Revue de Presse du Samedi 23 Mai

Les Unes de la presse du Samedi 23 Mai 2020
Unes de la presse du Samedi 23 Mai 2020
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«Le CFA est mort,vive l’AFRICOR» Par Me Abdoulaye Wade

Telle a été, mercredi 20 mai 2020, la réaction de l’ancien Président Abdoulaye Wade lorsqu’il a appris que le Président Macron avait soustrait la garantie de convertibilité au franc CFA et mis fin au système du compte d’opération auprès du Trésor Français, étendu au Système Européen.
Dans les heures qui viennent le Président Wade s’expliquera.Dakar, 22 Mai 2020, 17h40 GMT,Cabinet du Président Wade

#SenCaféActu du 23 Mai 2020 Par Adama Sow

A la Une :
·Les révélations de Moustapha Guirassy, guéri du coronavirus
·Korité 2020 : Le Sénégal encore dans la division
· Abdoulaye Diouf Sarr : « 83% des cas sont à Dakar ; si nous endiguons la maladie dans ce département, nous gagnerons la bataille »
1-Testé négatif, puis positif, exfiltration de son quartier : les révélations de Moustapha Guirassy. Face à Abdoulaye Cissé de la TFM, hier, le député et ancien ministre a fait des révélations sur sa maladie et sa prise en charge. Guirassy a dit qu’il a insisté pendant 2 jours pour que l’équipe du ministère de la santé le prenne au sérieux et venir effectuer des prélèvements. Dans un premier temps, les médecins disent qu’il est négatif du coronavirus, avant de se raviser le lendemain pour l’informer de sa positivité. Guirassy de révéler que l’équipe venue le chercher chez lui, a été très professionnelle et personne dans son quartier n’a soupçonné son évacuation bien mise en scène
2-Korité 2020 : Célébration dans la division. Une fois encore, le Sénégal va avoir 2 korités avec une partie des musulmans qui vont célébrer la fin du ramadan ce samedi. Dans ce lot, la famille Omarienne, la cordination des musulmans du Sénégal, la famille Abass Sall. Les autres, comme les grandes familles religieuses de Touba, Tivaouane, Yoff, entre autres, célèbrent l’Eid El Fitr demain dimanche, à l’instar de l’Arabie saoudite, la France.
3-Abdoulaye Diouf Sarr : « 83% des cas se trouvent à Dakar, si nous endiguons la situation à Dakar, nous gagnerons la bataille ». Intervenant dans l’émission QG de la TFM hier, le ministre de la santé a indiqué que la maladie peut etre vaincue si tout le monde respecte les mesures barrières surtout à Dakar, nous viendrons à bout de la maladie. Je lance un appel aux gens de faire attention aux personnes âgées qui vivent avec eux pour qu’ils les protègent. Enfin, je demande à tous les sénégalais de faire attention à la stigmatisation. La maladie n’est pas une maladie honteuse, il faut tout faire pour éviter la stigmatisation. Restons chez nous pour éviter les déplacements, c’est ça la solution
4-Seydi Gassama demande la levée du couvre-feu : Selon le patron d’Amnesty Sénégal,  « il faut revoir le couvre-feu, il n’a plus de sens. Les plus grands mouvements de population se produisent la journée. On a ouvert les marchés, les lieux de culte ; et c’est là où il y a les plus grandes concentrations humaines. Pourquoi donc interdire aux gens de circuler la nuit ? », s’interroge-t-il au téléphone, joint par Seneweb. D’après lui, beaucoup de pays de la sous-région n’ont jamais décrété le couvre-feu. La Gambie par exemple, dit-il, n’a jamais décrété le couvre-feu. La Côte d’Ivoire et le Mali l’ont levé. « Si on prend le coût du couvre-feu et les violations des droits humains par les forces de l’ordre, on se rendra compte que ça n’a pas de sens. Il faut donc le lever », préconise-t-il.
5-Reprise des cours le 2 juin, le ministre de l’éducation Mamadou Talla rassure les sénégalais. En visite à Thiès hier, le ministre a révélé le dispositif pour le transport des enseignants. « Nous sommes en train de travailler sur le plan du transport que nous allons mettre en place pour les ces 19.000 enseignants qu’il faut déplacer à partir du 26 mai. 4794 enseignants quittent Dakar pour aller à l’intérieur du pays, 1760 quitte l’intérieur du pays pour aller sur Dakar ». Le ministre Talla tient à rassurer aussi les parents d’élèves, les élèves et tous les sénégalais. « Il y aura assez d’enseignants pour enseigner 15 % de l’effectif global, et en tant que pédagogues, nous y avons mis ce qu’il faut en y allant étape par étape parce que la sécurité de nos enfants est au-dessus de tout », a-t-il dit au terme de la visite à Thiès
6-Le Président Macky Sall gracie 1021detenus : la mesure de clémence concerne des délinquants primaires (emprisonnés pour la première fois), des condamnés présentant des gages de resocialisation, des mineurs et des personnes souffrants de maladies graves. «Le chef de l’Etat offre ainsi à des condamnés définitifs une chance de passer les fêtes avec leurs familles et de renouer avec le tissu social»
7-Grande mosquée de Dakar : Imam Samb ferme la mosquée et demande aux fidèles de prier chez eux. « Nous sommes conscients du danger que cela représente de se regrouper. Et qui parle de prières collectives parlent de rangs serrés comme cela est prescrit par la religion. Cela représente aussi un terrain propice pour le virus”, a déclaré imam Moussa Samba l’imam de la Grande mosquée de Dakar qui annonce qu’il ne va pas diriger la prière et va se conformer aux recommandations médicales
8- Après Mabélé et Dibango, l’Afrique perd un autre baobab…La culture guinéenne est désormais orpheline avec le rappel à Dieu de Mory Kanté, ce vendredi 22 mai 2020. C’est un géant de la musique africaine, et un virtuose du balafon, son instrument fétiche, qui nous quitte.
Icône planétaire, Mory Kanté est un ancien du Rail band de Bamako (avec le malien Salif Keita). La chanson Soundjata (27mn) reste un chef d’oeuvre du genre.
Mais il laissera à la postérité son album « Ten cola nuts » réalisé en 1986, et que la Rts (radio nationale) diffusait tous les matins, et surtout le tube légendaire Yéké-Yéké, témoigne le journaliste panafricain Karim Diakhaté

EUX & NOUS – Babacar Ngom, le “baye ganar” selfie-mad-man PAR IBOU FAL

http://www.sudonline.sn/Il y a plus d’un an, Ibou Fall et son journal « Lep’tit râleur » publiaient ce portrait très fouillé. Avec une illustration d’Odia
Babacar Ngom, le manitou de SEDIMA et président du Club des Investisseurs Sénégalais, ces derniers temps, est le VRP des capitaines d’industrie façon couleur locale. Signe particulier du plus célèbre des «Baye ganâr» : il pose. Pour le sourire, dites …Macky ! Selfie ! Pour ceux qui l’ignorent, le Club des Investisseurs Sénégalais (CIS) est né il y a de cela quelques mois, en juin 2018. Pour entrer dans ce cénacle sélect, il faut un CV convenable, et un compte en banque qui n’est pas régulièrement à découvert
Rien que le ticket d’entrée créerait une dizaine de PME. Et puis, comme ils disent, il faut être un, euh, patriote. Il y a deux manières de qualifier un tel regroupement. Par emphase, de nationaliste. Par lucidité, de raciste. Vous avez beau exhibé votre certificat de nationalité, si vous n’avez pas le teint du Baol-Baol cuit sous le soleil, on vous refusera poliment l’accès. Ben oui, c’est comme ça. Ces braves gens se sont rendu compte que les vraies affaires se passaient pardessus leurs têtes, et ça avait parfois quelque chose à voir avec leur couleur de peau et leurs manières de kaw-kaw. Et déjà le CIS, auguste assemblée s’il en est, vient d’enregistrer sa cinquante-unième adhésion au moment d’annoncer la création d’une société d’investissements de 20 milliards de francs CFA de capital. Il se dit en douce qu’il risque d’être porté à 60 milliards.
Selon Babacar Ngom, face à la presse, au King Fahd Palace, au sortir de leurs concertations, il s’agit de financer des champions locaux dans les secteurs stratégiques et, pour porter la croissance de l’économie nationale, prendre en charge la phase 2 du …PSE. Nous y voilà ?
Que ce soit volontaire ou non, le plus célèbre des «Baye Ganâr» sénégalais vient de prendre position pour le candidat Macky Sall au nom du Club des Investisseurs, en projetant de mettre des billes dans le Plan Sénégal Emergent, cheval de bataille du candidat à sa propre succession à la présidentielle de 2019. La mission des capitaines d’entreprise est certes de créer de la croissance, de la richesse, des emplois. Mais la différence est grande entre porter le combat du développement par l’entreprise et les investissements, et accompagner le PSE. L’une est politiquement neutre mais légitime, l’autre est partisane, bien que légitime.
Sauf si le CIS a décidé explicitement de soutenir Macky Sall pour la présidentielle, cette déclaration est une bourde. Si c’est décidé de concert par le Club des VIP tropicaux, c’est un casus belli à l’encontre de tous les opposants au régime actuel et surtout des candidats à la prochaine présidentielle. C’est connu, les entreprises ont surtout des intérêts. Souvent, en période électorale, elles préfèrent apporter un soutien conséquent au pouvoir politique qui leur garantit la prospérité, au pire, la stabilité indispensable aux affaires.
Accessoirement, au même moment, elles font parvenir des enveloppes par un coursier noctambule aux opposants les plus irascibles. Quand les investisseurs se dressent contre un pouvoir, c’est toujours parce que sa politique nuit aux affaires. Chez ces gens-là, la seule idéologie qui vaille, c’est le profit. Assurément, ça s’est emballé dans la tête de ce bon Babacar Ngom depuis qu’il est sous les feux de l’actualité. Le brave homme que la légende présente comme le selfmade-man du siècle, s’est transformé en selfie-mad-man. Il n’a pourtant pas besoin de la reconnaissance de ses pairs, ou des célébrités de la politique : son mérite parle tout seul pour lui… 60.000 francs CFA comme capital de départ de son poulailler de Mbao en 1976, devenu la SEDIMA, qui pèse au bas mot 32 milliards de francs CFA et 500 emplois en 2018.
Sur les réseaux sociaux, ça n’arrête pas : ses visites de courtoisie à la tête d’une délégation du CIS aux autorités politiques et religieuses sont des albums-photos. Face à Macky Sall au Palais, en tête-à-tête au petit déjeuner avec le Premier ministre Boune Dionne, en délégation chez les chefs religieux… Même quand Makhtar Cissé, le DG de la SENELEC est en visite à SEDIMA, souriez, selfie ! Il voyage côte à côte avec le patron de la Banque Africaine de Développement, Akinwumi Adesina, selfie… Avec parfois en bonus pour la postérité, sa fille, Anta Ngom Bathily, DG de la boîte que les agences de com’ portent aux nues depuis quelques années en multipliant les distinctions internationales. Si on vous disait par quelles galipettes il faut passer dans les métiers de la com’ pour décrocher un bon client…
Depuis «Le Corbeau et le Renard», on en a fait, du chemin ! Revenons à notre poulailler. Babacar Ngom, selfie-mad-man, veut, pitoyablement, passer pour un gentil. Bien entendu, ça dépend des jours, n’est-ce pas, des circonstances et des interlocuteurs. Un enfant de chœur n’arrive pas à ce niveau de performance en multipliant les gentillesses.
Et c’est là que ça cloche. D’abord, personne n’est dupe : quand ça veut le pouvoir économique, ça fait face aux pouvoirs politiques, non pas afin de renouveler son allégeance au désordre établi mais pour prendre ce qui vous appartient. Or, Babacar Ngom ne montre rien du méchant qui va taper sur la table pour imposer aux autorités le respect des règles du jeu économique, les lois du monde des affaires et de l’entreprise. Il joue plutôt les courtisans à la recherche davantage de faveurs et de reconnaissance sociale auprès de ses supérieurs. Pour un patron des patrons, il a quelque chose du larbin. Quelle tristesse… Dans les années 90, l’un des pires crimes économiques de ce pays fut sans doute la manière et la raison pour lesquelles le régime d’Abdou Diouf coula le groupe Express Transit/Express Navigation.
Feu Cheikh Tidiane Ndiaye parvint en quelques décennies à construire un empire comprenant une flotte maritime commerciale, avec un millier d’emplois à la clé. Le pauvre monsieur (qui était quand même un riche armateur) a juste commis l’erreur de vouloir plaire au Prince. Introduit dans le giron présidentiel, on lui colla la mission impossible de s’associer à Fabienne Diouf. Au premier clash, toute la machinerie administrative entra en branle. Résultat des courses : un millier d’emplois perdus mais surtout, ce qui aurait dû servir de moteur de l’économie maritime sombra en même temps. Certes, beaucoup d’entrepreneurs audacieux et solitaires sont passés à travers les mailles du filet. On les a laissé faire, tant qu’ils n’étaient pas hostiles, ou plutôt, tant qu’ils étaient obéissants et respectueux de la hiérarchie que l’on leur imposait.

NE SURTOUT PAS SE TROMPER D’ADVERSAIRE

Disons-le tout net, la vraie démocratie est économique. Or, les pouvoirs politiques (les marabouts compris) depuis la nuit des temps, en faussent le jeu. Les hommes d’Etat qui se succèdent aux affaires, de concert avec les chefs «religieux», choisissent qui vraiment enrichir et qui appauvrir brutalement selon leurs intérêts et parfois leurs sautes d’humeurs…
A des échelons moindres, les hauts fonctionnaires qui actionnent les leviers de décisions ne se contentent pas du rôle d’arbitre de la compétition nationale : ils sont aussi les concurrents du privé et décident bien souvent dans le sens de leurs intérêts. Ils se partagent les terres, les autorisations et permis d’exploitation. Les informations stratégiques restent entre eux pour faire du profit… Les lourdeurs administratives, la fiscalité finissent de vous plomber l’enthousiasme quand vous avez l’outrecuidance de ne compter que sur votre talent pour gagner votre vie honnêtement.
Babacar Ngom l’a sans doute compris, d’où l’offensive diplomatique en cours qui ressemble à s’y méprendre une opération de séduction. Justement, ce Club des Investisseurs, son essence est de mettre un terme à la soumission du capital aux délires politiciens. Y a maldonne. L’erreur est de croire que c’est contre l’invasion des entrepreneurs d’origines française, libanaise, marocaine, indienne, chinoise et bientôt allemande qu’il faut s’insurger. Bien au contraire, les hommes d’affaires de quelque nationalité qu’ils soient, parlent le même langage, ont la même idéologie et, au fond, les mêmes intérêts. S’ils préfèrent une gestion saine des affaires publiques, beaucoup s’accommoderont de la triche des pouvoirs publics tant qu’elle ne leur nuit pas. Vous avez dit corruption ?
Le pouvoir politique, puisque c’est de lui qu’il s’agit, préfère distribuer les terres et les marchés publics aux entreprises étrangères plutôt qu’aux entrepreneurs locaux. On ne reviendra pas sur les autoroutes qui n’ont pas fini de soulever l’indignation. En réalité, depuis la colonisation, il n’y a pas un gros chantier que les entreprises sénégalaises peuvent entamer sereinement. Depuis la création de la Compagnie Sucrière Sénégalaise à RichardToll, en passant par la SOCAS, l’usine à tomate de Dagana, du temps de Senghor et la SOCOCIM à Rufisque, bien avant les indépendances…
Les finances, le BTP, les mines, le pétrole et le gaz, n’en parlons pas. Les Sénégalais dansent dans la petite cour. Il en a fallu, des décennies, pour qu’ils sortent du tunnel. Un commerçant de l’UNACOIS, au début des années ’90, alors qu’ils allaient à l’assaut de la Chambre de Commerce de Dakar, me disait : « Au milieu des années 1960, quand on importait, le plus gros de nos commerçants ne faisait pas venir plus qu’une malle de marchandises. Aujourd’hui, ce sont des dizaines de conteneurs que nous affrétons. »… Ils avaient pu conquérir la place forte des hommes d’affaires français en y installant le regretté Mamadou Lamine Niang. Avant l’indépendance et durant les années 1960 et 1970, Henry Charles Gallenca y régnait. C’est bien simple, on le surnommait «Le Maître du Sénégal». Les Delmas et lui faisaient la pluie et le beau temps jusque dans les hautes sphères politiques. La tentative des nationaux de l’en enlever avait été freinée par Léopold Sédar Senghor en personne. Il avait reçu expressément feu Ousmane Diagne, qui présidait un syndicat patronal couleur locale, pour l’en dissuader. Nos amis les Français étaient susceptibles et leur capacité de nuisance sans limite. Feu Ousmane Diagne avait dû se plier. Si ça n’était que ça…
Le ministre de l’Economie et des Finances, jusqu’en 1970, était un toubab. André Peytavin, puis Jean Collin… Le syndrome de Mamadou Bitiké, sans doute : les Nègres et la finance ne faisaient pas bon ménage. La preuve, les banques nationales coulèrent toutes avant 1990 : USB, BNDS, BIAO… La tentative de créer une banque 100 % sénégalaise avec la BCS de feu Tidiane Bâ en 1983 ne connaîtra pas meilleur sort. Snif. Bref, à la négraille, de temps à autres, distribution de bonbons : l’ONCAD n’y a pas survécu… Faut avouer que les responsabilités sont partagées : concentrez-vous, les gars ! Dès que les affaires prospèrent, vous multipliez les épousailles !
On me dira que c’est toujours une manière d’investir dans la croissance : la démographie, ça compte… Steve Jobs, le grand-père du smartphone, lorsqu’il débauche en 1983 John Sculley, le patron de Pepsi Cola pour donner une dimension stratosphérique à Apple, lui aurait juste demandé : «Souhaitez-vous passer le reste de votre vie à vendre de l’eau sucrée ou bien avoir une chance de changer le monde ?». Babacar Ngom, qui prétend vouloir changer le Sénégal, passera manifestement le reste de sa vie à vendre du poulet… Fatalitas ? Il y a pire comme sort, certes !

 En réponse au coronavirus,le FMI a déjà augmenté la dette de l’Afrique de 13 milliards $ supplémentaires

(Agence Ecofin) – Pour aider plusieurs pays dans le monde à faire face aux conséquences du coronavirus, le Fonds monétaire international (FMI) a apporté en urgence une assistance financière de 21 milliards $ à un total de 56 pays dans le monde, dont 13,4 milliards $ pour 30 pays basés en Afrique, selon des données collectées par l’Agence Ecofin. L’appui de près de 3 milliards $ accordé au Maroc ne compte pas ici, car il résulte d’une facilité débloquée par le royaume chérifien depuis plusieurs années.
Si on reconnait que les approbations de ces différentes interventions ont été obtenues dans un temps relativement court (moins de trois mois), il est à noter que cet élan de solidarité est en réalité constitué de prêts plus ou moins souples. Il y a d’une part, la facilité de crédit rapide (FCR) qui a été la plus largement accordée avec un total de 22 pays bénéficiaires pour un montant global de seulement 4,76 milliards $.

