Revue de presse du Samedi 22 Août 2020

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Point #Covid_19 de ce samedi 22 août 2020…4 décès supplémentaires, 161 nouveaux cas contre 168 guéris

https://www.pressafrik.com Le ministère de la Santé et de l’Action sociale fait le point sur la situation de l’épidémie de Covid-19 au Sénégal, de ce samedi 22 août 2020…Sur 1552 tests effectués, 161 sont revenus positifs soit un taux de positivité de 10,73%. Il s’agit de 104 cas contacts déjà suivis et 61 cas issus de la transmission communautaire.
Le Directeur de Prévention du ministre de la Santé, Dr Mamadou Ndiaye, a également annoncé la guérison de 168 patients qui étaient sous traitement, 38 cas graves et 4 décès lié à la covid n’a été enregistré.
A ce jour le Sénégal compte 12. 850 cas déclarés positifs dont 8.333 guéris, 266 décédés et donc 4.250 sous traitement.

Pétrole de Sangomar : l’Etat du Sénégal augmente ses parts de 8% (officiel)

L’Etat du Sénégal, à travers Petrosen, dispose, à présent, de 18% des participations du champ pétrolier de Sangomar. C’est officiel.
FAR Confirme l’information. L’Etat du Sénégal, à travers Petrosen, a quasi doublé ses parts qui passent de 10 à 18% dans le champ pétrolier sangomar, renseigne Igfm.
«FAR et ses partenaires de la coentreprise Sangomar RSSD ont signé une documentation confirmant la décision de la compagnie pétrolière d’État Petrosen d’augmenter sa participation dans la zone d’exploitation de Sangomar de 10% à 18%. En conséquence, la participation des FAR dans l’exploitation de Sangomar diminue de 15% à 13,67%», a indiqué la compagnie junior australienne.

Les obligations de Petrosen 

Ainsi, Petrosen est désormais tenue de rembourser aux autres partenaires leur part au prorata des 8% des dépenses relatives à la zone d’exploitation de Sangomar engagées depuis le 8 janvier 2020. À fin juin 2020, la part due aux FAR est de 4,79 millions de dollars US, lui rappelle Far.
«FAR a longtemps planifié l’accroissement des intérêts de Petrosen et cela s’est reflété dans notre modélisation et nos communications. Le conseil d’administration des FAR continue de rechercher la vente de tout ou partie de la participation des FAR au lieu d’une option de financement alternative», a déclaré La directrice générale de FAR, Cath Norman
Sangomar Working Interest
Change $FAR – https://t.co/crjLsNz5Df pic.twitter.com/kdxfHjjdqj — FAR Limited (@FARLimited) August 20, 2020

Tension à la Chambre de Commerce : Birane Yaya Wane pousse Abdoulaye Sow à la sortie et indexe le ministère du commerce.

https://www.dakaractu.com La coalition « And Deffaratt » Chambre de Commerce et le Collectif des élus de la Chambre de commerce d’industrie et d’agriculture de Dakar pour la transparence (NA LEER) ont fait face à la presse, ce vendredi 21 août 2020, pour répondre aux errements du Directeur du commerce intérieur, M. Ousmane Mbaye.
Le coordonnateur dudit collectif, Birane Yaya Wane, a dénoncé l’attitude du Directeur du commerce intérieur qui a avancé que la Chambre de Commerce de Dakar n’a aucun problème, à la suite de leur sortie de la semaine dernière.  » Ousmane Mbaye n’a pas dit la vérité. Ce qui est à l’origine du problème remonte aux élections de 2010. Nous sommes déterminés à régler cette situation une fois pour toutes. Tous les arrêts rendus par la Cour d’appel et la Cour suprême ne sont pas exécutés, » précise t-il.

Il martèle que le ministère a organisé l’assemblée générale sans faire d’élection. Une forfaiture cautionnée par le ministre du commerce et par le Directeur du commerce intérieur.

Ainsi, le collectif demande à ces derniers d’aller renouveler leurs connaissances et leur formation.  » Ils sont en train d’aggraver la situation. Nous voulons juste savoir pourquoi les arrêts rendus par la justice ne sont pas exécutés jusqu’à présent. Cela fait maintenant 10 ans. Il doit avoir un mandat de 5 ans, on a ajouté deux années dans son mandat. Aujourd’hui, nous sommes en 2020. 10 ans d’illégalité de l’actuel bureau de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar », a fait savoir M. Wane.
Par ailleurs, les membres du collectif accusent le ministre du Commerce et des Petites et Moyennes entreprises Aminata Assome Diatta de se réfugier derrière un silence indescriptible. « Elle a choisi de rester dans son coin, qu’elle y reste pour toujours. Elle nous a abandonnés et elle ne veut pas trouver une solution à ce problème. »
Toutefois, ils ont également rejeté en touche les compétences du Président de la Chambre de commerce de Dakar, Abdoulaye Sow qui n’a pas les connaissances pour gérer cette institution. À cet effet, ils demandent au Président de la République de prendre cette affaire très au sérieux.

ENJEUX DU FONCIER RURAL AU SENEGAL ET PARTENARIATS POUR UN DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DURABLE PAR OUSSEYNOU NDOYE

http://www.sudonline.sn Au Sénégal, entre 60 et 70 pourcent de la population dépendent de l’agriculture, ce qui montre l’importance des enjeux fonciers. Les superficies arables représentent approximativement 4 millions d’hectares dont 2,5 millions sont actuellement valorisés. Les causes de l’accroissement de la pression foncière sont entre autres, l’augmentation du taux de croissance démographique et l’urbanisation, le développement des infrastructures routières, le développement économique (tourisme, écotourisme, agriculture familiale, agrobusiness…), la demande sociale et culturelle (cimetières, bois sacrés etc… ) et l’augmentation de la spéculation foncière. Comme la plupart des pays de l’Afrique de l’Ouest, le paradoxe du foncier au Sénégal est que malgré l’abondance des superficies arables, le pays n’arrive toujours pas à nourrir la population. Cette situation doit être renversée.

PARADOXE DU FONCIER RURAL AU SENEGAL

Le Sénégal dispose de vastes superficies de terres arables mais le pays n’a pas encore atteint l’autosuffisance alimentaire. Plusieurs facteurs expliquent cette situation. Parmi ceux-ci : la prédominance des petits agriculteurs sans moyens financiers substantiels qui forment l’ossature de l’agriculture familiale; la faible utilisation des semences certifiées qui ne permet pas d’accroitre les rendements agricoles de manière significative; la modernisation insuffisante des technologies agricoles utilisées par les petits exploitants malgré les efforts déployés par les pouvoirs publics; la faible implication des femmes et des jeunes dans les activités agricoles; l’augmentation des importations alimentaires qui nécessitent des sorties de devises importantes. Il faut toutefois souligner que les produits alimentaires importés coûtent en général moins chers que les produits locaux car ils sont subventionnés. Le lait en poudre que les pays de l’Union Européenne exportent au Sénégal et dans la sous-région en est un parfait exemple. Un autre problème est lié au faible niveau de transformation des produits agricoles et de promotion du ‘’produisons ce que nous consommons pour une meilleure valorisation des produits locaux.’’ On note par ailleurs la faible implication du secteur privé surtout national, pour développer les activités agro-industrielles et créer une plus grande valeur ajoutée et des emplois.

MODELES DE PARTENARIATS GAGNANT GAGNANT À PROMOUVOIR SUR LE FONCIER RURAL ET MODALITES DE MISE EN ŒUVRE

Les différents partenariats gagnant-gagnant à promouvoir doivent montrer que le succès de la gestion du foncier rural au Sénégal exige une prise en compte de la légalité de la possession du patrimoine foncier, la légitimité du patrimoine foncier, la solidarité intergénérationnelle, le développement agro-industriel, le retour sur investissement, et le développement socio-économique des communautés. Quatre modèles de partenariats gagnant-gagnant pourraient être retenus pour la politique économique, sociale et environnementale du Sénégal.
Le premier est celui de Daga Birame (région de Kaffrine) qui est un partenariat entre l’Etat et les communautés ou partenariat-public-communautés (PPC) pour la réhabilitation des zones dégradées, le développement de l’agriculture familiale et la résilience aux changements climatiques avec l’appui technique de l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA). Le deuxième est un partenariat entre l’Etat et les communautés (PPC) que doit porter l’Agence Sénégalaise de la Reforestation et de la Grande Muraille Verte (ASERGMV) du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) à travers son programme de reboisement et de restauration des paysages.
L’ASERGVM pourrait planter des arbres fournissant le bois d’œuvre et ceux fournissant les produits forestiers non ligneux (PFNL) comme le baobab, le karité, le ditakh, le madd, le nénétou, le jujubier, le tamarinier, etc…. Cependant, pour s’assurer de la survie des arbres plantés, l’ASERGMV devra signer des contrats d’entretiens et de suivis des arbres avec les communautés rurales pour en retour permettre à ces dernières d’obtenir un droit d’usage commercial sur les arbres dont les fruits pourront être récoltés dans le respect de la préservation des arbres.
Ainsi les communautés villageoises auront le droit de consommer et de commercialiser les fruits des arbres plantés ce qui les motivera davantage pour le suivi et l’entretien des arbres. Ce sera un modèle de partenariat gagnant-gagnant additionnel qui permettra d’augmenter le couvert forestier national, de mieux contribuer à la séquestration de dioxyde de carbone, de lutter contre les changements climatiques, d’améliorer la conservation de la biodiversité, de réduire la pollution de l’air dont Dakar souffre énormément, de renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations, d’octroyer des emplois verts aux populations (surtout aux femmes et aux jeunes) et de lutter contre la pauvreté.
Le troisième modèle de partenariat gagnant-gagnant doit s’inspirer du Projet de Développement Inclusif et Durable de l’Agriculture Sénégalaise (PDIDAS). Avec la mise en œuvre de ce projet, les communautés détiennent des baux à long terme sur leurs terres, ce qui leur permet de développer des partenariats avec l’Etat, et les opérateurs privés nationaux et internationaux avec l’appui de l’agence nationale pour la promotion des investissements et des grands travaux (APIX).
Cependant puisque les opérateurs privés ne sont pas détenteurs des baux, ces derniers s’intéressent davantage à un partenariat gagnant-gagnant beaucoup plus orienté vers le court et moyen termes pour minimiser les risques. C’est pourquoi l’objectif principal du PDIDAS consistant à produire et à exporter 100.000 (cent mille) tonnes de fruits et légumes sans une transformation industrielle sur place rentre parfaitement dans la stratégie d’investissement des opérateurs privés. Ce type de partenariat gagnant-gagnant ou partenariat-public-privé communautés (PPPC) est certes très important et doit être multiplié davantage au niveau national, Mais un quatrième modèle de partenariat (PPPC) qui intègre la production et l’agro-industrie in situ doit être encouragé. Pour ce faire, l’Etat doit envisager de donner des baux aux opérateurs privés nationaux et internationaux qui auront l’obligation d’intégrer la production et la transformation agro industrielles des produits ce qui nécessitera des financements plus importants.
Dans ce type de partenariat, l’avis et les intérêts des communautés riveraines devront être pris en compte avant toute décision d’octroi de terres à un opérateur privé. L’Etat pourra donner un bail à long terme à l’opérateur privé qui sera reconduit de manière tacite tant que l’opérateur privé se conformera au cahier de charges. Ce dernier prendra l’engagement d’investir dans les technologies modernes de transformation agro-alimentaires qui respectent les normes environnementales. En outre, il utilisera des technologies modernes moins polluantes tout en adoptant une politique de valorisation des déchets qui seront produits. L’opérateur privé recrutera les jeunes des villages environnants comme des employés salariés avec tous les avantages sociaux plus un mois de congés payés. Il renforcera les capacités du personnel recruté. Il s’engagera à électrifier les villages impactés par le projet, les approvisionner en eau potable et appuyer la construction d’infrastructures (mosquées, églises, écoles, cases de santé, routes etc…).
Toutes ces réalisations ainsi que le nombre d’emplois précis à créer seront décrits de manière explicite dans un cahier de charges à respecter. Celui-ci sera évalué de manière périodique en présence des parties prenantes incluant l’Etat, les communautés riveraines, et l’opérateur privé. Ce même modèle de partenariat intégrant les activités agro-industrielles pourra être envisagé entre l’Etat et les communautés qui pourront avoir des baux à long terme pour intégrer la production et la transformation agro-industrielle à travers des arrangements avec la Banque Agricole du Sénégal qui mobilisera les investissements nécessaires.
L’Agence de développement des petites et moyennes entreprises (ADEPME) pourra accompagner les communautés en renforçant leurs capacités entrepreneuriales et de gestion. Ce modèle de partenariat gagnant-gagnant sera une opportunité pour diversifier davantage les activités agro-industrielles en incluant la production des produits alimentaires de base consommés au Sénégal. La solidité de ces quatre modèles de partenariats réside sur le fait qu’ils préservent à la fois les intérêts de la Nation, des communautés riveraines, et de l’opérateur privé national ou international (retour sur investissement). Cependant, ces partenariats doivent être encadrés par un cadre législatif et institutionnel incitatif et innovant sur le foncier et par un cadastre rural doté d’un système d’informations foncières rurales pour servir de support aux prises de décisions.

RESULTATS ATTENDUS

Les innovations qui seront apportées dans le cadre juridique et institutionnel sur le foncier et le cadastre rural permettront d’avoir des partenariats gagnantgagnant durables. Cela facilitera la cohabitation entre l’agriculture familiale et l’agrobusiness et permettra le développement des activités économiques des communautés rurales à travers l’exploitation et la commercialisation des produits forestiers issus du reboisement et de la restauration des paysages. Les résultats attendus sont les suivants.

 L’ACCROISSEMENT DE LA PRODUCTION NATIONALE

Les partenariats gagnant-gagnant permettront d’accroitre la production alimentaire nationale, ce qui permettra au Sénégal de résoudre le paradoxe alimentaire du foncier rural et atteindre la sécurité et la souveraineté alimentaires ainsi que la promotion de la consommation des produits locaux.

LA REDUCTION DE LA PAUVRETE RURALE

Les jeunes ruraux qui trouveront des emplois dans les partenariats gagnant-gagnant seront recrutés comme des salariés qui augmenteront leurs revenus de manière substantielle. Ils pourront travailler 11 mois sur 12 avec un mois de congés payé au lieu de travailler 3 mois seulement sur 12 en période d’hiver.

L’OCTROI D’EMPLOIS AUX JEUNES ET AUX FEMMES

Les partenariats offriront des emplois aux femmes renforçant ainsi leur degré d’autonomisation et leur pouvoir dans leurs différents ménages. Les emplois octroyés aux jeunes permettront de mieux valoriser le dividende démographique dont regorge le Sénégal.

LA REDUCTION DE L’EXODE RURAL, L’EMIGRATION CLANDESTINE ET LA TAILLE DU SECTEUR INFORMEL

L’augmentation du nombre d’emplois sécurisés permettra de réduire l’exode rural en fixant davantage les jeunes dans leurs terroirs d’origine et favorisera les migrations de retours des centres urbains vers les zones rurales permettant ainsi de réduire la taille du secteur informel. L’émigration clandestine des jeunes sera également réduite. La lutte contre les changements climatiques, le déséquilibre écologique et la pollution de l’air Les différents projets agro-industriels utiliseront des innovations technologiques non polluantes avec la valorisation des déchets produits. Tous les projets avant leur démarrage feront une étude d’impact environnemental et social. Les projets qui porteront sur le reboisement et la restauration des paysages permettront d’augmenter le couvert forestier national, la séquestration de dioxyde de carbone, et la biodiversité, et réduire la pollution de l’air. La forte implication du secteur privé national dans l’agrobusiness Les pouvoirs publics doivent saisir cette opportunité pour renforcer le secteur privé national, l’encourager à investir dans l’agrobusiness en intégrant la production et la transformation agro-industrielle in situ et concrétiser la préférence nationale. L’amélioration des exportations et de la balance commerciale du Sénégal Le Sénégal connait un déficit chronique de la balance commerciale dû au fait que les importations sont toujours supérieures aux exportations. En 2019, ce déficit était de 2244 milliards de FCFA. Cette situation doit être renversée à travers cette nouvelle approche de partenariats gagnant-gagnant qui valorise davantage le foncier rural.

