khalifa Ababacar SALL et réclame plus que jamais sa libération sans délai et sans condition. Dans la même veine, Taxawu Sénégal salue à sa juste valeur, la signature de la pétition réclamant la libération de Khalifa Ababacar SALL, par des organisations de la société civile, de fortes personnalités et des organisations politiques.Vive la République du Sénégal !Fait à Dakar, le 04 Juillet 2019.

Idrissa Seck sur sa longue absence : «Au moment opportun, on dira ce qu’il y a à dire…»

https://www.dakaractu.com Le président de Rewmi est apparu aujourd’hui après une longue absence. Idrissa Seck s’est brièvement prononcé sur son absence en disant que « quand on croit en son pays et en sa parole, il faut parler au bon moment et dire les choses qu’il faut. Au moment opportun, on parlera et on dira ce qu’il y a à dire. Il faut garder la sérénité et la patience. Tout ce qu’on fait du matin au soir tous les jours, c’est tenter de faire avancer les choses dans le pays. C’est notre mission et on y est. Je remercie tout le monde et je vous dis à très bientôt… »

Quand Sonko souhaite un prompt rétablissement à…

http://www.seneweb.com En voilà une information, ébruitée par Les Échos dans sa parution du jour, qui fera sursauter beaucoup de Sénégalais. Surtout les va-t-en guerre de la mouvance présidentielle et autres faucons de l’opposition radicale. Figurez-vous que le leader de Pastef a formulé des vœux de prompt rétablissement à l’ex-Premier ministre, Mahammed Boune Abdallah Dionne.

Mais, comme il ne rate jamais l’occasion de railler Macky Sall et compagnie, Ousmane Sonko indique que l’actuel ministre d’État et Secrétaire général de la présidence de la République ne se serait vraisemblablement pas remis du coup de Jarnac constitutionnel que son ami lui a donné. Comme quoi, la politique reste, en définitive, une affaire de gentlemen.

Pikine : Les femmes de l’Apr suspendent leur grève de la faim

http://www.seneweb.com Les femmes de l’Alliance pour la République (Apr) de Pikine ont suspendu leur mot d’ordre de grève de la faim.

Après 48 heures de diète, ces militantes du parti présidentiel disent avoir tiré un bilan « satisfaisant » de leur mouvement.

« Notre message est passé, c’est tout, a clamé l’une des grévistes. Les hauts responsables du parti nous ont entendues. »

Ces femmes de l’Apr de Pikine réclamaient « plus de considération » de la part du patron de l’Apr, le Président Macky Sall. Ils ont déclaré vouloir rappeler au chef de l’État, à travers ce mouvement d’humeur, « ses promesses ».

Affaire Aliou Sall: A Kébémer,les membres du parti au pouvoir marchent pour soutenir le président Macky Sall

https://www.pressafrik.com A Kébémer, ville située au Nord-ouest du Sénégal, les membres de l’Alliance pour la République (Apr, parti au pouvoir) ont marché pour soutenir le président Macky Sall contre ses détracteurs dans l’affaire Aliou Sall, son jeune frère accusé de corruption dans un reportage diffusé par la chaîne britannique BBC, sur la gestion des ressources pétrolières du Sénégal.

 »Le Sénégal est un pays de paix. Le but de cette manifestation, c’est de faire comprendre aux Sénégalais les objectifs de l’opposition. Ils veulent salir les 100 premiers jours du second mandat de Macky Sall. Des le début, ils ont commencé à agiter. Après avoir saboté le dialogue national et aujourd’hui, ils parlent de la répartition de ressources pétrolières », a indiqué Ousmane Cisse, coordinateur communal de l’Apr de la ville.

Poursuivant ses propos,  l’ex Dg des Mines et de la géologie de marteler: « ceux qui aujourd’hui proclament haut et fort qu’il y a une mauvaise gestion des ressources pétrolières, qu’il y a de l’argent qui a été étouffé. Des ressources qui ont été reparties entre des personnes sans en apporter des preuves, je pense que après leurs auditions auprès de la DiC, s’ils ne montrent pas que leurs déclarations sont avérées, leur seul domicile sera Rebeuss ».

Face à la vague d’indignations, à la suite de la publication du reportage de BBC, l’Apr de Kébémer ne saurait garder le silence et rester passif. Aussi sommes nous réunis pour réagir au mise en cause d’une frange de l’opposition Sénégalaise par rapport à la gestion des ressources pétrolières et gazières de notre pays. Ce pour manifester notre soutient au frère Aliou Sall », tonne Binta kébé adjointe au maire de Kébémer.

« Nous mènerons jusqu’au bout la bataille politique. Des opposants ont porté des accusations graves sur d’honnêtes citoyens sans donner les preuves de leurs allégations. Ils font croire à une manne de la gestion énergétique, à la spoliation des intérêts du Sénégal. Cette oppositions orchestrent des complots, alimentent des débats stériles pour semer le doute et jeter le discrédit sur la gouvernance du président de la République. Nous n’accepterons pas que des frustrés politiques sèment la confusion », dit-elle.

Me Bamba Cissé sur le voyage d’Aliou Sall:‘’ il est libre d’aller et venir, où il veut’’

http://www.seneweb.com Le secrétaire général de l’ACT, Abdoul Mbaye s’est offusqué du comportement d’Aliou Sall. En effet, Abdoul Mbaye ne comprend pas pourquoi le frère du président peut se permettre de faire des voyages, alors que lui, dans la même situation avait été interdit de quitter le territoire.

Joint par Zik Fm, l’avocat au barreau  de Dakar,  Me Bamba Cissé considère que les deux cas sont bien différents. Selon lui, Abdoul Mbaye a une affaire pendante devant la Cour d’Appel, alors que Aliou Sall, cité dans l’affaire du pétrole et du gaz n’est pas jusqu’ci encore convoqué. L’avocat estime qu’ ‘’ Aliou Sall n’est pas encore convoqué, il n’a aucune affaire pendante devant nos juridictions. Par conséquent il est libre de ses mouvements, d’aller et de venir où il veut’’

‘’ Ce n’est pas le même, Aliou Sall n’a toujours pas été convoqué, on ne lui reprocherait rien juridiquement parlant, explique t-il. Le procureur ne l’a pas encore convoqué, contrairement à l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye qui lui, a une affaire qui serait pendante devant la Cour d’Appel. A partir du moment où le juge estime avoir besoin de toi et que ton déplacement hors du pays risque d’enfreindre la procédure qui est déclenchée contre vous, en  ce moment là on peut estimer devoir vous interdire de sortir du territoire national. Ceci n’est pas le cas de Aliou Sall ‘’, relativise la robe noire

10 millions de caution pour les Locales:‘’On va vers l’argent sale’’(Idrissa Diallo)

http://www.seneweb.com 20 millions de nos francs: telle est la somme fixée pour la caution des élections municipales et départementales (10 millions chacune). Pour Idrissa Diallo, maire de la commune de Dalifort, cette somme est exorbitante. Il invite ainsi le pouvoir à revenir à la raison. Sans quoi, dit il, l’agent sale va envahir notre pays.

‘’ On va vers une chose très dangereuse. On va vers l’argent sale, vers l’argent de la drogue, l’argent de la prostitution. Ça, il faut l’éviter dans le pays. C’est pas parce que le pétrole va commencer à couler que les gens en ont plein la poche, qu’ils vont imposer ça. Ce n’est pas bien pour ce pays, dans certaines communes au niveau rural, combien de personnes peuvent sortir 10 millions? Donc on ne va sélectionner que 2 ou 3 personnes qui peuvent avoir la possibilité d’être un candidat’’, s’offusque Idrissa Diallo au micro de Zik Fm.

Maguette Sy (Pds):«Que la caution soit 10,20 ou 30 millions… »

http://www.seneweb.com Alors qu’une partie de l’opposition et de la société civile trouvent « très excessif» le montant de la caution retenue (10 millions pour les municipales et 10 millions pour les départementales) pour les élections locales prochaines, le Parti démocratique sénégalais (Pds) de Me Abdoulaye Wade semble ne pas être ébranlé.

