Revue de presse du Mercredi 21 Octobre 2020

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Fonction publique sénégalaise : Les salaires atteignent 69,1 milliards de FCFA en juillet dernier

https://www.lejecos.com Les salaires et l’effectif du personnel de la fonction publique ont augmenté de 1,4% et 0,4%, respectivement, en juillet 2020 par rapport au mois précédent. Comparés au mois de juillet 2019, les salaires (+13,1%) et l’effectif du personnel (+4,8%) ont augmenté.
Selon l’Agence nationale de la statistique et de démographie (Ansd), les salaires au niveau la fonction publique sénégalaise sont évalués à 69,1 milliards de francs Cfa au mois de juillet dernier contre 68,1 milliards le mois précédent soit une hausse de 1,4% en variation mensuelle. Par rapport au même mois de l’année 2019 avec des salaires atteignant 61,1 milliards Cfa, il est noté une hausse de 13,1%.
L’agence informe dans la même lancée que la fonction publique compte 151 326 agents au mois sous revue contre 150 688 au mois de juin représentant ainsi une augmentation de 0,4% sur le nombre de salariés. Aussi, une hausse de 4,8% est notée sur l’effectif de la fonction publique par rapport au mois de juillet 2019 où le nombre de salariés était de 144 376.

Les autorités américaines poursuivent Google pour abus de position dominante

https://www.rfi.fr/fr La justice américaine et 11 Etats ont déposé ce mardi 20 octobre une plainte contre Google pour abus de position dominante dans le domaine de la recherche et des annonces publicitaires en ligne, résultat d’un an d’enquête qui a également visé Facebook et Apple.
Aux États-Unis, le département de la Justice et la principale autorité fédérale en matière de concurrence (FTC) ont déposé, ce mardi 20 octobre, une plainte pour abus de position dominante dans le domaine de la recherche et des annonces publicitaires en ligne. Onze États, tous républicains, se sont joints à cette démarche. Ils accusent Google de maintenir illégalement son monopole sur la recherche en ligne, notamment via des accords commerciaux exclusifs qui verrouillent la concurrence. Google a par exemple versé des milliards de dollars à Apple pour que son moteur de recherche apparaisse par défaut sur les iPhones.
Selon le département de la justice, ces pratiques nuisent aux utilisateurs, aux annonceurs et aux petites entreprises en leur offrant un choix réduit, des prix publicitaires plus élevés et moins de qualité. « Si nous laissons Google poursuivre ses pratiques, nous perdrons la prochaine vague d’innovateurs Le temps est venu de rétablir la concurrence dans ce secteur vital », estime le département de la Justice dans son communiqué. Les autorités américaines réclament des changements structurels, ce qui pourrait aboutir à un démantèlement du géant californien, indique notre correspondante à Washington, Anne Corpet.
L’administration américaine a fait de ce sujet un cheval de bataille en lançant il y a plus d’un an une série d’enquêtes visant les pratiques de Google, Amazon, Apple et Facebook. Ses dirigeants avaient été auditionnés cet été par les membres du Congrès.
La filiale Alphabet a réagi sur Twitter en dénonçant de graves insuffisances dans la plainte. « Si le client choisit Google, c’est par choix et non par manque d’alternative », se défend la société.
Les autorités européennes avaient déjà tranché l’an dernier en infligeant une amende de 4,3 milliards d’euros au groupe Alphabet pour pratiques déloyales. Pas de quoi faire frémir le géant, capitalisé à 800 milliards de dollars. La procédure lancée par le gouvernement américain pourrait prendre des années. Mais sa force, c’est qu’elle jouit d’un vaste soutien.
C’est en tout cas la plus importante action judiciaire en plus de 20 ans menée par le gouvernement fédéral américain à l’encontre de l’un de ses géants des nouvelles technologies. La dernière action de cette nature date d’il y a 22 ans contre Microsoft. Elle s’était soldée par un règlement à l’amiable.

Dette des pays pauvres : la «générosité» des 20 pays les plus riches critiquée

(Agence Ecofin) – La décision du G20 de prolonger de six mois son initiative de suspension du service de la dette des pays pauvres divise. Elle est jugée insuffisante pour certains, et inadaptée pour d’autres.
La décision du groupe des 20 pays les plus riches d’accorder un nouveau moratoire de 6 mois sur la dette des pays les plus pauvres comme geste de solidarité internationale face à la covid-19 est critiquée par plusieurs organisations de la société civile internationale. Ces réserves sont exprimées dans un rapport publié par Eurodad, le Réseau européen pour la dette et le développement.
Le rapport estime que tout comme le premier volet de cette initiative, le second ne permettra pas de dégager des ressources suffisantes pour que les pays éligibles et qui en font la demande mènent à bien une relance post-covid-19. Pour la première partie de cette initiative, sur 12 milliards $ de suspension de remboursement disponibles, seulement 5,3 milliards $ ont été validés.
Pour Eurodad, cette somme ne représente qu’une fraction insignifiante des remboursements de dette que doivent effectuer les pays bénéficiaires (1,6%). Il relève aussi que les institutions internationales de financement comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) ainsi que le secteur privé occidental ne font pas assez le jeu de la solidarité internationale.
« En 2018, la Banque mondiale détenait à elle seule 103,73 milliards de dollars de dettes des pays éligibles à l’ISSD [Initiative de suspension du service de la dette, Ndlr]. De mai à décembre 2020, période pendant laquelle l’ISSD s’applique pour l’instant aux créanciers bilatéraux, l’annulation des paiements à la Banque mondiale libérerait 2,46 milliards de dollars. Ce montant pourrait atteindre plus de 4 milliards supplémentaires si l’annulation se prolongeait toute l’année 2021 », estime Eurodad.

La rivalité Chine/Etats-Unis rend complexe toute solution sur la dette des pauvres

La Zambie qui s’est retrouvée non éligible à l’initiative, en raison de la difficulté à trouver un accord avec le FMI, est presque dans un défaut de paiement sur sa dette privée internationale. Des pays comme le Ghana et le Kenya ont refusé l’initiative expliquant que cela leur ferait plus de tort. Le Kenya est présenté comme étant en risque de surendettement.
Vera Songwe, la secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) a estimé que le prolongement de l’initiative du G20 rend les choses encore plus complexes. En effet, la plupart des pays, notamment ceux d’Afrique, élaborent leur budget sur un an. Il est donc difficile pour eux de planifier en comptant sur une initiative qui ne couvre qu’une partie de l’année, pour des montants qui ne sont même pas si représentatifs.
Le FMI a récemment plaidé pour une nouvelle architecture de gestion de la dette internationale. Mais l’institution est bien limitée dans sa capacité à proposer des réformes efficaces, en raison du véto des Etats-Unis, dont les dirigeants sont susceptibles à toute initiative qui pourrait donner un avantage à la Chine.
La CEA a fait des propositions visant à mettre en place un mécanisme qui permettrait de réduire les coûts d’endettement pour l’Afrique, mais le continent dont le stock de dettes est limité, avec un faible historique de défauts de paiement, est toujours perçu comme très risqué par les investisseurs, à cause de l’intransigeance des agences de notation.
« Ce qui manque clairement à un continent comme l’Afrique, c’est une Banque centrale susceptible d’apporter de solides garanties aux investisseurs avec une monnaie forte. Regardez l’Italie et d’autres pays européens qui peuvent aujourd’hui emprunter à des taux négatifs parce qu’il y a un fort engagement de la Banque centrale européenne à intervenir. Les pays africains n’ont pas une telle solution », a fait savoir Vera Songwe.Idriss Linge

UMOA : les compagnies financières affichent un total du bilan de 44 milliards d’euros

https://www.financialafrik.com A la fin de l’année 2019, les compagnies financières de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) ont affiché un total du bilan de 29 164,8 milliards de FCFA (43,747 milliards d’euros), selon les données du Secrétariat général de la Commission bancaire, l’organe communautaire de supervision de l’activité bancaire basé à Abidjan.
Par rapport à 2018, ce total du bilan a enregistré une progression de  4,3% par rapport à fin 2018. Selon la Commission bancaire, cette évolution provient de celle «  des actifs des entités installées au Burkina (+35,9%), au Sénégal (+17,6%) et au Togo (+7,5%) ». En revanche, celles de la Côte d’Ivoire ont enregistré une baisse de 7,2%.
Au 31 décembre 2019, la zone UMOA totalisait 12 compagnies financières en activité contre 10 un an plus tôt. Elles sont réparties par ordre d’importance numérique en Côte d’Ivoire (six), au Togo (trois), au Sénégal (deux) et au Burkina (une). Quant aux prêts et créances à la clientèle des compagnies, elles ont progressé, en variation annuelle, de 1,7%, s’établissant à 13 759,3 milliards de FCFA au terme de la période sous revue. Les dettes à l’égard de cette clientèle ont, de leur côté, augmenté de 4,5% pour atteindre 19 422,2 milliards de FCFA  au 31 décembre 2019.
Pour ce qui est du produit net bancaire, il est ressorti à 1 872,7 milliards de FCFA contre 1 822,1 milliards de FCFA  en 2018, soit une hausse de 2,8%. Le résultat net a, pour sa part progressé de 1,7%, en affichant 259,5 milliards de FCFA contre 255,1 milliards de FCFA un an auparavant.
A noter que les compagnies financières ont pour activité principale de prendre et gérer des participations financières soit directement, soit par l’intermédiaire de sociétés ayant le même objet, contrôlant une ou plusieurs sociétés effectuant des opérations à caractère financier dont une, au moins, est un établissement de crédit.  Albert Savana

Uemoa : Les actifs extérieurs nets des institutions de dépôt ont augmenté de 14,7%

https://www.lejecos.com D’une année à l’autre, les actifs extérieurs nets (Aen) des institutions de dépôt de l’Union ont augmenté de 766,5 milliards, soit 14,7%, en liaison essentiellement avec l’accroissement des Aen de la Bceao (+678,0 milliards), l’augmentation des Aen des banques étant limitée (+88,6 milliards). L’information est donnée par la Bceao dans sa note mensuelle de conjoncture économique de juillet 2020.
Selon le document, cette dynamique a été particulièrement soutenue par les mobilisations de ressources extérieures effectuées par les Etats pour faire face à la crise sanitaire, atténuée par la contraction de nouveaux engagements. En particulier, les tirages sur les ressources du Fmi ont induit une hausse de 1.176,8 milliards des avoirs en Dts.
Les autres levées de fonds auprès des bailleurs internationaux et les encaissements de recettes d’exportation par les banques ont également contribué à améliorer le solde des dépôts inclus dans les réserves de change de 337,0 milliards. Ces évolutions, associées aux plus-values des actifs en or (+311,6 milliards), ont entraîné une hausse de 1.921,4 milliards des réserves de change de la Banque Centrale.
Le taux de couverture de l’émission monétaire est toutefois ressorti à 73,7% (-1,6 point), en lien avec l’orientation accommodante de la politique monétaire de la Banque Centrale dans le contexte de la crise sanitaire.
Cette bonne dynamique des réserves a permis de maintenir leur couverture en mois d’importations à un niveau de plus de 6,0 mois, pour un cinquième mois consécutif.Adou FAYE

Uemoa : Les dépôts mobilisés par les banques en hausse de 8,1% en juillet 2020

https://www.lejecos.com Les dépôts mobilisés par les banques de l’Uemoa ont enregistré une hausse de 8,1% en juillet 2020, en ressortant à 823,3 milliards de fcfa contre 761,4 milliards de fcfa le mois précédent. Selon la Bceao l’augmentation du volume des dépôts bancaires est imputable notamment aux entreprises individuelles, aux entreprises privées du secteur productif et aux Etablissements publics à caractère industriel et commercial (Epic).
La baisse relevée au niveau des dépôts des Etats et organismes assimilés, des coopératives et groupements villageois et des particuliers a modéré la tendance haussière, indique l’institution.  Qui ajoute que s’agissant du volume moyen hebdomadaire des opérations sur le marché interbancaire, toutes maturités confondues, il s’est établi à 278,8 milliards, en hausse de 17,8% par rapport à juin 2020.
Dans ce contexte, poursuit la « Note mensuelle de conjoncture économique » de la Bceao, les concours de cette dernière aux banques se sont renforcés de 1,3%, en passant de 5.970,9 milliards à 6.050,4 milliards en juillet 2020. A l’en croire, cette situation est intervenue au moment où les banques ont maintenu leurs demandes de liquidités (+0,9%), sur le guichet hebdomadaire (+0,2%) et le guichet mensuel (+2,3%).
Par ailleurs, la Banque centrale confie qu’en ce qui concerne les administrations centrales publiques, leurs recours au marché régional pour la couverture d’une partie de leurs dépenses liées à la crise a accru leurs engagements vis-à-vis des banques. En ce sens, « en variation annuelle, les créances nettes des institutions de dépôt sur l’administration centrale sont ressorties à 2.507,1 milliards en juillet 2020 ». En particulier, martèle enfin la Bceao, les financements sous forme de titres publics se sont accrus de 3.408,3 milliards, en lien notamment avec les souscriptions des banques aux bons Covid-19.Bassirou MBAYE

ZLECAF : «le e-commerce comme levier pour impulser le commerce intra-africain» (expert)