La dette rentable a été privilégiée à l’aide peu conditionnée

Bien qu’ayant bénéficié à un nombre plus réduit de pays (9 d’entre eux seulement), l’instrument de financement rapide est celui qui a généré la plus grosse intervention (8,4 milliards $), tandis que l’augmentation de facilité élargie de crédit (FEC) existante a été de seulement 200 millions $. Il apparaît donc que le FMI a dans ce moment de détresse privilégié la mise en place des ressources rentables et à court terme.
En effet, la FCR du FMI permet aux pays qui en bénéficient de résorber rapidement les défis immédiats de balance de paiement. C’est un prêt qui est remboursable au taux d’intérêt de zéro avec une période de grâce de 5 ans et demi. Cependant, le défi c’est que cet argent est libellé en dollars. Au regard des projections actualisées de l’économie mondiale, il y a un risque d’une forte demande du dollar ; ce qui pourrait augmenter sa valeur et déprécier de nombreuses monnaies africaines. Au bout de cinq ans de délai de grâce, il faudra plus de ressources internes à ces pays pour rembourser leurs dettes.
L’instrument de financement rapide lui, est donné à des taux d’intérêt au-dessus de zéro, mais pour un délai de remboursement qui va entre 3,5 ans et 5 ans. Les pays qui en ont bénéficié devront donc trouver la ressource pour le faire durant cette période ; ce qui fragilisera la position extérieure de l’Afrique si les choses ne sont pas revenues à la normale sur le commerce international.

La place de l’Afrique comme relais de croissance post-covid-19 est ignorée

En plus d’alourdir la dette des pays africains, l’aide du FMI reste assez faible, déjà au regard de l’ensemble des engagements budgétaires pris dans le monde (9000 milliards $). Selon certaines analyses, les pays y compris ceux qui sont développés utilisent les mêmes solutions qui ont creusé les inégalités, sans relancer la croissance et le plein emploi pour résoudre cette ultime crise qui est encore plus grave.
Selon des données de l’Institute of International Finance auxquelles l’Agence Ecofin a eu accès, la dette mondiale a augmenté de 14 500 milliards $, rien qu’au cours du premier trimestre 2020. C’est bien plus que les 10 000 milliards $ de toute l’année 2019. Or, pour rembourser cette dette, le monde a besoin d’un vrai relais de croissance qui même avant la crise se trouvait déjà en Afrique et en Asie du Sud-Est.
Le plaidoyer de l’Agence Ecofin qui n’est pas loin de diverses autres propositions faites par des leaders d’opinion à l’international, serait de placer le FMI au cœur d’une réponse mondiale et égalitaire, et qui permettrait de réduire significativement la dette mondiale tout en libérant tout le potentiel de croissance des pays destinés à soutenir la prochaine étape de développement dans le monde.Idriss Linge

Leadership Sénégalais: Cafouillage au Sommet Par Dr. Abdourahmane Sarr

L’appel du Président Macky SALL pour une annulation de la dette publique du Sénégal et le réaménagement de la dette privée était une erreur pour un pays comme le Sénégal qui a une dette soutenable. Cet appel a soulevé et continue de soulever l’étonnement de tous ceux qui suivent ces questions sérieusement. L’erreur est humaine, mais ce n’est pas parce que le Président a fait une erreur dans une tribune qui appelait à la solidarité, réaffirmée dans des interviews avec la presse étrangère écrite et télévisuelle, qu’il faut que ses laudateurs continuent d’enfoncer le clou en essayant de l’en sortir avec des arguments économiques qui ne tiennent pas la route. Il faut plutôt tourner la page.
Le meilleur argument de rattrapage nous est venu du Ministre des Finances et du Budget dans sa tribune de Jeune Afrique. Après avoir expliqué toutes les raisons pour lesquelles le Sénégal était un bon débiteur, il a argumenté qu’une annulation de notre dette publique permettrait au Sénégal de reconstituer cette même dette jugée soutenable pour les besoins d’une relance contracyclique de transition. L’argument était clair, nous nous y sommes opposé pour une seule raison : La reconstitution de la dette en devises, puisqu’à son niveau actuel, ce qu’il faut faire est la réduire du fait de la vulnérabilité extérieure qu’elle représente au vu de la nécessité de flexibiliser notre monnaie. Le Sénégal a signé un programme avec le FMI qu’il a crié sous tous les toits être le sien sans y croire et qui appelle à réduire notre endettement en devises à moyen terme « Sénégal-FMI : Décryptage Paradigme à Revoir ». Si la communauté internationale veut contribuer à notre relance par le budget, qu’elle nous fasse des dons car à défaut nous ferons appel à notre résilience et c’est possible.
En effet, la nécessité d’une riposte contracyclique n’est pas remise en cause, nous l’avons défendue dans notre tribune intitulée « Organiser la Résilience Systémique au Covid-19 » et l’avons réaffirmée à la suite de la publication du plan de l’état dans notre tribune « Macky Sall : Réalisons Notre Destin Libres ». Cette réponse contracyclique est possible sans demander l’aumône à nos bailleurs si nous responsabilisons notre banque centrale et lui donnons une autonomie d’objectif sur le taux de change de l’Eco à mettre en œuvre en 2020 en ne ratifiant pas la garantie française qui nous est proposée. Nous l’avons argumentée dans la tribune intitulée «Financement UEMOA: Proposition Post-Covid ».
Dans tous les cas de figure, ceux qui nous dirigent doivent clarifier leurs positions politiques pour plus de cohérence dans leurs choix économiques. Qu’est-ce qu’ils sont quant au fond et qu’est ce qui les guide ? Ils veulent être libres ou dépendants ? Nous avons argumenté dans plusieurs tribunes d’avant la Présidentielle de 2019 que le Président Macky Sall était à la croisée des chemins. Soit il ne sait pas ce qu’il est véritablement ou il n’arrive pas à faire la synthèse des tendances idéologiques et doctrinales contradictoires qui l’entourent « Macky Sall: Socialiste, Libéral ou Souverainiste». Nous nous y perdons à chaque fois qu’il s’adresse à la nation, l’avant dernière en date nous appelait effectivement à réaliser notre destin, libres et la dernière devant l’impuissance de l’état face au Covid appelait aussi les sénégalais à prendre leurs responsabilités redécouvrant son libéralisme. Le jour suivant, il participe à une visioconférence, le tout dans un argumentaire de dépendance et de main tendue. Les messages que nous recevons du palais dépendent peut-être de celui qui dans l’entourage était à la plume du jour.
C’est tout à fait vrai car nous nous sommes demandé cette dernière semaine à quel Boun Abdallah Dionne se fier. Sous sa propre plume, il nous a dit en défense de la cause perdue « qu’une annulation de dette ou de la reconversion de celle-ci en une rente perpétuelle, l’essentiel pour l’emprunteur est qu’il n’ait plus rien à payer afin de reconquérir sa capacité d’endettement », ceci parce que des impôts nouveaux ou un endettement nouveau sans annulation préalable s’avèreront insoutenables. Il avait à l’esprit le véhicule en discussion dans certains cercles qui permettrait, à l’image du mécanisme européen de stabilité, de racheter la dette africaine pour la restructurer en une dette à très long terme à taux nul. Ceci pour permettre aux bénéficiaires de créer des espaces nouveaux d’endettement car dit-il « l’Afrique a besoin d’emprunter massivement pour financer l’investissement productif et son industrialisation ».
Nous avons argumenté que ce mécanisme ne devrait pas être applicable au Sénégal pour les raisons que le Ministre des Finances a évoqué dans sa propre tribune. En effet, le Sénégal ayant une dette soutenable, aucun créancer privé ne vendrait la dette sénégalaise pour réinvestir dans cette même dette puisque le Sénégal est solvable, à moins que certains parmi nos autorités veuillent nous convaincre du contraire. Ce mécanisme serait utile pour certains pays africains à la porte du défaut de paiement mais pas le Sénégal qui ne devrait même pas se porter volontaire pour un moratoire puisqu’un moratoire veut également dire ne plus pouvoir emprunter aux mêmes créanciers. Les créanciers nouveaux pourraient cependant être ceux adeptes d’un capitalisme d’état qui se rapprochent davantage des convictions socialistes et socialisantes véritables du Président Macky Sall. Nous l’avons argumenté dans notre tribune intitulée « Macky Sall a choisi : Socialisme et Capital Etranger » à la veille de la présidentielle de 2019. Il cherche ainsi peut être à ne plus dépendre des marchés plus regardants.
Cependant, dans le magazine inaugural Tam Tam de l’Emergence sous le leadership du Ministre en Charge du PSE, il est attribué les propos suivant à Boun Adballah Dionne qui cette fois mentionne le sujet tabou, la monnaie (la quatrième voie, après celles de l’impôts, de la dette, et de son annulation). Il nous dit : « Notre aptitude de riposte face à des chocs étant prioritairement budgétaire, fortement contrainte par des règles très restrictives en matière d’endettement et de déficit, doivent changer. Le politique devant dorénavant déterminer l’économique et non l’inverse. Il en sera de même au plan de l’autre versant du budget. Notre politique monétaire et financière devra être plus audacieuse et plus accommodante, même si elle est mise en œuvre par une banque centrale commune et indépendante, pour s’articuler davantage aux politiques budgétaires expansionnistes entreprises par les pays ouest-africains pour faire face à la crise..Certes, nos stratégies d’émergence continueront à tirer profit de l’aide publique au développement et du marché financier international, bien qu’émettre aujourd’hui des eurobonds sur le marché international va devenir ne plus en plus un exercice à haut risque pour nos trésors publics. Il est ainsi attendu une endogénéisation accrue de nos politiques de financement à travers un recours plus systématique aux ressources du système bancaire et financier domestique. Il est aussi attendu davantage d’espace pour le secteur de l’industrie, donc notre secteur privé national dans nos stratégies d’émergence. C’est à ce double prix que le PSE d’après va porter de manière durable le champion ouest-africain de la reprise post-Covid que le Président de la République ambitionne ».
Nous lui disons que cette dernière position n’est possible qu’avec un ECO flexible et pour ce faire il ne faut pas ratifier l’accord de garantie proposée par la France. A défaut, nous répéterons l’histoire. Les politiques proposées dans les deux positions ne produiront pas de résultats car nous les avons toutes expérimentées. Senghor a emprunté, Diouf a essayé de payer, on lui a pardonné une partie et une autre partie à Wade. Wade a emprunté, Macky a encore plus emprunté sans les résultats annoncés que sont la transformation structurelle, une croissance durable, et la révolution agricole. La gestion 2012-2019 a fini avec des arriérés payés par le FMI grâce au Covid-19, un endettement extérieur excessif, et une croissance en décélération avant Covid-19, et qui n’espérait se relever que grâce au pétrole et au gaz dont l’exploitation est reportée grâce aussi au Covid-19 qui révélera la vérité. Comme nous l’avons argumenté dans nos tribunes intitulées « Annulation de Dettes Non, Souveraineté Monétaire Oui » et «Afrique : Acteur Marginal Réveil Forcé » il faut rester fidèle à vos convictions libérales proclamées ou nous clarifier votre changement de cap car les critères de convergence après la riposte contracyclique devront demeurer pour laisser de la place au leadership du secteur privé.
Le Ministre de l’Economie quant à lui nous dit « qu’il est évident que s’il y a une leçon à retenir de cette crise c’est qu’il faut d’abord compter sur soi-même. Il faut qu’on accélère la correction de certaines tendances de notre économie, notamment notre dépendance vis-à-vis de l’extérieur en produisant davantage et en consommant nos produits et construire des bases solides pour exporter…En plus de ses investissements propres, l’état nouera des partenariats avec le privé et mettra en place des mécanismes pour un meilleur accès des entreprises au financement ». Nous lui disons que les mécanismes mis en place pour riposter contre les effets sur le financement de l’économie sont, comme ce qui s’est fait aux Etats-Unis et ailleurs, des mécanismes quasi-budgétaires et temporaires pour apporter la garantie conjoncturelle de l’état.
Les mécanismes permanents que sont le FONGIP et le FONSIS n’ont pas donné les résultats escomptés car ce sur quoi il faut davantage travailler c’est l’inclusion financière des sénégalais dans une monnaie compétitive qui nous donnera l’exutoire du taux de change au cas où les interventions de l’état accommodées par la banque centrale devaient échouer. Il faudra également des mesures qui ne sont pas d’ordre financier mais d’amélioration de la liberté économique car il est tout simplement difficile pour nos PMEs du secteur informel de réussir. L’aide attendue n’est pas pour les lobbys affairistes dépendant de l’état pour des marchés. Nous l’avons argumenté dans notre tribune intitulée « SENEXIT : Libéralisme Patriotique ou Socialisme? ». Il nous faut changer de paradigme et créer notre propre libéralisme car il n’y a pas d’autre voie vers le progrès. Tous les pays qui ont réussi ont adapté ce libéralisme à leur contexte, y compris la Chine et nous ne sommes pas obligés de perdre le temps qu’elle a perdu.
Nous appelons nos autorités et les sénégalais à s’approprier le slogan « Moom Sa Bopp Mënël Sa Bopp » et de construire un Sénégal de Liberté, de Démocratie, et de Responsabilité. Ce Sénégal n’est pas compatible avec le discours actuel de notre leadership qui est en réalité multiple selon l’interlocuteur. Il faut une unicité de commandement. Nous avons toutes les cartes en main, alors construisons notre avenir en comptant principalement sur nous-mêmes pour nous départir d’une mentalité d’assisté que notre situation d’aujourd’hui ne justifie pas. Pour ce faire, il nous faut arrêter de soutenir nos leaders même dans l’erreur et de leur attribuer des qualités de visionnaires ou de leadership qu’ils n’ont pas nécessairement. Ils ne sont pas des Dieux.
Les propos exprimés dans cette tribune référencée ne sont pas nuancés comme le voudraient certains de mes amis. Ils sont des convictions fortes réfutables d’un « homme ouvert » et patriote. Il serait bien que le Président Macky Sall nous définisse lui-même son Libéralisme Social et nous explique comment le réaliser économiquement pour le Sénégal.  Librement,Dr. Abdourahmane Sarr.Président CEFDEL/MRLD-Moom Sa Bopp Mënël Sa Bopp

Covid-19: chloroquine et hydroxychloroquine,facteurs de mortalité selon une étude

https://www.financialafrik.com/-Remous dans les milieux médicaux  ce vendredi à la lecture du Lancet, référence dans le domaine médical. L’étude publiée ce 22 mai dans la revue scientifique montre que l’utilisation de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine chez les malades du Covid-19 augmente le risque de décès et d’arythmie cardiaque. Les travaux ont été menés sur les dossiers de 96 000 patients admis dans 671 hôpitaux entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, sortis ou décédés depuis.
Reste que le Pr Mandeep Mehra de Harvard, chef de file de l’étude rétrospective, s’est montré on ne peut plus prudent dans ses conclusions. «Nous avons été incapables de confirmer un bénéfice de l’hydroxychloroquine ou de la chloroquine».
Les auteurs estiment que le risque de mortalité est de 34% à 45% plus élevé chez des patients prenant ces traitements que chez des patients présentant des facteurs de comorbidité, c’est-à-dire de facteurs de risques. Le risque d’arythmie serait au final cinq fois plus élevé avec la prise de ces deux molécules, même si le lien de cause à effet n’est pas directement prouvé.
En définitive, l’étude suggère de ne pas prescrire ces deux médicaments en dehors des essais cliniques. Suffisant pour ranger le protocole de Didier Raoult basé sur une administration précoce.  Albert Savana

Sénégal: deux recommandations pour la commercialisation des produits horticoles

APA-Dakar (Sénégal)–Pour une meilleure commercialisation des produits horticoles, l’Union nationale des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture du Sénégal (UNCCIAS) la connectivité des territoires et la coordination entre acteurs.
« Au Sénégal, l’horticulture n’a plus de problèmes de production, mais c’est la commercialisation de ses produits qui pose problème. Pour mettre fin à ces problèmes,  il y a la logistique à mettre en place, en créant une connectivité entre les territoires par des routes, des lieux de vente, des lieux de transformation. Il faut aussi une meilleure coordination entre les acteurs de cette chaîne de valeur car, il y a beaucoup d’intervenants », a dit Serigne Mboup, président de l’UNCCIAS.
Il prenait part à un Webinar sur la commercialisation de produits agricoles en temps de crise de Covid-19, organisé par l’Initiative prospective agricole et rurale (Ipar).
Pour Dr Macoumba Diouf, Directeur de l’Horticulture, même si la tendance de la production horticole est en constante hausse, la transformation n’est pas du ressort de l’Etat.
Toutefois, il a rappelé que pour permettre aux producteurs de payer leurs dettes et de repartir en campagne, l’Etat a procédé à l’inventaire de tous les stocks disponibles, notamment ceux de l’oignon et de la pomme de terre.
« Le gouvernement veut faire du sous-secteur de l’horticulture un secteur prioritaire en termes de production et de commercialisation pour l’atteinte du programme d’autosuffisance alimentaire et nutritionnelle, mais aussi pour l’export », a indiqué Dr Macoumba Diouf.
Présentant les progrès et défis des chaînes de valeurs horticoles, Dr Cheikh Oumar Ba, Directeur exécutif de l’Ipar a révélé une faible transformation des produits, l’insuffisance des infrastructures de stockage et de transformation, la faible connexion aux marchés régionaux et le faible investissement du secteur privé national dans la transformation et la commercialisation.
« Avec la Covid-19, il y la limitation mobilité des personnes et des biens, la baisse de la demande en produits horticoles, la mévente et la perte de la production (chute des prix) », a souligné Cheikh Oumar Ba.TE/APA