Joint par téléphone par Seneweb, Maguette Sy, plénipotentiaire du parti libéral, estime que celui-ci reste sur sa position de départ.

« Que ce soit 10 millions, 20 millions ou 30 millions, ce n’est pas notre problème, notre préoccupation », a-t-il fait comprendre.

Pour lui, la préoccupation du Pds, c’est l’organisation de ce scrutin à date échue et le maintien du parrainage comme prévu dans le code électoral.

«Nous avions axé notre position sur deux conditions. La première, c’était le respect du calendrier républicain, c’est-à-dire l’organisation des élections locales le 1er décembre 2019. La seconde, c’était le maintien du parrainage pour les Locales comme Macky Sall l’a fait pour la présidentielle de février 2019», a ajouté le libéral.

Sy rappelle : «Puisque Macky Sall l’avait maintenue pour la présidentielle, qu’il soit logique avec sa démarche jusqu’au bout ».

Colonel Kébé sur sa convocation : «Cet acharnement n’entamera en rien ma détermination»

http://www.seneweb.com Comme annoncé par Seneweb, un peu plus haut dans la journée, le colonel Abdourahim Kébé, démissionnaire de Rewmi, a fait face à la presse, ce jeudi, en fin d’après-midi à Saint-Louis. Une occasion pour lui de réitérer son « engagement citoyen » malgré « l’acharnement » dont il se dit victime.

«Mon engagement citoyen n’est certainement pas pour plaire, ce qui me vaut une convocation qui m’a été remise hier, mercredi. Il m’est demandé de me présenter à la Section de recherche de la gendarmerie nationale sise à la caserne Samba Diéry Diallo, à Colobane, le vendredi 05 juillet 2019 à 16 heures 00 tout en me suggérant de me faire assister par un avocat », a-t-il révélé.

Toutefois, le militaire à la retraite, jure que cette convocation ne le fera pas reculer. « Une chose est claire : cet acharnement/harcèlement, qui frise l’intimidation n’entamera, en rien ma détermination à servir mon pays aux côtés du peuple ignoré, souffrant et victime de toutes les peurs », a-t-il laissé entendre.

Kébé précise : «J’ai droit, comme tout citoyen non assujetti, à m’engager en politique et dans les actions citoyennes et cet engagement est irréversible. C’est à ce titre que je soutiens activement ‘’Aar Linu Bokk’’, un mouvement citoyen qui lutte pour l’intérêt général en demandant la transparence dans la gouvernance de nos ressources naturelles et financières ».

L’ancien ‘’rewmiste’’ pense qu’il conviendrait de ne plus lui servir l’argument du « devoir de réserve ».

« Ce devoir ou obligation de réserve a pour unique objectif de garantir la neutralité et l’impartialité de l’administration et de ne pas nuire à son renom. À ce titre, on peut certes comprendre les restrictions de liberté d’expression appliquées aux militaires en activité et à certains agents de la fonction publique », a-t-il ajouté face aux journalistes.

Pour lui, «il n’est pas pertinent de chercher à bâillonner un militaire à la retraite dont l’action n’engage plus l’administration. C’est un manque de respect à ceux qui ont sacrifié l’essentiel de leur vie à respecter les fondamentaux identitaires des armées, contribuant ainsi, grâce à leur professionnalisme et leur loyauté sans failles aux institutions de la république, à la stabilité du pays ».

Les Cadres républicains interpellent le leader de l’Act, Abdoul Mbaye

https://actusen.sn La Convergence des Cadres républicains déplore les sorties récurrentes du leader de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act), Abdoul Mbaye. L’ancien premier ministre tente selon elle, d’esquiver la question essentielle relative notamment, aux accusations graves de bons de plusieurs milliards à son propre nom tirés du compte de Hissein Habré.

«Apres avoir entretenu bruyamment l’opinion de leçons mal placées d’éthique, Abdoul Mbaye doit arrêter son opération d’enfumage qui consiste à parler, beaucoup parler pour ne pas répondre à la question essentielle: existe-t-il oui ou non des bons au porteur au nom de Abdoul Mbaye tirés sur le compte de Hissein Habré pour un montant de plusieurs milliards comme l’a affirmé le journaliste d’investigation Madiambal Diagne», déclarent les camarades du Coordonnateur Abdoulaye Diouf Sarr.

La Convergence des Cadres républicains de rappeler ensuite à Abdoul Mbaye les faits à lui reprochés. «Il est accusé publiquement d’être le prête-nom du dictateur tchadien qui s’est enfui en vidant le trésor de son pays et de l’avoir proprement aidé à blanchir l’argent volé au peuple tchadien», mentionne un communiqué transmis à la rédaction de Actusen.sn.

«Les victimes de Hissein Habré ont obtenu réparation pour 82 milliards et un fonds de réparation a été institué et ces bons de milliards au nom de Abdoul Mbaye s’ils existent doivent être recouvrés et versés au fonds de réparation. Alors oui ou non avez-vous détenus des bons au porteur de plusieurs milliards tirés sur le compte de Hissein Habré?», ajoutent les Cadres républicains.

Face à Dakaractu : «Ce qui me dérange dans l’affaire Petro Tim… «Aar li nu book », ils veulent obtenir par la rue ce que les urnes ne leur ont pas donné… Si je dois candidater pour la mairie de Rufisque» (Seydou Diouf

https://www.dakaractu.com Invité de face à Dakaractu, le député Seydou Diouf a apporté des démentis quant aux accusations du Président du pôle de l’opposition à l’Assemblée nationale, Cheikh Bara Dolly, quant à l’ouverture d’une commission d’enquête dans l’affaire Pétro-Tim. Une demande qui a reçu une fin de non-recevoir qui a poussé Dolly à dire que le Président de l’Assemblée Nationale a mis le coude dessus. « L’Assemblée ne vas pas se mettre en branle juste parce que le PDS l’a souhaité… » dira Seydou Diouf, par ailleurs Président de la commission des lois de l’AN. Il faut que la demande recèle une réelle opportunité pour la mise en place d’une commission, dira t’il. Sur le même sujet et quant à la mise en place d’une plateforme par l’opposition, il dira de ces derniers que ce sont des acteurs politiques qui ont été retoqués lors de la Présidentielle, connus pour leur discours radical, et qui veulent obtenir par la rue ce que les urnes ne leur ont pas donné. « Ils font de la politique en mettant en jeu tout ce qu’on a de plus précieux » a-t-il aussi accusé.

Ousmane Cissé ex Dg des Mines et de la Géologie sur les ressources pétrolières et gazières :«l’objectif de l’opposition, c’est de salir les 100 premiers jours du mandat de Macky Sall»

https://actusen.sn L’ex directeur général des Mines et de la Géologie, Ousmane Cissé a organisé, ce jeudi, à Kébémer, une marche sur l’exploitation du pétrole et du gaz pour soutenir le Chef de l’Etat, qui d’après lui, cherche la paix, la stabilité et la prospérité du pays.

Prenant la parole, le coordonnateur de l’Alliance pour la République (Apr) de la commune n’a pas été du tendre avec l’opposition qui, selon lui, cherche à déstabiliser le pays. «L’initiative qui a été organisée aujourd’hui, c’est d’amener à faire comprendre aux Sénégalais que l’objectif de l’opposition, c’est de salir les 100 premiers jours du mandat de Macky Sall. Le Chef de l’Etat a travaillé pour l’émergence de son pays et dès le début de son second mandat, l’opposition a commencé à agiter le troisième mandat après avoir saboté le dialogue national et aujourd’hui parler du pétrole», a déclaré Ousmane Cissé.

A l’en croire, «le Sénégal est entre de bonnes mains car, Macky Sall travaille pour que le pays soit en paix et un pays émergent». Sur ce, il a demandé aux populations de Kébémer à être des garde-fous de Macky Sall. «Nous devons tous travailler autour des objectifs de développement et d’émergence du Sénégal», a-t-il dit.