APA-Dakar (Sénégal)–L’administrateur de GAINDE 2000 et président d’African Performance Institute, Ibrahima Nour Eddine Diagne, a pris part, le 13 octobre 2020, au forum de Dakar sur la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Dans une communication, M. Diagne a appelé à faire du e-commerce un levier pour impulser le commerce intra-africain.
En développant le thème « E-commerce, quelles opportunités pour développer le commerce intra-africain », l’Administrateur général de GAINDE 2000, Ibrahima Nour Eddine Diagne a souligné la nécessité d’accorder une attention particulière à la création de valeur dans les transactions commerciales électroniques dans le contexte de la réalisation de la Zone de libre-échange continentale (Zlecaf). Il a opposé un commerce électronique faible, qui génère beaucoup de transactions mais très peu de valeur ajoutée, à un commerce électronique fort qui favorise la création de richesse et d’emplois.   Il estime que la mise en œuvre de cet accord est une opportunité pour construire un marché fort capable de donner des opportunités de croissance à des entreprises africaines. L’AG de GAINDE 2000 d’ajouter que le commerce électronique est un secteur qui évolue au fil des technologies et il sera de plus en plus difficile pour une entreprise ou un pays, de maintenir et d’accroitre ses richesses si elle (il) n’a pas une très forte capacité technologique.
Le défi, selon lui, est donc posé aussi bien pour les gouvernements que les secteurs privés africains. « Le challenge est de taille et le temps perdu en matière de digital ne se rattrape souvent pas.
La Zlecaf elle-même doit être dans sa construction, un levier qui permet aux états et aux entreprises africaines, de plonger intégralement dans l’ère numérique », soutient l’Ag de GAINDE 2000. Cela reposera d’abord sur une opérationnalisation des règles d’origine totalement dématérialisée et une réglementation qui favorise les transactions électroniques.  « La vraie bataille consiste à développer des compétences et à favoriser l’éclosion de géants africains des plateformes et des données » a déclaré M. Diagne.
Ce dernier faisait sa communication à l’occasion du forum de Dakar consacré à la Zlecaf qui s’inscrit dans le cadre d’une série de rencontres dans la sous région initiées par le Centre du commerce international (Cci) en collaboration avec le Ministère du Commerce et des PME. L’objectif est de sensibiliser les acteurs du secteur privés sur les avantages qu’offre le futur marché unique.
Mme Dorothy Tembo, directrice exécutive adjointe du Centre du commerce international (Cci) appelle à une synergie d’actions des Etats du continent pour réaliser cette zone libre qui, d’après elle, offre une « formidable » opportunité au secteur privé africain, notamment les Micro et petites moyennes entreprise en ce sens qu’elles peuvent accéder à un marché plus grand. Aissatou Diallo, Administratrice principale pour Afrique de l’Ouest et Océan indien du Centre du commerce international et Coordinatrice de la Zlecaf, souligne que ce forum s’inscrit dans une série de rencontres de sensibilisation et d’information des populations et des acteurs du secteur privé en particulier afin de les sensibiliser sur les opportunités qu’offre la Zlecaf. Elle estime que la Zlecaf n’aura de chance de réussir que si les Micros, petites et moyennes entreprises africaines sont capables d’exploiter judicieusement les nouvelles conditions et facilités que la Zlecaf met en place pour faciliter leur accès à des opportunités d’affaires plus accessibles et plus lucratives.CP/cgd/APA

LA DÉMATÉRIALISATION DES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES SE POURSUIT (OFFICIEL)

Dakar, 20 oct (APS) – Le programme de dématérialisation des procédures administratives se poursuit en dépit des contrecoups de la pandémie à coronavirus qui a fortement ralenti la mise en œuvre du Plan d’action annuel au premier semestre 2020, a assuré mardi à Dakar, Mamadou Camara Fall, directeur de cabinet du ministre de la Fonction publique et du Renouveau du service public.
’’En dépit des contrecoups de la pandémie qui a fortement ralenti la mise en œuvre du plan d’action annuel au premier semestre 2020, le programme poursuit, au regard des enjeux attachés à cette problématique, les efforts engagés pour relever le défi de modernisation des procédures’’, a-t-il notamment indiqué à l’atelier de partage sur la dématérialisation des procédures administratives.
Il a assuré qu’un nouveau périmètre a été redéfini en étroite collaboration avec l’ADIE qui porte sur les 10 procédures portées essentiellement par les ministères des Collectivités territoriales, du Développement et de l’aménagement des territoires, de l’Intérieur, de la Justice, de l’Urbanisme et des Finances et du Budget.
Selon lui, l’ambition du gouvernement est la simplification et la dématérialisation des procédures issues du Plan d’actions prioritaires (PAP) du Forum national de l’Administration.
’’Dans la première phase de sa mise en œuvre, le programme prévoit de mutualiser les expériences d’amplifier l’obtention des résultats en se concentrant sur les 50 procédures du plan d’action prioritaire (PAP) dont 33 sont à dématérialiser’’, a expliqué Mamadou Camara Fall.
La rencontre était initiée par le ministère de la Fonction publique et du Renouveau du service public pour servir de cadre de partage des parties prenantes sur les enjeux de la modernisation des procédures administratives et de la méthodologie.
Elle devra permettre d’identifier les prérequis et de valider les feuilles de route pour la dématérialisation des procédures retenues pour le second semestre de l’année 2020.
M. Fall a en outre exhorté toutes les parties prenantes à ne ménager aucun effort pour relever les défis. Il a aussi réitéré l’ouverture et la disponibilité de son ministère et du programme dans la réalisation des ambitions fixées dans ce domaine.SG/OID

LIGNE HAUTE TENSION DE 258,5 KM SUR L’AXE KAOLACK- TAMBA : L’OMVG met à la disposition de la Senelec son nouveau réseau

http://www.sudonline.sn Le Secrétaire général de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie (Omvg) a annoncé la mise prochaine à la disposition de la Senelec du nouveau réseau de ligne haute tension réalisée sur l’axe Kaolack- Tamba par l’Omvg dans le cadre de son projet énergie. Ababacar Ndao a fait cette annonce hier, mardi 20 octobre en marge de la deuxième journée de visite de presse sur le site de construction poste de transformateur et d’interconnexion de Tamba en compagnie des autorités administratives locales
L a société nationale d’électricité (Senelec) va bientôt pousser un ouf de soulagement. En effet, le Secrétaire général de l’organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie (Omvg) a annoncé la mise prochaine à la disposition de la Senelec du nouveau réseau de ligne haute tension réalisée sur l’axe Kaolack-Tamba par l’Omvg dans le cadre de son projet énergie.
Long de 258,5 km, ce réseau haute tension flambant neuf composé de 35,5km de ligne bi terne portés par 80 pylônes types double drapeaux sur l’axe Kaolack-Birkelane et 223 km de ligne mono terne portés par 475 pylônes types triangle sur l’axe Birkelane-Tamba pourrait être, en effet, une aubaine pour la Senelec dans la lutte contre les pertes d’énergie générées par le réchauffement des câbles lors du transport  de l’électricité très souvent notées entre les zones de production et de destination du fait de la vétusté du réseau de transport. Ababacar Ndao a fait cette annonce hier, mardi 20 octobre en marge de la deuxième journée de visite de presse sur les chantiers de ce projet énergie de l’Omvg lancé en 2017 à Kaolack, Tamba, Kédougou et Sédhiou.
S’exprimant lors d’un point de presse tenu sur le site de construction poste de transformateur et d’interconnexion de Tamba, érigé sur une superficie de huit (08) hectares à 3km à l’entrée de Tamba, le Secrétaire général permanent de l’Omvg au Sénégal annonçant la réception prochaine du réseau de 258,5 km de ligne haute tension reliant Kaolack et Tamba, a indiqué que des discussions seront engagées avec la Senelec en vue de la signature d’un protocole de partenariat et d’exploitation de ce réseau le temps de la fin des travaux des autres composants de ce projet énergie de l’Omvg en cours de réalisations dans les autres pays. Loin de s’en tenir là, le Sg de l’Omvg a également annoncé une enveloppe de 65 milliards prévu par Banque Mondiale pour l’électrification des localités autour des postes de transformation ainsi que l’engagement de la Banque africaine de développement (Bad) à financer l’électrification de toutes les localités situées le long du corridor dans les quatre pays.
De son côté, le Gouverneur adjoint de Tamba chargé des affaires administratives, Amadou Salmon Fall s’est félicité de l’état d’avancement des travaux de ce poste qui va selon lui, non seulement «booster l’électrification» mais aussi «réduire le gap énergétique» au Sénégal et au niveau de tous les autres pays membres de ce projet. Poursuivant son propos, il a assuré le soutien et la collaboration du pouvoir déconcentré et du pouvoir décentralisé à l’Omvg dans la sensibilisation des populations de zones traversés par les pylônes du danger de monter sur les pilons du fait de la forte tension électrique 225 000 volt que transportent les câbles.
Interpellée sur les dossiers d’indemnisation des personnes affectés par le tracé de ce réseau dans la région de Tamba, l’autorité administrative a informé que tous les contentieux recensés dans la phase lancement du projet ont été gérés et les personnes concernées ont reçu leur indemnisation. Poursuivant son propos, il a indiqué qu’il ne restait à ce jour que les dossiers des personnes qui s’étaient signalées après le bouclage des enquêtes de terrain et leurs dossiers sont en cours d’étude.
De son coté, l’inspecteur régional du travail et de la sécurité sociale, Mohamed Pam a rassuré de son côté du respect de la législation du travail par toutes les entreprises intervenant sur le site. «Tous les ouvriers dont la plupart sont de la région de Tamba ont des contrats de travail en bonne et due forme signés par l’inspection du travail et bénéficient d’une protection sociale», a-t-il insisté avant de faire remarquer que la seule chose qui reste c’est le comité d’hygiène qui participe au respect de la sécurité des travailleurs qui interviennent dans le chantier.
Pour rappel, ce poste de transformateur et d’interconnexion de Tamba est équipé de 6 départs de 33 kv pour le dispatching de l’énergie électrique dans la région de Tamba. Il a pour fonction d’assurer la liaison avec les postes de Senelec de Kolda et de Kaolack, le réseau de l’organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs) et le poste de Kédougou de la boucle Omvg.
Sur place, la délégation conduite par l’adjoint au Gouverneur de Tamba chargé des affaires administratives, Amadou Salmon Fall avec les responsables de l’Omvg ont pu constater l’état d’avancement des travaux. Il faut dire que si le travail d’installation des équipements électriques est à un niveau très avancé, tel n’est pas le cas pour les bâtiments administratifs et techniques dont la plupart sont en état de démarrage. Toutefois, les responsables de la société Aecom, ingénieur conseil ont assuré que les travaux de génie civil seront bouclés avant la fin de cette année ainsi que l’équipement des bâtiments de commandement avant le 20 mars 2021.Nando Cabral GOMIS (Envoyé Spécial)

DELIVRANCE DE LA REPRISE DU TRAFIC ROUTIER SUR LA TRANSGAMBIENNE : Le contournement infernal via Tamba en chiffres et en sueur !

http://www.sudonline.sn Qui des usagers ou des véhicules ont le plus souffert du contournement de la Gambie, depuis l’instauration du couvre-feu au pays de Adama Barrow le 19 mai dernier ? Chaque acteur et chaque catégorie d’engin roulant en a eu pour son grade. De la basse Casamance à Dakar en passant par la région de Tambacounda située à l’extrême du pays, le trajet est long, fastidieux et onéreux en termes de frais de route, de galère, de risque de rechute pour les malades convalescents et même d’accidents ou de pannes. La différence fait plus de 550 km, comparativement à la transgambienne, entre la capitale et le Sud. Le baromètre est installé pour appréhender le seuil de galère. Un nouveau départ !
La levée des restrictions sur le trafic routier en Gambie, vendredi dernier 16 octobre, a sonné comme une délivrance chez les usagers de la transgambienne. Ce soulagement se justifie par la galère vécuep six (6) mois durant, avec l’obligation qui leur était faite de rallier le Centre, l’Ouest ou le Sud du Sénégal en passant par la région de Tambacounda. Pour les passagers qui quittent Sédhiou à destination de Dakar par Tambacounda, ils sont soumis à une distance de 760 kilomètres à parcourir (Sédhiou Tamba 310 km et Tamba Dakar 450 km) et pour 12 heures de trajet en moyenne, selon des renseignements recueillis par le système de géolocalisation. Le même passager qui se rend à Dakar, par la transgambienne, fera une distance de 370 km pour 4 heures en moyenne.
L’amplitude indique un écart de 390 km et une différence de 8 heures entre la voie de contournement et le passage par la Gambie. La note est encore plus salée avec ceux qui quittent ou partent pour l’extrême sud du pays à savoir la région de Ziguinchor. Pour ces dernières destinations, les usagers et transporteurs font presque le double (ou plus pour ceux qui vont dans les zones de Bignona ou Oussouye) de la distance Dakar/Ziguinchor qui est d’environ 450 km via la transganbienne. En termes de coût également, les usagers déboursent, selon le rythme et le type de carburant, une somme comprise entre 70.000 F CFA à 100.000 F CFA pour éviter de tomber en panne sèche. Ce qui représente le double pour certains, le triple et même au de-là pour d’autres dont la voiture est vorace en consommation. A cela s’ajoute les frais de réparation et les nombreux accidents liés à la longue distance et à la chaleur surtout pour des véhicules en mauvais état.

L’AFFRANCHISSEMENT DES ACTEURS MANIFESTE !

Le président du Regroupement des transporteurs de la gare routière de Sédhiou, Modou Fall Samb, confirme ces contraintes liées à la mobilité par Tambacounda et ajoute qu’«au de-là même des frais, c’est une véritable lassitude au volant et pour les passagers quelques fois même nerveux avec la longue distance, la chaleur, la soif et la faim pour certains. Parmi eux se trouvent des gens souvent pas très bien portants. Vraiment, c’est difficile», a notamment déclaré Modou Fall Samb. Son collègue et président de la gare routière de Madina Wandifa lui emboîte le pas, relevant que «franchement le voyage par Tambacounda est pénible.
Outre les frais de carburant, la fatigue, ce sont les voitures elles-mêmes qui ne tiennent plus avec la chaleur. Les moteurs se lassent, les pneus aussi et les frais de réparation absorbent toutes les recettes issues de ce long périple», a indiqué Bécaye Diarra Ndiaye, le président. De même, Abdoulaye Massaly, un voyageur fréquemment sur l’axe Sédhiou/Dakar ne cache point sa satisfaction. «Cette levée de la fermeture de la route de la Gambie me soulage beaucoup. Je dépense trop et j’arrive fatigué et quelques fois même malade. Je supporte difficilement ce trajet ; mais je n’ai pas le choix car je fais du commerce et je ne peux pas laisser quelqu’un d’autre faire ce travail à ma place. C’est plus compliqué avec le port des masques durant le voyage. Certains s’étouffent et n’hésitent pas à se débarrasser de leur masque, advienne que pourra», fait-il observer avec une glaire manifeste.

