Revue de presse du Mercredi 14 Juillet 2021

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Pourquoi une hausse généralisée des prix? Par  Madame Assome Aminata Diatta, Ministre du Commerce et des PME

Le Sénégal a connu huit (08) années (2012 à 2019) marquées par une stabilité des prix des denrées et produits de consommation courante. Mais aujourd’hui, les consommateurs sénégalais subissent les assauts de la pandémie à coronavirus. Cette pandémie a frappé de plein fouet toute l’économie mondiale et les pays pauvres n’ont pas été épargnés.
Notre pays, le Sénégal n’y a pas échappé. Cette situation s’est traduite entre autres  par une hausse généralisée de 15 à 20%,  des prix des denrées de première nécessité comme le riz, l’huile et l’aliment de bétail dont la matière première (blé) est importée.

I – Les raisons de la hausse généralisée des prix

La pandémie à coronavirus a eu comme conséquence un dysfonctionnement sans précédent des chaines d’approvisionnement. Ces dysfonctionnements sont dus principalement à quatre (04) facteurs.
Le premier : les pays d’importation ont restreint leurs exportations pour assurer leur approvisionnement domestique. Cette mesure a entrainé une baisse de l’offre de denrées de première nécessité et un renchérissement des prix à l’importation. Prenons l’exemple de l’huile de palme. Il a fait un  bond spectaculaire passant de 515 à 1530 dollars. C’est aussi le cas de l’huile de soja  qui passe de 645 à 1 317 dollars et enfin la tonne de l’huile de tournesol  qui passe de  740 à 1780 dollars.
Le deuxième : c’est le ralentissement des rythmes de chargements et déchargements de containers. Ces ralentissements ont entrainé la baisse drastique du nombre de containers en circulation. Ils ont dans le même temps, limité le nombre de bateaux dans le trafic maritime. Ce qui a naturellement provoqué la hausse du coût du frêt.
Le troisième : c’est la baisse  du nombre  de containers disponibles. Cette baisse s’explique d’une part, par les lenteurs de déchargements.  D’autre part par la baisse de la production de containers occasionnée par la disparition de certaines petites entreprises  spécialisées dans la fabrication de containers.   Enfin, cette baisse s’explique également par des difficultés d’approvisionnement en acier et autres matériaux de fabrication des containers. En conséquence, les prix des containers ont quadruplé par rapport à 2019.
Le quatrième : ce sont les tensions politiques au Mali. Ces tensions politiques ont une répercussion sur l’approvisionnement en viande vers le Sénégal. Elles se sont traduites par une baisse de l’offre avec pour conséquence la hausse des prix de la viande de bœuf.

II – Les mesures prises par le gouvernement  du Sénégal pour protéger le consommateur.

Pour contenir les prix dont l’un des plus grands pics a été noté en janvier 2021, le gouvernement, sur instruction du Président de la République, a réagi autour de trois mesures fortes :

  •    La première : la Taxe sur la valeur ajoutée  appliquée à la farine (TVA) est passée de 18% à  6 %. Cette mesure a non seulement permis d’éviter la hausse du prix de la farine et du pain mais aussi entrainé une baisse de 2.000 F.CFA la tonne au profit des boulangers.
  •    La deuxième : une  Taxe d’Ajustement à l’Importation (TAI) de 5% sur les huiles brutes de palme, de sojà ainsi que de tournesol est appliquée ;
  •    La troisième : une  Taxe d’Ajustement à l’Importation (TAI) de 35% sur les huiles de palme, de soja et de tournesol raffinées et enrichies en vitamine A.

III – Les perspectives

Les tendances des cours mondiaux des denrées de première nécessité n’augurent pas une baisse dans un horizon très proche. Les prévisions les plus optimistes tendent plutôt vers mars 2022.
D’ici là, nous espérons que l’Etat, par ces mesures fortes, une bonne régulation du marché conjuguée à une production endogène, arrivera à juguler les prix des denrées de première nécessité.Madame Assome Aminata Diatta,Ministre du Commerce et des PME

les produits agricoles face au défi de la commercialisation à grande échelle

APA-Dakar (Sénégal) Par Abdourahmane Diallo-Plusieurs facteurs comme le déficit d’infrastructures de stockage, la régulation du marché ou encore la qualité des produits plombent l’écoulement normal des récoltes.
D’année en année, la production agricole atteint des chiffres record au Sénégal. Selon le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Moussa Baldé, la production de graminées est évaluée à 3,64 millions de tonnes au terme de la campagne 2020-2021. Ce volume est en hausse de près d’un million de tonnes par rapport à la saison précédente (2,7 millions de tonnes).
Si les moissons sont abondantes, la commercialisation à grande échelle est une autre paire de manches. Dans cette phase, le non-respect des règles du marché par les producteurs sénégalais est noté.
Or, explique le directeur de l’exploitation de l’Agence de Régulation des Marchés (ARM), Babacar Sembène, « ce volet demande beaucoup d’investissements, de concertations pour que les producteurs puissent y trouver leurs comptes » et se conforment à la législation.
Selon M. Sembène, qui s’exprimait récemment lors d’un atelier du Conseil national de commercialisation des productions agricoles, l’autre obstacle est la faible implantation d’infrastructures de stockage dans les zones de production.
A ce propos, Aminata Assome Diatta, a indiqué que « le gouvernement travaille à mettre en place des infrastructures de stockage très rapidement »Aujourd’hui, a souligné, la ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprisesnous avons une forte production, mais si elle ne peut pas être conservée, les problèmes seront toujours entiers.
Elle a ainsi invité le secteur privé à investir dans « les infrastructures de stockage et leur gestion afin que toute la chaîne de valeur soit bien structurée et produise les résultats escomptés ».
Enfin, la troisième difficulté, et non des moindres, a trait à la conformité des produits locaux aux demandes notamment des industries. Donnant l’exemple du maïs importé massivement de l’Argentine et du Brésil, Babacar Sembène a plaidé pour une recherche axée sur les variétés dont les industriels ont besoin puisque « c’est le marché qui détermine la production ».

Protéger les petits producteurs

Durant la rencontre du Conseil national de commercialisation des productions agricoles, la question de la cohabitation entre les petits producteurs et les agrobusiness-men a également été abordée. A ce sujet, le directeur de l’exploitation de l’ARM a estimé qu’« il faut œuvrer à stocker la surproduction dans des magasins et essayer de différer la commercialisation ».
De son côté, la ministre du Commerce et des PME a reconnu qu’il y a un problème d’équité dans ce sous-secteur. « Autant on peut essayer de réguler l’importation de ces produits, autant c’est difficile entre deux Sénégalais de dire à l’un qu’il faut vendre et à l’autre d’attendre. Mais nous essayons toujours de trouver des terrains d’ententes », a-t-elle dit. Aminata Assome Diatta reste cependant convaincue qu’avec une bonne disponibilité d’infrastructures de stockage, une grande partie du problème serait résolue.ARD/id/APA

60 mille tonnes d’oignons en souffrance entre les communes de Pout, Ndiender et Keur Mousseu

https://www.seneweb.com  Situé à 7 km de Pout, le Village de Touba Ngomene était le point de ralliement des producteurs d’oignon de Keur Mousseu, Pout et Diender. Ces producteurs ne savent plus où donner de la tête.  En effet, ils peinent à écouler les milliers de tonnes d’oignons qu’ils ont produits. Ils ne trouvent pas d’acheteurs, c’est pourquoi ils ont arboré des sacs d’oignons vides leurs servant de brassards rouges.
« Nous les producteurs de Touba Ngomene, nous sommes fatigués, nous n’arrivons pas à vendre ce que nous produisons. Nous les jeunes, nous avons même abandonné nos études et des postes de travail pour le maraîchage. Maintenant, rien ne marche, nous sommes foutus. Vous-mêmes vous voyez que la qualité de notre production ne souffre d’aucun problème “,explique un des producteurs visiblement désespéré.

