Revue de Presse du Lundi 17 Aout 2020

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75 nouveaux cas testés positifs au coronavirus, 51 nouveaux guéris, 3 nouveaux décès et 55 cas graves en réanimation.

Sur 1049 tests réalisés, 75 sont revenus positifs au coronavirus soit un taux de positivité de 7,15 %. Il s’agit de 37 cas contacts suivis et 38 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit :
51 patients ont été testés négatifs et déclarés guéris.
55 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
3 nouveaux décès liés à la Covid-19, enregistrés.
A ce jour, le Sénégal compte 12237  cas positifs dont 7728 guéris, 256 décès et 4252 encore sous traitement.

DE QUOI LA DÉPIGMENTATION EST-ELLE LE NOM ?

https://www.seneplus.com La mélanine : de l’approche biologique et médicale standardisée aux perspectives ouvertes par les sciences humaines et sociales, avec Souleymane Bachir Diagne, la dermatologue Fatimata Ly, la socio-anthropologue Fatoumata Hane, entre autres

Souleymane Bachir Diagne reçoit les professeurs Fatimata Ly (dermatologue), Aida Sylla (psychatre), Juliette Smeralda (sociologue), Fatoumata Hane (socio anthropologue) pour discuter sur le thème  la mélanine : de l’approche biologique et médicale standardisée aux perspectives ouvertes par les sciences humaines et sociales. Pour suivre ,cliquez sur le lien suivant:

https://www.seneplus.com/seneplus-tv/la-couleur-de-la-peau

La BRVM face à la Covid-19 Par Mathieu Lamien.

La pandémie de la covid-19 a franchi les frontières sénégalaises et par ricochet celles de la zone UEMOA le 2 mars 2020. Un semestre déjà, jour pour jour que nous vivons avec ce virus même si les taux de contamination et de décès sont en évolution arithmétique.
Les conséquences économiques de cette pandémie se sont fait ressentir sur les places
financières mondiales. C’est ainsi que les 12 et 16 mars 2020, les indices CAC40 et le
Dow Jones Industrial Average enregistraient leurs pires chutes de l’histoire avec,
respectivement, 12,28% et 12,94%

Perte de repères

Dans ce contexte, la Bourse régionale des valeurs mobilière de l’UEMOA continue dans ses mouvements de «yoyo». Abidjan, la capitale économique de la Côte d’ivoire, est aussi la capitale financière de la zone UEMOA, du fait qu’elle abrite le siège de l’institution financière sous régionale. De mars 2020 au 14 Août 2020, le marché à travers son indice composite s’est fortement contracté de 17%. Les secteurs de l’agriculture et des services ont été les plus impactés avec respectivement des replis de 32% et 21%.

Tout en maintenant sa tendance baissière, l’indice composite a enregistré une sacrée chute le 18 mai 2020. Ce flash crash peut s’expliquer par la perte de confiance des investisseurs sur certaines sociétés suite à la publication de l’AVIS relatif au respect des obligations de diffusion d’information financières par les sociétés cotées à la BRVM par l’Autorité du marché financier (AMF) le 15 mai 2020. Dans les prochains mois, le marché sera plus volatile, avec des élections présidentielles qui s’annoncent dans certains pays de l’Union. https://www.financialafrik.com

BOUBACAR CAMARA:«LA DEMANDE D’ANNULATION DE LA DETTE AFRICAINE,C’EST DU CINÉMA»

http://www.emedia.sn Le président de la République Macky Sall s’est lourdement trompé en engageant le combat pour l’annulation de la dette africaine en cette période où la maladie du coronavirus a mis à terre l’économie mondiale. C’est, du moins, la conviction de l’ancien Directeur général des Douanes, Boubacar Camara, désormais dans le champ politique sous les couleurs du Parti pour la construction et la solidarité /Jengu Tabax.
Cette demande d’annulation de la dette, à ses yeux, n’est rien d’autre que du cinéma. « C’est du cinéma. Ce n’est pas sérieux. Quand vous êtes dans un système, il y a des règles dans ce système. Aussi, quand vous demandez une annulation dans une situation exceptionnelle, il faut dire comment se réadapter et commente le faire », déplore-t-il.
À l’en croire, cette requête décrédibilise or, on ne s’amuse pas avec les histoires d’Etat. « Il faut changer notre façon de gouverner ce pays, il faut changer le cap. Il faut voir comment financer l’économie, comment investir et comment dépenser l’argent que nous avons obtenu. Et c’est cela qui n’est pas fait. » Aliou DIOUF

Boubacar Camara : «Pourquoi il faut supprimer toutes les institutions inutiles…»

https://directnewsinfo.com Boubacar Camara était l’invité du Jury du dimanche sur Iradio. Interrogé sur le Plan Sénégal Émergent, il affirme qu’il est complètement dépassé». La première raison, c’est avec les découvertes pétrolières. Le Sénégal est un pays gazier et, avec ce gaz, il fallait aller vers le « gaz to power ». Il faut transformer le gaz en énergie pour avoir une industrie importante. Donc, de ce point de vue-là, la PSE est dépassé. Le deuxième volet, c’est le développement de l’industrie pour avoir une autosuffisance alimentaire. Quand vous orientez l’économie vers ces chaines de valeurs, vous avez des investissements qui permettent d’avoir un développement durable», a déclaré l’ancien Dg de la Douane Sénégalaise.
Selon lui, il est impératif de changer la façon de financer notre économie et le Sénégal a des ressources nécessaires pour cela. » Il faut, sur l’existant que nous avons, économiser nos ressources en évitant les gaspillages. Il faut supprimer l’ensemble de ces institutions inutiles. Il faut arrêter ces exonérations qu’on fait à coup de centaines de milliardaires pour les orienter vers des zones qui n’ont aucun impact sur la vie des entreprises et des ménages»

BOUBACAR CAMARA – “LE PSE EST DÉPASSÉ”

NETTALI.COM – Boubacar Camara dresse un tableau sombre de l’économie sénégalaise. Pour ce leader politique, le Plan Sénégal émergent (Pse) dont se vante le gouvernement, est dépassé. Ce dimanche 16 Août sur Iradio, l’ancien patron de la Douane a qualifié de cinéma l’annulation de la dette africaine.
Boubacar Camara est formel. Si le Sénégal n’a pas les résultats de la croissance, “c’est parce que les investissements sont réalisés dans des secteurs où il n’y a pas beaucoup d’emplois, où il n’y a pas beaucoup d’utilisation de la main d’œuvre“.  Par conséquent, a-t-il dit ce dimanche sur Iradio, il faut réorienter l’économie en amenant l’argent dans l’agriculture.
Dans la même veine, M. Camara a laissé entendre que le Plan Sénégal émergent (Pse) est complètement dépassé pour deux raisons. La première est en relation avec les découvertes pétrolières. “Le Sénégal est un pays gazier et, avec ce gaz, il fallait aller vers le «gaz to power». Il faut transformer le gaz en Energie pour avoir une industrie importante. Donc, de ce point de vue-là, la PSE est dépassé. Cette énergie permettra d’avoir de l’énergie qui créera des emplois“, argue-t-il. Le deuxième volet, poursuit-il, “c’est le développement de l’industrie pour avoir l’autosuffisance alimentaire“.  “Quand vous orientez l’économie vers ces chaines de valeur, vous avez des investissements qui permettent d’avoir un développement durable“, souligne Boubacar Camara.
Interpellé sur les récentes statistiques faisant état d’un taux de pauvreté qui est passé de 46 % à 37% au Sénégal, M. Camara s’est montré sceptique. A ses yeux, les statistiques de l’Ansd obéissent à des règles qui ne permettent pas de rendre compte de la réalité de la pauvreté au Sénégal. Et d’expliquer : “Je conteste formellement la façon dont veut nous faire comprendre la pauvreté. La pauvreté de quelqu’un, c’est quand il a un loyer à payer et qu’il ne peut pas le payer. La pauvreté de quelqu’un, c’est quand, du matin au soir, il cherche de quoi manger tous les jours. La pauvreté, c’est quand tu travailles qu’il y a 200 milles gosses qui, tous les jours, tous les ans viennent pour demander de l’emploi et qu’ils ne l’ont pas.
S’agissant de la demande d’annulation de la dette africaine, sénégalaise plus particulièrement, le président fondateur honoraire du Parti pour la construction et la solidarité y voit du cinéma. “Quand vous êtes dans un système, il y a des règles dans ce système. Les règles dans ce système, c’est que l’annulation, il faut y avoir droit, quand on est un pays pauvre très endetté. Aussi, quand vous demandez une annulation dans une situation exceptionnelle, il faut dire comment se réadapter et comment le faire“, explique M. Camara.
Lorsque le journaliste Mamoudou Ibra Kane lui a demandé si le Président Macky Sall se trompe en engageant le combat pour l’annulation de la dette africaine, il rétorque : “Ça décrédibilise”. Et d’ajouter : “On ne s’amuse pas avec les histoires d’Etat. Il faut changer notre façon de gouverner ce pays, il faut changer le cap. Il faut voir comment financer l’économie, comment investir et comment dépenser l’argent que nous avons obtenu. Et c’est cela qui n’est pas fait.”

ALIOUNE SARR RÉAFFIRME L’AMBITION DE FAIRE DE LA « DESTINATION SÉNÉGAL », UNE « RÉFÉRENCE »

 APS | Le ministre du Tourisme et des Transports aériens, Alioune Sarr, a réaffirmé samedi, l’ambition des autorités étatiques de faire du Sénégal, une « destination touristique de référence » et un « hub aérien fort » en Afrique de l’Ouest.
« Je vous rappelle l’ambition du Chef de l’Etat, Macky Sall, de faire du Sénégal une destination touristique de référence mais en même temps d’en faire un hub aérien fort en Afrique de l’Ouest », a-t-il notamment dit aux journalistes à la fin d’une visite à la station balnéaire de Saly Portudal.
Le ministre a indiqué que cette visite vise à constater l’effectivité de la réouverture des réceptifs hôteliers après une période de plusieurs mois de résilience à la COVID-19.
Cette ambition est basée sur une stratégie arrimée à un plan d’actions qui met en valeurs tous les sites touristiques et culturels du pays, en s’appuyant sur les infrastructures hôtelières, en particulier celles des stations balnéaires de Saly-Portudal (ouest) et de Cap-Skirring (sud), qui en sont des « modèles », a expliqué Alioune Sarr.
« La stratégie de relance touristique, après la période de résilience, nous a permis d’agir de manière significative sur deux points : le crédit hôtelier et le crédit du transport aérien », a-t-il souligné.
D’après M. Sarr, le crédit qui est mis en place par l’Etat pour soutenir la chaîne de valeur touristique, pour une enveloppe de 15 milliards de francs CFA, a aussi permis de soutenir « tous les autres acteurs du secteur », des guides touristiques aux artisans.
« Le crédit hôtelier a fait des résultats extrêmement importants ; ce qui a permis à ce que les hôtels soient en mesure, juste après quatre mois de résilience, de pouvoir redémarrer leurs activités », a relevé le ministre du Tourisme et des Transports aériens.
Alioune Sow est persuadé que la relance touristique dans la période post-COVID-19 va s’appuyer sur le « renforcement du crédit hôtelier et touristique et le crédit du transport aérien », la « promotion d’une microentreprise de la chaine de valeur touristique à travers un accès facile au crédit ».
Sarr a annoncé que dans le cadre du plan de relance touristique post-COVID-19 élaboré par son département, il est prévu la formation de 750 micro-entrepreneurs pour un objectif de 17 000 emplois directs et indirects à l’horizon 2023.
Le ministre a aussi évoqué la « réhabilitation des micro-réceptifs », notamment les campements villageois, une « campagne-marketing », la « revalorisation des sites et monuments historiques », le « tourisme domestique » et « la construction de cinq nouveaux aéroports régionaux ».

Le Sénégal cité en exemple par l’ IATA et la banque mondiale, quelles perspectives pour notre compagnie aérienne, air Sénégal S.A.; pendant et après la crise du covid-19 ? Par IBRA NDIAYE