ROKHAYA DABA FALL, INGENIEUR AGRONOME :«Le Sénégal ne pourra vivre avec la COVID-19 qu’en assurant son autosuffisance alimentaire»

http://www.sudonline.sn/Le Sénégal qui est de plain-pied dans son troisième âge ne pourra vivre avec la COVID-19 qu’en assurant son autosuffisance alimentaire. C’est la conviction de Rokhaya Daba Fall, ingénieur agronome, diplômée d’une des plus prestigieuses Facultés Agronomiques, Gembloux (Belgique), et spécialisée en pédologie. Selon l’ancienne représentante de la Fao en Centrafrique, l’autosuffisance alimentaire qui est demeurée un des objectifs clés de toutes les politiques agricoles de 1960 à nos jours, est dictée par celle du riz qui en est par conséquent au cœur.
«Atteindre le troisième âge sans avoir réalisé l’objectif principal qu’on s’est fixé depuis la naissance est un drame. C’est d’autant plus dramatique qu’une pandémie fatidique pour ces âges, sévit sans qu’on puisse en prévoir la fin. Le Sénégal qui entre de plain-pied dans son troisième âge ne pourra vivre avec la COVID 19 qu’en assurant son autosuffisance alimentaire. Pourquoi notre pays n’arrive toujours pas à atteindre l’Autosuffisance en riz, gage de sa Sécurité alimentaire.
Pour rappel, en dehors de la Casamance où le riz est une tradition, le reste du Sénégal s’y est habitué suite à l’introduction généralisée de l’arachide sur les terres céréalières locales et la facilité de l’importation du riz asiatique pour compenser cette substitution à haute rentabilité.
L’autosuffisance alimentaire qui est demeurée un des objectifs clés de toutes les politiques agricoles de 1960 à nos jours est dictée par celle du riz qui en est par conséquent au cœur. L’objectif est demeuré un véritable mirage. Les bilans des projets de 1960 à 2020 restent mitigés et toujours loin des bases d’achèvement de l’Autosuffisance alimentaire et nutritionnelle. Aussi, plusieurs analyses concluent sur le manque notoire de rentabilité des financements de ces projets et des investissements dans l’Agriculture. Nous avons toutes les capacités requises pour non seulement atteindre l’Autosuffisance en riz mais la Sécurité alimentaire ; Comme nous le soulignions dans vos colonnes en février 2016, tous les facteurs de production sont abondamment réunis pour cela ; ni les terres, ni l’eau, ni les fertilisants ne constituent des contraintes à une production de riz excédentaire et de façon continue.
En ce qui concerne le financement de l’Agriculture, il est certes à accroitre mais encore faudrait-il en assurer la rentabilité. Il est absolument vrai que ce n’est pas le Ministère en charge de l’Agriculture qui produit encore moins le Gouvernement dans son ensemble. Cependant, les politiques clairvoyantes font force et doivent baliser le chemin de l’atteinte des objectifs établis de façon inclusive et consensuelle pour nous conduire vers des productions suffisantes de toutes les spéculations qui constituent notre alimentation.
Suite à la grande crise de 2008 qui avait conduit aux émeutes de la faim à travers le monde, la réponse du Sénégal dans un élan lucide, digne et généreux qui portait le titre de Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l’Abondance (GOANA), l’engagement de tous les citoyens et la présence effective de tous les services de l’État, chacun dans son rôle régalien avait permis notamment, une croissance notable des superficies cultivées dans la vallée du fleuve de 2008 à 2011 et un accroissement consécutif de la production de riz. Non, notre identité nationale ne comprend pas un gêne indélébile d’assisté, surtout pour la satisfaction de notre premier besoin, celui de de l’humanité toute entière, l’Alimentation. Nous sommes un peuple fier qui mérite une guidance clairvoyante équitable et engageante.

 «L’ELAN DE 2008 S’EST VITE BRISE D’UNE PART, AVEC LE CLIENTELISME POLITIQUE ET D’AUTRE PART, AVEC LE DEFAUT DE PRISE EN COMPTE IDOINE DE LA CHAINE DES VALEURS AGRICOLES»

Cependant, l’élan de 2008 s’est vite brisé d’une part, avec le clientélisme politique qui est en grande partie responsable du manque de rentabilité des investissements et financements agricoles ; d’autre part, avec le défaut de prise en compte idoine de la chaine des valeurs agricoles. Dès 2011 et de façon croissante, en lieu et place de mesures et engagements politiques clairs, des déclarations tonitruantes, une phraséologie débordante, des projets aux titres sonnant comme des slogans politiques se sont érigés effaçant ainsi tout plan d’exécution d’une politique agricole clairement définie; ceci ne nous aura pas conduit à l’autosuffisance en riz annoncé pour 2017 et aura jeté les bases de compromission du report d’objectif en 2020. L’extinction de l’arrogance, du terrorisme verbal et de toutes actions connexes envers toute contribution contraire aux politiques, approches, programmes et activités non conformes au respect de la chaine des valeurs et à l’éthique, ouvre assurément, à plusieurs niveaux du reste, des perspectives d’échanges qui pourraient contribuer très prochainement à l’élaboration et la consolidation des base de l’autosuffisance alimentaire et nutritionnelle attendue depuis les années 60, et ce, sans jouer avec les statistiques de rendement ou de production et sans galvauder la notion d’autosuffisance en riz qui s’inscrit dans une durée certaine et non dans la ponctualité d’une production annuelle suffisante.
Pour conclure, l’analyse des budgets inscrits pour le développement du secteur agricole et en particulier ceux pour la riziculture qui a progressivement cru de 1960 à 2000 et de façon exponentielle de 2000 à 2012 et de façon encore plus absolue de 2014 à 2020, avec entre autres, le Programme national autosuffisance en Riz (Pnar) pour une autosuffisance en 2017, le Projet d’amélioration de la productivité du Riz (Papriz) puis le Programme d’Accélération de la Cadence de l’Agriculture Sénégalaise PRACAS, confirment le besoin d’une augmentation notable de l’investissement dans tous les sous-secteurs de l’Agriculture. Cependant, un diagnostic non partisan, ou même un audit de ces dits grands projets demeurent le vœu du citoyen lamda qui aspire à l’Autosuffisance alimentaire depuis des décennies, celui des chercheurs qui participent aux projets et enfin celui des producteurs, acteurs principaux de ces projets et de l’accroissement des productions.

«POUR OBTENIR DES RESULTATS DES INVESTISSEMENTS ET FINANCEMENTS AGRICOLES, IL FAUT DES CITOYENS RESPONSABLES CAPABLES DE BRISER LES LOBBIES…»

Par ailleurs, il reste clair que, pour obtenir des résultats des investissements et financements agricoles, il faut des citoyens responsables capables de briser les lobbies et organisations budgétivores qui s’opposent à toute possibilité de développement du secteur. Ces citoyens, Hommes et Femmes, ne doivent avoir qu’un souci, celui de l’atteinte dans un délai fixé de l’Autosuffisance alimentaire et nutritionnelle, faire face aux contraintes liées aux changements climatiques et aux impacts de la pandémie COVID 19. Pour cela, ces citoyens ne doivent en aucune façon être mus par une poursuite de carrière professionnelle encore moins par une politique partisane, soucis qui ouvrent à toutes les compromissions et même traitrises. Est-ce un rêve ? NON. Il existe bien encore des citoyens de ce calibre qui distinguent bien leur choix partisan de politique de gouvernance de leur fonction de participation à la construction nationale à quelque niveau qu’ils se trouvent. Ces citoyens permettront aux Sénégalais lamda d’avoir la satisfaction fondée d’appartenir à une nation digne et prospère. C’est cela le Sénégal du troisième âge qui apprend à vivre avec le COVID 19 fort de la résilience acquise des crises, calamites naturelles et politiques non porteuses de développement inclusif et durable et de sa jeunesse ingénieuse, instruite et souvent bardée de diplômes qui ne demande qu’à prendre part à l’émergence d’un Sénégal nouveau».

Les recettes de l’ASECNA chutent de 80%

https://www.financialafrik.com/Le trafic aérien ayant subi de plein fouet la crise de la pandémie du Sars-Cov 2, les compagnies aériennes de même que les agences qui œuvrent dans le secteur de la navigation aérienne voient leurs finances dans le rouge. L’Agence pour sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) ne fait pas exception.
Selon une note interne datée du 18 mai qui porte sur la situation financière de la sexagénaire agence commune à 17 pays africains* et à la France, le trafic aérien géré a été réduit de 80% en fin avril 2020. La plus ancienne institution de coopération et d’intégration africaine et malgache – dirigée par le Nigérien Mohamed Moussa dont le siège social se trouve à Dakar – a vu ses recettes baisser au 30 avril de 83% par rapport à la même période de 2019.
Selon la note interne, le budget prévisionnel de l’ASECNA enregistrera une baisse de 115 milliards de francs CFA pour l’année 2020 soit une baisse de 53% du budget voté. Le recouvrement quant à lui, tombé à 6 milliards à la fin avril 2020 au lieu de la moyenne de 18 milliards en temps normal, sera quasi nul en mai 2020. Devant un tel marasme le DG Mohamed Moussa laisse entendre des mesures économiques avec effet au premier juillet 2020 pour les investissements, le fonctionnement et la rémunération seront prises pour assurer les équilibres financiers de l’Agence. Jusqu’où iront ces mesures ? Wait and see.  Samba Camara
Les pays membres de l’ASECNA: Bénin, Burkina, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée–Bissau, Guinée Équatoriale, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, Togo, Union des Comores et France.

Les 5 pays les plus intégrés d’Afrique (rapport)

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Un classement révélateur.

L’Afrique du Sud, le Kenya, le Rwanda, le Maroc et Maurice sont les cinq pays les plus intégrés d’Afrique.

https://www.financialafrik.com/En dépit de la mise en place de la Zone de libre-échange continental (ZLECA, actuellement en butte aux questions des règles d’origine), l’intégration africaine est encore très faible. Un score de 0,327 sur 1 point. C’est l’indice dévoilé par le rapport conjoint de la Commission de l’Union Africaine (CUA), de la Banque Africaine de Développement (BAD) et de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA).
Les auteurs du rapport ont mesuré l’intégration sur plusieurs critères dont la libre circulation, l’intégration productive par les infrastructures, le commerce, l’intégration budgétaire (convergence macroéconomique) . Au regard de ces critères, l’Afrique du Sud apparaît comme le pays le plus intégré du continent (ce qui fera certainement débat) , loin devant le Kenya, le deuxième marché le plus intégré. Viennent ensuite le Rwanda, le Maroc et Maurice, avec des scores de 0,434, 0,430 et 0,424, respectivement.
L’Afrique du Sud est surtout le meilleur élève du continent en termes d’intégration productive et d’infrastructures. Elle fait partie des quatre meilleurs en matière d’intégration commerciale, avec une performance moyenne pour ce qui est de l’intégration macroéconomique. Sa force réside dans son intégration productive, domaine où elle obtient le score maximal, et son point faible, dans la libre circulation des personnes.
Le Kenya affiche une performance relativement satisfaisante pour l’intégration productive, l’intégration des infrastructures et la libre circulation des personnes, domaines pour lesquels il occupe les septième, huitième et dixième rangs, respectivement.
Les pays les moins intégrés d’Afrique sont le Soudan du Sud et l’Érythrée. L’Érythrée fait partie des six derniers en termes de libre circulation des personnes, d’infrastructures, d’intégration macroéconomique et commerciale. Les faiblesses du Soudan du Sud sont évidentes s’agissant de l’intégration macroéconomique et des infrastructures pour lesquels il occupe le dernier rang.
De même, bien que le Nigeria apporte une importante contribution au produit intérieur brut du continent, il a signé l’accord sur la ZLECAf, mais ne l’a pas encore ratifié, et seule une part infime de ses importations provient de la région. Pour ces raisons, le classement général du Nigéria en matière d’intégration régionale est peu reluisant bien qu’il occupe la brillante position de deuxième pays africain le plus intégré en matière d’intégration productive.
Vingt pays ont des performances supérieures à la moyenne et peuvent être considérés comme faisant partie des meilleurs en matière d’intégration; 25 pays sont en dessous de la moyenne et passent pour être les moins intégrés.
Selon les régions, la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) affiche un score assez faible (0,337), 9 de ses 16 membres ayant une performance considérée comme moyenne au sein de cette communauté. Les meilleurs élèves de la SADC sont l’Afrique du Sud, le Mozambique et le Zimbabwe; les derniers sont la République démocratique du Congo, l’Angola et l’Eswatini.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) affiche un score moyen modéré de 0,425, mais la faiblesse de son score en matière d’intégration productive donne à penser que de grandes améliorations seraient possibles si les investissements futurs sont axés sur la mise en place de capacités productives complémentaires. La Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Sénégal sont les maillons les plus forts de la CEDEAO. Le Libéria, la Guinée-Bissau et la Sierra Leone en sont les plus faibles.
La République du Congo est le pays le plus performant de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), devant le Gabon et le Cameroun. Le Burundi, l’Angola et la République démocratique du Congo arrivent en dernière position. Avec un score général de 0,442, la CEEAC est modérément intégrée. Contrairement à la plupart des CER, la CEEAC excelle dans le domaine de l’intégration macroéconomique, mais à l’instar de la plupart d’entre elles, elle est peu performante en matière d’intégration productive. Les disparités entre États membres sont considérables.
L’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) regroupe huit pays qui vont de la Somalie, économiquement faible, au Kenya, une puissance continentale. Son score global en matière d’intégration régionale est de 0,438. L’IGAD obtient son meilleur score dans le domaine de la libre circulation des personnes, d’autant plus que la majorité de ses membres se sont engagés à libéraliser la circulation sur le continent. L’intégration productive est le domaine nécessitant le plus d’amélioration. Au sein de l’IGAD, l’Ouganda et le Kenya sont les meilleures performances en matière d’intégration régionale; l’Érythrée et le Soudan du Sud sont les moins performants.
La meilleure performance au sein de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) est le Kenya, suivi de l’Ouganda, tandis que le Soudan du Sud et le Burundi sont les derniers. La CAE est relativement bien intégrée, avec un score global de 0,537. Elle affiche ses meilleures performances dans le domaine de la libre circulation des personnes où ses pays ont un score moyen de 0,664, talonné par la dimension intégration macroéconomique, avec un score de 0,660. Aucun État membre de la CAE n’est lié présentement par un accord bilatéral d’investissement, mais la monnaie du Rwanda, le pays le plus performant de la CAE pour cette dimension (0,991), est facilement convertible et la Tanzanie (0,833) affiche le meilleur différentiel d’inflation de la communauté.
Le niveau d’intégration au sein de la Communauté des États sahélosahariens (CEN-SAD) est faible avec une moyenne se limitant à 0,541. À l’instar de la CEDEAO et de la SADC, la CEN-SAD affiche une faible performance en termes d’intégration productive et des infrastructures, mais celle-ci est relativement satisfaisante en matière de libre circulation des personnes. La Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Maroc sont les pays les plus intégrés de la CEN-SAD (la Côte d’Ivoire et le Sénégal ont également les meilleures performances de la CEDEAO). Les scores élevés de la Côte d’Ivoire et du Sénégal tiennent en partie à leur commerce mutuel de carburant et de lubrifiants : cette activité est prise en compte dans les scores de ces pays pour l’intégration productive, qui sont quasiment identiques (0,620 pour la Côte d’Ivoire et 0,619 pour le Sénégal), et qui dépassent de loin la performance du meilleur second de la CEN-SAD, le Libéria (0,412).
Le Kenya, le Rwanda, et la Zambie sont les trois pays les plus intégrés du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), tandis que l’Érythrée, l’Eswatini et le Soudan sont les moins intégrés. Le COMESA obtient un score moyen faible de 0,367, tandis son pays membre le plus performant affiche un score de 0,596.
L’Union du Maghreb arabe (UMA) est la plus petite communauté économique régionale d’Afrique en termes de nombre d’États membres, n’en comptant que cinq. De ce fait, les scores des pays qui sortent du lot ont plus d’effet sur le score moyen de la région que ce n’est le cas pour les autres communauté. Le score moyen de l’UMA en matière d’intégration productive est quasi identique (0,449), mais d’un membre à un autre, les variations sont considérables, allant de quasiment zéro pour la Mauritanie à 0,796 pour la Tunisie. La Tunisie est également la meilleure performance de l’UMA dans le domaine de l’intégration infrastructurelle (0,906), avec de bonnes connexions aériennes intrarégionales et un score satisfaisant dans l’Indice de développement des infrastructures. Les trois performances suivantes de l’UMA pour cette dimension – Algérie, Maroc et Libye – ont des scores proches de 0,550. La Mauritanie a un score de zéro. La Tunisie et le Maroc sont, dans l’ensemble, les meilleures performances de l’UMA, tandis que la Mauritanie et la Libye sont les maillons les plus faibles.

Des Éleveurs Prudents Sur Un Projet Américain Au Ranch De Doly…

https://www.xibaaru.sn/La Présence du projet Heifer au Ranch de Doly : Le « oui…mais » des éleveurs républicains…
Le projet américain Heifer vient d’être annoncé au niveau du Ranch de Doly (Linguère). Selon nos sources, cette structure est attendue pour l’exploitation d’une bonne partie de cette forêt exclusivement réservée aux acteurs de l’élevage. Mais, des voix discordantes commencent à se faire entendre. Si certains émettent des réserves, d’autres par contre, invitent, sur ces entrefaites, à plus de prudence : « Nous avons eu vent de l’arrivée du projet américain Heifer au Ranch de Doly. Nous, en tant qu’acteurs de cette filière, voulons demander à l’Etat ce, à travers notre Ministère de tutelle, de bien mesurer la portée d’une telle intervention dans nos murs. Nous sommes  d’ avis qu’on mènera au préalable des discussions très sérieuses pour mieux connaître les vrais tenants et aboutissants de ce projet, sa parfaite appréhension et, éventuellement, sa portée sociale au niveau de ce secteur », s’ est expliqué Aliou Dembourou Sow , Coordonnateur national de la Convergence des Éleveurs pour l’ Émergence du Sénégal ( CEES, favorable au pouvoir).L’ honorable député apériste et ,non moins, Président du Conseil départemental de Ranérou- Ferlo( Matam), d’inviter tout le monde à cultiver les vertus du dialogue et de la  concertation :  » Je pense  qu’on ne doit pas jeter le bébé avec l’ eau du bain .Nous devons tous  nous  aligner tous derrière le Ministre de l’ Élevage et de la  Production Animale, M.Samba Ndiobène Kâ pour mieux étudier la portée d’ un tel projet. Ceux qui s’agitent, aujourd’hui, sont allés très vite en besogne. Les acquis obtenus dans notre politique pastorale sous le magistère du Président de la République son Excellence M.  Macky, devront être consolidés et non amoindris. Que tout le monde le comprenne comme tel », a fini par faire savoir le chef de file des éleveurs républicains.