“L’État protège les étrangers au détriment des locaux”

“La concurrence nous tue, plus de 60 tonnes sont là, invendables. Nous ne parlons  pas de bénéfice mais plutôt de survie. Nous parlons de notre avenir et l’avenir de nos enfants qui sont  actuellement en danger. Les ministres du Commerce, de l’Agriculture et des Finances ont atteint leurs limites. Les producteurs étrangers qui ont leurs licences, c’est pour l’exportation mais pour concurrencer les Sénégalais, ils se sont accaparés du marché local en écoulant moins cher. Vous voyez que nous sommes concurrencés de façon déloyale. Nous avons d’énormes difficultés à écouler l’oignon. Nous comptons barrer la route nationale si rien n’est fait” menace la fédération des producteurs d’oignons.
Plus loin, la fédération réclame la tête du ministre du Commerce qui aux yeux des producteurs a atteint ses limites.
” Nous sollicitons une rencontre avec le président  de la république Macky Sall  pour l’informer de ce que nous vivons”, insistent-ils

EXPLOITATION DU GAZ : GTA érigé en projet national d’intérêt stratégique

https://toutinfo.net Les présidents Macky Sall et Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani ont décidé d’accorder au projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA) le statut de Projet national d’intérêt stratégique.  C’est ce qui ressort du communiqué final, sanctionnant la visite de deux jours (12 et 13 juillet) du chef de l’État sénégalais à Nouakchott.
« Macky Sall et Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani ont instruit les ministères et sociétés nationales en charge des hydrocarbures de renforcer davantage les échanges, la concertation et la coordination déjà existants entre eux ; d’élargir le spectre de leur coopération, en y intégrant les segments intermédiaire et aval, afin de couvrir toute la chaîne de valeur gazière », rapporte le communiqué final, sanctionnant la visite de travail du président de la République, en Mauritanie.
D’après la même source, ils ont également instruit d’accélérer « les échanges pour la mise en œuvre du Protocole signé en 2020 portant initiative « Clean gaz» pour la réduction de l’empreinte carbone de l’exploitation des ressources fossiles nationales, à travers l’utilisation des énergies renouvelables et de technologies propres ».
Bien plus, concernant le projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), les deux chefs d’État ont salué «l’exemplarité de la coordination entre les équipes des deux pays, et les exhortent à maintenir le même niveau d’engagement, d’intégration et de concertation, à l’effet de préserver les intérêts nationaux, mais aussi de donner aux partenaires toute l’assurance requise pour l’accompagnement du projet ».
Le communiqué note que compte tenu de l’importance du projet pour les deux pays et pour la sous-région, ainsi que de la nécessité de se conformer aux délais fixés, les deux Chefs d’État ont décidé «d’accorder au projet GTA le statut de Projet national d’Intérêt stratégique, et instruisent les ministres concernés à l’effet de mettre en place les mécanismes de coordination de nature à en accélérer la mise en œuvre ».

SIGNATURE DE 7 ACCORDS 

Macky Sall et Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani ont signé sept accords de coopération entre les deux pays. Les accords conclus pendant la visite de Macky Sall en Mauritanie touchent  les domaines du transport routier, de la pêche et de l’aquaculture et de la justice.
S’agissant de la pêche, ils ont abordé les questions liées aux conditions d’exploitation des ressources halieutiques.  Selon le communiqué final, « ils ont donné des instructions aux ministres en charge de la Pêche et de l’Économie maritime à l’effet de prendre toutes les mesures nécessaires au renforcement de la coopération bilatérale dans ce domaine ».
Les deux présidents ont réaffirmé leur attachement à l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Ils ont par ailleurs insisté sur le rôle stratégique du Comité inter État de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) et de l’Agence panafricaine de la grande muraille verte dans la lutte contre la désertification dans le Sahel ont, en outre, rappelé «l’importance de la transhumance du commerce de bétail entre les deux pays ».Macky Sall a adressé une invitation au chef de l’État mauritanien pour effectuer une visite en République du Sénégal, invitation qui « a été acceptée avec un grand plaisir et dont la date sera fixée par voie diplomatique ».L’info

Redressement fiscal de Bougane Guèye : Les précisions de la Direction générale des impôts et des domaines

«La presse a relayé, ces derniers jours, les propos de  Bougane Guèye accusant l’Administration fiscale de représailles politiques et qualifiant d’incohérent l’envoi d’un redressement fiscal et la délivrance d’un quitus fiscal.
La Dgid va rétablir la vérité des faits à l’attention de l’opinion publique avec les éclaircissements qui suivent », lit-on dans un communiqué de presse. La Dgid informe qu’elle déroule chaque année un programme de contrôle fiscal qui concerne plusieurs milliers d’entreprises et de particuliers et opère un ciblage sur la base de critères de risques objectifs. Dans l’exercice de cette mission de contrôle de l’impôt qui lui est dévolue par la loi, la Dgid dit observer une attitude de neutralité absolue, seule gage d’un traitement équitable de tous les contribuables face à leur devoir de contribuer à la couverture des charges publiques. «Dans le cadre de ce contrôle, la loi accorde au contribuable des droits et garanties que l’Administration fiscale est tenue d’observer scrupuleusement, sous peine de nullité de la procédure.
Ainsi, il est accordé à tout contribuable ayant fait l’objet d’un redressement fiscal, la possibilité de présenter, lui-même ou par l’intermédiaire de conseils de son choix, ses arguments contre les griefs qui lui sont faits et de faire respecter ses droits », relève la Dgid.
Dans le même sillage, il est aménagé, en cas de désaccord au terme du contrôle fiscal, des procédures de recours administratif et juridictionnel pour tout contribuable qui a fait l’objet d’un contrôle. «Il importe aussi de préciser, pour éviter tout amalgame pernicieux, que le quitus fiscal est un document administratif qui atteste de la régularité formelle du contribuable, en se basant sur les éléments que le contribuable a lui-même fournis à travers notamment ses déclarations.
Le système fiscal sénégalais est dit déclaratif et accorde ainsi une présomption de régularité et d’exactitude aux déclarations souscrites par le contribuable », lit-on dans le document. Toutefois, cette présomption simple peut être remise en cause postérieurement, s’il est établi par l’administration fiscale, sur la foi d’éléments en sa possession, que des erreurs, inexactitudes ou des minorations sont contenues dans les déclarations fournies par le contribuable.
En conclusion et à la lumière de ces précisions, la Dgid rappelle que la loi fiscale est de portée générale et impersonnelle.
Selon la Dgid, l’appartenance ou non à une catégorie professionnelle, politique ou communautaire ne prédispose pas à un contrôle fiscal ; elle ne donne pas, non plus, droit à forme de traitement de faveur. Elle rappelle que les procédures de contrôle fiscal sont toujours menées en conformité avec la loi.
La Dgid soutient que la délivrance d’un quitus fiscal à un contribuable qui en fait la demande relève de sa mission de service public dès lors que les conditions y afférentes sont remplies. Elle note que la délivrance d’un quitus fiscal ne signifie, en aucune façon que le contribuable ne peut faire l’objet de contrôle fiscal et ne préjudicie pas aux résultats de ce contrôle. La Dgid fait savoir qu’elle reste attachée au respect du principe d’équité fiscale et au caractère secret du dossier fiscal de chaque contribuable et qu’elle s’engage à délivrer le meilleur service à ses usagers, notamment par la mise à disposition d’une information fiable et complète.

EFFETS DE LA PANDEMIE DE LA COVID-19 : La SID à la rescousse des Pme

https://toutinfo.net La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) accorde un financement de 8 milliards Francs CFA pour accompagner les Petites et moyennes entreprises (PME) face à la pandémie de la Covid-19.
La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) et la Banque nationale de développement économique du Sénégal (BNDE) ont signé hier, une convention de partenariat de 12 millions d’euros, soit 8 milliards de francs CFA. Ce financement entre ces deux institutions financières, a été dégagé pour appuyer les Petites et moyennes entreprises (PME) face à la pandémie de la covid-19. Lors de cette réunion, il est ressorti que cette ligne répondant aux critères de la finance islamique a une maturité de 3 ans et une marge de profit de 4,25%. D’ailleurs, ses initiateurs notent que ce montant entre dans le cadre d’une enveloppe de 250 millions de dollars dégagée par la Banque islamique de développement pour venir en aide aux pays en voie de développement face aux conséquences économiques de Covid-19.
Représentant du Directeur Général de la BNDE, Mamadou Diémé déclare que la deuxième ligne de financement, objet de la présente cérémonie, viendra en renforcement des capacités de résilience des entreprises et secteurs impactés par la pandémie Covid-19, notamment les secteurs du transport aérien, de l’Industrie de transformation. Et aussi, rappelle-t-il, ‘’cet accord fait suite à une enveloppe de 8 millions d’euros que la SID a accordée à la BNDE en juillet 2019, pour une durée de 5 ans et une marge de 5%’’.
Cette ligne a permis, selon Mamadou Diémé, de financer les projets d’investissements d’entreprises dans les secteurs de l’industrie, de l’agriculture et de la santé avec des marges de profit qui tournent autour de 8% et 9%. Directeur de Cabinet du ministre de l’Economie Amadou Hott, Khalifa Ababacar Sarr, explique, pour sa part, que la BID a décaissé au profit du Sénégal, 133 millions de dollars dès le début de la pandémie de Covid-19.