Lutte contre le blanchiment d’argent : la qualité des données reste un défi (Dg GIABA)

APA-Dakar (Sénégal) Par Edouard Touré– La mauvaise qualité des données sur la Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) reste un défi à relever par les pays membres du Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), a soutenu, vendredi, son Directeur général, le juge Kimelabalou Aba.
« Le GIABA est toujours confronté à plusieurs défis, au nombre desquels, la mauvaise qualité des données (qui) reste un défi pour faire progresser les travaux liés à la LBC/FT dans la région. Car de nombreux pays manquent de données fiables et accessibles », a notamment dit le Togolais Kimelabalou Aba.
Il animait une conférence de presse virtuelle en prélude à la 33e réunion plénière du GIABA qui se tiendra par vidéoconférence du 24 au 28 août 2020.
Dans son discours dont APA a obtenu copie, le Dg du GIABA a également cité d’autres défis relatifs au faible niveau de connaissance et d’implication en matière de LBC/FT dans la région et au grand fossé dans la pénétration et la qualité d’Internet dans les régions. Ce qui rend, selon lui, l’engagement virtuel assez difficile à entreprendre.
Dans ce contexte de Covid-19, M. Aba a affirmé que sa structure a continué à s’efforcer et à être le chef de file dans la région et à assurer la sécurité et la solidité des dispositifs financiers et des économies des États membres de la CEDEAO et d’autres Etats membres.
Cela a été matérialisé par l’organisation de programmes majeurs et importants. Ces derniers comprennent un atelier virtuel d’examen/validation d’un travail de recherche portant sur le renforcement des capacités pour une supervision efficace des Entreprises et Professions Non Financières Désignées (EPNFD) en Afrique de l’Ouest ; un atelier national virtuel sur le renforcement de la conformité à la LBC/FT par les EPNFD (négociants des métaux précieux et des pierres précieuses) de la Sierra Léone.
« Nous avons tenu également un atelier régional virtuel sur la mise en œuvre des exigences en matière d’information sur les bénéficiaires effectifs et deux réunions régionales avec les parties prenantes/Correspondants Nationaux et Responsables des Cellules Nationales de Traitement des Informations Financières (CENTIF) sur la planification des programmes et la réorientation des efforts en vue d’obtenir des résultats et de garantir que la pandémie n’entraîne pas de lacunes dans les efforts de LBC/FT de notre espace », a indiqué Kimelabalou Aba.TE/ard/APA

Mystère autour de fréquents incendies des marchés au Sénégal : L’ACIS sollicité l’éclairage de l’Etat

https://www.leral.net L’association des Commerçants Industriels du Sénégal (ACIS) invite l’état à porter à leur connaissance les résultats des enquêtes menées sur les  » les incendies répétitifs qui ravagent les marchés’’, selon son porte-parole, Papa Modou Guéye.
faisait face à la presse, hier jeudi, au terme d’une visite effectuée au marché central de Kaolack, pour constater les dégâts causés par un incendie survenu dans la nuit du Samedi au Dimanche derniers.
« Nous disons encore une fois à l’état du Sénégal de mener des enquêtes après les incendies répétitifs dans les marchés, de nous dire qu’est ce qui s’est vraiment passé et d’élucider la cause des incendies », a-t-il indiqué
Selon lui, l’état a la responsabilité de placer les commerçants un climat de sécurité pour qu’ils puissent s’épanouir et gérer convenablement leur business car, dit-il, ‘’le commerce représente leur principale source de revenu’’.
« Le principal problème des marchés au Sénégal, c’est des problèmes d’incendie qui sont devenus aussi des problèmes de sécurité publique et le marché de Kaolack en est une parfaite illustration. Il y a aussi le problème d’insalubrité qui est devenu un problème de santé publique « , a-t-il souligné.
Toutefois, le bureau national de l’ACIS promet, en collaboration avec le bureau régional, d’apporter un appui aux sinistrés.APS
1-Nitrate d’ammonium  : C’est le soulagement, les 3 tonnes enlevées au Port et acheminées au Mali tard dans la soirée
L’information a été donnée par le ministre de l’environnement, hier dans la soirée sur la Rfm. Selon Abdou Karim Sall, une solution a été trouvée avec la société importatrice du produit. Les camions maliens ont passé la nuit à charger le restant des 3 tonnes de nitrate. Le dénouement est venu de la pression du ministère de l’environnement sur les importateurs pour enlever immédiatement le produit pour le convoyer vers sa destination finale sous bonne escorte

Covid-19 : Le Groupe organisé des hommes d’affaires invite la Cedeao à rouvrir les frontières

https://www.seneweb.com La fermeture prolongée des frontières dans l’espace Cedeao, pour lutter contre la propagation de la Covid-19, a fortement impacté les échanges commerciaux dans la sous-région. Une situation que regrette le Groupe organisé des hommes d’affaires (Goha) dans un communiqué.
«Depuis le début de la crise sanitaire de coronavirus, les Etats de l’Afrique de l’Ouest, habituellement tributaires des économies basées sur l’informel, ont vu la situation de leurs ressortissants vivant de ce secteur se dégrader au point de se demander qui de la Covid ou de la pauvreté emportera le plus de personnes», note-t-on.

D’après le Goha, «l’heure doit être à l’assouplissement des mesures sanitaires pour permettre aux ressortissants vivant des échanges commerciaux sous-régionaux de ne pas échapper au corona et mourir de la faim».

Face à la souffrance que traversent les citoyens de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui est liée aux restrictions de voyage, le Goha prie les chefs d’État de la sous-région «d’ouvrir les frontières terrestres dans l’intérêt suprême des peuples».
Il se dit prêt «à accompagner toute initiative qui va dans ce sens, notamment avec la sensibilisation».La fermeture prolongée des frontières dans l’espace Cedeao, pour lutter contre la propagation de la Covid-19, a fortement impacté les échanges commerciaux dans la sous-région. Une situation que regrette le Groupe organisé des hommes d’affaires (Goha) dans un communiqué.
«Depuis le début de la crise sanitaire de coronavirus, les Etats de l’Afrique de l’Ouest, habituellement tributaires des économies basées sur l’informel, ont vu la situation de leurs ressortissants vivant de ce secteur se dégrader au point de se demander qui de la Covid ou de la pauvreté emportera le plus de personnes», note-t-on.
D’après le Goha, «l’heure doit être à l’assouplissement des mesures sanitaires pour permettre aux ressortissants vivant des échanges commerciaux sous-régionaux de ne pas échapper au corona et mourir de la faim».
Face à la souffrance que traversent les citoyens de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui est liée aux restrictions de voyage, le Goha prie les chefs d’État de la sous-région «d’ouvrir les frontières terrestres dans l’intérêt suprême des peuples».
Il se dit prêt «à accompagner toute initiative qui va dans ce sens, notamment avec la sensibilisation»..

PRÉSIDENTIELLE IVOIRIENNE  : Gbagbo et Soro écartés

Libération Sénégal online La Commission électorale indépendante ivoirienne a rendu sa décision dans le contentieux des listes électorales. 11 000 personnes avaient déposé des recours, constatant des erreurs dans leur inscription, ou tout simplement leur absence des listes. Certains Ivoiriens bien connus, Laurent Gbagbo et Guillaume Soro, exclus des listes, ont vu les demandes de recours à leur sujet rejetées.Avec Rfi

COUP D’ETAT AU MALI–UMARO SISSOCO EMBALÓ FAIT SON SHOW À LA CEDEAO

NETTALI.COM – Lors de la visioconférence de la Cedeao consacrée au coup d’État au Mali, le président bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embaló, n’a pas hésité à malmener certains de ses pairs ouest-africains. Le récit exclusif de “Jeune Afrique”.
Dans les hautes sphères politiques ouest-africaines, Umaro Sissoco Embaló est décidément un chef d’État à part. Le Bissau-guinéen participait jeudi 20 août à la visioconférence de la Cedeao consacrée au coup d’État ayant eu lieu au Mali deux jours plus tôt. Et il n’a pas hésité à prendre le contre-pied de certains de ses homologues.
Lors d’un premier tour de prise de parole des chefs d’État, alors que Mahamadou Issoufou, président en exercice de la Cedeao, rappelait la nécessité de condamner le coup d’État et qu’Alassane Ouattara et Alpha Condé affichaient leur soutien à Ibrahim Boubacar Keïta, qu’ils espèrent toujours réinstaller à la présidence malienne, Sissoco Embaló a jeté un froid lors de l’assemblée virtuelle.
En effet, si le président bissau-guinéen s’est déclaré favorable à la condamnation du coup d’État au Mali, il a ajouté que la Cedeao devrait adopter la même attitude pour “tous les coups d’État”. Et d’ajouter que, ” les troisièmes mandats” étaient également des coups d’État.

Fiston

Si le Nigérian Muhammadu Buhari a souri à cette pique, les principaux intéressés, Alpha Condé, candidat présumé pour la troisième fois à la présidentielle en Guinée, et Alassane Ouattara, officiellement en lice en Côte d’Ivoire, n’ont guère apprécié la sortie du Bissau-Guinéen.
Alpha Condé a préféré garder le silence, mais Ouattara, lui, a fait part de son mécontentement à son cadet, qu’il a alors nommé “fiston“.
Loin de se démonter, Sissoco Embaló a répondu qu’il était un homologue du chef de l’État comme les autres et qu’il n’y avait “pas de petit pays”.
La réunion s’est poursuivie sans que le malaise ne disparaisse tout à fait.
Les relations entre Umaro Sissoco Embaló et ses homologues ivoirien et guinéen sont exécrables.
Durant la dernière présidentielle en Guinée-Bissau,  en décembre 2019, Condé et Ouattara avaient en effet soutenu l’adversaire d’Embalo, Domingos Simões Pereira.
Lors de sa dernière interview à Jeune Afrique, en janvier 2020, Sissoco Embaló déclarait au sujet d’Alpha Condé : “Il n’a aucun respect pour moi, et je n’ai aucun respect pour lui.”(Source : Jeune Afrique)

Coup d’Etat au Mali : les putschistes acclamés par la foule à Bamako

https://www.lepoint.fr/afrique – AFP–Sous les vivats de milliers de personnes rassemblées vendredi à Bamako pour fêter la chute du président Ibrahim Boubacar Keïta, les militaires ayant pris le pouvoir au Mali ont remercié « le peuple malien pour son soutien », à la veille de l’arrivée d’une mission ouest-africaine.
Entourés de militaires en armes, Malick Diaw, n°2 du « Comité national pour le salut du peuple » (CNSP) mis en place par les putschistes, ou encore leur porte-parole, le colonel-major Ismaël Wagué, ont été accueillis sous les youyous au pied du monument de l’Indépendance.
« Nous sommes venus (…) remercier le peuple malien pour son soutien. Nous n’avons fait que parachever le travail que vous aviez commencé », a lancé à la foule enthousiaste Ismael Wagué, après avoir expliqué par « un empêchement de dernière minute » l’absence du chef de la junte et nouvel homme fort du Mali, le colonel Assimi Goïta, 37 ans.
Selon les estimations d’un correspondant de l’AFP, la foule était plus nombreuse que lors des manifestations organisées depuis juin par le Mouvement du 5-Juin (M5-RFP) pour réclamer le départ du président Keïta, dit « IBK ».
Les militaires ont ensuite laissé la place aux dirigeants de cette coalition hétéroclite qui avait appelé au rassemblement de vendredi. Ceux-ci ont salué l’intervention des militaires : « il n’y a pas de coup d’Etat, il n’y a pas de junte, nous avons des Maliens qui ont pris leurs responsabilités », expliqué l’un de ces dirigeants, Mohamed Aly Bathily.
L’influent imam Mahmoud Dicko, figure morale dont le rôle a été crucial dans la mobilisation anti-IBK, a lui annoncé à la foule retourner « à la mosquée », avant de remercier les militaires putschistes et d’appeler à « chasser les démons de la division ».
« Je suis imam et je reste imam », a ajouté l’imam Dicko, laissant néanmoins entendre qu’il continuerait à exercer une influence sans toutefois s’impliquer directement dans l’action politique.

« Nous avons gagné (…) c’est la victoire du peuple », jubilait Mariam Cissé, 38 ans dans la foule.

Une mission dépêchée par la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour réclamer le « retour à l’ordre constitutionnel » est attendue samedi à Bamako. Elle sera conduite par l’ancien président nigerian Goodluck Jonathan, accompagné du président de la Commission de la Cédéao, Jean-Claude Kassi Brou, et du ministre des Affaires étrangères du Niger, Kalla Ankourao.
La junte la recevra « avec plaisir » samedi, a assuré à l’AFP un responsable du nouveau pouvoir, alors que des manifestants brandissaient vendredi des pancartes hostiles à l’organisation ouest-africaine qui a réclamé jeudi le « rétablissement » du président Keïta, au pouvoir depuis 2013.
L’ONU a indiqué avoir pu rendre visite jeudi soir aux personnalités arrêtées lors du coup d’Etat mardi, dont le président renversé et son Premier ministre Boubou Cissé, toutes détenues au camp militaire de Kati, ville-garnison proche de Bamako, devenu le centre du nouveau pouvoir.

Encore 17 détenus

« Nous avons autorisé une mission des droits de l’Homme de l’ONU au Mali à rendre visite à tous les 19 prisonniers de Kati, y compris » l’ancien chef de l’Etat et son Premier ministre, a déclaré à l’AFP un responsable de la junte.
Parmi les autres personnalités arrêtées figurent le ministre de la Défense et celui de la Sécurité, les généraux Ibrahima Dahirou Dembélé et M’Bemba Moussa Keïta, le président de l’Assemblée nationale Moussa Timbiné et le chef d’état-major de l’armée, le général Abdoulaye Coulibaly.
« Nous avons libéré deux prisonniers, l’ancien ministre des Finances et de l’Economie Abdoulaye Daffé et Sabane Mahalmoudou », secrétaire particulier du président, a affirmé le responsable de la junte, « c’est la preuve que nous respectons les droits de l’Homme ».
Abdoulaye Daffé est considéré comme proche du chérif de Nioro, autorité musulmane et mentor de l’imam Dicko.

IBK « fatigué mais serein »

Le président déchu et son Premier ministre ont été transférés dans une villa de Kati, où ils sont privés de télévision, de radio et de téléphone, selon deux personnes ayant assisté à la visite, dont un responsable de la junte.
« Leurs conditions de détention sont acceptables », le président malien « avait l’air fatigué mais serein », selon une de ces sources. Quant à Boubou Cissé, il était d’un « calme olympien ».
Les autres sont détenus dans un centre de formation de Kati, où ils « dorment sur des matelas et partagent une même télévision », ont indiqué des témoins à l’AFP.

La junte entend mettre en place « un conseil de transition », avec un président qui sera « un militaire ou un civil ».

Elle a annoncé la réouverture dès vendredi des frontières terrestres et aériennes, même si les voisins du Mali ont fermé leurs propres frontières avec lui, sauf pour les denrées de première nécessité, les médicaments et l’énergie.
Par ailleurs, le chef de l’opposition malienne Soumaïla Cissé, enlevé par de présumés jihadistes le 25 mars, en pleine campagne législative, a transmis des lettres à sa famille, sans contact avec lui depuis des mois, a annoncé vendredi le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Il s’agit d’une des premières preuves de vie de l’ex-candidat aux présidentielles de 2013 et 2018, dont l’enlèvement avait en partie attisé la colère des anti-IBK.

Mali : l’imam Mahmoud Dicko prône la paix lors d’un grand rassemblement pour fêter la victoire

https://www.financialafrik.com Ce vendredi 21 Août 2020, a eu lieu un grand rassemblement à la place de l’indépendance de Bamako aux sons de musique dont l’incontournable “le balayeur balayé” de Tiken Jah Fakoly . L’esprit de Bamako était bon camarade. L’objectif de la rencontre était de célébrer le départ du président Ibrahim Boubacar KEITA et de son régime mais aussi, encourager les forces vives de la nation à œuvrer pour la paix, la cohésion sociale, tout en mettant en garde contre tout esprit de vengeance.

L’imam Mahmoud Dicko, vedette de ce rassemblement, a prêché pour la réconciliation et la paix.

«Je vous demande d’aller vers la paix. Rien que la paix entre les Maliens. Nous sommes de même famille et nous venons de la même famille. Je vous demande également de ne pas semer la haine et la vengeance entre vous. Ce qui m’a gêné, c’est le fait que j’ai entendu que les biens privés de certains concitoyens ont été pillés, saccagés et vandalisés. Donc à partir de ce soir, j’aimerais vous dire que je suis contre le paillage, le vol et le vandalisme des biens publics et privés. Le Mali est un pays de paix , de cohésion sociale, mais un c’est aussi un pays de concorde. Il ne faut pas oublier que nous sommes un peuple digne, nous sommes un peuple debout. C’est pourquoi je vous demande de faire la paix avec vos frères de tout bord. Nous sommes tous des Maliens” , a scandé l’imam à ses adeptes devant des milliers d’adeptes du M5-RFP réunis au boulevard de l’indépendance.
Réagissant aux dénonciations proférées contre la France, l’Imam Mahmoud Dicko a été catégorique. A partir d’aujourd’hui, l’imam ne veut plus voir, ce qu’il a vu et lu sur les pancartes contre certains pays étrangers . «Je ne veux plus que vous mettez ce que j’ai vu sur vos pancartes. Je suis contre cette pratique. Donc je demande à mes enfants d’arrêter ces pratiques qui ne nous grandissent pas”.
En outre, l’autorité morale du M5-RFP a demandé au peuple Malien de pardonner “son grand” frère Ibrahim Boubacar KEITA, transféré du camp de Kati à Bamako pour raisons médicales, selon nos informations.
L’Imam Mahmoud Dicko a remercié les forces de l’ordre d’avoir été au côté du peuple lors de ce “combat historique”. “Mais je leur dit aussi que le peuple les observe dans ce combat ô combien important pour le Mali. Merci pour le parachèvement de notre combat commun » . L’imam lancera un appel à l’endroit de plusieurs responsables politico-religieux issus de la société civile, en les invitant à cultiver la paix et la cohésion sociale. L’autorité morale du mouvement M5-RFP citera quelques responsables à savoir le Cherif Ousmane Madany Haidara, Président du haut conseil Islamique du Mali, le Cherif de Nioro ,Cheichné ould dit Bouyé Haidara et le cardinal Jean Zerbo etc. En mot, l’Imam Mahmoud Dicko se pose en homme de la réconciliation nationale du Mali.  Daouda Bakary KONÉ

Alioune Tine réclame la libération d’IBK et Cie

Libération Sénégal online Les responsables du coup d’État au Mali doivent libérer le Président Ibrahim Boubacar Keïta, rétablir l’Etat de droit et respecter les droits de l’homme, a déclaré Alioune Tine.
L’expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Mali, Alioune Tine, a condamné l’arrestation et la détention du Président Keïta lors d’un coup d’État militaire le 18 août. Il a appelé les putschistes à libérer le chef d’Etat malien ainsi que les membres de son gouvernement et à protéger leur intégrité physique ainsi que celle des membres de leur famille. « J’appelle les membres du Comité national pour le salut du peuple (Cnsp) à mettre immédiatement fin à cette détention illégale », a déclaré M. Tine dans un communiqué de presse.
L’expert onusien a également appelé « toutes les autorités maliennes à respecter scrupuleusement les droits de l’homme et les libertés fondamentales, à transférer le pouvoir aux civils dès que possible, à rétablir l’État de droit et à assurer la protection des biens et des personnes ».
M. Tine s’est dit très préoccupé par les informations selon lesquelles quatre personnes ont été tuées et 15 autres blessées par la Garde nationale dans la soirée du 18 août. « Tous les responsables de ces violations des droits de l’homme devraient répondre de leurs actes devant les autorités judiciaires maliennes compétentes », a-t-il déclaré