De la question des licences de pêche…l’avis de la commission consultative Par M. Fode FALL, DC du MPEM

Devant les relances persistantes de deux entreprises qui avaient adressées des demandes de licences au département, le Ministre a demandé à la direction en charge de ces questions les raisons qui empêchaient de donner une suite aux dites requêtes qui dataient de 2019.
La situation actuelle de pandémie et les mesures prises pour empêcher les regroupements furent présentées comme les seules raisons empêchant de réunir la commission consultative.
Considérant que l’État doit continuer à assurer sa mission, le MPEM a instruit le Directeur des Pêches Maritimes d’organiser une consultation à distance de tous les membres de la commission consultative pour recueillir leurs avis, afin de lui permettre de donner une suite à ces demandes dans un sens ou dans un autre.
Ce qui fut fait, à l’image de toutes les organisations qui continuent, aujourd’hui, de travailler, au niveau national comme international, à l’exemple même du Gouvernement de la République.
Saisissant ce prétexte, le GAIPES a jugé utile de répondre au ministère par une lettre ouverte accusatrice, rappelant des faits tout au plus du passé, en se jouant d’amalgames et de manipulations grossières, avec un but non caché de vouloir faire chanter le Gouvernement. En atteste toute la campagne médiatique orchestrée pour tromper l’opinion en lui faisant croire que nous avions déjà donné 56 nouvelles licences à des chinois.
Nous avons, par la suite, enregistré la balade du DG de SOPASEN et Président du GAIPES Monsieur Saer SECK, dans les différents médias, suivi par l’ancien Directeur général Adjoint de la même société, aujourd’hui Administrateur Monsieur Adama LAM, puis de la directrice générale actuelle de cette même société Mme Fatou NIANG.
Nous avons enregistré leurs tentatives d’embarquer les acteurs de la pêche artisanale, les femmes transformatrices, pourtant premières victimes de leurs pratiques qui n’ont de mobiles que de préserver un monopole aujourd’hui inexplicable sur des pêcheries, dans des zones en concurrence directe avec la pêche artisanale, occasionnant régulièrement des accidents au détriment exclusif des artisans pêcheurs.
Conscients de leur toute-puissance de lobbyistes, adeptes des pratiques de chantage dont le but ultime est de leur permettre d’exercer eux-mêmes les prérogatives du ministère contre tout développement de leurs concurrents, ils ont financé une campagne de désinformation en stigmatisant un pays étranger, au demeurant partenaire important du Sénégal :
– conception de films diffusés dans les réseaux sociaux dans lesquels vous ne verrez jamais les vrais bateaux du GAIPES mais des pirogues ;
– achat de bandeaux de premières pages dans différents journaux et sites internet ;
– achat de pages entières de journaux (souvent la 6 et la 7 qui nous rappellent drôlement les zones de pêche de leurs navires en toute exclusivité ;
– publication de lettres ouvertes en y mettant des organisations rarement engagées par leurs instances habilitées ;
– campagne de pollution des réseaux sociaux par des acteurs à la solde etc….
Mais de toute cette agitation, en dehors de la malheureuse tentative de vouloir intimider et salir des citoyens, que reproche monsieur Saer SECK au Gouvernement actuel, puisque c’est de lui dont il s’agit, tous les autres n’étant qu’aux ordres (lui-même disant dans toute sa grandeur, et dans une émission de télévision, avoir donné des actions à l’un dont la sortie prétendument savante n’a consisté qu’à nous copier la définition de deux programmes du Gouvernement et des extraits du code de la pêche, et l’autre une employée de sa propre société) ?
Que reproche-t-il au Ministre ? De ne pas s’être enfermé dans son bureau pour répondre aux demandes régulièrement adressées au département, mais d’avoir demandé que l’avis de la commission consultative soit recueilli en s’adaptant aux réalités du moment ?
Monsieur SECK pense-t-il être plus digne de respect que tous les autres membres de ladite commission, lui qui est partie, financièrement intéressée, contrairement aux autres ?
Monsieur SECK est-il plus patriote que tous ces fonctionnaires qu’il s’échine à présenter comme des corrompus, allant jusqu’à dire à combien se négocie une licence ? Expérience personnelle ou accusation non assumée ?
Monsieur SECK a-t-il plus de droits que les autres entreprises sénégalaises qui ont choisi d’investir dans le secteur de la pêche, comme lui a eu à le faire, en s’associant avec des étrangers, et en démarrant avec une flotte étrangère ? Pour aujourd’hui être à la tête de quatre (04) armements (SOPASEN, Dakar Thon, SPT, SERT), avec 24 gros navires.
Au passage, puisqu’il invoque régulièrement l’OFNAC, est-il en mesure d’expliquer comment il a financé ses 24 navires, si, comme il l’a dit à deux émissions de télévision, les navires coûtent 5 milliards l’unité (faites le calcul).
Est-il en mesure de nous expliquer comment peut-il, toujours dans sa volonté de nous salir en nous présentant comme de petits types voulant faire ombrage au milliardaire que nous ne connaissons pas au point de devoir l’interpeller par un « hé », affirmer à cette émission télé faire 80 milliards de chiffre d’affaires et embaucher plus de 1060 personnes, quand ses états financiers déposés disent que son chiffre d’affaires est de 15 milliards en 2018, et que son navire KENTIA est acheté à 587 millions de Fcfa ?

Le service des grands comptes de la DGID devrait donner du crédit aux déclarations publiques du président du GAIPES.

Le GAIPES a-t-il des leçons à donner aux autres acteurs quand ses membres sont les auteurs de près de 62% des arraisonnements de 2013 à 2020 pour fraudes et autres comportements illégaux dans nos mers ? Monsieur Seck lui-même étant le propriétaire du dernier bateau arraisonné pour transbordement illégal en mer et pour fraude sur les mailles de ses filets, et pour lequel il a payé des dizaines de millions de consignation à la caisse de dépôts et de consignation !
Comment comprendre la démarche de ce club, quand on sait que c’est la deuxième organisation reçue par le nouveau ministre en décembre 2019, juste après son installation ?
Partant de leurs accusations, le ministre avait déjà lancé plusieurs vérifications pour lesquelles il avait exigé à tous les armateurs, avant renouvellement de leurs licences, la transmission de leurs statuts et de leurs états financiers, pour s’assurer du respect effectif des dispositions de notre droit positif : 51% au moins détenus par des sénégalais, mais aussi déclaration de l’activité au Sénégal, emploi de nationaux, et paiement des obligations fiscales et sociales, entre autres vérifications.
Comment pour des intérêts égoïstes tenter de nous présenter comme ceux qui ont le projet de vendre notre mer aux étrangers au mépris de la préservation de la ressource ?
On aura vite fait de sauter de joie par la suite, en présentant le ministre comme celui qui même s’il n’avait pas donné 56 nouvelles licences aux chinois, en aura au moins donné une, ultime preuve de ces accusations étalées en gros titres de première page.
Il s’avérera que la licence en question, dont la promesse était accordée depuis 2017, renouvelée en 2018 et 2019, appartient à une brave dame sénégalaise, ingénieure halieute de son État, exemple typique de ces sénégalais que le GAIPES ne voudrait surtout pas voir réussir en disposant de leurs propres navires.
Normal nous direz-vous quand on voit que la Directrice de la société FT2, jusqu’alors propriétaire d’aucun bateau, fait à elle seule quasiment le double du chiffre d’affaires cumulé des 4 armements de monsieur Saer SECK, propriétaire de 24 gros navires !

Questions !

Et on comprend mieux encore quand on voit que pour 15 milliards de chiffre d’affaires, la société SOPASEN des messieurs VIERRA, MONNIER, SECK, et LAM, gagne plus de deux (2) milliards de fcfa de bénéfices, au moment où la société FT2 de Mme THIAM qui déclare 29 milliards de chiffre d’affaires,ne gagne que 332 millions !

Questions !

Pourquoi alors voulez-vous que monsieur SECK et ses amis, ne fassent pas tout leur possible, au prix même d’embarquer leurs premières victimes à savoir les pêcheurs artisans et les femmes transformatrices en multipliant les amalgames, au point même de ternir l’image d’un Ministre qui aurait eu l’outrecuidance de consulter la commission consultative, simple dégât collatéral, pour maintenir une telle entreprise, et toutes ses semblables, sous le joug de leur monopole si longuement installé ? Vous venez participer à notre capital et organisation ou vous n’existez pas semble être la loi !
La Société FT2, entreprise au capital détenu à 100% par des sénégalais, en déclarant un chiffre d’affaires double que celui de ce monsieur à notre administration fiscale, gagne laborieusement sa vie, au moment où ce club ne fait qu’additionner les bénéfices annuels de plusieurs milliards (déclarés !), en consacrant ses journées à ses passions.
C’est clair, il faut que FT2 et ses semblables continuent à acheter du poisson aux membres de ce club, en fonction de la quantité qu’ils voudront bien leur vendre et à leurs conditions, puisque leurs exportations bien plus rentables ont l’extrême priorité sur l’approvisionnement du marché local, qu’il s’agisse de nos industries ou de notre consommation locale.
Un regard sur les états financiers nous renseigne que FT2 achète pour 26,6 milliards de poissons ! alors que la bénie SOPASEN n’a que 1,4 milliard en achats de marchandises !
Et autre mépris, ces entreprises présentées comme de simples prête-noms au capital de 01 million ou moins, trouvent en l’exemple de cette licence brandie comme un trophée dans un journal, le démenti retentissant par le mérite de cette entreprise de droit sénégalais appartenant à 100% à des sénégalais, à qui nous présentons nos excuses de les citer, même s’il n’est pas de notre initiative de les mettre dans la presse.
Une entreprise avec un capital d’1 million jusqu’en 2015, qui enregistre un capital social de 350 millions dès 2016, avec les résultats que nous venons de rappeler, a-t-elle le moindre complexe à entretenir face aux donneurs de leçons qui affichent aujourd’hui un capital de 500 millions avec des décennies d’antériorité, en étant associés aux étrangers ?

Qui sont réellement les prête-noms ?

Que viendraient alors faire dans ce combat de leurs bourreaux les femmes transformatrices, les pêcheurs artisans, les mareyeurs, ou les quais de pêche construits par le Gouvernement et qui ne voient débarquer aucun poisson des bateaux du GAIPES, ces privilégiés exonérés de tout et détenteurs de pêcheries exclusives ? Ces acteurs artisans savent-ils que ceux qui les appellent à la rescousse se sont organisés, par exemple, pour se partager à six (6) toutes les ressources du Sénégal en Gamba ? Savent-ils que « ces puissants » sont les seuls depuis 2006 à se partager les licences de demersales côtières, pêchant entre 6 et 7 milles ?
Monsieur Seck nous explique sans-gêne avoir hérité d’une société, la Sopasen en 2008, au moment où seuls 5 navires étaient fonctionnels selon lui, et après deux (2) ans de la décision de geler la pêche demersale côtière (2006). Comment alors avoir utilisé ce gel pour empêcher toute autre licence nouvelle dans cette pêcherie, et avoir pu se retrouver avec 20 bateaux avec licences renouvelées en demersale côtière pour sa société Sopasen ?
Qu’on ne nous dise surtout pas que ces licences existaient déjà, puisque pour être sérieux le gel a dû être décidé par rapport à un niveau de prélèvement jugé excessif en 2006.
Ces acteurs artisans savent-ils que sur les bateaux de « ces puissants » il n’y a plus d’observateurs depuis belle lurette comme l’exigent nos textes ? Savent-ils que « ces puissants » s’organisent toujours pour saborder l’audit indispensable de notre pavillon national, surtout le rejaugeage de tous les navires ?
Nous les invitons à surveiller toutes les stratégies qui seront déployées par ces acteurs pour bloquer cet audit que le ministre vient d’ordonner.

Monsieur Seck nous aura au moins convaincu sur l’urgence de plusieurs points :

– Il urge en effet de procéder à l’audit du pavillon sénégalais et de rejauger tous les navires, afin que l’on maîtrise qui fait quoi et comment dans nos mers ;
– Il est aussi capital de remettre en place le corps des observateurs pour rendre effective l’obligation de la présence de ces derniers dans chaque navire ;
– Il est enfin indispensable de disposer des études directes de la recherche, quand on sait que depuis 2015, seules des études indirectes sont disponibles.
Voilà pourquoi le Ministre a :
– Demandé, depuis le 28 avril 2020, le lancement de cette mission d’audit qui rencontre l’opposition de ces acteurs depuis des années ;
– fait prendre les dispositions pour la finalisation des travaux sur le bateau ITAF DEME dédié à la recherche du CRODT ;
– donné son aval à la DPSP pour la sélection d’observateurs supplémentaires.
Il a également saisi son homologue mauritanien pour une réunion, à la première possibilité, de la Commission sous régionale des pêches.
Il a planifié de s’en ouvrir aux autres homologues gambien, Bissau guinéen et capverdien. En effet, certaines questions doivent être abordées conjointement au niveau sous régional, notamment celles relatives à la gestion de la ressource qui est commune, car fortement migratrice. Et il est un fait qu’utilisent, malhonnêtement, ceux qui cherchent à discréditer le Gouvernement : tous les navires de pêche battant pavillons étrangers et disposant de licences gambiennes ou guinéennes ont pour port de débarquement Dakar, du fait de l’absence de certaines infrastructures dans ces pays.
Cette situation permet à Dakar de capter une partie de la chaîne de valeur ainsi créée par ces navires étrangers qui ne peuvent pas pêcher dans nos eaux, en alimentant nos usines et notre marché intérieur. Quel est le crime ? Mais si les états sont souverains, il est de notre intérêt commun de combiner nos politiques pour préserver la ressource. Vous conviendrez qu’il ne servira à rien au Sénégal d’avoir des mesures strictes de préservation sur des espèces migratrices et parfois de moyenne ou haute mer, si les tiers peuvent contourner en allant légalement obtenir des dizaines de licences dans les pays limitrophes.
La perception négative pèsera davantage sur nos autorités locales quand, en plus, ce poisson pêché ailleurs est débarqué au port de Dakar.
Il en est de même pour les usines de farine de poisson qui se développent ailleurs, alors que gelées ici, mais s’attaquant aux mêmes bancs de poissons qui migrent.
Enfin, nous livrons publiquement, de façon exceptionnelle et sur instruction du Ministre, les avis transmis par la commission consultative d’attribution des licences, suite à la saisine en date du 08 avril 2020 de tous ses membres.
Pour les 12 demandes présentées, la commission n’a donné un avis favorable que pour deux entreprises, les sociétés El Hadji NIANG et SOPERKA, et un avis partagé pour la société Ndiayene Pêcherie.
Le Ministre qui en a dès lors une compétence exclusive, notifiera aux demandeurs sa décision finale qui s’appuyera grandement sur l’avis de la commission et prioritairement sur celui de la recherche.
La fin des travaux de la commission consultative et les résultats ci-dessus mentionnés mettent ainsi un terme à la question des licences, devenue parfaitement claire, au moins pour les personnes de bonne foi.
Les acteurs du secteur, ceux de la pêche artisanale en particulier, qui constituent, en moyenne, 80% des débarquements annuels, devront davantage se mobiliser pour accompagner le département dans les multiples initiatives les concernant.
Dans l’immédiat, le département vient de lancer, suite à un partenariat avec la DER et le CMS, une vaste opération de financement des pêcheurs artisans, des femmes transformatrices, des mareyeurs, micro-mareyeurs et aquaculteurs impactés par la pandémie du Covid 19. Deux milliards de fcfa sont ainsi mobilisés et vont être injectés dans le secteur pour soutenir ces braves sénégalais, où qu’ils se trouvent dans le pays.
Un autre partenariat avec la BNDE, permettra, incessamment, de mobiliser, également, une enveloppe de huit milliards totalement destinée à la prise en charge des préoccupations majeures des acteurs de la pêche artisanale dans son ensemble et de l’aquaculture.
L’heure est, ainsi, à la mobilisation de toutes les composantes et forces vives du secteur pour qu’ensemble nous puissions relever les nombreux défis qui nous interpellent.Par conséquent, absolument rien ne nous divertira.Le Directeur de Cabinet du MPEM

Reprise des cours: Voici les réaménagements exigés aux écoles

https://www.seneweb.com/L’école va rouvrir ses portes le 2 juin. Mais avant cela, il y a des préalables à remplir dans ce contexte de Covid-19. C’est ainsi que le ministère a formulé un ensemble de recommandation dans un document relatif au protocole de sécurité sanitaire. Ainsi, en plus de doter 3 masques à porter obligatoirement à chacun des acteurs de l’école (élèves, enseignants, administratifs, technicien de surface), il faudra aussi éviter que les personnes se croisent à une même porte.
C’est ainsi qu’il est recommandé la « définition d’un circuit d’entrée et de sortie, sinon engager rapidement la mise en place d’une deuxième porte (de sortie) pas trop distante de la principale avec un gardien «formé» au niveau de chaque école ».
Il faut aussi deux dispositifs de lavage des mains devant chaque classe. De même, chaque école doit disposer d’un thermo-flashs et d’un personnel formé pour son utilisation. Les salles de classe doivent être aérées au maximum. Et pour cela, il est recommandé l’ouverture des portes et fenêtres; afin de laisser l’air circuler et les rayons du soleil pénétrer.
Les salles de classe devront aussi être « nettoyées tous les jours avec passage systématique d’un chiffon imbibé de solution chlorée à 0,5% après nettoyage habituel surtout les endroits susceptibles d’être touchés par la main de l’élève (tables, poignées de portes, rampes d’escaliers…). La méthode PCI «des trois seaux» sera préconisée ici», recommande le ministère.

Les écoles sans eau et toilettes fermées

Afin d’assurer tout ce nettoyage, les services de Mamadou Talla soutiennent que seules les écoles disposant d’eau courante seront ouvertes. Et dès que l’alimentation en eau est défectueuse, l’établissement devra être ‘’immédiatement’’ fermé, s’il n’y a pas d’alternative pouvant assurer la fourniture d’eau suffisante pour le nettoyage et le lavage des mains. « Ne seront ouvertes que les écoles disposant de toilettes ou de latrines séparées pour les filles et les garçons, équipés d’eau et de savon », ajoute le document. Et les toilettes doivent êtres nettoyées 2 fois par jour, au moins.
Pour la prise en charge des cas suspects, chaque établissement doit disposer « d’un endroit aéré et discret », pouvant aussi permettre de lieu de prélèvement. Les établissements, notamment les chefs, doivent également être en lien direct et permanent avec les structures et autorités sanitaires de la localité.