Marche ce vendredi de «Aar linu bokk» section Ziguinchor : Il y a de l’électricité dans l’air

iGFM – (Dakar) La section «Aar linu bokk» de Ziguinchor compte manifester demain vendredi dans les rues de la capitale du sud pour réclamer toute la lumière sur les contrats pétroliers. Le coordonnateur de la section locale Madia Diop Sané et ses camarades, face à la presse ce jeudi matin, exigent  aussi la renégociation des contrats pétroliers. Saisissant l’occasion, ils ont mis en garde contre toute interdiction de leur marche. «Nous prenons à témoin l’opinion nationale et internationale pour leur dit que «Aar Linu bokk » section Ziguinchor va marcher, à travers les rues de Ziguinchor, ce vendredi 05 juillet 2019, pour réclamer la lumière sur les contrats pétroliers mais aussi et surtout la renégociation de ces contrats», a laissé entendre M. Sané.

 «Nous avons introduit une lettre d’information auprès du Préfet de Ziguinchor et nous avons été également auditionné à la Police. Nous gardons espoir que notre marche qui est inscrite dans la Constitution sénégalaise, sera finalement autorisée. Nous jugeons par ailleurs insuffisant les 10% que l’Etat du Sénégal a signé. Nous demandons à Macky Sall de revenir sur sa vieille promesse lors de la campagne électorale et qui consiste à renégocier les contrats gaziers et pétroliers», a ajouté  Madia Diop  Sané. Le coordonateur de la section locale de «Aar linu Bokk» de Ziguinchor prévient : «Que le Préfet accepte ou non notre demande, nous nous comptons marcher parce que c’est un droit inaliénable pour tous les Sénégalais», a conclu M. Sané

MOMAR, POURQUOI TANT DE FAUSSE CANDEUR ? PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, OUSSEYNOU BÈYE

EXCLUSIF SENEPLUS – C’est au nom d’un panafricanisme chloroformé, qui fait fi de ces antagonismes réels que tu voudrais nous embarquer dans une solidarité automatique avec « l’Africain » Aliou Sall

Pour donner suite à notre réaction à une lettre ouverte qu’il avait adressée à « un frère panafricaniste », El Hadj Momar Samb, secrétaire général du RTA/S, a commis une longue Réponse à Ousseynou Bèye « dans le seul but de participer à la clarification du débat sur une question d’actualité ». La question d’actualité, c’est celle du pétrole qui pollue ces derniers temps l’atmosphère, doublée de ce qu’il appelle « une soi-disant lutte contre la corruption. »

Clarification obligeant, nous allons devoir, à notre corps défendant, reprendre la plume, en espérant que ce sera pour la dernière fois. Et nous risquons d’être aussi long que  notre ami.

Mais, Momar, si tu veux bien, on va d’abord évacuer la question « qui n’apparaît nulle part dans (ton) propos » (« la défense d’Aliou Sall ») et celle qui n’en serait pas « la raison essentielle » (le panafricanisme). Et là, je vais être obligé de te reprendre (à nouveau) lorsque tu affirmes : «… L’affaire est annoncée (par BBC) le vendredi et dès le lendemain la machine est mise en branle pour mobiliser les Africains contre un autre Africain, sans douter le moins du monde, sans mettre en branle notre réflexe panafricaniste. C’est tout de même curieux !… »

Tout ton raisonnement s’articule ainsi : prenons la défense de notre compatriote, « l’Africain » (qui s’appelle ici Aliou Sall), face à l’assaut de l’ennemi étranger (en l’occurrence BBC), et cela, par « réflexe panafricaniste » ! (je reprends tes mots). C’est clair,

Momar, pour toi il faut défendre Aliou Sall, au nom du panafricanisme.

Fallait-il laisser passer cet empressement à défendre un accusé (qui, je te le concède volontiers, doit bénéficier de la présomption d’innocence), sans chercher à savoir s’il est ou non coupable ? Fallait-il passer l’éponge sur cette vision étriquée du « panafricanisme » qui, encore une fois, met tous les originaires du continent… dans un même sac ? Non, Momar, ce n’est pas ton modeste serviteur qui « érige deux camps » parmi les Africains ou les panafricanistes. Cette lourde réalité-là, c’est le résultat de l’Histoire. Les Africains, pas plus que les Européens, les Asiatiques ou les Américains ne forment un bloc monolithique. Tu le sais bien : les clivages au sein des communautés, des sociétés, est un effet de leur cheminement historique, à travers les conquêtes, l’esclavage, les colonisations, les guerres civiles pour le pouvoir, etc.

Les envahisseurs étrangers se sont toujours appuyés sur leurs suppôts  internes. Je suis désolé : Patrice Lumbuma et Maurice Mpolo n’étaient pas du même camp que Désiré Mobutu et Moïse Tschombé ; et il existe bel et bien un panafricanisme « Antaiste » qui montre la voie de la libération, de l’unité et du développement de l’Afrique, et un autre, « Senghorien » qui se soucie avant tout de « Pardonner à la France…» ! Il en est ainsi, que tu le veuilles ou non, et cela n’a rien à voir avec une simple vue de l’esprit d’un militant que tu crédites aimablement d’une certaine expérience syndicale et politique.

Le propos est donc clair : c’est au nom d’un panafricanisme chloroformé, qui fait fi de ces antagonismes réels que tu voudrais nous embarquer dans une solidarité… automatique avec « le compatriote », « l’Africain ». Telle est la trame de ton propos, et face à cette entreprise d’embrigadement forcé, nous nous insurgeons pour dire : Non !

Le cadre du débat étant bien rétabli, venons-en à tes questions « éclatées ».

1ere question : « En quoi le rachat des actions de Timis par Cosmos, ensuite par BP a-t-il pu faire perdre de l’argent au Sénégal ? »

Mais, pourquoi, à ton tour, ne commences-tu pas par le commencement ? Ces actions en question auraient-elles appartenu de tout temps au revendeur Timis ? Leurs conditions d’acquisition par ce dernier ne seraient-elles pas un sujet intéressant de discussion ? A moins qu’il ne s’agisse là d’une question sur laquelle on voudrait « fermer les yeux » ? Et pourtant nous sommes ici au cœur du problème qui nous  préoccupe, à savoir si cette transaction est oui ou non un bradage des intérêts du peuple sénégalais ! Ce qui choque, c’est bel et bien le modus operandi savamment et illégalement mis en place par M Frank Timis (qui serait un délinquant, un repris de justice) qui a bien spolié l’Etat sénégalais de ses ressources. Faut-il te rafraichir la mémoire sur ce stratagème consistant à mettre dans sa poche le fils de… ou le frère de… ? Le procédé, déjà utilisé ailleurs en Afrique, comme chacun sait, est toujours  d’une redoutable efficacité.

Sans doute vas-tu me reprocher d’être « hors sujet » mais ne trouves-tu pas intéressant que l’on se mette à parler au même moment de Plan Gabon Emergent, Plan Congo Emergent,… Plan Sénégal Emergent ? La leçon à en tirer : les politiques et  décisions qui engagent l’Afrique sont hélas, souvent prises ailleurs qu’en Afrique, avec des perspectives diamétralement opposées aux intérêts de notre continent.

Imagine un instant, que le (re)vendeur ait été non pas Timis, mais l’Etat sénégalais, agissant au nom et pour le compte du peuple sénégalais : où seraient alors passés les gains générés ? Certainement pas dans les poches de Frank Timis et de ses complices… sénégalais !

Puisque tu en parles, tu dois savoir que l’homme d’affaires roumain a récolté un bon paquet de 250 millions de dollars (soit près de 140 milliards de francs CFA) dans cette affaire, et cela rien que pour les 30 pour cent d’actions qui lui revenaient encore et sans compter les royalties étalées sur plusieurs décennies. Nous apprenons tout cela, non pas grâce à un gouvernement soucieux du principe de redevabilité vis-à-vis de ses mandants, notamment via son site officiel mais bien par les récents aveux du groupe BP,  après le tollé suscité par le documentaire de… BBC ! Au grand dam, il faut bien le dire, de M. Aliou Sall et de ses sympathisants !