LA PHASE DE LA RESILIENCE ECONOMIQUE ET SOCIALE ENGAGEE

Dans le domaine de la prise en charge sanitaire, nombreux sont des malades qui voient hélas leur santé se dégrader sur ce long trajet (Casamance/Dakar via Tamba et vice versa), selon les indiscrétions d’un transporteur affligé de constater une situation pénible. «Un jour, après avoir quitté Tambacounda en provenance de Sédhiou, un de mes passagers s’est effondré et nous dûmes nous rapprocher d’un poste de santé pour des soins primaires. C’était une dame qui avait la tension artérielle élevée, mais elle a déclaré n’avoir pas fait une telle pression auparavant. Peut-être la chaleur et la position assise pendant longtemps y étaient pour quelque chose», a-t-il expliqué. D’autres qui font dans le petit commerce de résilience familiale ont préféré abandonner leurs activités, en raison des charges du transport. Fatou Bintou Cissé, trouvée à la gare routière de Madina Wandifa, dit avoir repris ses activités depuis le surlendemain de la réouverture des frontières avec la Gambie. «C’est vraiment dur car avec la Covid19, nos maigres économies se sont volatilisées et sans vraiment de stratégies conséquentes de résilience.Au diable ce coronavirus !»

LA VIGILANCE DOIT RESTER DE RIGUEUR, SELON L’AVIS MEDICAL

Cependant, ce déconfinement total décrété par le président de la Gambie, Adama Barrow, ne doit pas faire perdre de vue l’existence et surtout la persistance de la maladie à coronavirus dans les deux pays voisins. Les techniciens de la santé et à toutes les échelles de la région de Sédhiou recommandent le respect des mesures barrières pour éviter toute rechute dans la contamination à cette pandémie virale. «Certes, Sédhiou n’a plus aucun cas déclaré de coronavirus ; mais la vigilance s’impose à tous.
Voyager aussi par la transgambienne est plus facile, mais gardons les yeux ouverts sur les consignes de sécurité sanitaire», a prodigué un médecin. La veille sentinelle recommande la poursuite de la sensibilisation des populations en faveur des bonnes pratiques comme le lavage systématique des mains et le port des masques. En tout état de cause, l’espoir renait très progressivement chez les populations astreintes de «vivre avec le coronavirus» tout en développement les capacités d’adaptation à moindre risque, le temps que le congrès des scientifiques trouve enfin le remède contre ce mal du siècle qui assiège les esprits, mais jusqu’à quand ?Moussa DRAME

Modernisation dans le transport public de voyageurs : Les chauffeurs de « taxis 7 places» rejettent les nouveaux minibus de l’Etat

https://www.leral.net Les chauffeurs de voitures « 7 places » n’accueillent pas favorablement la décision de l’Etat de remplacer leurs voitures par des minibus déjà réceptionnés par le président de la République, Macky Sall, le 30 septembre dernier. A la gare des Baux Maraîchers, les avis sont unanimes. : ces chauffeurs demandent à l’Etat de les laisser continuer avec leurs voitures qui leur permettent d’assurer quelques charges familiales.
Ces conducteurs de véhicules antédiluviens disent rencontrer beaucoup de difficultés sur les routes, notamment une concurrence déloyale de voitures particulières se livrant au transport public de voyageurs sans que leurs propriétaires ne soient en règle sur le plan administratif.
Faire en sorte que les voitures dites « 7 places » disparaissent de la circulation à partir de 2022. Telle est la volonté de l’Etat. C’est dans ce cadre que le président de la République avait réceptionné, le 30 septembre, un premier lot de 300 minibus (voitures climatisées de quinze places, avec un confort aux normes) qui vont remplacer les vieux ’’7 places’’ assurant depuis des décennies, le transport interurbain de passagers. Hélas, cette idée pourtant géniale du gouvernement de vouloir moderniser ce moyen de transport, n’est pas bien accueillie par les chauffeurs de voitures « 7 places ».
A la gare des Baux Maraîchers, la plus grande de la capitale, ces conducteurs affichent leurs plaintes et complaintes. Ils se gaussent d’abord de la manière « unilatérale », selon eux, dont l’Etat aurait procédé pour introduire ces minibus sans s’être concerté avec eux au préalable.
Ces chauffeurs de voitures dites « 7places » disent rencontrer d’énormes difficultés dans leur métier. Notamment la concurrence déloyale des voitures particulières ne disposant pas des papiers requis pour se livrer au transport public de voyageurs. Des véhicules qui stationnent aux abords des routes et des gares routières officiellement et bradent les prix de transport.
« L’arrivée des minibus ne fera qu’empirer les choses. Car nous savons très bien que nous ne les recevrons pas gratuitement. Or, avec nos propres voitures « 7 places », on est quand-même assuré d’avoir quelque chose. Pourquoi l’Etat veut-il nous rendre la vie difficile, en voulant nous imposer par la force ces minibus d’ici 2 ans ? On veut nous imposer des minibus à travers une sorte de prêt, pour lequel on sera obligé de verser une somme chaque fin du mois », estime le vieux Mor Diouf Wade.
« Ça sera très difficile pour nous, chauffeurs et pères de famille. Ce, d’autant plus que nous avons beaucoup de charges à assurer. Par exemple, si on n’arrive même pas à avoir 100 000 FCfa par mois et que l’Etat nous impose de payer 200 000 francs Cfa, comment va-t-on se débrouiller pour payer cette somme ? Qu’on nous laisse avec nos « 7 places », c’est mieux ! », a-t-il ajoutéL’Etat est appelé à faire marche arrière sur sa décision !Avec « Le Témoin »

Démission d’Air Sénégal : Jérôme Maillet dément

Annoncé comme démissionnaire d’Air Sénégal, le Français Jérôme Maillet dément avoir quitté la compagnie aérienne sénégalaise dont il est le directeur de la stratégie et de l’investissement.« Je démens ma démission et dénonce la publication mensongère et abjecte du site AfriqueMidi que je ne connais pas et qui jamais ne m’a contacté », écrit-il sur son compte Twitter le numéro deux de la compagnie.Si l’on en croit le journaliste Mamadou Seck qui a contacté le concerné, Maillet est actuellement en vacances et sera bientôt de retour à Dakar. Le site en question expliquait cette ‘’démission’’ par des tensions avec le DG Ibrahima Kane.

Comment sécuriser la production de graines pour les huileries de la Sonacos face à l’offensive des Chinois ?Par Mamadou Lamine Diallo

http://yerimpost.com Une fois n’est pas coutume. Il semble que le Président  Sall soit décidé à promouvoir les industries de trituration et de raffinage des graines d’arachide au Sénégal. C’est une bonne nouvelle pour Kaolack, Ziguinchor, Petersen et peut-être Diourbel.
Cela fait des années que nous proposons cette orientation contre les défenseurs devenus sophistiqués du pacte colonial. Pour eux, sous prétexte d’augmenter les revenus des paysans, le Sénégal doit exporter des graines d’arachide et importer de l’huile raffinée, hier de la France et aujourd’hui de la Chine. Ce point de vue, xalaat, des libéraux de BBY s’oppose à l’industrialisation du Sénégal, seule voie de salut pour résoudre l’emploi des jeunes, mais fondamentalement, tel est le sens du développement économique.
Le  DG de la Sonacos veut développer l’industrie de l’huilerie au Sénégal. Il faut l’encourager et l’aider à résoudre l’épineuse question de la sécurisation de la matière première, les graines d’arachide. Mon point de vue est constant. Il faut ramener la Sonagraines et mettre fin au terrorisme rentier des Opérateurs Privés de Stockeurs, OPS.
Il paraît que les OPS sont puissants. Qu’ils prennent des parts alors dans l’industrie de l’huilerie. Les paysans producteurs peuvent trouver leur intérêt dans des contrats d’approvisionnement de la Sonacos en graines d’arachide, c’est une partie du travail du ministre en charge de l’agriculture,  organiser la filière. Le débat est à la fois sur le prix et la quantité.

La Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) a transmis douze (12) dossiers de blanchiment de capitaux au Parquet.

https://www.dakarmatin.com La Cellule a traité 56 rapports d’enquête sur un volume total de 110 déclarations de soupçons.
Après investigations, 45 dossiers ont été classés sans suite en raison de l’absence d’éléments probants permettant de présumer d’une infraction de blanchiment ou financement de terrorisme.
En 2019, 79% des déclarations de soupçons de blanchiment de capitaux sont issues des banques et établissement financiers. (Source Libération)

Malaise aux Grands Moulins de Dakar : Innocence Ntap Ndiaye rassure

https://actusen.sn Le différend entre les agents des Grand Moulins de Dakar accusés de «diffamations, subversions et appels à l’insurrection» et la Direction générale de l’entreprise est sur le point d’être résolu. L’annonce est de la présidente du Haut Conseil du dialogue social (Hcds). Selon Innocence Ntap Ndiaye les travailleurs ont repris leurs postes et la médiation suit son court.
”Les travailleurs ont repris leurs activités au niveau des Grands Moulins de Dakar (Gmd) à la demande du Haut Conseil du dialogue social (Hcds). Nous tenons, dans nos locaux des réunions, pratiquement tous les vendredis depuis des mois. Nous avons demandé à la Direction générale de Gmd de bien gérer cette période de négociation en développant un climat apaisé et en ne prenant aucune mesure qui puisse polluer le climat. Et tout se passe bien”, rassure-t-elle.
Sans donner plus de détails sur le dossier, elle soutient que des actions sont en train d’être menées et des solutions seront trouvées. Saly Sagne

GESTION DE L’HYDRAULIQUE RURALE : Kayar ferme ses portes à Aquatech

http://www.enqueteplus.com Informées de l’arrivée de la société Aquatech qui va gérer le forage de Kayar, les populations ont organisé un grand rassemblement, hier, pour dire non.
Acculée dans le Baol, malmenée dans le Cayor et dans le département de Tivaouane, terrorisée dans le Diobass et repoussée à Kayar, la firme spécialisée dans la fourniture de main-d’œuvre en gestion et exploitation d’usines de traitement des eaux semble rencontrer des difficultés dans ses grands débuts. Aquatech est rejetée un peu partout à travers le pays.
A Kayar, les populations n’ont pas voulu attendre que cette société soit bien installée pour exprimer leur ras-le-bol. Ici, tous disent ne pas vouloir d’Aquatech. Les Kayarois souhaitent que l’Association des usagers de forage (Asufor) puisse continuer à gérer leur forage. D’après le porte-parole du jour des usagers du forage de Kayar, Aquatech n’est pas la bienvenue dans leur zone. A son avis, celle-ci a déjà causé ‘’beaucoup de tort’’ aux populations dans toutes les zones où elle intervient. ‘’Le forage de Kayar polarise la commune de Diender, notamment les villages de Thor, Waxal, etc.
Si ces toutes les populations des communes de Kayar et de Diender ont de l’eau potable, c’est grâce à ce forage. Donc, nous sommes contre cette réforme de l’État du Sénégal. A Kayar, nous n’avons jamais connu des difficultés dans la gestion du forage. D’ailleurs, il est l’un des forages les mieux gérés du pays, pour avoir été donné en exemple à plusieurs reprises.
Nous avons sur place une équipe dynamique qui travaille jour et nuit pour la réussite de la mission qui leur est assignée. La fourniture en eau n’a pas connu de rupture. L’Asufor de Kayar a réussi sa mission. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on va venir nous imposer un autre gestionnaire’’, s’indigne Talla Diagne Guèye.
Pour lui, il est hors de question, après tant d’années d’efforts, de céder la gestion du forage à Aquatech dont l’expertise est déjà remise en cause dans plusieurs régions du pays. Ruminant sa colère, cet habitant de Kayar soutient que les populations ne veulent pas de cette société spécialisée dans la fourniture de main-d’œuvre en gestion et exploitation des eaux dans leur zone.
Poursuivant, le porte-parole du jour des usagers du forage de Kayar demande à l’État d’intervenir pour mettre fin au processus devant conduire à cette ‘’mascarade’’. De plus, rappelle-t-il, l’Asufor de Kayar a su bien gérer le forage. ‘’Il faut croire en l’expertise locale. A Kayar, des jeunes ont été formés dans les universités. Aujourd’hui, ils gèrent très bien ce forage. Les résultats sont palpables. L’iman ratib a dit non à cette réforme qu’on veut nous imposer. Nous voulons que ce forage de Kayar soit géré par les Kayarois eux-mêmes. Nous ne voulons pas d’Aquatech dans notre localité. Parce que partout où est passée cette société, c’est le malheur qui s’y installe. De grâce, j’appelle le président de la République Macky Sall à rester à l’écoute des populations’’, implore Talla Diagne Guèye.
A Kayar et à Diender, le m3 d’eau est vendu à 200 F CFA. Or, Aquatech entend le vendre à 250 F CFA, soit 50 F de plus. Trop cher, selon les populations qui disent ne pas comprendre pourquoi l’État veut subitement confier la gestion de l’hydraulique rurale à Aquatech au détriment des Asufor.