https://www.dakaractu.com  Cette semaine, nous avons appris, avec plaisir les notes positives attribuées au Sénégal par des Institutions Internationales telles que : L’Association du Transport Aérien International (IATA) et la Banque Mondiale.
En effet, à travers son rapport 2019 d’évaluation des politiques et des institutions en Afrique (CPIA), le Sénégal occupe la troisième place derrière deux pays comme le Rwanda et le Cap vert qui, du point de vue de la population et de la superficie ne sont pas comparables au Sénégal donc plus faciles à gérer, ce qui place en toute évidence, le Sénégal, à la tête du peloton en Afrique avant cette crise du Covid 19.
Le Sénégal de par les actions de son Excellence, le Président, Macky Sall, est aussi cité en exemple par Muhammad Al Bakri vice-président régional de L’IATA pour l’Afrique et le Moyen-Orient : « Nous sommes reconnaissants aux quelques gouvernements africains qui ont jusqu’à présent fourni des secours à l’aviation – Rwanda, Sénégal, Côte d’Ivoire, Burkina Faso et récemment Cap Vert. Leurs actions ont contribué à sauver des milliers d’emplois et permettront à certaines compagnies de redémarrer et de soutenir les économies plus larges qu’ils servent ».
Ces notes de satisfaction en ces moments de crise, doivent nous motiver davantage à œuvrer pour la survie de notre pavillon national, Air Sénégal S.A. Créée en 2017 après les deux expériences malheureuses des deux premières compagnies aériennes ; Air Sénégal Internationale et Sénégal Airlines qui sont nées après la première alternance démocratique au Sénégal en 2000 avec un capital initial de 1,5 milliard représentant les droits de trafic et un B737 pour Air Sénégal Internationale (ASI) et pour Sénégal Airlines, 16 milliards dont 7 devraient être libérés au départ avec 4 milliards représentant les droits de trafic, en réalité on a appris que seuls 2,250 milliards étaient disponibles pour la mise en route de cette compagnie. Du coup, ces compagnies n’ont pas vécu plus de cinq ans chacune. En dix ans, notre pays aura perdu deux compagnies. Rien qu’au début de cette crise du Corona Virus, l’État a engagé un plan d’accompagnement de cette compagnie d’un montant de 45 milliards. Je disais au Président Macky Sall en 2008, lors de notre première audience d’adhésion à son parti ; que l’histoire recèle des leçons bien utiles les comprendre nous permet d’éviter de reproduire à l’infini les erreurs de nos prédécesseurs.
Cette crise du Covid 19 a fini d’anéantir complètement le secteur du transport aérien avec des pertes d’emplois et des centaines de milliards dans le monde. Dans une publication récente en date du 13 Août 2020 de L’Association du transport aérien international (IATA), il est démontré que l’impact de la pandémie du Covid-19 sur l’industrie et les économies de l’aviation en Afrique est beaucoup plus élevé que celui constaté au premier semestre. Les pertes d’emplois dans l’aviation et les industries connexes du continent africain pourraient augmenter jusqu’à 3,5 millions. Ainsi, le trafic aérien de l’année 2020 devrait chuter de 54% (plus de 80 millions de passagers) par rapport à l’année dernière. Le PIB soutenu par l’aviation dans la région Afrique pourrait perdre jusqu’à 35 milliards de dollars soit 20300 milliards de Frs CFA (source : sikafinance.com du 14.08.2020). « Le COVID-19 est en train de dévaster les économies africaines et a pratiquement paralysé la connectivité aérienne à travers le continent ». a déclaré Muhammad Al Bakri, vice-président régional de l’IATA pour l’Afrique et le Moyen-Orient.
Dans le monde, L’IATA évalue pour 2020 à 419 milliards de dollars le manque à gagner au niveau mondial pour le secteur du Transport aérien, l’un des plus touchés par la pandémie qui a cloué au sol la quasi-totalité de la flotte mondiale au plus fort de la crise.  Ici au Sénégal, des experts ont évalué ces pertes dans l’aviation à hauteur de 40 milliards de nos francs par mois.
Le Président Macky Sall a pris le temps nécessaire pour asseoir une compagnie aérienne avec un montage financier digne de ce nom. Air Sénégal S.A. a comme actionnaire principal la caisse de dépôt et de consignation (CDC) ce qui est déjà une chance et elle est actionnaire à 2as, l’unique société de Handling de AIBD. Il va falloir, dans un premier temps, si ce n’est pas le cas revoir le plan stratégique et l’adapter à cette crise très rapidement avec de nouveaux objectifs. L’élément de base serait de trouver un partenaire stratégique avant même la sortie de crise.
Il est démontré dans le système du transport aérien (S.T.A.) que les enjeux pour les compagnies tournent autour de ces huit principes : Une politique d’alliance, une politique de hub, une politique de fidélisation, une politique de revenue management, une politique de fréquence adaptée à la flotte et au réseau, une politique de rentabilité des vols et du système d’exploitation, une politique de formation des ressources humaines adaptées à ces impératifs, une politique de sécurité et de sûreté de qualité soutenue.
C’est pourquoi, penser à s’allier avec une compagnie membre de l’un de ces trois grands groupes d’Alliance, Star Alliance (Lufthansa, LH ; Air Portugal, TAP ; Bruxelles Airlines, B Line ; Turkish Airlines ;…), Sky Team (Air France, AF ; Delta Airlines ; Kenya Airways ; Alitalia;…) et Oneworld (Iberia ; British Airways ; American Airlines ; Qatar Airways, La RAM ;…) qui s’accaparent près de 70% du trafic mondial serait souhaitable surtout en ces moments de crise ; Ou contractualiser avec un major de l’aviation. En effet, en trois ans, la compagnie Air Sénégal a acquis six avions dont 2 ATR 72-600 pour le domestique, 2 ou 3 Airbus A319 prochainement et 2 Airbus A330 néo, la toute dernière génération de la famille des gros porteurs d’Airbus ; la compagnie nationale, Air Sénégal S.A., avait prévu d’acheter 8 appareils A220 à partir de 2021 en fonction de 2 avions par an (Un plan à revoir). C’est déjà un effort louable car pour être dans le groupe des majors, qui assurent 60% des vols reliant le continent africain au reste du monde, il faut disposer d’une flotte de 30 avions au moins; Rappelons que le transport aérien est un secteur en surcapacité, à marge faible du fait de l’importance des charges fixes et opérationnelles qui demandent des recherches de réseau et d’économie d’échelle.
Dans la sous-région, une nouvelle compagnie vient d’être créée, SKY Mali qui a déjà 4 avions dans sa flotte et a choisi comme pivot, Lomé (Togo) avec la compagnie Asky Airlines soutenue par la filiale Ecobank avec des tentacules vers Addis Abeba où opère l’une des plus grande compagnie Africaine, Ethiopian Airlines ( disposant d’une flotte de plus de 50 avions) avec une possibilité de partage de sièges ou de Code Share ; Dans le passé, la compagnie Air France/KLM membre de Sky Team avait noué avec Air côte d’Ivoire un partenariat stratégique qui s’est développé durant ces dernières années ayant comme point de départ la capitale ivoirienne, Abidjan. Donc nos voisins s’organisent déjà pour la reprise.
En effet, les alliances ont comme objectifs, la fidélisation des passagers avec en particulier la création d’un programme commun d’accumulation de points donnant  des droits aux voyageurs, la multiplication des services au sol, l’augmentation du nombre de destinations et de la fréquence de desserte, une correspondance facilitée entre vols au sein d’une même alliance, etc.
Avec L’accélération de la réhabilitation et/ou de la rénovation des aéroports du Sénégal demandée par son Excellence, le Président Macky Sall, lors du dernier conseil des ministres, les aéroports de Saint Louis, de Ouorosogui/Matam, de Ziguinchor, de Tamba, de Kédougou, de  Kolda, de Cap Skirring, de Kaolack avec le génie militaire, pourra booster le tourisme qui connait un coup très dur avec cette crise du Covid 19. Nous sommes engagés à s’investir avec sérieux, abnégation et professionnalisme à l’atteinte des objectifs fixés. Le Président Macky Sall aura tout donné comme moyens pour que ces secteurs se développent ; il nous appartient en tant que cadres de mettre en œuvre des stratégies opérationnelles pour sortir la tête de l’eau dès à présent et se positionner en tant que leader en Afrique durant la période post Covid 19. Par IBRA NDIAYE PCA 2as,Master 1 et 2  en Transport Aérien,Doctorant en Droit  UCAD, Option Sciences politiques, ibrasane2as@gmail.com  ; 77947 48 55

Renégociation du contrat de l’autoroute d’avenir: une rencontre prévue mardi pour discuter des acquis des discussions précédentes

https://www.pressafrik.com La renégociation du contrat entre l’Etat du Sénégal, présenté par l’Agence de promotion des investissements des grands travaux (Apix) et les ministères des infrastructures et de l’Economie et la société Eiffage est en passe de connaitre son terme, selon L’Observateur.
Une rencontre est prévue mardi pour discuter par la partie sénégalaise pour discuter des acquis des négociations précédentes. L’ancien Premier ministre Boun Abdallah Dione qui pilote le dossier et Oumar Youm, ministre des Transports, vont faire face au comité d’experts sénégalais pour une réunion qui va porter sur le modèle de partage de fruits de concession sur la base des autoroutes Eiffage France.
En clair, l’Etat du Sénégal va mettre en place des stratégies pour formaliser son entrée dans le capital au coût initial du l’action en 2014. La renégociation était une était une exigence aussi bien pour la société civile qui réclame la baisse des tarifs que pour l’Etat du Sénégal.
« L’Autorité concédante de réserve le droit d’acquérir par des personnes morales ou physiques sénégalaises des actions dans le capital du titulaire à hauteur d’un maximum de 25% », dit l’article 43 du document. L’Etat du Sénégal ne fait que prendre ce qui lui revient de droit après les maintes relances d’Eiffage pour inviter l’Etat à faire valoir ses droits.

Idiovisuel, la chronique média de Nettali.com :Brouillage sur les réseaux !

