Revue de Presse du Samedi 14 Mars 2020

Unes de Presse du Samedi 14 Mars 2020
Unes de Presse du Samedi 14 Mars 2020
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Mesures prises par Le President Macky Sall

Au terme d’une réunion d’urgence convoquée au palais ce samedi 14 mars 2020, le chef de l’Etat Macky Sall a annoncé une série de mesures pour lutter contre la propagation du Coronavirus.
« Sur proposition du Comité national de gestion des épidémies, j’ai décidé,
premièrement, de l’interdiction pour une durée de 30 jours, de toutes les manifestations publiques sur l’ensemble du territoire nationa
Deuxièmement, la suppression temporaire de l’accueil des bateaux de croisière sur le territoire national et le renforcement systématique des contrôles sanitaires dans nos frontières terrestres, aériennes et maritimes.
Troisièmement, la suspension des enseignements dans les écoles et universités pour une durée de trois semaines, à compter du lundi 16 mars 2020
Quatrièmement, le renforcement de la protection des personnels de santé, de sécurité, de défense et de secours mobilisés
Cinquièmement, la suspension des formalités nationales liées au pèlerinage de l’année 2020 aux lieux saints de l’Islam et de la Chrétienneté.
S’agissant de la célébration de la fête du 04 avril, je présiderai au Palais de la République une cérémonie de prise d’armes. toutes les autres manifestations habituellement prévues pour la fête nationale sont annulées sur l’ensemble du territoire national. »


MACKY SALL DÉCIDE D’ANNULER TOUTES LES MANIFESTATIONS SUR LE TERRITOIRE NATIONAL

http://www.emedia.sn/Après avoir réuni plusieurs ministres, avec le comité de gestion de l’épidémie, les forces de défense et de sécurité et les services impliqués dans la lutte contre le Coronavirus au Sénégal, le président de la République, Macky Sall a pris la décision d’annuler toutes les manifestations initialement prévues sur l’ensemble du territoire national pour une durée de 30 jours.
La mesure a été annoncé cet après-midi par le Chef de l’Etat lui-même, dans une adresse à la Nation, après une rencontre organisée au Palais. Macky Sall dit avoir pris sa décision sur la base d’une instruction des médecins chargés de gérer la lutte contre la propagation du Covid 19. Il a également demandé de respecter les recommandations de l’OMS.
Parmi les autres mesures prises, il y a la fermeture de l’ensemble des établissements scolaires et universitaires pour trois semaines à partir de lundi 16 mars, ou encore des mesures de restrictions fermes dans les postes frontaliers, les aéroports et le Port.
A propos des manifestations religieuses, Macky Sall a lancé un appel à tous les marabouts, pour faire respecter la présente mesure qui a été prise, tout en saluant la décision déjà prise par l’Eglise de suspendre les JMJ, les pèlerinages et tous les rassemblements folkloriques.
Pour les festivités qui étaient prévues le 4 avril prochain pour la célébration du 60e anniversaire de l’accession à l’indépendance du Sénégal, elles sont également suspendues. Une cérémonie sobre de prise d’armes sera tenue au Palais.
Macky Sall s’est également adressé aux Sénégalais de la Diaspora, pour leur adresser sa solidarité mais aussi leur demander de respecter strictement les mesures préconisées par les autorités des pays dans lesquels ils se trouvent.

Lutte contre la pandémie du Coronavirus: Le président Macky Sall interdit toutes les manifestations publiques sur le territoire national, suspend les enseignements et renforce le personnel de santé.

https://www.dakaractu.com/Parti de quatre cas dont les deux ont été guéris par l’équipe du Dr Seydi du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, le Sénégal a connu une explosion de contaminations au Coronavirus ces dernières quarante huit heures. Un ressortissant sénégalais rentré d’Italie testé positif au Covid 19 a contaminé 16 personnes de son entourage. Ce qui fait qu’à ce jour, le Sénégal compte 19 sujets positifs au coronavirus.
Cette situation, nouvelle, appelle des mesures urgentes et sans complaisance. L’Etat semble l’avoir compris. C’est en ce sens qu’une réunion d’urgence a été convoquée samedi 14 mars par le président de la République à la salle des Banquets du palais.
En sus du ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, en première ligne depuis l’apparition du coronavirus dans nos murs, d’autres membres du gouvernement, des responsables de services publics et de l’armée ont participé à la rencontre.
Et comme on pouvait s’y attendre, des mesures fortes ont été prises pour arrêter la propagation du virus au Sénégal. En effet, l’autorité a décidé sur proposition du comité national de gestion des épidémies, d’interdire toutes les manifestations publiques sur le territoire national pour une période de 30 jours. Il sera aussi question de la supression temporaire de l’accueil des bateaux de croisiere mais également du renforcement des controles sanitaires au niveau des frontieres marritimes, terrestres et aeriennes. Les enseignements dans les écoles et universités seront suspendus ppendant trois semaines, à compter de ce lundi.
Le président de la République a suspendu les formalités liées au pèlerinage de l’année 2020 à la Mecque et aux lieux de la Chrétiennement. La protection des personnels de santé sera renforcée selon le chef de l’Etat qui, revenant sur l’interdiction des manifestations publiques a invité les guides religieux à accompagner les mesures prises par l’Etat en ce sens.
S’agissant de la fête nationale du 04 avril, Macky Sall fera savoir qu’elle se limitera à une cérémonie de prise d’arme qu’il présidera au Palais de la République.

CORONAVIRUS: MACKY SALL PREND PLUSIEURS MESURES DONT LA FERMETURE DES ÉCOLES ET UNIVERSITÉS POUR SEMAINES

Dakar, 14 mars (APS) – Le président de la République a annoncé samedi plusieurs mesures dont la fermeture des écoles et universités, dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de maladie à coronavirus.
Ces décisions entrent en vigueur à partir de lundi.Macky Sall a également décidé d’interdire les rassemblements pour une durée de trois semaines, l’annulation des festivités prévues le 4 avril pour la célébration du 60e anniversaire de l’indépendance.BHC/ESF

L’ÉGLISE SUSPEND LES JMJ, LES PÈLERINAGES ET TOUS LES RASSEMBLEMENTS FOLKLORIQUES

http://www.emedia.sn/Les Journées mondiales de la Jeunesse (JMJ), kermesses diocésaines et paroissiales, Pèlerinages (Décanal, Diocésain et National), et autres rassemblements folkloriques (Fêtes foraines…) de nature à drainer beaucoup de monde, sont reportés « jusqu’à une date plus favorable ». Monseigneur Benjamin NDIAYE, Archevêque Métropolitain de Dakar, fait part, au nom des Évêques de la Province Ecclésiastique de Dakar, aux Communautés Chrétiennes Catholiques du Sénégal, des nouvelles mesures prises par l’Église, dans un contexte marqué par la présence de 19 cas de coronavirus, à ce jour, au Sénégal, dans un communiqué parvenu à Emedia.sn.
Pour participer à la lutte contre l’expansion de la maladie due au Coronavirus, les Évêques du Sénégal, à travers leur précédent communiqué, avaient déjà décidé de surseoir au baiser de paix qui précède la Communion, concernant certaines mesures d’hygiène à appliquer lors de nos différentes Célébrations Eucharistiques.

JOURNÉE SPÉCIALE DE PRIÈRE ET DE JEÛNE

Ces présentes mesures prennent effet à compter du Lundi 16 Mars 2020. En outre, l’Église appelle à une Journée Spéciale de Jeûne et de prière, le Vendredi 20 Mars 2020, à l’occasion des 24 heures pour le Seigneur. Les prêtres sont invités, durant cette journée, et chaque fois que possible, à organiser, dans leurs Paroisses des temps d’adoration du Saint Sacrement, des moments de confession, et des célébrations de Messes votives.
« Devant la progression rapide et inquiétante du Covid-19, à l’échelle mondiale et au niveau national, nous nous sentons dans l’obligation morale de faire un second Communiqué qui prend cette fois-ci en considération tous les grands événements religieux catholiques. Ainsi, Nous, les Évêques du Sénégal, nous sommes très attentifs à la situation sanitaire qui prévaut dans notre Pays, avec la présence de la maladie Covid-19 qui menace la santé et la vie des populations. Pour cette raison, nous respectons toutes les consignes données par les Services compétents du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale de notre Pays pour la maitrise de la pandémie du Coronavirus », lit-on dans le document.

La famille Omarienne demande le report des manifestations religieuses

https://www.pressafrik.com/-Le Khalife général de la famille Omarienne, Thierno Bassirou Tall, par l’intermédiaire de son fils Thierno Cheikh Oumar Tall, demande le report des manifestations religieuses et le respect des règles édictées par les autorités sanitaires.
Pour rappel, le Ziarra de Daaka ouvre ce 14 mars à Médina Gounass…

Coronavirus: Réunion de crise au palais

 Seneplus-Le chef de l’Etat, Macky Sall, vient de convoquer une nouvelle réunion d’urgence au palais de la République, ce samedi. Des mesures d’urgence en vue de limiter la propagation du coronavirus sont attendues à la suite de cette concertation.
À Touba, l’épicentre de l’épidémie où le ministre de la Santé s’est rendu, hier vendredi, l’idée de la fermeture des écoles publiques est agitée. Le préfet de Mbacké a déposé un rapport dans ce sens sur la table du ministère de l’Éducation nationale. Cette proposition est à l’étude, selon Mouhamadou Moustapha Diagne, Directeur de la Formation et de la Communication, au niveau de ce département ministériel dirigé par Mamadou Talla. « C’est une idée que nous sommes en train d’étudier. Il faut rappeler que 85% des élèves de Mbacké proviennent de Touba », a reconnu M. Diagne.
Déjà, les élèves du lycée de Mbacké ont anticipé sur cette éventuelle mesure en décrétant une grève illimitée. Selon eux, les deux fils de l’émigré sénégalais qui est contaminé sont dans cet établissement. Interpellé sur la question, le coordinateur du mouvement syndical, le G20, Dame Mbodj salue la proposition du réfet de Mbacké. Mais, il estime que la mesure ne devrait pas, pour le moment, concernée les autres villes du pays

Coronavirus: La famille omarienne interdit toute manifestation religieuse

XALIMANEWS : Le Khalife de la famille omarienne vient d’annoncer l’interdiction de toutes manifestations religieuses au sein de leur communauté. Il recommande aussi aux populations de respecter les consignes des autorités sanitaires.

Coronavirus: Les Évêques du Sénégal annoncent un report ou suppression des Jmj,pèlerinages,fêtes foraines

http://lesoleil.sn/-Les Évêques du Sénégal annoncent, à l’attention des communautés chrétiennes catholiques, un report ou suppression des Jmj, pèlerinages, fêtes foraines jusqu’à une période plus favorable.
Dans un communiqué, les Évêques disent respecter les recommandations des autorités du Ministère de la Santé et appellent les fidèles à de meilleurs comportements d’hygiène face au Covid-19.

Coronavirus: l’Ucao se barricade

http://lesoleil.sn/Pas d’école, ni de crèche dans certains pays comme la France. Le dispositif est monté d’un cran pour éviter la propagation du coronavirus. Pour l’heure au Sénégal, c’est la prévention qui est de mise. L’université catholique de l’Afrique de l’ouest (Ucao) adopte l’anticipation.
Le Directeur général de cette institution, Dr Jean Marie Latyre Sene liste les décisions prises. « Nous avons déjà pris des mesures habituelles en faisant des affiches pour éviter les contacts physiques. Nous avons mis dans les points d’entrée et dans les toilettes des antiseptiques pour permettre de se laver les mains », détaille le Dg. Pour le moment, aucune décision radicale n’a été prise.
D’ailleurs, une conférence pour sensibiliser sur la maladie a été organisée à l’attention des étudiants. Les cours se déroulent normalement. Mais Dr Jean Marie Latyre Sene rassure pouvoir se plier à toute décision qui émane du gouvernement. « Nous attendons les mesures du ministère de l’Education. Nous sommes à l’écoute du ministre. S’il décide de fermer les écoles, nous fermons l’école immédiatement ».
Une maladie qui risque chambouler les programmes de l’école puisque les assises de l’économie qui devaient être organisées à la fin du mois risquent d’être annulées à cause de la pandémie du coronavirus.Abdou Khadir Seck

Coronavirus: Le Bureau de l’Assemblée nationale pour un report des rassemblements religieux annuels ou ponctuels