‘’On ne doit pas nous imposer Aquatech’’

Les populations de Kayar et environs veulent continuer à payer le m3 à 200 F CFA ou moins que ça. Mais pas d’augmentation. ‘’Il y en a qui peinaient à payer les 200 F CFA. Donc, il ne faut pas qu’on vienne nous parler d’une augmentation quelconque. Nous disons non à Aquatech, parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Cette réforme ne nous concerne pas, dans la mesure où nous n’avons aucun problème dans la gestion de notre forage. L’Asufor a la meilleure équipe au niveau national. Je ne comprends pas cette envie de vouloir la changer pour nous imposer Aquatech ‘huée’ partout où elle est passée à travers le pays’’, insiste-t-il.
De son côté, le délégué de quartier de Darou Salam indique qu’Aquatech a déjà montré ses limites ailleurs. De plus, ajoute-t-il, ça ne vaut même pas la peine de venir déposer ses valises à Kayar.  ‘’Ici, nous ne voulons pas de la société Aquatech. A Kayar, on n’a pas de difficulté dans la gestion du forage. Nous avons dit non à Aquatech. Alors, qu’on ne nous impose pas cette société. Nous n’en voulons pas aujourd’hui encore moins demain. Nous avons déjà dit non et c’est non ! Qu’on nous laisse gérer notre forage, parce que nous n’avons jamais connu de coupure d’eau’’, renchérit Maguette Ka.
Celui qui porte la parole des huit autres délégués de quartier de Kayar d’ajouter que cette réforme ne passera pas dans cette commune. Lui aussi sous la colère, Gora Guèye demande gentiment à Aquatech de ne pas poser ses pieds dans la commune de Kayar, au risque d’avoir une ‘’confrontation directe’’ avec les populations. Depuis 18 ans, rappelle le vieux Gora, l’Asufor s’est toujours investie dans le but de fournir une eau de qualité et à moindre coût aux populations. C’est pourquoi, poursuit-il, il est hors de question qu’une autre société surgisse de nulle part pour prétendre gérer leur forage.
Dans la même foulée, Gora Guèye invite les patrons d’Aquatech à enterrer leur projet visant àprivatiser la gestion du forage de Kayar. Il n’y aura pas, dit-il, de privatisation et le m3 sera toujours vendu à 200 F CFA dans cette localité habitée par des pêcheurs. GAUSTIN DIATTA (THIES)

Le hurlement de désespoir de la jeunesse

http://www.enqueteplus.com Pression sociale ; raréfaction des poissons à cause des bateaux étrangers ; absence d’alternatives… Les jeunes racontent les raisons profondes du désespoir qui les poussent à vouloir, au péril de leurs vies, rallier les côtes espagnoles.
Assis dans une pirogue, une cigarette bien coincée entre les lèvres, les yeux hagards jetés dans l’océan, Oumar Sow semble scruter quelque chose qu’il a du mal à apercevoir. Seul dans son coin, il semble sourd au vacarme qui l’entoure, aux marchandages interminables entre les pêcheurs qui débarquent et les mareyeurs qui achètent le poisson. Le regard triste, le visage pesant, le jeune pêcheur a du mal à masquer le spleen qui semble le ronger.
Tiré brusquement de son rêve lointain, taquiné sur ce qui semble le tracasser, il ne se gêne nullement pour lâcher, d’un air empreint de mélancolie  : ‘’Je pense à mon devenir. Je veux vraiment changer ma condition de vie. Je veux avoir de l’argent, soutenir mes parents, avoir une femme, fonder une famille. Mais les temps sont durs. Parfois, tu te lèves sans même avoir de quoi acheter un tabac. C’est très difficile et c’est ce qui me tracasse.’’
A propos de la reprise du phénomène ‘’Barça wala Barsakh’’ (Barcelone ou la mort), le bonhomme, la trentaine, n’y va pas par quatre chemins pour désigner ses coupables. ‘’C’est l’Etat ! Les autorités ont vendu tous nos poissons aux bateaux étrangers. Nous voulons nous battre, réussir dans notre pays, mais nous n’avons plus aucun espoir. Je suis dans la pêche depuis des années, je ne peux rien faire. C’est pourquoi les jeunes veulent partir à tout prix. S’il y avait un chemin pour rejoindre l’Europe à pied, on allait le prendre’’, confie-t-il l’air désespéré.
Debout à une vingtaine de mètres, Ibrahima Ngom, la quarantaine, a fait le même constat. Même s’il n’est pas du tout d’accord avec la thèse selon laquelle il est impossible de se réaliser en restant dans le pays. Sous-vêtement gris sur un jean bleu, il explique  : ‘’Tous ces jeunes que vous voyez là (il désigne un groupe de pêcheurs qui vient fraichement de débarquer de la mer, tirant les filets) ils n’ont qu’un rêve  : aller en Europe. Mais tout le monde ne peut pas partir. Qui va alors gérer les pirogues ? Aujourd’hui, l’essentiel de la main-d’œuvre dans certaines embarcations est constituée de non-pêcheurs. Le reste, c’est des fils de pêcheurs qui n’ont pas encore l’âge de gérer une pirogue. C’est à cause de la vague de départs enregistrés entre 2006 et 2008.’’
Une situation qui est loin de plaire aux dignitaires, propriétaires des pirogues, comme en témoigne une source (voir ci-contre). A en croire ce dernier, certains se sont ligués avec la gendarmerie pour annihiler toute tentative de départ.
Qu’à cela ne tienne ! Oumar, lui, ne rêve que de regagner l’Occident. Malgré un premier échec en 2011. A l’époque, une ceinture de feu empêchait tout départ via les côtes sénégalaises. Il fallait donc passer par la Gambie. Le jeune pêcheur revient sur sa mésaventure  : ‘’Comme je suis capitaine de pirogue, pouvant donc aider l’équipage, j’avais payé juste 100 000 F CFA. Là où les autres avaient payé 400 000 F. J’ai été jusqu’à Bara, en Gambie, où nous devions prendre le départ. Hélas, on devait passer à Mbour pour récupérer un moteur. Après l’avoir récupéré, alors qu’on faisait cap sur l’Europe, nous sommes tombés sur la marine. C’était la fin de l’aventure.’’
Enfermé avec ses camarades d’infortune durant trois jours au commissariat du port de Dakar, ils finirent par être libérés. Résigné, il n’est, depuis lors, pas reparti. Même si l’envie demeure intacte.

Le parcours du combattant

Loin de cet endroit, à une centaine de mètres à l’intérieur de la ville, Serigne Khadim Diouf devise tranquillement avec ses potes. Allongé sur les mailles, le bonhomme a aussi sa part de ‘’Barça wala Barsakh’’ à raconter. Contrairement à Oumar qui n’a pu dépasser la Petite Côte, lui a pu franchir la célèbre grande île espagnole, ‘’La Grande Canaria’’ comme il l’appelle. Alors qu’il était à deux doigts de l’objectif, la chance lui a tourné le dos. C’était en 2018. Il se rappelle le moindre petit détail. ‘’Je n’oublierai jamais cette expérience. Nous avons quitté par la Gambie le samedi 15 juin 2018. Nous sommes arrivés en Espagne le samedi 23 juin. Mais le trajet a été infernal. Au bout de quatre jours de route, toutes nos provisions avaient été épuisées. Nous n’avions plus à manger ni à boire. On se désaltérait avec l’eau de la mer. Certains craquaient, mais on a tout fait pour arriver à bon port, sans aucune perte en vie humaine. C’était presque un miracle.’’
Epuisés, assoiffés et affamés, ils ont été accueillis par la Croix-Rouge. Certains évacués directement à l’hôpital. Les autres transférés dans un terrain de basket. Puis, le lundi, c’est l’étape du tribunal. Après avoir été bien cuisinés sur les raisons de leur ‘’suicide’’ collectif, alors qu’ils pensaient que le plus dur était derrière eux, débute le fatidique transfert des Iles Canaries vers Tenerife, dans des conditions miséreuses. Une épreuve inoubliable, confie Khadim. Qui témoigne  : ‘’Les conditions de ce transfert étaient atroces. On était attaché les uns contre les autres comme des esclaves. C’était une suprême humiliation. C’est comme si nous étions des animaux.’’

Après 60 jours de détention, il a été rapatrié.

Depuis lors, le jeune homme, malgré les difficiles conditions de vie au Sénégal, ne songe plus à prendre le bateau. ‘’Jamais’’, s’empresse-t-il de répondre, le sourire en coin, sous les moqueries de ses camarades. Mieux, il est devenu un champion dans la lutte contre l’émigration clandestine. Il plaide  : ‘’Certes, à chacun son expérience, mais la mienne a été cauchemardesque. C’est pourquoi je ne le conseillerai à aucun être humain. Des amis ont eu à me faire part de leur volonté de prendre la pirogue, mais j’essaie toujours de les dissuader. C’est un chemin plein d’aléas. Il y en a qui sont repartis et qui ont réussi. Mais moi, après tout ce que j’ai enduré, je n’y pense plus vraiment. Même si l’envie d’aller en Europe est toujours là. Mais ce sera par la voie légale.’’
Mais qu’est-ce qui pousse les jeunes à vouloir tourner le dos à leur pays à tout prix ? Partout, c’est la même rengaine  : ‘’Ici, il n’y a pas d’espoir’’ ; ‘’Ceux qui ont pu regagner l’Europe ont bien plus de chance de réaliser des choses que ceux qui restent dans le pays.’’
A Cayar, il est surtout indexé la raréfaction des poissons, à cause des bateaux étrangers. Si Oumar Sow continue d’aller en mer nonobstant les difficultés, Serigne Khadim, lui, a cessé d’aller pêcher depuis son exil avorté. ‘’Parce que, se défend-il, la mer ne me paie pas. J’ai fait 15 ans dans la pêche. Je n’ai pas été rétribué à sa juste valeur. La pêche, c’est juste pour le jeune de 18 ans qui entre dans le monde du travail. C’est pourquoi j’ai abandonné. Je ne retournerai plus jamais dans ce métier. Actuellement, je fais tout sauf la pêche.’’

Il y a une pression terrible des parents

En sus de cette montagne de difficultés, une pression familiale terrible pèse sur les jeunes. Du bout des lèvres, Oumar Sow se désole  : ‘’Les parents, parfois, ne nous facilitent pas les choses. La plupart ne voient que l’argent. Par exemple, il y a l’enfant du voisin qui réussit, qui satisfait les besoins de ses parents. Ils veulent coûte que coûte avoir la même chose. Comme s’ils ne savaient pas que c’est Dieu qui donne. Ce n’est certes pas tous les parents. Il y en a qui encouragent et soutiennent leurs enfants, mais ils ne sont plus nombreux.’’
A l’instar de ses prédécesseurs, Assane Diallo, également ancien candidat malheureux à l’aventure, invoque les mêmes causes pour justifier son aventure en 2006. ‘’Ce que je veux faire pour mes parents, avance-t-il, je ne peux le réussir au Sénégal. J’avais fait 14 ans dans la pêche (en 2006) ; je n’avais rien réalisé de concret. J’avais alors choisi de me sacrifier pour soutenir mes parents qui ont tout fait pour moi. Mais maintenant, je n’y songe plus’’. Aujourd’hui, il gère sa pirogue avec son ainé de 18 ans. Il n’empêche, si l’occasion d’aller en Europe par la voie régulière se présente, il ne cracherait pas dessus, reconnait-il.
En sus des incertitudes liées à la réussite, l’émigration clandestine a occasionné pas mal de drames dans ces lieux où la vie bat, en permanence, au rythme de la pêche. Trouvé en train de peindre sa pirogue, Mandor Diakhaté, la soixantaine, témoigne  : ‘’Dans les années 2006, il était fréquent de tomber sur des corps en mer. Parfois, tu entends quelque chose heurter la pirogue et quand tu vérifies, c’est un cadavre. Il y a des familles qui n’ont jamais vu leurs morts. C’est connu !’’ A Cayar, renchérit Assane Diallo, il a entendu au moins trois morts pendant cette période.
En plus des pertes en vies humaines, des familles se sont disloquées. Monsieur Diakhaté, l’air très en forme malgré ses soixante piges, donne l’exemple de son propre fils. ‘’Il est parti en 2006, laissant derrière une femme et deux enfants. Sa femme a quitté et ses deux enfants sont devenus maintenant très grands, et il n’est toujours pas revenu. Je peux aussi citer l’exemple de beaucoup de personnes qui ont perdu leurs parents sans pouvoir assister aux obsèques. Pour moi, rien ne vaut tout ça’’, affirme le pêcheur.
Qui ajoute  : ‘’Et puis, je ne vois même pas l’intérêt. J’ai deux enfants qui étaient partis au début de ce phénomène. Mais depuis, je n’en vois pas l’utilité. Mon petit frère aussi était parti en 2006, mais il est revenu et il ne se plaint pas par rapport à ceux qui sont restés là-bas. Quand il revenait, il n’avait rien. Maintenant, il a une pirogue qui vaut des millions de francs CFA. Certes, auparavant, il y avait plus de poissons, mais on avait du mal à les écouler.Maintenant,il n’y en a moins, mais on les vend très vite et à bon prix.’’ MOR AMAR