2eme question : « En quoi de supposées redevances lors de la cession de parts entre les acheteurs Cosmos, BP et le cédant Timis auraient-elles fait perdre de l’argent au Sénégal ? »

Question surréaliste, mais il faudra bien y répondre, clarification oblige.

Avant de passer aux aspects financiers – car tout n’est quand même  pas une affaire d’argent dans le sujet qui nous occupe – permets moi une remarque préjudicielle : pourquoi devrions-nous accepter sagement que des négociants venus de nulle part se relaient nos biens jusqu’à ce que le dernier offrant vienne nous soumettre à son diktat ? Faut-il sous le fallacieux prétexte que nous ne perdrions pas de l’argent laisser piétiner notre souveraineté nationale ? Cette assertion selon laquelle on n’y perdrait pas de l’argent est du reste fausse, et nous allons essayer de le démontrer.

D’abord, il ne s’agit pas de «supposées redevances », mais bien, selon les dernières révélations de La Lettre du Continent, de royalties en espèces sonnantes et trébuchantes, indexées sur le prix du pétrole, sur quelques décennie. Il est vrai que ce n’est pas dans ta besace, Momar, qu’elles vont trébucher, ces pièces sonnantes, mais les intéressés, eux, pas naïfs pour un sou, ne douteront pas de la réalité palpitante de ces redevances.

Tu le sais : à l’occasion de cette transaction l’Etat sénégalais a dû renoncer à son droit de préemption. Droit qui lui aurait permis de s’imposer comme acquéreur… de ses propres biens, pour pouvoir ensuite en disposer selon ses intérêts. J’ose espérer que tu conviendras bien avec moi que c’est là bien évidemment une très, très grosse perte pour le Sénégal ?

Et tu dois aussi savoir que l’Etat sénégalais aurait dû au moins encaisser ses impôts et taxes, comme dans toute transaction faite dans la transparence. Ce qu’il s’est interdit de faire… Pourquoi ? Et qu’on ne vienne pas nous dire que ces opérations seraient exemptes d’impôts parce que réalisées dans la phase d’exploration ! Qu’est-ce-que Timis a exploré ? Nous avons affaire à un spéculateur, expert en la matière, qui s’est enrichi, certes en courant des risques (bien calculés), mais qui n’a pas foré le plus petit trou, comme dirait Mody Niang, le redoutable chroniqueur.

Pourtant le chef de l’Etat, dépositaire du mandat populaire, maître de la décision, a été prévenu par les inspecteurs de l’IGE, dans leur fameux rapport, rédigé… sept ans auparavant, n’est-ce-pas, Momar ? Ce rapport qui aurait fait… sept longues années, sans finir de parcourir les couloirs de la présidence de la République en vue d’atterrir auprès de son auguste destinataire. Et dire que la trouvaille du « Fast-track » a été justifiée par le fait que les courriers officiels mettaient huit longues journées pour traverser l’Avenue Léopold Sédar Senghor ! Cette lenteur administrative a précisément servi d’alibi pour supprimer la Primature.

3eme question : « En quoi les salaires et primes d’un compatriote quand il travaillait pour Timis auraient-ils fait perdre de l’argent au Sénégal ? »

On pourrait se demander ce que viennent faire dans cette « polémique » les salaires et primes d’un  « compatriote » « qu’on ne défend pas » et qui, sous ta plume, perd jusqu’à son identité. Le pauvre !

Mais parlons-en donc : crois-tu, encore une fois, camarade, que tout s’apprécie en termes d’argent ? Ce compatriote sans nom, aurait-il seulement dû toucher le plus petit franc CFA dans cette affaire, quand on sait qu’il était un fonctionnaire de l’Etat, payé par celui-ci pour défendre ses intérêts ? Etait-il en mesure de s’acquitter de cette tâche régalienne dans ces conditions ? Aurait-il même été dans cette situation privilégiée s’il n’avait pas été le frère de… ?

Avant de passer au point suivant, nous sommes en droit de nous demander si Momar a cherché à savoir si le quidam en question est passé aux guichets du Trésor public pour y laisser les taxes sur salaires qui revenaient à l’Etat sénégalais ? Le cas non échéant, voilà ce que l’Etat du Sénégal aurait perdu encore dans l’affaire.

Il y a tout de même lieu, nous semble-t-il, de se demander encore : comment se fait-il que ces questions de toute évidence n’aient pas effleuré l’esprit de Momar ? Ce n’est pas bizarre, tout ça ? Veux-tu alors, à ton tour, constater ma grande affliction devant tant de … candeur ? Mais comme il ne s’agit que d’ « une soi-disant corruption »… Sans vouloir défendre qui que ce soit…

4eme question que Momar n’a pas posée mais que lui nous rajoutons volontiers à sa liste d’interrogations : Au cas où le virement de 250.000 dollars à  la société de M. Aliou Sall était avéré, alors que cette somme serait censée couvrir des impôts et taxes sur quelque transaction, en quoi le Sénégal aurait-il perdu de l’argent ? 

Je te laisse répondre à cette dernière question que tu n’as pas posée.

Nous espérons seulement, là encore, ne pas être encore hors-sujet, au risque de voir la plume du maître biffer rageusement notre copie. Et si malgré tout nous étions au cœur des véritables interrogations ?

Ah ! Oui, Momar nous indique même par où nous aurions dû commencer notre propos pour lui porter la contradiction, lorsque nous lui manifestons notre accord sur sa mise en garde (« éviter d’être les tirailleurs de BBC »). Pour notre part, ce qui ne nous rassure pas, c’est que tu prennes quand même quelques libertés dans les citations que tu fais, en les coupant de manière à les tronquer ; car nous n’avons pas manqué de préciser : « … Pour autant, devrons-nous  être les complices de cette reconquête silencieuse et sournoise du néocolonialisme ? Nous faire les porte-voix d’un nationalisme de mauvais aloi ? ».

L’envahisseur étranger (le colonisateur, le néo-colonisateur) s’est toujours servi d’un « cheval de Troie » pour accomplir son œuvre de domination. Voilà pourquoi ton pathétique appel à l’union nationale face au péril étranger ne pourrait être pertinent que dans la mesure où  le grain serait séparé de l’ivraie.

Et nous refusons de fermer les yeux sur cette entreprise de reconquête néocoloniale qui se mène au grand galop sous nos cieux, au vu et au su de tout le monde. Et cet accaparement de nos ressources nationales n’est qu’une étape (décisive cependant, si l’on n’y prend garde) de cette vaste entreprise. Oui, Momar, nous sommes en danger ! Nous en sommes bien conscient. Par contre, nous sommes plutôt inquiet quand nous constatons que des gens aussi intelligents et expérimentés que toi, ne voient ce danger se former qu’avec… la vidéo de BBC ! Le danger est autrement plus réel que dans cette coïncidence de dates anecdotique entre la sortie de cette vidéo et la tenue des assises du Dialogue National. Car tu ne peux ignorer que cette sortie aurait pu intervenir avant la dernière élection présidentielle de mars 2019.  Le ver était déjà dans le fruit.

Pourquoi une telle cécité ?

En un mot : dénoncer la campagne de BBC ne devrait pas dispenser le patriote conséquent de combattre Frank Timis et ses complices, ainsi que tous leurs acolytes, sans distinction.