NETTALI.COM – Les semaines dernières n’ont pas été de tout repos pour Orange et Sonatel. Dans la presse notamment, mais surtout sur les réseaux sociaux, des activistes et des mouvements ont appelé au boycott et à une opération « Toxu » ou plus exactement une « opération exil » vers les concurrents. Une situation bien évidemment inconfortable pour l’opérateur historique qui a communiqué en direction de la presse et de ses clients dans le but d’apporter quelques éclairages sur le contenu de ses offres, dans ce qui apparaissait visiblement comme une incompréhension, si l’on en croit la Sonatel. Seulement dans cette affaire, l’on se demande si le régulateur a vraiment joué son rôle.
Le « porter presse », expression empruntée à notre cher You national, a de beaux jours devant lui. Aujourd’hui, il change de visage et évolue vers le « Porter Réseaux sociaux ». Mais, que de contrevérités et de fausses perceptions colportées sur ce territoire sans loi ! Une vraie jungle sans ses fauves, mais avec ses manipulateurs, ses mercenaires mais aussi ses gens qui restent honnêtes et raisonnables, quelle que soit la situation.
Dans cette affaire présentée comme une augmentation des offres Illimix, au-delà de l’émotion qu’elle charrie, les positions semblent manifestement inconciliables, même si la fièvre de la dénonciation n’a pas beaucoup monté. Ce sont en effet deux opinions qui s’affrontent : d’une part les activistes de « Y en a Marre » et quelques mouvements liés aux réseaux sociaux qui arguent qu’il y a une augmentation insidieuse des prix, suite au changement des tarifs illimix ; d’autre part, Oumar Faye « Leeral Askanwi », chantre de la défense des intérêts nationaux qui a appelé à la prudence. Selon lui, Sonatel, société à laquelle fait partie Orange, est la propriété de Sénégalais. Il n’est donc pas d’après lui, très avisé de la lyncher sur la place publique. Il avait brandi au passage des parts du capital détenues par des nationaux pour étayer ses arguments.
Dans une relation commerciale, il est en effet important que le consommateur ne se sente pas floué ou pris pour un jambon. Il est tout aussi impérieux que les informations et opinions véhiculées à travers les réseaux sociaux et dans la presse, soient également fondées. C’est en effet connu que des perceptions peuvent ne pas forcément correspondre à la réalité et influencer de fait des réactions inattendues. Dans cette atmosphère de confusion, Il était dès nécessaire qu’Orange fît preuve de plus de clarté et levât sans ambiguïté aucune, le coin du voile sur le contenu de ses offres. C’est ce qu’elle a fait en précisant un certain nombre de points. Aussi, a-t-elle tenté de nuancer les accusations portées contre elle, à travers des extraits d’une note dans laquelle, on peut lire : « Sonatel a repositionné sa gamme de forfaits pour baisser ses tarifs en juillet pour ses clients ayant les pouvoirs d’achat les plus faibles, tout en veillant à ne pas affecter la très grande majorité des autres clients »
Une posture qui, de l’avis de l’opérateur de téléphonie qui poursuit son argumentaire, n’est pas sans raison. Ainsi qu’il l’explique : « La modification des usages du fait de la pandémie covid (télétravail, téléenseignement mais également streaming video, gaming, etc.) a entrainé une surutilisation de offres ultra abondantes et généreuses mises sur le marché en fin 2019. Cela a conduit à une augmentation très forte des usages des réseaux par les clients, nécessitant de forts investissements non prévus dans les zones urbaines denses au détriment de l’extension de la couverture dans les autres localités du pays et conduisant à des offres qui sont devenues en tout ou partie non rentables.
Orange oserait-elle lancer des offres sans une validation du régulateur, l’ART ? Assurément non. En tout cas cette mini crise a surtout mu à nu quelques failles dans la communication de la Sonatel qui ne peut plus se suffire d’une communication classique et routinière fondée sur une publication des résultats, les actions de la fondation Sonatel, la promotion des ventes. Il s’agit bien au contraire de revisiter l’image de l’entreprise et de la faire évoluer dans une logique qui corresponde à ce que les Sénégalais qui doivent la considérer comme leur patrimoine et leur propriété, en attendent. La marque doit de ce fait changer de discours.
Il se pose aussi à Orange, un problème de lisibilité de ses offres sur le plan marketing. Demander à un client de combiner des offres, revient tout simplement à lui compliquer la vie car celui-ci n’est pas au fond aussi rationnel qu’on peut le penser. Les changements le déroutent, et même s’ils sont bénéfiques pour lui, il doit pouvoir aisément les comprendre sans trop ressentir le besoin d’explications supplémentaires. La réalité est qu’Orange véhicule beaucoup trop de messages notamment en marketing direct et dans le cadre de ses promotions.  En tant que leader sur le marché et opérateur historique, c’est à elle de donner le ton . Et c’est de lui que les consommateurs attendent davantage de générosité à chaque fois que les conditions le lui  permettent.
Quoi qu’il en soit, cette contestation a semblé chercher à saper l’image de l’entreprise. Et même si le combat est noble, légitime, il gagnerait à être discuté avec l’opérateur historique dans une logique qui soit profitable aux consommateurs, à la société de téléphonie et aux recettes de l’Etat. Il ne faut surtout pas aussi perdre de vue que Sonatel est une entreprise sénégalaise, une championne nationale qu’il ne convient pas de fragiliser.
Qu’on le dise ou pas, Il y a une perception qui tend à faire de Sonatel, un symbole de la domination française, une entreprise au service des Français. Mais attention à celle-ci, elle peut ne pas correspondre forcément à la réalité, car toute entreprise qui investit, cherche à gagner de l’argent. Il serait dès lors bien naïf de la part de certains de tomber dans l’angélisme de la multinationale qui ne chercherait pas à faire des profits. Il faut juste que cela soit dans des proportions raisonnables. Mais, il est toutefois à préciser qu’obtenir une certaine qualité de service et une bonne couverture du réseau national, nécessitent des investissements importants.
A titre d’exemple, entre autres investissements récents, Sonatel a entrepris un vaste programme de fibre optique à travers le pays, en complément de l’ADIE, en direction des clients résidentiels, des entreprises et des administrations pour l’instant à Dakar, Thiès, Mbour, Saly, Touba et bientôt à Saint Louis. Elle a aussi construit un Datacenter de dernière génération à Rufisque et se positionne en hébergeur de données pour plusieurs structures de l’Etat. En 2020, elle a également investi pour raccorder la Sénégal à un 4ème câble sous-marin (cable MainOne) afin de sécuriser la connectivité du Sénégal.
N’oublions pas aussi que Sonatel a accompagné le développement des télécommunications qui a permis au Sénégal de se positionner dans la sous-région en détenant des parts importants en Guinée et Guinée Bissau, (90%), Mali 70%, Sierra Leone 50%. Ce qui signifie qu’elle a des parts dans le capital de ces sociétés. Et indirectement l’Etat détient 27% de tous ces pourcentages. Pourquoi cela ne gênerait-il personne que le Sénégal se positionnât ailleurs et que d’autres ne se positionneraient pas au Sénégal ?
Il revient à l’Etat de savoir défendre les intérêts des Sénégalais qui consisteraient à détenir, dans la mesure du possible, des parts de capitaux conséquents dans toute entreprise qui s’implante au Sénégal. Ce serait en tout cas un grand pas. L’exemple de Sonatel est à cet effet, un type d’actionnariat exemplaire, lorsque des Sénégalais ne peuvent pas détenir toutes les parts d’un capital, surtout dans un environnement où les nationaux et le secteur privé national se plaignent de plus en plus de la présence des entreprises étrangères, notamment françaises, turques, chinoises, marocaines à qui l’Etat fait la part belle, s’il ne leur attribue tous les grands chantiers publics.
Beaucoup ignorent certainement que dans l’actionnariat de Sonatel, l’Etat du Sénégal détient 27% des parts du capital, les salariés de l’entreprise 7% ; là où Orange SA en dispose 42% ; tandis que des actions flottantes de l’ordre de 23% sont partagées à 70% entre des investisseurs institutionnels étrangers (fonds de pension anglais en majorité) et le reste par des investisseurs institutionnels de la sous-région et par des privés.
Mais au-delà, c’est la contribution de Sonatel dans le budget de l’Etat qu’il importe aussi de considérer. Sonatel contribuerait, selon les années entre 10 à 15% des recettes budgétaires de l’Etat qui proviennent de la TVA, des impôts sur les bénéfices et d’autres types de taxes sans oublier tous ces salariés sénégalais employés par l’entreprise, l’impôt sur leurs salaires et bien sûr la responsabilité sociétale de l’entreprise qui permet de mener des actions au profit de la communauté.
Mais que l’on ne s’y trompe pas, ce modèle est profitable au Sénégal même si Sonatel peut se montrer encore plus généreuse à chaque fois que les conditions le permettent. A titre de comparaison les autres opérateurs participent aux recettes publiques à hauteur de leurs chiffres d’affaires et du nombre de leurs employés, même si l’Etat sénégalais n’est pas présent dans leur capital. Créé en 1999, l’ancienne filiale du Groupe Millicom devenue Free (désormais regroupant dans le consortium Axian, NJJ respectivement de Xavier Niel et d’un franco-malgache Hassanein Hiridjee qui détiennent 90% des parts et Teyliom du Sénégalais Yérim Sow qui hérite du reste) a une part de marché de 23,6%  ; de même Expresso, filiale du groupe Sudatel créé en 2009, avec une part de marché  de 21,8%, détenu à 100% par l’Etat soudanais.
Au-delà de tous ces développement et de l’équation de la régulation des télécommunications, il est à noter que le consommateur est libre de migrer vers un autre opérateur si les conditions offertes ne lui conviennent plus. A cet effet, l’ARTP aurait par exemple gagné à communiquer davantage sur la portabilité afin que le consommateur ait conscience qu’il peut changer d’opérateur. Orange, en augmentant ses tarifs comme ces activistes le lui reprochent, ne prend-elle pas de risque de perdre des clients ? Le jeu de la concurrence est en effet tel qu’il offre cette liberté. Il permet davantage au régulateur de déterminer les prix planchers et plafonds en fonction des investissements consentis, sans toutefois que les opérateurs ne vendent à perte. Ce qui est non seulement anti concurrentiel mais encore illégal. Et ça, c’est au régulateur de veiller à ce que les opérateurs puissent gagner de l’argent et investir pour une couverture nationale et une bonne qualité de réseau, nécessaires au développement des télécommunications.
Les activistes et le défi de l’expertise
L’on peut toutefois comprendre que les activistes et consommateurs soient plus exigeants vis-à-vis de la Sonatel, de par sa position d’acteur historique et de patrimoine des Sénégalais.
Mais que ces défenseurs des intérêts nationaux ne se trompent pas de combat ou de cible. Elles ne doivent pas non plus céder à la tentation de faire feu de tout bois. Ils ne doivent tout au plus se positionner qu’en défenseurs constructifs et proactifs des intérêts des consommateurs, sans toutefois verser dans le nihilisme. Leur posture ne doit point être sélective, ni populiste. Elle doit au contraire être fondée sur une stratégie de défense cohérente et de principe. Ils doivent également s’entourer de certaines expertises afin d’éviter de tomber dans le piège de la manipulation qui peut les entraîner dans des combats qui ne devaient pas être les leurs.
Dans une rare passe d’armes entre activistes médiatiques, à l’émission « Ndoumbélane » de ce vendredi 14 Août, Oumar Faye Leral Askanwi, face à Guy Marius Sagna, a estimé avoir été floué dans ce dossier Akilee où la start up sénégalaise a été au fond la victime, dépossédée qu’elle est au profit des Israëliens de Powercom et des Chinois de Kaifa. C’est pourquoi, en tant que défenseur de la préférence nationale, il compte désormais s’ériger en bouclier contre ceux qui combattent Akilee. Guy Marius Sagna a abondé dans le sens en plaidant la renégociation du contrat et a aussi pointé du doigt le contrat que la direction de Senelec est en train d’arracher à Akilee au profit des Israëliens pour des montants beaucoup plus importants. L’activiste ne s’en est pas arrêté là puisqu’il a pointé du doigt l’attitude incompréhensible du DG Bitèye vis-à-vis de son ministre de tutelle et qui laisse entrevoir une protection dont bénéficierait le premier. Guy Marius a dans la foulée demandé l’audit des autres contrats de la Senelec avant de s’interroger sur la raison pour laquelle les conflits n’existent en général  que dans les contrats où l’Etat est face aux entreprises sénégalaises. L’activiste a toutefois déploré l’attitude de Macky Sall qui devrait réagir avant que le pire ne se produise.
La posture de l’Etat et sa tiédeur sur ce dossier, interpellent plus d’un. Et il convient de préciser que le contrat Senelec-Akilee ne peut en aucun cas être résilié du simple fait de la Senelec, sans qu’un tribunal n’ait au préalable tranché le différend en arbitrage. Chercherait-on à anticiper par rapport à un évènement à venir ? La méthode de la Direction générale semble en tout cas bien cavalière et risquée. Et dans ce dossier qui ne finit pas de tomber dans le dilatoire juridique avec des procédures sans fin contre la start up, l’Etat laisse manifestement faire sans broncher.
De nombreuses interrogations ont lieu d’ailleurs au sujet du comportement de Macky Sall vis-à-vis de certains chantiers de l’Etat portant pourtant sur des contrats bien plus importants (le péage d’Eiffage et le TER).Ce qu’on observe, c’est que dans ces cas-là, sa réaction est à la limite de la tiédeur, si elle n’est pas tout simplement inexistante pour l’un d’eux. C’est en effet connu que le péage avec ses embouteillages monstres aux heures de pointe et aux sorties, en plus de la cherté, cause d’énormes pertes de temps et de désagréments aux usagers ? Pourquoi le retard du Ter, toujours à terre et qui a mobilisé d’énormes ressources des Sénégalais, n’inquièterait-il pas autant ? Autant de sujets et de d’injustices qui ne semblent appliqués qu’aux seules entreprises sénégalaises.
Les activistes sont de toute façon utiles. Ils devraient de fait améliorer leurs stratégies en menant par exemple des études sur les dossiers qu’ils prennent en charge ou être des forces de propositions en faveur des consommateurs ? Pourquoi ne pourraient-ils pas développer des rapports, comme dans ce dossier précis avec l’ARTP dans le but de recueillir des informations à même de leur permettre de discuter avec de sérieuses armes en main avec les opérateurs notamment sur les tarifs ?
Soulignons juste au passage que de plus en plus d’activistes sont connectés à des officines politiques et leurs actions ciblées, sont fortement teintées de ces connexions. Et de plus en plus, l’activisme se mue en business lucratif pour certains. Et si on leur trouvait des régulateurs à eux aussi ? Lol.

Abdou Karim Sall: «L’État n’envisage pas de déclasser un millimètre carré de la forêt classée de Mbao…Nous allons disposer de cimetière dans la forêt classée»

https://www.dakaractu.com/ Le ministre de l’environnement et du développement durable, Abdou Karim Sall, qui procédait à une campagne de reboisement dans la forêt classée de Mbao, en a profité pour assurer que l’État n’envisageait pas de déclasser un seul millimètre carré de cet espace vert. « Ni pour des privés, encore moins pour des industriels… », a dit le ministre qui précise que l’État est plus dans une logique de construction de ces forêts. Il a cependant indiqué que des cimetières seront tracés à l’intérieur de la forêt classée. Un protocole d’accord sera signé avec la mairie de Pikine, dira-t-il qui sera mis aussi à la disposition du grand public.

le Tribunal de Mbour appelé à trancher sur un litige foncier sur des terres couvrant les sites de Ndayane jusqu’à Toubab-Dialaw

https://www.lactuacho.com Communiqué : le Tribunal de Mbour abritera Le 20 Août 2020 une audience devant Le Juge des Référés pour assignation à comparaître.

Sont concernés :

– Monsieur Le Directeur Général Des Impôts Et Domaines
– Monsieur Le Directeur Général De Dp Word À Dakar
– Monsieur Le Directeur Général Du Port Autonome De Dakar.
Le litige porte sur l’ouverture d’une enquête commodo et incommodo sur des terres en extension couvrant les sites de Ndayane jusqu’à Toubab-Dialaw.
S’y ajoutent les menaces graves du projet de port de Ndayane et l’atteinte flagrante  à la convention universelle sur la diversité biologique dont  le Sénégal est partie prenante, sans compter le grand péril lié à la sécurité  de populations fragiles menacées d’exil et d’expulsion de leurs terres et exposées à de terrifiantes contaminations futures et de maladies respiratoires et cutanées graves si de solides mesures et études environnementales ne sont pas respectées. Un génocide écologique  et humain est en marche en cas de défaillance notoire comme c’est toujours le cas dans nos pays.
De près de 500 hectares recommandés et ayant fait l’objet d’un avis public pour accompagner le projet du port de Ndayane qui en vérité s’étend jusqu’à Toubab-Dialaw, près de 2000 hectares ont été finalement retenus par les services des domaines de Mbour. Surréaliste et du jamais vu !
Signé :
L’Association pour la défense, la protection et la sauvegarde écologique du site de Ndougouman et alentours.

Tobène: “L’Etat protège les intérêts capitalistes, en intimidant le peuple”,B.Diop

https://senego.com “Les populations de Tobène ont droit à la même dignité que les Indiens dont l’Etat cherche à protéger les intérêts capitalistes, en usant de l’intimidation, de la terreur et de la violence contre tout un village”, déclare le leader de Forces démocratiques du Sénégal (FDS), Babacar Diop.

Spectacle…

Selon Babacar Diop, le spectacle qui a prévalu à Tobène (commune de Méouane, département de Tivaouane) est la preuve que l’Etat n’a tiré aucune leçon de l’affaire Ndingler. Les forces de l’ordre ont assiégé le village et exercé sur les populations une violence que rien ne justifie. Les trois chefs de village et le responsable des jeunes ont été mis aux arrêts.

Dialogue…

Babacar Diop invite l’Etat du Sénégal et la direction des Ics au dialogue avec les populations de Tobène. Pour lui, c’est le seul moyen pour trouver un barème d’indemnisation juste et équitable permettant aux populations de céder leurs terres tout en préservant leur dignité.

Le Sytjust décrète encore 72 heures de grève renouvelables à partir de demain lundi

https://www.pressafrik.com Le Bureau Exécutif National (BEN) du Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST) a décrété 72 heures de grève renouvelables couvrant les lundi 17, mardi 18 et mercredi 19 août 2020.AYOBA FAYE

Chérif Léheibe Aïdara, Khalife général de Saré Mamady (Kolda) : « À Kolda, il n’existe pas de dialogue islamo-chrétien car pour dialoguer il faut être deux et nous, nous sommes « un »… »

https://www.dakaractu.com À Kolda, les communautés vivent dans la convivialité et la fraternité le dialogue islamo-chrétien. Ce dialogue est traduit ici entre les deux chefs religieux que sont Chérif Léheibe Aïdara, Khalife de Saré Mamady et l’évêque de Kolda, Monseigneur Jean Pierre Bassène.
Selon Chérif Léheibe Aïdara, « oui, à Kolda il n’existe pas de dialogue islamo-chrétien car pour dialoguer il faut être deux et nous, nous sommes « un ». Nous avons d’excellentes relations avec la communauté chrétienne de Kolda, voire de la Casamance. Nous avons voulu entretenir les meilleures relations avec cette communauté puisque devant Dieu nous sommes un. Mieux encore, à la ziarra de Saré Mamady, Monseigneur Jean Pierre Bassène, l’évêque de Kolda est membre actif du comité d’organisation car étant là-bas le fils aîné. Donc il y a une fraternité très sincère entre l’évêque et moi. Je le dis souvent aux gens, je ne sais pas ailleurs, mais chez moi en Casamance, il n’existe pas de dialogue islamo-chrétien. Ce qui existe, c’est que nous sommes un et indivisibles puisque pour dialoguer il faut être deux. Et nous, nous sommes un ».
Il ajoute avec précision « nous faisons en ce sens une « seule personne », car on s’entend bien. Donc, il ne peut avoir de dialogue quand on est « un ». Nous partageons beaucoup de choses ensemble comme la viande de Tabaski, le « ngalakh ». Mieux nous avons en commun le « vendredi saint ». Nous partageons tous. D’ailleurs, le cimetière de Ziguinchor est mixte et y  reposent chrétiens et musulmans. Nous pensons que ce qui se passe dans le monde doit nous amener à améliorer nos relations avec l’autre dont on ne partage pas la même religion ou la même ethnie. »
Dans la foulée, il s’appesantit sur le socle socio-étatique « nous pensons que dans un pays pour avoir la paix il faut remplir trois conditions. Il faut d’abord régler la question ethnique, le dialogue religieux et interreligieux fondamental, en engendrant le respect mutuel entre les hommes et les hommes d’obédiences religieuses différentes. Il ne faut pas jouer avec la religion dans un pays et dernièrement rester à l’écoute de la jeunesse. Nous pensons qu’aujourd’hui, le Sénégal est sur une bonne pente en ce qui concerne le dialogue islamo-chrétien. Et pour qu’il y ait dialogue, il faut être deux et nous, nous sommes « un » ».
Revenant sur la lutte contre la covid-19, il déclare : « En tant que guide religieux nous nous sommes dits qu’il faut aller au djihad avec le président Macky Sall. Nous avons mené des campagnes de sensibilisation à travers les médias en fermant nos mosquées et en suspendant nos ziarras. Nous avons sensibilisé pour dire à la population que l’heure est grave. Nous sommes allés plus loin en mettant la main à la poche en réunissant une somme que nous avons remise à l’État pour soigner les citoyens sénégalais. Nous acceptons les mesures prises par les autorités administratives et sanitaires. Et actuellement, nous continuons la sensibilisation pour le port obligatoire du masque, mais également invitons les populations à arrêter les cérémonies familiales pour stopper le virus. C’est en ce moment que les guides religieux sont exposés. Mieux, il faut suivre les recommandations du prophète Mohamed (psl) en cas de pandémie. »
En tant que guide religieux, il est au premier rang pour donner l’exemple : « nous soutenons la politique agricole du chef de l’État. En tant que guide religieux et leader d’opinion, il fallait donner l’exemple. Nous avons demandé aux talibés d’aller vers la terre. Et c’est ainsi que nous avons cultivé beaucoup de maïs et de riz. À côté de l’agriculture, nous avons fait du reboisement avant même l’appel du président de la République. Aujourd’hui, à Saré Mamady nous avons planté plus de deux mille arbres de différentes variétés. Et nous allons continuer le reboisement dans d’autres villages en essayant de convaincre les imams, les chefs de village et les leaders d’opinion à œuvrer dans ce sens. Ceci va protéger l’écosystème et comme le dit l’adage qui a planté un arbre n’a pas vécu inutilement. »