Communiqué du Bureau de l’Assemblée nationale :
Convoqué en urgence par le Président Moustapha NIASSE, le Bureau de l’Assemblée nationale s’est réuni le vendredi 13 mars 2020 à 10 h00.
Le point unique de l’ordre du jour a porté sur la crise sanitaire provoquée, dans notre pays, par l’apparition du Coronavirus – COVID19.
Dans son introduction, le Président de l’Assemblée nationale s’est félicité de la tenue de cette réunion d’urgence qui permet au Bureau de l’Assemblée nationale, au nom de l’ensemble des députés de la 13ème législature, d’exprimer sa vive préoccupation devant la pandémie du Coronavirus et sa grande solidarité au peuple sénégalais confronté à une épreuve d’une grande ampleur.
A l’issue de leurs délibérations, les membres du Bureau de l’Assemblée nationale, sous l’égide du Président Moustapha Niasse, ont, à l’unanimité des membres présents, arrêté les mesures suivantes qu’ils souhaitent porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale :
1 – le Bureau de l’Assemblée nationale salue la mobilisation exceptionnelle de l’Exécutif, sous le leadership fort et engagé de Son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République, et le travail à grande échelle du Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique et de toutes les Autorités médicales et scientifiques de notre pays. Il magnifie aussi le dévouement sans limite des personnels de la santé et de l’hygiène publique dont le patriotisme et le dévouement doivent être salués par toute la Nation.
2 – Le Bureau de l’Assemblée nationale décide de se conformer strictement aux consignes données par l’Etat, afin de maitriser le Coronavirus et prend les mesures suivantes qui sont immédiatement exécutoires. Dans ce sens, il s’engage à :
– prendre toutes les dispositions pour un changement de comportement dans l’Institution parlementaire afin d’assurer une protection accrue des personnels et des députés ;
– procéder au lavage systématique des mains ;
– éviter les poignées de mains, les accolades et les contacts ;
– restreindre la circulation des personnels entre les étages ;
– suspendre, jusqu’à nouvel ordre, les visites effectuées par les écoles, les audiences, les visites privées, les rassemblements et les réunions non indispensables.
3 – Le Bureau recommande aux personnels et aux Députés d’appliquer ces consignes partout : dans l’institution parlementaire, à la maison, dans les places publiques (marchés, lieux de cultes, cérémonies, etc…).
4 – Le Bureau de l’Assemblée nationale invite tous les députés à éviter au maximum les déplacements à l’extérieur du pays pour des missions ou pour des déplacements privés non indispensables.
5 – Le Bureau de l’Assemblée nationale décide de donner l’exemple en renonçant, jusqu’à nouvel ordre, à tout voyage à l’étranger pour des missions officielles comme les colloques, séminaires et autres rencontres internationales. Par conséquent, le Bureau exhorte tous les députés à adopter la même démarche.
6 – Le Bureau de l’Assemblée nationale salue les Grands Chefs religieux et coutumiers de notre pays et les encourage à poursuivre leurs efforts d’accompagnement de l’Etat et du Président Macky SALL dans la gestion de cette crise. Dans cet esprit, ils pourraient, par exemple, prendre l’initiative du report de tous les grands rassemblements religieux annuels ou ponctuels.
7 – L’Assemblée nationale va inviter le gouvernement à une séance de « questions d’actualité » dans le but de mieux informer et sensibiliser nos concitoyens sur l’ampleur de la crise sanitaire.
8 – Le Bureau de l’Assemblée nationale exhorte chaque député à accompagner le travail d’information et de protection des citoyens de sa localité, en parfaite synergie, avec les Autorités sanitaires et les services déconcentrés de l’Etat.

Jamra Demande La Fermeture Des Night-Club, Bars, Stades, Arènes

JAMRA propose la suspension des «Salatul Jumah» et fustige l’omerta sur les lieux de loisirs et de débauche!
DEPUIS le mercredi 4 mars dernier, le sanctuaire des Lieux Saints de l’Islam, pôle de convergence et d’exercice de la Foi de 1,8 milliard (24 % de la population mondiale), l’Arabie saoudite, a officiellement pris la décision inédite de suspendre, siné dié, la «Oumra» (petit pèlerinage), pour mieux prévenir et faire face à l’épidémie de Covid-19, que l’OMS, l’organisation mondiale de la santé, vient de requalifier de «pan démie», en raison de son impact foudroyant sur une large zone géographique internationale.
INCONTESTABLEMENT, les rassemblements religieux sont des occasions de grande promiscuité humaine, condition idéal de propagation de maladies contagieuses. Aussi, c’est en toute responsabilité que Imam Hafiz Chems-Eddine, Recteur de la Grande Mosquée de Paris, à laquelle sont affiliées 300 autres mosquées de France, a lui aussi pris, depuis ce lundi 9 mars, la décision historique de fermer les portes de ce haut lieu de culte, au grand dam de ses 10.000 fidèles qui s’y «bousculent» à l’occasion de chaque «Salaatul Jumah», la prière collective du Vendredi.
MEME si les institutions et les communautés religieuses sénégalaises ont la prérogative constitutionnelle de pouvoir régler et administrer leurs affaires d’une manière autonome; parce qu’étant «dégagées de la tutelle de l’Etat» (article 24), le défi mondial posé par l’inquiétante avancée de cette épidémie mondiale, avec ses 5.065 morts (à la date du 13 mars) répartis dans 12 pays, contraint les pouvoirs publics et les autorités religieuses à coopérer étroitement, pour l’intérêt supérieur de la Nation. Il n’empêche que la sélectivité notée dans le ciblage des regroupements humains, vecteurs privilégiés de propagation du virus, loin d’emporter l’adhésion de l’opinion, provoque plutôt des grincements de dents bien compris, chez nombre de nos concitoyens.
JAMRA considère donc plus judicieux, parallèlement aux mesures d’annulation ou de report préconisées pour le Dakka de Médina Gounass (14 au 23 mars), le Ziar Général de Tivaouane (15 mars), le Kazu Rajab de Touba (22 mars), l’Appel des Layénes (25 mars), de fermer également tous les sites à proximité humaine avérée: night-club, bars, stades, arènes, etc.
JAMRA et l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses, MBAÑ GACCE, exhortent les populations à se conformer aux mesures préventives vulgarisées par les Services de Santé; et propose que l’on suspende également, sur tout le territoire national, toutes les «Salaatul Jumah» jusqu’à nouvel ordre.Dakar, 13 mars 2020Les Bureaux exécutifs de JAMRA & MBAÑ GACCE

Importations: Le «Made In China» Également Infecté

http://www.walf-groupe.com/L’apparition du coronavirus Covid-19 en Chine a impacté négativement l’activité des vendeurs de téléphones portables, de matériels électroménagers, de chausseurs, habits «Made in China». Dans certains marchés ou espaces d’écoulement de ces produits notamment les Allées du Centenaire, le marché Alizé, Sandaga en centre-ville, ces commerçants commencent déjà à ressentir les dégâts collatéraux du Covid-19.
Des paires de chaussures ballerines, escarpins, tongs pour basket, mules, compensés chaussures à talon, pour femmes des tenues ensemble ; robes ; maillots «Made in China» pour enfants et adultes dispersées par-ci, des sacs à mains pour la gent féminine par-là dans une cantine qui déborde jusqu’aux trottoirs. On est aux Allées du Centenaire, la «China Town» de Dakar, lieu de concentration des commerçants chinois. Etabli sur un coin de la rue, commerçant et importateur de marchandises venant de Chine, Baba Diaw, aidé d’un jeune garçon, range quelques articles à l’intérieur de sa boutique. La vente de produits chinois lui permet de faire des marges de bénéfices importantes. Parce qu’ils coûtent non seulement moins cher mais il est plus facile de les écouler grâce à ses clients qui viennent de divers quartiers de Dakar et des régions de l’intérieur du pays pour s’approvisionner auprès de lui. Mais, depuis que la maladie s’est déclarée en Chine, suivie des restrictions de la mobilité des personnes, les choses ne bougent presque plus pour lui. «Voyez, il ne me reste que ces trois ballots d’habits. J’ai des marchandises que mes clients avaient commandées et qui sont bloquées en Chine à cause de l’épidémie. Actuellement, c’est très difficile pour nous. Ils m’appellent presque chaque jour, parce que j’ai déjà encaissé leur argent et je n’arrive pas à leur fournir la marchandise», confie-t-il.
Un peu plus loin, un autre commerçant répondant au nom de Dame Diop tient aussi sa cantine. Détaillant, ce marchand reconnait avoir constaté qu’avec l’épidémie du Covid-19, son chiffre d’affaires a chuté considérablement. Il dit parfois faire le tour de beaucoup de grossistes à la recherche de certains articles pour ses fidèles clients. Mais, il revient bredouille.
Autre lieu même complaintes. Au marché Alizé, en plein centre-ville de Dakar, l’ambiance est bon enfant. Les rabatteurs sont pointés à chaque coin de rue. Dès qu’une personne franchit la zone, elle est apostrophée directement par les rabatteurs qui, avec insistance, proposent réfrigérateurs, postes téléviseurs écrans plats, cuisinières, fers à repasser électrique, etc. Et tous les passants sont «courtisés» comme potentiels clients et sont littéralement pourchassés jusqu’au rond-point Sandaga. Sur les trottoirs, les vendeurs de téléphones portables, de chargeurs et écouteurs «Made in China» sont les plus visibles. Ils exposent leurs marchandises de toutes marques dans des vitrines disposées qui occupent même l’espace réservé aux piétons. Un lieu où l’on note la présence de beaucoup de jeunes venus surtout de l’intérieur du pays évoluant dans la vente et l’échange des téléphones mobiles. Mais avec le Covid-19 qui a engendré la réduction des importations, ces commerçants voient leur activité tourner au ralenti. Pour Abdou Diouf, vendeur de téléphones et matériels électroménagers, les affaires ne marchent pas depuis le mois de février. «Beaucoup de gens se plaignent des conséquences engendrées par le coronavirus. Mais, il faut le reconnaitre nous les vendeurs de téléphones et matériels électroménagers nous sommes les plus impactés. Aujourd’hui, il est presque impossible de voyager sur la Chine pour importer de la marchandise. Même s’il n’y avait pas de mesures prises par les autorités, ce n’est pas n’importe quel commerçant qui accepterait d’aller actuellement en Chine pour chercher de la marchandise», déclare-t-il.Samba BARRY

Appel des Layenes: un report de l’événement religieux « n’est pas à l’ordre du jour » (Porte-parole)

https://www.pressafrik.com/Le porte-parole du khalife général des Layenes, Mamadou Lamine Laye, a fait savoir au gouvernement sénégalais que le report de l’appel des layenes, rassemblement religieux qui a lieu chaque année, n’est pas à l’ordre du jour, malgré les risques de contamination du coronavirus.
Mamadou Lamine Laye qui s’exprimait vendredi à lors d’une rencontre avec les fidèles disciples, a invité tout le monde à croire en DIEU et ne pas perdre de vu, car ceux qui  ont tracé la voie l’ont fait au prix de leur vie.
« Ce que Mame Limamoulaye (leur guide) et les autres ont enduré dans le chemin qui a mené ce pays, est de loin plus difficile que tout ce que les gens ont enduré. Ces derniers se sont investis au prix de leur vie pour le rayonnement de l’islam », a-t-il dit.
Le porte-parole a appelé à faire confiance à la Toute puissance d’Allah. Mais aussi à se conformer aux recommandations des médecins pour ce qui est des mesures d’hygiène à suivre pour éviter le coronavirus.Salif SAKHANOKHO

PELERINAGE A LA MECQUE 2020 : Amadou Bâ suspend les opérations préparatoires

http://www.sudonline.sn/Suite à la demande du Royaume d’Arabie Saoudite, les opérations préparatoires liées à l’édition 2020 du pèlerinage à La Mecque sont actuellement suspendues au Sénégal. Ce, «jusqu’à ce que la trajectoire du covid-19 soit claire». Le ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Amadou Bâ en a fait l’annonce hier, vendredi 13 mars. La mesure entre dans le cadre de la lutte contre la propagation du covid-19
L ’opération d’enrôlement des pèlerins pour le Hajj 2020 est suspendue jusqu’à nouvel ordre à cause de la propagation de la pandémie covid-19. Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Amadou Ba l’a fait savoir hier, vendredi 13 mars à l’occasion d’une rencontre avec l’Ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite à Dakar. La décision fait suite à la suggestion du Royaume Arabie demandant de «bien vouloir surseoir à tout engagement nouveau concernant l’organisation de l’édition 2020 du pèlerinage à La Mecque jusqu’à ce que la trajectoire du covid 19 soit claire». «Je saisis l’occasion par la présente rencontre pour demander à l’ensemble des voyagistes d’arrêter tout enrôlement de pèlerins, à ne prendre aucun paiement venant des pèlerins et à éviter d’effectuer toutes formes de dépenses relatives à l’édition 2020 du Hadj», a déclaré le Chef de la diplomatie sénégalaise. Mieux, dit le ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, «je lance également un appel à tous nos compatriotes désireux d’effectuer le pèlerinage cette année afin qu’ils évitent pour le moment de payer leur argent dans des opérations ou des activités relatives au Hajj».
Selon Amadou Bâ, le gouvernement du Sénégal invite ainsi ces compatriotes «à attendre que le signal neuf soit donné au moment approprié et par voie officielle avant d’engager leurs deniers dans le cadre de cette édition 2020 du pèlerinage». Il faut dire que l’ambassade d’Arabie Saoudite à Dakar a transmis au «gouvernement du Sénégal et à tous les gouvernements des pays musulmans» le 11 mars dernier, une note verbale. Dans laquelle note, elle a demandé à tous les pays qui envoient des pèlerins à La Mecque de suspendre toute opération préparatoire au pèlerinage 2020 et plus précisément les opérations qui portent sur les engagements financiers, les locations des moyens de transport tels que les bus et autres, les réservations d’hôtels, les contrats avec les restaurateurs. En effet, le 27 février dernier, l’Arabie Saoudite avait pris la décision de surseoir à la délivrance des visas pour la Oumra ainsi que les visites à cause du covid-19. Ce qui a fait que les musulmans des pays touchés par le coronavirus qui a tué beaucoup de personnes, n’ont pas pu effectuer la Oumra.