Sortie De Crise Au Mali : L’Association Des Juristes Africains Pour La Tenue D’Assises Nationales

http://www.walf-groupe.com L’Association des juristes africains (AJA) suit avec attention la situation qui prévaut au Mali. D’où l’intérêt de proposer des assises aboutissant à une réforme profonde des institutions et du calendrier républicain pour une sortie de crise.
Pour sortir la République du Mali du chaos dans lequel il se trouve depuis le 18 août 2020, de larges concertations aboutissant à une réforme du calendrier républicain sont recommandées. C’est, selon l’Association des juristes africains (AJA), la seule voie de sortie de crise du Mali. «L’AJA invite la Cedeao et l’Union africaine ainsi que l’équipe militaire en exercice au Mali (CNSP) à ouvrir de larges concertations et à discuter sur un nouveau calendrier républicain ainsi qu’une réforme profonde des institutions pour une meilleure gouvernance des ressources publiques conformément à la volonté exprimée par une bonne partie du peuple malien et la charte africaine de la démocratie et de la gouvernance du 30 Janvier 2007 visant à promouvoir les valeurs universelles de la démocratie et des droits humains. L’AJA est prête à aider à l’organisation d’assises de réflexion sur la réforme des institutions comme ça a été le cas au Sénégal en2015»,ont indiqué, hier, dans un communiqué ces juristes africains.Non sans oublier de déplorer ces évènements malheureux au cours desquels Ibrahima Boubacar Keïta a été capturé et poussé à la démission de son poste de chef de l’Etat par le Comité national du salut du peuple (Cnsp).
Dans leur communiqué, ces juristes soulignent que l’Aja, fidèle à sa mission de promotion de l’Etat de droit en Afrique, soucieuse du maintien de la paix, de la souveraineté et de la cohésion sociale au sein des Etats africains, indispensables à la mise en œuvre des actions de développement au profit des populations tient à rappeler,d’une part, «le respect des Institutions ainsi que des principes fondamentaux de l’Etat de droit,notamment, le respect de la souveraineté et l’autodétermination des peuples ; et d’autre part le rétablissement du calendrier républicain par le Comité national de salut du peuple (Cnsp) ainsi que l’organisation d’élections libres et trans-parentes sous le contrôle de la communauté internationale afin que le Mali retrouve sa place dans le concert des démocraties modernes et aussi afin d ‘éviter la persistance des sanctions au plan international dans un contexte marque par la crise». Entre autres pistes de sortie de crise, l’Association des juristes africains estime que la continuité de l’Etat de droit, la préservation de la paix civile et le respect de la souveraineté populaire à travers le vote régulier, doivent être préservés en toutes circonstances. «En outre, l’Aja appelle les institutions internationales notamment les Nations Unies à toujours faire preuve de responsabilité pour préserver la paix au Mali en tenant compte de l’expression de la volonté des peuples qui constituent les rocs sur lesquels se fondent les Nations au-delà des Etats. Elle reste vigilante quant au processus de rétablisse-ment des institutions démocratiques et de l’ordre républicain au Mali»,conclue l’Aja.Salif KA

Situation au Mali : «IBK ne peut plus être remis au pouvoir,la Cedeao doit tirer les conclusions des échecs répétés de ses missions»(Abdoulaye Mactar Diop)

https://www.dakaractu.com L’ancien ministre de la jeunesse et des sports du Sénégal, Abdoulaye Mactar Diop, ne semble pas être en phase avec la décision de la communauté économique des Éats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) de remettre Ibrahima Boubacar Keïta à la tête du gouvernement malien.
En effet, il estime que « le Mali est arrivé à un tournant important et demander le retour à l’ordre constitutionnel normal si ça doit signifier remettre IBK et son équipe au pouvoir, ça ne marchera pas. Vous vous rappelez du Burkina Faso avec le général Diendéré qui avait accepté de rendre le pouvoir, ce qui l’avait par la suite conduit en prison. Vous croyez que les militaires maliens ne pensent pas à ça ? », s’interroge le vice président de l’Assemblée Nationale.
Pour Abdoulaye Mactar Diop, aujourd’hui, la seule solution pour l’instabilité du Mali est surtout de revenir à la préoccupation fondamentale sécuritaire qui n’est autre que d’accélérer le processus d’organisation de nouvelles élections transparentes, démocratiques et sincères. Parce que plus les gens resteront dans cette situation, plus les Jihadistes peuvent encore se repositionner dans ce territoire dont le contrôle échappe quasiment à l’État central malien. La Cedeao est dans son rôle de demander la fermeture des frontières, la condamnation du coup d’état, le rétablissement de la démocratie, mais demander de remettre IBK et son gouvernement au pouvoir ça ne servira absolument à rien », estime-t-il.
Interpellé sur la demande du maintien de sanctions contre les Putschistes annoncé par les chefs d’État de la Cedeao, le vice président de l’assemblée nationale estime que « la Cedeao doit repenser à sa mission de sauvegarder la démocratie en Afrique et de tirer les conclusions des échecs répétés de ses missions. La réalité au Mali, aujourd’hui, est que le président ne peut plus être remis au pouvoir ».

Le Croix-Rouge facilite le rétablissement du contact entre Soumaïla Cissé et sa famille

Libération Sénégal online Conformément à son mandat, le Comité international de la Croix-Rouge (Cicr) tient à rappeler que sa mission exclusivement humanitaire est de protéger et assister les personnes victimes du conflit armé et d’autres situations de violence. Dans le cadre de cette mission, le Cicr offre des services de rétablissement des liens familiaux entre proches séparés à cause du conflit, des autres situations de violence, et des catastrophes. En sa qualité d’intermédiaire neutre et indépendant, le Cicr a remis à un membre de la famille de Soumaïla Cissé des lettres de la part de ce dernier.
« Après de longs mois sans contact, pouvoir recevoir des nouvelles d’un être cher est d’un réconfort inestimable pour la famille. C’est pourquoi, en tant qu’acteurs humanitaires, qui fonde son action sur la confiance dont il bénéficie des différentes parties, nous sommes heureux de pouvoir faciliter cet échange de lettres et de soulager pour un temps l’angoisse de la famille », affirme le Cicr qui se tient prêt à continuer d’offrir ses services de rétablissement des liens familiaux entre les membres de la famille avec l’accord des deux parties. « Je tiens à préciser que les lettres ne contenaient que des informations familiales et que le Cicr ne participe pas aux négociations pour la libération de M. Cissé. En tant qu’acteur humanitaire neutre et indépendant, lorsqu’un accord est trouvé entre les parties concernées, le Cicr sera prêt à faciliter un éventuel transfert des otages » souligne M. Klaus Spreyermann, chef de délégation du Cicr au Mali.

JEAN PAUL DIAS : «LE MIEUX POUR IBK, C’EST QU’IL AILLE S’INSTALLER DANS UN AUTRE PAYS»

http://www.emedia.sn Ancien président du Conseil des ministres de la CEDEO, Jean Paul Dias a sa petite idée sur la situation qui prévaut actuellement au Mali. Il estime qu’il y a début de solution à la crise malienne avec l’idée du président Macky Sall qui a indiqué à ses pairs qu’il « fallait mieux ne pas aller à l’extrême » sur les décisions prises.
Jean Paul Dias appelle les chefs d’Etat de la CEDEAO à mieux considérer les chefs de la junte. « Si les gens vont à Bamako, ils doivent parler avec ces jeunes militaires avec beaucoup de respect et de considération, parce que, déjà, ce sont eux qui tiennent le pouvoir », a-t-il indiqué.
Même s’il est d’accord qu’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) doit être libéré, Jean Paul Dias estime aussi que ceux qui avaient été arrêtés lors des manifestations devaient également être libres. « Il faut faire le point. Il faudrait faire de sorte qu’il n’y ai aucun disparu. C’est dans ces conditions que, lui, il doit être libre.
Et une fois libéré, le mieux pour IBK, c’est qu’il puisse aller s’installer dans un autre pays. Mais il ne faudrait pas venir dire aux militaires qu’il va retourner coûte que coûte dans ses fonctions. Ça ils ne vont pas accepter », a laissé entendre M. Dias. Babacar FALL

Crise Au Mali : Moustapha Diakhaté Félicite Macky Sall

https://www.xibaaru.sn Moustapha Diakhaté a félicité et encouragé le Président de la République du Sénégal qui a fait montre de fermeté face au coup d’Etat survenu au Mali.
« Je salue la fermeté du Président de la République du Sénégal face au coup d’Etat survenu au Mali.
Je l’encourage à ne ménager aucun effort pour le retour aux affaires du Président Ibrahima Boubacar Keïta et pour mettre, ces militaires hors-la-loi, hors état de nuire à la démocratie et l’ordre constitutionnel du Mali. Il urge que la Cedeao se dote d’une norme constitutionnelle communautaire portant révocation à vie des grades de tout militaire ayant pris part à un coup d’État. La place des armées des États membres de la Cedeao c’est dans les casernes et aux frontières pour la sécurité nationale et défense des frontières héritées de la colonisation. Par ailleurs, à l’heure actuelle et en vertu de la constitution malienne il n’y y’a pas de démission du Président de la République du Mali encore moins de dissolution de l’assemblée nationale », a écrit l’ancien parlementaire sur sa page Facebook.

*Coup d’État au Mali : le temps presse pour éviter une balkanisation* *Par Modibo Seydou Sidibé* *Professeur d’économie à la Duke University (États-Unis)* 

Aussi désespérant que puisse être un énième coup d’État en Afrique, le Mali doit embrasser cette opportunité pour écouter les nombreuses doléances de la population et éviter une « balkanisation » du pays.
10 août 2020, le beau-père du Premier ministre malien Boubou Cissé est décédé à Bamako. L’inhumation est prévue dans le cimetière familial, à Bandiagara, le lendemain. Arrivée de la capitale, la délégation du Premier ministre se voit interdire l’accès à la cérémonie pendant plusieurs heures par la milice d’auto-défense des chasseurs dogons « Dan Na Ambassagou », officiellement dissoute depuis le massacre de 160 civils peuls en mars 2019.
L’enterrement ne pourra finalement avoir lieu qu’au terme d’interminables négociations.
Un même effondrement des valeurs de l’État avait conduit Soumaïla Cissé à refuser une escorte militaire afin de ne pas être associé aux symboles du pouvoir malien. Une erreur qui a coûté sa liberté au chef de file de l’opposition, aux mains de ses ravisseurs depuis le 25 mars dernier.
Autant de signes annonciateurs qui montrent que le coup d’État du 18 août consacre aujourd’hui la fin de la mainmise de l’exécutif sur Bamako, dernier refuge d’un pouvoir qui a été incapable de former un gouvernement depuis le mois de mai.
Les scènes de liesse populaire reflètent une réalité simple que ni les mesures de la Cedeao, ni les déclarations de l’ONU ou du Quai d’Orsay ne sauraient ignorer : la ploutocratie malienne, soutenue uniquement par la communauté internationale, a vécu.

 *Une succession d’échecs* 

Mais si le manque de leadership et la gestion familiale des affaires publiques ont mené au précipice, il est important, aussi, de souligner que les problèmes du Mali n’ont pas débuté en 2013.
La guerre qui se joue au Centre et au Nord du Mali, consacre le ras-le-bol général de la population face à un État, dont les agents sont des prédateurs pour les populations qu’ils sont censés servir. Depuis l’engagement des forces françaises au Mali en Janvier 2013, les militaires ont certes engrangé des victoires spectaculaires.
Mais le coup d’État n’en met pas moins à nu l’échec du Mali et de la communauté internationale, incapables de mettre fin à cette guerre et de ramener la stabilité dans la région.
Aussi, il est impératif de prendre le temps d’une transition pour écouter les nombreuses doléances de la population et offrir une voie réaliste pour mettre fin aux abus de pouvoir et réformer en profondeur l’administration malienne, seule solution pour ramener la paix au Mali.
Le coup d’État du 18 août, consacre aussi l’échec de la démocratie malienne, où le multipartisme intégral a conduit à une surenchère : on comptait pas moins 176 partis politiques en 2015.

 *IL NE SUFFIRA PAS DE « TUER LE PÈRE », MAIS DE METTRE FIN À LA CULTURE DE L’IRRESPONSABILITÉ* 

Et dans cette « démocratie » où les élections sont gagnées par ceux qui peuvent acheter le plus de voix, les batailles d’idées ont laissé place à des querelles de personnes. La classe politique, incapable de se renouveler et dont la seule constante depuis 1991 est d’avoir pris part à tous les gouvernements d’union nationale, s’est ainsi rendue comptable de tous les aspects de la crise actuelle.
Il ne suffira donc pas de «tuer le père », mais de mettre fin à la culture de l’irresponsabilité qui élève au rang de Premier ministre un ministre poussé à la démission trois ans plus tôt après une débâcle militaire.

 *La percée des religieux* 

Le coup d’État montre également l’incapacité de la démocratie malienne à gérer la percée des religieux dans la vie politique, avec tous les risques de mélange des genres que cela pose. Face à ce qui est vu comme une décadence des mœurs et des valeurs, dont les fêtes du fils d’IBK, Karim Keïta, sur un yacht de luxe aux Baléares sont le dernier exemple en date, les religieux sont perçus comme le dernier rempart.
Et si l’Imam Dicko semble avoir compris les risques de l’exercice du pouvoir, il est moins sûr que son exemple ne fasse des émules parmi les leaders religieux. Il apparaît déjà clairement que le soutien de l’imam Dicko sera un atout certain pour tout candidat à la prochaine élection présidentielle.
Aussi, la transition doit être le temps de la réflexion sur ces changements majeurs, et proposer des solutions qui respectent les droits des leaders religieux, mais préservent le caractère laïc de l’État malien.
Enfin, le coup d’État du 18 Août est un constat d’échec pour les politiques économiques et sociales au Mali. Comment qualifier la politique économique d’un pays dont la balance commerciale est structurellement déficitaire, mais octroie des subventions à l’importation ?
Pourquoi recruter des enseignants à Bamako, qui refuseront de servir dans les régions du Centre et du Nord, alors que les compétences locales sont au chômage ?

 *IL EST NÉCESSAIRE DE MENER UNE LUTTE SANS COMPROMIS CONTRE LA CORRUPTION* 

Au cours des trois dernières années, l’État malien a été confronté à des mouvements sociaux d’ampleur : enseignants du supérieur en 2017, magistrats en 2018, médecins en 2019, enseignants du secondaire et du primaire en 2020. Les bras de fer engagés ont, chaque fois, tourné en défaveur des Premiers ministres, soucieux des contraintes budgétaires mais rattrapés par la réalité des faibles salaires de la fonction publique malienne.
Sur ce point, il est nécessaire de mener une lutte sans compromis contre la corruption, qui permettrait d’améliorer le quotidien des fonctionnaires maliens.
Le potentiel agro-pastoral du Mali a été relégué au second plan, peu de progrès ont été accomplis dans la nécessité de transformer les matières premières locales. Les infrastructures routières existantes sont très peu entretenues, alors que les nouveaux projets routiers, indispensables au désenclavement du pays, peinent à se concrétiser.
À Bamako, une des métropoles où la population augmente le plus rapidement au monde, la saison des pluies apporte son lot d’inondations et d’habitations ravagées.
Les problèmes sont connus, les rapports sectoriels et les conclusions du Dialogue national inclusif ont apporté des débuts de réponse, sans aucune réaction des autorités.

 *L’exigence que la transition militaire soit une parenthèse* 

Aussi désespérant que puisse être un énième coup d’État en Afrique, le Mali doit embrasser cette opportunité pour reprendre en main son destin et proposer des solutions maliennes à cette crise multidimensionnelle, avec l’exigence que la transition militaire soit une parenthèse.
La Cedeao et la communauté internationale portent une responsabilité particulière dans la crise actuelle : l’insistance pour une transition rapide après le coup d’État de 2012 a poussé le Mali dans les bras d’un vétéran politique, ancien Premier ministre et président de l’Assemblée nationale, qui a précipité l’édifice Mali vers les abîmes. Il faudrait éviter de répéter cette erreur.
Le coup d’État et les manifestations qui l’ont précédé doivent être une opportunité pour l’émergence d’une classe dirigeante plus responsable et un avertissement pour tous ceux qui veulent ériger l’appropriation privée des biens publics en règle de gouvernance.
Tous les citoyens maliens sont aujourd’hui rappelés au rôle qu’ils ont eu dans le surgissement de la crise actuelle, des électeurs qui vendent leurs voix, aux agents publics qui se comportent comme des colons, en passant par les usagers qui préfèrent les pots-de-vin à la santé financière de l’administration.
Il est urgent de réagir, car le temps presse si l’on souhaite éviter une balkanisation du Mali.