La Belgique veut davantage mettre son expertise portuaire au profit du Sénégal

(Agence Ecofin) – Le Sénégal est l’un des 14 pays partenaires de la coopération gouvernementale belge. Il y a deux ans, les deux pays ont conclu une convention relative à un nouveau Programme de coopération 2019-2023. Doté de 45 millions EUR, celui-ci accorde une part belle à l’assistance technique notamment dans le domaine portuaire.
Le port autonome de Dakar (PAD) pourra continuellement bénéficier de l’expérience du Port of Antwerp International (PAI), gestionnaire de la deuxième plateforme portuaire d’Europe. C’est en tout le cas la disponibilité affichée par Thomas Hiergens, chef de coopération à l’ambassade de Belgique à Dakar, rapporte l’Agence de presse sénégalaise. Il s’exprimait, lundi 12 juillet, au cours d’un atelier d’information et de formation sur le leadership et la logistique portuaires.
« Dans le contexte géographique et économique du Sénégal, l’expérience du succès du port d’Anvers peut servir de modèle et d’inspiration », a-t-il déclaré. « Le rôle du port d’Anvers, en tant que port mondial, doté des instruments hyper modernes, pour l’économie belge, est celui d’un hub portuaire interconnecté à l’hinterland, au sein d’un marché régional. »
Cette sortie du diplomate belge conforte l’accord de partenariat, signé à Dakar le 2 mars 2018, entre les deux ports. En vertu de celui-ci, le port d’Anvers et le port de Dakar (port majeur en Afrique de l’Ouest) entendent « entretenir des relations privilégiées, excédant le cadre formel du jumelage pour embrasser le domaine de la coopération technique, de la formation, de la promotion des échanges commerciaux, entre autres aspects ».
Le port d’Anvers est depuis de longue date le premier port en Europe en ce qui concerne les trafics avec le continent africain. Chaque année, plus de 15 millions de tonnes de marchandises sont échangées avec l’Afrique. En 2018, PAI s’est vu attribuer la gestion du port autonome de Cotonou pour un mandat de trois ans renouvelables.Romuald Ngueyap

LE MILLIARDAIRE BABA DIAO PERD SON PROCES INTENTE CONTRE 5 BANQUES

On ne sait pas pourquoi Abdoulaye Diao dit Baba, le milliardaire réputé proche du président Macky Sall a initié une procédure judiciaire devant le Tribunal du commerce contre pas moins de 5 banques de la place. Mais, le magnat du pétrole a perdu sur toute la ligne puisque les juges l’ont débouté de toutes ses prétentions et, par-dessus le marché, l’ont condamné aux dépens, c’est-à-dire que c’est lui qui doit payer toutes les charges relatives à cette procédure judiciaire qui semble abusive.
Les banques qu’il poursuivait, la Banque de Dakar (Bdk), la Banque agricole (ex Cncas), la Cbao, le Crédit du Sénégal et la Banque islamique du Sénégal ont été mises hors de cause.
En un mot comme en mille, toutes les demandes de “Diao Itoc”, comme d’aucuns le surnomment, ont été jugées mal fondées et c’est plutôt lui qui a été condamné aux dépens

AFFAIRE DES 94 MILLIARDS  : La Chambre d’accusation confirme le refus d’informer

Libération Sénégal online Selon les informations de Libération online, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar vient de confirmer l’ordonnance de refus d’informer dans l’affaire dite des 94 milliards de Fcfa. Pour rappel, Ousmane Sonko avait déposé une plainte avec constitution de partie civile. Le parquet et le juge avaient estimé qu’il n’avait pas qualité à agir dans cette affaire. Ses conseils avaient fait appel mais la Chambre d’accusation a confirmé l’ordonnance du juge ainsi que le réquisitoire du parquet ce mardi.
La plainte de Sonko visait Mamadou Mamour Diallo, Meïssa Ndiaye, Seydou Sarr dit Tahirou et X. Ils étaient accusés d’escroquerie portant sur les deniers publics, faux, usage de faux et concussion

Dakar Dem Dikk : Oumar Ben Khatab vivement contesté

https://www.rewmi.com Mouvement d’humeur à Dakar Dem Dikk, où la gestion du tout nouveau directeur est décriée par les syndicalistes. A peine installé, le successeur de Me Moussa Diop est vivement contesté. Ils dénoncent les promesses non tenues d’Omar Boun Khatab Sylla. « Tous les engagements qu’il avaient pris  n’ont pas été respectées », déplore le  syndicat nouveau des travailleurs de Dakar Dem Dikk. Il s’agit notamment du relèvement du parc automobile, l’amélioration  des conditions de travail des travailleurs. Le Syndicat Nouveau des Travailleurs de DDD dénonce également le recrutement abusif de prestataires dans l’entreprise et demande son arrêt immédiat et exige la promotion de tous les agents ayant plus de dix ans dans leur corps, à commencer par les receveurs de matricule 305 et le reclassement immédiat des techniciens en catégorie THQ et le remplacement des postes vacants. Sur un autre point, le Syndicat exige l’audit de la commande des pièces de rechange, la publication de l’audit du personnel que la direction générale elle-même avait ordonné en fin d’année 2020.

FRAPP va porter plainte contre Sen’Eau : «Il est hors de question qu’on soit obligé de se réveiller à 3 heures du matin pour avoir quelques bouteilles d’eau.»

https://www.dakaractu.com Le collectif pour la défense des consommateurs au Sénégal et le collectif FRAPP France Dégage se sont réunis ce matin au siège de ce dernier. L’objet de cette rencontre est la lutte contre le manque d’eau dans la capitale dakaroise et certaines localités hors de la capitale. Le collectif pour la défense des consommateurs au Sénégal compte porter plainte : « ce n’est pas une menace, la procédure est déjà enclenchée, on ne compte pas faire machine arrière, sauf si l’eau est assurée, mais pas qu’à Dakar, sur toute l’étendue du territoire », a fait savoir Néné Diakité, membre du collectif pour la défense des consommateurs au Sénégal.
FRAPP appelle à la lutte sans violence. « On ira rencontrer tous les collectifs dans tous les quartiers après bien sûr les sit-in devant tous les sièges de Sen’EAU », dira Adama Diatta, coordonnateur de FRAPP qui accuse le président Macky Sall. « C’est la faute du président, Sen’EAU donne toujours des factures et elles sont plus salées les unes que les autres », avant de finir par dire qu’il « est hors de question de continuer de se réveiller à 3 heures du matin pour avoir quelques bouteilles d’eau…

10 MILLIARDS POUR L’ACHAT D’UNIFORMES SCOLAIRES : La Cosydep met en cause la pertinence et la priorité d’un tel choix

https://toutinfo.net L’option du gouvernement d’allouer une subvention de 10 milliards pour l’achat d’uniformes scolaires dans un secteur à problème qu’est l’éducation n’agréée par la Cosydep. La coalition dirigée par Cheikh Mbow pose le problème de la pertinence et de la priorité d’un tel choix.
La décision de l’Etat du Sénégal d’allouer une subvention de 10 milliards pour doter les écoliers d’uniformes scolaires suscite des interrogations. La Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (Cosydep) allant même jusqu’à douter du choix pertinent de cette décision du gouvernement du président Macky Sall dans un contexte universitaire et scolaire plus que morose. Dans une déclaration rendue publique hier, Cheikh Mbow et ses camarades soutiennent que la mobilisation de 10 milliards pour l’achat de tenues scolaires pose au moins 3 questions. D’abord, la Cosydep pose la problématique de la priorité́ de cette opération face aux défis prégnants de la résorption des abris provisoires, le règlement du solde du passif avec les enseignants, la mise aux normes de l’environnement des apprentissages en veillant sur la sécurité́, la disponibilité de l’eau et l’hygiène.
Cette coalition dirigée par Cheikh Mbow a aussi évoqué dans la note, le problème de la garantie de la continuité́ des enseignements en situation d’urgence surtout pour les plus défavorises. Ensuite, la Cosydep évoque le dispositif inclusif et transparent qui devra la soutenir pour l’exécuter, si malgré́ tout, le niveau central était retenu pour opérationnaliser sa volonté d’allouer 10 milliards pour l’achat de tenues scolaires. En effet, recommande la Cosydep dans la note, les marchés devraient être gérés par les niveaux décentralisés et déconcentrés. Enfin, la Cosydep évoque la capacité́ pour l’État à assurer la durabilité́ de l’opération, en évitant de faire supporter les coûts par les familles déjà̀ éprouvées. ‘’Bien que reconnaissant que la tenue scolaire milite pour la réduction des inégalités à l’école et la lutte contre toute forme de discrimination, la Cosydep s’interroge sur la priorité́ de cette mesure’’, déclarent Cheikh Mbow et ses camarades.