ABDULLAH AHMAD AL ABDAN, AMBASSADEUR D’ARABIE SAOUDITE AU SENEGAL «L’Arabie Saoudite n’a pas pris la mesure d’interdire le pèlerinage à La Mecque…

Il est sans doute connu que ce fléau s’est propagé à travers le monde et a une incidence sur ce qui concerne les allées et venues en Arabie Saoudite mais aussi à travers le monde. L’Arabie Saoudite a précisé qu’il y’aura 25 hôpitaux pour accueillir des personnes infectées par ce virus. A travers les mosquées aussi, les imams ont prêché les bonnes attitudes à prendre, ne pas se regrouper mais aussi éviter les déplacements inutiles. Même en Arabie Saoudite, les personnes qui n’habitent pas à La Mecque ou à Médine sont interdites d’accès à Médine. Même les personnes qui sont parties effectuées la Oumra qui ne sont pas encore retournées à La Mecque ou à la Médine, ne sont plus autorisées à revenir. Une personne infectée qui fait le tour Tawaf avec d’autres personnes peut infecter facilement 100 mille, 400 mille personnes, qui vont ensuite propager le virus dans leur pays.
La plupart des personnes qui font la Tawaf à La Mecque viennent des pays musulmans et si par malheur, elles venaient d’être infectées, elles vont transporter le virus chez nous. C’est pour cela que la l’Arabie Saoudite a pris la mesure d’arrêter la délivrance des visas de la Oumra jusqu’à ce qu’on ait une évolution positive de ce fléau. C’est aussi l’occasion de remercier le gouvernement du Sénégal pour toutes les mesures qu’ils ont prises de manière très précoce pour faire face à ce virus. Ce sont de gros moyens et de bonnes mesures qu’ils ont mises en place et nous suivons de manière permanente. Il y’a aussi beaucoup de lignes aériennes qui ont été interdites d’accès en Arabie Saoudite, l’aviation civile dans les pays du vil est actuellement interdite d’accès en Arabie Saoudite mais aussi venant de l’Egypte, l’Ethiopie. Personne ne peut avoir accès en Arabie Saoudite à partir de ces pays actuellement. Il y’a aussi d’autre mesures préventives qui ont été prises. J’aimerais aussi préciser de manière claire que jusqu’à ce jour-là, l’Arabie Saoudite n’a pas pris la mesure d’interdire le pèlerinage à La Mecque mais elle a vu la nécessité de patienter et de s’abstenir à prendre de nouvelles obligations à l’heure actuelle pour que les gens ne prennent pas des obligations qu’ils ne pourront pas par la suite honorer jusqu’à ce qu’Allah (Dieu) nous donne l’occasion de vaincre ce fléau et nous l’espérons fortement».

AMADOU BA, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DES SENEGALAIS DE L’EXTERIEUR «A ce jour, il n’y a pas de Sénégalais infecté par le virus dans aucun des pays résidence»

«Je demande à nos compatriotes de se conformer scrupuleusement aux consignes sanitaires des pays d’accueil. Je tiens à leur dire que le gouvernement du Sénégal ne ménagera aucun effort pour leur venir en aide en cas de besoin. Nos ambassadeurs et consuls généraux ont été instruits à rester en contact avec les communautés sénégalaises dans leurs juridictions respectives. Ils transmettent quotidiennement des rapports concernant l’évolution de la propagation du virus dans leur pays de résidence. A ce jour, il n’y a pas de Sénégalais infecté par le virus dans aucun des pays»

PANDEMIE DU CORONAVIRUS: Des voyagistes dans le désarroi acceptent la décision de l’Etat

http://www.sudonline.sn/Dans certaines agences de voyages visitées hier, vendredi 13 mars, les voyagistes disent se plier à la décision du gouvernement qui a décidé de suspendre les opérations préparatoires liées au pèlerinage à La Mecque même cela va leur occasionné des pertes. Pour cause, disent les voyagistes, «ils avaient déjà commencé à enrôler des pèlerins»
«Il y’avait des personnes qui avons déjà payé leurs chambres d’hôtels à l’Arabie Saoudite pour la Oumra et le pèlerinage jusqu’au mois de Ramadan. Nous avions commencé des démarches pour le pèlerinage. D’ailleurs, nous avions envoyé plus de 10 millions francs CFA à des hôtels qui sont à l’Arabie Saoudite. L’annulation du pèlerinage va occasionner des pertes énormes pour nous les voyagistes et les pèlerins».
Ce sont les propos d’Issa Makalou, gérant de l’agence de voyage, Dabakh Tours au quartier Nord Foire de Dakar qui ne cache pas son inquiétude suite à la décision de suspendre les opérations préparatoires du pèlerinage à La Mecque. Pour lui, les premiers impactés de la mesure sont les voyagistes. Toutefois, il s’en remet à la décision prise par le gouvernement. Car, pour lui, «le covid-19 est dangereux et n’épargne personne». «Mais, on espère que des négociations seront faites pour trouver des solutions afin de minimiser les pertes», laisse entendre Issa Makalou. Même inquiétude aussi pour Madame Niang également gérant de l’agence de voyage Samamar Tours qui avait aussi commencé les opérations d’enrôlement pour le Hajj.
Toutefois, dit-elle, «nous sommes en phase avec les autorités sur la mesure prise du fait de la gravité de la maladie et notre agence est prête à rembourser aux clients leur argent». «Certaines personnes ont déjà appelé pour annuler les réservations tandis que d’autres ont préféré les garder pour l’année prochaine», nous fait savoir Madame Niang. Pour la gérante d’une autre agence de voyage trouvée au quartier Baobab du nom de Madame Seck, «notre travail est en stand-by depuis que le covid-19 a commencé à faire des ravages dans le monde, et que certaines compagnies aériennes ont suspendu certains vols dans certains pays». «Avant même que l’Arabie Saoudite ne prenne cette décision, notre travail était au ralenti, personne ne fait des réservations depuis presque 2 semaines», déplore-telle

Covid-19: un centre de traitement de 20 places ouvert dans cinq jours à Touba

https://actusen.sn/Une réunion d’évaluation de la propagation du coronavirus a été tenue, hier à Diourbel, par les autorités pour prendre des mesures fermes afin de faire face à cette pandémie. Et au terme de cette rencontre, les acteurs en charge de la question ont décidé de construire un centre de traitement des personnes atteintes de cette maladie dans les prochains jours à Touba.
«Nous avons décidé de prendre le site de l’héliport pour en faire un centre de traitement des patients qui seront diagnostiqués positifs. La construction du futur centre de traitement va démarrer dimanche 15 mars et va durer cinq jours. Nous avons besoin de trois hectares dans l’immédiat», a dit le chef des opérations de l’unité mobile d’intervention et de soutien du Cous.

CORONAVIRUS: 100 LITS D’HÔPITAL PRÉVUS À DIAMNIADIO POUR LA MISE EN QUARANTAINE

https://www.seneweb.com/Le ministre de la Santé a annoncé samedi l’installation prochaine de 100 lits à l’hôpital pour enfants de Diamniadio (ouest), en vue de la mise en quarantaine des cas suspects de coronavirus.
Abdoulaye Diouf Sarr a annoncé cette décision à l’ouverture d’un conseil présidentiel sur l’épidémie de maladie à coronavirus, au palais présidentiel.
Les services du ministère de la Santé ont annoncé vendredi la construction, dans les prochains jours, à Touba (centre), d’un centre de traitement des patients infectés par le coronavirus
Les patients infectés par le coronavirus se font soigner pour la plupart au service des maladies infectieuses du centre hospitalier national universitaire de Fann, à Dakar.
Deux cas, parmi une vingtaine déclarés positifs au Sénégal, ont été guéris, selon le ministère de la Santé et de l’Action sociale.
L’épidémie de maladie à coronavirus a fait plus de 5.300 morts dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Abdoulaye Diouf Sarr ministre de la Santé: «le covid-19 a une capacité de multiplication et de contamination énorme. En quelques jours notre compatriote a contaminé 16 personnes»

https://actusen.sn/Le ministre de la Santé et l’Action sociale était hier à Touba pour faire le point du coronavirus dans ladite ville au khalife général des «mourides». Accompagné du ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye, Abdoulaye Diouf Sarr a lancé un message d’alerte à ceux qui doutent toujours de l’existence de la pandémie en ces termes: «Le covid-19 a une capacité de multiplication et de contamination énorme, c’est une question grave».
Très souvent dans des situations d’épidémie comme ça, ajoute le patron des blouses blanches, «il y a des populations qui disent toujours que ça arrive qu’autres et ça n’existe pas. Mais en vérité c’est une maladie qui est là et qui est propagée  par un virus, le covid-19  qui, aujourd’hui, a une capacité de multiplication et de contamination énorme. En quelques jours notre compatriote a contaminé 16 personnes. Donc il est important de savoir que c’est une question sérieuse».
Par ailleurs, il a magnifié le noble geste du guide des «mourides»  qui a offert 200.000.000 F Cfa à l’Etat pour renforcer la lutte contre le covid-19.Selon lui, c’est un geste de citoyen extraordinaire, d’engagement formidable.Mor Mbaye Cissé correspondant à Mbacké (Actusen.sn)  

BAPTÊMES,MARIAGES,ACTIVITÉS CULTURELLES…LE SOUS-PRÉFET DE DAKAR PLATEAU INTERDIT TOUT

Le Sous-préfet de Dakar plateau a pris ses responsabilités. Djiby Diallo interdit tout rassemblement sur la voie publique jusqu’à nouvel ordre. Selon lui, dans le contexte actuel où les risques de propagation du coronavirus sont très grande, il ne peut pas autoriser des manifestations sur la voie publique.
« Dans le contexte actuel, toutes les demandes de manifestations sur la voie publiques en ce qui concerne les baptêmes, mariages, activités culturelles ont été toutes rejetées. J’ai estimé, personnellement, par rapport à mes compétences, à mes prérogatives que ces manifestations occasionnent de grand rassemblement ne pouvaient pas être autorisées », a déclaré Djiby Diallo

Le Daaka de Médina Gounass s’ouvre ce samedi,pour une dizaine de jour

Dakarmatin via Pressafrik–Le Daaka (retraite spirituelle) de Médina Gounass qui aura lieu du sud-est du Sénégal, s’ouvre ce samedi pour une dizaine de jour, malgré les risques de contamination au coronavirus, que courent les fidèles musulmans.
Cet événement religieux qui a lieu chaque année, accueille des milliers de fidèles venus de tous les coins du pays, des pays voisins et d’autres continents, alors que les débats sur l’annulation ou le report des rassemblements religieux font bon train, en raison du coronavirus.
Le Ziar général qui aura lieu à Tivaouane, une ville de l’ouest du Sénégal et un grand centre de la confrérie soufie Tijaniyya est aussi maintenu. Le rassemblement religieux aura lieu dimanche

Appel des Layenes: un report de l’événement religieux « n’est pas à l’ordre du jour » (Porte-parole)
Dakarmatin via Pressafrik–Le porte-parole du khalife général des Layenes, Mamadou Lamine Laye, a fait savoir au gouvernement sénégalais que le report de l’appel des layenes, rassemblement religieux qui a lieu chaque année, n’est pas à l’ordre du jour, malgré les risques de contamination du coronavirus.
Mamadou Lamine Laye qui s’exprimait vendredi à lors d’une rencontre avec les fidèles disciples, a invité tout le monde à croire en DIEU et ne pas perdre de vu, car ceux qui  ont tracé la voie l’ont fait au prix de leur vie.
« Ce que Mame Limamoulaye (leur guide) et les autres ont enduré dans le chemin qui a mené ce pays, est de loin plus difficile que tout ce que les gens ont enduré. Ces derniers se sont investis au prix de leur vie pour le rayonnement de l’islam », a-t-il dit.
Le porte-parole a appelé à faire confiance à la Toute puissance d’Allah. Mais aussi à se conformer aux recommandations des médecins pour ce qui est des mesures d’hygiène à suivre pour éviter le coronavirus

Coronavirus à Touba: le préfet de Mbacké demande la fermeture de tous les établissements scolaires du département

http://www.dakarmatin.com/-La situation se complique à Touba qui a enregistré 19 cas de coronavirus. Ce qui pousse le préfet de Mbacké, à demander la fermeture de tous les établissements scolaires du département. En effet, Le chef de l’exécutif départemental a d’ailleurs soumis sa requête au gouverneur de Diourbel, chef de l’exécutif régional. Qui, à son tour, a saisi l’inspecteur d’académie qui devra donner son avis favorable pour ensuite transmettre le dossier au ministre de l’éducation nationale, Mamadou Talla

Mamadou Lamine Diallo sur le Covid-19: «L’heure de la responsabilité a sonné pour le Président Macky Sall. Si la tendance se poursuit, le confinement des populations doit être envisagé»

https://actusen.sn/Depuis l’apparition de quelques cas de coronavirus au Sénégal, les réactions se multiplient du côté des hommes politiques. Si certains demandent le report des évènements religieux pour freiner cette épidémie, le député Mamadou Lamine Diallo opte pour le confinement des populations, si dit-il l’épidémie continue de se propager.
«La contamination est devenue exponentielle ce vendredi 13 mars 2020. L’heure de la responsabilité a sonné pour le Président Macky Sall. Si la tendance se poursuit, le confinement des populations doit être envisagé ou tout au moins des mesures d’interdiction de rassemblement soient prises. Le Sénégal mondialisé avec une forte diaspora subit ce qui se joue en Europe», a réagi le leader du mouvement «Tekki» dans un post publié sur sa  page Facebook.
A l’hôpital Fann, on parle d’une douzaine. Quelle est la capacité d’accueil de patients atteints de coronavirus au Sénégal?, s’interroge le parlementaire.