COMMUNICATION DES RESULTATS DU BAC 2020 PAR SMS : De graves failles de sécurité pour les données personnelles des candidats 

http://www.enqueteplus.com Le formulaire utilisé par le responsable du traitement des résultats du Baccalauréat 2020 communiqués cette année par SMS à cause de la Covid-19, présente de ‘’graves failles’’ de sécurité pour les données personnelles des citoyens sénégalais inscrits, en raison des risques associés à l’usage de la solution Googleforms. C’est ce que révèle la Commission de protection des données personnelles (CDP) dans son avis trimestriel transmis hier à ‘’EnQuête’’.
Cette année, et pour la première fois, l’Office du Baccalauréat a ordonné aux présidents de jury de l’examen du Bac, de communiquer les résultats par SMS, pour éviter les rassemblements, à cause de la propagation de la Covid-19. Cependant, dans son avis trimestriel transmis hier à ‘’EnQuête’’, la Commission de protection des données personnelles (CDP) informe qu’elle a reçu plusieurs signalements d’internautes dénonçant le dispositif mis en place par l’Office du Baccalauréat relatif aux résultats du Bac 2020.
‘’Le formulaire utilisé par le responsable du traitement présente de graves failles de sécurité pour les données personnelles des citoyens sénégalais inscrits, en raison des risques associés à l’usage de la solution Googleforms. La CDP a saisi l’Office du Bac aux fins d’explications sur l’inobservation de la procédure déclarative et plus particulièrement sur la faiblesse des mesures prises pour garantir la sécurité des données’’, rapporte la CDP.
Selon la même source, à la suite de la réponse à l’Office du Baccalauréat, en application de la circulaire n°0004 PM/CAB/INFO du 12 février 2015 sur l’obligation de déclaration de tous les traitements mis en œuvre par les organismes publics, la CDP a invité le ministère de l’Enseignement supérieur à engager l’ensemble de ses services et des organismes sous sa tutelle à accomplir les formalités déclaratives prévues par la loi n°2008-12. En même temps, d’élaborer des politiques de conformité propices à un environnement numérique de confiance, de sensibiliser les structures d’enseignement supérieur et de recherche sur l’importance de la sécurité des données. Et aussi, de prendre toutes les mesures utiles pour assurer la sécurité et la confidentialité des données, et de mettre en œuvre un programme d’éducation au numérique au profit des composantes du milieu universitaire.
Par rapport à la sécurité des usagers de l’autoroute, il convient de souligner que le ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a demandé l’avis de la CDP sur le projet de décret portant règlement de police et d’exploitation des autoroutes à péage. ‘’L’avis demandé par le ministère porte essentiellement sur la conformité avec la loi 2008-12 portant sur la protection des données à caractère personnel, de l’installation sur les autoroutes à péage d’un dispositif de vidéosurveillance ou de tout système de prise automatique d’images et de mouvements, notamment à des fins de sécurité. La CDP a donné un avis favorable, considérant que la finalité d’un tel dispositif est légitime. Toutefois, elle a rappelé au ministère que les exploitants des autoroutes devront se conformer aux formalités déclaratives des systèmes de vidéosurveillance auprès de la CDP’’, lit-on dans le document.

66 dossiers traités

Au cours de ce troisième trimestre 2020, la CDP renseigne également qu’elle a accueilli 11 structures venues s’imprégner de la législation sur les données à caractère personnel.  ‘’La commission a traité 66 dossiers dont 54 déclarations et 12 demandes d’autorisation. A l’issue des deux sessions plénières tenues à la CDP, 54 récépissés de déclaration et 12 autorisations ont été délivrés.  La commission a, en outre, émis des appels à déclaration, reçu des plaintes, signalements et demandes d’avis ; nombre d’appels à déclaration  : 5 ; plaintes et signalements reçus : 24 et demande d’avis : 09’’, renchérit notre source.
Elle précise que les plaintes sont relatives aux collectes frauduleuses de données personnelles, aux publications ou menaces de publication de photos ou de vidéos intimes de citoyens, à des fins de cyberchantage et d’extorsion de fonds.  ‘’Ces procédés ne sont pas toujours directement liés aux traitements de données à caractère personnel mis en œuvre par des organismes publics ou privés. Il s’agit plutôt de pratiques relevant de la cybercriminalité (escroquerie, tentative d’extorsion de fonds, piratage de compte…) dont les auteurs ne sont pas souvent localisés sur le territoire national. Le mode opératoire est quasiment identique : la victime se rend sur un site de rencontre où il entre en relation avec un cyber-escroc qui se fait passer pour une femme ou un jeune homme’’, poursuit la CDP.
Après un échange et des questions sur la vie privée de la victime, la commission en charge de la protection des données personnelles indique que le cybercriminel l’invite à ‘’approfondir la relation par une conversation vidéo plus intime’’. Plus tard, un mail ou un message sur le réseau social va apprendre à la victime que la conversation vidéo a été enregistrée. ‘’Le cyber-escroc menace, ensuite, de diffuser la vidéo compromettante sur le compte Facebook, WhatsApp, Twitter d’un proche ou sur un site de partage de vidéos, si la victime ne lui remet pas une somme plus ou moins importante, dans un délai très court. Ainsi, face à de telles situations, la CDP informe le parquet ou les forces de défense et de sécurité, conformément aux articles 16-2-c et 75 de la loi n°2008-12 du 25 janvier 2008 portant sur la protection des données à caractère personnel’’, renseigne-t-elle.
En cas d’urgence, et pour éviter les lenteurs procédurales, la CDP relève qu’elle communique directement au plaignant ou l’auteur du signalement la procédure à suivre auprès de la Division spéciale de la cybersécurité (DSC) de la police et de la Plateforme nationale de lutte contre la cybercriminalité (PNLC) de la gendarmerie.
Par ailleurs, elle invite les utilisateurs de ces plateformes à plus de prudence et de responsabilité. Et recommande aux victimes de ‘’porter plainte directement auprès du parquet ou des forces de défense et de sécurité : DSC de la police sise à l’avenue Malick Sy x corniche-Ouest en face de la mosquée de la famille Omarienne ; PNLC de la gendarmerie sise à la caserne Samba Déry Diallo de Colobane ; ne pas verser d’argent quelle que soit la somme demandée ; effectuer des captures d’écran justifiant la situation litigieuse (messages reçus, contenus à effacer…)’’.
Il convient que noter que le troisième trimestre de l’année 2020 a été marqué par la multiplication du volet contentieux lié au traitement des données à caractère personnel. ‘’Les phénomènes de divulgation et les comportements cybercriminels tendent à augmenter, malgré les campagnes de sensibilisation menées par les acteurs du numérique. A ce titre, la CDP va entreprendre une vaste campagne d’éducation au numérique avec des partenaires stratégiques, afin d’instaurer une vraie culture du respect de la vie privée et des données personnelles.
Relativement à la conformité, la Covid-19 a ralenti le rythme des dépôts de dossiers et a permis à la CDP de participer à de nombreuses activités scientifiques au plan national et international’’, conclut le document. MARIAMA DIEME

Mercredi 21 octobre : 1 décès supplémentaire, 25 nouveaux cas contre 53 guéris

https://www.pressafrik.com Le ministère de la Santé et de l’Action  Sociale a fait le point sur la situation de la pandémie de la Covid-19 ce mercredi 21 octobre…Sur 1010 tests effectués,  25 sont revenus positifs soit un taux de positivité de 2, 48 %. Il s’agit de 7 cas contacts suivis  par les services sanitaires,  5 cas importés (AIBD) ont été répertoriés par les services sanitaires et 13 cas issus de la transmission communautaire.
Ces derniers sont répartis comme suit : Dakar Plateau  (2), Liberté 6 (2), Hlm Grand Médine (1), Kaolack (1) , Keur Mbaye Fall  (1) , Ouest Foire (1), Scap Urban (1) , Mbour (1),  Richard Toll  (1) et Yoff (1)
Le Directeur de la Prévention du ministre de la Santé a également annoncé la guérison de 53 patients qui étaient sous traitement, 5 cas graves et 1 décès lié à la covid19 a été enregistré hier-mardi 19 octobre 2020.
A ce jour le Sénégal compte 15. 484 cas déclarés positifs dont 13. 975 guéris, 3 21 décédés et donc 1. 187 sous traitement.

BILAN DU MAGAL 2020 : «Les indicateurs épidémiologiques se sont effondrés 15 jours après le magal» (Professeur Lamine Guèye)

https://www.dakaractu.com À la question posée de savoir si le magal de Touba allait provoquer une nouvelle vague de contamination à la covid19,  l’Unité d’alerte et de Prévention Épidémiologique vient de donner ma réponse. Et pour le faire, le professeur Lamine Guèye s’est exprimé lors de la cérémonie de restitution des activités du Grand magal à l’initiative du comité d’organisation.
 » Nous étions en mesure de nous prononcer 08 jours après le grand magal, mais nous avons préféré attendre 15 jours. Aujourd’hui, nous sommes en mesure de dire que le magal n’a nullement favorisé  une quelconque propagation du virus de la covid19.  Autant dire que les indicateurs épidémiologiques se sont effondrés 15 jours après l’événement », dira l’ancien recteur de l’université de Bambey.
L’universitaire et coordonnateur de l’Unité  d’Action et de Prévention Épidémiologique de donner quelques chiffres signalant que : – 408 cas positifs ont été détectés 14 jours avant le 18 safar et 302 cas 15 jours après, – 232 cas contacts décomptés 14 jours avant et 163 cas contacts 15 jours après. Par rapport aux cas graves, il dira que 205  ont été listés 15 jours avant le magal et 76 quinze jours après. Idem pour le nombre de décès qui en était à 10 quinze jours avant le magal et à 07 quinze jours après…

Recrudescence des cas importés : Abdoulaye Diouf Sarr étale ses inquiétudes et annonce de nouvelles mesures restrictives

https://actusen.sn Depuis plusieurs semaines, on a noté au Sénégal une baisse drastique des cas de contamination et de décès. Mais ce qui commence à gâcher le travail effectué jusqu’ici par le gouvernement est la persistance des cas importés. Sur ce, Abdoulaye Diouf Sarr et son collègue Alioune Sarr ont décidé de joindre leur force pour mettre fin à l’importation des cas importés
«Au regard de la situation actuelle, nos deux départements prendront dès demain (Ndlr : aujourd’hui) les dispositions idoines afin que ladite circulaire soit d’application immédiate et permette ainsi de mettre fin à l’importation des cas Covid-19. Autrement dit, tout passager entrant au Sénégal devra disposer d’un test négatif. En outre, la durée du test RT-PCR-Covid-19 qui est actuellement fixée de 7 jours sera ramenée à 5 jours», a annoncé le ministre maire de Yoff.
Le ministre de la Santé et d l’Action qui s’exprimait, ce mardi, après le point du jour, s’est réjoui également de l’engagement des populations depuis le début de la maladie pour diminuer la chaine de transmission.
«La mobilisation des acteurs communautaires depuis le début de la pandémie est remarquable. Grâce à l’engagement des populations, le niveau d’application des mesures barrières est encore satisfaisant. En conséquent, nous constatons tous une baisse des cas positifs de Covid-19. Ces résultats encourageants ne nous font pas baisser la garde. Nous restons toujours totalement mobiliser et déterminer à vaincre la maladie», a dit le ministre. Avant d’inviter aux populations à respecter les gestes barrières pour définitivement vaincre la Covid-19.Mansour SYLLA

Diouf Sarr : «sur la période allant du 1er au 19 octobre 2020, 91 cas importés ont été enregistrés sur un total de 440 cas positifs»

«Ces derniers jours, les services de mon département ont enregistré un nombre important de cas importé surtout au niveau de l’Aibd. Sur la période allant du 1er au 19 octobre 2020, 91 cas importés ont été enregistrés sur un total de 440 cas positifs soit un taux de 22%». L’annonce a été faite ce mardi par le ministre de la Santé et de l’Action sociale. Selon Abdoulaye Diouf Sarr, «sur les deux derniers jours, 25 cas importés ont été notés sur 41 cas positifs soit un taux de 61%. Pour le dernier bilan, sur les 27 cas confirmés, les 18 sont des cas importés».Mansour SYLLA

Réapparition des cas importés : Les décisions prochaines envisagées par le ministre Abdoulaye Diouf Sarr

https://www.dakaractu.com La recrudescence des cas importés est aujourd’hui très préocupante, selon le ministre de la santé et de l’action sociale. En effet, après le traditionnel communiqué sur la situation du jour, le ministre Abdoulaye Diouf Sarr s’est montré assez inquiet sur la réaparition des cas importés, qui, soulignons-le, sont les vecteurs de propagation de la maladie.
« Sur la période allant du 1er au 19 octobre 2020, 91 cas importés ont été enregistrés sur un total de 440 cas positifs, soit un taux de 22%. Cependant, sur les deux derniers jours, 24 cas importés ont été notés sur 41 cas positifs, soit un taux de 61%. Aujourd’hui, 18 cas importés ont été notés », rappellera le ministre Anbdoulaye Diouf Sarr qui va par ailleurs interpeller les voyageurs ainsi que les compagnies aériennes.
Le ministre des transports aériens Alioune Sarr avait pris une circulaire à la date du 13 octobre 2020, pour préciser les conditions sanitaires d’embarquement des passagers à destination du Sénégal. C’est une mesure qui avait été saluée par le ministère de la santé et de l’action sociale. Toutefois, « elle n’a pas permis, à la situation d’évoluer favorablement à l’entrée des frontières aériennes », remarquera le ministre Abdoulaye Diouf Sarr.
Ainsi, compte tenu de cette situation, le ministre de la santé a annoncé qu’il prendra avec son collègue Alioune Sarr, des mesures et dispositions pour que ladite circulaire soit d’appliquation immédiate et permette d’arrêter l’importation des cas Covid-19.
En d’autres termes, à partir de leur séance de demain, « tout passager entrant au Sénégal devra disposer d’un test négatif ». Par ailleurs, la durée du test RT/PCR Covid-19, qui est actuellement fixé à 7 jours, sera ramené à 5 jours ».