3ème vague Covid-19 : Alerte rouge, plus de 1200 morts,une cinquantaine de malades sous oxygène

https://www.leral.net L’alerte rouge est lancée pour le Sénégal qui va vers une troisième vague qui va battre certainement des records si rien n’est fait pour éradiquer la propagation du virus qui ne se prive pas des libertés dans les rassemblements
En effet, plus de quarante (40) malades sont sous oxygène et tous les lits Réa-Covid sont occupés. Et selon l’Observateur, plus de vingt huit mille (28.000) cas concernent uniquement Dakar et le Sénégal faisant partie du peloton de tête des pays de la sous-région.
A en croire le journal, une probable troisième dose contre le variant Delta n’est pas à exclure.Un nouveau variant dénommé Lambda s’invite dans la danse.

LE DG DE L’OMS SONNE L’ALERTE  : « Delta et d’autres variants hautement transmissibles entraînent des vagues catastrophiques de cas »

Le variant Delta de la Covid-19 circule à travers le monde à un rythme élevé, entraînant un nouveau pic de cas et de décès, et révèle une très forte inégalité mondiale en matière d’approvisionnement en vaccins, a déclaré le chef de l’Organisation mondiale de la santé (Oms).
« Nous sommes au milieu d’une pandémie croissante à deux voies où le sort des nantis et des plus démunis, à l’intérieur et entre les pays, diverge de plus en plus », a souligné Dr. Tedros Adhanom Gebreyesus. Alors que le variant Delta se répand rapidement dans les endroits à forte couverture vaccinale, la situation est particulièrement mauvaise dans les pays à faible couverture vaccinale. « Delta et d’autres variants hautement transmissibles entraînent des vagues catastrophiques de cas, qui se traduisent par un nombre élevé d’hospitalisations et de décès. Même les pays qui ont réussi à repousser les premières vagues du virus uniquement grâce à des mesures de santé publique, sont maintenant au milieu d’épidémies dévastatrices », a-t-il dit.
Il a ajouté que dans les pays à faible revenu, les agents de santé épuisés se battent pour sauver des vies malgré les pénuries d’équipements de protection individuelle, d’oxygène et de traitements. Le variant Delta est présent dans plus de 104 pays et l’Oms s’attend à ce qu’il devienne très bientôt la souche dominante de la Covid-19 circulant dans le monde.

La pandémie n’est « pas finie, nulle part ».

Dr. Tedros a expliqué que les vaccins n’ont jamais été à eux seuls le moyen de sortir de la crise, mais la vague actuelle démontre à quel point ils sont un « outil puissant ». « Nous vivons une aggravation de l’urgence de santé publique qui menace davantage des vies, des moyens de subsistance et une reprise économique mondiale saine. C’est certainement pire dans des endroits qui ont très peu de vaccins, mais la pandémie n’est pas terminée, nulle part », a-t-il souligné.
Le chef de l’Oms a dénoncé les disparités en matière d’approvisionnement en vaccins dans le monde. « Certains pays et certaines régions commandent des millions de doses de rappel avant que d’autres pays aient eu des fournitures pour vacciner leurs agents de santé et les plus vulnérables », a-t-il déploré. Il a ajouté que les données montrent que la vaccination offre une immunité de longue durée contre les formes graves et mortelles de la Covid-19. Il a estimé que les compagnies pharmaceutiques Moderna et Pfizer, au lieu de donner la priorité à la fourniture de vaccins de rappel aux pays qui ont une couverture vaccinale relativement élevée, feraient mieux de tout faire pour assurer l’approvisionnement de l’initiative de solidarité mondiale Covax.
Alors que le chef de l’Oms a reconnu que des dizaines de millions de doses de vaccins commençaient à arriver, il a déclaré qu’il fallait qu’elles arrivent plus rapidement. Selon lui, il est « extrêmement décevant » de voir que des pays qui ont vacciné la majeure partie de leur population avec deux doses, pensent à une troisième. « En fait, cela n’a aucun sens », a-t-il souligné.
Dr. Tedros a également expliqué que le partage des vaccins ne signifie pas nécessairement donner des vaccins gratuitement. « J’ai une liste de pays qui disent qu’ils ont de l’argent, qu’ils peuvent payer, mais il n’y a pas de vaccins… Le monde a les moyens d’augmenter la production rapidement, ce qui nous manque, c’est le leadership mondial », a-t-il ajouté.

Covid-19 : Le Sames réclame l’interdiction de tous les rassemblements publics facteurs de propagation de la maladie.

https://www.dakaractu.com L’analyse des données épidémiologiques et des informations reçues des différents responsables des Centres de traitement des épidémies, a plongé les membres du Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (Sames) dans une profonde inquiétude. Une inquiétude légitimée par le constat fait par ces derniers que cette vague de contamination de la Covid-19 ‘’a atteint un niveau sans précédent, inquiétant, les services sont au bord de l’implosion surtout à Dakar’’.
Conscients que ‘’bientôt ce sera quasi impossible de trouver une place pour les malades graves qui sont de plus en plus jeunes’’, dans les structures de santé du pays, le Sames a exprimé ses inquiétudes avant d’inviter les autorités étatiques à prendre à bras le corps des mesures drastiques pour freiner cette vague de contamination. ‘’Aucune mesure déterminante n’est prise et des rassemblements se font en toute inconscience. Si rien n’est fait d’ici la fête de Tabaski, la situation de Dakar se retrouvera sur l’ensemble du territoire. C’est pourquoi le Sames demande à l’État d’interdire tous les rassemblements religieux, culturels et politiques qui favorisent la propagation de la maladie et de faire respecter le port du masque dans les services et sur la voie publique. Ce péril doit nous faire dépasser nos clivages et l’argument sanitaire doit prévaloir pour éviter de se retrouver devant une situation incontrôlable’’, a déclaré le Bureau exécutif national (Ben).
Une déclaration dont Dakaractu a eu copie et dans laquelle, il est ressorti un appel du Sames adressé ‘’aux chefs religieux, aux responsables politiques et de la société civile pour leur participation à faire respecter les gestes barrières et à se vacciner surtout dans les régions de l’intérieur du pays’’. Pour le Ben du Sames, ‘’un sursaut national est attendu de tous les acteurs de la vie publique pour préserver notre cher Sénégal’’, renseigne ledit document sanctionnant la Session ordinaire, tenue le samedi 10 juillet passé au cours de laquelle ont été abordées les questions du secteur de la santé.
Pour le Sames, cette bataille engagée contre cette pandémie ne doit laisser personne en rade, à plus forte raison la presse sénégalaise. ‘’Les acteurs de la presse doivent en faire leur propre affaire parce que personne ne sera à l’abri si cette flambée continue et se dissémine’’.
Au front dans cette lutte, les personnels de la santé n’ont pas été oubliés dans les mots d’encouragement dudit syndicat. ‘’Le Sames encourage les agents de santé pour leur engagement dans cette lutte solitaire et appelle la population sénégalaise pour le respect des mesures barrières et l’adhésion massive à la vaccination, en dehors de toutes considérations religieuses, politiques ou idéologiques. Nous gagnerons cette bataille ensemble mais aidez-nous en suivant nos conseils et les agents de santé vont s’engager sans limite’’, a déclaré le Ben de cette dite organisation syndicale.