Touba: le personnel médical du Centre de santé de Darou Marnane contaminé au Covid-19

https://actusen.sn/Au rythme où vont les choses, le nombre de cas de coronavirus enregistré à Touba risque de s’alourdir. Car d’après le Docteur Alé Baba Dieng, tout le personnel médical du centre de santé de Darou Marnane, qui avait accueilli le Modou-Modou a été infecté au Coronavirus.
«On a eu des tests positifs avec le personnel de santé. Quand ils recevaient l’émigré, ils ne s’étaient pas vraiment protégés, parce qu’ils ne s’y attendaient pas. C’est durant leurs interrogatoires qu’ils se sont rendu compte qu’il venait d’Italie et qu’ils ont commencé à prendre les mesures nécessaires. C’était trop tard. Actuellement, au niveau du centre de santé de Darou Minane, nous avons 28 cas qui ont un contact familial et nous craignons que leur test soit positif», a annoncé le chef des opérations de l’équipe mobile d’intervention et de soutien du Cous, dans L’Observateur.

Mbacké: les élèves désertent les classent à cause du coronavirus  

https://actusen.sn/Les élèves du Lycée de Mbacké ont déserté les salles de classe, ce avant même qu’une décision officielle soit prise en ce sens. Selon nos informations, l’établissement est complétement vide et les cours devront vaquer jusqu’à nouvel ordre. Une décision survenue suite à la propagation de l’épidémie du coronavirus dans la ville sainte de Touba.
A rappeler que le préfet de Mbacké avait saisi les autorités pour un arrêt des cours dans le département de Mbacké, afin de limiter la propagation du Covid-19. Cependant, les potaches n’ont pas attendu la réaction des autorités.Mor Mbaye Cissé,

Au Sénégal, le nombre de cas de coronavirus grimpe à 19

https://www.financialafrik.com/-Avec ces nouveaux cas, le Sénégal devient le troisième pays africain le plus touché par le Covid-19.
Le nombre de cas de corinavirus au Sénégal a bondi de 8 à 19 après qu’un émigré rentré d’Italie le 8 mars ait transmis le virus aux membres de sa famille et à son entourage. Venu assister à une manifestation religieuse, le malde a occasionné onze nouvelles infections dans la ville religieuse de Touba, capitale du Mouridisme, peuplée de 1,5 millions d’habitants. Le ministère sénégalais de la Santé a diagnostiqué ces 11 nouveaux cas sur une liste de 71 personnes en observation et ayant été en contact en contact avec le malade.
En réaction à ce pic soudain de malades, le pays a décidé de bâtir un hôpital de campagne dans la ville de Touba, épicentre de la contamination. Des mesures exceptionnelles allant de la fermeture d’écoles et à l’interdictions de rassemblements pourraient être prises dans cette ville du centre pays.
« J’appelle mes collègues africains à agir ensemble. L’Afrique ne doit pas être le nouveau foyer de la maladie », déclarait, jeudi sur Twitter, le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, très prudent jusque-là sur le sujet sensible de la suspension des manifestations religieuses. Particulièrement exposée au mouvement de ses ressortissants en Europe, Dakar vient de fermer ses consulats à Milan et à Madrid jusqu’à nouvel ordre.

Lutte Contre Le Coronavirus… L’opposition Sénégalaise Fait Honte

https://www.xibaaru.sn/Lutte contre le coronavirus : Faut-il désespérer de l’opposition sénégalaise ?Le coronavirus est bien entré au Sénégal. Une pandémie qui se propage vite. Un ennemi invisible qu’il faut combattre, et qui veut que toutes les forces vives de la nation soient unies pour faire face. Face au péril qu’est le coronavirus, il n’y a pas de place aux divergences, l’heure est à l’unité. A l’intérieur de chaque pays en Europe, aux Etats-Unis d’Amérique, on ne distingue plus qui est de la majorité, qui est de l’opposition. Tout le monde se serre les coudes pour combattre cet ennemi devenu commun nommé le coronavirus.
Un exemple dont doit se servir la classe politique sénégalaise. Malheureusement, jusqu’ici, rien n’indique que dans sa démarche que l’opposition sénégalaise soit dans cette dynamique. Elle préfère plutôt verser dans la démarche de politique politicienne, en tirant à boulets rouges sur le pouvoir, en raillant le dispositif mis en place pour lutter contre le coronavirus, en fustigeant le plateau médical au Sénégal. Il y a du cynisme en réalité dans la démarche de l’opposition au Sénégal.
Elle ne doit même pas attendre que le pouvoir lance un appel en sa direction pour pouvoir répondre. L’opposition doit réagir spontanément, apporter sa contribution dans la guerre contre un ennemi qui veut décimer l’humanité toute entière.
Penser que ce combat est la seule affaire de Macky Sall et de son régime, serait faire preuve de mauvaise foi. Unissons-nous d’abord, et soyons tous au front pour combattre l’ennemi, après, on pourra bien attaquer la politique sanitaire du pouvoir.
Sur le plateau de l’émission Jakaarlo de la TFM d’hier, la sociologue Mme Fatou Sow Sarr rappelle que face à la pandémie, tous les Sénégalais sont des soldats. L’ancien ministre de la Jeunesse sous Me Abdoulaye Wade, Alioune Sow, bien que membre de la mouvance présidentielle, vient d’offrir un bel exemple à toute la classe politique sénégalaise, en acceptant de céder tous les mois 100 000 FCFA de son salaire et ses indemnités du HCCT au comité de lutte contre le coronavirus au ministère de la Santé. Le guide religieux, le vénéré Serigne Mountakha Bassirou Mbacké avait déjà mis à la disposition des autorités, un montant de 200 millions de FCFA. Quelle remarquable vision de la part du vénéré guide religieux.La rédaction de Xibaaru

Horizon Sans Frontières lance une alerte Info Coronavirus: ressortissante Sénégalaise en provenance d’Italie dans un état très alarmant !

http://www.lactuacho.com/Une ressortissante Sénégalaise en provenance d’Italie depuis le 03 Mars, manifesterait des signes semblables aux symptômes du coronavirus.
L’alerte a été lancée hier soir par Boubacar Séye, le Président de l’organisation Horizon Sans Frontières.
D’après les informations reçues à Horizon Sans Frontières, elle aurait appelé sans suite, à deux reprises les services d’urgence pour sa prise en charge.
Actuellement, elle serait toujours en détresse et sans aucune assistance spécifique dans un quartier de Dakar depuis ce matin.
«  Pour plus d’informations, veuillez contacter urgemment Mr Seydina Camara,  président de l’association des sénégalais de Brescia et provinces au 78 155 73 20 », conseille le Président d’Horizon Sans Frontières

Maroc: Une sénégalaise testée positive au Coronavirus

https://www.dakaractu.com/Une ressortissante française d’origine sénégalaise a été testée positive au Coronavirus au Maroc. La patiente se trouve en soins intensifs en raison des maladies chroniques dont elle souffre, a indiqué le ministère de la Santé Marocain à l’agence de presse marocaine.
Selon le bilan épidémiologique du nouveau Coronavirus au Maroc, sept cas ont été confirmés, jusqu’au 13 mars, dont un décès, une femme âgée de 89 ans

CORONAVIRUS–LA GUINÉE CONAKRY ET LA MAURITANIE ENREGISTRENT LEURS PREMIERS CAS

NETTALI.COM – Le nombre de pays africains touchés par le Covid-19 a augmenté. Ce vendredi 13 mars, la Guinée Conakry et la Mauritanie ont enregistré leurs premiers cas confirmés.
Un premier cas d’infection par le nouveau coronavirus a été détecté en Guinée, sur une Belge, ont annoncé vendredi les autorités guinéennes, selon lesquelles “toutes les mesures préventives ont été prises” dans ce pays d’Afrique de l’Ouest touché il y a six ans par une épidémie d’Ebola.
” Nous avons enregistré le premier cas confirmé de Covid-19 en Guinée“, a déclaré sur Twitter le président guinéen Alpha Condé, en précisant qu’une réunion était en cours entre “les plus hauts responsables sanitaires et des membres du gouvernement”.
” C’est une ressortissante belge qui est arrivée à Conakry il y a entre 4 et 5 jours et qui a développé des symptômes hier (jeudi)“, a expliqué sans plus de détails le ministre de la Santé, M. Lamah.
Tout comme la Guinée Conakry, la Mauritanie est aussi touchée par la pandémie du Coronavirus.
Dans un communiqué, le ministre de la Santé a confirmé l’information.
Le patient zéro de la Mauritanie est un “expatrié européen” qui est revenu de l’Europe depuis le 9 mars 2020.

CORONAVIRUS–LE CONSULAT GÉNÉRAL DU SÉNÉGAL À MADRID FERMÉ

NETTALI.COM – A cause de la propagation du coronavirus, le consulat général du Sénégal à Madrid est fermé depuis hier. Cela, jusqu’à nouvel ordre.
Afin de réduire les risques de contamination et protéger nos compatriotes, le consulat général sera fermé au public, sauf cas d’urgence, à compter du vendredi 13 mars 2020 à 17 h, en attendant de voir l’évolution de la situation. La date de la reprise des activités sera communiquée dès que possible. En cas de contamination suspecte d’un Sénégalais, les autorités sénégalaises à Madrid appellent leurs compatriotes à les joindre au 913 095 200’’, informe un communiqué qui nous est parvenu hier.
En effet, précise le document, cette pandémie dont les proportions sont “incontrôlées’’, a poussé le gouvernement espagnol à prendre la décision de fermer les établissements d’enseignement, les centres d’hébergement pour personnes âgées et toutes les structures recevant du grand public. “En vue de contenir la propagation du virus, les autorités sanitaires espagnoles ont également recommandé à la population, entre autres, d’éviter de sortir, d’éviter les rassemblements et les voyages. Mais aussi de se laver les mains régulièrement, de surveiller l’apparition de symptômes et d’appeler aux numéros prévus par l’Administration espagnole à cet effet’’, rappelle la note.
C’est ainsi que le consul général du Sénégal à Madrid porte à la connaissance de la communauté sénégalaise qu’à ce jour, plus de 3 100 cas confirmés et 84 décès liés au coronavirus ont été enregistrés sur tout le territoire espagnol.

Après le 1er cas confirmé de Coronavirus: la Mauritanie suspend tous les vols touristiques à destination du pays

https://oeildumonde.com/Le Gouvernement mauritanien a annoncé, vendredi, la suspension de tous les vols touristiques à destination du pays.
Cette décision fait partie des mesures de précaution prises par le gouvernement dans le cadre de la prévention contre l’épidémie du Coronavirus “Covid19”, précise-t-on.
La même source souligne qu’un avion privé sans passagers atterrira, samedi, dans l’aéroport d’Atar pour permettre à un premier contingent de touristes, dont la période s’est écoulée, de rentrer dans leur pays, tandis que le contingent restant sera évacué selon un horaire prévu via l’aéroport international de Nouakchott Oum Tounsi.
Le ministre de la Santé, Mohamed Nedhirou Hamed, a déclaré mercredi soir à l’issue d’une réunion du Comité interministériel que la Mauritanie n’a enregistré aucun cas de fièvre de Coronavirus.
Ce comité interministériel est constitué dans l’objectif de donner une réponse adaptée à une éventuelle découverte de cas de Coronavirus en territoire mauritanien.
“Je voudrais dire ici que la Mauritanie n’a pas enregistré de Coronavirus. Le cas suspect de la clinique de Tasisat (compagnie exploitant un site aurifère au Nord du pays) propagé par la rumeur, est suivi actuellement. Une équipe s’est déplacée de Nouakchott pour mener des prélèvements et les résultats des analyses seront donnés rapidement et en toute transparence”, a-t-il assuré.
Dès les premiers jours de l’apparition de la maladie en Chine, le gouvernement mauritanien a mis en place un comité de surveillance qui suit la situation internationale et organise les préparatifs nécessaires afin d’assurer la prévention et la prise en charge d’éventuels cas.Avec Maroc Diplomatique

TOUBA–CE QUE DIOUF SARR A DIT AU KHALIFE

NETTALI.COM  – Le ministre de la Santé et de l’Action sociale s’est rendu à Touba ce vendredi pour y rencontrer le khalife général des mourides. Abdoulaye Diouf Sarr confie avoir fait le déplacement pour faire, lui-même, à Serigne Mountakha Bachir Mbacké un compte-rendu complet de la situation liée l’épidémie de coronavirus.
A Touba, au moins 16 cas de patients atteints de coronavirus ont été confirmés par l’Institut Pasteur. Malgré tout, les rumeurs les plus folles continuent de circuler. Dans la cité religieuse, il y en a qui ne croient toujours pas à cette maladie. Sur les réseaux sociaux, certains ont même appelé leurs condisciples à refuser de porter des masques de protection. Pourtant, par la voix de son porte-parole, le khalife général des mourides a appelé au respect strict des consignes des autorités sanitaires.
C’est donc pour couper court aux rumeurs et surtout donner la bonne information à Serigne Mountakha Bachir Mbacké que le ministre de la Santé et de l’Action sociale s’est rendu à Touba ce vendredi. “Nous voulons donner la bonne information. Et surtout que le khalife apprenne ce qui se passe par voie de presse“, a laissé entendre Abdoulaye Diouf Sarr. Qui a donc fait un compte-rendu complet à Serigne Mountakha Bachir Mbacké. Les autorités envisagent également d’ériger deux autres centres d’isolement en plus de celui du centre de santé de Darou Marnaan. Objectif : traiter sur place tous les cas confirmés
Interpellé sur une éventuelle annulation des événements religieux, le ministre rassure que le gouvernement fera ce qu’il a à faire “le moment venu“. Abdoulaye Diouf Sarr révèle, par ailleurs, que le Comité national de gestion des épidémies s’est réuni et a fourni un rapport au gouvernement quant au report ou non des rendez-vous religieux. “Nous attendons de voir l’évolution de la situation pour ensuite se prononcer“, a ajouté le ministre  de la Santé. Il appelle à la raison ceux qui doutent encore de l’existence du coronavirus à Touba.