REPRISE DES COURS: «LES DISPOSITIONS SONT PRISES POUR EMPÊCHER LA PROPAGATION DU VIRUS»

http://www.emedia.sn/Les cours reprennent le 2 juin prochain pour les élèves en classe d’examen. Le directeur de la formation et de la communication du ministère de l’Education nationale, Mouhamadou Moustapha Diagne, joint par Emedia, rassure quant aux dispositions sanitaires. « Toutes les dispositions sont prises pour non seulement reprendre les cours mais aussi pour empêcher la propagation du virus dans les écoles du Sénégal », a-t-il déclaré. Mieux, il ajoute : « Le nettoiement et la désinfection des écoles a débuté. Nous aurons 3 millions de masques pour les élèves. Tout le monde a contribué pour que nous atteignions le chiffre qui va nous permettre de doter chaque élève, enseignant, personnel administratif de masques. Le protocole sanitaire est déjà disponible, nous allons l’appliquer à partir du 2 juin. Les classes ne vont pas dépasser une capacité de 20 élèves. C’est dire que le ministère a fini de poser tous les actes qui vont permettre de reprendre les cours ».
Par ailleurs, le directeur de la formation a précisé que la suspension des autorisations de circuler ne concernent pas les élèves et les enseignants qui sont hors zone. « Donc, tous les enfants seront autorisés à voyager. On les a identifiés. Maintenant, nous demandons à tous les élèves qui sont hors zone de se rapprocher des inspections d’académie, de s’identifier », a-t-il soutenu, tout en faisant savoir que le ministère de l’Education nationale en relation avec le ministre des Transports va, organiser le retour de ces élèves qui seront autorisés à rentrer pour pouvoir suivre les cours à partir du 2 juin.
« Des Commissions régionales travaillent avec les IA et les IEF (Inspection de l’Education et de la Formation) pour voir de façon spécifique les questions liées au transport parce que c’est l’une des questions majeures. Ensuite, nous sommes en train d’élaborer un plan de travail parce que quotidiennement, il va falloir transporter les élèves et les enseignants qui sont dans les classes d’examen », soutient-il. Aliou DIOUF

Etudes sur l’impact socioéconomique de la pandémie sur les ménages au Sénégal.

http://www.enqueteplus.com/L’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) a, dans un communiqué, annoncé le lancement à partir du 27 mai prochain de sa toute première enquête dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid-19. Cette étude a pour but de recueillir des données concernant l’impact socioéconomique de la pandémie sur les ménages au Sénégal.
‘’L’enquête, menée en partenariat avec la Banque mondiale, vise à produire des données à haute fréquence afin de mettre à la disposition des décideurs et du public des informations fiables et à jour pour éclairer les prises de décision et assurer une gestion optimale de la pandémie’’, renseigne le document. Qui indique qu’à cet effet, l’ANSD a mis en place un système de collecte de données par téléphone mobile, via son centre d’appels et selon une fréquence mensuelle.
Ce dispositif a pour but ainsi d’aider les décideurs à surveiller les canaux par lesquels la pandémie affecte les ménages et à évaluer son impact sur les conditions de vie des populations notamment les plus vulnérables. C’est pourquoi, souligne le document, près de 2500 ménages sont ciblés sur l’étendue du territoire pour faire partie du panel.

Coronavirus au Sénégal: 67 nouveaux cas positifs dont 02 cas importés, 16 communautaires et 105 patients déclarés guéris  

https://actusen.sn/L’épidémie du coronavirus qui a fait ses valises depuis le 02 mars 2020, n’est pas prête à se replier. Malgré toutes les mesures d’assouplissement prises jusqu’ici par le gouvernement, cette maladie continue de prendre des proportions inquiétantes dans le pays, avec une courbe des cas positifs qui reste toujours ascendante.
Ce samedi, lors du point du jour, le Directeur de Cabinet du ministre e la santé a annoncé 67 nouveaux cas positifs sur un échantillon de 934 tests réalisés, soit un taux de positivité de 7,17%. Il s’agit de 49 cas contacts suivis par les services du ministère, 02 cas importés à Ziguinchor et Kédougou et 16 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit : Liberté 6 (02), Guédiawaye (02), Parcelles Assainies (02), Diamaguene (01), Grand Medine (01), Ouakam (01), Mamelles (01), Fass (01), Medina (01), Keur Massar (01), Mbao (01), Meckhé (01) et Thiadiaye (01).
Aussi dans le même temps, la tendance positive se poursuit toujours avec des patients qui continuent de guérir. Ainsi, les services du ministère ont recensé 105 patients hospitalisés qui ont été contrôlés négatifs et déclarés guéris. A ce jour, le Sénégal compte 2976 cas positifs dont 1416 guéris, 34 décès, 1 évacué et 1525 encore sous traitement.Mansour SYLLA 

34e CAS DE DÉCÈS ENREGISTRÉ AU SÉNÉGAL

http://www.emedia.sn/Le Sénégal a enregistré son 34e cas décès de décès lié au coronavirus. L’information est donnée par le Dr Aloyse Waly Diouf, Directeur de Cabinet du ministre de la Santé et de l’Action sociale, faisant le point de la situation de la maladie, ce samedi, 23 mai.
Il s’agit d’un homme âgé de 62 ans dont le test post-mortem est revenu positif. DIÉ BÂ

Avec 84 nouveaux malades, Dakar franchit la barre des 2000 cas recensés

Libération Sénégal onlineAvec un total de 1982 cas positifs recensés, hier, depuis le début de l’apparition du coronavirus, la région de Dakar a franchi, ce vendredi, la barre des 2000. En effet, sur les 97 nouveaux cas annoncés, les 84 viennent de la capitale notamment des districts de Dakar-Ouest (10), Dakar-Sud (15), Dakar-Centre (14), Dakar-Nord (15), Guédiawaye (10), Mbao (3), Pikine (5), Rufisque (2), Yeumbeul (8) et Keur Massar (2).
Il faut aussi souligner que Thiès a enregistré 12 nouveaux cas positifs ce vendredi alors que Touba ne détectait qu’un seul cas

Dakar enregistre 63 nouveaux cas

Libération Sénégal onlineA l’exception de Touba (1), Ziguinchor (1), Mékhé (1) et Kédougou (1), tous les cas positifs au coronavirus, enregistrés ce jour, proviennent des districts de Dakar 69 guérisons à Touba
En faisant son compte rendu journalier sur la situation du coronavirus, le ministère de la Santé et de l’Action sociale a annoncé la guérison de 105 patients. Selon les informations exclusives de Libération online, le gros du lot vient de Touba qui a comptabilisé 69 guérisons (68 à Touba Darou Marnane, 1 à Touba Toscna) et un seul nouveau cas ce samedi. Les autres patients sortis d’hospitalisation étaient suivis à Fann (1), Malte-Dakar (2), Principal (1), Dantec (3), Diamniadio (2), Dalal Jaam (4), Hôpital général Idrissa Pouye (3), Golf-Dakar (8), Thiaroye (2), Thiès (1), Kaolack (1) et ex-Hangar des pèlerins (8).

Premier cas de Covid-19 à Kédougou: le patient provenant du Burkina Faso a fait le trajet à pied

https://actusen.sn/Incroyable mais vrai! Le premier cas de Covid-19 enregistré ce 23 mai à Kédougou, jusque-là épargnée des ravages de la pandémie, est venu à pied du Burkina Faso. Après un voyage qui a duré un mois, le jeune homme, âgé de 23 ans et originaire de Kolda, envisageait de retrouver sa famille. Il a passé deux tests, un à Ouagadougou et un autre au Mali, mais il ne montrait aucun signe à par la fatigue liée à la marche.
Après un séjour de 6 mois dans la terre des hommes intègres, le jeune a voyagé  pendant un mois entre Ouagadougou et le Mali, parfois il bénéficiait de l’aide de certains transporteurs de marchandises qui l’acheminaient d’un point à un autre.
Il a été transporté ensuite par une moto jusqu’à la frontière entre le Mali et le Sénégal par les voies non officielles, c’est-à-dire les portes d’entrées clandestines. Mais c’était sans compter avec la vigilance des policiers. Il a été interpellé par les forces de défense et de sécurité et mis à la disposition des autorités médicales de Kédougou.
Selon le gouverneur de la région Saer N’Daoqui tenait un point de presse, ce jeune n’a fréquenté aucune famille dans la région de Kédougou, car il a été intercepté alors qu’il voulait continue son chemin sur Kolda, toujours en marche. Il est, en ce moment, placé en quarantaine dans une auberge de la place et est suivi par une équipe sanitaire.
Le chef de l’exécutif régional a encore appelé les populations à plus de vigilance en dénonçant la présence de toutes personnes étrangères dans la région. Il a aussi rappelé le respect des mesures barrières partout, surtout dans les mosquées et les marchés.Lama Sidibé, Correspondant à Kédougou

Situation Covid-19 à Touba: un seul nouveau cas contre un patient guéri

https://actusen.sn/Sur les 67 nouveaux cas positifs au Covid-19 enregistrés au Sénégal ce samedi, le district sanitaire de Touba a enregistré un seul cas contact suivi par les services de santé. Un autre patient hospitalisé au centre de traitement de Touba Toscana a été libéré après avoir été testé négatif et déclaré guéri.

LA PSYCHOSE DES CAS IMPORTÉS RELANCÉE À KÉDOUGOU ET ZIGUINCHOR

http://www.emedia.sn/Le retour des cas importés a installé la psychose à Kédougou, la 12e région du Sénégal qui vient d’enregistrer son premier cas de Covid-19. Le patient en question, venu du Burkina Faso, voulait se rendre à Kolda, sa région d’origine. Mais les forces de sécurité veillaient au grain.
En effet, ce Sénégalais originaire de Kolda, a quitté le Burkina Faso pour regagner sa région natale, dans la nuit du 17 mai. Il a été intercepté par les forces de sécurité le long des frontières. Depuis, il était mis en isolement dans une auberge. Les tests sont revenus positifs après les prélèvements effectués. Le patient a subi un interrogatoire pour identifier tous ses contacts.
L’autre cas importé recensé parmi les 67 nouveaux cas répertoriés dans le bulletin du jour, est enregistré à Ziguinchor. Tombé malade dans son pays d’accueil, le Sénégalais établi à Bissau, s’est procuré un laissez-passer pour venir se soigner dans la capitale du Sud. Qui reçoit, selon la source, très souvent des malades venant de l’autre côté de la frontière.
En 72 heures, Ziguinchor a connu une situation similaire avec deux Mauritaniens établis en Guinée Bissau, et qui s’étaient déplacés pour les mêmes raisons à Ziguinchor. Tous sont testés positifs au coronavirus. Ce qui porte à six patients sous traitement au niveau du centre régional de prise en charge. Dié BÂ

Coronavirus: Où en est la pandémie au Sénégal deux mois jour pour jour après l’annonce de l’état d’urgence?

https://www.dakaractu.com/Ça fait deux mois jour pour jour que le Sénégal est en état d’urgence. Mais où en sommes-nous dans la lutte contre la prorogation de la Covid-19 ? D’importantes questions et inquiétudes subsistent.
Quand le président Macky Sall déclarait l’état d’urgence, le Sénégal était à 79 cas positifs, dont 8 guéris. À la date d’aujourd’hui, notre pays compte 2 976 contaminations. Le nombre de cas positifs recensés a été multiplié par plus de trente-six.
En effet, le constat majeur est que la courbe des infections continue de hausser. Et ça semble aller de mal en pis. On se rapproche de la barre des 3 000 cas positifs au coronavirus.
Malgré l’état d’urgence, la pandémie s’est répandue dans le pays. Le virus met à l’épreuve notre système de santé. Et fait des dizaines victimes sur son passage.

 Les mesures restrictives n’ont pu arrêter la chaîne de contamination

La hausse du nombre de décès est notée dans les derniers 27 jours consécutifs. Le surcroît de mortalité est constaté et le bilan a été multiplié par plus de quatre sur la période allant du 26 avril à aujourd’hui, passant de 8 à 34 décès.
Les mesures restrictives, allégées entre temps, n’ont donc pas pu arrêter la chaîne de contamination. Suffisant pour que leur efficacité soit remise en cause par certains experts.
Ce sont pourtant les mêmes mesures barrières édictées un peu partout dans le monde : couvre-feu, port du masque, interdiction des rassemblements, fermeture des frontières, des lieux de culte et de certains grands marchés.
Le nombre d’hospitalisations augmente régulièrement, mais plus en médecine qu’en réanimation. Aujourd’hui, 12 patients Covid-19 présentent des formes les plus graves de la maladie.

Les patients asymptomatiques soignés hors des Cte.

La forte augmentation de patients sous traitement menace de saturer les Centres de traitement des épidémies (Cte) mis en place. Si la tendance se maintient, les patients infectés par le coronavirus ne vont pas tous être hospitalisés, selon le Dr Abdoulaye Bousso. « Ne soyez pas surpris que l’on aille vers une prise en charge à domicile », avait déclaré jeudi directeur du Centre des opérations d’urgences sanitaires (Cous).
Il appelle à garder des mesures proportionnées alors que notre pays s’affirme comme un des principaux foyers africains du coronavirus.
Le nombre total de malades hospitalisés dans les sites de prise en charge reste supérieur aux capacités initiales. Ce qui fait que les patients de la Covid-19 asymptomatiques sont désormais soignés en dehors.

Le Sénégal se rapproche des 3 000 personnes contaminées sur son territoire.

Aujourd’hui, très peu de régions échappent à l’épidémie de Coronavirus. Le recensement des cas de Covid-19 varie radicalement d’une contrée à l’autre : certaines sont peu touchées, quand d’autres sont frappées plus durement. Les autorités sanitaires s’adaptent suivant les foyers épidémiques mais après avoir essayé, sans succès, d’empêcher l’arrivée du Covid-19 dans le pays et actuellement de lutter contre sa propagation.
Ce samedi 23 mai, deux mois jour pour jour après l’annonce de l’état d’urgence, un décès et 67 nouveaux cas ont été officialisés ce qui porte à 2976le nombre de personnes contaminées sur le territoire et à 34 le nombre de personnes décédées. A ce jour, 1416 malades ont été déclarés guéris et donc 1525 patient actuellement sous traitement.
En ce qui concerne l’augmentation des tests, le ministre de la Santé et de l’Action sociale avait rappelé qu’il a fait le choix d’adapter graduellement ses mesures en fonction de l’évolution de la pandémie.

CE CAMION TRANSPORTAIT CLANDESTINEMENT DES PASSAGERS À MBORO

http://www.emedia.sn/ Certains conducteurs ne reculent devant rien pour braver l’interdiction du transport interurbain. C’est le cas de ce chauffeur de camion qui a été interpellé par les gendarmes en faction à la sortie de Dakar. A bord du camion immatriculé TH2649 C, il a été arrêté par des gendarmes en poste lors d’un contrôle de routine.
Selon des sources proches des hommes en bleu, il a été découvert dans la caisse 13 personnes cachées sous une bâche qui tentaient de quitter la région de Dakar. Le camion qui avait pris départ à Thiaroye, cherchait à rallier la localité de Fass Boye, dans le département de Tivaouane. En voulant fêter la korité hors de Dakar, le chauffeur et ses clients clandestins vont sûrement la célébrer en détention où ils auront le temps de méditer sur leurs actes de nature à augmenter le risque de propagation du coronavirus.

LA FAMILLE OMARIENNE A ROMPU LE JEUNE CE SAMEDI

http://www.emedia.sn/A l’instar de la Coordination des musulmans du Sénégal, la famille omarienne célèbre l’Aïd El Fitr communément appelée Korité, marquant la rupture du jeûne, ce samedi, 23 mai. L’annonce fait suite à la déclaration de Thierno Seydou Mountaga Tall, Imam de la Mosquée omarienne. Qui indique qu’ils ont siégé pour scruter la lune. Ce, malgré l’annoncé déjà faite par l’Arabie Saoudite concernant la célébration demain dimanche, 24 mai.
C’est ainsi que révèle le chef religieux que l’Imam de Ndioum, commune du Nord du Sénégal, dans le département de Podor, les a joints pour les informer de l’apparition du croissant lunaire dans cette localité. Confortant les nouvelles transmises par le président de la coordination indiquant que le croissant lunaire a été aperçu dans quelques localités du Sénégal notamment à Kaolack, et dans des pays de la sous-région, en Côte d’Ivoire, en Somalie, au Mali et au Niger.
Dans le monde, la fête de l’Aïd sera célébrée dimanche dans des pays, comme la France et l’Arabie-Saoudite. Au Sénégal, il y aura donc deux korité puisque la Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire (officielle) se réunira, elle, ce samedi, pour scruter la lune, afin de déterminer la fin du mois de ramadan.
Dans un communiqué parvenu à Emedia.sn après les mesures d’assouplissement prononcées le 11 mai dernier, par le chef de l’Eétat, Macky Sall, le Serviteur de la Communauté Omarienne, Thierno Madani Mountaga Tall, informait les fidèles que la Mosquée omarienne, sise sur la corniche ouest, reste fermée au public. Ce, par mesure de prudence. « Elle restera fermée jusqu’à nouvel avis au vu de l’évolution de la situation pas encore totalement maîtrisée sur le territoire nationale mais plus particulièrement dans la région de Dakar » de la pandémie du coronavirus. Dié BÂ

LA COORDINATION DES MUSULMANS DU SÉNÉGAL CÉLÈBRE LA KORITÉ SAMEDI

http://www.emedia.sn/La Coordination des musulmans du Sénégal (Cms) célèbre l’aid-el-fitr (Korité), ce samedi 23 mai 2020. Dans une note rendue public, la commission d’observation du croissant lunaire de la Cms informe que « la lune a été aperçue à Kaolack (Sénégal), en Côte d’Ivoire, en Somalie, au Mali et au Niger ».
Par conséquent, conclut la Coordination des musulmans du Sénégal, « demain samedi 23 mai 2020 sera le premier jour du mois de ’Chawal’ 1441 ».
Ce vendredi correspond au 29e jour de jeûne pour l’association qui avait démarré le mois de ramadan, le 24 avril dernier.

Kaolack: Imam Ndao a célébré l’Aid El fitr ce matin

https://actusen.sn/Certes la lune a été aperçue à Kaolack selon la coordination des musulmans du Sénégal, mais ce n’est pas tout le Saloum qui a célébré la Korité, ce samedi. Seules cinq mosquées ont prié ce matin parmi lesquelles celle dirigée par Imam Alioune Badara Ndao. Les autres ont décidé d’observer la lune ce soir.

Korité 2020: Macky Sall va prier à son domicile, à Mermoz

https://actusen.sn/Après la fermeture de la grande mosquée de Dakar, le Président de la République a décidé de sacrifier à la traditionnelle prière de l’Aid El Fitr, à son domicile, à Mermoz. Plusieurs membres du gouvernement vont également rester chez eux. Une décision prise à l’issue d’une réunion, tenue jeudi dernier, au palais de la République.