Covid_19 : un nouveau variant dénommé Lambda s’ajoute à la liste

https://www.pressafrik.com Le Coronavirus, responsable de la pandémie du Covid-19, n’a pas encore dit son dernier mot. Après plusieurs mutations du Sars-Cov-2, un nouveau variant vient s’ajouter à la liste de ceux à surveiller.
Alpha, Bêta, Delta et maintenant Lambda, informe L’Observateur dans la livraison de ce mercredi. Le Coronavirus a encore muté pour former une nouvelle population virale, prête à conquérir le monde. Le variant Lambda a été identifié pour la première fois au Pérou (Amérique du Sud), en août 2020.
A ce moment, il ne faisait pas beaucoup parler de lui, mais désormais, c’est une menace prise au sérieux en Amérique du Sud. Au Pérou, il représente 81% des génomes de Coronavirus séquencés depuis avril der nier. C’est 37% pour l’Argentine et 32% pour le Chili. Le variant Lambda a outrepassé le variant Alpha et circule désormais aux côtés du variant Gamma, le plus fréquent en Amérique du Sud.
D’après les experts, si le variant Lambda a pu s’extirper de la masse des variants du Coronavirus, c’est parce que les mutations qu’il porte lui confèrent un avantage sur ses concurrents. « Il possède pas moins de 7 mutations, rien que sur la protéine S. Parmi les plus symboliques, il y a la mutation L452Q, dont on retrouve un copie chez le variant Delta, et la mutation D614G, la première identifiée sur les variants européens », explique le rapport de Covipod sur la situation de la pandémie, publié hier, mardi et parcouru par le journal.
En laboratoire, des scientifiques ont mis en évidence que le variant Lambda se fixait plus facilement au récepteur ACE2 des cellules et qu’il résistait aux-anticorps neutralisants. Le combo parfait pour se propager efficacement.
Néanmoins, les scientifiques soulignent qu’il est un peu tôt pour savoir si le variant Lambda connaîtra le même succès que le variant Delta. Il est considéré comme un variant à surveiller, comme six autres formes du Coronavirus qui se propagent à l’échelle d’un pays ou d’une région du monde. Cependant, quelques cas de variant Lambda ont d’ores et déjà été identifiés hors d’Amérique du Sud, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni.
«Avec ce nouveau variant, on a l’impression que le virus est passé à la vitesse supérieure et qu’il mute de plus en plus», disent les experts. Non sans préciser que le Coronavirus n’est pas un virus très mutagène comme celui de la grippe, par exemple.
Mais chacun de ses variants remet sur le tapis la question de l’efficacité des vaccins. Pour l’instant, aucun variant du Coronavirus ne la remet en cause. Et plus il y aura de vaccinés, moins le virus circulera et moins il mutera.

Incurie ! La chronique de KACCOR sur la hausse des cas de Covid au Sénégal

Ou bien on nous ment, ou bien tout se résume à une belle comédie. Une farce que l’on nous joue depuis l’apparition de ce vilain virus. On nous dit que le variant indien est plus néfaste et contagieux que le virus originel. De quoi faire peur et pousser les pauvres gens à se barricader pour se protéger comme au temps de la peste espagnole.
Pour moins de 10 cas, le pays était en état d’urgence. On nous avait invités à respecter les gestes barrières. A ne plus se donner des bécots, à s’éloigner de nos conquêtes. Nous priant même de rester à domicile. Il y avait eu aussi des restrictions dans les bus et autres moyens de transport. Des policiers se faisant menaçants pour faire respecter le port du masque et les rassemblements. Une véritable hystérie s’était installée.
Et voilà que, ces dernières semaines, subitement, les cas grimpent. 3552 cas et 28 décès en 10 jours. L ‘effet de la troisième vague encore appelée « vague Macky Sall ». De quoi créer la panique ? Rien de tout cela. On vit comme si on avait vaincu le vilain virus. La faute à qui ? A celui qui avait ouvert la voie, faisant croire à son peuple que le virus ne circulait plus.
A présent, son appel à la prudence résonne sur un mur hermétique. Leur discours, à toutes ces autorités, sont d’une vacuité extraordinaire. Pour cause, elles ont les mains liées du fait de leurs propres turpitudes. Le peuple, plutôt que de se prémunir contre le mal, ricane, tire la langue, rappelant à son Chef que c’est lui qui est venu piétiner ses propres lois. Le dos au mur, il est obligé d’assister en spectateur à l’explosion des cas.
Bien entendu, les caisses de l’Etat vont en souffrir. Preuve également de l’incurie des autorités, des citoyens attendent désespérément leur deuxième dose du vaccin. Celle qui est censée les prémunir du variant indien. Ceux qui se ruent dans les centres de santé s’entendent dire qu’il n’y a plus de doses.
Un véritable casse-tête auquel les praticiens ne comprennent rien. Des praticiens désabusés qui semblent laisser le vilain rôle à l’administration. Particulièrement aux politiques par qui tout est arrivé. Depuis, vous avez entendu le professeur Seydi ? Le pauvre ! Il est loin des écrans des télévisions pour essayer de réparer les dégâts causés par ceux qui s’affichent avec ostentation. Vous voulez un dessin ? KACCOR, Le Témoin

Du matériel médical pour soulager les patients hémodialysés

APA-Dakar (Sénégal) Par Ibrahima Dione — Abdoulaye Diouf Sarr, le ministre de la Santé et de l’Action sociale, a réceptionné ce mardi 40 générateurs et 2 unités de traitement d’eau qui serviront dans la prise en charge des insuffisants rénaux.
Cette nouvelle mettra du baume au cœur des personnes souffrant d’insuffisance rénale. Pour nombre d’entre elles, les séances d’hémodialyse sont un chemin de croix. Mais avec ces acquisitions, selon le ministère de la Santé et de l’Action sociale, le quota des hémodialysés va d’ici la fin de l’année passer de 300 à 400 malades sur plus de 1000 patients pris en charge dans les centres de dialyse sur l’ensemble du territoire.
A en croire la source, le matériel est entièrement destiné au Centre d’hémodialyse Saliou Fall, construit par l’Association sénégalaise des hémodialysés et insuffisants rénaux (Ashir) et réhabilité par la Fondation Servir le Sénégal, de la Première dame, Marième Faye Sall.
Le gouvernement du Sénégal sait à quel point l’insuffisance rénale bouleverse des vies. C’est pourquoi il a décidé de prendre ce problème à bras-le-corps à travers notamment la tenue prochaine d’un Conseil présidentiel spécial. Objectif : régler en grande partie de nombreuses questions liées à la maladie.ID/APA

SIX ACCORDS DE PARTENARIAT SIGNÉS, DONT UN SUR L’EXTRADITION DE PERSONNES RECHERCHÉES

http://www.emedia.sn La visite d’amitié et de travail du président Macky Sall en Mauritanie a porté ses fruits. Six accords de coopération en ont été signés, selon des sources officielles. Dans le domaine judicaire, quatre (04) accords ont été signés. Il s’agit d’une coopération judiciaire dans le domaine pénal, dans les domaines civil et commercial, dans le domaine de l’environnement et du développement durable, l’extradition de personnes recherchées dans les deux pays.
Ces accords signés, entre la ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Mme Aissata Tall Sall et son homologue mauritanien, Ismail Ould Cheikh Ahmed, rentrent dans le cadre du renforcement de l’axe Dakar – Nouakchott sur le plan judicaire.
C’est sur cette même lancée que des accords dans le secteur des transports ont été paraphés Le ministre de l’Équipement et des Transports, M. Mohamedou Ahmedou M’haimid, et son homologue sénégalais, M. Mansour Faye. Cet accord abroge la convention signée dans ce domaine par ces deux pays et qui date 2005.
Également, le ministre mauritanien des Pêches et de l’Économie maritime, M. Dy Ould Zein, et son homologue sénégalais, M. Alioune Ndoye, ont également signé un accord de coopération dans le domaine de la pêche et de la pisciculture. Babacar FALL

Pr Ngouda MBOUP : «le maintien des articles L29 et L30 porte atteinte à l’indépendance de la justice»

http://www.walf-groupe.com Le professeur de droit constitutionnel est en phase avec l’opposition qui prétend que les articles L31 et 32 devenus L29 et L30 ont maintenus dans le Code électoral pour écarter des potentiels candidats bien spécifiques.
Allant plus loin, Ngouda MBOUP déclare qu’ils vont à l’encontre de la justice, en ce sens que, selon lui, « Karim WADE et Khalifa SALL ont été certes condamnés mais le juge n’a jamais prononcé la déchéance concernant leurs droits civils et politiques ». Ce qui signifie qu’ils n’ont jamais perdus leurs droits.
« Il y a certaines dispositions traditionnelles qui violent les droits fondamentaux. Ces dispositions connues sous le nom de ‘traditionalisme du droit électoral français’ que nous avons recopié de la France depuis 1979 alors qu’aujourd’hui elles ont été totalement supprimées  dans le code électoral français parce qu’elles ont été sanctionnées par le juge constitutionnel français. Donc l’article L29 et L30 nouveaux n’ont pas leur place dans le code électoral parce que c’est le code pénal qui fixe les incriminations et les peines applicables et donne pouvoir au juge de prononcer ou pas la déchéance des droits civils et politiques », soutient-il. Avant d’ajouter : « Le Conseil constitutionnel n’a jamais fait référence à ces dispositions dans ses décisions. Une loi peut être votée et ne pas être conforme à la Constitution ».
S’agissant des affaires Karim WADE, Khalifa SALL et Abdoul MBAYE,  le professeur  estime que « le juge avait la possibilité de prononcer la déchéance mais il ne l’a pas fait ». Ce qui l’amène à considérer que « le maintien des articles L29 et L30 porte atteinte à l’indépendance de la justice ».
Par ailleurs, Ngouda MBOUP estime que ces articles maintenus dans le code électoral ont été rejetés par « un cabinet d’audit indépendant estimant  que ces dispositions ne doivent pas figurer dans le code mais le pouvoir s’entête à maintenir ces deux articles ».