Au juste, tu as oublié de répondre à « mes questions simples » : «  y a-t-il  ou non scandale sur le pétrole présentement dans notre pays ? Tout au moins, y a-t-il ou non des raisons de s’inquiéter à ce propos ? Ou tout simplement encore, y a-t-il, oui ou non de quoi se poser des questions ? ». Tu t’es contenté de les « éclater » – avec l’aide de ton expert, DG d’une société de la place, que tu as bien voulu appeler à la rescousse… Un simple oubli. J’en suis persuadé.Ku bëreey daan !  obeye@seneplus.com

LE DEVOIR DE FAIRE FACE AUX CONSPIRATEURS DE TOUS BORDS PAR MAKANE KANE

Le réservoir d’espoir de nos réactionnaires contestataires de circonstance, est d’instrumentaliser les difficultés économiques temporaires dans une conjoncture qui peut être négativement perçue et mal vécue par nos compatriotes

On le tait, mais tout le monde le sait. Notre beau pays, le Sénégal est sous l’œil des radars d’agitateurs professionnels, promoteurs de l’anarchie dont seuls les ennemis de la patrie pourront tirer profit.

Une atmosphère de conspiration nauséabonde est installée par le quarteron d’envieux non représentatifs de la minorité dans l’opposition.

Ce groupe composé d’habitués des salons sulfureux, frustrés par leurs échecs répétés se radicalisent, n’admettant pas une posture hors des affaires de l’Etat dans le contexte d’une ère nouvelle d’exploitation pétrolière.

Conscients de leur incapacité à gagner aujourd’hui ou demain le cœur des sénégalais à travers des élections démocratiques, ils s’acharnent à démotiver les citoyens.

Ils adoptent et encouragent la défiance vis à vis de l’autorité publique.

 La campagne outrancière de délation et diffamation à l’endroit des proches du Président de la République entre dans leur plan de déstabilisation commandée par leurs parrains  mécontents de ne pouvoir faire main basse sur nos ressources.

Ils procèdent par « l’agit-prop », initiant l’épreuve de force sur la voie publique avec l’objectif d’altérer le jeu démocratique pour affaiblir les Institutions.

Tous les moyens et accointances sordides sont mis en œuvre et de manière honteuse pour que le deuxième mandat du Président Macky Sall et la phase 2 du Plan Sénégal Emergent (PSE) n’aboutissent pas, concrétisant le saut qualitatif attendu des réalisations qui feront le bonheur de nos hommes et femmes, jeunes et vieux.

Le réservoir d’espoir de nos réactionnaires contestataires de circonstance, est d’instrumentaliser les difficultés économiques temporaires dans une conjoncture  qui peut être négativement  perçue et mal vécue par nos compatriotes.

Ils s’efforcent dans des manœuvres antinationales d’arrimer cette impatience aux intérêts occultes des cercles et lobbys cupides dans le monde.

Face à cette désinformation, la concertation initiée par le gouvernement le 02 juillet 2019 sur la mise en œuvre de la Loi sur le contenu local dans le secteur des hydrocarbures  a permis de donner des réponses à la majorité des senegalais.

Nous savons que rien n’y fera, les saboteurs poursuivront la mission pour laquelle ils sont assignés, mais nous refusons que le Sénégal soit un pays où les plus bavards disent des choses débiles et ne soient pas rectifiés.

Notre vigilance citoyenne est aujourd’hui plus que jamais mise en alerte.

L’Etat ne peut pas travailler au profit du bien-être  de sa population ni à la perpétuation des valeurs qui fondent la Nation si son existence ou sa stabilité est exposée à des faits hostiles venant d’éléments étrangers ou d’ennemis implantés.

L’une des premières responsabilités de tout gouvernement en matière de sécurité, c’est de prévenir tout acte attentatoire à la sécurité de l’Etat et de sécuriser les intérêts vitaux et stratégiques de la Nation.

Dans ce contexte, en plus des moyens mis en place par l’appareil d’Etat, visant à la défense du territoire et de l’ordre social sénégalais, la sécurité nationale se présente comme préoccupation de tous les citoyens honnêtes.

Prendre au sérieux ces menaces, c’est comprendre que cette paix civile qui n’est appréciable à sa juste valeur que lorsqu’on la perd; elle est à défendre envers et contre tous les égoïsmes.

Les handicapants à notre progrès se trouvent également dans les arcanes de notre administration ; les complicités sont nombreuses qui facilitent les nuisances  de la nouvelle race de conspirateurs.

Nous avons assez vécu pour savoir les contraintes liées à l’exercice du pouvoir.

Nous soutenons totalement la pertinente décision du Chef de l’Etat de rationaliser la gestion de l’administration.

Sortir notre pays de la médiocrité sociale et la morosité économique suppose qu’on se débarrasse de la corruption et les scories de privilèges de fonctionnaires hérités de l’époque coloniale.

Nous appelons les frères et sœurs militants de l’Alliance pour la République à l’engagement aujourd’hui, plus qu’hier.

Les titres, rangs et qualités ne sont pas des visas dans le décor des vanités mais les servitudes destinées à forger les chaines de responsabilités garantissant notre cohésion nationale.

Les reformes  voulues par le Président Macky Sall, appréciées de nos partenaires  pour faire de notre administration un véritable outil de développement requiert l’acceptation de sacrifices et le retour à des valeurs patriotiques.

Certaines personnes voudront en faire une opportunité de couverture de leurs forfaitures, faire passer pour pertes et profits leurs indélicatesses.

 Aux agents de l’Etat de rester vigilants pour aider à assainir nos écuries d’Augias pour que le service public soit efficient mais pas un environnement hostile aux populations qui doivent en être les premières bénéficiaires.