Cité Sipres-Rufisque: La galère des populations prisonnières des eaux de pluies

https://www.seneweb.com Avec le peu de pluies qui se sont abattues dans la capitale sénégalaise, à Rufisque Ouest précisément à la cité Sipres, les habitants sont déjà dans une galère totale. Les eaux de pluies ont réquisitionné les maisons, et les populations restent immobilisées dans leurs domiciles. Plus de routes, de sécurité ni de mobilités dans la cité pour les habitants. Dans le désarroi et la peur, ces derniers appellent â l’aide et menacent de porter plainte contre la Sipres et de descendre dans les rues. Grand reportage sur le calvaire que vivent ces habitants. Regardez…

Fatick: La colère des populations de Poukham Tock

https://www.seneweb.com Situé à 5 kilomètres à l’Est de Fatick Commune, sur la route de Diakhao Sine, Poukham Tock est un village dépendant administrativement de la commune de Mbéllacadiao. Mais, « depuis six ans, le village de Poukham Tock est victime d’une pollution atmosphérique et environnementale due aux déchets plastiques, aux ordures ménagères et aux fosses septiques déversés délibérément dans nos terres par les autorités municipales de Fatick et de Mbéllacadiao et les autorités administratives », a d’emblée fulminé, le président de l’Association Poukham Tock au sommet.
Birame Ndao de soutenir : « vu les conséquences néfastes qui en découlent et qui mettent en danger les populations de Poukham Tock,nous exigeons la cessation définitive de ce déversement ».

« Les terres de notre village doivent servir à autre chose qu’à abriter les déchets »

Selon lui, « de par sa position géographique, les terres de notre village doivent servir à autre chose qu’à abriter les déchets de la commune de Fatick dont les autorités sont incapables d’établir une bonne politique de gestion des ordures ». « C’est indigne pour une ville où le Président de la République est le Maire honoraire », a-t-il fait remarquer.
En plus de cette pollution, avancent les membres de ladite association, le village est confronté à d’autres maux qui handicapent son élan vers le développement à savoir l’absence d’un château d’eau à haut débit, l’éclairage public, une case santé fonctionnelle, des ralentisseurs pour parer à d’éventuels accidents, la route à hauteur de la carrière de sable qui menace de céder entre autres. « Nous disons non au mépris et au manque de considération manifeste! », ont-ils tonne

75 nouveaux cas testés positifs au coronavirus, 51 nouveaux guéris, 3 nouveaux décès et 55 cas graves en réanimation.

Sur 1049 tests réalisés, 75 sont revenus positifs au coronavirus soit un taux de positivité de 7,15 %. Il s’agit de 37 cas contacts suivis et 38 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit :
51 patients ont été testés négatifs et déclarés guéris.
55 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
3 nouveaux décès liés à la Covid-19, enregistrés.
A ce jour, le Sénégal compte 12237  cas positifs dont 7728 guéris, 256 décès et 4252 encore sous traitement.

Coronavirus: Le hoquet et la perte de cheveux, des signes nouveaux

https://www.dakaractu.com Le coronavirus qui a chamboulé la marche du monde et qui continue de réorganiser des vies n’a pourtant pas montré toutes ses facettes.

Les résultats des recherches menées par des scientifiques en témoignent de jour en jour. Alors qu’on ne connaissait que la toux, la fièvre ou encore la perte du goût et de l’odorat comme symptômes de la maladie, de nouveaux signes viennent d’être révélés.

Une étude publiée dans la revue The American Journal of Emergency Medecine a démontré que le hoquet pourrait faire partie des symptômes du coronavirus. Le cas d’un homme de 62 ans chez qui un hoquet persistant a été constaté a permis de faire le lien avec le coronavirus.
Si le même symptôme ne s’était pas manifesté chez d’autres patients, il ne serait pas considéré comme une manifestation clinique de cette infection. Ce symptôme qui était inconnu de la palette de manifestations de ce virus émergent dans le corps humain serait la conséquence des dommages causés aux poumons des patients.
Des éruptions cutanées ont été observées chez certains malades, fait savoir lalibre.be lu à Dakaractu. C’est l’étude du King’s College réalisé auprès de 336 000 malades qui a mis en lumière ce symptôme détecté chez 17% d’entre eux.
En outre, une perte de cheveux est constatée chez des sujets qui ont du mal à se séparer de la maladie.
Dans une vidéo postée sur Instagram, l’artiste Alyssa Milano a affirmé avoir perdu abondamment de cheveux avant sa guérison…

Pr Moussa Seydi: «Quelqu’un est venu un jour, dans mon bureau, me dire qu’il peut guérir la covid-19»

iGFM – (Dakar) Des « tradipraticiens », qui estiment pouvoir guérir la covi-19, s’en ouvrent aussi au Pr Moussa Seydi. Ce dernier, en a fait la révélation dans un entretien sur la Tfm. Il expliquait pourquoi ils avaient, au départ, écarté l’option de traiter à domicile les malades.
«Quand on est dans une guerre ou dans une lutte, on s’adapte à la situation.  Si nous avions décidé de ne pas faire la prise en charge à domicile,  c’est parce que nos réalités et celle des occidentaux sont différente. Nos modes de vie sont différentes.
En occident, même le bébé peut avoir sa propre chambre. Ici il y a peu de familles dans lesquelles chacun vit seul dans sa chambre. Ce qui augmente le risque de contamination. En occident, ils ont beaucoup plus d’ambulances. Et le malade peut être acheminé rapidement en cas de problème. Nous déjà ici avec les embouteillages et autre… (il ne termine
pas)
L’autre problème c’est qu’en instituant la prise en charge à domicile, chacun viendra dire au malade qu’il peut guérir la maladie. Moi quelqu’un est venu dans mon bureau me dire qu’il a le médicament traditionnel qui peut soigner la covid-19. Je lui ai demandé de s’adresser à la Direction de la pharmacie qui s’occupe de cela. Donc même le traitement peut virer à l’anarchie. C’est pourquoi nous avions décidé de la prise en charge hospitalière.»

DR MAMADOU NDIAYE: “LE SÉNÉGAL CONNAÎT UNE NOUVELLE VAGUE DE CONTAMINATION”

NETTALI.COM – Cinq mois depuis le début de la pandémie du Coronavirus, le Sénégal connaît une nouvelle vague de contamination. C’est du moins l’avis du directeur de la prévention au ministère de la Santé. Pour Dr Mamadou Ndiaye, invité de Grand Jury de ce dimanche, l’effet Tabaski explique cette tendance.
Les déplacements liés à la fête de Tabaski n’ont pas aidé à endiguer le Coronavirus, au contraire ils ont été source de propagation du virus surtout des cas communautaires.
” Nous pensons que c’est une nouvelle vague de contamination en toute analyse assez restreinte. Nous pensons l’effet Tabaski y à contribuer. Les gens ont voyagé avant la tabaski et après la tabaski. En 14 jours, la personne peut se contaminer“, a expliqué Dr Mamadou Ndiaye.
Interpellé sur le pic que le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, avait évoqué, Dr Mamadou Ndiaye défend son patron.
” La maladie a évolué. Elle a eu des niveaux qu’on a jamais atteints. 179 cas en mai, et depuis on pas atteint ces chiffres. Donc si vous voyez des chiffres qui n’ont pas augmenté et qui ont tendance à baisser. On peut penser au pic. Mais il y a eu l’effet rebond. C’est très difficile de prévoir un pic“, détaille Dr Ndiaye.
A l’en croire, la pandémie est loin d’être maîtrisée. Elle peut même durer jusqu’à l’année prochaine.

Covid-19: « On se prépare à un débordement de la situation » (Directeur de la prévention

https://www.seneweb.com Le Sénégal fait face à un regain de contaminations au Coronavirus depuis quelques jours. La raison ? L’effet Tabaski.
«On fait face à une nouvelle vague de contaminations eu égard à l’augmentation des cas. Ce, à cause de la Tabaski qui a beaucoup contribué à la propagation de la Covid-19», reconnaît Mamadou Ndiaye, le Directeur de la prévention.
L’invité de ce dimanche de l’émission Grand Jury de la Rfm d’ajouter : « Nous entamons notre 6e mois d’épidémie et l’allègement des mesures barrières a aussi participé à cette nouvelle vague de contaminations ».
Dans la foulée, Mamadou Ndiaye annonce que la fin de la pandémie n’est pas pour 2020.
Mais, déclare-t-il avec optimisme, la Covid-19 peut ne pas constituer un problème de santé publique majeur bien avant la fin de l’année.
Par ailleurs, il reconnait que la communauté scientifique avait sous-estimé la maladie.
Quid des tests de dépistage massif ? Le Directeur de la révention renseigne qu’il sera extrêmement difficile pour le Sénégal de faire de 4000 par jour. Ce, dit-il, à cause de limites techniques.
«Si on procède à des tests massifs, les agents ne soigneront pas mais ne feront que des prélèvements.  Ce n’est pas normal que les agents de santé ne fassent que de la Covid», fait-il savoir.
Et de marteler : «Il ne faut pas tester pour tester. Il faut tester ceux qui en ont besoin. À propos des tests rapides, ceux-ci doivent être adossés à une stratégie».
Ndiaye, qui révèle que les services de réanimation ne sont pas débordés, d’alerter :  « Mais, on se prépare à un débordement de la situation, car le Sénégal a frôlé la barre des 250 cas graves ».

Covid-19: Transmission communautaire, l’amorce d’une tendance à la baisse?

http://lesoleil.sn En 24 heures, les chiffres de la transmission communautaire ont connu une baisse de 28 cas. Après la montée de cette forme de contamination de Covid-19 dans les premiers jours ayant précédé la fête de Tabaski, se dirigerait-on vers l’amorce d’une tendance à la baisse ? S’il est trop tôt pour être affirmatif, les derniers chiffres fournis par les autorités sanitaires laissent poindre quelques rayons de satisfaction liés aux dernières mesures du ministre de l’Intérieur sur les interdictions de rassemblements et le respect des mesures barrières.Les chiffres de
l’évolution de l’épidémie de Covid-19 au Sénégal publiés dimanche 16 août par le ministère de la Santé et de l’Action sociale affichent plusieurs enseignements. En effet, si le bilan des 24 dernières heures fait état de 1317 tests effectués ayant décelé 130 nouveaux cas de Covid-19. Il s’agit de 67 cas contacts et 63 cas issus de la transmission communautaire, soit 28 de moins par rapport aux dernières 24 heures.
Les cas communautaires proviennent de : Saint-Louis (8), Thiès (7), Ziguinchor (5), Mbour (4), Tivaouane (4), Kédougou (3), Kolda (2), Liberté (2), Maristes (2), Mbao (2), Parceilles Assainies (2), Popenguine (2), Sangalkam (2), Saraya (2), Sédhiou (2), Almadies (1), Diourbel (1), Fatick (1), Grand Dakar (1), Grand Yoff (1), Guédiawaye (1), Gueule Tapée (1), HLM (1), Joal (1), Mermoz (1), Ouakam (1), Ouest Foire (1), Touba (1) et Vélingara (1).
Toujours au rayon des bonnes nouvelles, le nombre de guéris du jour s’élève à 40. Les cas graves, en réanimation connaissent également une relative baisse : ils sont désormais 53, soit quatre lits de réanimation libérés par rapport aux dernières 24 heures. Le total de décès est passé à 253, soit deux nouveaux décès enregistrés samedi.
A ce jour, le Sénégal compte 12162 cas positifs au Coronavirus dont 7677 guéris. Le nombre de personnes encore sous traitement est de 4231. La rédaction

Disponibilité des médicaments: «Nous avons un stock de sécurité d’au moins 6 mois»(Annette Seck Ndiaye)

https://www.seneweb.com Une rupture des médicaments et produits pharmaceutiques essentiels n’est pas à l’ordre du jour. En tout cas, pour au moins 6 mois, selon la directrice générale de la Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna).
que le Sénégal dispose d’un «stock de sécurité d’au moins 6 mois». Compte non tenu des 10 milliards de commandes encore dans le pipeline.
Elle est revenue, au cours de l’émission, sur les dispositions d’anticipation qui ont été prises au début de la pandémie, dès que la Chine, un des plus grands fournisseurs, a été touchée.
«Aujourd’hui, nous avons un contexte sanitaire exceptionnel, la Covid-19. Dès que la pandémie a touché la Chine, on voyait cela de loin, mais on se disait attention, il fait se préparer. Très tôt, nous avons essayé d’identifier, avec les professionnels de la santé, les produits prioritaires dont on aurait besoin et qui devraient être sécurisés. Nous avons ainsi sélectionné une centaine de médicaments et produits essentiels, y compris les équipements de protection. Pour faire de sorte que ces produits soient en quantité suffisante, aussi bien pour la consommation de routine que pour le stock de sécurité», explique-t-elle.
Aujourd’hui, rassure-t-elle, «nous avons un stock de sécurité qui est en principe au moins de six mois». Toutefois, précise la Dg de la Pna, «il faudrait qu’on fasse attention, parce que le stock de sécurité dépend également de la durée de vie des produits».
«Vous avez des produits qui peuvent être stockés sur une durée d’un an. Par exemple, pour les équipements de protection, nous en avons pour presque une année de couverture. Les combinaisons, les sur-chausses, les casaques, les masques, nous en avons en quantité suffisante», souligne-t-elle.
Par contre, sur certains médicaments, le stockage est plus compliqué, selon Annette Seck Ndiaye, car il faut tenir compte de la durée de vie combinée aux aléas de l’importation fortement impactée par les fermetures des frontières. «Sur ces médicaments, vous devez quand même travailler soit en flux tendu, soit sur un planning de livraison. Parce que sinon, lorsque vous recevez ces médicaments, ils doivent avoir au moins 4/5e de leur durée de vie. Quand vous n’êtes pas certains que ces produits vont être consommés, vous ne devez pas dépasser les 3 ou 4 mois de stock», argue-t-elle.
Quoi qu’il en soit, rassure Mme Ndiaye, en plus de ce stock de sécurité, 10 milliards de commandes sont encore dans le pipeline. «Je voudrais dire que nous sommes assez confortables. Nous avons commandé pour environ 10 milliards de médicaments. Nous avons reçu, en quatre mois environ, 4 milliards 700 millions de francs en médicaments et produits essentiels qui sont stockés et distribués aux différents centres épidémiologiques, aux hôpitaux, aux régions médicales et aux districts sanitaires», confie Annette Seck Ndiaye qui a insisté sur l’impératif, pour le Sénégal, d’assurer au moins 50 % de la production des médicaments essentiels, d’où la nécessité de rouvrir Médis et d’accompagner le secteur.