Aïd El-Fitr 2020: La Grande mosquée de Dakar reste fermée (Imam)

https://www.seneweb.com/La grande mosquée de Dakar sera fermée demain dimanche 24 mai, jour de la célébration de la fête de Korité de cette année.
Selon Zik Fm qui donne l’information, son Imam Ratib, Alune Moussa Samb, a décidé de maintenir les portes du lieu de culte fermées compte tenu de la situation actuelle de la pandémie de Covid-19 à Dakar.
A rappeler que, depuis que l’état d’urgence a été décrété au Sénégal, ce haut lieu de culte de la capitale sénégalaise n’a pas ouvert ses portes au public. Ce, pour éviter la propagation du virus à Dakar

Prière de la Korité à Touba: Serigne Mountakha fixe les nouvelles règles aux fidèles

https://senego.com/Sur instructions du Khalife général des Mourides Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, la prière de l’Aïd El Fitr édition 2020 sera différente de celles des années passées. Le Dahira Moukhadimatoul Khidma a été mis à contribution par le guide religieux pour veiller sur le maintien des conditions d’accès à la Grande Mosquée de Touba, et le respect strict des mesures barrières.
La première mesure édictée par le Khalife général porte en effet sur une exigence aux fidèles de prier dans l’enceinte de la mosquée en lieu et place de la partie Est de l’esplanade qui accueillait beaucoup de monde.
Pour la deuxième mesure, Serigne Mountakha a demandé aux femmes et aux enfants de prier chez eux et la troisième mesure consiste à respecter l’ensemble des directives prises précédemment comme le port d’un masque ou d’un turban, l’utilisation de gels antiseptiques et la distanciation physique.
A cela s’ajoute l’autorisation de l’accès à la mosquée à un nombre réduit de fidèles pour éviter toute bousculade.

Le khalife de la famille omarienne, Thierno Bachir Tall,célèbre la fête de l’Aïd el fitr demain dimanche

https://www.dakaractu.com/-Le khalife de la famille omarienne, Thierno Bachir Tall, célèbre la fête de l’aid el fitr appelée communément Korité, le dimanche 24 mai 2020, à l’instar de la majorité des musulmans sénégalais…

LE VIRUS, LA SÉRIE iTV QUI SÉDUIT À L’INTERNATIONAL

http://www.emedia.sn/ Avec RFI–La série le Virus, diffusée chaque soir sur iTV, la chaîne de télévision de groupe E-Media invest et sur Internet aura été sans doute l’un des grands rendez-vous télé durant ce mois de ramadan survenu dans un contexte particulier du coronavirus. Aljazeera, RFI, France 24… nombreux sont les médias étrangers à saluer son contenu alliant divertissement et sensibilisation à travers ses scenarii « qui reprennent des intrigues classiques, histoires d’amour, jalousie… mais sur fond de pandémie, couvre-feu et mises en quarantaine ! »
Tout commence avec le retour d’un « modou modou », autrement dit un émigré sénégalais venu d’Italie. Il ignore avoir contracté le virus, et contamine toute sa famille. Une histoire tirée d’un fait réel.
Mustapha Kanté, réalisateur de la série « Le Virus », a eu l’idée dès l’apparition du premier cas au Sénégal, début mars. Chaque épisode, de 4 à 8 minutes, aborde une thématique liée à la pandémie : port du masque, modes de transmission, fausses informations…
Pour le réalisateur, la série est un moyen efficace de faire passer des message : « Parce qu’on a vu que dans toutes les chaines de télé, c’est la même chose qui se répète, Lavez-vous les mains, alors que ce n’est pas suffisant. Il y a des histoires d’amour, il y a des histoires de querelles, il y a des histoires d’une fille qui trompe son copain… On a développé plusieurs thèmes de la vie des Sénégalais de tous les jours, tout en sensibilisant. Mais le virus reste le centre. »
L’équipe de tournage est réduite, la plupart des séquences sont filmées en intérieur. Au final, 30 épisodes qui s’adaptent à l’évolution de la pandémie dans le pays : « On avance en fonction de l’actualité. On va tenir compte de toutes les nouvelles mesures prises par notre président Macky Sall. »
Et à la fin de chaque épisode, les recommandations d’un personnage vêtu d’une blouse de médecin, pour rappeler très concrètement les mesures barrières.

MAMOUDOU IBRA KANE, DG EMEDIA: «IFTAAR EST L’ÉMISSION-RÉVÉLATION DE L’ANNÉE»

http://www.emedia.sn/Festival de froufrou ce soir au 28 ème numéro de l’émission phare de iTV, « Iftaar » qu’animent le célèbre duo Boubacar Diallo et Birame Pouye. Arrivée en fanfare, Boubacar, drapé comme d’hab dans un impeccable grand boubou bleu indigo, s’engouffre dans l’ascenseur du siège pour arriver pile poile dans le vaste studio dédié. Tout est au grand complet.
L’invité vedette fait son apparition, le DG du Groupe, est ce soir sur le plateau vêtu lui aussi d’un scintillant bleu bazin, rivalisant avec la star Boub’s les textures de la haute couture. Naturellement Adama Anouchka Ba, journaliste qui monte, illumine la soirée dans une robe de fée.
L’échange peut commencer et, pour fixer les choses, Mamoudou Ibra Kane, évoque « l’émission-révélation » de l’année. Le studio retient le souffle. Mais le Directeur général salue cette performance ainsi que le taux d’audience atteint en moins d’un mois. Mamoudou fait la genèse du Groupe et la déclinaison de l’identité centrée sur le « i » qui symbolise l’information certifiée.
Il se plaît à souligner la prouesse des équipes qui l’entourent à l’origine de la percée du Groupe et de ses entités : IRadio, www.emedia.sn et bien sûr la chaîne iTV. Dans cette revue, menée avec verve, Mamoudou explique la motivation du Top Management, le souci de la qualité et le caractère distinctif de l’offre éditoriale qui privilégie la proximité, le sens du réel et l’écoute des pulsions d’un pays et ses hommes.
Il a aussi rappelé la démarche et la vision, insistant sur l’impératif de construction à plus long terme fondée sur la satisfaction des émargeantes des publics sénégalais. Comment renverser les choix et offrir des programmes de qualité susceptibles d’inverser l’ordre desdits choix.
En outre, il a souligné le parcours de la presse sénégalaise, en évoquant certains pionniers à l’image de Maame Less Camara, Babacar Touré et Babacar Diagne qui ont chacun posé des jalons ayant permis aux médias d’avoir un meilleur sort.
« Le journalisme n’est pas une roue de secours. C’est un métier. » affirme vendredi soir le DG de E-Media, Mamoudou Ibra Kane au cours de l’émission Iftaar sur TV regardée dans 40 pays africains. Le contexte de crise sanitaire et l’impact de la pandémie du Covid-19, a permis à Mamoudou Ibra Kane de penser aux malades infectés, aux parents impactés et surtout aux soignants.
Ces derniers, selon lui, ont affiché au monde entier leur valeur intrinsèque. Les médecins sénégalais et les Professeurs ont révélé leur savoir faire, leur talent et la maîtrise du protocole de prise en charge pour faire face à la pandémie. Mamadou NDIAYE

Mme Aminata Tall, nommée Présidente Honoraire du Cese : « Le Témoin » cite un «Numéro spécial» du Journal Officiel

Après le tintamarre autour du « faux » décret 2020-964, qui avait fuité sur les réseaux sociaux, et faisant mention d’honorariat au profit des anciens président du Conseil économique social et environnemental (Cese) ;
la nomination par décret de Mme Aminata Tall, comme Présidente Honoraire du (Cese) avec tous les avantages y afférents ne fait plus aucun doute.
« Le Témoin » qui donne l’information, évoque un «Numéro spécial» de deux pages du Journal Officiel, en date du mercredi 29 avril (numéro 7307, 165e année), qui n’avait au sommaire qu’un Décret et un Accord au titre de la Présidence de la République : 21 avril 2020… Décret N°2020-976 accordant le statut de Président Honoraire à un ancien Président du Conseil économique, social et environnement (Cese)
Dans le décret, il est mentionné sur rapport du ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République, le Président de la République décrète :
Article Premier. – Il est accordé à Madame Aminata Tall, ancienne Présidente du Conseil économique, social et environnemental, le statut de Président honoraire du Conseil économique, social et environnemental (Cese).
Art 2- Le Président du( Cese), le ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République et le ministre des Finances et du Budget sont chargés de l’exécution du décret qui sera publié au Journal Officiel.
Pourtant la Cellule de Communication de la Présidence de la République était monté au créneau pour démentir l’information sur l’existence d’un décret 2020-964 qui faisait la part « belle » aux anciens du (Cese) en leur offrant d’énormes avantages.
Il s’agissait d’une indemnité de représentation (4,5 millions Fcfa net par mois), d’un véhicule de fonction avec macaron (laissez-passer permanent), d’un chauffeur particulier, d’une dotation mensuelle de carburant de 500 litres…walf-groupe.com

Le « faux décret » et le vrai « faux démenti » !

https://www.seneweb.com/En ce jour saint de l’Aïd, le pôle communication du palais devrait présenter ses plates excuses au peuple sénégalais. Non pas parce que des largesses sont accordées, en pleine crise sanitaire, à des gens à qui l’État a déjà tout donné, mais pour avoir servi un vrai faux démenti concernant l’indiscutable et authentique décret n°2020-964.
Malgré tous ces « arguments » et prétendues mises au point, ce décret polémique que les communicants du palais qualifiaient de « faux » est pourtant bien cité dans les visas de celui n°2020-976, pris quatre jours plus tard, accordant à Aminata Tall le « statut de Président honoraire du Conseil économique, social et environnemental». Pathétique, ce qui se passe dans ce pays!
Il n’est vraiment pas besoin d’être un grand homme d’État ou un juriste chevronné pour comprendre ce procédé standard presque connu de tous: le décret du 17 avril 2020 institue l’honorariat et celui du 21 avril nomme le bénéficiaire. C’est une logique juridique. Point d’horloge sans l’horlogerie. En plus clair, point de nomination comme Président honoraire sans un décret créant l’honorariat.
Maintenant si, entre temps, ce document si précieux a fuité pour circuler dans les réseaux sociaux, l’attitude la plus responsable pour les services concernés serait d’assumer pleinement leurs responsabilités, même si le contexte les mettrait dans une position très inconfortable.
Parce que, il faut le dire et le répéter, vouloir coûte que coûte cacher l’évidence à une opinion, décidément très avertie, en se réfugiant derrière une simple « non publication au Jors », c’est se prendre un violent et redoutable coup de poing en pleine figure.
Surtout à un moment où la gestion de la Covid-19 a déjà dévoilé un triste et gros cafouillage au sommet de l’État. Les multiples arrêtés ministériels en disent long.
Mais dans un pays de faux médecins, de faux billets, de faux gendarmes, un faux « démenti », même provenant d’une institution de la République, serait certainement considéré comme un simple « incident » qui va passer. Comme du vent

Mon opinion sur la controverse entre la SENELEC et AKILEE :Autour d’un contrat !Par Ibrahima SENE PIT/SENEGAL

De prime abord, il faudrait retenir que ce n’est pas une controverse entre le Directeur Général de la SENELEC et son Ministre de tutelle.
Mais qu’il s’agit bien d’une controverse entre la Direction de la SENELEC et de celle d’AKILEE autour de la « clause d’exclusivité » qui a été conférée à cette dernière dans un contrat de prestation.
Le fait que l’actuel Ministre de tutelle de la SENELEC et le nouveau Directeur Général de cette entreprise aient conféré, à travers le Conseil d’Administration de la société, cette exclusivité, ne devrait pas pour autant, faire de sa remise en cause par l’actuel Directeur Général, un contentieux entre la Direction Générale de la SENELEC et son Ministère de tutelle occupé par son prédécesseur.
lEn effet, en remettant en cause cette clause d’exclusivité, le DG de la SENELEC n’a enfreint aucune décision de son Ministre de tutelle, qui s’est abstenu de lui donner aucune directive dans ce contentieux, en respectant sa nature juridique de « Société anonyme à participation publique majoritaire »(État du Sénégal : 90,58% CDC : 9,42%), qui est régie par les dispositions de l’OHADA, qui ne reconnaissent aucune autorité dans la gestion de cette entreprise en dehors de son Conseil d’Administration.
En outre, le DG de la SENELEC n’a nulle part accusé son prédécesseur de malversation ou de violation de la Loi dans le contrat qui lie son entreprise avec AKILEE.
Donc, pourquoi veut –on voir dans ce contentieux, un conflit entre un Ministre de tutelle et une société sous sa tutelle, au point d’accuser le Président de la République de laisser pourrir cette situation dans le but inavoué de mettre fin aux prétentions attribuées à ce dernier à sa succession ?
Le Ministre de tutelle et le Président de la République, dans le respect des règles de l’OHADA, ne peuvent pas directement intervenir dans ce contentieux, au risque de se faire accuser d’ingérence !
En outre, la SENELEC, dans ce contentieux, est opposée à une société privée, AKILEE, dans laquelle elle détient 34% du Capital, et y dispose 44% de pouvoir de vote.
La question qui se pose donc est de savoir, pourquoi la Direction Générale de la SENELEC a voulu casser cette clause d’exclusivité dont bénéficie une entreprise dans laquelle elle a des intérêts notables, au profit d’une entreprise, dans laquelle, elle n’a aucun intérêt !
Surtout qu’avant AKILEE, la SEMELEC où la SENELEC détient 34% du Capital, avait bénéficié d’une clause d’exclusivité pour la fourniture de compteurs pour 10 ans, sans qu’il y ait eu un tel contentieux !
Toujours est –il, qu’ en tant que DG, les dispositions de l’OHADA l’autorisent à remettre en cause n’importe quelle clause incluse dans un contrat qui lie sa société à une autre, quelque soient leurs liens juridiques.
Cependant, les mêmes dispositions de l’OHADA l’obligent à recourir à un arbitrage, et non à une décision unilatérale de résiliation de la clause.
Le DG de la SENELEC devrait donc porter ce contentieux en arbitrage, au lieu d’essayer de la résoudre par voie médiatique.
C’est ce choix qui a mis son prédécesseur dans le contentieux, alors que le DG ne l’a pas accusé d’avoir violé la Loi en conférant cette exclusivité à AKILEE avec son accord, dans le cadre du Conseil d’Administration de l’entreprise, qui est seul habilité à légaliser une telle décision.
C’est cela qui a ouvert la porte aux adversaires politiques de son prédécesseur qui est promu Ministre disposant de sa tutelle, pour l’introduire dans ce contentieux, à son corps défendant.
Cependant, ce contentieux n’aurait pas pu exister, si le Directeur de la « Direction Centrale des Marchés publics » (DCMP) n’avait pas autorisé le DG de la SENELEC, à passer un autre marché de gré à gré, en violation de la clause d’exclusivité dont bénéficie AKILEE.
Cette autorisation de la DCMP qui viole la Loi sur les règles de passation des marchés publics, est savamment occultée dans cette controverse, alors qu’elle en est « l’alpha et l’oméga » !
Il aurait suffi qu’elle retire son autorisation pour se conformer à la Loi, et conditionner son rétablissement à la résolution du contentieux sur la clause d’exclusivité dont AKILEE bénéficie légalement, que la controverse, devenue sans objet, cesse, de même que cesse sa politisation pour atteindre le Ministre de tutelle de la SENELEC !
Le DG de la SENELEC serait ainsi mis en demeure, ou de respecter la clause d’exclusivité, ou de la contester devant l’organe d’arbitrage retenu de commun accord avec AKILEE dans le contrat qui les lie.
C’est faute de se conformer à la Loi, que le Directeur de la DCMP est ainsi parvenue à jeter le discrédit sur les organes délibérants de la SENELEC, et à créer les conditions de lutte à mort au sein du patronat Sénégalais regroupé au sein du CIS, obnubilé par l’appât du marché de 187 milliards de Frs CFA sur 10 ans qui est en jeu, et sur les perspectives de la restructuration de la SENELEC en « Holding », où les filiales de « Production » et de « Distribution » devront pouvoir s’ouvrir à une participation majoritaire du secteur privé, alors que la filiale « Transport » exercera les fonctions « d’Acheteur Unique » et « d’Opérateur Système », tout en exerçant, de ce fait, un contrôle public majoritaire sur le « Holding ».
Cette restructuration est appuyée par le « Millenium Challenge Corporation » des USA, à travers la mise en place « d’un compact » de 550 millions $, soit environ 275 milliards de Frs CFA !
C’est le contrôle de cet énorme marché public de 462 milliards de Frs CFA, qui met AKILEE en concurrence féroce avec des entreprises étrangères dans lesquelles la SENELEC n’a aucun intérêt financier, ni de pouvoir dans les prises de décision, comme POWERCOM, ENEL, HUAWEI, CLOU, SAGEMCOM, ENEDIS, ITRON, EL SEWEDY, CONLOG ,etc…
C’est cette féroce compétition autour de ce pactole de marché public de la SENELEC, qui a eu raison de l’espoir suscité chez les patriotes du Sénégal avec la création du CIS, pour pouvoir enfin positionner notre patronat dans la prise en charge des politiques publiques à côté de l’Etat.
Mais les anciens démons qui ont opposé la COFEGES et l’UNIGES dans les années 60 autour de l’enjeu du contrôle de notre Economie par les nationaux, y compris l’Etat, ou par le Capital étranger, ont réapparu dans ce contentieux SENELEC – AKILEE.
Ainsi, ceux qui, dans l’Administration et dans le secteur privé, dans l’opposition, dans la société civile et dans la presse, vivent des subsides du Capital étranger, ont créé un climat de discrédit sur le CIS, et ont occasionné la démission de certains de ses membres, sous prétexte que la Direction de celui-ci, a pris position pour AKILEE contre ses compétiteurs étrangers.
Ils ont exploité la faute des dirigeants du CIS de s’être ainsi comportés comme un « Syndicat patronal » qui défend les intérêts de ses membres, et non comme un « Club d’investisseurs » qui doit décider ensemble où investir et dans quelles conditions !
Il est donc temps, pour les autorités politiques de notre pays, de mette le Directeur de la DCMP devant ses responsabilités pour corriger sa faute administrative grave, ou de le démettre, pour que force reste à la Loi.
Par son attitude, il a encouragé le DG de la SENELEC à passer outre l’arbitrage requis par les règles de l’OHADA, pour remettre en cause les dispositions dûment établies d’un contrat entre son entreprise publique et une entreprise privée.
Le Ministre de l’Economie et des Finances dont dépend la DCMP, est fortement interpellé pour rappeler son Directeur à l’ordre !
La crédibilité de notre pays comme respectueux du Droit des Affaires, est ici en jeu !