Thiès / 98 % d’albinos analphabètes et illettrés : Mouhamadou Bamba Diop lance un appel pour le projet d’extension du centre pour albinos

https://www.jotaay.net Le problème de scolarisation des personnes vivants avec l’albinisme est très inquiétant, si l’on se fie au président de l’association des albinos d’Afrique et du Sénégal (Anas) et de la fondation des personnes vivant avec l’albinisme, Mouhamadou Bamba Diop. Qui a déclaré lors de la remise de don alimentaire et gel hydro alcoolique aux albinos de Thiès, que « nous avons au Sénégal 98 % d’albinos analphabètes et illettrés ». Une situation qu’il compte combattre à tout prix. D’ailleurs, Mouhamadou Bamba Diop a décidé de faire des travaux d’extension du centre pour albinos de Thiès. « Dès la semaine prochaine, nous allons entamer des travaux d’extension de notre centre pour mettre en place un internat et d’autres salles supplémentaires qui vont accueillir des enfants albinos de Thiès et de toutes les autres régions », a-t-il fait remarquer. Cependant, le président Mouhamadou Bamba Diop invite toutes les bonnes volontés à mettre la main à la poche pour la concrétisation de ce projet. « Même un sac de ciment est le bienvenu. Notre pari, c’est de réduire ce taux de 98% d’albinios analphabètes et illettrés de notre système scolaire. Et si nous parvenons à réussir l’extension du centre, beaucoup d’albinos pourront venir y faire cours », a-t-il envisagé.
Accompagné de leur partenaire, Lliud Mila Anofrieva, par ailleurs cofondatrice de ladite fondation, cette dernière a pour sa part essayé de mettre en exergue les différents problèmes que vivent les albinos, avant d’inviter les autorités entre autres à jouer leur partition. « Appuyer ces jeunes et adultes vivant avec l’albinisme en Afrique et au Sénégal est un défi à relever. Car, ils sont confrontés à des problèmes liés à la santé, à l’éducation, à la formation, à l’adaptation, mais aussi à l’inclusion en milieu scolaire. Ainsi, pour relever tous ces défis, cela nécessite la contribution de tout un chacun », a-t-elle lancé…

LES ARGUMENTS POUR LE CHANGEMENT DU CODE DE LA FAMILLE

http://www.emedia.sn Un plaidoyer pour un changement de certaines dispositions du Code la famille. Il est porté par cinq (05) réseaux de femmes qui ont ouvert un atelier de deux jours dans ce sens. Ces réseaux, qui se chargent de tout ce qui concerne le Droit des femmes, dans le cadre du projet ’’Voix et Leadership des femmes (VLP)’’ et l’égalité des sexes au Sénégal, veulent le changement de pas moins de 8 articles (111, 196, 215, 211, 216, 217, 218) dans le Code de la famille.
Pour l’article 111, relatif à l’âge légal de mariage, 16 ans pour la fille et 18 pour le garçon, le plaidoyer des femmes consiste à revendiquer une égalité entre l’homme et la femme. C’est-à-dire 18 ans pour tous.

CHEF DE FAMILLE, AUTORITÉ PARENTALE, ÂGE LÉGAL DE MARIAGE…

L’autre doléance réside sur la puissance parentale. Le plaidoyer des femmes va dans le sens de donner la chance aux femmes la possibilité d’être cheffe de famille. Mais aussi que les autorités reviennent sur les dispositions sur l’interdiction de la recherche de paternité.
« Nous voulons faire le plaidoyer pour que ces articles soient modifier enfin d’autoriser la recherche de paternité. La revue sera partagée avec le ministère de la Femme. Nous voulons aussi rencontrer le président de la République. Déjà le rapport technique de cette revue est déjà sur sa table », a fait savoir la Spécialiste en droit des Femmes et Plaidoyers Voix et Leadership des Femmes au Sénégal Mme Cécile Diatta Senghor.

Bonbons promouvant la débauche enfantine : Le directeur du commerce intérieur “retire” tout du marché

L’affaire des bonbons sous forme de jouets avec un message inadéquat fait réagir Le ministère du commerce . Dans une une note circulaire, le Directeur du commerce intérieur, Oumar Diallo, demande le retrait immédiat, sur le marché, des bonbons promouvant la dépravation et la débauche enfantine qui circulent dans le pays. Babacar FALL

Ngoné Ndour : «On audite la Sodav parce que Macky a des problèmes avec Youssou»

https://www.seneweb.com Entre Macky Sall et Youssou Ndour, les relations ne sont plus au beau fixe. Du moins, si l’on se fie aux propos de la présidente du Conseil d’administration (PCA) de la Sodav.
En effet, Ngoné Ndour a convoqué, hier, une réunion d’urgence pour se prononcer sur l’audit (évaluation institutionnelle et financière) de la gestion de la Sodav sur instruction du chef de l’État.
«Ce n’est pas parce que mon frère (Ndlr : Youssou Ndour) a des problèmes avec le président de la République que la Sodav doit être auditée», a-t-elle martelé dans des propos repris par Lii Quotidien.
Pour M. Aly Bathily, directeur-gérant de la Sodav, « Macky Sall est allé trop loin en prenant la décision d’auditer la Sodav ». Affaire à suivre.

Traite des personnes : Le Sénégal classé parmi les pays les plus surveillés par le département d’Etat

https://www.seneweb.com  Dans le cadre de la lutte contre la traite des personnes, le Sénégal est classé dans la liste 2 qui regroupe les pays placés sous surveillance par le département d’état américain.
L’information est donnée par le magistrat Yakham Leye, directeur des affaires criminelles et de grâce (DACG) au cours d’un atelier qui s’est ouvert ce matin à Saly.
« La répression des trafiquants doit figurer en bonne place puisque cet acte qui bafoue la dignité humaine ne doit pas rester impuni », a-t-il assuré.
Il invite de ce fait les acteurs de la chaîne pénale à faire preuve de rigueur dans le traitement des dossiers relatifs à cette criminalité particulièrement génératrice de revenus illicites, notamment, par l’exploitation de la mendicité, de la prostitution et du travail d’autrui.

Modalités d’attribution des terrains évoqués par le président Sall avec les députés du pouvoir : les parlementaires de Bby ne parlent pas le même langage

https://actusen.sn Les terrains demandés par les députés de la majorité au président de la République Macky Sall, seront-ils payants ou gratuits ? Une question qui mérite bien d’être posée, dans la mesure où les demandeurs ne parlent pas le même langage.
SourceA qui relate cette affaire dans sa parution de ce mercredi, précise que si certains élus de ‘’Benno Bokk Yakaar’’ affirment qu’il s’agit d’une demande d’attribution pour le compte de la Coopérative du personnel de l’Assemblée nationale, d’autres, par contre, soutiennent mordicus que ces terrains seront payants.
Contactés par nos confrères, des députés de l’opposition comme Mamadou Lamine Diallo et Déthié Fall, disent qu’ils ne sont pas au courant d’une quelconque attribution de terrains

Succession au Ps : Un cadre du parti conforte Aminata Mbengue Ndiaye

https://www.jotaay.net La sortie de Serigne Mbaye Thiam fait grincer des dents dans les rangs du Parti socialiste (PS) où la succession du défunt secrétaire général Ousmane Tanor Dieng revient au-devant de l’actualité.
Dans une réplique à Serigne Mbaye Thiam, Aminata Mbengue Ndiaye reconnaît assurer l’intérim de feu Ousmane Taonor Dieng en attendant l’élection d’un nouveau secrétaire général. «Le PS n’a aucun problème. Actuellement, je suis le SG du parti. L’élection d’un nouveau SG, après le décès de Tanor Dieng, n’est pas mon agenda actuel. J’assure l’intérim et on en parlera le moment venu. Au PS, nous avons un règlement intérieur et des statuts. Je ne peux pas être le responsable du parti politique et créer des polémiques autour de questions sans importance», a-t-elle déclaré, reconnaissant ouvertement qu’elle assure bien un intérim.
Mais pour le secrétaire permanent du Parti socialiste, Cheikh Sadibou Seye, la secrétaire générale, Aminata Mbengue Ndiaye, n’assure point un intérim qui est limité dans le temps. Et les textes du Ps ne prévoient pas d’intérim selon lui. Ce qui veut dire que Aminata Mbengue Ndiaye, « est plutôt dans le mandat du défunt secrétaire général Ousmane Tanor Dieng », explique Seye dans les colonnes du quotidien Le Soleil.
A l’en croire toujours, le mandat de Mbengue Ndiaye ne prend fin qu’au prochain congrès qui se tiendra au terme de la vente des cartes et du processus de renouvellement des instances de base.
Succession pour les uns, intérim pour les autres, au Ps on ne parle pas le même langage. La page Tanor, jusqu’ici en suspens, pourrait bien révéler des surprises dans les prochains jours.

MALICK FAYE, PS FRANCE TACLE GORGUI CISS : «Son histoire de légitimité par la taille de la base est insensée»

https://www.jotaay.net La tension ne retombe pas au Ps. La preuve par cette sortie de Malick Faye, porte-parole et membre de la direction collégiale de la Coordination Ps de France, qui fustige les propos de Gorgui Ciss. Trouvant que son «histoire de légitimité par la taille de la base» est «insensée», il affirme qu’au-delà de Serigne Mbaye Thiam, c’est à tous ces jeunes dernièrement venus au Ps qu’il barre la route aux postes de responsabilités. Aussi, il n’ose pas croire que c’est à cause de son nouveau poste de Pca que Gorgui Ciss, qui accusait le parti d’immobilisme, il n’y a guère longtemps, a changé de posture au point de vouloir cautionner un intérim qui s’éternise.
S’il y a un socialiste indigné par la sortie de Gorgui Ciss contre Serigne Mbaye Thiam, c’est bien Malick Faye de la section Ps de France. «Celui qui devait encourager les milliers de militants entrés au Parti socialiste après sa perte du pouvoir en 2000, les décourage de continuer. Professeur, ne devriez-vous pas vous abstenir de nous inviter à faire nos preuves ? Etes-vous conscient que vos flèches décrochées en ce sens contre SMT sont destinées à toute la jeunesse. En le ciblant, vous avez atteint au cœur tous ceux qui ont choisi le parti de Senghor par conviction», soutient-il. Trouvant que cette «histoire de légitimité par la taille de la base (brandie par Gorgui Ciss) est insensée», le socialiste vivant en France note que si ce critère pesait vraiment, Aminata Mbengue Ndiaye qui est aujourd’hui à la tête du parti n’y serait pas, parce qu’elle a perdu lors des dernières locales à Louga. Aussi, note-t-il que si cet argument était encore valable, Macron n’allait pas envoyer en retraite anticipée tous les anciens amis de Gorgui Ciss, de l’Internationale socialiste en France, alors qu’il était sans mandat ni fief.

«L’intérim ne peut pas être éternel et la léthargie qui s’installe ne doit pas durer»

Poursuivant, Malick Faye pense que Serigne Mbaye Thiam a au moins le mérite d’avoir dit tout haut ce que beaucoup murmurent tout bas. «Si SMT ne se prononçait pas sur les renouvellements, qui le ferait ? Vous auriez dû prendre le leadership et faire entendre la voix du bas qui se bat, pour le progrès. Vous nous le deviez, mais c’est lui qui l’a fait pour le bien du parti», affirme-t-il. Et de rappeler que «l’intérim ne peut pas être éternel» et que «la léthargie qui s’installe ne doit pas durer». Dès lors, considérant que le Ps n’a plus droit à l’erreur, il «invite les camarades qui veulent le changement, qui le réclament dans les couloirs, à le dire haut et fort». Mieux, il martèle : «l’occasion est donnée à tous de s’exprimer sur leur vision de l’avenir du parti. Nous devons oser le débat. Nous devons prendre position».

Gorgui CIss, changé par son poste de Pca ?

Mais il regrette que Gorgui Ciss, un de ceux qui devaient faire bouger les choses, ait une autre posture, tendant à faire durer la situation actuelle. «Êtes-vous sûr que ne pas aller aux renouvellements et maintenir l’intérim est la réponse adéquate ? Votre position est déraisonnable. Vous qui, lorsque notre regretté SG était alité à Paris, êtes sorti pour vouer aux gémonies le parti, que vous accusiez d’immobilisme, Avez-vous subitement changé d’avis ? Si oui, j’ose espérer que ce n’est pas en raison de votre nouveau poste de Pca», cogne-t-il.Mbaye THIANDOUM