Annette Seck Ndiaye: «Le financement des politiques de gratuité étouffe la Pna»

https://www.seneweb.com La Pharmacie nationale d’approvisionnement (Pna) croule sous le poids des politiques de gratuité liées au traitement du Vih, des dialyses, entre autres. A la suite des syndicalistes, la directrice de la Pna tire la sonnette d’alarme, sur le plateau de l’émission «Objection» dont elle était l’invitée de ce dimanche.
«’Le financement des gratuités pose quelques difficultés et qui mérite quand même réflexion. Vous savez, quand on parle de gratuité, c’est gratuit pour le bénéficiaire, mais il y a quelqu’un qui paie. C’est connu, lorsque vous mettez en place une politique de gratuité, vous avez au moins 20 % d’augmentation de la demande. Le financement de ces politiques de gratuité étouffe la Pna», confie Annette Seck Ndiaye.
L’absence de réadaptation de la subvention de l’Etat selon les réalités du moment, met la Pna dans une mauvaise posture. Pour le Vih, par exemple, indique-t-elle, de 13 mille patients sous traitement en 2013, le Sénégal est passé à 28 mille patients, mais la subvention de la gratuité «n’a pas bougé».
«En 2013, nous étions à 1 milliard 300 millions de francs Cfa de subvention pour le Vih. En 2017, on est passé un peu à 1 milliard 500 millions. Mais, de façon générale, on est entre 1,3 milliard et 1,5 milliard. Il faudrait 2,5 milliards pour pouvoir financer à la fois le stock lié à la consommation de routine et le stock de sécurité. Ce qui fait qu’on a un gap qui est supporté par la Pna», confie la Dg de la Pna, qui ne remet pas en question «le fort impact social» de ces politiques, mais suggère qu’elles soient «revues, notamment dans leur mode de financement».

Faute De Scanner: Podor Et Matam Dans Le Désarroi Total

http://www.walf-groupe.com Le département de Podor qui était jusque-là épargné de la pandémie de la Covid-19 compte, à ce jour, quatre cas liés à la contamination d’une vielle dame décédée à Ndioum. Pis, faute d’un scanner, les populations de Podor et de Matam vivent en sursis. Elles ont tiré la sonnette d’alarme.
Pour une population qui tourne autour de 562 mille âmes, Matam ne disposait que d’un seul scanner. C’est la même situation à laquelle fait face le personnel soignant du département de Podor. Une zone qui compte un peu plus de 500 mille habitants. C’est donc plus d’un million d’individus qui sont exposés. Faute de scanner, les patients peuvent mourir à tout moment. Ils rendent l’âme en l’absence d’appareil de diagnostic, qui n’existe nulle part ailleurs dans les départements de Podor et celui de Matam.
Récemment, c’est une dame âgée de 72 ans de la commune de Ndioum qui en a fait les frais. Elle n’a pas été prise en charge parce que le centre hospitalier de Ndioum où elle était internée ne dispose  pas de scanner. Le personnel était dans l’obligation de l’évacuer d’urgence vers le centre de traitement de l’hôpital de Saint-Louis. Arrivée dans cette structure sanitaire, selon une source médicale, le diagnostic révèle son statut de positivité au coronavirus. Elle rendra l’âme sur place. Lasses d’attendre, les populations du Nord exigent cet appareil pour leurs structures hospitalières qui accueillent des centaines de malades par jour, des patients en provenance de la sous-région, de la Mauritanie voisine et du département de Linguère. «L’appareil en question est important pour faire face aux accidents vasculaires cérébraux. Un appareil qui est d’ailleurs très indispensable pour d’autres examens pathologiques», confie un médecin. «Aujourd’hui dans les départements de Matam et de Podor, la prise en charge risque d’être très fatale car la présence  du scanner est une nécessité pour un diagnostic complet du malade. Mais aujourd’hui comble de désespoir, dans la prévention contre cette pandémie, les districts de santé de Podor, de Pété et l’hôpital de Ndioum sont sans scanner», alerte la source médicale.
Au moment où ces différentes structures sanitaires souffrent de l’absence de scanners, celui de l’hôpital régional de Ourossogui est tombé en panne. Conséquences : des milliers de malades issus de la zone sont obligés de faire des centaines de kilomètres pour être pris en charge au niveau des structures hospitalières de Saint-Louis ou Louga avec tous les risques que cela comporte. La majorité de ces malades arrivent souvent exténués et rendent l’âme. Ce qui fera dire à un médecin, chargé des urgences dans une structure de la place, que «dans cette zone Nord, la population  est en sursis».Abou KANE

MAGAL DE TOUBA 2020 – Ni report, ni annulation

NETTALI.COM – L’édition 2020 du Magal de Touba sera célébrée au mois d’octobre prochain. A Touba, l’idée d’un report ou d’une annulation n’effleure même pas les têtes. Bien au contraire.
La communauté mouride compte bel et bien célébrer la commémoration du départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba. L’évènement est prévu au début du mois d’octobre au dépit du contexte lié à la pandémie de Covid-19. C’est ce qui ressort d’un Comité département de développement (Cdd) tenu à Touba samedi en présence des membres du comité d’organisation du Magal et des autorités administratives. D’ailleurs, la seule directive du khalife général des mourides se résume à préparer le Magal dans le respect strict des mesures édictées par le ministère de la Santé.
«Nous avons tenu ce Cdd pour préparer activement la célébration du Magal de Touba. Cette année, le Magal sera célébré dans un contexte particulier à cause de la pandémie de Covid-19. Nous avons beaucoup échangé sur les préparatifs et le dispositif sanitaire», a dit, au sortir de la rencontre, Serigne Ousmane Mbacké Gaïndé Fatma. Le coordonnateur des comités du Magal ajoute : «Chaque année, Touba accueille des milliers de Touba. Nous avons le devoir et l’obligation de les sensibiliser sur les gestes barrières, notamment le port de masque et le lavage des mains.» Selon lui, le souhait du khalife, c’est de permettre aux talibés de venir à Touba, effectuer leurs ziarras et retourner dans leurs localités sans difficulté.
Le Cdd de samedi a aussi permis d’apporter des questions comme celles liées aux problèmes d’approvisionnement en eau, l’électricité, la sécurité, mais aussi l’assainissement avec cette édition 2020 qui sera célébrée en plein hivernage.

Magal Touba: Serigne Mountakha Mbacké insiste sur le respect des mesures barrières recommandées par le ministère de la santé

https://actusen.sn/ Malgré la propagation du coronavirus au Sénégal, la communauté mouride s’apprête à célébrer le 18 Safar prévu au mois d’octobre prochain. Ainsi, les autorités étatiques et les membres du comité d’organisation ont tenu ce samedi à huit clos, un Comité départemental de développement (Cdd) préparatoire du «Grand Magal».
Au terme de cette rencontre, le coordonnateur du comité a fait face à la presse pour délivrer le message du Khalife général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké. Lequel est le respect strict des mesures barrières recommandées par le ministère de la santé.
«Comme à l’accoutumée, nous nous sommes attelés sur les préparatifs du Magal avec la même démarche. Mais la crise sanitaire qui sévit dans le monde, est la particularité cette année. Le débat a été axé sur les mesures de riposte édictées par le gouvernement. Et nous allons tout faire pour pousser les pèlerins à respecter le port du masque et les autres mesures préconisées par le ministère. C’est la recommandation forte de Serigne Mountakha Mbacké» a annoncé Serigne Ousmane Mbacké Gaïnda Fatma.Mor Mbaye Cissé, Correspondant à Touba

Famara Ibrahima Sagna doit regarder sa montre Par Madiambal Diagne

La propagation de la pandémie du Covid-19 a eu comme effet de bloquer les travaux du Dialogue national. Cette situation compréhensible face aux prescriptions sanitaires, aux recommandations liées aux mesures barrières et à la réduction des rassemblements ne doit toutefois pas empêcher qu’un système adapté soit mis en place avec tous les acteurs concernés par ces consultations. D’autant que la vie économique et sociale, dans ses aspects essentiels, a été reprise certes avec certains accommodements et aménagements du fait que les autorités publiques se sont résignées à admettre que la vie ne saurait être suspendue jusqu’à une échéance incertaine, avec un lot de désastres économiques et sociaux, de jour en jour plus insoutenables. Il s’avère donc nécessaire que ces travaux, auxquels plusieurs forces et représentants de la société sénégalaise et du paysage politique participent, soient bouclés. Il faudrait que les acteurs politiques qui se sont longtemps rejetés la faute quant à une absence de dialogue et ont toujours invité à la recherche d’un consensus sur différentes questions sur la vie de la Nation sénégalaise parviennent à livrer les conclusions de leurs travaux. Il en va de la crédibilité du processus entamé au lendemain de l’élection présidentielle de février 2019.
Une politique de chaise vide a été entretenue par l’opposition politique pour un temps, mais le Dialogue national a permis à plusieurs acteurs de se retrouver autour de Famara Ibrahima Sagna pour apporter leurs contributions quant à des améliorations au processus électoral et au fonctionnement du système politique. Beaucoup d’acteurs politiques se sont rendus à l’évidence que le refus du dialogue pousse à la prise de décisions à leurs dépens. Dans une chronique de mai 2019, il était souligné dans ces colonnes ce qui suit : «Il aurait été encore difficile pour l’opposition d’expliquer sa politique de la chaise vide autour de la table d’un Dialogue politique auquel continuait d’appeler le Président Macky Sall. Le refus systématique des responsables de parti d’opposition de répondre à ces appels avait fini par les présenter comme des nihilistes et les mots d’ordre à la population de se mobiliser pour imposer un rapport de forces au régime du Président Macky Sall étaient suivis de manière timide. En conséquence, le Président Sall ne s’empêchait guère de dérouler ses actions, notamment un processus politique et électoral dont les résultats se sont révélés être au détriment de l’opposition qui avait refusé de s’associer aux discussions et autres négociations. Les formations politiques qui avaient refusé de prendre part aux travaux de la Commission nationale de réforme des institutions ou aux séances de Dialogue politique autour du processus électoral, conduites par l’ancien ambassadeur Abdoul Aziz Ba, en ont eu à leurs dépens. En dépit de l’absence de l’opposition, des réformes ont été menées inexorablement et les choix opérés lui ont été appliqués sans lui faire le moindre cadeau.» On peut dire que les travaux de la commission politique conduits par le Général Mamadou Niang, ancien ministre de l’Intérieur, ont été motivés d’une bonne volonté de tous les acteurs qui y prennent part. Les questions qui tiennent à cœur sont adressées et un rapprochement des postures se fait sur des points où le consensus peut sembler peu évident.
Une autre situation, totalement imprévue, a forcé les rares réticents à répondre à l’appel du Président Macky Sall pour discuter des préoccupations de la Nation. La pandémie du Covid-19 ne laissait aucun choix à un responsable politique, économique ou social de ne pas répondre à une invitation du chef de l’Etat pour discuter de la situation grave que vit le pays. Ainsi, le Président Sall avait-il obtenu de ses compatriotes ce que certains milieux politiques de l’opposition lui refusaient, c’est-à-dire de lui accepter le rôle et le statut de chef, de celui qui donne le ton. Les audiences qu’il avait enchaînées, courant mars 2020, avec les acteurs des différentes couches de la société sénégalaise ont été des moments forts de concorde et de citoyenneté. La population a adhéré à un tel processus et salué cet élan citoyen. Il sera désormais difficile pour un acteur politique de refuser de s’asseoir à la table des travaux dirigés par Famara Ibrahima Sagna, après avoir chanté, publiquement en chœur avec le Président Sall, la symphonie de la concorde nationale et de l’ouverture des esprits pour l’unité nationale pour faire face aux périls. Est-il besoin de rappeler que seul l’ancien Premier ministre de Macky Sall, Abdoul Mbaye, avait refusé de répondre à l’invitation du chef de l’Etat ? Cette attitude n’avait surpris personne, car tout le monde a fini de mesurer le degré de l’aversion non dissimulée que Abdoul Mbaye nourrit à l’égard de Macky Sall.

Le report des élections locales s’impose

La dynamique de dialogue et de discussion autour des préoccupations essentielles de la Nation devra être poursuivie. Il s’impose donc que les travaux se poursuivent et que les conclusions soient tirées afin que le jeu politique et le débat public retrouvent une certaine lucidité et une sérénité. Le Covid-19, avec les malheurs qu’il cause, a eu malgré tout l’effet de nous sortir d’une ambiance de campagne électorale permanente avec ses entractes de mises en scène, ses épisodes d’attaques peu fondées, de déclarations populistes et de controverses puériles. Une trêve des braves est observée afin de bouter un mal qui n’épargne personne. Il faut alors, dans un tel contexte, que les acteurs du Dialogue national puissent clarifier, pour le Peuple sénégalais, les enjeux majeurs de leurs travaux, les orientations dégagées pour régler bien des questions controversées et les bases communes sur lesquelles un débat sain et raisonné sera de nouveau possible dans notre espace public. Les outils et mécanismes ne manquent pas pour que les travaux puissent être achevés dans le respect des mesures et prescriptions du personnel médical. Une identification claire des pistes qui seront prises pour notre système politique, dans une sous-région ouest-africaine en proie à des crises de gouvernance et de sécurité, s’impose à tous.
Avoir des conclusions claires des travaux du Dialogue national permettra à notre pays de définir une feuille de route claire pour attaquer de façon sereine les prochaines échéances du calendrier républicain, avec l’accord du plus grand nombre, à défaut de l’accord de tous. Le député Mamadou Diop Decroix ne s’y trompe pas quand il invite, dans l’édition du journal Le Quotidien du 14 août 2020, à une reprise des travaux de la Commission politique pour l’adoption de «règles consensuelles de dévolution démocratique et pacifique du pouvoir». La question des élections locales dont le report à mars 2021 suscite des débats sur la possibilité de leur tenue, dans le contexte d’une persistance de la pandémie du Covid-19, pourra être réglée dans le même sillage. De toute façon, il devient évident que ces élections locales ne pourront plus se tenir en mars 2021. Les activités de préparation de ce scrutin n’ont pas été conduites dans les formes et délais prescrits par la loi électorale. Par exemple, entre autres préalables, la révision des listes électorales n’a pas pu être réalisée. Tous les acteurs politiques ont semblé admettre cette situation au point qu’on n’a pratiquement pas entendu une formation politique ou une organisation de la société civile poser ces manquements, négligences ou carences dans le débat public. L’obtention de solutions consensuelles des travaux de la Commission politique ne fera qu’apaiser le champ politique et nous éviter de tomber dans les travers d’une campagne électorale permanente. Ce pays a trop de priorités pour ne vivre qu’au rythme du politique et aux envies des politiques.