LES SENEGALAIS NE SERONT JAMAIS NI DES PETROLIVORES NI DES GAZIVORES! Par Maître Djibril War

Depuis un temps, un groupuscule d’individus, des opposants à visages découverts ou encagoulés, d’autres se réclamant de la société civile, syndicalistes intéressés, des artistes, troubadours paumés et en faillite n’ont eu de cesse de troubler la quiétude des honnêtes citoyens par leurs sempiternelles vociférations , sous fond d’accusations mensongères, de calomnies de« détournement de 10 milliards de dollars ( 6 milles milliards de francs cfa ) » au préjudice des sénégalais, dans le cadre du contrat de recherche et de partage de production de pétrole et de gaz entre l’Etat et la société Pétrotim. Ces gens qui vouent une haine pathologique à l’endroit du Président MackySall, engloutis dans les flots du parrainage et des élections présidentielles du 24 février tentent désespérément par un effort de survie politique de s’accrocher à leur rafiot hanté, battant pavillon “Aar Li Nu Bokk” (Préserver notre bien commun.)
En vérité, ces irresponsables qui crient au “plus grand scandale, “ ( il l’est en fait en terme de mensonge et de félonie ) amplifié par le reportage de la correspondante d’une presse occidentale visent uniquement à atteindre le Président Macky Sall à travers son frère.  Ne riez surtout pas !Le « Chef de la nouvelle Junte » des recalés aux élections présidentielles ,  l’exécuteur d’ anciens Chefs d’Etat du Sénégal ,   Emir potentiel de la future branche sahélienne de Daesh  et de BokkoHaram par son radicalisme, son intolérance extrêmes  lui a   lancé un ultimatum et un  « Fathwa » de quitter dare- dare  le palais avec sa famille, s’ils veulent  bénéficier de sa mansuétude et de son indulgence. En vérité, le but recherché par ces funestes personnes est de prendre prétexte des manifestations, marches autorisées ou non sur toute l’étendue du territoire national pour créer le désordre et pousser les populations à un soulèvement populaire.  Le vœu cher de ces  gens sans foi   qui crachent même sur le serment fait sur le Coran  est comme ils le rappellent souvent  les vendredi: A quand « l’harmattan sahélien »  au Sénégal après le printemps arabe ? En attendant, leur plus grand souhait avoué publiquement par l’Emir, est l’élimination de nos vaillants Lions au Caire. Monsieur le Préfet, le droit de marche, d’errer ou de flâner de ces badauds ne devrait en aucune manière prévaloir sur  les droits des honnêtes et des fidèles  citoyens de vaquer à  leurs saines occupations professionnelles et religieuses, en ces périodes de menaces de toutes sortes.  On ne doit pas autoriser une marche pour protester contre des faits mensongers, objet d’une procédure judiciaire. Dans tous les cas, ces hors la loi ne tarderont pas à apprendre à leurs dépens que de tels faits et actes sont sévèrement punis par la loi ( art 258 et suivants du code pénal: « Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation et est punie de peine d’emprisonnement. Il en est aussi ainsi lorsque elle a été faite, même de manière dubitative, par l’un des moyens de diffusion publique: radio, télévision , presse ». L’on aconstaté que les personnes étrangères Interrogées lors de ce reportage de la correspondante de BBCont été dubitatives, moins affirmatives  dans leurs propos,  se bornant à faire des insinuations  au conditionnel. Ce qui n’a pas été le cas par contre pour nos compatriotes  interviewés ainsi que d’autres plus téméraires, catégoriques, qui se sont goulûment épanchés  dans les médias pour  porter  de graves accusations et rendre des sentences sans appel. L’un comme dans l’autre, ils assumeront pleinement  leurs actes devant  la Justice!
Dans ce « dossier du gaz » , c’est ce même groupe d’individus élargi à d’autres qui ne reconnaissent toujours pas le Président MackySall, bien élu au premier tour des élections présidentielles , qui lui dénient l’un de ses pouvoirs discrétionnaires d’appréciation et de décision le plus élémentaire : prendre un décret, lui qui dispose du  pouvoir de signer des Traités Internationaux de faire la déclaration de guerre,  de porteratteinte par expropriation sous certaines conditions  au droit de propriété garanti par la constitution,  du pouvoir même de gracierun citoyen condamné à mort ( jusqu’à l’abolition de loile 28 décembre 2004 ). Ils somment le Chef de l’Etat de renégocier sans délai ces contrats. Quel culot ! A ce que l’on sache, le Président de la République du Sénégal ne dirige pas le Sénégal avec une junte. Ses décisions et ses actions ne sont pas soumises au visa d’un conseil d’administration.Bon Dieu, en quoi prendre un décret d’approbation  d’un contrat d’exploration et d’exploitation de pétrole et de gaz par monsieur le Président, le seul habilité constitutionnellement peut il constituer une faute ? S’agissant des conditions de capacités techniques et financières requises par le Code Pétrolier de 1998 pour l’octroi d’un titre minier d’hydrocarbures, après les éclairages d’éminents experts  qui ont voix au chapitre à travers les médias , on croyait ce débattrès complexe était clos. Mais c’était sans compter sur leur mauvaise foi. Entre le Président et ses collaborateurs dont le prestigieux corps des Inspecteurs Généraux d’Etat ( l’IGE) très compétents , qui est le mieux disposé , au delà des arguments développés d’apprécier les capacités techniques et financières requises pour être titulaire d’un titre minier, conformément aux dispositions de l’article 8 du Code Pétrolier de 1998? Feint on alorsd’oublier le parcours de l’homme qui,très tôt a bien appris et maîtrisé le sol, le sous sol dans ses moindres recoins, leur contenu et richesses? Pour rappel, le Président MackySall, ingénieur de formation et de métier, a commencé comme cadre à Petrosen où il a occupé de hautes responsabilités. Conseiller spécial aux mines du Président Wade sous la première alternance de 2000 , directeur général de la société Petrosen, Ministre des Mines , de l’Hydraulique et de l’Energie, le Président MackySall, qui maîtrise bien le Code Pétrolier, abonné aux revues mondiales traitant de toutes les questions sur le pétrole et le gaz est à un niveau d’informations très élevé, qui va même au delà des questions de capacités techniques et financières au nom des intérêts supérieurs de la Nation. Les questions touchant le pétrole, le gaz , en tant que ressources naturelles stratégiques devraient, à titre de protection être enveloppées du sceau de la confidentialité “top secret” comme les marchés publics de commande d’équipements militaires de défense et de sécurité. Il n’est un secret pour personne aujourd’hui que les actions entreprises par ces mouvements terroristes «  Jihadistes » partout ( Libye, Syrie , Nigéria et ailleurs) ont des  motivations de contrôle de ressources naturelles et sont appuyés et suffisamment armés par des  lobbies très puissants. Les plus virulents dans ce groupuscule  affichent  des velléités identitaires , régionalistes. Il suffit à travers  les réseaux  leurs propos violents incendiaires de leurs partisans du genre : «  Sénégalais dégage ! Nous ne vous laisserons pas volez  notre pétrole et notre Zircon ! A voir l’excitation de certains, il y’ a bien lieu de  nourrir des inquiétudes . Nous invitons par conséquent l’Etat à redoubler d’avantage de vigilance pour voir s’il n’y a pas des liens entre ces gens et ces  bandes armées dont le chef a refait surface, les troupes de l’ancien dictateur gambien  déchu dont le territoire servait de base arrière. Et même voir si le reportage fallacieux de la journaliste de BBC qui aurait,  selon les rumeurs    poursuivi son tournage jusqu’en Casamance et fait langue avec les rebelles. On feint aujourd’hui  d’oublier que c’est l’ancien  Président WADE, en  fonction, très vigilant qui avait même apposé sa propre signature pour approbation ( une première) sur l’acte de contrat du17 janvier 2012 et pris un décret d’application qu’il avait lui même signé, alors que celles du ministre de tutelle et du directeur général de Pétrosen suffisaient. Ces illuminés  pensent ils qu’au prestigieux l’Institut du Pétrole de Paris d’où est sorti , cet homme, après l’Université de Dakar, respecté par ses condisciples, ses collègues ingénieurs et ses pairs chefs d’Etat, on y enseigne la Science fiction du pétrole et du gaz ?
Le comble : ces pyromanes nous surinent à longueur de journée de “ Démons ou malédictions du Pétrole.’’ Ce sont eux les démons et maudits qui veulent à tout prix faire du pétrole leur propre business.
Les sénégalais ne seront jamais ni des “pétrolivores”, encore moins des “gazivores ! Pour cause, les sénégalais dignes de ce nom ont uneculture et une éducation de foi, de pudeur, loin de la jalousie, de la convoitise.Le Sénégal s’est fait sous les magistères des Présidents Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye wade et Macky Sall sans le pétrole et le gaz. Ces illustres compatriotes n’ont jamais eu le complexe devant leurs pairs africains, présidents de pays privilégiés par la nature. Ces pays ignorent la sècheresse,  disposent de forêts,de sols arrosés en permanence par les pluies, propices à des récoltes abondantes et des sous sols riches en ressources naturelles : or , diamants, manganèse, gaz, pétrole. La raison est que notre pays bien-aimé, le Sénégal recèle une autre richesse, la seule qui vaille: la qualité de ses hommes et de ses dirigeants.
En un mot : son capital humain, si cher au Président Macky Sall pour constituer l’axe central de son Plan Sénégal Emergent. Le choix du Sénégal pour abriter l’Ecole Wiliam Ponty et l’Université de Dakar à l’époque en constitue une preuve parfaite.
Aujourd’hui, le nouveau refrain de ces cigales est d’inviter les sénégalais à réclamer chacun 400 000 frs, représentant leur quote-part sur les 6 mille milliards de recettes,impôts, taxes, royalties du pétrole et du gaz sur quarante ans  dont ils vont être privés. Les fonctionnaires, les paysans, les pêcheurs, les étudiants les journalistes, les modestes et honnêtes citoyens ne le demanderont point. La raison est que ces 400000 frs et même plus sont depuis 2012 , dans la poche des salariés avec la baisse des impôts, la maîtrise  des prix des denrées de première nécessité, celles  des agriculteurs avec la subvention des engrais, semences, matériels agricoles , des pêcheurs avec les gilets de sauvetage, les moteurs hors bord de pirogues , des étudiants avec l’octroi de bourses d’étudesqui passent de 20 à 60 milliards, des ménages avec les bourses sociales , dans le  financement par l’ANPJ , la DER des projets des jeunes et des femmes , la couverture médicale universelle, le PUMA, le PUDC,l’aide annuelle accordée à la presse. Et que dire des nombreux appels  du Président de la République, au Dialogue National à la Concertation nationale avec tous les acteurs nationaux, pas plus que ce matin à Diamniadio  sur les ressources naturelles, protégées par la Constitution , suite au référendum de 2016, l’adhésion du Sénégal à l’ITE, l’installation du COS- PETROGAZ et l’adoption en 2019 d’un nouveau Code Pétrolier ?Et quoi d’autre ?