ADOPTION DE LA TRES CONTROVERSEE LOI PORTANT CODE ELECTORAL  : Le Sénégal dribble le protocole additionnel de la Cedeao

http://www.sudonline.sn L’Assemblée nationale a voté hier, lundi 12 juillet, le projet de loi n° 18/2021 portant Code électoral. Les débats au sein de l’hémicycle, avec la pléthore d’intervenants, lors de la plénière convoquée en procédure d’urgence par le chef de l’Etat, mettent à nu l’adoption d’un Code non consensuel, qui échappe toutefois au Protocole additionnel de la Cedeao sur la démocratie et la bonne gouvernance, en son article 2 en rapport avec les élections
Le Sénégal échappe au Protocole additionnel A/SP1/12/01 sur la démocratie et la bonne gouvernance de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), en son article 2 portant sur les élections. Cette disposition stipule en son premier alinéa «qu’aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six (6) mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques». Ainsi, en procédant hier, lundi 12 juillet, au vote en procédure d’urgence du projet de loi n° 18/2021 portant Code électoral, très controversée, le Sénégal respecte les délais. Car, le vote d’une telle loi, au-delà du 23 juillet prochain, aurait été perçu par l’Institution sous-régionale, comme une violation du protocole cité ci-dessus, d’autant plus que les prochaines élections locales sont prévues pour le 23 janvier 2022.

L’OPPOSITION REJETTE LE CODE ET PROMET UNE CONFRONTATION

La longueur des débats à la plénière, qui a accusé plus de 3h de retard, tout comme la longue liste des intervenants, ont étalé les divergences qui existent entre les parlementaires de la majorité présidentielle et ceux de l’opposition, actant sans équivoque le manque de consensus sur ledit Code électoral. C’est le président du groupe parlementaire de l’opposition “Liberté et Démocratie“, Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly qui a ouvert les hostilités en posant sa question préalable rejetée par la majorité présidentielle, une fois soumise au vote.
En effet, dans le but de renvoyer le projet de loi en commission technique, le député du Parti démocratique (Pds) a trouvé que les articles L29 et L30 ne respectaient pas la Constitution qui dit que la déchéance des droits civils et politiques doit être prononcée par un juge. Qui plus est, s’en prenant toujours à ladite loi, il a convoqué les rapports d’audit du fichier électoral de 2018 et 2021 qui, à son avis, ont noté des incohérences entre la Constitution et le Code électoral.
Embouchant la même trompette, le député Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly de Bokk Gis Gis d’indiquer que les articles L29 et L30 sont en porte-à-faux avec les conventions internationales signées par le Sénégal en matière de Droits humains. Il n’a pas manqué d’aviser que si la loi est votée, l’opposition déposera un recours au Conseil constitutionnel Il sera aussi épaulé par le député Toussaint Manga pour qui le texte «n’est pas consensuel» car non seulement le Pds n’a pas pris part au dialogue, mais aussi l’opposition qui y était n’est pas pour ce code.
Estimant par ailleurs, que les dispositions L29 et L30 du nouveau Code soumis au vote ne visaient qu’à éliminer des adversaires politiques, Toussaint Manga a prévenu le chef de l’Etat, Macky Sall que «la confrontation aura bel et bien lieu si le président Macky Sall ne se rend pas compte qu’en 2024, il n’ira pas à ses élections sans Karim Wade, sans Khalifa Sall, sans Ousmane Sonko, ou tout autre»

EN BREF… EN BREF..

AMENDEMENTS SUR DES ARTICLES DU CODE ELECTORAL  : La majorité rejette tout

Lors du vote du projet de loi portant Code électoral, les députés de l’opposition n’avaient eu aucune chance devant la majorité «mécanique» du camp du pouvoir. Les députés de la majorité ont systématiquement rejeté tous les amendements, proposés par leurs collègues de l’opposition. Il en est ainsi des amendements faits par Mamadou Diop Decroix et Mamadou Lamine Diallo, à l’article L29, qui voulaient que la déchéance des droits civils et politiques soit expressément prononcée par un tribunal, et cela dans un délai bien délimité. Le député Mamadou Diop Decroix a proposé que l’article L37 soit modifié pour que les représentants des partis politiques de l’opposition, présents au niveau des commissions administratives chargées de la révision annuelle, soient pris en charge par l’administration, par souci de transparence. Car, selon lui, les partis de l’opposition ne peuvent pas prendre en charge leurs représentants tout le temps que va durer la révision. Les articles L54 et L57 se rapportant au parrainage ont été aussi amendés en vain par l’opposition. Mamadou Diop Decroix avait proposé que le parrainage soit supprimé de ces élections locales.

ELECTIONS LOCALES : Le parrainage citoyen supprimé pour les partis

Comme réponse, Antoine Félix Diome a fait savoir que pour ces élections locales, le parrainage a été supprimé pour les candidats des partis ou coalitions de partis. Il a précisé, cependant que lors du dialogue politique, il a été proposé de changer le parrainage citoyen et la présentation d’une liste d’électeurs souteneurs des candidatures des entités regroupant des personnes indépendantes.

PROBLEME DE LA TRANSHUMANCE DES MAIRES : Les députés favorables à des sanctions

S’il y a bien un point qui a fait l’objet de consensus entre les députés, lors du vote du projet de loi portant Code électoral, c’est bien la question de la transhumance des maires. Profitant de son temps de parole, le député Toussaint Manga du Pds qui a admis l’avancée notée avec le vote des maires et présidents de conseil départemental au suffrage universel direct, pense que le Code devait aller plus loin, en prévoyant des sanctions contre les maires qui changent de camp. Pour lui, il est inadmissible que des conseillers, élus sur la base de la liste d’un parti d’opposition, regagnent le camp du pouvoir après avoir reçu des «valises d’argent». Cette idée de sanction contre les maires et conseillers transhumants a trouvé l’assentiment de certains députés de la majorité. Toutefois, ils ont précisé que contrairement à ce que soutient Toussaint Manga, le chef de l’Etat a mis à la disposition de ces maires, qui ont quitté le camp de l’opposition, le Programme d’urgence de développement communautaire (Pudc) ainsi que tous les autres instruments de développement. C’est à leur avis la raison de leur changement de camp et non les supposées «valises d’argent».

VOTE DU PROJET DE LOI PORTANT CODE ELECTORAL : Discrimination positive pour les handicapés

Le projet de loi 18/2021 portant Code électoral voté hier, lundi 12 juillet à l’Assemblée nationale apporte, entre autres, des changements favorables aux personnes vivant avec un handicap. En effet, l’article L69 à son 6ème alinéa stipule que «les électeurs qui ont un handicap temporaire ou permanent ne leur permettant pas d’accéder à leur bureau de vote sont autorisés à voter dans le bureau le plus accessible pour eux dans les lieux de vote où ils sont régulièrement inscrits. Ils votent en priorité». Allant plus loin dans le but de faciliter le vote pour les handicapés, le Code soumis au vote hier, lundi, permet à son article L80, alinéa 3 que «l’électeur qui, du fait de son handicap, se trouve dans l’impossibilité de choisir un bulletin de vote, de l’introduire dans l’enveloppe ou de glisser celle-ci dans l’urne est, sur sa demande, autorisé à se faire assister par un électeur de son choix ou par un membre du bureau de vote».