Les concertations du Covid-19 ne s’auraient suffire

Le Président Sall semble accorder beaucoup d’importance à des conclusions consensuelles du Dialogue national. Il appelle à la poursuite des travaux et à la systématisation desdites conclusions. Il n’a pas manqué de voix pour dire que les concertations engagées en mars dernier dans le cadre de la riposte contre le Covid-19 auraient pu suffire pour le chef de l’Etat, pour en tirer des résolutions sur tous les plans, encore qu’il faut le redire, des acteurs qui avaient boycotté le Dialogue national ont daigné répondre aux concertations sur le Covid-19. La diversité des acteurs, le caractère large et inclusif de ces concertations, et surtout le fait que les discussions n’avaient pas été circonscrites à la seule question de la gestion de la pandémie du Covid-19, pourraient autoriser le Président Macky Sall à s’appuyer sur cela pour engager des mutations et des réformes, notamment sur le plan politique. Seulement, le chef de l’Etat tiendrait à avoir des consensus dynamiques, formalisés par les différents acteurs. L’agenda politique et les urgences pour relancer l’économie et les activités du pays pressent le Président Sall, mais il continue de faire preuve de patience afin de mener à terme le processus du Dialogue national. Il y a lieu de souligner que si les travaux dudit dialogue se terminent en queue de poisson ou que si le chef de l’Etat ne se donne pas la peine de les faire boucler dans une ambiance inclusive et de consensus, cela donnerait du grain à moudre à tous ses contempteurs qui disaient leur scepticisme quant à la sincérité du dialogue auquel il appelait. L’abandon des travaux à mi-parcours constituerait également une offense voire un camouflet à l’égard des acteurs qui s’étaient pleinement investis dans les travaux du dialogue. On peut en outre augurer que le Président Sall compte s’appuyer sur les conclusions du Dialogue national pour impulser de profonds changements dans la conduite des affaires du pays. Les fruits de ce dialogue lui donneraient les coudées franches et permettraient en même temps de mettre à l’aise de nombreux acteurs politiques et sociaux, notamment des responsables de formations politiques de l’opposition ou de la société civile, à accepter éventuellement de faire partie d’une nouvelle équipe gouvernementale pour conduire les destinées du pays. Le président du Comité de pilotage, Famara Ibrahima Sagna, qui prend sa mission très au sérieux, comme en atteste le documentaire audiovisuel qu’il a fait confectionner pour présenter les travaux du Dialogue national à mi-parcours, n’a d’autre choix que de convoquer sans délai la reprise des travaux et de mener les délibérations avec célérité. En effet, une mission, aussi grandiose qu’elle puisse être et qui n’a pas de terme, finira par n’avoir aucun sens. Il reste entendu que le dialogue étant inhérent au processus démocratique, d’autres séances d’échanges interviendront dans le futur pour conforter des consensus sur les règles de la vie publique. Au demeurant, en installant le Comité de pilotage du Dialogue national le 14 janvier 2020, le Président Macky Sall avait imparti à l’équipe de Famara Ibrahima Sagna un délai de 90 jours pour déposer ses conclusions. Les travaux qui avaient été menés d’arrache-pied jusqu’au 23 mars 2020 – date de leur suspension pour cause de Covid-19 – ne devraient plus demander beaucoup de temps pour être finalisés.

BOUBACAR CAMARA MET EN GARDE MACKY SALL –“TOUS CEUX QUI VEULENT DÉPASSER DEUX MANDATS, VONT AVOIR DES PROBLÈMES”

NETTALI.COM – Invité de l’émission “Jury du dimanche” d’Iradio, le président fondateur honoraire du Parti pour la construction et la solidarité et par ailleurs membre de la coalition Jotna, a lancé une sorte de mise en garde au Président Macky Sall au cas où il tenterait de briguer un troisième mandat.
Aujourd’hui, tous les démocrates sont d’accord qu’il faut limiter les mandats à deux, en Afrique. Et que tous ceux qui veulent dépasser ces deux mandats, vont avoir des problèmes.” La mise en garde est de Boubacar Camara, président fondateur honoraire du Parti pour la construction et la solidarité. Selon ce membre de la coalition “Jotna” d’Ousmane Sonko,  “la question n’est pas une question juridique ou juridictionnelle, mais c’est un problème politique“. Par conséquent, l’invité du “Jury du dimanche” sur Iradio estime que Macky Sall ne peut pas politiquement avoir deux mandats et demander un troisième.
Il ne peut pas avoir combattu contre un troisième mandat du Président Wade et en demander. Sur le plan éthique, il ne peut avoir déclaré que c’était son dernier mandat et se présenter. Sur le plan moral, il ne peut pas connaitre les conséquences éventuelles de cette décision et demander un troisième mandat. Et je pense qu’il aura la sagesse de ne pas aller vers cette direction“, fulmine-t-il.
Par ailleurs, M. Camara a déclaré que les élections locales doivent se tenir rapidement. “Ne pas faire les élections sous prétexte de pandémie ou de fichier est une atteinte au règlement de la démocratie“, martèle-t-il.
Quid de ses relations avec le leader de Pastef ? “Je ne suis pas en concurrence avec Ousmane Sonko. Ceux qui attendent cette concurrence, perdent leur temps“, assène-t-il.

LETHARGIE DU PARTI, ABSENCE DE KARIM WADE La fédération Pds de France assène ses vérités

https://www.jotaay.net Le Pds, qui a toujours été le fer de lance de l’opposition au Sénégal, doit se reprendre et cesser d’être un spectateur de la situation de plus en plus difficile des Sénégalais. C’est la conviction de la fédération des libéraux de France, qui trouve que le rôle d’un parti d’opposition, de surcroit un parti comme le Pds, c’est de faire face au pouvoir. Les libéraux de France, réunis samedi, rue Mathis, 19ème arrondissement de Paris, n’ont non plus pas épargné Karim Wade. Pour eux, en tant qu’espoir du parti, il doit à tout prix rentrer au Sénégal et mener les troupes libérales au combat contre le régime Sall.
La léthargie au Pds et surtout avec la situation actuelle du pays n’est pas du goût de certaines structures du parti. C’est le cas de la fédération de France qui s’est prononcée hier sur le sujet. «LePds a été au début et à la fin de tout ce qui a été réalisé au Sénégal. Le Pds est à la base de la démocratisation au Sénégal. Dès lors, le pays ne peut pas se trouver aujourd’hui dans une situation aussi difficile et que l’on voit ce parti faire comme si de rien n’était ou comme s’il n’était pas au courant», a martelé Ibrahima Diop, le chargé de la communication, entouré de ses frères. Qui ajoute : «Il faut qu’on se dise la vérité, il y a des problèmes au Pds. Depuis un certain moment le parti ne bouge pas et un parti qui ne bouge pas est un parti mourant».Poursuivant, il affirme qu’il faut que«les responsables et militants du parti se retrouvent et discutent pour voir pourquoi, aujourd’hui, ils ne peuvent plus faire face au régime de MackySall». Et cela est d’autant plus important et urgent, pour lui, que le Pds doit être au cœur du combat contre le régime Sall. «Pour sauver le pays, il faut que le Pds se mobilise et fasse face à MackySall. Le parti doit aussi jouer son rôle. Un parti d’opposition se doit de faire face au pouvoir». Surtout que,selon les libéraux de France, «ce pouvoir est coupable de toutes sortes d’abus et de dérives». Ils en veulent pour preuve«le problème du foncier, la corruption et les élections (locales et législatives) dont personne ne peut dire quand elles vont se tenir».

«Se taire face à la situation du pays équivaudrait à encourager le régime»

Appelant toutes les composantes du Pds, notamment les autres fédérations à faire comme celle de France, Ibrahima Diop et Cie soulignent qu’à chaque fois que les intérêts du Sénégal et du parti (Pds) sont menacés, ils se mobilisent «pour se prononcer, pour dénoncer». Et toujours selon eux, se taire face à la situation du pays équivaudrait à encourager le régime. «Aujourd’hui, toute personne qui n’agit pas, qui ne dénonce pas, c’est comme s’il était d’accord avec ce que fait MackySall», martèle le responsable de la communication. Qui ajoute que même si au niveau du Pds, des erreurs ont été commises dans la démarche, ce qui est sûr, ils ne sont pas avec MackySall et il n’est pas trop tard pour reprendre le flambeau de la lutte. «On peut toujours rectifier le tir. Mais on ne peut pas continuer à faire comme si de rien n’était, comme si on était d’accord avec ce que fait MackySall», soutient-il.

«Il faut aussi que Karim Wade revienne au pays. Quoi que cela puisse coûter, il doit revenir»

Les libéraux de France se sont adressés aussi à Karim Wade. Et c’est pour lui signifier que son devoir est de rentrer au pays, quel qu’en soit le sacrifice à consentir. «Nous avons mentionné notre analyse de la situation du pays et du parti dans un document que nous lui avons envoyé. Et nous lui avons signifié que seul son retour au Sénégal pourra régler la situation», martèle Ibrahima Diop. Qui ajoute : «il faut aussi que Karim Wade quitte là où il se trouve (le Qatar) et revienne au pays. Quoi que cela puisse coûter, il doit revenir. Il ne doit rien craindre de son retour au Sénégal, parce que les Sénégalais et le parti vont le protéger».Mbaye THIANDOUM

FEU SUR LE PRÉSIDENT ET SES ALLIES :Moustapha Niasse ne fait que dormirà l’Assemblée nationale

https://www.jotaay.net Sur la situation nationale, les libéraux de France n’ont pas raté Macky Sall et ses alliés. «La fédération apporte tout son soutien au peuple sénégalais qui est tenaillé par les difficultés de la vie et qui subit les affres de l’incompétence et de la politique inhumaine de Macky Sall», a martelé d’emblée le porte-parole du jour. Qui souligne «les dérives économiques» et «les dérives dictatoriales» du régime. Poursuivant, les libéraux de France pensent que c’était une erreur de confier le pays à l’actuel Président et ses alliés. «Il ne faut jamais confier une entreprise de construction à une entreprise de destruction. L‘entreprise de construction, c’était Me Abdoulaye Wade, le bâtisseur. C’est lui qui a déclenché le processus de construction d’un Sénégal émergent, mais malheureusement, l’erreur étant humaine, le peuple sénégalais, dans son écrasante majorité, s’est trompé en confiant le pays à un incompétent, qui s’assoie sur les textes», explique Diop. Non sans noter que Macky Sall qui plonge le pays dans le gouffre a, à ses côtés, «des gens comme Moustapha Niasse qui, à l’Assemblée nationale, ne fait que dormir». Et pour les autres, il ne veut pas les citer parce que n’étant plus de ce monde. Mais ce qui est clair pour lui, c’est que «noussavons que le Sénégal est entre de mauvaises mains». Et d’affirmer : «l’alternative, c’est Karim Wade»MT

KHADIM NDIAYE (Apr-Touba): «Politiquement, les populations de Touba regrettent beaucoup aujourd’hui leurs choix électoraux»

https://www.dakaractu.com/ Commissaire aux enquêtes économiques de profession et leader politique de l’Apr à Touba,  Khadim Ndiaye est d’avis que les populations de la cité ont amèrement regretté d’avoir opéré, lors des dernières élections législatives et présidentielle, des choix favorables à l’opposition. Pour lui, elles partagent désormais, le sentiment d’avoir été trompées par des gens qui leur servaient des discours mensongers sur le Président Macky Sall et sur ses lieutenants au niveau local.
Khadim Ndiaye d’estimer que les vérités ont été dorénavant rétablies et les manipuleurs définitivement démasqués. « Nous avons juste hâte d’aller vers de nouvelles élections pour reprendre ce que l’opposition n’aurait dû jamais prendre. Nous lançons un défi au député Cheikh Abdou Bara Doly. Nous l’avons écouté  parler. Il dit qu’il va remettre en cause son appartenance au mourdisme en cas de victoire du Président et de son parti lors des élections à venir à Touba. Qu’il se prépare ! Si des gens comme lui pensent que Touba leur appartient politiquement alors qu’ils ne peuvent même mobiliser 100 personnes, ils auront la misère de leur vie. La ville sainte est devenue très reconnaissante vis-à-vis  du Président Sall au vu des nombreuses réalisations qu’il y a effectuées. Nous leur faisons savoir qu’il est révolu ce temps où ils pouvaient embarquer la population de Touba dans des considérations irréelles ».
Il poursuit : « Nous sommes d’attaque pour prouver que Touba n’est pas la chasse gardée de ces politiciens en mal de popularité car devant le concret et l’action, la parole stérile n’a plus droit de cité et nous allons le démontrer lors des élections à venir à l’occasion desquelles tout sera mis en œuvre pour une victoire écalante du parti dans tout le département de Mbacké avec le concours de toutes les forces vives du parti de la localité…  »