« Un pays ne peut être grand si la fonction présidentielle n’y est pas respectée. », disait un grand homme. Nous n’osons douter un seul instant que l’Autorité fera bien sienne cette exigence. Pour que cesse pour de bonla pagaille au Sénégal.  Maître Djibril War,Directeur de l’Ecole du Parti APR

Affaire de «80 kg» de cocaïne volée : De hauts responsables déférés au parquet

https://www.beut7.com L’affaire de la drogue volée au Port dans des entrepôts est très loin de connaître son épilogue. Selon le témoin dans sa livraison de ce vendredi, de hauts responsables de la société Dakar-Terminal et des agents civils sont arrêtés et déférés, hier, au parquet. Trois personnes ont déjà été arrêtées dans cette affaire de «80 kg» de cocaïne volée. Le présumé cerveau, B. Thior, est un influent baron du trafic de la drogue dure.

FILLETTES BRÛLÉES PAR DES CABLES ÉLECTRIQUES : LA RÉACTION DE LA SENELEC

http://www.emedia.sn La Senelec a réagi au drame survenu à Thiès, ce jeudi. Deux fillettes, ont été brûlées par des fils électriques haute tension. L’une d’entre elle, âgée de 8 ans, a succombé. « Nous déplorons et nous regrettons ce qui s’est passé. Nous sommes en train de faire une campagne pour sensibiliser les populations sur les fils électriques. Humainement parlant, ce cas est regrettable. La Senelec est une entreprise civique qui s’engage par rapport à ces cas de sinistre. Nos équipes juridiques sont à pied d’œuvre. C’est regrettable puisqu’il y a eu mort d’homme. D’ailleurs, il y a une délégation de la Senelec qui s’est rendue chez la famille éplorée, pour échanger et partager leur douleur », s’est incliné Ahmedoune Diagne, Directeur de la Communication et du Marketing de la Senelec. Qui souligne que la famille concernée sera soutenue. « A notre niveau, tous les services concernés sont alertés pour apporter notre soutien à la famille. Il y a l’aspect humain et juridique. Même si la famille aurait dit qu’elle va porter plainte c’est son droit et nous allons répondre avec des éléments techniques. Ce qui est évident est que Senelec est très affectée par ce qui s’est passé et, nous allons faire tout le nécessaire pour apporter notre soutien à la famille », dit-il. Et de préciser : « Les informations qui nous sont parvenues indiquent qu’il y a eu un contact avec l’électricité. C’est ce qui a causé le décès. Ce qui est déplorable. » Isidore A. SÈNE

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 05/07/2019

Sénégal-Ouganda : «Pensez tous à nos cœurs et Frappez vos balles au fond !!!»

Comment crier à nos Lions que ce jour est important pour le peuple sénégalais, pour son amour du football, pour toute une jeunesse qui a besoin de rêves et envie d’histoires à raconter plus tard à leurs enfants ? Ils en ont le souffle coupé d’angoisse à quelques heures de toucher du doigt le rêve de voir enfin cet agrégat de talents avérés devenir enfin une équipe de football conquérante et surtout allante d’enthousiasme. Qu’avons-nous à vous dire ? Comment vous le dire ? Imaginez dans vos vestiaires les ombres tutélaires de Mawade Wade, de Jules François Bocandé, qui vous conjurent d’abord de faire acte de patriotisme, même si pour nombre d’entre vous les paroles de notre hymne national vous semblent désuètes, de démontrer une solidarité exemplaire, qui commence d’abord à ne pas descendre de votre bus, chacun sous son casque, vous isolant dans ce monde surfait qui suinte d’individualisme. Nous avons besoin de rêver et nous comptons sur vous, même si nous n’avons même pas un stade digne de ce nom et digne d’une nation qui aspire à être championne d’Afrique. Nous vous demandons de faire preuve d’humilité et de respect de vos adversaires du jour. Nous vous demandons de faire «équipe» et d’effacer de nos ressentis cette impression que chacun d’entre vous pense plus à être en première page de nos journaux, célébré comme notre sauveur. Nous vous exhortons de faire briller cette étoile qui scintille au milieu de nos couleurs et qui devrait frapper vos poitrines en faisant battre vos cœurs de guerriers. « Gaïndé Ndiaye Barawacc» espère-t-on chanter ce jour sous d’exquises étoiles nocturnes, ce qui nous redonnerait goût au sens de la fête, perdu dans des effluves de pétrole et de gaz qui empestent l’atmosphère. Rendez-nous notre fierté d’être sénégalais, tellement bafouée ces derniers temps par d’insouciants politiciens qui saccagent nos existences et piétinent nos rêves d’enfin entrer dans l’HISTOIRE… Et si vous avez de la peine à entonner notre hymne national, chantez phonétiquement «Pensez tous à nos cœurs et Frappez nos balles au fond». Nous en serons comblés. La balle est dans votre camp et nos espoirs dans vos godasses. Mais surtout «JOUEZ» au football. Jouez… Après tout ce n’est qu’un jeu… Sans plus… Le ballon n’est rond que pour les C… Goal de France.

Carnet rose :

Abc, Cheikh Ba, Ahmed Amar, Tahirou Sarr, Babacar Ngom … Lorsque l’ancien ministre du Budget Birima Mangara invite, c’est sans doute le Sénégal des finances et des Vip qui se bousculent. Parrain du fils de Pape Fall de «Ami boutique» qui se mariait hier, l’ancien ministre du Budget a mobilisé, sous une tente dressée sur l’Esplanade de la mosquée mouride Massalikul Jinane, les milliardaires : Tahirou Sarr, Babacar Ngom, Ahmed Amar, Abdoulaye Dia Senico etc. En plus de ces hommes d’affaires fortement représentés, il y avait aussi le nouveau Dg de la Cdc, Cheikh Ba, l’ancien ministre Abdou Ndéné Sall, Bougane Dani Guèye (DMedia), Mamoudou Ibra Kane (I Media), le Médiateur de la République Alioune Badara Cissé, Isma Dioum, Serigne Mboup (Sar) et plusieurs Mbacké Mbacké venus honorer l’Inspecteur général d’Etat, Birima Mangara. Et visiblement bien inspirés, les préposés au micro Hadj Mansour Mbaye, Mbaye Pekh et Khadim Samb égrenaient les noms de tout ce beau monde. Au finish, il a été scellé l’union devant Dieu et devant les hommes entre Abdou Khadre Fall et Maïmouna Fall

Le conservateur du Parc de Niokolo Koba écope 2 ans de prison

La sentence est tombée dans l’affaire de l’exploitation illicite de l’or dans le Parc national de Niokolo Koba qui a impliqué le conservateur, son adjoint, le régional du service des mines, des Chinois et Ghanéens. Le juge du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Kédougou a eu la main lourde. Le tribunal a sanctionné sévèrement les agents des Parcs nationaux à la hauteur de leur faute. En effet, le juge a infligé une peine de 2 ans de prison ferme au conservateur du Parc national de Niokolo Koba, le lieutenant-Colonel Amar Fall, à son adjoint le capitaine Mamadou Marone, au lieutenant Soultang Diop. Le Ghanéen Kusi Kwabéna et les deux Chinois Kun Deng et Wan Hu ont également écopé de 2 ans de prison ferme. Leurs co-accusés sont plus chanceux même s’ils ne sont pas pour autant libres. Il s’agit du Directeur régional des Mines de Kédougou, Adama Diop. Ce dernier a été condamné à une peine d’un an de prison ferme. Le lieutenant Kane, en service à la Direction de la Protection des Eaux, écope de 6 mois de prison ferme. Les deux autres Chinois ont écopé de 2 mois de prison.