MODIFICATION DU CODE ELECTORAL SUITE AU DIALOGUE POLITIQUE : Ces observations faites sur la loi

Des observations ont été faites sur certains points du Code électoral soumis pour vote aux députés. Il en est ainsi des dispositions de l’article L265, en son alinéa 3, qui stipule que «en cas d’égalité des suffrages, le candidat, tête de liste le plus âgé, est élu», faisant référence au mode d’élection au suffrage universel direct des conseils municipaux. Pour certains parlementaires, il serait bien de proposer, en cas d’égalité des votes, un second tour pour les deux premiers. Dans leur majorité, les députés ont salué le mode d’élection des maires et présidents de conseil départemental. Il ressort des débats, que certains auraient souhaité que les mandats des élus soient arrêtés à 2, comme le prévoit le Code électoral pour le président de la République. Autre manquement notés sur ce Code, les imprécisions sur le mode d’élection des adjoints aux maires et Vice-présidents de conseil départemental. La loi est restée muette sur la suppléance des maires et présidents de conseil départemental en cas de vacance des postes, pour diverses raisons.

CONTRE LE TRAITEMENT RESERVE A KARIM WADE  : Woré Sarr tance Antoine Diome

La députée Woré Sarr du groupe parlementaire “Liberté et Démocratie“, s’est attaquée au ministre de l’Intérieur Antoine Félix Abdoulaye Diom, lors de la séance plénière sur le vote de la loi portant Code électoral. Indexant le Premier flic du pays, elle lui a étalé toute sa désolation pour la «sale besogne» à laquelle il se livre pour le compte du président Sall. La députée qui a rappelé le «formidable» passé du ministre Antoine Diome à Guédiawaye, a déploré la nouvelle posture du magistrat qui, à son avis, a changé de veste lorsqu’il a rejoint la «bande des comploteurs». Estimant qu’elle s’adresse à son «fils», elle a invité Antoine Diome à se ressaisir pendant qu’il est temps, car ses prédécesseurs, à l’image d’Aly Ngouille Ndiaye, Amadou Ba, Ismaïla Madior Fall, etc, ont été mis au frigo, malgré ce qu’ils ont fait.

L’élection au suffrage universel direct fait peur aux maires de la Majorité

https://www.pressafrik.com Du fait de l’importance du projet de loi portant modification du nouveau code électoral et de l’importance des enjeux qu’il polarise, les députés ont massivement participé à la session de lundi qui lui était consacrée. Finalement, la majorité présidentielle a imposé sa force — d’aucuns diraient sa majorité mécanique — et la loi a donc été votée. Les trois amendements déposés par le député Mamadou Lamine Diallo n’ont pas arrêté le rouleau compresseur de la majorité. Toutefois, cette majorité a manifesté ses inquiétudes par rapport à la réforme portant élection des maires au suffrage universel direct. A en croire les députés de Benno Bokk yaakar (BBy), à quelques semaines des élections, les risques de sanctions populaires sont à craindre
Parmi les nouveautés contenues dans la loi portant réforme du code électoral votée lundi, le point portant sur l’élection des maires au suffrage universel direct fait peur aux députés de la majorité. « Nous allons voter la nouvelle loi portant modification du code électoral. Cependant, il faut oser le dire, nous sommes de la majorité, certes, mais le point sur le suffrage direct ne nous arrange pas. Car, il y a le vote sanction des populations qui représente une menace. Mais également, nous devons fustiger le comportement de certains acteurs politiques, surtout ceux de l’opposition, car l’intérêt général leur importe peu », a ainsi soutenu le député Awa Niang dans les colonnes du journal Le Témoin.
A l’en croire, le suffrage direct fait jaser la majorité et même si beaucoup de maires ne le disent pas, ils ont peur de cette nouveauté. « Honnêtement, le suffrage direct ne nous arrange pas. Mais je ne peux pas le dire. Car, je risque d’être sanctionné. Nous, députés et maires de la majorité, n’aimons pas ce point car les risques sont énormes. Il est conseillé en politique de réduire certains risques », a soufflé un député de la majorité présidentielle à nos confrères.AYOBA FAYE

Le maire Khouraichi Thiam rejoint officiellement Bougane !

XALIMANEWS-L’ancien ministre sous wade, Maire de la commune de Makacolibantang, président du parti politique Forces Nouvelles Degaral Sa Reew, Khouraichi Thiam a officiellement rejoint la coalition dirigée par le président Bougane Gueye ce mardi 13 juillet 2021.Nous y reviendrons plus amplement.

Ressources naturelles : Pourquoi la pauvreté dans les zones d’exploitation ? Par Mamadou Lamine Diallo

Macky Sall vient d’inaugurer KMS3 pour approvisionner les régions de Thiès et de Dakar en eau potable après plusieurs reports.  Cela a montré des failles dans la gouvernance du régime. D’abord, un manque de planification évident qui fait que le déficit surprend  toujours le gouvernement avec son cortège de pénuries et de coupures d’eau. Ensuite, il y a le problème du choix des investissements.
Les populations autour de Keur Momar Sarr se sont plaintes du manque d’eau potable. A Gadiaga, autour de l’exploitation du gaz naturel, les populations parlent ouvertement  de leur pauvreté. Kédougou est la région la plus pauvre du Sénégal avec ses mines d’or. Il y a un paradoxe en effet, les zones productrices de ressources minérales sont les plus démunies.
Il y a un grand problème que le régime de Macky Sall ne perçoit pas. Les ressources naturelles appartiennent au peuple et non plus à l’Etat. Il y a une très grande différence. Macky Sall et ses ministres continuent d’agir comme si les ressources minérales appartenaient à l’Etat.  Les populations concernées dans les zones productives doivent se mobiliser pour les obliger à respecter cette disposition de la Constitution, à savoir que les ressources naturelles appartiennent au peuple.
En conséquence, le montage des projets d’investissement doit changer radicalement. On ne doit plus privilégier la satisfaction de la demande des zones solvables. Mais cela, Macky Sall ne sait pas faire ; il faut sortir de la logique prédatrice.

Dossier nouveau : Le syndrome Haïtien menace-t-il l’Afrique ?

Tous choqués par l’assassinat brutal du Président Haïtien. Haïti est la preuve que le capital social est le plus fondamental. Depuis la victoire militaire du Général Dessalines  contre Napoléon, les puissances occidentales ont décidé de réduire à sa plus simple expression le capital social à Haïti. L’Etat Haïtien Indépendant sera un Etat failli sous la coupe réglée des Etats Unis.
Dans un État à capital social réduit, l’économie qui se met en place est toujours contrôlée par quelques groupes ou familles. A Haïti, une dizaine de familles contrôle l’économie, fournit  l’eau et l’électricité et construit  de temps en temps des routes. Et naturellement, c’est la pauvreté généralisée et la violence qui s’installent.
Ce syndrome Haïtien se met en place progressivement en Afrique, la Somalie, la République Centrafricaine sont des exemples évidents. Tout part de la destruction du capital social et des Institutions.
C’est pourquoi, la posture de Macky Sall est dangereuse, il veut détruire l’opposition et capturer les institutions. C’est le sens profond de toutes les lois qu’il a fait voter par une Assemblée nationale à sa solde, l’annexe du Palais : révision constitutionnelle de 2016, parrainage, code électoral et lois sur le terrorisme, anti-manifestations. Tout cela vise à détruire le capital social que nos illustres devanciers ont cherché à construire, avec la bénédiction de ses parrains occidentaux.
J’ai demandé la suppression des articles L29 et L30 du code électoral qui constituent une arme pour écarter des opposants au projet de destruction de notre capital social, surtout ceux qui s’opposent à l’agenda pro-gay du régime de Macky Sall. BBY a rejeté mes amendements, en particulier celui qui propose que 10% des listes aux élections territoriales soient dirigées  par des femmes. Le peuple jugera.