Licences de pêche

http://www.enqueteplus.com Dans son ‘’Questekki 221’’ d’hier, le président du mouvement Tekki s’est penché sur les licences de pêche délivrées aux bateaux chinois. ‘’Dossier ressources naturelles : que se passe-t-il dans la pêche avec les Chinois ?’’. Une interrogation légitime. Mamadou Lamine Diallo rappelle qu’il est bien connu que les prêts de la Chine en Afrique, le plus souvent pour construire des infrastructures, sont remboursés selon deux canaux  : en devises ou en ressources naturelles. Dans cette affaire de licences de pêche aux bateaux chinois, la polémique est relancée par Greenpeace, après une première alerte de certains acteurs locaux de la pêche, le Gaipes notamment.
‘’Le ministre a beau nié, les faits sont têtus. Les Chinois, pour qui le poisson est une denrée stratégique, sont bien là, quels que soient les artifices’’, est convaincu M. Diallo. Selon lui, l’hypothèse la plus probable est qu’’’il s’agit d’une affaire politique’’. La Chine, dit-il, se fait payer en nature, en poisson, pour des prêts inavouables dans des finances publiques transparentes, un financement de campagne électorale par exemple. C’est une affaire qui ‘’dépasse’’ le ministre Ndoye. Rappelant les effets néfastes du coronavirus, il a plaidé pour une souveraineté alimentaire.
‘’L’alimentation des Sénégalais ne peut plus dépendre de l’extérieur. Il est temps que les forces vives fassent leur mue et acceptent de rompre avec le pacte colonial qui nous impose d’importer ce que nous devons manger. Le poisson se fait de plus en plus rare dans les bols des Sénégalais. Il faut arrêter cette spirale descendante et engager une politique qui assure notre souveraineté alimentaire’’, a-t-il soutenu. Avant d’ajouter  : ‘’Il n’y a plus de raison d’accorder des licences de pêche aux bateaux chinois, européens ou coréens, même battant pavillon sénégalais, alors que nous manquons de poisson. Patriotisme économique oblige’’.
Privilégions nos intérêts communs…Par Aïssatou Cissokho du Parti Socialiste
« Il ne faut pas se taire. C’est en se taisant qu’on devient victime. J’écris pour ne plus me taire », écrivait Katherine Pancol.
Au lendemain de la disparition du frère secrétaire général Ousmane Tanor DIENG, nombreux sont ceux qui ont pronostiqué un avenir incertain pour notre formation politique, le PS. Malgré tout, nous avons pu ensemble, responsables, militants et sympathisants, relever les défis. Mieux, nous sommes parvenus, jusqu’à maintenant, à taire nos divergences, et nous garder de céder à nos ambitions pour penser à l’avenir de ce grand parti que nous a légué les frères secrétaires généraux Léopold Sédar SENGHOR, Abou DIOUF et Ousmane Tanor DIENG.
Le mérite revient donc à tout le monde. Ainsi il appartient à notre Secrétaire général Aminata Mbengue Ndiaye, au camarade Serigne Mbaye Thiam, aux autres membres des instances dirigeantes du parti, mais également à nos vaillants militants et sympathisants de veiller à la stabilité de notre formation politique, et à son bon fonctionnement ; les sages, particulièrement.
Chacun d’entre nous a mis de côté ses intérêts personnels pour notre intérêt commun ; c’est-à-dire celui du parti. Cette dynamique unitaire doit se poursuivre en ôtant aux démons de la division toute opportunité de prospérer et d’agir en notre sein. L’intérêt supérieur du PS doit transcender nos intérêts personnels, si réellement nous voulons léguer un parti fort à la jeune génération.
Pour finir, j’aimerais faire savoir que chacun d’entre nous a le droit d’avoir des ambitions et de les manifester. Nous devons cependant privilégier le dialogue et la concertation. Notre parti a toujours fonctionné de manière démocratique. Nos instances nous ont permis de débattre de tous les sujets.
Donc, nous appelons tous les responsables du PS à la table de concertation pour discuter des sujets qui peuvent nous intéresser ; y compris ceux des renouvellements et de la tenue du prochain congrès qui doivent élire un secrétaire général entre autres responsables. Evitons de nous donner en spectacle. Car, cela ne fera que nous fragiliser davantage…Que notre président Ousmane Tanor Dieng repose en paix au Paradis.AÏSSATOU CISSOKHO, MEMBRE DU SEN, DU BUREAU POLITIQUE,RESPONSABLE DES FEMMES DE LA SECTION B DU Parti Socialiste (PS) À DIAMAGUENE SICAP MBAO,DÉPUTÉ À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

RETOUR DE FLAMME VERS SES ALLIES DE LA PREMIERE HEURE : Quand Macky joue double !

http://www.sudonline.sn Dans la distribution des rôles et des postes qui relèvent de ses prérogatives, le patron de la majorité présidentielle, en l’occurrence Macky Sall, semble n’avoir pas oublié cette fois ses alliés de la première heure. Même si ce n’est pas à des stations stratégiques. La coalition «Macky 2012» a ainsi vu Jean Paul Dias et le député Adji Mergane Kanouté respectivement intronisés au poste d’Envoyé spécial du Président de la République et de numéro 2 de la majorité parlementaire. Des «responsabilisations» loin d’être fortuites en temps de Locales, de quinquennat et peut-être même d’indicible mandat présidentiel, version 3
Longtemps sevrée des principaux postes électifs et nominatifs qui sont distribués au sein de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar qui porte la candidature du patron de l’Apr, Macky Sall, depuis le deuxième tour de la présidentielle de 2012, «Macky 2012» vient de voir son blason redoré. Et pour cause, le camp au pouvoir vient de promouvoir deux des membres de ladite coalition à des postes de responsabilité dans l’architecture institutionnelle et politique du pays. Même si les postes attribués ne sont pas stratégiques  !
Jean Paul Dias, le leader du Bloc centriste Gaïndé (Bcg) et membre inconditionnel de la coalition «  Macky 2012  » dont Macky Sall était le candidat au premier tour de la présidentielle en 2012, a été ainsi nommé Envoyé spécial du Président de la République. Un poste dont certains analystes ont relevé la vacuité dans l’architecture institutionnelle du Sénégal alors que d’autres l’enrobaient d’une réelle charge politique et décisionnelle auprès du chef de l’Etat.
Dans le même temps, le député Adji Mergane Kanouté, ex-coordonnatrice adjointe de Me Moussa Diop à la tête de la coalition « Macky 2012 » avant sa rébellion contre ce dernier, était élue vice-présidente du groupe parlementaire Bennoo Bokk Yaakaar en remplacement du parlementaire Pape Birame Touré. En vérité, la coalition «Macky 2012» s’est souvent estimée lésée dans la distribution des postes nominatifs et électifs de Bennoo Bokk Yaakaar. Mais depuis quelques jours, le Président Sall semble dans une logique de rectification du tir. Les nouvelles fonctions ont fortement ravi la Conférence des leaders de la coalition « Macky 2012  » qui n’a pas manqué de se féliciter de la «  responsabilisation» de deux de ses membres et de réaffirmer son « ancrage dans Bby ainsi que son soutien indéfectible au chef de l’Etat pour un Sénégal émergent et prospère»
Loin de paraitre anodines et fortuites, ces « responsabilisations» de membres de la coalition qui avait projeté le leader de l’Apr au second tour de la Présidentielle en 2012, témoignent de la volonté manifeste du président Macky Sall de redresser la barre vis-à-vis d’alliés qui n’ont pas souvent été primés au sein de la large coalition présidentielle Bby. Depuis 2012, cette coalition dont Jean Paul Dias brocardait les détracteurs en affirmant urbi et orbi que « la vérité historique, c’est que le Groupe qui a mené M. Macky Sall à la victoire et au pouvoir, c’est bien la Coalition Macky 2012», n’a pas pesé lourd dans la distribution des postes régentée par le maître du jeu lui-même. Qui plus est, dernièrement, le limogeage de l’ancien coordonnateur, Me Moussa Diop, de la direction de la société de transport public Dakar Dem Dikk, suite à ses démêlés avec le troisième mandat, ouvrait un vide autour de la relation entre le chef de l’Etat et patron du parti présidentiel avec ses premiers souteneurs. C’est dans le souci de combler cette anomalie que le président et le camp au pouvoir ont senti la nécessité de promouvoir Jean Paul Dias comme Envoyé spécial et Adji Mergane Kanouté comme second d’Aymérou Gningue à la tête du groupe parlementaire de la majorité. Et même si les nouveaux postes n’étaient pas aussi prépondérants que la direction d’une grande institution de la République (Assemblée nationale, Hcct…), ils permettaient au président Macky Sall de calmer le jeu par rapport à des alliés dont le coordonnateur, certes contesté en interne, fait encore de la résistance au sein de la coalition.

REMOBILISATION SUR FOND DE CALCUL

Pour rappel, en janvier dernier, un groupe de sept membres fondateurs de la coalition « Macky 2012 » entraient en rébellion contre leur coordonnateur Me Moussa Diop, successeur de Moustapha Fall «Ché» depuis septembre 2019. Dans la foulée, ils procédaient à la mise sur pied d’une «Initiative pour la Refondation de Macky2012 (IRM2012)» destinée à «donner de nouvelles orientations destinées á impulser á cette coalition une nouvelle dynamique et une meilleure crédibilité».
Conséquence  : «Macky 2012» entrait dans une tourmente largement préjudicielle, à la base de deux niveaux de coordination de la coalition, avec Me Moussa Diop et Adji Mergane Kanouté, se regardant en chiens de faïence. La défénestration de l’un de la tête de DDD intronisait l’autre qui se voyait dès lors éligible à toute étrenne de la part du maitre du jeu. Vraisemblablement, c’est fait avec l’appendice greffé à Aymérou Gningue, le chef de la majorité parlementaire. Par un autre côté, il semble que la revitalisation de la coalition « Macky 2012 » participe à un schéma politique bien réfléchi.
En route pour le déroulement de son agenda politique au cours de son quinquennat, le chef de l’Etat et patron de la majorité présidentielle se dévoue à unifier tous ses soutiens autour de sa vision, pour ne pas dire de sa personne. Les élections locales approchant à grands pas, même si elles sont sous la menace d’un énième report, le maître du jeu rabiboche autant que faire se peut avant l’ultime saut vers les communes et départements, paliers importants de la fameuse territorialisation des politiques publiques. Celle-là même qui s’impose comme une pierre angulaire de la réussite du Pse 2 si cher au Président Macky Sall.M DIENG

Saccage du siège du PDS : citée parmi les auteurs, Marie Aw dément et charge l’auteur du rapport Saliou Dieng

https://directnewsinfo.com Vendredi dernier, 16 octobre 2020, les membres du Secrétariat national du Parti démocratique sénégalais (Pds) ont organisé une cérémonie de lancement des opérations de vente des cartes de membres de leur formation politique. Au moment où les responsables libéraux s’apprêtaient à démarrer les travaux, une centaine de militants et de « mercenaires » munis d’armes blanches et de bombes neutralisantes ont surgi dans l’assistance pour tout casser, tout détruire. Pis, ils se sont violemment attaqués aux responsables et aux militants présents au point que certains ont failli y laisser leur vie.
Trois jours après ces faits graves, un rapport parcouru par nos confrères du Témoin, situant les responsabilités a été remis au président Abdoulaye Wade, secrétaire général national du Pds, pour qu’il en tire les conséquences. Plusieurs militants dont Marie Aw, responsable du Pds à Keur Massar, ont été cités parmi les instigateurs de cet acte de violence. Jointe par PressAfrik, cette responsable s’est inscrite en faux, avant de charger son camarade de parti Saliou Dieng, qui selon elle, est l’auteur du rapport.
« J’ai été surprise ce matin d’avoir lu sur votre site que mon nom a été cité dans un problème qui a eu lieu à la permanence du Parti démocratique sénégalais, dans le cadre du placement de la vente des cartes. Cela me conforte dans l’idée que ce sont les gens qui accusent aujourd’hui qui sont les fauteurs de troubles. Car, en réalité, depuis quelques temps, je suis sur un sujet que tout le monde peut témoigner. C’est la destruction de nos 245 maisons sises à Darou Salam où je fais partie des victimes. Donc j’étais un peu en parfaite déconnexion avec ce qui se passe dans mon parti », a confié Marie Aw à PressAfrik
Dès qu’elle a été convoquée pour assister à la cérémonie de lancement, elle dit y avoir pris part. « Tous les militants peuvent témoigner. Et à mon arrivée, en retard, je suis allée saluer le présidium où il y avait toutes les autorités de notre parti, avant de me mettre derrière. Et quand il y a eu des échauffourées, comme j’habite très loin (Keur Massar), je suis rentrée à la maison. Et depuis lors, j’avoue que je suis un peu en déconnexion », explique-t-elle.
Mais, poursuit-elle, à sa grande surprise, elle dit avoir vu qu’il y a une « machination extraordinaire » dans le parti. Marie Aw estime que sa personne dérange de plus en plus les ténors du PDS, parce que tout simplement chaque fois qu’il y’a quelque chose, ils font tout pour introduire son nom. « Et je m’inscris en faux de ce qu’ils ont dit dans ce rapport. Quand ils disent que j’ai participé à cette violence, je dis que c’est faux. Et je défie celui qui a fait le rapport. Et si je le connaissais j’allais porter plainte contre lui. Parce que tout simplement, ils n’ont pas le droit de salir l’honneur d’honnête citoyens ».
Maintenant, cette problématique pour elle, doit être discutée dans le parti. Car, ils ne peuvent pas être là à défendre Karim Wade depuis 2008, qu’il y ait des gens viennent créer des lobbyings et de faux rapports pour les mettre en mal avec leur Secrétaire général national Abdoulaye Wade et plus précisément Karim Wade.
La preuve que la responsable du PDS à Keur Massar a pu donner pour justifier son innocence est qu’il y a une dame du nom de Khadidja Ndiaye qui a été citée dans l’article. Elle a précisé que cette dernière a quitté le parti et elle est allé avec Madické Niang.
« D’ailleurs c’est cette machination qu’ils sont en train de faire contre Bara Gaye, moi, Bachir Diawara et d’autres. Il s’agit de Saliou Dieng. C’est lui qui est l’instigateur de ces faux rapports. Il a tout fait. Ses parents, frères et sœurs sont les nouveaux de Karim Wade. Il a autour de lui des gens qui sont venus à la dernière minute pour lui faire le sale boulot. Je ne lècherai jamais les souliers de Saliou Dieng…. Les Sénégalais me connaissent très bien et savent que j’ai été toujours au côté de Karim Wade. Je demande au Secrétaire général de ne pas croire à ces balivernes. Le gars est en train de se construire lui-même », a-t-il déclaré.
Pour rappel, Saliou Dieng est le nouveau président de la Commission nationale de vente des cartes (CNVRS), en remplacement de Bara Gaye, membre du collège des Secrétaires généraux du Pds.