Quand le Chef de l’Etat se trompe de Nouveau Par Habib SY

Selon toute vraisemblance, mon jeune frère Alioune Fall, conseiller du président de la République, n’a pas pris assez de précautions, en répondant à ma réflexion sur « L’ERE DE LA GOUVERNANCE SANS ÂME ».
Il entame sa spéculation littéraire, par une rupture de logique, voire du fil sensoriel entre l’humain et l’objet, dans un univers de métempsychose.
Il ne semble pas avoir bien écouté « les Choses ».
Il n’a entendu ni «la Voix du Feu», encore moins celle de « l’Eau ».
Il théorise de façon incompréhensible, une rupture entre l’être mort et l’objet, lieu d’incarnation de son âme.
Or, de façon générale, dans les cultures africaines, l’objet jouant le rôle d’intermédiaire entre l’humain et les dieux, est sensé disposé d’attributs sensibles, telle que l’âme.
Le Masque Africain, sur lequel prie le Président poète Léopold Sédar Senghor en est une parfaite illustration.
«Masques aux quatre points d’où souffle l’Esprit»
«Je vous  salue dans le silence»
Au plan juridique, «rien de nouveau sous le soleil»
Alioune reprend à son compte les développements d’une autre éminence grise du président de la République, «juriste tailleur, de la haute couture» – je le cite – pour des chefs d’Etat africains infectés par le virus du troisième mandat, en cette période.
Aussi, ne voudrais-je pas outre mesure, me focaliser sur ces aspects, quand bien, ils sont intéressants pour la nourriture de l’esprit.
Mais, on ne combat pas le coronavirus par des armes littéraires ou par des abstractions juridiques.
«Balle à terre».
Le gouvernement vient encore de se fourvoyer, en réchauffant d’anciennes mesures, pour endiguer le coronavirus.
Dans une sorte de veine archaïsante, il vient de reconduire une ancienne stratégie de lutte contre le nouveau virus, en mettant au-devant les forces de sécurité.
Je voudrais bien connaitre dans l’histoire de l’humanité, des périodes où des forces de sécurité et de défense ont gagné une guerre contre une  maladie.
La «policisation» à outrance de la guerre n’assure point la victoire.
Notre gouvernement a la manie de copier les pratiques d’autres Etats, avec lesquels nous n’avons pas les mêmes réalités.
Gouverner un peuple, en plus d’être un art, relève d’une science.
L’observation et l’expérimentation sont des outils dont doivent se servir les gouvernants, pour réussir leurs missions.
Or, le gouvernement du Sénégal ne semble pas le comprendre, pour arriver à contenir la covid-19.
Sur injonction du président de la République, et au cours  de sa conférence de presse du dimanche 07/08/2012, le ministre de l’Intérieur a mis en évidence la situation préoccupante de la jeunesse, principal vecteur de transmission du virus.
Des lors, nous nous attendions à ce que les jeunes soient largement impliqués, en tant acteurs dynamiques dans la nouvelle stratégie.
La force est plutôt envisagée pour les mater sur les plages, les rues, les véhicules de transport en commun, et autres lieux où ils ont l’habitude de noyer leur désœuvrement, en cette période de canicule et de d’espérance perdue.
La lucidité voudrait qu’ils soient pleinement inclus, placés au-devant du front, pour combattre l’ennemi Covid-19.
En langage militaire, des Brigades des Jeunes Combattants Contre le Coronavirus (BRIJEC) pouvaient être créées dans les différents quartiers des quatre régions, les plus touchées par la maladie, que sont Dakar, Thiès, Diourbel et Ziguinchor.
Sous l’égide du ministère de la Jeunesse, des partis et mouvements politiques, de la société civile, des daara etc., les jeunes seraient formés et encadrés par les professionnels de santé, pour informer, sensibiliser, sous des formes à définir d’un commun accord avec le ministère de la Santé.
L’occasion serait ainsi donnée au chef de l’Etat, de prolonger le dialogue national, la concertation entamée, et de renouer le fil des échanges avec ces acteurs.
Les artistes et particulièrement, le mouvement Hip Hop viendrait en appui.
De larges plages leur seraient consacrées sur les plateaux de télévision, de radio et des réseaux sociaux.
Usant du langage qui leur est propre, ils transmettront les messages qui siéent à leurs camarades et amis.
Les forces de sécurité n’interviendraient qu’en dernier ressort, en cas de troubles à l’ordre public.
On ne gouverne pas un pays par des mesures susceptibles de transformer l’énergie de la jeunesse en colère dans la rue.
La force de la jeunesse doit toujours être orientée vers le progrès.
En tout état de cause, pour gagner la guerre, l’Etat doit investir davantage dans le secteur de la santé.
Des recommandations qu’Alioune voudra bien porter à la connaissance de qui de droit, s’il les juge utiles.
Après cet échange, Alioune et moi devrions consacrer le temps de nos discussions à d’autres activités non moins utiles.
Qu’il trouve ici l’expression de ma fraternelle et sincère considération.Habib SY, Ancien ministre d’Etat, Président du parti de l’Espoir et de la Modernité : Yaakar u Réew Mi

Chronique de WATHIE : Dramane, Le Vieil ADO Laissant, Drame De La Côte D’Ivoire, Conforte Le Lion Dormeur Sénégalais

http://www.walf-groupe.com Il n’a jamais porté d’uniforme de sa vie mais n’a rien à envier à Bokassa. Sur son passage, les morts s’empilent par milliers. Dramane est devenu si familier avec le drame que déclarer son ancien Premier ministre naturellement décédé a peut-être relevé d’une promptitude. Sans gun, Gon s’en est allé, facilitant le reniement de l’ADO laissant, blessant et tuant qui certainement fera des émules.  Son «cas de force majeure » va baliser la voie à de nombreux petits dictateurs de la sous-région qui, sans scrupule, entasseront également les cadavres pour tenter de rester davantage au pouvoir.
La Côte d’Ivoire à feu et à sang. En 72 heures, les victimes commencent à s’empiler. Dans les principales villes du pays, les populations sont sorties pour s’insurger contre le troisième mandat convoité par Alassane Dramane Ouattara qui leur a opposé une violente répression. Le bilan officiel, établi par le ministre ivoirien de la Sécurité et de la Protection civile, fait état de cinq morts et de 104 blessés.
Pourtant, ces violences ne font que commencer, au regard de la réaction des opposants. Prenant la parole depuis la France où il est coincé, Guillaume Soro a « appelé à l’unité d’action de l’opposition contre la candidature du chef de l’Etat qui a franchi la ligne rouge  après avoir  attaqué la Constitution ».  Moins tranchant que l’ancien Premier ministre Soro, Henry Konan Bédié se veut par contre plus explicite. « Je déplore que ces braves militants pacifistes de Ferkessédougou, Daoukro, Daola, Oumé et d’autres villes de la Côte d’Ivoire, agissant pour la noble cause de l’inviolabilité de notre loi fondamentale, aient été victimes des agressions organisées par des hordes instrumentalisées, venues d’ailleurs», déclare, dans un communiqué, le Président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA) qui laisse entendre que ce ne sont pas les forces de l’ordre ivoiriennes qui se sont attaquées aux manifestants. Et la dernière fois qu’il a été question de mercenaires en Côte d’Ivoire, il y a eu des milliers de morts, 3 248 selon la Commission d’enquête ivoirienne
Ainsi, Alassane Dramane Ouattara qui a marché sur des cadavres pour se rendre au palais présidentiel ivoirien où ses hommes ont débusqué Laurent Gbagbo qui refusait de se plier à « l’expression populaire », est décidé à récidiver. Sauf que, cette fois-ci, c’est lui qui refuse de quitter le palais et d’entendre « l’expression populaire ». «Face à ce cas de force majeure et par devoir citoyen, j’ai décidé de répondre favorablement à l’appel de mes concitoyens me demandant d’être candidat à l’élection présidentielle du 31 Octobre 2020». En faisant cette déclaration à la veille de la célébration de la fête de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, ADO a allumé l’étincèle qui a mis le feu aux poudres. Après avoir urbi et orbi déclaré avoir verrouillé la Constitution ivoirienne qui ne permet plus à quelqu’un de faire plus de deux mandats, Ouattara se renie et met tout sur le dos du décès de son dauphin Amadou Gon Coulibaly. Pourtant, même ses plus proches collaborateurs avaient, après lui, soutenu qu’il ne pouvait briguer un autre mandat. En décembre 2016, son ministre de la Justice, Sansan Kambiléla déclarait, devant les députés ivoiriens : « Le président de la République a toujours dit qu’il ne sera pas candidat en 2020. C’est un homme de parole. Je pourrais vous démontrer comment il lui sera impossible de l’être. Tous les pays où les chefs d’État ont entendu se maintenir au pouvoir ont fait sauter le verrou avant les élections, pas après ». C’est donc sans surprise que les opposants montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils considèrent à juste titre comme une forfaiture
Ce scénario comme écrit à l’avance était si prévisible. Il y a un peu plus d’un mois, le 12 juillet dernier, nous écrivions dans une autre chronique : « la mort d’Amadou Gon Coulibaly pourrait entrainer celle de beaucoup d’autres Ivoiriens, parce qu’un Président a oublié qu’il ne décide pas de tout ». Ce qui est également prévisible, c’est l’influence que la décision d’Alassane Drame Ouattara va avoir sur les autres chefs d’Etat de la sous-région. En effet, avec son forcing, le président ivoirien ne met pas uniquement en danger la Côte d’Ivoire. Le virus du troisième mandat va être ragaillardi ailleurs. Au Sénégal, c’est le même débat sur une éventuelle candidature du président SALL qui, comme jadis Ouattara, a écarté cette possibilité. Observant de près ce qui se passe chez son voisin, Macky SALL s’est déjà enlevé une épine du pied. Au moment de son reniement, la Communauté internationale ne sera guère surprise. « Ouattara et l’autre guinéen-là l’ont déjà fait », diront ses défenseurs
Seulement, si le Peuple de Côte d’Ivoire parvient à stopper ADO et à l’empêcher de se présenter, Macky SALL, à défaut de renoncer, y réfléchira à deux reprises avant de s’engager dans un tel bourbier.Mame Birame WATHIE

AFFAIRE HIBA THIAM Le juge boucle son instruction

https://www.jotaay.net Quatre mois ont suffi au juge du 8ème cabinet d’instruction pour boucler son enquête dans l’affaire Hiba Thiam, cette ravissante dame qui a rendu l’âme dans un appartement aux Almadies, lors d’une soirée entre amis. Selon des sources proches du dossier, le magistrat instructeur a rendu les avis de clôture. La balle est désormais dans le camp du Procureur de la République.
En mode fast-track, le juge Mamadou Seck, comme dans l’affaire Djidiack Diouf, n’a pas trainé les pieds, dans l’affaire Hiba Thiam. En effet, selon nos informations, le juge du 8e cabinet a bouclé son instruction. Les avis de clôture ont été envoyés aux avocats, même si certains soutiennent n’avoir pour le moment rien reçu. Et cela risque de créer quelques remous, car il nous revient que les conseils de Amadou Niane souhaitaient demander un non-lieu, dans les trois jours qui leur sont donnés par la loi pour faire des observations, avant que le juge ne transmette le dossier au Procureur pour règlement. Et, il semble qu’ils n’ont pas vu à temps l’avis.Et malheureusement pour eux, le délai de trois jours a expiré.

Les avocats de Dame Amar et Alya Bakhir déposent une demande de liberté provisoire

Du côté de la défense de Dame Amar et Alya Bakhir, des demandes de mise en liberté provisoire sont déposées sur la table du juge, malgré l’avis de clôture. «La demande de liberté provisoire peut être déposée à tout moment de la procédure et le juge est obligé de statuer là-dessus», martèle un de leurs conseils. Très en colère, la robe noire poursuit : «il y a des magistrats qui ne se gênent pas de violer les droits de certains détenus, parce qu’après avoir répondu à la demande de liberté provisoire, l’avocat du détenu dispose de six jours pour interjeter appel. Mais si le juge refuse la liberté et renvoie devant une juridiction de jugement, il prive théoriquement l’inculpé de son droit et ce n’est pas juste et c’est regrettable parce qu’un juge doit respecter les droits des inculpés. Et là, c’est une pratique de certains magistrats et la Chambre d’accusation, malheureusement, ne semble pas vouloir sanctionner ces pratiques de sorte qu’il y a des violations graves des droits de certains détenus par certains juges d’instruction, car le contrôle de la Chambre d’accusation ne s’exerce pas».
En avril dernier, en état d’urgence et en plein couvre-feu, Hiba Thiam a trouvé la mort aux Almadies dans un appartement loué par ses amis notamment Dame Amar et Cie, pour une petite soirée privée. Une soirée organisée en cachette puisqu’en cette période de pandémie, ce genre de rencontre était interdit et puni par la loi. Un agent de police du nom de Lamine Diédhiou avait facilité cette rencontre en conduisant discrètement à l’appartement certains participants, moyennant un certain montant. C’est tout au moins ce que révèle l’enquête. Selon toujours les résultats de l’enquête des gendarmes, des tests d’urine ont montré que certains participants ont fait usage de drogue dure. Dame Amar, le fils du défunt homme d’affaires Ameth Amar, Louty Bâ, Alya Bakhir, Jacqueline Fatima et Cie ainsi que Lamine Diédhiou seront tous arrêtés et inculpés pour association de malfaiteurs, usage de drogue, non-assistance à personne en danger et violation de la loi sur le couvre-feu. Selon le Procureur, dans son réquisitoire introductif, Dame Amar et ses amis n’ont pas assisté la défunte Hiba Thiam en lui apportant immédiatement le secours qu’il fallait pour lui éviter la mort. Tous ont été mis sous mandat de dépôt à l’exception de Louty Bâ, qui n’aurait pas pris de drogue et qui aurait apporté son soutien à la défunte avant que celle-ci ne rende l’âme. Amadou Niane, qui a été arrêté pour avoir reçu chez lui Dame Amar qui était recherché par les enquêteurs, sera aussi placé sous contrôle judiciaire.
Durant la phase d’instruction, chacun a essayé de tirer la couverture de son côté pour s’échapper des mailles de la justice. Les avocats de la défense ont tenté de contester l’usage de drogue en demandant une autre expertise sur l’urine, mais ils n’ont pas été suivis par le magistrat instructeur. Ce dernier est resté ferme et a refusé la liberté provisoire à tout le monde.
La balle est désormais dans le camp du Procureur qui doit faire son réquisitoire définitif.Alassane DRAME

Les révélations explosives de la femme filmée nue à Sacré-Cœur

https://www.seneweb.com F. N., la femme filmée nue, battue et ligotée à Sacré-Cœur, puis accusée de vol, revient sur le film de son humiliation.
Le jour des faits, rapporte son père M. N., elle attendait tranquillement à l’arrêt leur voiture de service qui devait le prendre pour partir au boulot.
Avant l’arrivée du véhicule, elle a eu l’idée d’aller dans cette boutique pour acheter un boubou pour la fête de Tabaski. Elle avait par devers elle 50 000 Fcfa et son chéquier.
Selon Les Échos, F. N. a révélé à son père qu’on lui a fait des choses horribles dans la maison accolée à la boutique.
Depuis ce jour, elle a rechuté et est internée au centre psychiatrique Dalal Xel de Thiès, informe son père.
C’est le nommé Abdou qui a soulevé ses habits, laissant apparaître ses seins avant de les palper.
Babacar Ndiaye et Moussa Diallo ont filmé la scène et envoyé la vidéo à la patronne de l’atelier, Awa Camara.