DEBAT AUTOUR DU CONTRAT AKILEE-SENELEC:En quête de la vérité

http://www.enqueteplus.com/Souleymane Souaré a eu la surprise de sa vie, ce vendredi 22 mai, en voyant le débat spécial « Akilee-Senelec », qui devait être animé par Khalifa Diakhaté sur iTv, annulé au moment de s’y rendre. La faute à l’absence d’un co-débatteur acceptant de croiser le fer avec lui. Il a eu droit à un faux bond de dernière minute, alors qu’il devait se rendre dans les locaux de la télévision au Point E.
Si Mademba Sock, ancien Secrétaire général du Syndicat unique des travailleurs de l’électricité (Sutelec) a prétexté des engagements, Habib Aidara, actuel Secrétaire général du Sutelec, a argué des rapports fraternels avec Souleymane Souaré, Secrétaire général de Satel, qui ne lui permettent pas de débattre avec ce dernier.
Déjà, mercredi, un autre secrétaire général de syndicat, Matar Sarr de Satel, n’a pas pu se rendre à l’émission ‘’L’essentiel’’ sur la Sen Tv, convoqué qu’il a été par le directeur général Papa Mademba Bitèye.
A noter pourtant que Mademba Sock et Habib Aïdara se sont, ces derniers temps, fait remarquer par des sorties tous azimuts sur les plateaux télé. Préfèrent-ils éviter les débats contradictoires avec des syndicalistes comme eux ? En tout cas, mercredi dernier, Habib Aidara a été invité sur le plateau de Sen Tv à l’émission « Face à Pape Alé » où il a pu exprimer tranquillement sa position. Un co-débatteur syndicaliste aurait pourtant permis d’assister à un débat des plus instructifs et riches.
Pour rappel, Souleymane Souaré, qui a brillé par son absence durant toute la polémique par voie de presse, était retenu en France pour des raisons liées à la suspension des vols internationaux. Il n’a pu fouler le sol sénégalais que la semaine dernière.
Le contrat Senelec-Akilee. Un débat en tout cas bien technique et juridique qui nécessite de la contradiction, surtout entre syndicalistes de la boite censés défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs et de la société.
A noter que, dans cette polémique liée au contrat Akilee, deux groupes de syndicats se font face : le Sutelec et le Sudeten d’un côté, qui ont exprimé des réserves ; de l’autre, le Syntes et le Satel, qui sont en phase avec le contrat Akilee. Un débat entre syndicats aurait peut-être le mérite d’éclairer un peu plus la lanterne des Sénégalais.

Affaire Senelec-Akilee: Moustapha Diakhaté Demande L’audit De La Gestion De Senelec Depuis 2012

La situation que traverse actuellement la Senelec inquiète l’ancien Président du groupe parlementaire BBY. Moustapha Diakhaté, sur un post fait sur sa page Facebook, demande un audit de tous les contrats signés et de la gestion de Senelec, depuis 2012. Voici l’intégralité de son texte :

Affaire Senelec-Akilee : 5 pistes pour en finir avec le ping pong médiatique des acteurs du conflit .

La situation que traverse Senelec, cette entreprise stratégique dans la fourniture d’électricité, et par conséquent dans le développement économique et social du Sénégal, représente une menace grave pour le présent et l’avenir de notre pays.
Pour écarter ce danger, Le Président de la République, Monsieur Macky Sall doit mettre un terme au spectacle ahurissant qu’offre Senelec depuis plusieurs mois. En effet, plus le temps passe, moins on comprend ce qui s’est passé. Chaque intervention des parties prenantes épaissit le mystère.
C’est pourquoi, en raison de leur implication active dans la conclusion de l’accord liant Senelec à Akilee, le Président Macky Sall doit sortir de son inertie et prendre des mesures appropriées concernant tous ceux qui ont pris part à la signature du contrat pour remettre Senelec à l’endroit. Il s’agit, entre autres de :
1. Donner un ministère autre que celui du Pétrole et des Energies à Monsieur Mouhamadou Makhtar Cissé, ancien Directeur Général de la Senelec au moment de la signature dudit contrat,
2. Limoger, ne serait-ce que provisoirement, Monsieur Pape Demba Biteye actuel Directeur Général et anciennement membre du Conseil d’Administration de Senelec,
3. suspendre l’actuel Conseil d’Administration de Senelec qui avait entériné le contrat en question ,
4. auditer tous les contrats signés et la gestion de Senelec, depuis 2012 à la suite d’un appel d’offre internationale,
5. mettre en place un administrateur provisoire choisi par un appel à candidature pour piloter Senelec en attendant la fin des Audits.
Les centaines de milliers de clients de Senelec n’arrivent plus à savoir par quelle électricité ils vont être électrocutés. Les Sénégalais ont trop souffert des interminables discours auto-satisfaits de l’ancienne et actuelle Gestion de Senelec et leurs satellites et, chaque fois, ils en savent un peu moins.
La situation que traverse cette entreprise stratégique dans la fourniture d’électricité et par conséquent dans le développement économique et social du Sénégal représente menace grave sur le présent et l’avenir de notre pays.
Le moment est venu d’en finir avec le ping pong médiatique halluciné qui risque de faire du conflit Senelec-Akilee une catastrophe nationale.Vive la République !Vive le Sénégal

CLUB DES INVESTISSEURS SENEGALAIS:Une AG en demi-teinte

http://www.sudonline.sn/Le Club des investisseurs Sénégalais (CIS) reste dans la zone de turbulence. Même le mea culpa du président Babacar Ngom qui a reconnu dans une lettre publiée sur sa page facebook (voir Sud Quotidien, d’hier, vendredi 22 mai) n’a réussi à apaiser les esprits
Réunis à nouveau hier, vendredi 22 mai, suite à une cascade de démission, notamment de Abderhamane Ndiaye (patron de Sagam, Senbus et Elton), de Madiambal Diagne (Président de Groupe Avenir Communication), de Thiaba Camara Sy et autres Khadim Kébé (PDG de Focus SA), d’Amadou Kane (ancien ministre de l’Economie et des finances), les membres du CIS ont décidé de la mise en place un comité d’audit, informent des sources dignes de foi.
Les mêmes sources confient que les membres ont refusé la proposition d’adopter une motion de soutien au Président Babacar Ngom. Une initiative qui viendrait de Pierre Goudiaby «Atepa». Les partisans de la motion de soutien à Babacar Ngom auraient décidé de passer outre les objections de certains membres dont M. Aimé Sène qui estiment qu’il convient juste de «prendre acte du mea-culpa du président du Club». Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude, c’est lui qui s’est mis et a entraîné le Club dans cette situation déplorable, encore heureux que ceux qui n’ont pas démissionné acceptent de passer l’éponge, fulmine un membre.
Le comité d’audit devra établir la réalité la sincérité des comptes et de la gestion de l’organisation. C’est seulement après analyse des résultats de cet audit que l’on statuera sur les appréciations positives ou non du management du Club par le trio Babacar Ngom (président) Alioune Ndour Diouf (trésorier et associé en affaires de Babacar Ngom), Abdourahmane Diouf (directeur exécutif) et de ceux qui gravitent autour d’eux dont certains parmi les démissionnaires. «Au fait, un comité pour auditer qui et quoi», s’interroge un membre démissionnaire. Les comptes ont été audités et certifiés par un cabinet (Delloite) pas plus tard que fin avril, c’est à dire, il y a moins d’un mois.
Fait bizarre, le directeur exécutif aurait été prié de ne pas assister à l’Assemblée générale, afin de « mettre à l’aise les sociétaires du Club. Son « cas » aurait été évoqué mais le Président du Club a obtenu que ses pairs lui laissent le soin de s’en « occuper“, indique un participant. Néanmoins, des voix se sont élevées pour déplorer l’attitude du directeur exécutif qui après avoir rédigé le fameux communiqué sur la motion de soutien à Akilee qui secoue le Club actuellement, n’a pas cru devoir attirer l’attention de Babacar Ngom sur l’impérative nécessité de consulter les instances pour information préalable et validation. Mais, ce que certains mettent en cause c’est le contrat qui lie le directeur exécutif au club. Là aussi, les membres du Conseil ont statué sur le contrat et l’ont validé en son temps.
Cependant, les turbulences actuelles et la perspective de désengagement financier des cotisants pèseraient sur la balance en faveur d’une réduction drastique des charges et dépenses de fonctionnement sans parler de la petite mesquinerie et du manque de « générosité » de ceux qui veulent tout pour eux et rien pour les autres, s’indigne ce démissionnaire, étranglé par une colère mal contenu.
La décision de réorganisation et la réorientation des ressources vers l’investissement productif qui semblent constituer un consensus de l’Assemblée générale d’hier pourra-t-elle remettre le Club à flot et à cran dans un environnement plein d’embûches et de chausse-trappes avec des organisations patronales concurrentes qui se délectent de ses déboires et de pouvoirs publics partisans voire hostiles

le parlement sénégalais fonctionne à bon régime (dirigeant)

APA-Dakar (Sénégal) Par Édouard TouréMalgré la pandémie de Covid-19, l’Assemblée nationale du Sénégal fonctionne correctement, soutient dans un entretien avec APA, Aymėrou Gningue, président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakar (majorité), soulignant que les organes de gouvernance du parlement ont adapté leurs modes de travail à l’évolution de la maladie dans le respect strict des droits des députés.
Au Sénégal, la lutte contre la pandémie Covid-19 a mobilisé divers et plusieurs acteurs. Quelle est l’implication des députés dans la riposte ?
Le 2 mars 2020,  le président Macky Sall a convoqué un Conseil Présidentiel réunissant les membres du  gouvernement, des experts, professeurs, médecins et  spécialistes de santé publique pour prendre la pleine mesure de la gravité du coronavirus et son impact sur la sécurité intérieure de notre pays.
Le 13 mars, le président (de l’Assemblée nationale) Moustapha Niasse  a réuni le bureau de l’Assemblée Nationale en urgence avec comme unique point de l’ordre du jour la crise sanitaire provoquée, dans notre pays, par l’apparition du coronavirus.
Cette réunion avait permis d’arrêter des mesures à effet immédiat qui ont été portées à la connaissance de l’opinion nationale et internationale. Parmi ces mesures, figuraient en bonne place le comportement du député dans l’institution parlementaire et le travail d’information et de protection des citoyens dans sa localité, en parfaite synergie avec les services déconcentrés de l’Etat, les élus et les autorités sanitaires.
La 13ème Législature a ceci de particulier qu’elle comprend près de 50 maires et présidents de Conseils départementaux. Si on y ajoute le nombre de conseillers municipaux et départementaux, on se retrouve au total avec des députés qui ont un très fort ancrage à la base.
Leur implication est donc connue de tous les Sénégalais pour avoir contribué à hauteur de 50 millions fcfa dans le fonds Force covid-19, mais aussi et surtout pour avoir communiqué et sensibilisé sur les gestes barrière tout en appuyant matériellement les populations à la base.
Est-ce que la pandémie a freiné l’activité parlementaire ? Autrement dit, la Covid-19 a-t-elle bouleversé l’agenda de l’Assemblée nationale ?
On ne peut pas nier l’impact ralentisseur que la Covid-19 a eu dans la vie du pays en général et incidemment dans la programmation et la mise en œuvre de notre planning de travail pour ce budget 2020 qui inaugure l’ère des  budget-programmes dans notre pays.
Nos collègues présidents et membres des commissions permanentes ont dû ronger leurs freins pour s’accommoder à ce contexte de pandémie. Les programmes de visite de terrain, les réunions prévues avec les différents responsables de programmes gouvernementaux risquent d’être naturellement renvoyés à la prochaine session du mois d’octobre 2020. Ceci est tout à fait  compréhensible au vu des changements apportés dans l’architecture et les allocations budgétaires avec notamment, la création du Fonds de Riposte et de Résilience préparé par le gouvernement et salué par tous les acteurs politiques, sociaux et associatifs de notre pays.
Cependant, force est de constater que l’institution parlementaire fonctionne à bon régime. En dehors de la loi d’habilitation votée le 1 avril, c’est plus de 10 textes de loi qui ont été examinés et adoptés en commission ou inter commission technique. Tous ces textes sont ou seront soumis à la plénière d’ici la fin du mois de Ramadan, soit avant le 25 mai.
Les organes de gouvernance de l’Assemblée se réunissent régulièrement pour adapter nos modes de travail à l’évolution de la pandémie dans le respect strict des droits des députés , des  groupes politiques et des mesures et précautions édictées par les professionnels du secteur de la santé et de l’hygiène publique.
Dans la lutte contre la Covid-19, l’Assemblée nationale a voté, le 1er avril 2020, la loi d’habilitation qui permet au président Macky Sall de légiférer par ordonnances. D’aucuns parlent d’une démission du parlement. Quelle est votre position sur ce débat ?
C’est l’article 69 de la Constitution du Sénégal qui stipule que l’état d’urgence est décrété par le président de la République. Il ne peut pas y avoir de débat là-dessus. Est-il fondé à le faire ? Assurément oui !
Quand une pandémie comme celle que nous vivons « covid-19 » agresse  l’humanité entière par sa nature et sa gravité, le président de la République a mille fois raison de décréter l’état d’urgence pour protéger les sénégalais et garantir leur sécurité. La loi 69-29 du 29 avril 1969, en son titre premier définit les modalités d’application de l’état d’urgence et il serait bon de la parcourir et de se l’approprier.
On comprendra alors aisément pourquoi, se fondant sur l’article 77 de notre Constitution,  la loi d’habilitation a été votée pour lui permettre de prendre des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, dans les limites de temps et de compétences fixées par la loi d’habilitation.
Vous avez rappelé les compétences qui sont d’ordre économique, financière, budgétaire, sécuritaire et sanitaire. Pour la durée, il s’agit de 3 mois prenant fin 2 juillet 2020.
Quand on apprécie un acte politique et juridique, il faut le faire du point de vue de sa légalité et de son opportunité.  Sous ce rapport, il ne fait aucun doute que tous les actes posés rentrent parfaitement dans la légalité et il est important de souligner que le vote a été fait à l’unanimité. C’est le lieu de rendre hommage à l’ensemble de la représentation nationale, tous députés confondus : majorité, opposition comme non-inscrits d’avoir prolongé le mot d’ordre des états-majors confortant l’état d’esprit des leaders politiques, syndicaux et sociaux lors de la grande consultation entreprise par le Chef de l’Etat.
La loi d’habilitation n’est pas un blanc-seing, les ordonnances prises par le président de la République doivent être ratifiées pour intégrer le dispositif législatif de notre pays.
Que répondez-vous à ceux qui disent que cette loi permet au chef de l’Etat d’abuser de son pouvoir?
Le Chef de l’Etat a des pouvoirs que lui confère la Constitution. Nous sommes dans un régime présidentiel et le constituant a eu l’occasion de le confirmer moult fois depuis la Constitution de 1963 consécutive à la crise de décembre 1962.
Le Président ne peut abuser d’aucun pouvoir. Il prend juste ce qui lui revient et l’Assemblée lui a délégué une partie de ses prérogatives pour un temps et dans des domaines précis. L’ardeur et l’urgence de la tâche le recommandent amplement.
Projetons-nous un peu sur l’après-Covid. Que faudrait-il faire, pour les Etats évidemment, pour se remettre sur les rails ?
Il faut d’abord saluer le leadership affirmé du président Macky Sall qui a su faire preuve d’esprit d’anticipation et d’un pragmatisme inégalé dans son approche qui intègre nos réalités locales. La pandémie est à l’échelle mondiale, mais chaque pays  affine sa stratégie en fonction de ses réalités économiques, sociologiques, géographiques et culturelles pour ne pas dire cultuelles. Le plan de riposte et de résilience nous projette  déjà dans l’avenir.
La meilleure façon de préparer demain est d’exister aujourd’hui.
Ceci dit, l’après Covid va nécessairement introduire de nouveaux paradigmes dans notre manière de gérer notre propre souveraineté alimentaire, sanitaire, industrielle tout en dessinant un nouveau mode de gouvernance des relations internationales.
J’ai entendu un célèbre banquier dire, je le cite « la Covid-19, c’est la grippe espagnole de 1918 et le crash boursier des années 30 réunis ». C’est dire que la complexité du monde et son niveau d’interconnexion rendent sensibles tous les pays dès l’apparition du 1er frémissement dans quelque coin du monde.
Il faut avouer qu’il nous faut désormais, placer l’homme au début et à la fin du développement. Senghor avait raison avant nous.
C’est pourquoi, l’initiative du président Macky Sall pour l’annulation de la dette des pays en développement est à saluer et surtout à défendre par tous les intellectuels africains, hommes de culture, leaders politiques et syndicaux en Afrique et au-delà.
En termes de statistiques, qu’est-ce qu’on peut retenir du bilan de cette 13e législature ?
Il est peut être très tôt de faire un bilan, mais nous pouvons noter plus de 70 textes de loi votés par l’Assemblée dont certains très importants  comme la loi sur le parrainage, le Code pétrolier et gazier, la criminalisation  du viol, les lois de Règlement qui donnent quitus au gouvernement et j’en passe.
La commission d’enquête parlementaire sur l’affaire dite des 94 milliards a fait un travail remarquable et a  déposé ses conclusions pertinentes.
Je ne peux pas m’empêcher de  parler de l’engagement des députés à assurer leur mission de représentation et de législateurs. Députés de tout bord, qui défendent âprement mais dans l’élégance de la courtoisie républicaine la ligne de leur parti ou de leur coalition de partis.
A presque deux ans de la fin du mandat des députés, certains avancent  l’idée de sa prolongation. Etes-vous d’accord là-dessus ? Faut-il aligner le mandat des députés à celui du président de la République ?
Ce débat n’est pas à l’ordre du jour… ! ! ! Nos priorités du moment s’articulent autour de la riposte nationale pour vaincre le coronavirus dont notre pays peut se targuer d’avoir pris des mesures hardies grâce à la vigilance du chef de l’Etat  qui s’engage sans limite, avec courage, pugnacité et opiniâtreté.
C’est précisément cette volonté unanimement partagée des acteurs politiques et de la société civile qui justifie la pause observée du dialogue politique national.
Apprenons à avoir le sens des priorités! Le seul débat qui vaille aujourd’hui,  c’est celui de la victoire sur le coronavirus articulée à la volonté de saisir l’opportunité de cette crise pour travailler sur les termes d’un futur de performances améliorées dans nos politiques de développement économique et social. C’est tout le sens des grandes initiatives africaines et internationales lancées dans la période  par le Président Macky SallTE/APA

Aide À La Presse: Les Précisions Du Ministre Abdoulaye Diop…

https ://www.xibaaru.sn/Le ministre de la Communication réagit, dans un entretien accordé à L’Observateur à la polémique née de la distribution de l’aide à la presse.
«Tous les chèques sont retirés à l’exception d’un seul grand groupe de presse», a révélé Abdoulaye Diop qui n’a pas cité le nom du groupe de presse. Qui selon lui a vu sa part doublé cette année, elle est passée de 15 à 30 millions Fcfa.
Abdoulaye Diop, a, par ailleurs précisé que, « l’aide à la presse n’est pas attribuée à une personne, mais plutôt à un organe ou à une entreprise de presse. Je ne saurai vous lister les actionnaires des différentes structures. Ce qui est constant, ce que les attributions sont faites sur la base des raisons qui ont été évoquées plus haut »