Nous devons être solidaires du peuple malien Par Cheikh Tidiane Sy, Ancien ministre, Ancien fonctionnaire international

Exiger, à ce stade, le retour au pouvoir du président Ibrahima Boubacar Keita, c’est vraiment manquer de réalisme ! Et pourtant c’est ce que font la CEDEAO, l’UA, l’UE et l’ONU! Cela montre bien combien ces organisations font du « formalisme démocratique » une sorte de religion qui ignore totalement les véritables aspirations des masses qui, quelque fois, peuvent être assujettiest à des pouvoirs oppressants.
Coup d’Etat ou démission forcée, le fait majeur est qu’au Mali, depuis des mois, le pouvoir était dans la rue. Les militaires n’ont fait que le ramasser à la place des partis politiques et autres organisations qui s’étaient mobilisés depuis plusieurs semaines pour le départ du président Ibrahima Boubacar Keita. Certes ils n’avaient pas la capacité organisationnelle de l’armée, ni sa puissance d’intervention pour amener le président déchu et les siens à « accepter » de quitter le pouvoir. Alea jacta est!
Un des faits marquants est que le sang n’a pas coulé. Mieux encore les Maliens semblent vaquer à leurs occupations, comme si de rien n’était, ce qui montre bien combien le régime de Ibrahima Boubacar Keita avait perdu toute base populaire. Dès lors il incombe à tous ceux que le devenir du Mali- et celui de la sous région- préoccupe, de comprendre que  vouloir à tout prix punir tout un peuple par un blocus n’est pas une solution. C’est dire combien j’approuve la position officielle du président Macky Sall qui a compris qu’un blocus total du Mali ne ferait qu’augmenter les épreuves que traverse le peuple malien. Le véritable enjeu est plutôt de l’accompagner dans la voie de l’unification des forces patriotiques pour la restauration d’une gouvernance qui garantit le développement, la paix et la sécurité. Cheikh Tidiane Sy,Ancien ministre ,Ancien fonctionnaire international

JUSTICE/CONTENTIEUX AVEC ASCOT COMMODITIES SA  : Bocar Samba Dièye gagne une bataille

Libération Sénégal online L’homme d’affaires Bocar Samba Dièye a gagné une grosse bataille judiciaire dans le conflit qui l’oppose, depuis des années, à la société de négoce Ascot Commodities Sa. Selon les informations de Libération online, le juge des référés a ordonné, le 17 août dernier, la mainlevée de l’hypothèque définitive inscrite au profit d’Ascot Commodities Sa sur l’immeuble appartenant à Bocar Samb Diéye et objet du titre foncier n°11.415 de Grand Dakar reporté au livre foncier de Gr sous le n°179/GR. Dans la foulée, le tribunal a demandé en conséquence, au conservateur de la propriété foncière du Bureau de Grand Dakar, de procéder à sa radiation

Entrée en 6ème/Cfee : enseignants et élèves pataugent dans les eaux à Pikine

https://actusen.sn La forte pluie enregistrée hier dans la région de Dakar n’a pas fait que du bonheur. En effet, elle a occasionné plusieurs dégâts surtout dans les centres d’examen où élèves et enseignants se sont retrouvés plongés dans les eaux pour la tenue de l’examen du Certificat de fin d’étude élémentaire (Cfee) et d’entrée en sixième. Une situation inquiétante qui coïncide avec la pandémie du coronavirus qui se propage dans le pays.
Et cette situation va contredire le ministre de l’Education nationale Mamadou Talla, qui en tournée hier dans certains centres d’examen, avait laissé entendre que tout se passe très bien. «Nous avons constaté, à Dakar comme à Pikine, que tout se passe très bien. Les mesures barrières et le protocole sanitaire sont bien respectés. Nous avons fait le tour des classes et les élèves me disent que les épreuves sont abordables pour le moment», avait  déclaré Mamadou Tall.
Voilà le vrai visage de l’école sénégalaise et tout ce qu’elle rencontre comme difficulté, à chaque fois que le ciel ouvre ses vannes.Mansour SYLLA

Enseignement supérieur : l’Ugb annonce une «reprise graduelle» des cours en présentiel à partir du 1er septembre  

https://actusen.sn Sauf changement de dernière minute, c’est le 1er septembre que les universités du Sénégal vont reprendre les cours. Mais à l’Université Gaston Berger (Ugb) de Saint-Louis, c’est une reprise graduelle des enseignements en présentiel.
Cette décision a été prise par l’Assemblée de l’Université à l’issue de sa séance du jeudi 13 août, suite aux délibérations des conseils d’Ufr qui sont tous favorables à cette reprise graduelle.
D’après le communiqué du responsable de la communication et du marketing de l’Ugb, «cette mesure a été prise après avoir pris connaissance de la situation épidémiologique, tant nationale que locale, présentée par la Commission sanitaire interne»
Toutefois, l’université rassure que toutes les dispositions ont été prises par les instances académiques pour un correct déroulement des enseignements tel qu’il ressort du plan de reprise proposé par les Ufr.

Résultats par SMS : La Commission des données personnelles envoie une mise en demeure à l’Office du Bac

https://www.seneweb.com La Commission des données personnelles (CDP) désapprouve la décision de l’Office du Baccalauréat de faire publier les résultats du Bac par SMS.
Joint par Sud Quotidien, le directeur de la communication de la CDP fustige cette idée de la structure dirigée par Sossé Ndiaye.
«C’est grave. Ça ne se fait. On ne peut pas faire inscrire des données personnelles sur un format « Google document », a déclaré Adama Sow.
Il renseigne que la présidente de la CDP, Mme Awa Ndiaye, a même envoyé une demande d’explication et une mise en demeure à l’Office du Bac.La CDP attend de l’Office du Bac qu’elle retire cette idée.Le Cusems dénonce, pour sa part, un amateurisme des services de Sossé Ndiaye.

Africa weekly brief : pandemic leads to slump in remittances

-The Economist Intelligence Unit forecasts that remittance inflows, a key source of financing for a large number of countries in Sub-Saharan Africa (SSA) and an important contributor to consumption, investment and the balance of payments, will fall in 2020. After dipping by 0.5% to US$47.4bn in 2019—which eclipsed inward foreign direct investment (FDI) of US$31.7bn—SSA’s remittance inflows are projected to drop by about 23% on aggregate in 2020.
-Recession and job losses in global markets, including in countries with large numbers of SSA migrants, particularly the US and the EU, will inevitably translate into substantially lower remittances. The impact on individual SSA countries will vary, with some being more resilient than others, partly depending on whether expatriate workers are in high-paid, secure employment, or in low-paid, insecure jobs. On top of tourism losses and weaker FDI, the downturn in remittances in 2020 will amplify SSA’s economic challenges.
-Despite the scope for policy actions, the primary forces driving remittances will continue to be global economic performance and openness to migration, which are both threatened by the pandemic. If global recovery is weak and movement restrictions tighten, SSA would be one of the main losers.
So far Africa appears to have escaped the worst of the Covid-19 pandemic that spread quickly from Asia into the Middle East, Europe and the Americas during the first half of 2020. The public health impact in Africa has been relatively low compared with other major regions, although there remains great uncertainty surrounding the scale and trajectory of the outbreak on the continent, and concerns that transmission of the virus could be accelerating in some countries and that the worst is yet to come. What is much less uncertain, and expected to be severe, is the economic impact of Covid‑19 containment policies implemented in Africa and elsewhere. The region looks set to suffer its largest-ever recession in 2020. The rebound will be modest across the board and most countries will emerge from the crisis with heavy baggage in the form of large fiscal and current-account deficits, weak currencies and troubling debt burdens. Moreover, the pandemic presents an unprecedented challenge to countries with a strong dependence on workers’ remittances. Remittances have tended to be counter-cyclical in nature and have in the past supported macroeconomic stability during periods of economic stress. Amid shocks in senders’ countries of origin—such as economic recessions, natural disasters or political crises—flows of remittances tend to increase as migrant workers support their families from abroad. However, receiving countries will not be able to count on the remittances buffer during the Covid‑19 crisis. The simultaneity of lockdown measures and recessions across the world is a perfect storm that will affect both senders and receivers, causing a significant collapse in remittance flows that will compound coronavirus-induced recessions. For a country to garner a high level of remittances, certain conditions need to be met, including a sizeable expatriate population (preferably skilled and living in richer countries), a functioning banking system (both to facilitate and to measure financial flows) and, increasingly, an accommodating information and communications technology (ICT) environment, to speed transfers and reduce their costs, which remain high in SSA. For instance, in the last quarter of 2019, senders paid an average of 8.9% to send money to SSA, far higher than the global average of 6.8%, and more than double the Sustainable Development Goal (SDG) target of 3% by 2030. In addition, the costs of sending money along remittance corridors—remittance pathways between two countries—in SSA varies greatly between the lowest-cost and the highest-cost corridors. For instance, member countries in the West African Economic and Monetary Union benefit from the lowest costs, while South Africa is one of the most expensive countries to which to send money.

The pre-pandemic picture
Nigeria led the regional remittance league by a large margin in 2019, with inflows of US$23.8bn (5.3% of GDP), roughly half the SSA total (and well ahead of FDI of US$3.3bn), helped by the country’s large population and strong international connections. In second place came Ghana (US$3.5bn; 5.2% of GDP), followed by Kenya (US$2.8bn, 2.9% of GDP), Senegal (US$2.5bn; 10.5% of GDP) and the Democratic Republic of Congo (DRC; US$1.8bn; 3.7% of GDP). Ranking in sixth to 11th place were Zimbabwe (US$1.7bn, 13.5% of GDP), Uganda (US$1.3bn; 4.2% of GDP), South Sudan (US$1.3bn; 34.4% of GDP), Mali (US$1bn; 5.9% of GDP), South Africa (US$0.9bn; 0.2% of GDP) and Lesotho (US$0.6bn; 21.3% of GDP). Other remittance-reliant countries are The Gambia, Guinea-Bissau, Liberia and Togo, and the small island states of Cabo Verde and Comoros. South Africa’s remittance standing is atypical in SSA, as the country is a net outward remitter, because it hosts a high number of migrant workers from other SSA states, especially the neighbouring countries of eSwatini, Lesotho, Mozambique and Zimbabwe, but also from further afield.

Global turbulence hits remittance flows
Most remittance recipients will suffer in 2020 because of lost income opportunities for migrant workers, especially in key source markets such as Europe, the US and Canada, as well as South Africa and the Middle East. Lockdowns of varying severity, accompanied by recession in most countries, will see migrant workers lose their jobs (or suffer pay cuts), leaving them with less disposable income to send to their home countries. Countries in which remittances account for a large proportion of GDP (such as South Sudan, Zimbabwe and Lesotho, and to a lesser extent Senegal) are the most vulnerable, especially in troubled states (like Zimbabwe), where remittances are a vital lifeline for many poor households, helping to fund essential consumption. Countries with diverse remittance sources (such as Kenya) will in theory be more protected than those relying heavily on a single source (such as Senegal, which is heavily dependence on remittances from France). In addition, expatriates in skilled, better-paid positions (largely in the US and Europe) are at less risk of losing their jobs, or have better chances of finding new ones, than less-skilled workers in more vulnerable forms of employment (such as contract work in the Middle East). The precise impact on individual SSA countries will therefore depend on many inter-linked factors.

Kenya showing resilience

Data on remittance patterns in 2020 to date are sparse in SSA, although Kenya is a notable exception and offers some encouragement. After a fairly buoyant first quarter, with remittances rising by 6.2% year on year to US$707m, flows slumped by 15.1% year on year in April, hinting at the start of a sharp downturn. Remittances rebounded in May, however, rising by 6.2% year on year, before a small, 2.3% retreat in June. Second-quarter inflows were therefore down by just 3.7% from a year earlier at US$755m, which surpassed official expectations, while inflows in January-June were 0.9% higher at US$1.46bn. North American inflows (primarily from the US), which account for about 50% of the total, have been the less affected by the pandemic than inflows from Europe, Saudi Arabia and South Africa, according to the Central Bank of Kenya (CBK), despite a sharp contraction in the US economy and heavy job losses.
The CBK now expects remittances to be largely flat in 2020, rather than posting a 12% decline, but trends remain highly uncertain, especially given a fresh pandemic spike in large parts of the US and Europe, leading to renewed restrictions and bleaker employment prospects. Remittances sent in the second quarter may have been sustained by savings (rather than salaries), pointing to a drop when bank balances shrink. Competition for jobs in the US and Europe could put African migrants at a disadvantage, especially if accompanied by a crackdown on undocumented workers, notably in the US. Kenya’s remittance flows in 2020 to date point to a smaller downturn than the World Bank expects, but whether Kenya’s experience is typical in SSA is tricky to judge, with hard data from elsewhere lacking. Kenya undoubtedly benefits from having diverse source markets, but this is no guarantee of protection during a global recession.

Southern Africa lockdown

South Africa lacks recent figures for inflows and outflows but is a vital source of remittance funding for eSwatini and Lesotho, both fellow members of the Southern Africa Customs Union (SACU), for Zimbabwe and Mozambique, and for countries further afield (such as Malawi and Kenya). Botswana and Namibia, the other two SACU members, are less reliant on remittances. South Africa’s strict lockdown in April, and looser lockdowns in May and June, are having a significant impact on regional migration, as borders remain mostly closed for non-business purposes, including migrant workers. The latest migration data show that African arrivals into South Africa plunged by 96% and 92% year on year in April and May respectively, to 49,200 in the latter month, almost exclusively from other SACU members. The situation improved in July, when South Africa reached a deal with Mozambique to allow for the return of 28,000 mineworkers (subject to testing and quarantine), but the high pandemic caseload in South Africa and a deep recession in 2020 will have a large negative impact on outward remittances (which totalled US$1.05bn in 2019), especially to neighbouring states. SACU members will also be hit by a contraction in their mutual revenue pool because of lower international trade.

Remittances versus FDI

FDI inflows surpassed remittance inflows in 2010-15, but the situation subsequently reversed, as FDI faltered and remittances rose. The gap widened in 2019 (as FDI fell faster than remittances) and the same is probable in 2020. SSA accounts for a much larger share of global remittances (6.6% in 2019) than it does for global FDI (2.1% in 2019), although Nigeria’s dominant position in remittances skews perceptions. Excluding Nigeria from both tallies means regional FDI inflows in 2019 (of US$28.4bn) surpassed remittance inflows (of US$23.5bn). Both funding sources are crucial for SSA, although they have different pros and cons. FDI is mostly discontinuous, vulnerable to commodity price fluctuations and can be withdrawn, but is more focused and often boosts productivity. Remittances play a more diverse role, supporting consumption and investment, but adding less to productivity, especially as the investment portion is often directed towards real estate. We currently expect SSA FDI inflows to fall by about 30% in 2020 (to US$22.2bn), whereas remittance inflows will fall more slowly, possibly by 20% to US$37.9bn, or by less if the Kenyan experience is replicated.

Ripple effect across the economy
Falling remittances in 2020, on top of the plunge in international tourism, lower FDI, reduced trade flows and uncertain commodity prices will all contribute to a region-wide recession in SSA. Risks of households falling back into poverty and food insecurity have risen, while banking sector risks will rise as liquidity tightens with subdued remittance flows. Social pressures will mount as poverty rises and the social safety net provided by remittances dissipates. External imbalances will deteriorate as the buffer created by remittances falls, raising balance-of-payments risks. A post-pandemic recovery will partly hinge on a rebound in remittances, making it critical for governments to pursue liberal reforms to boost investment and overall growth. Diaspora bonds hold promise but remain rare in SSA despite experiments by Ethiopia, Kenya and Nigeria. Despite the scope for policy actions, the primary forces driving remittances will continue to be global economic performance and openness to migration, which are both threatened by the pandemic. If global recovery is weaker than our current baseline, and movement restrictions tighten, SSA would be one of the main losers.Source : The Economist Intelligence Unit

COVID -19 : ignorant les réserves de l’OMS,la Russie va tester son vaccin sur 40 000 personnes

https://www.financialafrik.com Après avoir annoncé son vaccin Spoutnik V, la Russie va effectuer dans une semaine la dernière phase test. Les porteurs du projet ont fait savoir, jeudi 20 août, qu’ils vont vacciner 40.000 personnes dans plus de 45 centres médicaux en Russie.
Le patron de Russian Direct Investment Fund (RDIF), Kirill Dmitriev, bailleur de fonds du projet, informe que «la vaccination des «groupes à risque», dont le personnel médical, commencerait également la semaine prochaine sur la base du «volontariat». Le site internet officiel dédié au vaccin (décliné en plusieurs langues dont le français) nommé Spoutnik V, en référence au premier satellite artificiel de l’histoire, avait pour sa part annoncé la «phase 3 des essais cliniques impliquant plus de 2.000 personnes».
Les tests seront supervisés par un organisme de recherche étranger afin d’assurer que la collecte des données soit conforme aux normes internationales. La sûreté et l’efficacité du vaccin ont été reconnues par les autorités et les scientifiques russes après deux mois de tests à petite échelle sur l’homme. Mais le Spoutnik V fait l’objet de controverses, notamment à cause de l’absence de phase finale des essais au moment de son annonce. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les scientifiques internationaux ont lancé un appel à la prudence.
Selon Kirill Dmitriev , la Russie a reçu des commandes de plus de 20 pays pour l’achat d’un milliard de doses du vaccin tandis qu’elle peut en produire 500 millions par an grâce à des partenariats industriels. À signaler que Moscou s’est mise d’accord pour la production de vaccins dans 5 pays. Le fonds souverain prévoit que les vaccinations massives en Russie se feront en octobre tandis que la livraison de vaccins à l’étranger est interviendra pour novembre ou décembre.  Ibrahima jr Dia

Le PIT se souvient de son leader historique Amath Dansokho, un homme à l’existence “aussi pleine qu’utile

Le Parti de l’indépendance et du travail (PIT) a eu une pensée pour son leader historique Amath Dansokho, dont le premier anniversaire du rappel à Dieu sera commémoré dimanche, l’occasion de rendre hommage “à cet excellent camarade dont tout atteste qu’il a eu, pour son pays, une existence aussi pleine qu’utile”.
Le PIT se refuse à “verser dans une glorification qu’Amath aurait été le tout premier à rejeter”, mais tient à rendre “hommage à cet excellent camarade dont tout atteste qu’il a eu, pour son pays, une existence aussi pleine qu’utile”.
“Pour le PIT, l’héritage que DANSOKHO a laissé aux générations présentes doit être préservé. A tout prix ! Il s’agit, pour tous ceux qui se mêlent de politique, d’avoir le sens des priorités, de développer celui de l’écoute, d’être attentifs au sort des plus faibles”, écrivent ses responsables dans une déclaration parvenue à l’APS.
“Il s’agit, également, d’apprendre à bâtir des convergences autour du socle que représentent les intérêts du plus grand nombre parce que, hors de là, aucune initiative politique ne peut prospérer dans la durée”, peut-on lire.
“En cette période particulière durant laquelle le Sénégal, à l’instar de la quasi-totalité des autres pays du monde, fait face à une séquence inédite qu’impose la pandémie de la Covid 19, la figure d’Amath se révèle particulièrement précieuse”, font-ils valoir.
Selon le PIT, le souvenir de son défunt leader historique peut “conforter les Sénégalais à continuer à chercher, ensemble, les meilleures solutions afin de faire face” à cette pandémie, il peut tout autant “leur permettre de tirer les meilleures leçons de ce qui se donne à voir dans la quasi-totalité des pays voisins”.
Le PIT estime qu’Amath Dansokho avait été inspiré, sa vie durant, par “la conviction que l’action politique, en lieu et place de péjorer les conditions de vie des peuples, devrait plutôt contribuer à inventer des solutions les meilleures pour améliorer le sort du plus grand nombre”.