CORONAVIRUS–Vu d’Afrique, le Sénégal a-t-il fait montre de rigueur?

https://oeildumonde.com/Alors que le Sénégal est derrière l’Egypte et l’Algérie, le pays africain le plus touché par le coronavirus avec 19 cas confirmés, il est nécessaire de scanner le dispositif national de lutte pour juger de son efficacité, comparativement à d’autres pays du continent.
En clair, dans un article intitulé « L’Afrique muscle sa riposte au coronavirus », le site du journal français Le Point fait remarquer : « Au Sénégal, pays le plus touché d’Afrique de l’Ouest, la question de l’interdiction des rassemblements est en ce moment au cœur des préoccupations. Car le pays s’apprête à accueillir le 22 mars des dizaines, voire des centaines de milliers de fidèles pour l’un des rassemblements religieux les plus importants du calendrier, le « Kazu Rajab ». L’événement est prévu à Touba, ville sainte de la confrérie musulmane des Mourides. Et il n’est pas le seul, puisque d’autres grands festivals religieux doivent également se tenir dans les prochains jours dans plusieurs villes du pays, dont Dakar. Pour le moment, aucune annonce des autorités en rapport n’a été faite ».
A l’opposé, écrit notre source : « Au Rwanda, où aucun cas n’a été détecté jusqu’aujourd’hui, le gouvernement a interdit les concerts, les rassemblements et les foires commerciales. Les églises, les bars, les restaurants et les lieux de divertissements restent en revanche ouverts au public ».
Le site de citer d’autres mesures de prévention comme : la décision presque unilatérale de renforcer les contrôles aux points d’entrées des pays, notamment dans les aéroports ; des mises en quarantaine de quatorze jours pour les voyageurs en provenance de pays infectés sont prévues dans de nombreux pays d’Afrique, comme l’Ouganda, le Burundi, le Congo ou encore le Mozambique.
C’est dire que le Sénégal, malgré la propagande autour de la prévention, n’a pas fait mieux que les autres pays jusque-là épargnés ou moins touchés.

Secteur touristique: Comment les hôteliers de Saly s’arment contre le coronavirus? (reportage)

Depuis la confirmation de cas testés positifs au Covid-19 au Sénégal, le sujet alimente les conversations. Auprès des réceptifs hôteliers, le sujet est préoccupant. Mais, ces derniers assurent quand même qu’il n’y a pas à s’alarmer !
Face à la menace de la pandémie du Coronavirus, dans la Petite-Côte, particulierement à Saly, les hôtels respectent les mesures d’hygiène prescrites par le ministère de la Santé.
A la suite d’une rencontre avec les ministères du Tourisme et de la Santé, les responsables hôteliers ont reçu des explications concernant les symptômes cliniques de ce virus et les dispositions d’hygiène à prendre.
 »Dès qu’il y a un client qui présente ces symptômes, nous appelons les structures sanitaires de la zone, spécialisées dans ce domaine. Il n’y a pas eu de cas, mais on surveille. Et on évite les contacts de masse », assure Boubacar Sabaly, directeur général de l’hôtel Les Bougainvilliers, par ailleurs président du Syndicat d’initiative de la région de Thiès.
En effet, pour les mesures d’hygiène, des bouteilles de gel hydroalcoolique sont posées sur le comptoir des réceptions pour permettre aux clients et autres visiteurs de se désinfecter les mains. Dans certains hôtels, l’utilisation du gel hydroalcoolique n’est pas un fait nouveau. En cette période de pandémie, les réceptifs tiennent au respect scrupuleux des recommandations de base relatives à la sécurité sanitaire et à l’hygiène et assurent qu’il n’y a aucune raison de céder à la panique. Toutefois, les règles usuelles d’hygiène sont en train d’être observées. Même si la situation insuffle un sentiment anxiogène aux hôteliers, ils gardent leur sérénité.
 »Nous n’avons pas pris de dispositif particulier. Nos clients qui nous viennent de l’extérieur, particulièrement d’Europe, s’ils viennent au Sénégal, c’est que déjà ils n’ont pas cette crainte », félicite Boubacar Sabaly.
Pour son collègue d’un hôtel de la place, qui a voulu garder l’anonymat,  »C’est une situation à laquelle il faut faire face en toute sérénité. Même en période normale, toutes les structures doivent appliquer les règles d’hygiènes et sanitaires. Nous avons eu à faire face à d’autres problèmes de santé qui avec le temps se sont avérés passagers ».
Il reconnaît que ces mois à venir, vont être très charnières, mais qu’il faut rester optimiste. Les hôtels, depuis l’annonce de la propagation du Covid-19, ont pris leurs précautions.
 »C’est une maladie qui est arrivée à un mauvais moment. Nous sommes en haute saison touristique. Il y a un impact extrêmement négatif. lI est clair qu’une pandémie de ce type aura des répercussions négatives. Cela dépendra de sa durée et de l’ampleur qu’elle va prendre. Si c’est vite contrôlé, l’impact sera moindre ». Il espère que la situation ne va pas persister comme Ebola qui leur avait pris une année de communication extrêmement négative. Une communication pas du tout contrôlée entre les ministères de la Santé et du tourisme », se souvient M. Sabaly.
Le président du syndicat d’initiative de la région de Thiès se réjouit que pour ce cas précis, les deux ministères aient pris les devants. Ils se sont concertés et chaque partie sait comment communiquer sur cette épidémie.
En effet, les hôteliers déplorent le fait que même si des dispositifs d’urgences sont déployés au niveau des aéroports pour déceler les cas suspects de Covid-19, il n’est pas possible de savoir qui est atteint et qui ne l’est pas.
 »L’installation de caméras thermiques et de thermomètre infrarouge n’ont pas réussi à barrer la route au Covid-19. Nous n’avons pas un dispositif de veille et de surveillance épidémiologique assez ficelé. Nous ne pouvons que faire de la prévention. Au cas, où nous sommes confrontés ce qu’on ne souhaite pas, nous informerons les services de santé de la place », assure une source.

Des hôteliers confiants, mais craintifs pour leur activité économique

Les professionnels hôteliers restent confiants face à l’ensemble des mesures prises par le ministère de la Santé et celui du Tourisme. En cette période, les touristes affluent.
 »Nous respectons le plan d’action qui est mis en place par les deux ministères et veillons pour que l’ensemble de nos clients prenne les précautions nécessaires pour se prémunir. Nous affichons complet. Même si nous avons des annulations, elles restent minimes. Ce sont des reports et non pas des résiliations définitives », assure notre interlocuteur.
 »Il faut respecter les règles d’hygiène. Car, en dehors du gel antiseptique, nous n’avons pas d’autres mesures pour faire face à cette pandémie. J’ai eu beaucoup d’annulations », dit-il.
Cependant, ils craignent que l’activité touristique ressente les coups de cette pandémie, dont le vaccin n’est pas encore trouvé.
 »Les séminaires internationaux ont tous été reportés. Il y a une crainte mais nous ne nous alarmons pas pour autant. La propagation est rapide. Nous saluons la vigilance et la compétence de nos autorités de santé », assure un responsable hôtelier.
Son collègue des Bougainvilliers, corrobore ses dires :  »Il y a des annulations qui concernent les groupes. Des sociétés qui voulaient organiser des voyages pour leurs employés qui par précaution ne le feront pas. On a eu un impact, nous craignons que ça puisse persister. Au niveau individuel, il y a une certaine stagnation des réservations et cela se comprend. Si la pandémie persiste il y a crainte que ça ait des répercussions économiques très graves ».
M. Sabaly, de dire :  »Le phénomène vient d’Europe et d’Asie. Le foyer de la pandémie n’a pas pour origine l’Afrique et le Sénégal en particulier. Nous faisons en sorte que le dispositif de surveillance soit discret. Nous n’allons pas jusqu’à dire aux clients de prendre certaines dispositions. Nous n’en sommes pas à ce stade ».
Il déplore le fait que la communication qui a été faite au début soit juste accentuée sur la compagnie Air Sénégal.
 »Je trouve extrêmement grave, le fait que la compagnie Air Sénégal soit citée comme si elle était là seule à avoir transporté des voyageurs suspectés de Coronavirus. Il n’y a pas eu que cette compagnie qui a transporté des cas suspects. Il y a eu d’autres compagnies. C’est très dommage ! », se désole le président du syndicat d’initiative de la région de Thiès.
D’ici que le monde trouve un remède à la pandémie, les hôteliers s’attellent au respect des mesures d’hygiènes qui selon eux doivent être un acte de tous les jours.

Le Sénégal: la stratégie de l’esquive face au coronavirus Par Dr Diom Wouro Bâ

La propagation vertigineuse du coronavirus (covid 19) et son cortège de victimes dans les pays les mieux outillés au monde en termes de plateaux techniques médicaux, ont fini de convaincre que cette pandémie requiert des réactions énergiques rapides. En 24 heures, un pays comme l’Italie a enregistré 250 morts.
Il ne s’agit pas de verser dans la panique et la psychose mais de faire face au fléau proportionnellement à sa dangerosité. La plupart des pays du monde ont une claire perception de cette réalité et agissent en conséquence.
Il est établi que parmi les facteurs favorables à la dissémination du virus, figurent en bonne place les grands rassemblements. Si certains Etats sont allés jusqu’à fermer les écoles et universités, interdire les messes dans les églises ou encore les prières dans les synagogues, si l’Arabie Saoudite ferme ses portes aux pèlerins du monde en suspendant la omra et envisage de ne pas organiser le hajj en 2020, c’est précisément parce que la gravité de la situation l’exige.
Pendant ce temps, l’Etat du Sénégal fait dans l’attentisme. Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale va voir le Khalife général des mourides pour lui parler, mais se garde de lui dire l’essentiel. Le Chef de l’Etat se tait.
Il faut savoir faire la part des choses : les confréries et l’église jouent, certes, un rôle important dans notre société, son fonctionnement et son équilibre, mais il existe des domaines qui relèvent des prérogatives exclusives de l’Etat.
Lorsque, comme c’est le cas aujourd’hui, la sur/vie des citoyens est en jeu, l’Etat n’a besoin de l’autorisation de personne pour prendre des décisions que tout citoyen, sans exception, doit respecter, sous peine de sanction.
Le Chef de l’Etat doit s’adresser aux Sénégalais et leur dire avec courtoisie mais fermeté que tous les grands rassemblements, y compris religieux, sont interdits jusqu’à nouvel ordre. Ainsi, préciser sans ambages que le Daaka, l’Appel des Layènes, la Magal, le Gamou, le Kazu Rajab et les ziarras sont suspendus jusqu’à la maîtrise de la calamité.
Bien entendu, l’Etat doit solliciter l’accompagnement des guides religieux et d’autres porteurs de voix (médias, ONG, etc.) qui peuvent jouer un rôle très important dans la sensibilisation des citoyens. Je demeure convaincu que ces guides religieux sont des patriotes soucieux du bien-être des populations de notre pays. Il s’agit donc de leur faire comprendre la pertinence des mesures que l’Etat décide de prendre.
Dans le contexte actuel, les conseils précieux dont l’Etat a besoin et sur lesquels il doit fonder ses décisions, sont ceux que donnent les experts, notamment les techniciens de la santé (nos vaillants médecins et infirmiers, l’OMS, etc.). Evidemment, d’autres acteurs doivent être pris en compte : spécialistes de sciences sociales, environnementalistes, etc.
Je ne perds pas de vue ni ne sous-estime la mobilisation du gouvernement et de nos structures sanitaires dans la lutte contre la maladie. Le Sénégal a des compétences et une expérience avérées dans le domaine de la médecine. L’école de médecine de Dakar n’a-t-elle pas célébré ses cent ans d’existence il y a quelque temps ? Mais cela ne devrait guère occulter que notre plateau technique reste encore faible. D’où l’enjeu de mettre l’accent sur la prévention. Il ne faut pas se voiler la face : tant que c’est quelques dizaines qu’il faut traiter, notre système sanitaire pourra se débrouiller tant bien que mal. Mais si les malades diagnostiqués positifs devaient se compter par centaines, comme ailleurs – Dieu nous en garde – , ce serait la catastrophe.Monsieur le Président, l’heure est grave.
Nous ne sommes pas contre un pouvoir pédagogue, mais, là, en ce moment, nous avons besoin d’un pouvoir fort qui transcende les états d’âme.Attention, DANGER !