AGRESSION SEXUELLE PRÉSUMÉE A THIAROYE NIETTY MBAR Un talibé de 7 ans violé par ses aînés de même «daara»

https://www.jotaay.net C’est dans un piteux état que le talibé répondant au nom d’O. Mballo, âgé de 7 ans, a été conduit, jeudi 13 août dernier, vers 9h, au commissariat de police de l’arrondissement de Thiaroye par la dame Nd. A. Thiam. L’enfant avait les habits tachés de son sang, se plaignait de douleurs annales et accusait ses aînés de même «daara» à Thiaroye Nietty Mbar de lui avoir fait subir ces atrocités.
Jeudi dernier, tôt le matin, le gamin s’est présenté au domicile de la dame Nd. A. Thiam à ThiaroyeNietty Mbar. Il lui exprime son désir de se soulager dans ses toilettes. La jeune femme se magne, indique les toilettes au marmot et lui file la bouilloire. Celui-ci se saisit de ladite bouilloire presse le pas et s’engouffre en vitesse dans les WC.
La dame ouvre le box des WC et voit les habits du gamin tachés de sang
Pendant que la bonne dame s’affaire aux tâches ménagères dans la maison, elle entend des gémissements et pleurs dans les toilettes. Elle tend l’oreille, s’approche à pas feutrés, perçoit davantage les pleurs, tambourine à la porte et interpelle l’enfant talibé. Elle ouvre le box des toilettes et tombe sur le gamin, dont les habits sont littéralement tachés de son sang. Elle prend peur, affiche de gros yeux écarquillés et interpelle le bambin. Ce dernier pleure comme une madeleine et continue de se plaindre de douleurs atroces au niveau de l’anus.
Le talibé parle et accuse ses aînés de même «daara»
Pressé de questions, le jeune garçon affirme, entre deux sanglots, avoir été victime de viol de la part de ses aînés de même «daara» à Thiaroye Nietty Mbar. Ces révélations font tiquer la bonne dame, qui embarque illico-presto l’enfant à bord d’un véhicule et le conduit au commissariat de police de la localité, où le talibé a débarqué avec les habits tachés de sang.

L’examen médical révèle une «absence de sévices corporels et fissures anales, mais évoque des hémorroïdes externes»

Par souci de prudence, les flics ordonnent l’évacuation du talibé à l’hôpital de Pikine, où les blouses blanches ont conclu à une absence de sévices corporels et de fissures anales, mais parlent d’hémorroïdes externes. Mais, en attendant que l’enquête préliminaire de la police tire l’affaire au clair, l’enfant talibé a été conduit au service de l’Aemo sur instructions du procureur du tribunal de grande instance de Pikine/Guédiawaye.Vieux Père NDIAYE

À SAINT-LOUIS, L’APPARITION DE REPTILES INQUIÈTE LA POPULATION

http://www.emedia.sn Un vent de panique a saisi la population de Guet-Ndar, à Saint-Louis. Un boa a été aperçu dans un tas d’ordures déversés sur la rive du fleuve. Le reptile qui a suscité cette frayeur mesure plus de sept mètres. Le plus inquiétant, c’est que ce n’est pas un cas isolé. En effet, quelques jours plus tôt, un autre serpent a été neutralisé au quartier Darou, dans une chambre qu’une famille utilisait comme débarras.
Les ordures, déchets et autres détritus avec tout ce qui y vit, attirent ces boas, alerte le capitaine Ousmane Lô, commandant de la 51e Compagnie d’incendie et de secours des sapeurs-pompiers de Saint-Louis.
« Pour le cas de Darou, c’était dans une chambre qui était hermétiquement fermée, que les gens utilisaient comme débarras. C’est un lieu propice où il y avait des souris et des rats. Donc les boas cherchent à manger dans ce genre de lieux. Ce qui fait qu’ils logent à l’intérieur, chassant les proies et se reposant à l’intérieur. D’autant plus que les gens n’utilisaient pas la chambre. Pour l’autre cas, à Guet Ndar, il s’agissait d’un lieu où les gens versaient leurs ordures (restes de poisson, entre autres). C’est aussi un endroit propice », précise le soldat du feu, interrogé par Radio Sénégal.
« Mais il n’y a pas lieu de céder à la panique, rassure-t-il. C’est juste qu’il faut éviter d’avoir des amas d’ordures près des habitations, pouvant attirer les boas. »Les reptiles, capturés, sont gardés dans un endroit sûr, rapporte la source. Babacar FALL

RUSSIE-LE CORPS D’ALFOUSSEYNI LAM RAPATRIÉ CE LUNDI

http://www.emedia.sn Le corps de l’étudiant sénégalais fauché, en Russie, par un train, arrive, à Dakar, ce lundi, 17 août. L’avion de Turkish Airlines à bord duquel se trouve le corps devrait atterrir sur le tarmac de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) vers 18 heures. Pour rappel, la famille du défunt avait demandé l’aide de l’aide pour disposer du corps. Ce qui est fait, renseigne Abdourahmane Ndiaye, l’oncle du défunt.
« Nous avions reçu un message de confirmation de Moïse Sarr, Secrétaire d’État des Sénégalais de l’extérieur, nous confirmant que le vol a quitté la Russie samedi pour arriver à Dakar, ce lundi. »
Idrissa Alfouseyni Lam, qui sera inhumé au Fouta, auprès de ses parents, a été victime d’un accident, à Moscou, le 26 juillet dernier.

LES PIQUES DE L’AS DE CE LUNDI

SenePlus  |   Publication 17/08/2020

Les pratiques mystiques au cimetière de Mbour

Les pratiques mystiques voire de charlatanisme sont le quotidien de beaucoup de Sénégalais à la recherche de fortune. Pour voir leurs vœux être exaucés, ils n’hésitent pas à profaner les tombes et autres lieux de culte. Le dernier acte de profanation en date remonte à la nuit du jeudi au vendredi. Ce soirlà, aux environs de 3 heures du matin, des individus à bord d’un véhicule 4×4 de couleur blanche ont été aperçus devant une tombe dans le cimetière de Téfess de Mbour par le gardien. Ce dernier qui suivait la scène a informé le commissaire de police. Dès le lendemain, le commissaire Lèye a dépêché la police scientifique accompagnée de la brigade d’hygiène et des sapeurs-pompiers pour exhumer ce que les visiteurs nocturnes avaient enterré. Il ne s’agissait pas d’un corps, mais d’une tête de taureau de couleur noire dans laquelle étaient enfouis des talismans avec des écritures arabes et ses pattes. Le tout était recouvert d’un voile noir. Une enquête a été ouverte pour traquer les auteurs de cet acte.

Un week-end macabre à Sandiara

Le weekend passé a été tout sauf gai dans certaines localités du département de Mbour. Pour cause, dans la commune de Sandiara deux personnes ont perdu la vie entre vendredi et samedi. La première victime est une femme qui souffrait de troubles mentaux. La dame M. Ndione, qui avait été récupérée par sa famille établie au village de Ndolor, s’est donnée la mort en se jetant nuitamment dans un puits. Après des heures de recherche, ses parents ont aperçu ses sandales devant le puits. Les sapeurs-pompiers de Mbour ont repêché le corps sans vie de la dame qui laisse deux enfants orphelins. Le second décès a eu lieu après la forte pluie enregistrée dans la nuit du jeudi au vendredi dans la Petite Côte, au village de Ballabougou, plus précisément à Mbine Niokhobay. En effet, deux enfants et leur oncle qui étaient dans la pénombre du bâtiment ont eu la peur de leur vie. D’autant qu’un pan du mur du bâtiment s’est effondré entraînant la mort sur le coup d’un enfant de 7 ans. Le corps sans vie et les 4 blessés ont été tous évacués au centre hospitalier de Grand Mbour.

Une dame tue son enfant de 7 ans à Bambey

Tristesse et consternation hier dimanche dans la commune de Bambey. En effet, une femme au foyer y a tué son enfant âgé à peine de sept ans. Selon certaines sources, l’enfant qui pleurait constamment a fini par agacer sa maman qui l’a sévèrement tabassé. Sérieusement atteint, l’enfant est décédé. La dame qui ne jouerait pas de toutes ses facultés mentales a été arrêtée. Elle sera présentée au procureur de Diourbel ce lundi.

La Police de Diamaguène Sicap Mbao défère 8 personnes

Dans le cadre de la croisade contre la délinquance, la Police de Diamaguène Sicap Mbao a interpellé 8 individus. Ces derniers sont poursuivis pour vol avec violence et détention et usage de chanvre indien. Au terme de leur garde à vue, les présumés voleurs sont déférés par les limiers au parquet du tribunal de Pikine Guédiawaye.

177 kg de chanvre indien saisis par la Douane de Karang

Ce n’est pas seulement les fraudeurs qui sont dans le viseur de la Douane. Les trafiquants de drogue sont également traqués par les douaniers qui abattent un excellent travail dans le cadre de la lutte contre le trafic des stupéfiants. A ce propos, la brigade des Douanes de Karang a intercepté samedi dernier vers 4 heures, 177 kg de chanvre indien à hauteur du village Karantaba non loin de Karang. Les gabelous ont mis la main sur la drogue à la suite d’une course poursuite avec les trafiquants qui étaient sur une charrette. Sentant l’étau se resserrer autour d’eux, ils ont pris la fuite, abandonnant la charrette chargée de drogue dans des champs de mil. Il y avait du chanvre indien conditionné dans 7 colis pour un total de 177 Kg. D’après le Bureau des Relations Publiques et de la Communication de la Douane, en cette période d’hivernage, les trafiquants empruntent les ruptures humides, les marécages et les exploitations agricoles pour contourner les barrages douaniers et la surveillance. Mais prévient-il, c’est peine perdue ! Car, il y a la détermination des Douaniers et les stratégies de démantèlement des réseaux et couloirs de trafic international de drogue et de produits prohibés, développées par l’administration de la douane.

Le maire de Guédé ferme les loumas

Le maire de Guédé village, Mamadou Bocar Sall, fait dans la prévention. Il a pris, vendredi dernier, un arrêté portant fermeture des marchés hebdomadaires dans sa commune. Il indique, en effet, que les marchés de Guia, de Tarédji, de Guédé Village et de Mbiddi seront fermés jusqu’ à nouvel ordre. Selon l’autorité locale, cette décision fait suite à la propagation inquiétante des cas communautaires dans le département de Podor. Il poursuit que les marchés hebdomadaires constituent un vecteur très rapide de la propagation de la maladie de Covid-19. Une commission de surveillance sera mise en place pour le respect de cette décision.

Le procès de Fatou Ndoye en délibéré jusqu’à ce mardi

Comme annoncé par «L’As», l’affaire de la jeune dame Fatou Ndoye a été appelée à la barre vendredi. Accusée vol dans une boutique à Sacré Cœur, cette cadre de l’administration, soufflant de troubles psychiatriques, avait été malmenée et ligotée par ses accusateurs qui ont balancé dans les réseaux sociaux la vidéo de la scène. Ce qui avait suscité une vague d’indignation suivie de l’arrestation des bourreaux de la jeune dame. Ces derniers, attraits à la barre du tribunal des flagrants délits, risquent des peines lourdes si le tribunal suit le réquisitoire du parquet. En effet, le parquetier a requis 5 ans d’emprisonnement dont 2 ans ferme contre Moussa Diallo et Babacar Ndiaye. Quant à Ibrahima Thiaw, le procureur réclame une peine d’un an de prison. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré jusqu’au mardi 18 août prochain. Pour rappel, les prévenus sont poursuivis pour collecte et diffusion de données à caractère personnel, attentat à la pudeur et atteinte à la dignité humaine.

Assane Soumaré, nouveau Pca la BRM

Une exclusivité de Confidentiel Afrique. Le Conseil d’Administration de la BRM (Banque régionale des Marchés) vient d’acter la nomination de Assane SOUMARÉ comme nouveau Président du Conseil d’administration de l’institution. Le Directeur général de la Caisse de Sécurité Sociale du Sénégal (CSS) remplace désormais à ce poste stratégique le défunt Mansour KAMA, qui l’occupait jusqu’à sa disparition le 02 août dernier. Selon nos informations, la décision est intervenue vendredi en fin de journée, à l’issue du Conseil d’administration de la banque.

Un sénégalais s’écroule en plein match en Allemagne

Drame dans la communauté sénégalaise qui vit à Berlin, en Allemagne. Un sénégalais d’une quarantaine d’années, A. Ng, s’est écroulé, ce samedi, en plein match, victime d’un malaise. Il a rendu l’âme avant même l’arrivée des sapeurs-pompiers. D’après léral, il participait régulièrement à ces rencontres de football.

Plus de 80 cantines de friperie réduites en cendre au marché Kaolack

Un incendie d’une rare violence s’est produit dans la nuit du samedi au dimanche au marché de Kaolack, occasionnant des dégâts matériels importants. Les sapeurs pompiers ont tenté pendant quatre tours d’horloge de circonscrire le feu dans ce marché dont la construction ne répond pas aux normes. En plus, il n’y avait pas de bouches d’incendie. Par conséquent, les soldats du feu étaient obligés d’aller se ravitailler en eau à Lindiane à une dizaine de kilomètres. En raison de la furie des flammes, les compagnies de Gossas, Fatick, Nioro du Rip et Kaffrine ont été appelées en renfort. Ainsi, six véhicules d’intervention étaient sur place pour éteindre les flammes. Selon les sapeurs pompiers, c’est le marché de friperie qui a payé le plus lourd tribut. Plus de 80 cantines de friperie sont parties en fumée ainsi qu’une partie du marché aux poissons. Deux accidents à Tattaguine et Keur Martin Un violent choc entre un bus et un camion malien a eu lieu vendredi dernier à Tattaguine. Le bilan est de 18 blessés dont 8 grièvement. Les deux véhicules sont entrés en collision. Alertés, les sapeurs-pompiers ont évacué les blessés à l’hôpital de Fatick après une réquisition de la gendarmerie qui a ouvert l’enquête. Un autre accident s’est produit le lendemain, samedi à hauteur de Keur Martin. Un camion a heurté un conducteur de moto jakartaLe chauffeur a profité d’un moment d’inattention des secouristes pour prendre la poudre d’escampette.

Un ado de 19 ans tombe avec 30 cornets de Yamba

Un jeune homme âgé de 19 ans et originaire de Khombole a été arrêté vendredi dernier par les éléments du commissariat central de police de Diourbel avec 30 cornets de chanvre indien. L’individu qui répond au nom de Modou Mbaye Sène a été interpelé au marché central Ndoumbé Diop. Après enquête, il s’est avéré que le mis en cause est un délinquant multi récidiviste qui a déjà été en prison, après avoir été pris avec 15 cornets de l’herbe qui tue


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