Diouf Sarr-Karim Fofana : La bataille de Dakar s’annonce âpre

https://www.seneweb.com Entre Abdoulaye Diouf Sarr et Abdou Karim Fofana, la guerre de Dakar aura bien lieu au sein de la majorité. La bataille a démarré dans les réseaux sociaux où des proches du ministre de la Santé accusent son collègue de l’Urbanisme d’avoir acheté une maison à 600 millions au Point E. Ce que les proches de Fofana ont démenti en brandissant le contrat de location qui lie leur mentor à une agence immobilière.
Le constat est d’autant plus patent que le quotidien L’AS s’y intéresse. Mais, pour eux, leur champion gène beaucoup Diouf Sarr et Amadou Bâ. D’autant plus qu’avec son dynamisme (déguerpissement réussi Sandaga, programme 100 000 logements…), Karim Fofana est en passe de devenir l’homme politique le plus populaire de Dakar, après l’ex-maire Khalifa Sall, en perspective des prochaines élections locales.

KHALIFA SALL SORT DU BOIS

https://www.rewmi.com Sa dernière sortie remonte au 21 octobre 2019. Khalifa Sall n’avait plus fait de déclaration publique, Khalifa Sall a rompu le silence.
Dans une courte vidéo de 3 minutes, publiée sur sur les réseaux sociaux, l’ex maire de Dakar s’est adressé aux Sénégalais, invitant ses concitoyens et les Africains à se liguer contre la pandémie du coronavirus, mais également à repenser les modèles de gestion de nos Etats.
« Nous sommes aussi interpellés, par cette pandémie au niveau de la gouvernance de nos Etats, dans cette inclusion nécessaire pour construire une démarche par laquelle, chacun de nous, prend conscience des conséquences de ses actes. Nous devrons désormais non pas nous adapter au Coronavirus et à cette pandémie, mais la surmonter pour repenser une nouvelle méthode d’action de politique économique, d’action militante… », a-t-il déclaré.
Pour lui, la reconstruction du pays après la crise sanitaire « dépendra de notre aptitude à innover dans la co-construction de ce Sénégal que nous appelons de nos vœux ».

Les vérités crues de Mamour Cissé sur le refus de Senac de renégocier le contrat de l’autoroute à péage, les cas Ibk, Ado et Macky Sall…

https://www.dakaractu.com Le retard noté sur la possibilité d’une renégociation avec l’État du contrat de l’autoroute à péage est de nature à susciter la colère de Mamour Cissé.
Dernier Directeur de cabinet du président Abdoulaye Wade, par ailleurs, leader du Parti social-démocrate (Psd/Jant-bi), il a haussé le ton pour déplorer cette volonté manifeste des responsables de l’autoroute à péage de ne pas revoir les termes du contrat de cette dite infrastructure routière.
Il s’est indigné de l’attitude de Gérard Senac (Président-directeur général d’Eiffage Sénégal et Administrateur Général) qui, à ses yeux, est de ceux-là ‘’qui réagissent comme des colons’’.
Conscient que l’État a injecté la plus grande partie des fonds pour la réalisation de l’ouvrage, il a indiqué, dans cet entretien accordé à Dakaractu, ce que les autorités étatiques doivent faire face au refus de M. Senac de se mettre avec l’État autour d’une table pour une renégociation.
Au cours des échanges, le débat a aussi porté sur la situation politique sous régionale marquée par le coup d’État au Mali ayant conduit à la chute du président Ibrahima Boubacar Keïta ; l’attitude de son homologue Ivoirien qui veut briguer un 3e mandat ; et de la situation en République de Guinée où il est prêté au président Alpha Condé, les mêmes intentions.
Pourquoi il est favorable à la prochaine candidature d’Ado et non à celle de son homologue de Guinée, il en a parlé. Occasion qu’il a saisie pour se prononcer sur le débat instauré sur une éventuelle volonté de Macky Sall d’aller vers une 3e conquête du pouvoir ‘’Le 3e mandat de Macky est un faux débat.
Heureusement que lui l’a compris. Il y a, déjà, beaucoup de choses à dire. Il y a des ministres qui ne sont pas loyaux. Leur niveau de corruption, il faut qu’on en parle. On ne peut pas à 4 ans des élections instaurer une campagne électorale permanente’’, a dit le leader de Psd/Jant-Bi qui, en outre, trouve que l’urgence est ailleurs.
L’avis de Mamour Cissé sur l’organisation prochaine du Magal et du Gamou en ces temps de pandémie, a été le dernier point abordé dans cet entretien.

Secrets d’Etat : Abdoul Mbow recadre Thierno Alassane Sall

https://www.dakarmatin.com Porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République (Apr), Abdoul Mbow a réagi, suite à la sortie du livre de Thierno Alassane Sall (TAS) intitulé «Protocole de l’Elysée : Confidences d’un ancien ministre sénégalais du pétrole». Le responsable de l’APR, par ailleurs député à l’Assemblée nationale, a qualifié d’irresponsable l’attitude de Thierno Alassane Sall. A l’en croire, un ancien ministre ne doit pas dévoiler de tels secrets «D’après ce que j’ai vu dans la presse, il aurait, dans son ouvrage, dévoilé les messages avec Mahammad Boun Abdallah, le président de la République, entre autres personnalités. Ma conviction est que quand on occupe de hautes responsabilités dans un pays, on doit avoir un droit de réserve», a déclaré Abdoul Mbow.

«L’attitude de TAS est irresponsable»

Avant de poursuivre : «Pour moi, c’est irresponsable qu’il dévoile certains échanges qu’il a eus avec ses supérieurs ou même ses collègues.» Car, selon le parlementaire, «dans la vie, il faut savoir raison garder».
Cependant, le porte-parole adjoint du parti présidentiel a laissé entendre sur la Rfm : «Mais je ne donne aucun crédit à ce qu’il a dit dans le livre, parce que pour moi ce sont des choses inacceptables.»

BRULOT DE THIERNO ALASSANE SALL – LES CADRES DE L’APR DÉNONCENT UNE ATTITUDE DÉLOYALE

NETTALI. COM – A peine sa publication annoncée, le livre de Thierno Alassane Sall suscite de vives réactions chez les cadres aperistes. Dans un communiqué, Abdoulaye Diouf Sarr et ses camarades dénoncent une attitude déloyale de l’ancien ministre de l’Energie.
Jeudi, l’ancien ministre Thierno Alassane Sall a annoncé la parution d’un ouvrage intitulé «Le protocole de l’Élysée : Confidences d’un ancien ministre sénégalais du pétrole». La Convergence des cadres républicains (Ccr) dit avoir  appris “sans surprise” la partion d’un livre dans lequel Thierno Alassane Sall tente “vainement de salir la gouvernance de notre régime“.
Homme condescendant, rageur et très versatile, il vient de prouver une nouvelle fois que son comportement n’est pas encore à la hauteur des ambitions qu’il manifeste“, accusent les cadres républicains.  Qui  soutiennent à l’endroit de l’ex-patron de leur structure : “Exposer sur la place publique ses conversations avec le président de la République et le Premier ministre du gouvernement dans lequel on a siégé, est plus qu’une atteinte à l’éthique de responsabilité. En choisissant le registre de la révélation, Thierno Alassane Sall se présente aux Sénégalais comme un homme politique immature, dépourvu de la culture d’État.”
Son discours délateur, avec en toile de fond son sentiment revanchard, prive son livre de la crédibilité que requiert l’exercice de transparence dans lequel il a voulu nous entrainer. Ce faisant, son pamphlet rate malheureusement l’occasion de faire découvrir du nouveau sur le sujet du pétrole“, ajoutent les aperistes.
Pour finir, la Ccr, dirigée par le ministre Abdoulaye Diouf Sarr, dit condamner “l’attitude déloyale et suicidaire pour un homme politique pourtant grand théoricien de la vertu“.
Par ailleurs, les cadres républicains se sont prononcés sur la situation au Mali. Ils ont félicité le Président Macky Sall “pour son leadership éclairé”. Aussi demandent-ils aux  chefs d’Etat et de gouvernements de la Cedeao de ne pas asphyxier le pays. “Tout en condamnant le coup de force perpétré par les militaires, le Président Macky Sall vient de confirmer son option de cultiver avec nos voisins, une diplomatie fondée sur la solidarité et soutien mutuel entre les peuples” se réjouit la Ccr. Qui encourage et soutient le chef de l’Etat dans “son attachement aux bonnes conditions de vie du peuple frère du Mali et au retour immédiat à la légalité constitutionnelle“.

Orage dans le bureau présidentiel

http://www.enqueteplus.com Le 20 avril 2012, Timis Corp. envoya au ministre de l’énergie une demande d’approbation d’une cession, avec en pièce- jointe, l’intégralité de l’accord de transaction conformément aux dispositions du Code Pétrolier. Je puis donc connaître une partie des arrangements qui comportaient des clauses cachées, y compris au ministre habilité à les valider.

En échange des 30 % des droits, Timis recevrait une contrepartie financière composée des trois termes suivants :

1.   Un montant de deux cent cinquante millions (250 000 000) de dollars, payable 5 jours ouvrables au plus tard après l’approbation de la cession par le ministre de l’énergie ;
2.   Un montant de cinquante (50) millions de dollars pour tout puits d’exploration foré avec succès dans un des deux blocs Cayar Offshore Profond ou Saint-Louis Offshore Profond, à concurrence de deux puits maximum ; et
3.   Des royalties objet d’un accord séparé, non parvenu au Ministre ;
Au début des négociations, la proposition de Kosmos relatives aux royalties était de 0,4 % d’équivalent baril de la production journalière de gaz sur une durée de production prévue de 45 ans. A la suite des nombreux marchandages, les royalties avaient enflé jusqu’à 1 %, chiffre qui a été communiqué à l’occasion de rencontres officielles. Le taux final est un secret bien gardé.
Le moment que je guettais depuis longtemps était enfin arrivé. Contrairement à mon passage au Ministère des infrastructures, je ne nourrissais plus aucune illusion sur la faculté de changer le cours des évènements. J’avais gardé une circonspection étudiée, attendant le moment d’agir du peu que je pouvais, non pour prévenir la spoliation de biens de la République, mais pour jeter une lumière crue sur cette funeste entreprise. Face au jeu monstrueux de ceux qui en- tendaient sucer un des peuples les plus pauvres sur Terre, je dis que oui, j’ai épié ce moment. La pieuvre, dont les innombrables tentacules avaient brisé les résistances, étouffé les décrets non numérotés et les rapports d’IGE, manipulé les sociétés étrangères pour tordre un peu plus les mains de BP et Kosmos, croyait être parvenue à ses fins. Sans doute. Mais j’avais mon mot à dire.
Le lundi 24 avril 2017, je devais participer à la réunion hebdomadaire du Conseil national de sécurité présidée par le Chef de l’Etat. Je préparais une lettre de démission que j’emportai avec moi.
Exceptionnellement, la réunion démarra à l’heure et se termina tôt. Je demandai à voir le Président qui me reçut aussitôt. L’entretien débuta avec des préliminaires personnels. J’avais perdu mon père trois semaines auparavant. Le Président avait été très prévenant à l’endroit de ma famille. Apprenant la nouvelle alors qu’il se trouvait à Tivaoune, il avait tenu à se présenter à la levée du corps dans la soirée à Thiès. J’avais été retardé dans d’énormes embouteillages, mais en signe d’affection et de solidarité, il avait patienté à la gouvernance de Thiès, le temps pour moi d’arriver. Le Premier ministre m’avait rejoint dans la soirée à la maison familiale. Deux jours plus tard, la Première dame vint nous manifester sa sympathie.
C’était ma première rencontre avec le Président depuis cet évènement douloureux. Assurément, je n’aurais pas choisi un tel moment pour aborder le sujet déchirant qui me portait à son bureau ce soir-là. Toutefois, je n’éprouvais ni gêne ni regret. J’avais promis aux Sénégalais le 28 août 2016 sur le plateau de la Radiotélévision nationale (RTS) que « s’il y avait un hiatus dans les contrats, on les dénoncerait. En tout cas, avais-je ajouté, moi je les dénoncerais ». L’heure de vérité était arrivée. Je restais fidèle à l’humble Représentant de l’ASECNA qui dans la salle de conférences de la Primature, de l’autre côté de l’avenue Senghor avait, contre l’avis des puissants de l’époque, dit ce qu’il pensait être l’intérêt du Sénégal. Le Premier ministre d’alors, qui avait tenu à saluer l’audace du modeste agent de l’Etat, est devenu président de la République. Le Représentant qui avait fait le pari que si un tel Premier ministre devenait chef de l’Etat, il écouterait la part de vérité de chacun, était à présent son ministre. Hé- las, j’avais perdu mes dernières illusions.
Après lui avoir exprimé ma gratitude propre et celle de ma famille, j’en vins au fond du sujet. Je lui dis en peu de mots que je ne pourrais approuver la transaction entre Timis Corporation et BP, car j’avais acquis la certitude, après ma lettre du 22 novembre 2016, que Timis Corporation n’avait apporté aucune contribution si infime fût-t-elle. Je proposais de reprendre les droits de Timis.
C’est peu de dire que le Président était surpris de mes propos. Le respect à la République m’empêche, aujourd’hui encore, en dépit de sa responsabilité dans les torts irréparables causés au Peuple, de livrer le détail de notre entretien. Une chose tout de même est que le Président Sall redoutait fortement l’effet de mon départ sur une affaire où son nom et celui de son frère revenaient souvent. C’eût  été une confirmation que le ministre de l’énergie avait des raisons sérieuses de douter. A quelques mois des élections législatives, de sombres perspectives se dessinaient soudain.
Il demanda immédiatement au Premier ministre Dionne de venir, ce qui prit un peu de temps, ce dernier étant reparti au petit Palais, la résidence officielle du Premier ministre. Le Président s’employa à me sonder sur les raisons profondes qui justifiaient ma position. J’avais beau exposer les éléments que j’avais patiemment collectés par mes investigations personnelles, il semblait persuadé que je lui cachais quelque chose. A l’époque, je n’avais pas lu la lettre de Tullow Oil signée d’Awa Ndongo ni vu le rapport de l’IGE. Pensait-il que j’avais reçu copie de ces documents? Trois semaines après cette entrevue dans le bureau présidentiel, prenant connaissance du contenu du rapport, les échos de la question que Macky Sall me répéta incessamment résonnèrent dans ma mémoire : « oui, mais as-tu d’autres raisons ? ».

Le plus remarquable est qu’en aucun moment, il ne remit en cause mes arguments. Sa posture fut une sorte de retraite interne, dans l’attente de l’arrivée de Dionne.