SAMBA SY, MINISTRE EN CHARGE DU TRAVAIL :‘’Ne pensons pas que nous sommes tellement bénis de Dieu que rien ne peut nous toucher’’ 

http://www.enqueteplus.com/Respecter les mesures de prévention, c’est tout ce que conseille le ministre chargé du Travail, Samba Sy. Selon lui, la croyance en un Dieu qui peut tout, ne doit pas empêcher de faire attention.
‘’Ne cédons pas à la peur, ni à la stigmatisation. La peur désarme’’. Ce sont les mots d’apaisement prononcés, hier, par le ministre chargé du Travail. Face à la propagation de la pandémie de la Covid-19 au Sénégal et dans le monde, Samba Sy demande à tout le monde de faire attention. Pour le ministre, il n’y a pas de divorce à instaurer entre la foi et la science. Il faut juste, dit-il, veiller au respect des mesures préventives.
‘’La croyance en un Dieu qui peut tout faire ne doit pas nous empêcher de faire attention. Ne pensons pas non plus que nous sommes tellement bénis de Dieu que rien ne peut nous toucher. Agissons en toute responsabilité. Cela signifie que nous devons mesurer l’ampleur des défis, mais donnons-nous les moyens de faire face’’, avertit le ministre.
Samba Sy présidait une rencontre de sensibilisation sur la maladie organisée par son département, en collaboration avec l’Institut Pasteur et le ministère de la Santé et de l’Action sociale. Pour le ministre, le monde est en train de vivre un temps d’épreuves qui nous impose un comportement. C’est pourquoi, dit-il, il faut avoir une démarche de prévention dans les entreprises, les familles, les espaces publics, les moyens de transport. ‘’Nous devons tout faire pour ne pas perdre notre civilité, ni notre dignité. Nous devons continuer de vivre, mais d’être attentifs’’, suggère-il.
Son département veut sensibiliser sur les mesures de prévention. A travers la rencontre d’hier, l’objectif était de donner des indications à toutes les inspections régionales, pour que le message soit relayé et que, dans les entreprises, les comités de santé et d’hygiène soient mis en branle. Ce, afin que les mesures de précautions idoines de prévention soient prises. ‘’Nous sommes heureux de voir nos agents et sommes sûrs qu’ils vont relayer les informations au sein de leur entourage. Il y a déjà les mesures à l’interne que nous prenons, des mesures de propreté et de salubrité, de conduite individuelle et collective. La première forme de prévention consiste à un partage large des informations. Il faut agir de manière droite’’, souligne le ministre.
‘’Nous sommes convaincus qu’on finira bien par parler de cette pandémie au passé. Mais, actuellement, il faut faire converger toutes les ressources et les intelligences, afin d’éconduire ce virus’’.
Par ailleurs, le chargé du Département de virologie de l’Institut Pasteur, Docteur Ousmane Faye, se veut clair à l’endroit de ceux qui soutiennent que le virus ne peut pas résister à la chaleur. ‘’Il est vrai qu’au laboratoire, nous tuons le virus avec une chaleur parfois de 100°. Il ne peut pas résister à cette chaleur. Dans nos pays, la chaleur n’atteint pas ces degrés. Il fait moins que cela. Mais il ne peut pas se promener à l’air libre. Il agit que lorsqu’il vit quelque part’’, précise Dr Faye.VIVIANE DIATTA

Covid-19 – Sutsas

http://www.enqueteplus.com/Les femmes du Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (Sutsas) plaident pour la restriction ou l’annulation de toute manifestation publique. ‘’Partout et auprès de chacune, nous vous exhortons à s’armer du courage de rappeler les mesures et de la fermeté pour exiger de chaque personne l’obligation de restreindre, voire renoncer à l’organisation, à la tenue ou simplement la participation à toute manifestation publique susceptible de constituer une menace sérieuse à la propagation du virus. (Ceci) en nous conformant aux mesures édictées dans le communiqué des femmes de l’Unsas du 5 mars 2020’’, disent les femmes syndicalistes dans une déclaration transmise à ‘’EnQuête’’.
Ainsi, en leur qualité d’agents, techniciennes, de travailleuses modèles de la santé et de l’action sociale, en conformité avec les exigences et directives de protection/prévention contre la menace pendante, ces femmes estiment qu’elles devront ‘’exceller’’ dans cette lutte par leurs attitudes et comportements différents.
‘’Chaque femme est un levier, une canalisatrice du changement requis pour faire reculer le désastre qui nous guette tous partout. Nous sommes aujourd’hui sûrement toutes informées et sensibilisées à la réalité de la présence effective du coronavirus dans notre pays’’, renchérissent-elles. Aussi, elles pensent qu’elles devront inviter les citoyens à la ‘’prudence maximale’’ et recommander autour d’elles l’observance des mesures et postures ‘’responsables et protectrices’’ de sécurité sanitaire.

PANDÉMIE COVID 19: Appel à l’unité nationale Par Malick Gakou

La pandémie de covid 19 constitue une menace sérieuse pour l’équilibre et la stabilité sanitaires mondiale.
Son degré élevé de propagation et de contagiosité interpelle notre conscience collective et individuelle face à notre responsabilité commune pour endiguer ses connivences sur la survie planétaire.
Notre pays n’est pas épargné et la multiplication des cas de ces derniers jours doit davantage interpeller, sans équivoque,  notre conscience collective.
Face à ce combat contre la pandémie nous devons mobiliser toute notre énergie, toutes nos forces et notre génie national pour gagner le défi de son endiguement et de la pérennisation de la nation.
Aussi, nous lançons cet appel à L’UNITÉ NATIONALE pour la sauvegarde de la Patrie.
En effet, nous devons rester mobilisés et déterminés pour assurer à notre pays les gages de succès face à ce fléau.
Nous en appelons à l’engagement solidaire et patriotique de toutes les forces vives de la nation pour qu’ensemble nous puissions triompher contre cette menace planétaire. Malick Gakou ,President du Grand Parti 

COVID 19: «Il faut des mesures exceptionnelles, et la contribution de tous les Sénégalais»(Y’en a marre)

Depuis ce vendredi, le nombre de cas testés positifs au Coronavirus est passé à 19 personnes. Aussi, les risques de propagation restent réels, vu que le nombre de personnes qui étaient en contact avec ces malades est important selon les informations des autorités sanitaires.
Si l’on s’en réfère à l’OMS qui a déclaré l’état de pandémie, et aux mesures exceptionnelles prises par la Chine, les états européens et les Usa, la gestion du COVID-19 doit appeler à encore plus de responsabilités, plus de rigueur et de vigilance de la part du gouvernement du Sénégal. Cette même responsabilité incombe à tous les citoyens de se conformer strictement aux mesures préventives annoncées par les autorités sanitaires pour barrer la route au Coronavirus. Mieux, la promotion des bonnes pratiques à adopter est aussi l’affaire des citoyens.
Mais l’État du Sénégal est le premier responsable de la santé des Sénégalais. C’est pourquoi, il doit faire preuve d’encore plus de responsabilité, quand aux mesures urgentes à prendre pour préserver la santé des millions de citoyens qui se trouve menacée: « A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles! »
Tous les cas testés positifs au Coronavirus nous viennent de l’extérieur, notamment des pays où le niveau de propagation du COVID-19 reste hors de contrôle des gouvernements. Aujourd’hui, combien sont-ils à arriver de la France, de l’Italie et d’autres pays fortement touchés? En dehors de l’émigré Sénégalais revenu d’Italie et testé positif, combien de sénégalais de l’extérieur arriveront-ils dans le pays, pour assister aux événements religieux, ou pour d’autres raisons?
Au regard de tous ces faits qui multiplient les risques d’une propagation de la maladie sur l’étendue du territoire, le mouvement Y en a marre appelle le gouvernement du Sénégal à:
·Suspendre jusqu’à nouvel ordre le trafic aérien entre le Sénégal et les pays fortement touchés par le COVID-19. Si les 12 étudiants de Wuhan ont été abandonnés à leur sort par leur État, sous prétexte que le Sénégal ne peut gérer les conditions sanitaires liées à leur rapatriement, comment ce même Sénégal peut-il recevoir quotidiennement des flux de personnes venant de pays dont la situation est aujourd’hui aussi voir plus critique que la Chine?
· Renforcer le système de contrôle à l’AIBD, mais aussi sur les frontières terrestres, pour détecter et assurer une prise en charge rapide de potentiels sujets; Les dispositions doivent être prises pour le confinement systématique des ressortissants sénégalais venant d’Europe et d’autres zones fortement touchées.
Suspendre toute tenue de manifestations culturelles, sportives et religieuses pouvant drainer du monde et accroître les risques d’une propagation rapide de la maladie;
Engager les sociétés de transport publics et privés à prendre les dispositions nécessaires pour que les bus, les TATA, les cars rapides, etc, ne soient des lieux de contamination et de propagation du virus ;
Dans ce nouveau contexte de pandémie, insister davantage dans la communication et la sensibilisation à travers une approche multimédia, pour susciter une meilleure appropriation des mesures de prévention.
Y en a marre reste convaincu qu’au delà de la responsabilité première du gouvernement, c’est tous les citoyens qui doivent se mobiliser, sans sombrer pour autant dans la panique. C’est pourquoi il appelle à la contribution de toutes et de tous les Sénégalais à renforcer le gouvernement dans ses stratégies de lutte contre cette pandémie mondiale. Les artistes, les sportifs, les leaders d’opinion, les professionnels de la communication, les communicateurs traditionnels doivent s’approprier les mesures de prévention afin de les vulgariser sous différents supports et langues nationales, pour plus d’impact auprès des populations. Un accent particulier doit être mis sur les cérémonies familiales (baptêmes, mariages, sabars, etc), les transports publiques, les marchés comme lieux à risques.
Cet appel citoyen s’adresse également aux entreprises et à tout patriote pouvant appuyer l’État dans ses capacités à mobiliser les moyens financiers et matériels nécessaires.
Y en a marre appelle tous les Esprits, sur toute l’étendue du territoire national, à prendre connaissance de cet appel, et à se mettre à la disposition des autorités compétentes. Fait à Dakar, le 14 mars 2020,La coordination de Y en a marre https://www.dakaractu.com/