Annulation nouveau Code électoral : L’opposition joue sa dernière carte devant le Conseil constitutionnel

https://kewoulo.info L’opposition compte introduire dans les prochaines heures un recours devant le Conseil constitutionnel pour demander l’annulation du nouveau code électoral.
Bien qu’ayant perdu la première manche, l’opposition ne compte pas abdiquer. Après l’adoption en procédure d’urgence du projet portant Code électoral à 96 voix pour, 5 contre et 0 abstention, les opposants ont décidé de passer à la vitesse supérieure. Cheikh Bamba Dièye, Serigne Cheikh Mbacké et leurs camarades comptent introduire un recours le plus rapidement possible devant le Conseil constitutionnel pour demander l’annulation pure et simple du nouveau Code électoral, renseigne « L’AS » dans sa parution de ce mercredi.
La même source révèle que les opposants vont déposer leur recours au plus tard jeudi prochain devant le Conseil constitutionnel. L’opposition va mettre l’accent sur les 27 points d’accords trouvés dans le cadre du dialogue politique. Pour Cheikh Bamba Dièye et Cie, l’actuel Code électoral est anticonstitionnel, donc en déphasage avec les conventions internationales signées par le Sénégal.
La principale pomme de discorde entre l’opposition et la majorité réside dans les articles L 29 et L 30 du Code électoral.  Ceux-ci sont relatifs aux conditions d’inscription sur les listes électorales notamment pour les individus condamnés pour crime, ceux condamnés à une peine d’emprisonnement pour les délits de vol, d’escroquerie et autres.
Mais pour l’opposition, ces dispositions du Code électoral ne visent qu’à écarter de potentiels adversaires politiques. Par conséquent, elle dénonce une tentative de mise à mort politique de Karim Wade et Khalifa Sall qui ont eu à connaître des démêlés avec la justice. PressAfrik

LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 14/07/2021

Le rappeur Dof Ndèye déféré pour menaces de mort

Quelle mouche a piqué le rappeur Dof Ndèye pour menacer de mort sa famille ? C’est la question qui taraude tous les esprits au quartier Khar Yalla. Selon nos sources, A. Diallo alias Dof Ndèye est très remonté contre son jeune frère qu’il avait accusé d’avoir volé son argent. Il a menacé ce dernier de représailles avant de brûler ses habits. Craignant que le pire ne se produise, les voisins, qui ont pris au sérieux les menaces de mort du rappeur, ont saisi les policiers de Grand-Yoff. Ces derniers sont venus cueillir l’artiste avant de le placer en garde à vue pour ensuite le déférer au parquet pour menaces de mort.

Cinq travailleurs de l’Aftu déférés au parquet

Les cinq travailleurs de l’Association de financement des transports urbains (Aftu), arrêtés par la police dans le cadre de leur grève, ont été déférés au parquet de Pikine. La Police de Yeumbeul Sud avait déféré quatre travailleurs et les limiers de Pikine ont présenté au parquet un travailleur de l’Aftu. Nos sources renseignent qu’ils sont poursuivis pour entrave à la libre circulation de biens et de personnes, menaces et voies de fait. Il faut souligner que même si le mouvement d’humeur a fait des victimes dans les rangs des travailleurs, il a eu l’effet escompté. Les employés de l’Aftu réclament de meilleures conditions de travail, leur contractualisation et leur enregistrement au niveau des institutions sociales.

Le collectif des travailleurs de AFTU lève son mot d’ordre

Après deux jours de grève, le collectif des travailleurs des véhicules du réseau de transport AFTU a décidé de lever son mot d’ordre. Cette décision a été prise hier, dans la soirée à la suite d’une longue rencontre tripartite présidée par le Secrétaire général du ministère en charge des Transports terrestres, Aubin Sagna, en présence du Directeur général du Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (CETUD), Thierno Aw, des représentants de la Direction des Transports routiers (DTR) et de la Direction générale du Travail et de la Sécurité sociale, des représentants des opérateurs de transport et ceux des travailleurs. Un protocole résumant les accords trouvés à la suite des discussions a été paraphé. Aubin Sagna a rassuré les travailleurs qu’en sus de ces accords, l’Etat s’engage à accompagner les acteurs pour la révision du cadre réglementaire, notamment par l’adoption d’une nouvelle convention collective professionnelle des transports routiers.

 Le collectif des travailleurs de AFTU lève son mot d’ordre (bis)

Restons à la rencontre pour dire que le protocole porte sur six accords. Les opérateurs se sont engagés à maintenir dans leur fonction tous les agents impliqués dans la grève. Ainsi, des mesures de représailles ne seront pas prises à l’encontre des travailleurs ayant observé le mot d’ordre de grève. Aussi, les opérateurs s’engagent à ne pas poursuivre en justice les grévistes pour des raisons liées au mouvement d’humeur. Ils reconnaissent la liberté syndicale. D’après le protocole, les deux parties conviennent de poursuivre le processus de contractualisation des travailleurs déjà entamé en 2019 et qui devrait être achevé le 31 décembre 2021 au plus tard. Pour rappel, la revendication principale des travailleurs des véhicules du réseau de transport AFTU porte sur l’amélioration des conditions de travail à travers la contractualisation, le rappel différentiel des salaires, la prime d’ancienneté, le paiement des congés annuels, les congés de maternité et l’affiliation aux institutions sociales et à l’IPM.

La Chambre d’accusation déboute Sonko

Le leader de Pastef va devoir laisser tomber le dossier dit des 94 milliards FCFA, même si ce sera à contrecœur. La justice pense qu’il n’y a pas de raison de donner suite à cette affaire. Hier, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar qui a été saisie par les avocats de Ousmane Sonko a confirmé l‘ordonnance de refus d’ouvrir une information judiciaire dans l’affaire dite des 94 milliards FCFA. Elle s’inscrit dans la même logique que le juge en première instance. Le leader de Pastef avait saisi le parquet d’une plainte avec constitution de partie civile. Dans sa plainte, il visait Mamadou Mamour Diallo alors conservateur des Domaines de Rufisque, Meïssa Ndiaye et Seydou Sarr dit Tahirou Sarr pour escroquerie portant sur les deniers publics, faux, usage de faux et concussion. Mais, le parquet et le juge en première instance avaient estimé qu’il n’y avait pas à agir dans cette affaire. D’où la saisine de la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar par ses avocats.

Ecroué en France, Ousmane Diallo risque 30 ans de prison

Notre compatriote Ousmane Diallo, âgé de 62 ans, et qui avait poignardé à mort le jeune Théo, vendeur dans une boutique de téléphonie, et gravement blessé un autre dans un centre commercial de Claye-Souilly (Seineet-Marne), est en prison. Il est poursuivi pour assassinat et tentative d’assassinat sur les clients du centre commercial. Selon le procureur de Meaux, Laureline Peyrefitte, à l’issue de sa garde à vue, lors de laquelle M. Diallo a reconnu les faits tout en n’exprimant «aucun regret» pour son geste, le suspect a été placé en détention provisoire. Même si l’agresseur n’était pas connu des services de renseignements pour radicalisation islamiste, il a un passé de délinquant multirécidiviste qui témoigne de sa violence potentielle. Ousmane Diallo est notamment inscrit au traitement des antécédents judiciaires. Notre compatriote est passible de trente ans de réclusion criminelle.

Un conteneur tombe sur un véhicule sur l’autoroute à péage

Un grave accident s’est produit hier dans la matinée sur l’autoroute à péage, à hauteur de la sortie de Rufisque. Un camion transportant un conteneur s’est renversé sur un autre véhicule à la suite d’une manœuvre pour éviter d’écraser un autre véhicule qui a freiné brusquement devant lui. La chute du conteneur sur le véhicule a provoqué un incendie. L’occupant du véhicule s’est retrouvé avec des blessures. Selon le conducteur du camion, c’est le moindre mal. A l’en croire, s’il n’avait pas manœuvré, il aurait écrasé le véhicule qui a provoqué l’accident. Il confie que le conducteur de ce véhicule qui devait prendre la sortie de Rufisque avait pris la voie de vitesse avant de le couper et de freiner brusquement pour emprunter la brettelle de sortie. Pour éviter le pire, il a préféré manœuvrer au point que le conteneur s’est retrouvé à terre. L’accident a occasionné des perturbations de la circulation entre Rufisque et Diamniadio, dans le sens de Dakar vers Aibd.

Amadou Hott réunit son équipe dirigeante

Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a présidé hier une réunion de coordination avec l’équipe dirigeante de son département. Il s’agissait pour Amadou Hott et ses collaborateurs d’échanger sur les priorités du moment, pour une relance réussie de notre économie. A cet effet, il leur a demandé de continuer de travailler en équipe et de redoubler d’efforts pour un succès total dans la réalisation des projets et programmes phares du gouvernement. Selon M. Hott, cette équipe dévouée s’est donnée corps et âme pour apporter les meilleures solutions afin de limiter l’impact de la Covid-19, à travers le PRES, le PAP2A, la loi PPP, le mécanisme de financement des entreprises, le financement de projets prioritaires, le programme d’urgence pour l’emploi des jeunes, etc.


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