Le Premier ministre, qui devait être un facilitateur, envenima l’atmosphère par son zèle excessif, ne comprenant pas les enjeux. Il se situait toujours dans le registre du « premier des ministres » venu prêter main forte au « meilleur Président de l’histoire du Sénégal » qui l’avait fait quérir aux fins de ramener à la raison une brebis égarée. Il ne réalisait pas, ce qui est malheureux pour un homme à son niveau de responsabilités, que je ne me situais plus dans le registre des rapports hiérarchiques. « Tu dois faire ce que le Président t’ordonne de faire ! », me répétait-il comme tout argument. Un moment excédé, je lui dis, inspiré par un bouton (qui servait à quérir l’huissier) que le Président manipulait de temps à autre : « je ne suis pas un bouton moi ». Il ne dut pas comprendre l’allusion, à moins qu’il trouvât là l’occasion de plaire encore plus à son Président. Toujours est-il qu’il me confirma : « je suis un double bouton. J’exécute à la lettre ce que le Président me dit de faire ». Il le prouvera amplement le 2 mai, après ma démission.
Le Président finit par réaliser que les attaques de son Premier ministre éloignaient les perspectives d’un arrangement. Dionne avait une compréhension limitée des rapports humains, fondée sur l’obéissance aveugle à l’autorité. A la différence de son Premier ministre, Macky Sall avait emprunté le chemin de croix de l’opposition dans un pays africain et savait reconnaître les personnes dont la foi pouvait survivre au calvaire. Il finit par reprendre les choses en main. Le temps passa, les positions n’évoluèrent pas. Les deux têtes de l’Exécutif persistaient à penser que les permis ne souffraient de nul vice de nature à les remettre en cause ; de mon côté, je campais sur ma position. On n’avait plus grand-chose à se dire. Je fis mine à plusieurs reprises de me lever. J’avais prévu de remettre ma lettre de démission au moment de la séparation. Mais le Président me retenait : « il faut qu’on règle ce problème aujourd’hui ! » Mes plans étaient quelque peu contrariés, je m’attendais à un accord rapide sur nos différends et à l’inévitable conséquence de mon départ. Je souhaitais mettre un minimum de formes, eu égard à la sollicitude que le Président m’avait manifesté à plusieurs reprises, qui m’avait valu de revenir au gouvernement.
J’avais prévu de quitter le Palais avant 21 heures. Or on approchait de minuit. Je suis sûr que le Président avait noté l’enveloppe beige que j’avais ostensiblement retirée du classeur posé sur mes genoux. Mon instinct me dictait de ne pas remettre ma lettre de démission à une heure aussi tardive, pour d’évidentes bonnes raisons. Je proposais au Président de nous revoir le lendemain. Son calendrier était chargé me dit-il. On convint de finaliser en marge du Conseil des ministres, le mercredi.
La porte du non-retour venait d’être franchie. Lorsqu’un ministre pose un problème de confiance de cette nature à un Président, la rupture est définitivement actée. Des mots profonds avaient été échangés, particulièrement avant l’arrivée de Dionne, qui dressaient dorénavant un mur de défiance. L’officialisation de la rupture restait une question de jours, peut-être immédiatement après la réunion du Conseil des ministres du mercredi. Je tenais, par éthique propre, à remettre ma démission au chef de l’Etat. Il avait énoncé une règle, lors d’une réunion du Conseil des ministres, que j’approuvais : un ministre qui souhaite quitter le gouvernement ne peut pas faire déposer une lettre au bureau du courrier, informer la presse puis fermer son téléphone portable. Je savais par ailleurs qu’un limogeage était improbable dans les circonstances de l’heure, autrement j’aurais été remercié depuis le voyage de Paris (…)

Livre de Thierno Alassane Sall : Quand Farba menace ses homologues ministres

https://www.jotaay.net Macky Sall et son régime ne sont pas les seuls à en prendre pour leur grade dans le livre de Thierno Alassane Sall. L’ex-représentant du Sénégal de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna), dans ses «confidences», est revenu sur le «cauchemar» qu’il a vécu aux côtés de Farba Senghor, alors ministre des Transports aériens, lors d’une rencontre ministérielle tenue dans la capitale gabonaise en juillet 2007. «Je n’oublierai jamais le cauchemar vécu à ses côtés au Comité des ministres de tutelle de l’Asecna tenu en juillet 2007 à Libreville, au Gabon», soutient l’auteur de «Le Protocole de l’Élysée  : confidence d’un ancien ministre du pétrole».
Poursuivant, il révèle que Farba Senghor est arrivé à la rencontre «avec un agenda qu’il livra, avec le sens de la finesse et de la diplomatie qui le caractérisent, à ses pairs ébahis». Pire, souligne-t-il, regardant ses pairs dans le blanc de l’œil, l’ancien ministre de Wade leur a balancé tout de go  : «vous obtempérez à nos requêtes ou le Sénégal pourrait quitter l’Agence». Et dans la salle, le surprise, l’étonnement et l’inquiétude se le disputaient, chez ses homologues et autres délégués. «Comment, interrogeaient leurs mines perplexes, est-ce bien un ministre qui nous parle comme cela ? De surcroît un Sénégalais ?», narre Thierno Alassane Sall.

Et pousse à la résignation et à l’exil des cadres du ministère

Ne lâchant toujours pas «Nguutuut», Thierno Alassane Sall de pointer du doigt ses limites qui ont fait du tort au département, où des cadres ont préféré fermer les yeux ou partir. «Farba Senghor, surnommé l’élément hors du commun, était un de ces ministres que le Président Abdoulaye Wade avait décidé d’infliger au Sénégal pour lui faire expier quelques crimes connus de lui seul. Ministre de l’Agriculture, son incompétence avait éclaboussé le Sénégal des profondeurs et poussé à la résignation sinon à l’exil les techniciens d’un département qui disposait de l’une des plus fortes concentrations de cadres du pays», cogne-t-il.

Adama Fall (Apr Médina) : « Ce livre ne nous a pas surpris venant de Thierno Alassane Sall »

https://www.seneweb.com Dans son tout nouveau livre, Thierno Alassane Sall, l’ancien ministre de l’Energie fait des révélations notamment sur l’affaire Franck Timis. Il a aussi mentionné d’autres personnalités comme l’actuel ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, Karim Meïssa Wade entre autres. L’ouvrage suscite naturellement des réactions  comme celle d’Adama Fall, responsable de l’Apr à la Médina.
« Ce livre-là ne nous a pas surpris venant de Thierno Alassane Sall. Cela montre encore une fois que le Président avait pris la meilleure décision de le sortir du gouvernement parce qu’aujourd’hui Thierno Alassane Sall vient de montrer ses limites par rapport à sa position d’un homme d’Etat »
Selon Adama Fall, un homme d’Etat ne doit pas avoir ce comportement.
« Toutes ses déclarations qu’il a eu à faire sont fallacieuses et ne reposent sur aucune base légale. Ce qu’il y a lieu de dire et de constater, c’est que nous avons vu une personne qui n’a pas aimé le fait d’être limogé du gouvernement, le fait d’être sanctionné par rapport à ses comportements, par rapport à ses dérives dans un gouvernement qui aujourd’hui se permet de parler de pacte et de secret », soutient-il sur Iradio avant de condamner cette sortie de Thierno Alassane Sall.
« Nous condamnons ce comportement. Les valeurs d’éthiques et de morales qu’on incarnait au sein  de l’Apr n’est pas avec cette personne-là. Nous devons avoir peur pour notre Etat, pour notre gouvernement et pour ce pays parce que quand des personnes qui veulent demain être président de la République se permettent de partager des discussions secrètes, il y a de quoi se douter du comportement de la personne ».
Le responsable de l’Apr de la Médina de prévenir l’opinion publique.
« Je dis à ses gens qui sont avec lui de faire très attention à cette personne car c’est quelqu’un qui partage des enregistrements. Thierno Alassane Sall, c’est quelqu’un qui ne mérite pas le respect et la considération du peuple sénégalais ».
Dans son livre ‘’Le protocole de l’Elysée : confidences d’un ancien ministre du pétrole’’, Thierno Alassane Sall est revenu en long et en large sur les échanges houleux entre lui et le président Macky Sall, lors du Conseil des ministres du 29 mars 2017, au sujet des contrats pétroliers signés avec la compagnie française Total.
 »

Protocole de l’Élysée » : Ce que la Cojer pense de Thierno Alassane Sall

https://www.seneweb.com Thierno Alassane Sall fait-il trembler l’Alliance pour la République? Quoi qu’il en soit, les réactions se multiplient, depuis les premières apparitions, de quelques lignes du livre intitulé : « le protocole de l’Élysée : confidences d’un ancien ministre sénégalais du pétrole ».
« D’abord, sur la forme d’écriture, TAS se présente comme un hautain et orgueilleux personnage qui fait fi de la préséance protocolaire avec une indiscipline narrative qui n’est que le fruit de son imagination complotiste. », peste la convergence des jeunesses républicaines à travers un communiqué.
Quant aux faits relatés par Thierno Alassane Sall dans son brûlot, Moussa Sow et ses camarades crient au mensonge.
« Nous comprenons aisément pourquoi donc TAS, tel un Tas d’ordures, avait été démis de ses fonctions de ministre car il n’honore ni la République, ni les valeurs cardinales qui la sacralisent. », s’insurgent-ils.
Déterminés à mener le combat sur tous les plans, ces défenseurs du Président Macky Sall disent « se réserver le droit d’ester en justice (…) pour tentative de déstabilisation de l’État et surtout pour haute trahison. »

Ousmane Kane à Yaya Amadou Dia : «Ce magistrat n’a jamais de sa vie posé les yeux sur les dossiers dont il parle…Peut être on l’a informé et sans prendre la moindre précaution,il a foncé…»

https://www.dakaractu.com Face à la presse ce vendredi à Kaolack, le premier président de la Cour d’appel, Ousmane Kane a apporté des démentis par rapport aux nombreuses accusations qui ont été adressées à son encontre.
Le juge Yaya A. Dia a dans une réponse suite à une demande d’explication, avait pointé du doigt sur des manquements qu’il a pu déceler  dans certains dossiers, notamment l’affaire Oumar Gaye. Condamné à perpétuité en novembre 2013 par la Cour d’Assises de Kaolack pour meurtre et actes de barbarie, le sieur Gaye a été libéré suite à une audience spéciale présidée par le magistrat Kane. Les dossiers sont ainsi très nombreux, car l’on peut citer l’affaire Thiandoum, le terrain à Kahone etc…
Devant les journalistes, le magistrat Ousmane Kane est revenu en long et en large sur l’ensemble des dossiers.
« Ce magistrat n’a jamais de sa vie posé les yeux sur les dossiers dont il parle… Peut être on l’a informé et sans prendre la moindre précaution, il a foncé d’autant plus que sur beaucoup de dossiers il n’était pas là. Je crois qu’à part le dossier Oumar Gaye, pour tout le reste, il n’était pas à Kaolack. Tous les dossiers dont il a parlé, c’est des dossiers qui se sont déroulés en son absence. »
Le magistrat a aussi répondu par rapport à l’accusation liée à la création d’une chambre spéciale…

Corruption dans la magistrature : Le Forum du justiciable sonne l’alerte

https://www.seneweb.com La magistrature sénégalaise est secouée, ces derniers jours, par une présumée affaire de corruption. Une situation qui risque de ternir à jamais l’image de la justice.
Ainsi, le Forum du justiciable avertit sur les conséquences d’une telle «bataille» entre acteurs de la justice.
«Le Forum du justiciable constate, avec beaucoup d’inquiétude, les séries de dénigrements et d’accusations d’une gravité extrême entre magistrats, qui défrayent la chronique depuis quelques jours. Etant les acteurs de premier rang de la justice, les magistrats doivent veiller à renforcer la crédibilité et l’image de la justice sénégalaise, et cette situation de guéguerre entre générations n’y participe point. Elle risque même de décourager les justiciables et favorise la perte de confiance», a fait savoir Babacar Ba et ses camarades à travers un communiqué reçu ce vendredi 21 août.
Ainsi, soutiennent-ils, le Forum du justiciable «invite l’Union des magistrats sénégalais (Ums) à trouver les voies et moyens pour régler cette affaire qui risque de ternir l’image de la justice et appelle les uns et les autres à la retenue et à la responsabilité qui sied à leur statut».
«Le Forum du justiciable souligne que la justice joue un rôle essentiel pour l’équilibre de la société. Rien ne doit lui faire perdre son crédit et son prestige. La justice, comme disait le procureur général Arpaillance, ‘’ne règne pas seulement par des décisions ; elle doit dominer surtout par la confiance qu’elle inspire’’», ont-ils ajouté dans le document.

Reprise du dialogue national : « Il faut situer son enjeu pour aboutir à des consensus majeurs »(Aymérou Gningue)

https://www.dakaractu.com Pour le député, président du groupe parlementaire BBY, ce qui se passe dans la sous région montre l’importance de la tenue du dialogue social comme politique dans un État démocratique.
« Tout ce qui se passe autour de nous, et à travers le monde, me conforte dans ma conviction que le Président Macky Sall a été particulièrement inspiré et clairvoyant pour initier cet important exercice de maturité démocratique en appelant à un dialogue national inclusif malgré sa victoire éclatante lors du scrutin présidentiel de février 2019.
L’ampleur et la complexité des défis sanitaires et sécuritaires auxquels nos pays font face commandent de nos jours des approches concertées et inclusives dans la gouvernance de nos sociétés exposées à des agressions et des chocs qui appellent de grandes capacités de résilience et de riposte ainsi que la construction de consensus les plus larges possibles pour réaliser les réformes majeures venues à maturité.
Les conditions qui garantissent l’optimum de résultats dans la conduite de ces réformes, pour le pays et les citoyens sont la sécurité et la stabilité. C’est dans cette optique qu’il faut situer l’enjeu du dialogue national en cours dans notre pays et espérer qu’il débouche rapidement sur des consensus majeurs qui renforcent davantage les moyens du Président de la République de poursuivre et d’intensifier les réformes économiques et sociales qui conduisent à nos ambitions d’émergence », souligne le parlementaire Aymérou Gningue, qui rappelle que toutes les questions doivent faire l’objet  de discussions pour trouver un consensus bien avant la tenue de quelconque élection.
« Je crois à la « jurisprudence Macky Sall. » Lorsqu’en 2012, s’est posé le débat sur le 3ième mandat du Président Wade, le candidat Macky avait déclaré haut et fort qu’il respecterait en toute circonstance la décision du Conseil Constitutionnel, juridiction seule habilitée, dans notre pays, à valider ou invalider une candidature.
Lorsque la cour s’est prononcée, il est allé sereinement en campagne électorale, vendre  son projet de société aux Sénégalaises et aux sénégalais, des villes, des campagnes et de la diaspora.
On connait la suite, les électeurs se sont exprimés et l’ont élu à près de 70%.
J’insiste toutefois pour qu’on garde à tout instant à l’esprit que nous appartenons à une entité communautaire sous régionale où tout ce qui s’y passe nous interpelle directement aujourd’hui… », rappelle le président du groupe parlementaire BBY, par ailleurs maire de Mérina Ndakhar, dans son entretien avec Le Soleil national…

Mr Boubacar CAMARA ne nous soumettez pas au fonds vautour.