Coronavirus et rites religieux: Priorité à la vie Par Abdoul Aziz Kébé

Une crise est une occasion de se remettre en cause et de remettre de l’ordre dans les choses. C’est ce que nous ont appris nos maîtres dans le soufisme en s’appuyant sur la religion, sur leur observation de la dynamique de la vie en société et dans la nature.
Dans la tendance actuelle des choses avec la propagation fulgurante du nouveau corona virus le Covid 19, le Sénégal a eu jusqu’ici une approche positive et efficace. Nous prions pour que cela doit se poursuive et se consolide surtout avec l’apparition de nouveaux cas qui font de notre pays, au regard des informations que nous détenons, le pays africain au sud du Sahara le plus touché. Cette fois-ci nous ne pouvons pas dire que ça ne nous arrivera pas. Ça nous est bien arrivé et c’est à nous de faire face avec sérénité et responsabilité, sans psychose ni négligence.
Les autorités de l’Etat au plus haut niveau en ont pris la juste mesure. Ils ont adopté les bonnes dispositions et délivré les messages qu’il fallait aux autorités de la société dont les guides religieux, les chefs coutumiers, les leaders d’opinion de tous secteurs, afin que nul n’en ignore. Afin que chacun et chacune, au niveau qui est sien, puisse prendre la pleine mesure de ses responsabilités.
Pour que la chaîne de solidarité soit solide et que les risques soient réduits et maîtrisés, toutes les sphères et en particulier les cercles religieux musulmans et chrétiens sont comptables. Dans ces conditions me reviennent les mots de Serigne Abdoul Aziz Sy al-Amine qui indiquait que « le Sénégal est au-dessus de nous tous. C’est une vérité au relent des préceptes apostoliques. Il s’agit de la Patrie, ici et maintenant, de ses fils et filles, de ses générations jeunes et moins jeunes. C’est de la préservation de la santé publique et de la vie que Dieu a rendue sacrée [an-nafs allatî harrama Allah], qu’il s’agit. Et c‘est sérieux!
Dans le but de contribuer à contenir les risques de contamination et de propagation, nous devons nous rééduquer dans nos pratiques sociales et dans l’expression de notre religiosité et de notre sociabilité. Il est vrai que c’est Dieu Qui est Le Maître de la vie et de la mort, mais c’est Lui qui a interdit de s’exposer sciemment à la mort. Et comme pour établir le cadre pratique, le Prophète Psl a indiqué la conduite à tenir dans les conditions d’épidémie ou de menace de ce genre. Nos guides religieux en ont relayé le sens et ont traduit tout cela dans leurs enseignements théoriques et pratiques. Serigne Babacar Sy considère le fait de ne pas user des moyens idoines pour obtenir les résultats désirés, est un manque de respect et de déférence à l’égard de Dieu.
Par conséquent, il faut s’engager dans la voie qui mène aux objectifs en sachant que ce ne sont pas les actes qui sont les seuls facteurs déterminants. « Sabablu leen te buleen sukkandi Koo yëngu ya ». Il y a là une forte dose d’équilibre entre la responsabilité humaine et la détermination divine. Ce qui est aussi corroboré par les enseignements de Cheikh al-Khadîm quand il invoquait Dieu à nous préserver des épidémies et à nous doter d’une nourriture saine et d’une eau pure : « wanfil-wabâ wal-balâyâ kullahâ ‘anhâ/ wa Tayyib shurbahâ wa aklahâ ».
Dans ce contexte où, de l’Amérique à l’Europe, de l’Asie à l’Afrique, les États se barricadent, les lieux de rassemblement pour le savoir comme pour l’avoir se cloisonnent, devons-nous attendre qu’il y ait des ravages chez nous pour commencer à nous accuser les uns les autres de négligence, d’insouciance ou de je ne sais quoi encore? Non, à mon humble avis et compte tenu des leçons de l’histoire il nous faut agir en combinant la raison (xel) et l’émotion (xol).
En son temps, conscient de sa responsabilité en qualité d’autorité religieuse et du fait que la parole des experts est l’expression du divin dans ces cas, El H. Malick Sy s’était lui-même rendu au service d’hygiène de « Get Ndar » pour se faire vacciner. Ce geste simple et lourd de signification a pu sauver des milliers de personnes de la peste, avec l’aide de Dieu.
Cette exemplarité est encore sollicitée aujourd’hui car si la vaccination a été la mesure préventive entre autres, de nos jours, avec l’absence de vaccin, seules les bonnes pratiques peuvent sauver. Les experts médicaux les ont déclinées, le Chef de l’Etat les a rappelées dans le dit et le geste. Il reste aux leaders d’opinion d’être les relais et aux acteurs religieux de transmettre le message dans le discours et la pratique comme ils en ont eu l’habitude.
Au demeurant, les autorités religieuses et politiques de l’Arabie Saoudite ont pris ce chemin en adoptant des mesures restrictives par rapport à la Umrah alors qu’il n’y avait encore aucun cas sur leur territoire. Aujourd’hui, en demandant de surseoir à toute transaction relative au hajj de cette année, ils ont fait montre d’un sens aigu de responsabilité devant une si grave menace.
Ces mesures fortes de l’Arabie Saoudite sont à la dimension du défi du Covid 19 sur la vie des fidèles et la stabilité de la société. Car quelle que soit la sacralité d’un rituel sur l’échelle des piliers de l’islam, la survie de l’humain est encore plus sacrée. Cheikh El. H. Omar Fûti le confirme dans Tadhkirat al-Ghâfilîn quand il dit qu’auprès d’Allah, le caractère sacré de la vie du croyant est au-dessus de celui de la Ka’ba: « Fa hurmatul Mu’min a’lâ wa ajall / min hurmatil ka’bati ‘andal-Lâhi Jalla ». S’il en ainsi pour la Ka’ba vers laquelle affluent des millions de croyants répondant à l’appel d’Allah, qu’en serait-il de toute autre activité établie, au nom de la religion, par un serviteur?Abdoul Aziz Kébé,Délégué général au Pèlerinage aux Lieux saints de l’Islamhttps://www.dakaractu.com/

Propagation du Coronavirus à Touba : Abdoulaye Mbaye Pekh attaque les médias.


https://www.dakaractu.com/Le communicateur traditionnel et Talibé mou rôde a profité de son statut de ci-animateur lors de la 14ème édition des journées cuturelles et religueuses de Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Mbacké pour se prononcer sur la propagation du Covid-19 à Touba.
Abdoulaye Mbaye Pékh n’est pas passé par quatre chemins pour pointer du doigt la presse, qui, selon lui, permet à certains citoyens de dire ce qu’ils veulent.
« Je veux dire aux Sénégalais d’arrêter de trainer dans la boue la ville Sainte de Touba. Les gens occupent les médias pour nous dire n’importe quoi. Ils sont dans les radios, dans les télés et dans les sites d’informations. Ils disent que le Coronavirus est à Touba. On savait que c’est eux qui allaient l’emmener au Sénégal. Vous devrez savoir que ce n’est pas le Coronavirus qui est à Touba mais c’est Serigne Touba qui est à Touba. Les gens doivent le savoir et le dire au lieu de s’attarder sur des détails. Cette pandémie va bientôt disparaître. Arrêtez d’infester les médias pour nous tympaniser les oreilles. Elle va disparaître par la grâce de Serigne Touba » a déclaré Abdoulaye Mbaye Pekh.

El Hadji Mansour Mbaye: «Nous implorons aux vénérés de prier pour que cette pandémie s’estompe»

https://www.dakaractu.com/Invité par le coordonnateur des journées culturelles et religieuses de Cheikh Mouhamadou Lamine Bara Mbacké, El Hadji Mansour Mbaye après les Salamalecs d’usage, ne s’est pas empêché de parler de l’actualité marquée par la propagation du Coronavirus. Il demande à plus de prières pour que Dieu pardonne les humains.
« Nous implorons aux vénérés de prier pour que cette pandémie s’estompe. Nous implorons le Tout Puissant de nous éradiquer cette maladie qui ne cesse de faire des victimes et ravages dans le monde. Nous demandons au fondateur du Mouridisme, à Maodo Malick Sy, à El Hadji Foutiyou Tall, de prier encore pour l’éradication de cette pandémie » dit-il.

LES PIQUES L’AS DE CE WEEK-END

SenePlus  |   Publication 14/03/2020
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Une dame venue d’Italie craint d’avoir choppé le Covid-19

Le président de l’association des Sénégalais de Brescia et provinces, Seydina Camara, a passé hier une journée particulièrement pesante et fatigante. En effet, il a passé toute la journée à alerter sur le cas d’une ressortissante sénégalaise en provenance d’Italie depuis le 03 mars, et qui manifesterait des signes semblables aux symptômes du coronavirus. D’après le président de Horizon Sans Frontières, Boubacar Sèye qui a relayé l’alerte, la dame aurait appelé sans suite, à deux reprises, aux services d’urgence pour sa prise en charge. En dehors d’elle, Seydina Camara a également joint la Cellule d’urgence qui a promis de passer, mais cela est resté dans suite. Dans une profonde détresse et sans aucune assistance spécifique dans un quartier de Dakar depuis hier matin, la dame qui aurait quelques problèmes respiratoires avait prévu de se rendre par ses propres moyens dans une structure sanitaire pour bénéficier de soins. Contactés tard dans la soirée d’hier par «L’As», Dr Abdoulaye Bousso et Ngoné Ngom, respectivement directeur du Centre des Opérations d’Urgence Sanitaire (Cous) et chargée de communication au Ministère de la Santé, ont donné les contacts sur lesquels la dame peut appeler. Malheureusement, tous ces numéros ont été joints par la dame et Monsieur Seydina Camara.

Diouf Sarr chez le Khalife général des mourides

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale et son collègue de l’Intérieur se sont rendus hier à Touba, épicentre du coronavirus au Sénégal. Abdoulaye Diouf Sarr et Aly Ngouille Ndiaye ont été reçus par le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké. Les deux ministres ont sensibilisé le guide religieux sur l’évolution de la pandémie du Coronavirus à Touba. Pour le ministre de la Santé, il n’est pas acceptable que le Khalife général soit informé de la propagation de la maladie à travers les médias. Ainsi, ils ont fait le point au marabout et sollicité des prières. Abdoulaye Diouf Sarr a précisé qu’aucune décision d’annulation d’évènements religieux n’a été prise. A l’en croire, ils sont à l’écoute du Comité National de Gestion des Epidémies qui va apprécier la situation.

CRD à Diourbel sur le coronavirus

Restons dans le Baol pour dire que le gouverneur de Diourbel a présidé un Comité Régional de Développement(Crd) sur la propagation du coronavirus à Touba. A cette occasion, il a émis l’idée de fermer les écoles sur l’ensemble du département de Mbacké. Mais le gouverneur dit attendre le rapport de l’Inspecteur d’Académie (IA) pour apprécier la situation, de concert avec les autorités supérieures. Il a été décidé, lors de la rencontre, l’érection de l’hôpital de Darou Marnane en centre de traitement des malades de coronavirus.

Dispositif sanitaire de riposte de Saint-Louis

Les autorités sanitaires de Saint-Louis sont en alerte puisque la région est frontalière avec la Mauritanie qui a enregistré son premier cas hier. Un numéro vert et une équipe de veille et d’investigation ont été mis en place. Tout le personnel sanitaire est formé depuis mercredi pour une meilleure prise en charge d’éventuels cas suspects ou testés positifs. Un important dispositif sanitaire est installé aux différents points d’entrée du territoire sénégalais. Des équipes sont préposées à Rosso Sénégal, Gokhou Mbacc et Podor. Toute personne qui franchit la frontière est aussitôt diagnostiquée au coronavirus et ses contacts envoyés au comité national de gestion des épidémies. Sous la présidence du gouverneur, les autorités de Saint-Louis vont finaliser la stratégie de riposte contre le coronavirus mardi prochain. Il faut souligner toutefois que pour l’instant, il n’y a aucun aménagement dédié spécifiquement aux cas suspects ou positifs, même si le matériel nécessaire à la riposte est déjà envoyé par la Pharmacie nationale d’approvisionnement.

L’ancien DG de Dangote, Aramine Mbacké, libre

Ouf de soulagement pour l’ancien Directeur général de Dangote, Aramine Mbacké. Il a humé l’air de la liberté hier, après avoir payé les 175 millions de francs qu’il doit à la commerçante Oumy Thiam. En effet, le 6 février dernier, les gendarmes ont exécuté la contrainte par corps, sollicitée par la femme d’affaires Oumy Thiam qui lui réclame 175 millions de francs. Lassée d’attendre, la dame avait saisi le procureur de la République d’une requête aux fins d’incarcération pour contraindre le prévenu à s’acquitter du paiement de cette créance. Pour rappel, Aramine Mbacké a été condamné pour association de malfaiteurs, escroquerie et faux. En sus, il devait allouer à la partie civile la rondelette somme de 175 millions de francs CFA. Le pourvoi introduit par son avocat a été sans succès.

Guy Marius Sagna juge illégale sa libération

Une semaine après sa libération, Guy Marius Sagna a fait face hier à la presse pour évoquer cette question. Le leader du mouvement Frapp France Dégage s’est beaucoup étonné du mystère qui entoure sa libération. Il soutient avoir appris par voie de presse la demande de liberté provisoire déposée en sa faveur par Me El HadjiAmadou Sall commis par le FRN pour assurer sa défense. Il indique qu’il n’a jamais signé une demande de liberté provisoire et qu’il avait même refusé cela. «C’est à travers la presse que j’ai appris comme tout le monde une demande de liberté provisoire déposée pour Guy Marius Sagna. Nous travaillons avec des avocats, mais aucune demande de liberté provisoire n’est déposée par eux sans notre aval. Aucun prisonnier ne peut obtenir de liberté provisoire sans avoir ce qu’on appelle élection de domicile. Et après, celui qui demande une liberté provisoire doit signer lui-même la requête. Moi, on ne m’a pas informé lors du dépôt de la demande de liberté provisoire», explique Guy Marius Sagna. En définitive, le leader du mouvement Frapp France Dégage soutient que son emprisonnement est illégal et de même que sa libération. «J’ai même demandé à mon avocat de ne pas déposer une demande de liberté provisoire, parce que j’étais convaincu qu’il y avait trois choses qui pouvaient m’élargir de la prison : une demande de liberté provisoire dûment signée par moi-même, ou on me juge, ou bien au bout de six mois sans jugement, je recouvre la liberté», a t-il souligné.

Collectif des 22 notaires

Ils devaient entamer hier (vendredi 13 mars) une grève de la faim. Finalement, les 22 notaires constituant la promotion du premier concours d’accès à la profession ont décidé de surseoir à l’observation de la diète. Pour cause, ils ont été reçus hier par la présidente de la Chambre des notaires du Sénégal, Me Aïssatou Sow Badiane, et le président du comité des sages de la profession, Amadou Moustapha Ndiaye. Réunis au sein d’un Collectif, ils espèrent qu’une solution sera rapidement trouvée.