Relaxe pour les maires de Nenefescha et de Tomboronkoto

Restons avec cette affaire de l’exploitation illicite de l’or dans le Parc national de Niokolo Koba pour dire que certains mis en cause se sont tirés d’affaire. Il s’agit des maires de Nenefescha et de Tomboronkoto qui ont été placés sous mandat de dépôt avant de bénéficier d’une liberté provisoire. Le tribunal les a relaxé purement et simplement. Notre confrère Boubacar Tamba de la radio «Sud Fm» s’en est sorti également avec la relaxe pure et simple.

Mobilisation de «Aar Li Ñu Bokk» Thiès aujourd’hui

Après le répit de la semaine passée, la plateforme «Aar Li Ñu Bokk» reprend ses manifestations à partir d’aujourd’hui et cela dans plusieurs localités à l’intérieur du pays. Selon les initiateurs de la plateforme, la lutte pour la transparence sur la cession des permis d’exploitation du pétrole et du gaz à Frank Timis se poursuit jusqu’à ce que le pouvoir apporte la lumière sur cette affaire. En attendant la mobilisation de Dakar prévue demain samedi aux allées du Centenaire, «Aar Li Ñu Bokk» de Thiès bat le rappel des troupes pour un grand rassemblement ce vendredi à 15h à la Place Mamadou Dia. Ziguinchor et Tivaoune annoncent également des rassemblements. C’est dire que cette affaire est loin de tomber dans l’oubli.

Visite sa majesté Mswati III, Roi de l’Eswatini

Le Président Macky Sall a accueilli hier à l’aéroport Léopold Sadar Senghor sa majesté Mswati III, Roi de l’Eswatini qui effectue une visite officielle de deux jours. Selon le pole communication de la Présidence, cette visite s’inscrit dans le cadre de la volonté du Président Macky Sall et de son hôte de raffermir davantage les relations d’amitié et de coopération entre la République du Sénégal et le Royaume de l’Eswatini. Macky Sall et le roi Mswati III auront des entretiens sur des sujets d’intérêt commun au plan bilatéral.

L’étudiant condamné à 2 ans ferme pour cession de drogue

Les étudiants Mamadou Mansour Sow, Alioune Thiam, Adama Alassane Diallo ainsi que les agents de sécurité du Coud El Hadji Malick Ba, Abdoulaye Sy, Solo Mbow et Ameth Sy ont fait face au juge du tribunal des flagrants délits de Dakar pour offre et cession de drogue à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Rendant son verdict, le juge a condamné Alioune Thiam à 2 ans de prison ferme. Plus chanceux, ses acolytes ont été purement et simplement relaxés. Pour rappel, les faits ont eu le 29 juin 2019. Les prévenus ont été arrêtés dans la chambre 39 de l’Ucad suite à une information anonyme qui dénonçait un trafic intense de chanvre indien au sein de l’université. Les agents du Coud ont trouvé la drogue sur Alioune Thiam surpris en train de conditionner de l’herbe prohibée dans la chambre. A la barre, les prévenus ont, à l’unanimité, nié les faits qui leur sont reprochés. Si à l’enquête préliminaire, Alioune Thiam avait reconnu les faits, devant le juge, il a retourné sa veste. «La drogue ne m’appartient pas», a-t-il juré. Cependant, il a été chargé par ses co-prévenus qui lui imputent la paternité de la drogue saisie. Le procureur a requis 3 mois de prison ferme contre Solo Mbow pour usage de chanvre indien et 3 ans de prison ferme contre Alioune Thiam pour cession de drogue.

L’administration pénitentiaire dément l’Asred

L’Administration pénitentiaire tient à éclairer l’opinion publique sur l’information en date du 02 juillet 2019 donnée par l’ASRED et selon laquelle «des détenus de la Maison d’Arrêt de Rebeuss passent la nuit dans les toilettes à cause de la surpopulation carcérale». Selon les matons, cette information est fausse. Même si par ailleurs, ils reconnaissent une surpopulation carcérale dans certains établissements pénitentiaires, des mesures sont prises par les pouvoirs publics pour augmenter les capacités d’accueil des prisons. L’Administration pénitentiaire se désole de cette désinformation venant de personnes mal intentionnées et aux objectifs inavoués qui cherchent à induire l’opinion publique en erreur.

Atepa Goudiaby sur la route de l’acier et de l’aluminium

Initiateur de «La nouvelle route de l’acier et de l’aluminium», Pierre Atepa Goudiaby a entamé une tournée internationale pour la mise en œuvre du projet. A cet effet, il s’est rendu à Casablanca, sur le site de la Sonasid (leader sidérurgique, premier producteur marocain de rond-à-béton et fil machine destinés au BTP et à l’industrie). Ce géant de la sidérurgie, adossé au N°1 mondial de l’acier Arcelor Mittal, a développé une expertise technique et opérationnelle qui le positionne en acteur incontournable du marché marocain avec la gamme la plus complète de produits longs et conformes aux exigences des normes nationales du secteur. Il faut souligner que le projet de Atépa envisage un parc sidérurgique alimenté par une centrale à gaz.

Un enfant tue son frère avec l’arme à feu de son père

Drame au village de Kafori situé dans le Fongolimbi. Selon emedia.sn, un enfant de 7 ans a abattu à bout portant son grand frère de 12 ans avec l’arme à feu de son père. L’accident s’est produit, ce jeudi, vers 14 heures. Les deux frères, Ibrahima Diallo (7 ans) et Mamadou Diané (12 ans) s’amusaient avec le fusil de chasse de leur père. La gendarmerie et les sapeurs-pompiers sont sur les lieux du drame.

Coup de gueule de Abdoulaye Ba Nguer

On se tape dessus au Parti démocratique Sénégalais (Pds). Les cadres se crêpent le chignon. Le secrétaire chargé de l’administration et du suivi de la Fédération Nationale des cadres libéraux (FNCL / PDS), Abdoulaye Ba Nguer, rectifie leur président en soutenant qu’ils n’ont nullement validé une demande de conférence de presse de leur leader Me Wade sur l’affaire Petro-tim. Il qualifie la sortie de Cheikh Tidiane Seck d’une échappée solitaire injustifiée et maladroite. Selon M. Ba, par devoir militant, ce sont les cadres libéraux qui devaient s’y prononcer avec les arguments juridiques pertinents en notre possession. À défaut, ajoute-t-il, il appartient à Karim Wade, ministre de l’Energie de l’époque de se prononcer d’autant plus qu’il doit être à l’aise sur cette affaire dans la mesure où la procédure était inachevée à l’arrivée de Macky au pouvoir. « C’est dégradant à ses yeux, de vouloir, à chaque fois, envoyer le pape du Sopi au charbon quand des questions d’intérêt national interpellent leur parti », dit-il. Pour Abdoulaye Ba, Me Wade se trouve irrémédiablement dans une phase de retraite politique eut égard à son âge très avancé. Il estime que les libéraux doivent protéger l’image de Me Wade.

Cité Soprim : plus de 100 millions Cfa en faux billets saisis par la Dic

https://actusen.sn Les éléments de la Division des investigations criminelles (Dic) ne chôment pas. Ils ont réussi un gros coup de filet. D’après La Tribune, ces derniers ont démantelé une bande de délinquants qui s’activait dans la fabrication de faux billets de banque. Ces faussaires avaient élit domicile à la Cité Soprim sise aux Parcelles Assainies.

Plus de 100 millions de francs Cfa ont été ainsi saisis. La perquisition menée par les redoutables éléments de la Dic a aussi permis de découvrir un impressionnant arsenal de fabrique de billets de banques et des produits y afférents mais aussi des joints de chanvre indien déjà entamés.


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