https://www.dakaractu.com Dans son face à face avec le brillant présentateur du Jury du Dimanche le leader Jengu Fippu l’invétéré haut fonctionnaire et aujourd’hui chef de parti politique veut naviguer sur ses experiences dans l’administration et le privé pour se hisser aux premiers rangs du landerneau politique quoi de plus légitime.
Tout au long de ses oraux du Dimanche dans les ondes de la station radio ITV et de ce jeudi face au présentateur de TFM le leader JENGOU déroule idées et propositions ; arguments et critiques ; dans un Sénégal qu’il reconnait être absent pendant 5 longs mois.
Evidemment une durée ou le pays n’est ni resté immobile ni dans le statu quo malgré la pandémie de la covid 19 qui obligea l’observance de trois mois semi-confinement au nom de l’état d’urgence sanitaire. Peut être bien le déphasage entre le Sénégal tel que décrit et présenté par Mr Camara et la résilience sociale ; économique et sanitaire extraordinaire de notre pays l a pris de court le leader Jengou.
Cette embellie explique peut être les contradictions et les paradoxes dans le discours de l’opposant, ancien sherpa et bras administratif de KARIM WADE ; titre et fonctions qu’il récusent a présent.
D’un revers de main Mr Camara affirme que le PSE est dépassé et a montré ses limites ; cependant il est d’avis que le pari du Président Mack SALL d’ériger à Diamnadio une nouvelle ville est une réussite ; je vous rappelle Mr Camara que le Pole urbain est un projet phare du PSE comme l’est d’ailleurs les sphère ministérielles; hub administratif moderne et intelligent pour accueillir plus de 15 ministères des blocs de logements écologiquement adéquats et une plateforme pour des emplois industriels.
Et dans ce sillage Diamnadio sera un nœud d’une agglomération qui va de Dakar à la petite côte et se prolongera avec la nouvelle autoroute à peage Mbour-Kaolack jusqu’aux iles du Saloum. Grace au PSE et la vision du Pr Macky SALL : grand mbour – saly – mbodienne – pointe sarenne connaitront une nouvelle fortune surtout dans le développement de réceptifs modernes pour le tourisme de toute catégorie.
D’ailleurs la SAPCO est en pleine restructuration pour accompagner cette transformation économique de grande envergure. L’AIBD aura bien sur un rôle de connecteur aérien international qu’il va jouer.
Pour Diamnadio qui se développe et séduit parcque tres accessible par l’autoroute à péage et bientôt par le TER les partenaires institutionnels tels que l’ONU ont décidé d’y délocaliser une bonne partie de leur administration dans des plateaux de bureau en construction.
Quant au Président Macky SALL son pari sur ce no man’s land est déjà une réussite c’est pourquoi en novembre 2018 l’ONUDI lui décerna le titre le titre de Champion de la troisième décennie pour le développement industriel en Afrique.
Mr Camara c est avec le cœur meurtri que je vous entends parler d’agriculture et d’industrie en effet c’est sous le régime de Wade Père et Fils que vous avez bien servi que deux fleurons historiques de notre économie tels des icones industrielles : les ICS et la SONACOS ont été affaiblies et dépecées avant d’être rétrocédées à un pseudo industriel; financier aventureux sans scrupules Abbas Jabber.
La Sonacos fut un levier agro industriel unique en son genre avec ses usines de casamance au Sud ; de Lyndiane au Centre du pays et dans le Baol . SONACOS fut un maillage intelligent des trois pole géographiques du pays en unités de collectes de triturations et production d’huile qui assurait un revenu à des centaines de milliers de familles.
Le régime de Wade précipita sa descente aux enfers de toute cette plateforme industrielle en ne sachant pas anticiper et opérer les mutations qui marquèrent le secteur de l’agroalimentaire au niveau mondiale avec l’irruption de soja et de noix de palme.
Ce régime que les Sénégalais ont honni en mars 2012 opta finalement pour la solution la plus facile : brader tout l’actif. Vous y avez votre part de responsabilité car qui ne dit rien consent. N’eut été la volonté farouche du Président Macky SALL et la détermination de la ministre de la justice d’alors : l’actuelle Présidente du Conseil Eco Social et environnemental Mme Aminata TOURE ces deux bijoux seraient un vieux souvenir.. Et malgré tout cela vous trouver à dire et à redire sur le bilan du Président Macky SALL.
L’argument je dirai le faux fuyant selon le quel vous travailliez dans l’administration et non pour le gouvernement est trop facile surtout pour un homme qui ambitionne de présider aux destinées de ce pays. Faites tomber le masque et assumer votre part dans le bilan du régime de WADE.
Un bilan est un tout l’actif comme le passif. Soyez sérieux / D’ailleurs dois je vous rappeler que vous aimez parler d’agriculture et d’autosuffisance alimentaire à un moment ou la pandémie de la covid 19 a chahuté les marches mondiaux du grain. En effet le PSE vient avec son PAP 2 de démontrer toute sa pertinence avec les prochaines mises en œuvre de l’agropole Sud dans la région de Ziguinchor et de l’agropole centre dans la region de Kaolack.
Deux projets qui à terme changeront la donne alimentaire et nutritionnelle au Sénégal car il s’agira de cultiver et de transformer sur place les céréales locales. Ce PSE en marche vous semble l’ignorer peut être bien que vous étiez hors du pays.
Le financement du développement demeure votre dada et vous semblez obéir aveuglément au léviathan de la finance et des marches financiers. Vous affirmez avec véhémence que l’endettement public de masse multilatéral et bilatéral vit ses dernières heures et que notre pays doit scruter d’autres formes et type de financement pour ses projets d’infrastructures etc… et en consultant ou expert dans le domaine vous proposez l’échange des ressources naturelles contre des fonds ou financements.
Je vous invite solennellement à mieux élaborer cette partie de votre programme tant elle semble confuse. Je vous croyais Mr Camara suffisamment patriote et astucieux; malheureusement en formulant une telle proposition vous avez fait tomber le masque . Vous êtes tout simplement un agent des hedge funds et autres fonds vautours.
Oui avec l’arbitrage la mediation et les honoraires d’avocat vous voulez vous sucrer sur notre dos. Je vous rassure d’abord et tentez des à presente de rassurer vos partenaires financiers qui sentent l’appât de notre petrole et notre gaz que vous solutions ne vont jamais prospérer au SENEGAL.
En effet Le Président Macky Sall en homme d’état alerte a sécurisé ; cadenassé et scellé toutes les ressources et actifs ; en somme les mines le pétrole et le gaz etc qui suscitent la voracité des fonds vautours sont hors de portée de vos partenaires financiers parce que durant la dernière reforme constitutionnelle de 2016 dispose clairement que les ressources minières et foncières appartiennent exclusivement au peuple sénégalais.
En termes claires les actifs stratégiques : mines ; petrole ; gaz ; foncier et immobilier sont inaliénables ; incessibles et intransigibles. Ni un gouvernement ni une personne ne peuvent gager or hypothéquer les ressources du pays pour obtenir un prêt ou un financement.
Par ailleurs je suis déçu de constater que vous ne faites pas une lecture profonde et inductive de l’actualité économique et financière internationale . Partout dans les pays avancés surtout d’Amériques du Nord et d’Europe de l’Ouest les machines d’impression des instruments fiduciaires tournent à plein régime c’est l’ère de la monnaie hélicoptère ; des masses impressionnantes de liquidités sont mises a la disposition des ménages et des entreprises pour soutenir et maintenir l’activite de production et de consommation. C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre le plan de relance inédit de 2.000 milliards de dollars aux USA , un chèque de 1.200 dollars à tous les adultes américains gagnant moins de 75.000 dollars par an.
En Europe la BCE rachète systématiquement auprès des banques toutes sortes quelque soient sa qualité ; la qualité de son emetter et son niveau de liquidité ; car l’option est le stimulus optimal des économies afin d’éviter une récession économique brusque (soft landing ) Hors une fois le monde sorti de la Covid 19 tous ces excédents de liquidités devront normalement être recyclées ou placées.
Dans un contexte de taux d’inflation trop bas couplé d’un taux d intérêt réel presque négatif c’est l’Afrique et l’Amériques latine qui accueilleront tous ces fonds et liquidités excessifs qui seront à la recherche du seuil minimum de rentabilité. Il y’a qu’en Afrique ou les banquiers centraux sont timorés pour ne pas injecter de la liquidités dans l’economie pour nos consommateurs et surtout nos PME et PMI. Tout ce la pour vous dire Monsieur Camara nos états et gouvernement n’ont pas besoin de vos schémas tout ce qu’il faut pour nos pays c’est avoir un environnement des affaires de qualité et une capacité à concevoir de bon projets.

Le Sénégal avec son administration ; son secteur privé et ses ressources humaines sait concevoir projets structurants et programmes de développement.

Nous connaissons bien le modus opérandi des fonds vautours qui rodent dans tous les pays pétroliers et gaziers avec des contrats d’échanges de ressources nébuleux munis souvent d’actes de saisie des tribunaux d’arbitrage de paris ou Washington leur permettant font main basse sur les ressources de certains pays africains . Le Sénégal ne sera jamais une de leurs victimes.
Les véhicules de financement avec transfert de ressources sont souvent le point d’entrée des fonds vautour dans nos pays avec des titres de dettes transformés en instruments échangeables sur les marchés financiers et au moindre manquement sur les clauses les avocats et arbitragistes initient les procédures de saisie. Conscient de tout je vous invite donc à explorer d’autres voies ; d’autres alternatives comme l’irruption des crypto-monnaies dans un monde post covid en relation avec le financement de la micro – activité des femmes et surtout des jeunes.
Aussi de l’usage des blockchains pour nos PME et PMI avec l’imminence de la ZLECAF cad d’un continent sans frontières économiques et douanières. Moustapha DIAKHATE Ex CS / PM Membre Cabinet Pr Conseil Eco Soc et Env

Babacar Fall Plaide Pour Le Report Des Élections Locales

https://www.xibaaru.sn Selon Babacar Fall du Gradec, les élections locales doivent être reportées pour qu’elles soient bien organisées.
« Il va être très difficile de tenir les élections à la date projetée c’est-à-dire le 28 mars 2021 en raison des contraintes techniques qui se posent. Aujourd’hui, le dialogue avait été suspendu. Il va redémarrer la semaine prochaine, et il y a eu des points d’accord qui avaient été scellés. Parmi ces points, il y a l’audit du fichier électoral et l’évaluation du processus. Et c’est du boulot », confie sur les ondes de la Rfm.
L’invité de Rfm matin, repris par Igfm, de rembobiner : « Pour le faire il faut lancer les appels d’offres, recruter les cabinets qui doivent faire ce travail. Or, ce travail peut prendre du temps. Au minimum trois mois. Après, il faudra déposer les conclusions, voir sur la base des discussions, voir les accords sur le mode d’élection des maires sur la question de la caution, du parrainage, voir les impacts sur le code électoral les traduire en loi. Donc cela pose des problèmes de délai. Si maintenant on s’en tient à la date du 28 mars, cela veut dire que la date du dépôt devra se faire en début janvier. Et déjà, cela va poser des problèmes. Car, après les deux opérations, c’est-à-dire l’audit du fichier et l’évaluation du processus électoral, il faudra ouvrir les listes électorales pour les modifications etc », explique Fall.
Avant de conclure, « donc au regard de toutes ces contraintes techniques, moi j’ai des appréhensions sur la tenue de l’élection à la date du 28 mars. Il faut que les acteurs discutent. Si les gens veulent coûte que coûte aller à l’élection le 28 mars il n’y a pas de problème. Mais il ne faut pas venir demain dire que les élections sont mal organisées. Une élection c’est quelque chose de sérieux. Il faut pouvoir l’organiser dans des conditions de sérénité pour que les élections soient fiables»

Procès Tobène/Ics : les mis en cause obtiennent une liberté provisoire, le délibéré prévu le 26 août    

https://actusen.sn Le procès opposant les jeunes de Tobène (département de Tivaouane) aux Industries chimiques du Sénégal (Ics) a été vidé ce vendredi par le Tribunal de Thiès. Les 21 prévenus dont 3 Chefs de village, poursuivis pour violence sur 5 gendarmes dans l’exercice de leur fonction, incitation à la rébellion, ont obtenu une liberté provisoire. Le procureur avait requis la requalification des faits pour Cheikh Fall et l’apaisement pour les autres prévenus. Le délibéré est prévu le 26 août 2020.

Affaire Batiplus : la Cour Suprême maintient Rachelle Sleylaty en prison

https://actusen.sn L’affaire opposant la société Batiplus à son ex-employée Rachelle Sleylati est loin de connaître son épilogue. Selon Les Echos dans sa livraison de ce vendredi, la Cour suprême, statuant publiquement, a rejeté le pourvoi formé par les avocats de Rachelle Sleylaty  contre l’arrêt de la Chambre d’accusation qui avait refusé la liberté provisoire à leur cliente. Une décision qui prolonge le séjour carcéral de Rachelle Sleylati.

AFFAIRE BATIPLUS : SAISIE DE BIENS IMMOBILIERS DES PARENTS DE RACHELLE SLEYLATI

http://www.emedia.sn Du nouveau dans l’affaire Batiplus. Rachelle Sleylati, ex-responsable du coffre-fort de « Batiplus » qui aurait détourné plus de deux milliards, non seulement reste en prison mais également, suite à l’ordonnance rendue par le Doyen des juges d’instruction (DJI), les biens appartenant à ses parents sont dans le viseur de la Cour suprême.
En effet, la société Batiplus, pour rentrer dans ses fonds, est dans une dynamique de mettre la main sur tous les biens que la société soupçonne issus des sous de ses coffres et acquis par la famille de la prévenue. C’est ainsi que renseigne Les Echos, le DJI a répondu favorablement à la demande de saisie conservatoire sur deux immeubles appartenant aux parents de l’ex-employée de la filiale du groupe Fares.
D’après le journal, il s’agit d’un terrain de 309 m2 au titre foncier 697/NGA de Ngor Almadies appartenant à l’Eétat du Sénégal et sur lequel André Sleylati dispose d’un droit de bail. Et un autre terrain bâti de 281 m2 situé au Point E faisant l’objet du Tf n°17077/DG reporté sur le livre foncier de Grand-Dakar sous le n°5716 appartenant à Marie Joseph Bechara, la mère de Rachelle Sleylati).Rachelle Sleylati a été placée sous mandat de dépôt le 25 mars dernier. DIÉ BÂ

LE SUMMUM DE L’EXPLOITATION HUMAINE

https://www.seneplus.com L’As-Elles sont indispensables dans la marche de nos familles. Difficile à Dakar de trouver une famille aisée sans femme de ménage. Communément appelées bonnes ou domestiques, elles font le boulot de toute une maison. A la fin, elles ne récoltent que des miettes et beaucoup d’ingratitude de la part de leurs employeurs.
Trouvées dans une grande chambre au quartier Dalifort, elles ne sont pas moins d’une dizaine à se la partager. Toutes issues du même village dans la région de Thiès, elles ont coordonné leur jour de repos pour se retrouver ensemble le temps d’un week-end. Cela se fait tous les quinze jours. Ce sont les seuls moments du mois où elles sont maîtresses de leur temps. La plus âgée, Fatou Ndiaye, est allongée sur un des trois matelas qui composent la chambre.
Les yeux fixés sur le téléphone, elle a l’air fatigué. C’est à l’âge de 17 ans qu’elle est venue à Dakar. Aujourd’hui âgée de 26 ans, elle dit en avoir vu de toutes les couleurs. «J’ai failli tout abandonner et retourner au village. Au début, on m’avait dit que ce n’était pas trop pénible. Je ne m’occuperais que des tâches classiques. Nettoyer, préparer les repas et faire la vaisselle. Mais ma patronne était presque inhumaine. Je me réveillais à 6 heures du matin pour préparer les enfants. Je ne m’arrêtais plus jusqu’à 23 heures. Parfois même, elle me réveillait pour que je lui nettoie les chaussures qu’elle doit porter le lendemain», se souvient-elle. Le plus dur, c’est que Fatou ne percevait que 35 000 francs Cfa par mois. «Au début, j’étais impressionnée. C’était la première fois que je touchais un tel montant», dit-elle avec ironie. Si à un moment elle a pensé tout abandonner, Fatou a été convaincue par une de ses cousines qui lui a trouvé un autre point de chute. «Là aussi, c’était presque pareil, mais on me traitait avec beaucoup plus d’égards», se souvient-elle. Depuis, elle n’a plus jamais quitté cette maison. Alima est sa cousine. Aujourd’hui elle travaille comme ménagère dans un restaurant au centre-ville. Un travail qu’elle a choisi par défaut. « Je suis venue du village pour être femme de ménage. Mais je n’ai pas fait plus de quatre mois. On me payait 40 000 francs cfa. Mais je perdais ma dignité à la limite. On ne me parlait presque pas. Je n’étais jamais avec les gens. Quand on me parlait, c’était pour me donner un ordre. Même les enfants ne me considéraient pas. C’était comme une boule à la gorge», dit-elle dans un bégaiement.

 16 HEURES DE TRAVAIL PAR JOUR

Même si elle a tenté de tenir le coup au début, au bout de deux mois, elle en avait marre. «J’en ai parlé à celle qui m’avait amenée là-bas. Je n’en pouvais plus. J’ai décidé de rentrer au village», se souvient-elle. Alors qu’elle avait fini de prendre sa décision, ses sœurs la convainquent finalement. « Après, j’ai été recrutée chez une femme qui avait à peu près mon âge, soit 35 ans. Si au début elle me traitait bien, elle a complètement changé par rapport aux tâches que je devais faire. Je faisais le tour de la maison que je nettoyais de fond en comble, avant de préparer le repas, faire la vaisselle, préparer le dîner, préparer son petit-déjeuner du lendemain, et faire le linge tous les dimanches. Alors qu’il était convenu que je ne ferais que les repas et nettoyer la maison. J’ai tenu deux mois pour un salaire de 40 000 francs. Je n’en pouvais plus.» C’est comme ça qu’elle a démissionné. «Je travaillais de 7h à 23 heures presque tous les jours. Je ne dormais pratiquement pas. C’était à la limite inhumain», se plaint-elle. Si elle a pris le soin de négocier un week-end de repos tous les 15 jours, Nogaye dit n’en bénéficier qu’au gré de sa patronne. «Au début, elle faisait tout pour me donner une tâche rude le samedi, de sorte que je finissais très tard avant de prendre mon week-end. Mais quelle que soit l’heure, je partais. A la fin, c’est à la limite si elle ne m’ordonnait pas de surseoir à mes weekends parce qu’elle avait un rendez-vous ou une cérémonie, alors que c’était dans mes droits», regrette-t-elle. Pour un salaire de 45 000 francs, dit-elle, il fallait attendre le 10 du mois pour être payée. «C’était de l’exploitation», clame-t-elle. Pire, quand elle a commencé à lui opposer un refus, la patronne a tout bonnement décidé de la remercier. «De manière froide, elle m’a demandé d’arrêter alors qu’elle ne m’avait pas encore payée. Elle m’a dit qu’elle m’appellerait pour mon argent. Il s’en est suivi une dispute. Il a fallu l’intervention de son mari pour que je rentre dans mes fonds», se rappelle-t-elle.

F. T : « IL M’EST ARRIVÉ DE DORMIR DANS LA CUISINE»

 Très battante et bien préparée aux affres de ce métier, F. T, originaire de Safène, pensait pouvoir supporter. Si au début tout se passait bien entre elle et sa patronne, les problèmes ont commencé à se poser quand le traitement qui lui était infligé se dégradait au fur à mesure. «Au début, on me faisait croire que j’étais comme chez moi, qu’il n’y aurait pas de différence entre moi et les enfants de la famille. On regardait la télévision ensemble dans la cour. Je commençais même à avoir certaines affinités avec les enfants», se souvient-elle. La nuit, dit-elle, je dormais dans une chambre avec la nièce de ma patronne. Mais tout a basculé quand une de ses sœurs leur a rendu visite. «C’est elle qui a commencé à me différencier des autres. Par exemple, quand elle faisait du lait ou des jus de fruits, elle servait les autres dans des verres, moi dans un pot en plastique. Et ma patronne l’a suivie», se souvient-elle.
A son arrivée, poursuit-elle, le mari de ma patronne était en voyage. «Elle dormait avec ma patronne, mais quand son mari est rentré, la dame a décidé d’occuper la chambre dans laquelle je dormais. Elle m’a demandé de choisir entre le couloir et la cuisine. Même si cette dernière était spacieuse, je n’imaginais pas qu’on pouvait y faire passer une nuit à un être humain. Mais comme il y avait beaucoup de chats dans la maison, j’ai préféré dormir dans la cuisine. Cela a duré plus d’une semaine», se rappelle-t-elle, amère. Il a fallu que le chef de famille découvre cela pour que tout revienne à la normale. «Mais ma patronne n’a jamais supporté cela. Elle était persuadée que j’avais tout manigancé pour que son mari soit au courant. Elle m’a mené la vie dure. J’ai fini par démissionner », dit-elle.