B. Sakho se faisait passer pour un avocat, clerc, journaliste…

Le rabatteur B. Sakho a vraiment du cran. Il se faisait passer tantôt pour le clerc d’un avocat stagiaire, tantôt il se présentait à la prison de Rebeuss comme un avocat. Il réussissait à tromper les sentinelles de Rebeuss pour entrer en contact avec certains parents de prisonniers. Il leur faisait croire qu’il était en mesure de les libérer. Pis, il réclamait de l’argent aux parents de détenus pour, dit-il, faire des cadeaux aux agents pénitentiaires afin de faciliter la libération de leurs proches. «J’étais à mon bureau et le secrétaire de la Mac m’a appelé pour me dire qu’il y avait quelqu’un qui se faisait passer pour un avocat. Quand je l’ai vu, je me suis rendu compte que c’était le même gars (B. Sakho) qui se faisait passer pour le clerc d’un avocat stagiaire. L’assistante de la Mac m’a rappelé pour me dire que lorsqu’il l’a vue, il a pris la tangente», renseigne notre source. Informé de l’affaire, le Directeur de la prison de Rebeuss a déposé une plainte à la Brigade des affaires générales (BAG). Sans tarder la BAG a interpellé B. Sakho au hall du palais de justice. Finalement, il a été relaxé. Il nous revient qu’il se faisait aussi passer pour un journaliste ou un parent de juges ou d’avocats.

L’élève qui avait avorté et son copain écopent de 3 mois

Trois mois assortis du sursis. C’est la peine infligée à Mamadou Ba et à sa petite-amie Khady Cissé qui sont poursuivis pour avortement clandestin. Quant à l’infirmier E. B qui comparaissait pour exercice illégal de la médecine, il est condamné à 3 mois ferme. Agé de 20 ans, Mamadou Ba a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Suite à une relation amoureuse, sa petite amie est tombée enceinte, dit-il. L’oncle de la fille a réclamé 50 000 francs à Mamadou Ba pour faire avorter Khady Cissé. Ainsi il est allé avec sa copine à Bambilor où habite l’infirmier. Mais l’infirmier major à la retraite a nié les faits. Il dit avoir rencontré Khady Cissé à Gorom et qu’elle avait des vertiges et des saignements. Il lui a remis du médicament pour stopper le saignement. C’est en l’amenant chez lui que l’avortement s’est enclenché. Sa faute, dit-il, c’est d’avoir aidé la fille. Le parquet avait requis un an ferme pour les élèves et 5 ans ferme pour l’infirmier.

Recommandations du COS/M23 contre le Coronavirus

La Commission Orientations et Stratégies COS/M23 recommande aux autorités la mise en place d’un meilleur dispositif de prise en charge des malades, par des cadres d’hospitalisation avec un équipement médical et une logistique conformes aux exigences de la situation. C’est la seule manière, selon Abdourahmane Sow et Cie, de freiner la propagation du coronavirus. En attendant, le président de COS/M23 s’inquiète des limites du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann. A l’en croire, ce service n’est pas capable gérer un nombre élevé de malades. Pour mener à bien la lutte, il exhorte l’Etat du Sénégal à renforcer la sensibilisation et les tests sanitaires aux frontières. La Commission Orientations et Stratégies n’a pas manqué d’inviter les Sénégalais à respecter strictement les mesures sanitaires préventives pour empêcher la propagation du Covid-19.

Une Sénégalaise positive au Coronavirus au Maroc

Une ressortissante française d’origine sénégalaise a été testée positive au Coronavirus au Maroc. La patiente se trouve en soins intensifs en raison des maladies chroniques dont elle souffre, a indiqué le ministère de la Santé marocain à l’agence de presse marocaine. D’après le bilan épidémiologique du nouveau Coronavirus au Maroc, sept cas ont été confirmés jusqu’au 13 mars, dont un décès. Il s’agit d’une femme âgée de 89 ans.

Le Consulat du Sénégal en Espagne fermé

Le Consulat général du Sénégal à Madrid (Espagne) a décidé hier, vendredi 13 mars, de fermer ses portes et ceci, jusqu’à nouvel ordre, à cause de la propagation de la pandémie de Coronavirus, selon Dakaractu. En effet, avec 3 100 cas confirmés et 84 décès liés au Coronavirus sur le territoire, le gouvernement espagnol a pris la décision de fermer les établissements d’enseignement, les centres d’hébergement pour personnes âgées et toutes les structures recevant du grand public. Aussi au vu de ce qui précède et afin de réduire les risques de contamination et protéger nos compatriotes, le Consulat général du Sénégal à Madrid a décidé de fermer ses portes, sauf cas d’urgence, en attendant de voir l’évolution de la situation.

La Gambie s’arme contre le coronavirus

Le président de Gambie, Adama Barrow a pris les devants pour protéger ses compatriotes contre le coronavirus. Le chef de l’Etat gambien a annulé tous les voyages à l’étranger des officiels. Ses services ont transmis une circulaire à tous les ministres, secrétaires permanents, députés de l’Assemblée nationale, chefs et directeurs des Départements et organismes gouvernementaux, directeurs généraux d’entreprises publiques et d’institutions publiques, pour les informer que tous les voyages à l’étranger sont suspendus avec effet immédiat, y compris ceux qui ont déjà été autorisés. Cela pour éviter la propagation rapide du Coronavirus (COVID-19).

MOUSSA DIAW (ENSEIGNANT CHERCHEUR A L’UGB)–«JE NE VOIS PAS L’INTÉRÊT DE MAINTENIR LE DIALOGUE»

NETTALI.COM – Les protagonistes du dialogue politique n’arrivent pas à accorder leurs violons sur des questions afférentes à la décrispation de l’espace politique (qui doit prendre en charge l’affaire Khalifa Sall et Karim Wade), le cumul des fonctions de chef de parti et président de la République, l’organisation des élections par une personnalité neutre. Dans un entretien avec EnQuête diffusé ce samedi, l’enseignant-chercheur, Moussa Diaw, qui semble prédisposé à une vision sombre de l’avenir de ces concertations, en analyse les désaccords.
Le dialogue initié par le chef de l’Etat au lendemain de sa réélection en février 2019 va-t-il connaitre le même destin que celui tenu en 2016 ? En tout cas, les acteurs sont loin de concrétiser le consensus. A cet égard, interrogé par EnQuête, l’enseignant-chercheur à l’Université Gaston Berger de St-Louis, Moussa Diaw, semble pessimiste.
« C’est parce qu’il y a un problème de sincérité de la part des initiateurs de ce dialogue. Ils ne veulent pas qu’il y ait un changement, parce qu’il y a un enjeu important par rapport à ces questions, notamment le cumul de fonctions, l’organisation d’élections par une personnalité neutre. C’est une question de contrôle du processus électoral qui est fondamental dans l’organisation d’élections. De façon générale, ce sont des questions de fond qui méritent d’être discutées, qui n’ont pas trouvé de consensus. La majorité ne veut pas céder sur ces questions et l’opposition aussi en fait un sujet important pour l’ancrage de la démocratie et l’organisation d’élections transparentes et libres. À mon avis, s’il n’y a pas de consensus à ce niveau-là, je ne vois pas quel est l’intérêt de maintenir le dialogue politique, si personne, parmi ces acteurs, ne veut céder sur ces questions fondamentales qui permettent d’avancer dans le processus démocratique, notamment l’organisation d’élections transparentes. Le président Wade avait cédé sur cette question-là et a perdu les élections. À mon avis, c’est cela qui les a fait réfléchir. Sur les sujets de fond, on a du mal à rapprocher les points de vue des uns et des autres pour aboutir à des consensus. Le président avait dit que s’il y a des résultats consensuels au terme du dialogue national, il va les appliquer. Il a même ajouté, récemment, ce qui fait d’ailleurs douter, le “consensus dynamique’’. Je ne sais pas ce qu’il entend par ce terme», dira M.Diaw.
L’opposition demande le constat d’un désaccord, ce qui serait synonyme de rupture pour le général Niang. Sous ce rapport, l’enseignant pense : « Oui, pour des questions comme celle liée au cumul de fonctions, s’il n’y a pas d’entente, cela ne fera qu’envenimer la situation et renforcer un climat de tension. Le président de la République ne peut pas être juge et partie. Dans les grandes démocraties comme la France, qui est notre référence, le président, quand il est élu, il cède son parti à quelqu’un d’autre. Le chef de l’État ne veut pas céder, parce que sa formation politique n’est ni structurée ni organisée. Cela se traduit par des problèmes internes qu’il n’arrive pas à régler. C’est pourquoi il s’accroche à cette fonction-là, qui lui permet d’avoir un droit de regard, parce qu’il n’a pas de n°2. C’est problématique et c’est un frein au renforcement de la démocratie sénégalaise ».
A la question de savoir si le dialogue a des chances d’aboutir, Moussa Diaw répond par la négative, le phrasé tranchant. « À mon avis, il n’aboutira à rien de concret. Les questions importantes ne sont pas abordées de manière à ce que chacun accède à des concessions et qu’on puisse trouver des compromis sur lesquels ils seront d’accord pour l’ancrage de la démocratie, afin d’apaiser et instaurer un climat de confiance entre les partis. Malheureusement, tel n’est pas le cas. On va droit vers un blocage. On s’achemine vers l’arrêt de ce dialogue qui n’a pas de sens et qui ne peut pas régler ces problèmes de fond », conclut-il.

Fonctionnaires du Chiffre: payés pour se taire

http://canal221.com/C’est probablement le seul corps de métier au Sénégal qui a une prime spéciale mensuelle de discrétion professionnelle permanente et définitive, même à la retraite. Regroupés dans un cadre unique composé de trois corps: le corps des cryptologues, le corps des ingénieurs du chiffre et le corps des chiffreurs, les fonctionnaires du chiffre assurent la sécurité des communications gouvernementales intérieures et extérieures. Ils sont payés pour se taire.
Contrairement à l’armée et certains corps de fonctionnaires où le devoir de réserve s’arrête souvent avec la retraite, chez les chiffreurs, l’obligation de réserve et de discrétion c’est pour toute la vie. On pourrait même dire que «l’obligation de discrétion professionnelle permanente et définitive» est le crédo de ce corps qui brille par sa discrétion et qui est presque inconnu de la grande majorité des Sénégalais. L’Assemblée nationale a adopté, en sa séance du vendredi 20 juin 2014, le projet de loi n° 2014-24 du 1er juillet 2014 abrogeant et remplaçant certaines dispositions de la loi n° 83-03 du 28 janvier 1983 portant statut spécial du personnel du Chiffre. Dans l’exposé des motifs, il est écrit: «En outre, il importe de rappeler qu’aux termes de l’article 4 de cette loi, les fonctionnaires du chiffre restent soumis à l’obligation de discrétion professionnelle permanente et définitive». Puis il ajoute : «A cet effet, ils prêtent serment de bien et fidèlement remplir leurs fonctions et de ne pas révéler, même après avoir quitté leur service, les secrets dont ils ont eu connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice desdites fonctions. Par conséquent, il serait nécessaire de leur allouer une prime spéciale mensuelle de discrétion professionnelle permanente et définitive dont le montant sera fixé par décret».
Dans l’exposé des motifs, le gouvernement souligne que le Service du Chiffre n’a cessé de s’affirmer en tant que cellule administrative, indispensable à la sécurité des communications gouvernementales intérieures et extérieures. Le gouvernement reconnaît que les cryptologues assurent de «façon optimale» la sécurité des systèmes d’information nationaux.
Les fonctionnaires du chiffre sont groupés dans un cadre unique composé de trois corps: le corps des cryptologues, le corps des ingénieurs du Chiffre et le corps des chiffreurs. Les cryptologues, des ingénieurs des travaux du Chiffre et des chiffreurs de la hiérarchie A1, sont recrutés au niveau des docteurs ès-sciences mathématiques, physique ou informatique) et par concours direct (Master en mathématiques, en physique ou en informatique) ;
La substitution au corps des ingénieurs des travaux du Chiffre (hiérarchie B1) et le corps des ingénieurs du Chiffre (hiérarchie A3) sont recrutés parmi les candidats titulaires de la Licence ès-sciences mathématiques, physique ou informatique et suivent une formation de treize mois d’un niveau plus élevé. Enfin, pour la substitution au corps des chiffreurs (hérarchie B4) et le corps des chiffreurs (hiérarchie B3), sont recrutés parmi les candidats titulaires du Baccalauréat scientifique et suivent une formation de treize mois d’un niveau plus élevé. Ils sont titulaires du Brevet d’études cryptologiques supérieures du Service central des Chiffres sénégalais ou du Certificat d’études cryptographiques supérieures du Service central des Chiffres sénégalais ou encore du Certificat d’études cryptographiques du Service central des Chiffres sénégalais.
Mais conformément à l’article de cette loi, c’est le président de la République qui nomme aux grades ou emplois des corps des cryptologues et des ingénieurs du Chiffre. Il peut déléguer le pouvoir de nomination aux grades ou emplois du corps des Chiffreurs.
Corps muet, mais gâté
Les fonctionnaires du chiffre ont droit, après service fait, à une rémunération comprenant : le traitement, l’indemnité de résidence, les suppléments pour charge de famille et des indemnités et primes destinées à compenser les sujétions générales inhérentes au chiffre dont les taux et modalités fixés par décret.(Walf)


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