Arrestation 25 homosexuels : Mame Makhtar Guèye fait des révélations sur le cerveau présumé et met en garde l’Etat du Sénégal

https://www.pressafrik.com Le vice-président de l’Ong islamique Jamra, réagit suite à l’arrestation des 25 jeunes homosexuels dans un appartement meublé à Mermoz, lors du mariage d’un couple d’amants déviants sexuels. Mame Makhtar Guèye met en garde contre toute tentative de les faire libérer. Il apporte quelques précisions sur le présumé cerveau de la bande activement recherché.
« Nous saluons la perspicacité des forces de sécurité qui les ont pris la main dans le sac avec naturellement des pièces à conviction : préservatifs, lubrifiants, test VIH », a avancé Mame Makhtar Guèye qui a tenu à faire quelques révélations sur le cerveau présumé de la bande.
Selon lui, « Contrairement à ce que dit la presse, celui qui a pris la fuite, le « Badiène » des déviants, n’est pas médecin c’est un acteur psycho-social qui travaille dans un hôpital très célèbre de la place et que nous ne voulons pas nommer ».
L’Ong Jamra demande, cette fois-ci, à ce que le Sénégal veille et reste digne en tant que Etat souverain. « Contrairement à ce qui s’est passé en 2009, nous avons vu qu’après l’arrestation des acteurs de ce mariage scandaleux de Mbao, 9 homosexuels arrêtés, que c’est la France qui a fait de l’ingérence directe au Sénégal pour demander leur libération. A commencer par leur Président Nicola Sarkozy et son ministre de la Santé, le maire homosexuel de Paris, Bertrand Delanoë », rappelle Mame Makhtar Guèye sur la Rfm.
Toutes les pressions combinées avaient fait libérer ces déviants. Cette fois-ci, lance M.Guèye, « nous voulons que l’Etat fasse preuve de fermeté« . Aminata Diouf

Mariage entre homosexuels  : les incroyables révélations de l’enquête

https://actusen.sn Dans sa parution de ce mercredi, Libération est revenu encore sur le mariage homosexuel célébré samedi dernier à Sacré Cœur 3. Selon nos confrères, l’enquête a dévoilé des indices graves et concordantes contre les mis en cause.
Au-delà des preuves matérielles, il ressort des auditions des 25 homosexuels que plusieurs «couples» ainsi que des célibataires étaient invités par les deux «jeunes mariés» qui avaient décidé de s’unir pour le meilleur et pour le pire.
Plusieurs «couples» avaient prévu de dormir dans l’appartement privé que le «couple» gay avait loué pour la circonstance. D’où les produits lubrifiants et 50 préservatifs retrouvés sur place.

LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 21/10/2020

Ces Berlines de la Police qui heurtent les consciences

Après son communiqué faisant état du bilan élogieux des opérations de sécurisation des services de sécurité au cours du mois de septembre, le Bureau des relations publiques de la Police nationale devra se pencher sur l’écriture d’un autre document pour éclairer l’opinion sénégalaise sur un avis d’attribution provisoire d’un marché de trois véhicules à EMG Universal Auto qui déchaîne les passions à travers sur les réseaux sociaux. Ce qui sidère et exaspère les populations, ce n’est pas que l’acquisition des voitures. Beaucoup d’internautes en effet s’interrogent sur les prix exorbitants des véhicules présentés dans le document. Il s’agit de voitures «de genre berline» dont le prix unitaire est de 90 050 000 francs CFA. Donc un montant total de 656 900 000 F pour les trois. Ce qui est totalement contraire à la gestion sobre et vertueuse tant chantée par les acteurs de la deuxième alternance d’autant plus que la Police est très mal lotie en termes de moyens de locomotion. Combien de véhicules peut-on acheter avec cette somme ? Surtout qu’en conseil de ministres du mercredi 19 février dernier, le chef de l’Etat Macky Sall avait pris la décision de suspendre, à compter du 20 février 2020, et jusqu’à nouvel ordre, toutes les acquisitions de véhicules de fonction et de service au nom de l’État, des structures parapubliques et des sociétés nationales.

Les cas importés ont presque triplé en l’espace de 24 H

Les cas importés reviennent en force dans le communiqué quotidien du ministère de la Santé et de l’Action sociale sur la situation du coronavirus au Sénégal. De 07 le 19 octobre, ils sont passés à 18 dans le document rendu public hier (20 octobre). En effet, le bilan du 20 octobre précise que 27 nouveaux cas ont été décelés sur 816 tests réalisés. Cette liste est composée de 18 cas importés et de 09 personnes contaminées par la voie de la transmission communautaire. Abdoulaye Diouf Sarr et ses services indiquent également que 57 patients ont été déclarés guéris. Toutefois, ils soulignent la présence de 06 cas graves suivis par le personnel médical. Les autorités sanitaires ont enregistré un nouveau décès, portant le nombre total à 320. Pour le moment, on recense dans les archives du département dirigé par le maire de Yoff 15.459 cas de Covid-19, depuis la présence du virus dans le pays le 02 mars dernier. Dans ce lot, le Pr Moussa Seydi et ses collègues en ont guéri 13.922.

Condoléances d’Idrissa Seck

La tristesse et la consternation règnent toujours dans le pays après la disparition successive des trois enfants du khalife général des Layennes. Au lot des présentations de condoléances est venue s’ajouter celle d’Idrissa Seck. Hier, le patron de Rewmi a formulé des prières à l’endroit des défunts, implorant Dieu de leur réserver une place de choix en son paradis céleste.

Condé lamine Cellou Dalein Diallo dans 4 circonscriptions

En Guinée, les choses ont bougé hier du côté de la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni). L’organe a commencé hier à publier des résultats provisoires partiels de la présidentielle de dimanche dernier. D’après la Céni, le président sortant arrive largement en tête loin devant son rival Cellou Dallein Diallo dans quatre circonscriptions électorales du pays. Par exemple dans la commune de Matam Alpha Condé a obtenu 26.581 voix soit 51,39% des votants suivi par Cellou Dalein Diallo avec 18.800 voix soit 37,77%. C’est également Condé qui devance dans la commune de Matoto avec 104.450 voix soit 49,13% des votants au moment où Cellou Dalein Diallo obtient 85.658 suffrages soit 40.29 %. Dans la circonscription de Kaloum, Alpha Condé a récolté 12.412 voix soit 51,87% des votants devant Cellou Dallein Diallo qui a obtenu 8656 voix soit 36,17%. Candidat à sa propre succession, le Professeur Condé arrive en tête dans la commune de Boffa avec 23.983 voix soit 56,69% suivi de son principal adversaire et leader de l’opposition guinéenne Cellou Dallein Diallo avec 12754 des voix soit 29,43% du nombre des votants. Ce qui est quand même curieux est que sur les 28 centres, seuls les quatre gagnés par Condé qui ont été diffusés par la Ceni. Pour beaucoup d’observateur, une mascarade électorale se prépare en Guinée avec la complicité de la Ceni.

La Police confine Cellou Dalein Diallo

En Guinée, la situation postélectorale est très tendue. Après les heurts d’avant-hier qui ont couté la vie à quatre jeunes manifestants, un calme précaire a régné sur Conakry hier mardi. A travers un post sur sa page Facebook, le leader l’opposition guinéenne, Cellou Dalein Diallo, a indiqué que son domicile a été quadrillé pendant toute la journée par les forces de l’ordre. «Je suis actuellement bloqué chez moi, mon domicile est encerclé par la police et la gendarmerie qui interdisent toute entrée et toute sortie. Ne pouvant faire face à la vérité des urnes, le régime anti-démocratique d’Alpha Condé tente de s’imposer par la force. Il est temps pour la Guinée de tourner la page de ce régime liberticide et fratricide», a alerté l’opposant au régime de Condé.

Dalein dénonce une séquestration

Le leader de l’UFDG a réagi sur l’encerclement de sa maison par les forces de l’ordre. Dans une interview qu’il a accordée à nos confrères d’Emedia, Cellou Dallein Diallo a dénoncé une violation de ses droits les plus élémentaires. Pour lui, il s’agit d’une séquestration orchestrée par le Président Alpha Condé pour effectuer un hold-up électoral. «On me séquestre comme ça jusqu’à ce qu’ils finissent d’annoncer les résultats fabriqués faisant de lui le vainqueur de cette élection. Tout le monde sait que ce n’est pas vrai. Le peuple n’est pas du tout avec lui. Il viole les droits du peuple, parce que proclamer des résultats qui ne sont pas sortis des urnes pour plaire au Président n’est pas normal», a-t-il dénoncé. Mais pour ce troisième mandat, dit le rival de Condé, c’est une question de vie ou de mort pour lui. Par ailleurs, il accuse le Président guinéen d’avoir tué 99 personnes et regrette qu’il n’y a jamais eu de justice ni d’enquête.

La famille Omarienne ne va pas célébrer le gamou

La famille Omarienne ne va pas célébrer cette année la nuit du Maouloud qui commémore la naissance du prophète de l’Islam. Coronavirus oblige ! Face à la presse, le président de la commission Communication Amadou Tidiane Hane de l’association «Rabita» a déclaré qu’en raison de la pandémie de la Covid-19 qui sévit encore dans notre pays et afin de respecter les mesures de prévention édictées par les autorités sanitaires, la célébration du Maouloud 2020 ne pourra pas se tenir comme à l’accoutumée dans la mosquée omarienne. Par conséquence, il a invité les fidèles à faire le Gamou chez eux. Il a annoncé également au cours de son face-à-face avec journalistes que les Ziarras annuelles de Dakar et de Louga prévues habituellement en janvier ne pourront pas se tenir pour les mêmes raisons.

Mamadou Lamine Diallo en phase avec Macky Sall

Une fois n’est pas coutume. Le président du mouvement Tekki, Mamadou Lamine Diallo soutient une décision du président Macky Sall. Un fait rarissime. Dans ses contributions hebdomadaires, le député écrit que le président Sall, semble-t-il, a décidé de promouvoir les industries de trituration et de raffinage des graines d’arachide au Sénégal. C’est une bonne nouvelle, selon lui, pour Kaolack, Ziguinchor, Petersen et peut-être Diourbel. Pour Mamadou Lamine Diallo, le Directeur général de la Sonacos qui veut développer l’industrie de l’huilerie au Sénégal doit être soutenu et encouragé à résoudre l’épineuse question de la sécurisation de la matière première, les graines d’arachide. Il pense que l’Etat doit ramener la Sonagraines et mettre fin au terrorisme rentier des opérateurs privés de stockeurs, (OPS). Comme ces derniers sont puissants, Mamadou Lamine Diallo pense qu’ils doivent prendre des parts dans l’industrie de l’huilerie. A l’en croire, les paysans producteurs peuvent trouver leur intérêt dans des contrats d’approvisionnement de la Sonacos en graines d’arachide. Il demande au ministre de l’Agriculture et de l’Equipement Rural d’organiser la filière. Pour Mamadou Lamine Diallo, l’industrialisation est la seule voie de salut pour résoudre le problème de l’emploi des jeunes et développer le pays.

L’Useg exige le contrôle des écoles privées

Les syndicats regroupés au sein de l’Union syndicale pour une éducation de qualité (USEG) exigent de l’Etat du Sénégal des sessions de rattrapage pour les élèves des classes intermédiaires. Le porte-parole du jour, Amadou Thiaw, invite à ne pas sacrifier ces élèves sous l’autel de la pandémie. Par ailleurs, le syndicaliste demande au ministre de l’Education Nationale, Mamadou Talla, de contrôler les écoles privées qui poussent comme des champignons et de sanctionner les responsables dont les écoles ne sont pas en règle. Selon M. Thiaw, il y a une sorte de marchandisation de l’éducation. Dans un autre registre, L’USEG tire sur le ministre de la Fonction Publique qui traîne les pieds sur le traitement des dossiers des enseignants. Il déplore les lenteurs administratives et exige des solutions rapides.

La section Saes de Thiès décrète une grève de 48h

Le mouvement d’humeur de la section du syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes) de l’Université de Thiès ne faiblit pas. Les enseignants sont déterminés à faire accepter leur plateforme revendicative au Recteur Ramatoulaye Diagne Mbengue. Les enseignants poursuivent leur grève. Ils ont décrété encore un mot d’ordre de grève de 48 heures renouvelables pour les 20 et 21 octobre pour, disent-ils, faire face à l’obstination du recteur et du secrétaire général de l’université à ne pas mettre en œuvre les propositions de sortie de crise faites par la tutelle. En attendant qu’une solution soit trouvée, c’est l’année universitaire qui risque d’être hypothéquée.

Plan d’investissements pour un système de santé résilient

Le ministre de l’Economie et son collègue de la Santé et de l’Action Sociale ont rencontré hier les partenaires techniques et financiers du Sénégal, dans le cadre de la validation du plan d’investissements et de réformes pour un système de santé résilient. Les objectifs du plan d’investissements et de réformes couvrant la période 2020-2024 du ministère de la Santé et de l’Action sociale concernent la mise en place d’un système de santé résilient et pérenne avec la mise aux normes des infrastructures et des équipements, l’amélioration de l’offre de services et la disponibilité du personnel.

Les retraités réclament l’ouverture d’une enquête judiciaire

Le départ du Président conseil d’administration(Pca) de l’Ipres Mamadou Racine Sy, l’ouverture d’une enquête judiciaire suite à la disparition mystérieuse de 560 millions au niveau de l’Institut de prévoyance des retraités du Sénégal (Ipres). C’est ce que réclament les responsables de l’association des retraités de Ker Massar. Demba Welle Diop et Cie réclament également des assises de la gestion des institutions sociales (Ipres et Caisse de sécurité sociale) et l’implication des retraités dans le Conseil d’administration de l’Ipres. « Les retraités de l’Ipres souffrent. Si vous allez au niveau du service social pour vous soigner, il n’y a que le paracétamol qu’on te donne. Pour les autres services, c’est pareil. Les retraités sont exclus de la gestion. l’Ipres est mal gérée car il y a un rapport d’audit qui avait épinglé des gens du temps du Directeur général Mamadou Sy Mbengue. Nous voulons que le Président laisse la justice faire son travail», a encore fait comprendre Demba Welle Diop


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