 VOL, COURTISANERIE… DES ACCUSATIONS PARFOIS GRATUITES

Selon Fallou Guèye qui place des femmes de ménage dans des maisons, beaucoup de ses collaboratrices sont très souvent accusées de vol, de courtisanerie par des patronnes véreuses. Mais d’après lui, c’est une façon de se débarrasser d’elles. « Qui veut noyer son chien l’accuse de rage. Un jour, une de mes clientes a été accusée d’avoir volé les bijoux de sa patronne. Le comble, c’est le jour où elle devait lui donner son salaire après l’avoir renvoyée qu’elle a sorti cette histoire. Si son mari n’était pas tombé sur l’affaire, la femme de ménage aurait même pu atterrir à la Police. Des cas comme ça, on en vit presque chaque semaine. En plus de payer des miettes, ces patronnes surexploitent les femmes de ménage», dénonce Fallou. Taille élancée, teint d’une noirceur brillante, Saly Soumaré ne laisse personne indifférent. Femme de ménage de son état, elle peine à durer quelque part. La faute à la jalousie chronique de ses patronnes. «J’en souffre beaucoup. J’ai fait tous les efforts du monde. J’ai même décidé de ne plus porter certains habits pour ne pas attirer les regards, mais rien », dit-elle désolée. La dernière scène l’a poussée à suspendre ses activités. «Alors que je m’apprêtais à prendre mon week-end, le mari de ma patronne me demande de lui donner à boire. Je le sers et attends qu’il finisse de boire. Son épouse tombe sur la scène et pète un câble. Elle amplifie les choses allant jusqu’à m’accuser d’avoir embrassé son mari. Cette histoire a même eu des répercussions au village. Comme j’étais fiancée, les gens en ont fait une histoire de famille. Depuis lors, je ne suis pas retournée travailler. Il y a de cela deux ans», se souvient-elle.

OULIMATA FAYE, INSPECTEUR DU TRAVAIL «LES FEMMES DE MÉNAGE PEUVENT POURSUIVRE LEURS EMPLOYEURS, MÊME SANS CONTRAT ÉCRIT»

A défaut d’une médiation, les femmes de ménage finissent toujours par perdre leur bras de fer contre leurs employeurs. Pourtant, selon l’inspecteur du travail Oulimata Faye, elles peuvent bel et bien poursuivre leurs patronnes si elles estiment avoir été lésées. Selon elle, même s’il n’y a pas de contrat écrit, on considère que l’employeur et l’employé sont liés par un contrat verbal. « Si la durée de travail n’est pas mentionnée au moment de l’embauche, la loi considère que l’employée travaille dans le cadre d’un CDI ou Cdd. Même si elle est renvoyée, elle peut porter plainte pour licenciement abusif. En effet, dit-il, la section gens de maison au tribunal du travail concerne ce type de litige. «Mais comme elles ignorent leurs droits, parce que pour la majorité non instruites, elles sont très souvent victimes.»

TRAFIC INTERNATIONAL DE VEHICULES – 9 VOITURES VOLÉES EN EUROPE SAISIES À DAKAR 

NETTALI.COM – La douane du Port de Dakar a réussi une prouesse. Elle a, dans le cadre des opérations de démantèlement des réseaux et couloirs de trafic international de drogue, saisi ce mercredi 19 août 2020, 9 véhicules dissimulés dans 3 conteneurs. D’après les premiers éléments de l’enquête, il s’agit de voitures volées en Europe.
Belle prise pour les douaniers sénégalais. Ils ont saisi au Port de Dakar des véhicules proviennent de ports européens. Cette saisie, informe un communiqué, est le résultat d’enquêtes et d’investigations effectuées à la suite de la saisie de 12 véhicules réalisée en mi-juillet 2020 toujours au port de Dakar.
Menée par l’Unité mixte de contrôle des conteneurs (Umcc) sous la supervision du chef de la subdivision des douanes de Dakar Port, l’opération a été conduite sur la base de renseignements, de recoupements et d’analyses de risques. C’est ainsi que trois (03) conteneurs en provenance de ports européens et manifestés comme renfermant des effets personnels sont identifiés et ciblés.
A l’ouverture desdits conteneurs, les neuf véhicules sont découverts. Il s’agit d’un DS 7 Crossback, de 3 Peugeot 3008, de 2 Peugeot 5008, de 2 Toyota Rav 4 et d’1 Toyota CHR“, informe le communiqué. La même source signale que les vérifications faites au niveau d’Interpol ont permis de constater que les véhicules avaient été déclarés volés. Le réseau de faussaires de documents notamment de cartes grises et de faux  Certificats de Mise à la Consommation lié à cette affaire est mis hors d’état de nuire.

O –BOUNA SARR, AGRESSÉ PAR DES HOMMES ARMÉS À SON DOMICILE

NETTALI.COM – Le quotidien La Provence rapporte que Bouna Sarr a été agressé ce vendredi matin. Alors qu’il allait partir de son domicile pour se rendre à l’entraînement de l’OM, il a été agressé par des hommes armés
Il s’apprêtait à prendre le chemin de l’entraînement. Le quotidien ‘La Provence” rapporte que Bouna Sarr a été agressé ce vendredi matin à son domicile. Quatre hommes, dont deux armés, ont menacé le défenseur de l’OM qui était avec sa compagne au moment des faits. Ils n’ont pas été blessés. Les malfaiteurs ont pris la fuite après avoir contraint le joueur à leur remettre des objets de valeur. “La Provence” indique que l’enquête a été confiée à la brigade de répression du banditisme de la police judiciaire pour tenter de retrouver les agresseurs.

Des vols nombreux ces dernières années

Les vols de joueurs ou dirigeants marseillais, certains très violents, ont malheureusement été nombreux ces dernières années. En février 2019, c’est Jacques-Henri Eyraud qui avait subi un cambriolage durant un match de l’OM à Dijon. L’un de ses prédécesseurs à la présidence du club phocéen, Jean-Claude Dassier, avait également été cambriolé en 2011. Lucho Gonzalez, les frères André et Jordan Ayew, Vitorino Hilton, Lassana Diarra, André-Pierre Gignac ou encore Lucas Ocampos ont également été victimes de cambriolages durant leurs passages à l’OM.
Il y a quatre ans, Florian Thauvin avait lui été agressé alors qu’il circulait en voiture à Marseille. L’attaquant français avait été percuté par deux hommes en scooter, qui avaient tenté de lui voler sa montre. Mais après avoir subi un étranglement, il avait réussi à leur échapper. Des agissements qui avaient peu à peu disparus après des mesures sévères prises par le club, mais qui peuvent toujours arriver, comme le montre le cas Bouna Sarr.

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 22/08/2020

Réplique du ministère de l’Environnement aux pétroliers

Le ministère de l’Environnement et du Développement Durable apporte une cinglante réplique au Groupement Professionnel du Pétrole au Sénégal (GPP), l’Association Sénégalaise des Professionnels du Pétrole (ASPP) et l’Association Sénégalaise des Pétroliers (ASP). Ces derniers lui reprochaient hier dans nos colonnes d’avoir ignoré la lettre portant leurs observations sur le décret n°2020-1255 relatif aux conditions d’implantation et d’exploitation des stations de distribution des produits pétroliers raffinés allant jusqu’à parler de mépris des autorités. Eh bien, les services du ministre Abdou Karim Sall dénoncent la mauvaise foi des pétroliers et démentent formellement leurs accusations avec des preuves à l’appui. Contrairement à ce qu’ont soutenu les pétroliers, le ministère de l’Environnement et du Développement Durable a bien répondu à leur lettre datée du 18 juin. Seulement, c’est peut-être la réponse qui ne les agrée pas. Le 17 juillet, le ministère a signifié aux pétroliers dans une lettre, que pour ce qui est de leur souhait d’appliquer le décret pour la seule région de Dakar, le rythme de la croissance démographique et l’urbanisation des autres régions se font de façon fulgurante au même titre que Dakar. Ainsi le ministère a jugé nécessaire d’anticiper et de conformer l’étendue du territoire sur les conditions et normes d’implantation des stations-services. Le ministère précise à leur endroit que c’est dans ce même esprit que la dimension minimale de la façade principale d’une station a été fixée à 50 mètres afin que des sites d’habitations ne soient pas transformés en stations-services. En outre, le ministère relève que l’exiguïté n’arrange pas les dispositions sécuritaires. Pour tous ces faits, Abdou Karim Sall leur dit que le décret ne peut faire l’objet de modifications, sans que sa mise en application rende évidents les aménagements futurs à y apporter. Une réponse pourtant nette et claire que les pétroliers feignent ignorer.

Macky Sall en France ce week-end

Cloué au Sénégal depuis maintenant six mois à cause de la pandémie de la Covid-19, le Président Macky Sall reprend les airs ce week-end pour l’hexagone. Il y effectuera un bref séjour pour diligenter certains gros dossiers. Auparavant, il a présidé hier une rencontre au Palais de la République pour faire le point de la situation de la compagnie nationale Air Sénégal dans ce contexte de crise. Pour les autorités, la relance du secteur aérien nécessite une adaptation à la situation de la compagnie, de sa flotte, des destinations et de son business plan. Le Président Macky Sall a donné des directives pour un nouveau plan d’envol et d’investissement ajusté.

Khalifa Sall dans la lutte contre la Covid-19

L’ancien maire de Dakar sort de son silence pour s’engager dans la sensibilisation contre la Covid19. Khalifa Sall a rappelé hier dans une vidéo de trois minutes que le Sénégal vit une période grave où chacun est interpellé dans ses capacités de s’adapter à cette pandémie qui a bouleversé les habitudes, les modes de vie et de production. A l’en croire, cette pandémie interpelle aussi la gouvernance de nos Etats pour construire une démarche par laquelle chacun prend conscience des conséquences de ses actes. Pour Khalifa Sall, on ne doit même pas s’adapter au coronavirus mais on doit surmonter cette pandémie pour repenser une nouvelle méthode d’actions et de politiques économiques. Seulement, pour que la victoire sur cette pandémie soit certaine, le leader de la coalition Taxawu Ndakaru invite les Sénégalais à respecter les mesures barrières, porter des masques, se laver régulièrement les mains et éviter les rassemblements. C’est la seule manière, selon lui, de préserver les couches vulnérables.

Saisie de drogue estimée à 13 920 000 Fcfa

Les douaniers sont désormais aussi redoutables que les éléments de l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (Ocrtis) dans la lutte contre le trafic de drogue. Les trafiquants tombent toujours dans leurs filets. Les douaniers de Kaolack ont saisi 24 kg de chanvre indien enfouis dans des sacs contenant de l’arachide à bord d’un camion frigorifique. La valeur de la drogue est estimée à 13 920 000 Fcfa. Cette saisie est le résultat d’actions combinées d’investigations, de filatures et d’une livraison surveillée des agents des douanes postés au Pont Serigne Bassirou Mbacké de Kaolack et de ceux de la brigade mobile des Douanes de Ziguinchor. Ainsi, les gabelous ont-ils appréhendé 5 individus à Dakar, à Ziguinchor et à Kaolack. Toujours dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, une opération menée lundi dernier par les douaniers de Kolda a permis la saisie de 84 kg de chanvre indien à Saré Sada. Le trafiquant convoyait la drogue à bord d’une moto qui a été également saisie. Ce qui porte à 108 kg la quantité de drogue saisie en 48h au centre et au Sud du pays et à 285 kg celle réalisée dans la semaine par les unités douanières.

Les Douaniers de Nganda interceptent 264 sacs de sucre

Restons avec les douaniers qui sont également au front pour la protection de l’économie nationale. En effet, dans le cadre des opérations de sécurisation du marché intérieur et de la lutte contre la fraude et la contrebande, les agents du poste des Douanes de Nganda (Kaffrine) ont intercepté 264 sacs de sucre dissimulés dans des sacs de mil et transportés à bord d’un camion en provenance de Mbapp Lohene, village frontalier avec la Gambie. Les fraudeurs ont été stoppés net par les douaniers mercredi vers 10 heures. La valeur des marchandises frauduleuses, des moyens de cache et de transport, est estimée à 16 946 500 Fcfa. Le propriétaire de la marchandise a été interpellé et déferré au Parquet de Kaolack.

Délabrement de la route Keur Massar-Jaxaay

L’imam Moustapha Lo de Keur Massar vient de soulager les chauffeurs qui vivaient un calvaire sur la route Keur Massar Jaxaay à cause des gros trous constatés sur cet axe. En effet, le religieux a bouché tous les trous qui constituaient la hantise des conducteurs de Keur Massar. Les autorités, pourtant, au courant du délabrement de cette route, n’ont rien essayé pour la refaire. Connu pour son implication dans les affaires sociales à Keur Massar, Imam Lo n’a pas attendu le gouvernement défaillant. «J’ai constaté que les populations de Keur Massar, surtout celles qui ont des véhicules, souffraient sur cet axe. C’est pourquoi j’ai décidé de réparer les gros trous qui sont sur cette route», a fait savoir Imam Lo. En tout cas, cet acte relayé dans les réseaux sociaux a été fortement apprécié par les populations de Keur Massar. «Il est notre Imam Dicko», s’est même enflammé un habitant de Keur Massar.

Les précisions du ministère de l’Éducation

«Depuis ce matin des images d’une école et de classes inondées circulent sur la toile. Ces images ont été prises á l’école Pikine 20 B, IEF de Guédiawaye. Le chef de centre concerné a indiqué que la pluie tombée dans la matinée du 21 août est à l’origine de cette situation et qu’il ne restait que la dernière épreuve á administrer. L’Inspecteur d’Académie Gana Séne a relevé que c’est le système de drainage des eaux du quartier de Sam Notaire où elle se situe qui n’a pas fonctionné correctement. En effet quelques minutes après le démarrage de la dernière épreuve, les eaux de pluie venant du quartier ont subitement envahi la cour de l’école et les salles de classe. Le ministère précise que dans ce cas de figure, il est prévu des épreuves de remplacement. Le président de jury, après concertations avec l’IEF, a décidé qu’il fallait poursuivre l’épreuve d’Education au Développement Durable qui avait déjà démarré. Le chef de centre a aussi jugé opportun dans ces conditions de ne pas délocaliser le centre d’examen encore moins de libérer les élèves qui, dans tous les cas, allaient traverser les eaux, d’autant plus qu’il s’agissait de la dernière épreuve et que de 8h à 10h15, les élèves ont pu composer sans problème. Et vers 11h15, malgré cette difficulté qui relève de facteurs exogènes, le chef de centre de l’école Pikine 20Betles membres du jury, ont pu déposer toutes les copies des élèves à l’IEF de Guédiawaye, à l’instar des autres jurys. Pour rappel le ministère informe que sur un total de 1781 centres d’examen répartis sur l’étendue du territoire national, un seul a connu cette situation de salles de classes inondées : soit moins de 0,05% du dispositif global», conclut le communiqué

MAME BABACAR,TU VAS ME MANQUER PAR ANTA FALL

http://www.sudonline.sn Ce 26 juillet 2020, tu as emporté jalousement avec toi tous ces moments que tu savais rendre si légers grâce à ta rare générosité. Oui, tu maîtrisais l’Art de la Pointe (Calame) à merveille et tu savais frapper là où il fallait et comme il fallait.
Ta carrière l’a prouvé : Aujourd’hui tous saluent le risque que tu as pris dans un Sénégal balbutiant encore sa démocratie de lancer la première radio indépendante : Sud FM.
En Grand Homme tu es venu et un Grand Homme tu resteras ; tu n’es pas « mort », ton esprit vit toujours à travers la flamme du Groupe Sud Communication. Un feu que toi et ceux qui ont eu l’ « outrecuidance » de t’accompagner avez allumé et que les jeunes journalistes d’aujourd’hui continuent de nourrir par la fougue et d’attiser par la fraîcheur du vent de leur jeunesse. En pionnier tu t’es hissé au sommet de la pyramide de la presse africaine tel un baobab surplombant et veillant sur la savane.
Ton amour pour la liberté reste et restera pour toujours la colonne vertébrale de la presse sénégalaise, qui, après tout, n’est en grande partie, que fille de la souche de tes pensées et de ton âme si généreuse. Ce Grand Homme que tu étais tu ne l’étais pas avec nous, tes petits-enfants. Ces souvenirs soit me consolent, soit me torturent et je ne sais pas si je dois rire ou pleurer en entendant tous les témoignages de ta bonté et de ton accessibilité auprès de tous ! Ô que je te regrette aujourd’hui, ta bonhomie, ton humour, ta gentillesse vont grandement me manquer !
Le seul grand-père biologique que j’ai eu la chance de côtoyer et qui était une véritable source de motivation pour moi et certainement pour tous ses neveux et petits-enfants. Jamais tu n’as hésité à te mettre à notre hauteur, tellement que certains d’entre nous ne se rendaient même pas compte de ce que tu représentais pour le Sénégal, pour l’Afrique. Mieux vaut tard que jamais : la Maison de la Presse Sénégalaise portera à présent ton nom ! Je te remercie de m’avoir inspirée et de m’avoir insufflé ta droiture, ton honnêteté, ta franchise, ta rigueur, l’amour de la paix et de la culture, des peuples et de leur liberté ! De défaut, je ne t’en trouvais pas, mais aujourd’hui je l’ai trouvé.
Cruellement et sans aucun scrupule, le Temps m’a rappelé que tu étais mortel. Je ne sais pas si du haut de mes 20 ans il m’est permis de prétendre à marcher sur tes pas. Néanmoins je peux me hisser sur tes épaules et me servir de tout ce que tu m’as offert pour grandir et devenir meilleure. Je revois encore l’éclat de ton visage à l’annonce de ma réussite au concours d’entrée à Sciences Po Saint-Germain en France ! « Nous sommes des nains juchés sur les épaules de géants. » Cette citation de Bernard de Chartres n’est pas une manière de se dévaloriser mais plutôt une métaphore de la quête du savoir.
Tout comme Socrate était conscient avec humilité qu’il ne savait presque rien, nous nous devons conscients de n’être que des nains de savoir juchés sur les épaules des savants qui nous ont précédés. Juchés sur les épaules de ces géants, nous les nains avons le pouvoir de voir encore plus loin que ceux qui nous ont précédé grâce à leur précieux héritage brillant et savant. Lisant tes écrits et grimpant de plus en plus haut sur les branches du Baobabacar, peut-être qu’un jour je verrais aussi loin que toi


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