AIDE A LA PRESSE–LE P’TIT RAILLEUR TRAINE EN JUSTICE LE MINISTRE DE LA COMMUNICATION ET SES COLLABORATEURS: Pour dissiper l’écran de fumée d’un ancien vendeur de cigarettes…

http://www.sudonline.sn/Au nom de votre journal préféré, Le P’tit Railleur Sénégalais, nous avons déposé plainte hier, contre les membres du comité d’attribution de l’aide à la presse pour détournements de fonds publics, contre le ministre de la Culture et de la Communication, pour complicité, contre Mame Gor « Diazaka » pour complicité, enrichissement sans cause, et contre X, visant tout individu qui aurait perçu indûment de l’argent dans cette nébuleuse fumisterie
L’affaire est simple : Le P’tit Railleur existe depuis sept ans maintenant et n’a jamais hanté les couloirs de la commission d’aide à la presse depuis tout ce temps. Une année, accidentellement,
il nous a été remis un colossal chèque de cinq cent mille francs CFA…
Nous n’avions rien demandé. Et puis cette année, parce que depuis une année, il n’est pas paru, nous sommes allés nous renseigner, à toutes fins utiles. Lorsqu’au ministère, il nous a été affirmé qu’il ne figurait pas sur cette fameuse liste dont tout le monde parle mais que personne ne voit, c’était logique dans notre petit cerveau. On ne remplissait pas les critères. On nous a cependant dit qu’il pouvait y avoir un recours… Pourquoi pas ? Nous avons déposé des dossiers de financement et un appui des fonds publics nous mettrait en meilleure posture.
Donc, courrier a été envoyé pour plaider la cause de votre journal préféré. Mais quand nous apprenons que dans la liste des bénéficiaires du fonds d’aide, figure Mame Gor Diazaka, notre sang n’a fait qu’un tour. Ce n’était plus la même perspective pour nous : le ton ne pouvait plus être le même… C’est ainsi que nous avons déposé une plainte chez le procureur pour détournement de fonds publics et enrichissement sans cause des auteurs, complices et bénéficiaires illégitimes.
Mieux, nous avons adressé des courriers aux autorités afin que la lumière soit faite sur cette nébuleuse qui coûte 1,4 milliard de francs CFA au contribuable. Le président de la République, le président de l’Assemblée nationale et la présidente du CESE ont été saisis. Nous espérons que les limiers de l’Inspection d’Etat se pencheront sur cette sulfureuse affaire, de même qu’une commission d’enquête parlementaire sera mise sur pied ou alors, une commission spéciale des conseillers du CESE.
Bref, nous donnons rendez-vous au ministre de la Communication et de la Culture de même qu’à ses ouailles devant les tribunaux. Il se dit d’Abdoulaye Diop, ministre de la Culture et de la Communication, qu’il a été dans une autre vie, vendeur de cigarettes. De l’excellence, il ne connait sans doute qu’une marque de tabac…
On comprend mieux l’écran de fumée qui entoure la gestion des fonds de l’aide à la presse et sans doute d’autres secteurs de son département. Il sponsorisait, à la belle époque des cigarettes Excellence, les élections de Miss et les coladéras de Chez Iba. Pour vous donner une idée du profil et de la grande idée qu’il se fait de la Culture…
Face à l’ancien boucher de Tilène que je suis, je peux vous garantir au moins une chose : ça risque de saigner !

TERNIR L’IMAGE DES ENSEIGNANTS NE SAURAIT VOUS PLACER SUR LE PIÉDESTAL DE L’ÉTHIQUE ET DE LA DÉONTOLOGIE…PAR BACARY SECK

« Le Sénégal semble être une immense plaine de paroles où chaque jour, chaque semaine et chaque mois, au gré des vents, des graines de paroles arides, acerbes et mensongères s’élèvent, puis se dispersent dans un vacarme à vous casser le tympan pour enfin brutalement se noyer à jamais dans cet immense océan qu’est la sacralité de l’enseignant, de par son importance, sa conscience professionnelle, sons sens de l’éthique et de la déontologie irréfutables »
Cette remarque semble n’avoir pas été faite par beaucoup, dont ce monsieur qui, ayant un média à sa disposition, se croit à même de critiquer les enseignants, cette armée infatigable du savoir.
En effet, dans la parution du Mercredi 19 Mai 2020, le Directeur de publication du journal « Le Témoin », s’en est violemment pris à l’armée du savoir et de la connaissance : les enseignants. Pourquoi cet acharnement brutal envers des gens qui, quelles que soient les conditions pédagogiques, se sont toujours évertués à accomplir leur mission de façon correcte. Qu’est-ce qui peut pousser un homme à s’en prendre à toute une corporation ? C’est trop prétentieux de la part de ce monsieur de vouloir faire la leçon à des donneurs de leçons !
Faudrait-il rappeler à ce monsieur qu’il a été façonné, guidé, pétri, formé par les enseignants pour devenir ce qu’il est aujourd’hui (à moins qu’il ne l’ait été par la politique du « bras long »). Ne serait-ce que par respect à ceux qui l’ont façonné, devrait tourner sept cent mille fois (pas sept) la langue dans sa bouche avant de geindre des sottises.
Pour rappel, les enseignants n’ont jamais déserté l’espace scolaire de leur propre gré. La pandémie de la COVID 19 a poussé les autorités étatiques à fermer les écoles. Et c’est le Président de la République, SEM Macky Sall, qui a décrété un couvre-feu sur toute l’étendue du territoire national. Normal que les enseignants rentrent chez eux.
En ce qui concerne la reprise des cours, pour les élèves en classe d’examen, il est normal que nous demandions des assurances quant à notre sécurité et nos vies. Nous ne demandons qu’à terminer l’année et haut la main. Nous ne demandons qu’à voir nos élèves assimiler nos cours, réussir leurs examens, mais à quel prix? Nous ne pouvons imaginer mettre en péril nos vies et celles de nos élèves. Certes l’État est garant de notre sécurité à tous, mais nous sommes dans notre droit de demander des assurances avant de reprendre les enseignements-apprentissages.
En plus de cela, ce monsieur semble oublier que les enseignants aussi sont des parents d’élèves comme lui, et ils s’inquiètent autant que lui, sinon plus même.
Sous la pluie, le vent, le chaud soleil, la poussière…, des capitales régionales aux profondeurs du Sénégal, à l’école comme à la maison, sur son lit comme dans la rue, les enseignants s’acquittent de leur travail sans rechigner. Et quoi de plus normal que de demander de meilleures conditions de travail ! C’est un droit syndical que ce monsieur voudrait sans doute nous enlever.
Avoir à sa disposition un organe de presse ne vous autorise nullement à l’utiliser pour insulter, et de la plus vile des manières, cette corporation sans laquelle vous ne seriez pas à la place où vous êtes, vautré dans votre fauteuil, dans un bureau climatisé. Sans l’enseignant, vous ne seriez pas capable d’écrire ce « Ramassis de contrevérités » ! Et nous sommes certain que les gens qui ont eu à vous enseigner ne vous ont jamais appris à vous en prendre à quelqu’un qui a plus de mérite que vous !
Ils vous ont inculqué le savoir-vivre et le savoir-être nécessaires qui devaient vous interdire de parler de ce que vous ignorez.« Niit kou baax, dafay moytou di wax safaane »…,Professeur de Français

Conférence de presse de Mansour Faye: Zones d’ombre sur un report Par Assane Samb

https://www.rewmi.com/Il était prévu, ce mercredi, que le Ministre Mansour Faye allait parler à la presse, pour faire, aux sénégalais, le point sur l’opération de distribution de vivres initiée depuis quelques semaines et qui tarde.
Mais, au lieu de la tenir en même temps que le point de presse fait par le Ministère de la santé et de l’action sociale, les journalistes ont été informés que le Ministre va s’adresser aux Sénégalais à 20 heures, heure inhabituelle  car depuis le 02 mars, date de survenance du premier cas au Sénégal, toutes les communications ayant un lien avec la Covid-19 se font concomitamment avec le point de la situation.
Malheureusement, à 20 heures, point de conférence de presse. Et non plus de précision sur l’absence de réaction du Ministre. Il semble que le report soit fait sine die.
Une absence de communication qui est pour aggraver les spéculations et autres suspicions sur la question. Et qui, ne serait-ce que pour cette raison, est incompréhensible.
En effet, c’est un secret de polichinelle que l’opération est entourée de beaucoup de polémiques qui n’auraient jamais dû avoir lieu.
Malheureusement, avec l’installation tardive du Comité de pilotage, nombre de sénégalais ont dénoncé les passations de marchés aussi bien sur la dotation de riz mais également le transport. Certains n’ont pas hésité à dénoncer des malversations.
Qu’à cela ne tienne, les opérations étaient malgré tout en cours et tout semblait entrer dans l’ordre.
Toutefois, aujourd’hui, la lenteur observée dans la distribution a encore ravivé les polémiques. Personne n’a compris que depuis qu’elle a été lancée, l’opération tarde encore.
Pourtant, le Ministre Mansour Faye continue à faire des déclarations dans les médias. La dernière en date a été faite au niveau de la région de Thiès où de la distribution a eu lieu.
Mais, la réalité est que beaucoup de départements sont encore laissés en rade.
En conséquence, le fait d’annoncer une déclaration publique ou une conférence de presse et y renoncer sans aucune forme de procès, est une manière de jeter de davantage de discrédit sur l’opération. Car, ce silence est incompréhensible et semble cacher un malaise.
Le Ministre a ainsi tout intérêt à se rattraper pour apporter une séance d’explication convaincante. Car, dans tous les cas, la lumière sera un jour faite. Un Comité de suivi est mis en place et ses membres, composés de personnalités connues pour leur compétence et leur patriotisme, feront leur travail et édifieront l’opinion sur tout ce qui a été fait.
Il n’est pas superflu en effet de préciser que face à la virulence de la propagation de la Covid-19, nous devrions travailler à faire l’économie de ces types de polémiques qui ne font que nous dévier de l’essentiel. Et pour ce faire, l’Etat devrait tout faire pour ne pas prêter le flanc.
Mieux, les Sénégalais ont vraiment besoin de ces aides car, une majorité écrasante d’entre eux tire le diable par la queue.
Pis, les activités sont au ralenti et le stress gagne tout le monde ne cette période de préparation de la fête de Korité dans un contexte de coronavirus.

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 23/05/2020
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Aly Ngouille Ndiaye

C’est la déception chez beaucoup de Sénégalais qui espéraient passer la fête de Korité en famille. Le ministre de l’Intérieur a corsé les mesures pour limiter les déplacements des populations jusqu’au 26 mai prochain. Même les détenteurs d’autorisation de circuler ne sont pas épargnés. En effet jusqu’à mardi prochain, aucun détenteur d’autorisation de circuler ne peut transporter une autre personne non détentrice d’autorisation. Alioune Ngouille Ndiaye va plus loin en prévenant : «en application des décrets relatifs à l’état d’urgence et aux arrêtés subséquents pris par le ministre de l’Intérieur, une autorisation spéciale pour raisons professionnelles vous a été délivrée afin de permettre l’exercice de vos activités dans la limite des espaces territoriaux figurant sur l’acte». Aly Ngouille Ndiaye ajoute : «si au moment où vous recevez ce message, vous vous trouvez dans la région de Dakar ou dans les départements de Thiès ou Mbour, nous vous informons que cette autorisation vaut exclusivement dans ce périmètre constitué des six départements du vendredi 22 mai 2020 à 21h au mardi 26 mai à 5h».

Evasion

Selon des sources d’ «Alkhabar», un cas positif au Covid-19 s’est évadé, dans la soirée du jeudi dernier, lors de son évacuation du centre hospitalier de Nouakchott vers son lieu de prise en charge à l’Université de Nouakchott. Le patient s’est échappé en sautant de l’ambulance qui le transportait, sur la route de Nouadhibou. Il y avait à bord un infirmier avec le chauffeur et un autre malade. A ce jour, la Mauritanie compte 173 cas confirmés de Covid-19 dont 4 décès et 6 guérisons. Le virus s’est propagé dans 9 régions du pays Nouakchott-Nord, Nouakchott-ouest, Nouakchott-sud, Nouadhbou, Adrar, Assaba, Brakna, Gorgol et Trarza.

Des dizaines de véhicules en fourrière

Le ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique dirigé par Abdou Karim Fofana n’est plus jamais décidé à débarrasser Dakar des épaves de véhicules qui constituent le décor des rues de la capitale. En effet, dans le cadre de sa stratégie de lutte contre l’occupation anarchique de la voie publique, le Directeur de la Lutte contre les encombrements, le Lieutenant-Colonel Maguette Mbaye a conduit une opération dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 qui a permis de démanteler 3 parkings de vente de véhicules et envoyé à la fourrière de Yenn une quarantaine de voitures. A cette occasion, les agents de terrain du ministère ont nettoyé l’avenue allant du Rond-Point Liberté 6 au Rond-Point JVC, de toute sorte d’installations constituant une agression du cadre de vie des populations et encombrant l’espace public. En plus des véhicules, plus de 19 tonnes d’ordures et de 4 tonnes de fer ont été ramassées parle lieutenant-colonel et ses hommes. Ils ont démantelé également 2 ateliers de mécanique auto, 3 ateliers de tôlerie, 2 ateliers de peinture auto, 3 vulcanisateurs et 6 panneaux publicitaires.

Un gendarme tué

Un accident tragique s’est produit hier, à hauteur du village de Sikilo, dans la commune de Kayi située dans la région de Kaffrine. En effet, un véhicule de la Police a mortellement fauché un gendarme en service d’après nos confrères de la «RFM». Le véhicule de la police a quitté Kaolack pour se rendre à Koumpentoum. La dépouille du gendarme a été acheminée à la morgue de l’hôpital de Kaffrine. Une enquête est ouverte.

Don

La compagnie turque d’énergie, Karpowership, a remis hier des dons au Centre hospitalier national d’enfants Albert Royer en présence de la Directrice, Dr Issa Tall Diop, du Directeur général de la Senelec, Pape Mademba Biteye et de Sinan Tulun, Directeur pays de Karpowership au Sénégal. Le don est composé de vivres et de kits sanitaires. Il s’agit d’une marque de solidarité de Karpowership en faveur de structures ou associations à vocation sociale d’aide aux plus vulnérables, en ce temps de Ramadan, d’une part et, de l’assistance à certains groupes de la population pour leur permettre de se préserver de la pandémie de la COVID-19, d’autre part. Le Directeur général de la Senelec a dit toute sa reconnaissance à son partenaire Karpowership qui participe aux œuvres sociales de l’entreprise. Pape Mademba Biteye a rendu un vibrant hommage à tout le personnel soignant pour sa mobilisation contre la pandémie. Les dons estimés à 60 millions Fcfa sont composés de riz, du lait en poudre, sucre, dattes, savon, flacons de gel hydroalcoolique, eau de javel et masques réutilisables

Oustaz Alioune Sall

Restons avec la société turque Karpowership qui a appuyé également le «Daara Ali Imrane» de Oustaz Alioune Sall qui a reçu les mêmes denrées que l’hopital Albert Royer. Ce geste entre dans le cadre de la responsabilité sociétale d’entreprise (RSE). Oustaz Alioune Sall a magnifié le geste louable dont les rétributions sont incommensurables. Karpowership compte appuyer également l’Association Aide aux Malades Mentaux Démunis (AMMD) qui s’occupe de personnes particulièrement vulnérables, notamment les déficients mentaux parfois sans abri et leurs enfants qui vivent dans des conditions comparables à l’orphelinat

PAPA SAMBA MBOUP: «Je suis indigné. Farba Senghor et Pape Diop sont des hommes honnêtes»

https://www.jotaay.net/Papa Samba Mboup n’apprécie pas la façon dont certains font du journalisme, sans se soucier des règles élémentaires de vérification de l’information avant publication. Avec son franc-parler habituel, il a joint «Les Echos» au téléphone pour faire une déclaration (finalement transformée en entretien) dans laquelle il se dit indigné de constater la facilité avec laquelle on fait le travail de journalisme dans certains organes de presse en ligne. Il invite l’Etat à mettre de l’ordre dans ce qu’il qualifie de désordre dans l’exercice du métier de journaliste dans la presse en ligne, en opérant «une purge».
Les Echos : comment avez-vous vécu les accusations faites contre votre frère Farba Senghor ?
Pape Samba Mboup : Permettez-moi d’abord de m’indigner. Je suis triste de constater que certains journalistes en ligne n’hésitent pas à jeter en pâture d’honnêtes gens sur la base de faux, sans vérifier la source. Il faut avoir toujours à l’esprit que ces gens que vous jetez à la vindicte populaire sont des pères de famille. Ils ont des enfants, des proches et des amis que vous faites aussi souffrir. Et le mal, même s’il est démenti, laisse toujours des cicatrices. En ce qui concerne Farba Senghor, son seul tort est de soutenir et de défendre le Président Macky Sall en toutes circonstances. J’ai lu le commentaire d’un internaute qui disait, je cite : ‘’Enfin Farba tombe !’’ ; c’est méchant ! Il est temps de faire une purge dans la presse en ligne. L’Etat doit sévir pour réguler cette belle profession qui naguère faisait rêver les jeunes.
Comment l’avez-vous appris
C’est par la presse ! À 7h du matin que j’ai entendu ça en revue de presse et ma première réaction a été d’appeler Farba Senghor pour lui dire de garder son sang-froid. Je lui ai aussi demandé de saisir la justice. Oui, je lui ai conseillé de porter plainte. On ne peut pas s’en prendre à des gens comme ça, les insulter tous les jours, raconter des histoires, gâcher leur vie, les mettre en mal avec leurs enfants, leur famille et tout…ce n’est pas bon ça. Les professionnels font un bon travail, mais dans la presse en ligne, on trouve n’importe quoi malheureusement. Qu’on laisse le journalisme aux journalistes et il n’y aura plus de problèmes.
Vous avez entendu le commandant de la légion de gendarmerie de Dakar. 
Ce qu’il a dit nous conforte. Moi, ça me conforte. Je connais Farba. On peut tout lui reprocher, mais moi qui le fréquente au quotidien, je sais qu’il n’est pas ce genre. Farba n’est pas quelqu’un qui fait de la magouille. C’est un homme honnête.
Et Pape Diop ?
Pape Diop, c’est la même chose. C’est juste que les relations qui me lient à Farba Senghor ne sont pas celles qui me lient à Pape Diop. Je suis dans la vie de Farba. Pape Diop, je ne suis pas dans sa vie. Mais je sais que Pape Diop aussi, si la gendarmerie a démenti, c’est normal. Je ne lui ai jamais connu ces choses-là. C’est un homme honnête et c’est aussi un homme qui gagne sa vie à la sueur de son front parce qu’il a toujours travaillé. Avant même la politique, il a toujours travaillé et a gagné sa vie.Par Madou MBODJ


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