Revue de presse du Jeudi 30 Mai

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Revue de presse du Jeudi 30 Mai
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Trou de 100 milliards dans les caisses de l’Etat:”il n’y a pas péril en la demeure”, selon l’économiste Abdoulaye Seck

https://www.pressafrik.com Les problèmes de trésorerie évoqués par Ousmane Sonko lors de sa conférence de presse du mercredi 29 mai sont bien réels, si lis bien l’analyse de l’économiste Abdoulaye Seck. En effet, même si le spécialiste trouve les propos du leader de Pastef exagérés, il ne dément pas les soucis de trésoreries traversés par l’Etat du Sénégal. Selon lui, cette situation peut se comprendre. “Cela s’explique par le contexte socio-politique au sortir de la présidentielle, la prise en charge d’engagements nouveaux ou insuffisamment évalués. Exemple: la décision d’épurer les dettes dues aux syndicats pour pacifier le climat social ou bien finir des investissements sur fonds propres, ce qui a été fait durant la campagne électorale et la pré-campagne avec des inaugurations”, a affirmé monsieur Seck.

L’expert économiste d’assurer qu’il n’y a pas de quoi s’alarmer: “Il y a plusieurs solutions à court terme dont la Lfr (Loi de finance rectificative), l’émission de nouveaux emprunts sur le marché conjuguée à une redynamisation des régies financières puisqu’il reste encore 6 mois de budget”.

Pour rappel, Ousmane Sonko a déclaré hier mercredi, qu’il y avait un trou de 100 milliards dans les caisses de l’Etat que les Sénégalais se dirigent vers des lendemains très difficiles. Selon le candidat malheureux à la Présidentielle, c’est pour anticiper cette situation que le chef de l’Etat a appelé l’opposition au dialogue qu’il considère comme une mise en scène.

«100 milliards de gap du budget» : L’économiste Abdoulaye Seck relativise

iGFM – (Dakar) « A l’état actuel de l’exécution du budget, il est encore prématuré de parler de déficit ». Telle est la réplique de l’économiste Abdoulaye Seck, au  président Pastef, Ousmane Sonko qui a révélé, mercredi en conférence de presse, « un déficit budgétaire de 100 milliards de francs Cfa ».  M. Seck préfère parler de « tension de trésorerie ».

Pour lui, « cela s’explique par le contexte socio-politique au sortir de la présidentielle, la prise en charge d’engagements nouveaux ou insuffisamment évalués, décrit l’économiste. Exemple : la décision d’épurer les dettes dues aux syndicats pour pacifier le climat social ou bien finir des investissements sur fonds propres, ce qui a été fait durant la campagne électorale et la pré-campagne avec des inaugurations. »

  1. Seck de rassurer : « il n’y a pas péril en la demeure. Il  y a plusieurs solutions à court terme dont la Lfr (Loi de finance rectificative), l’émission de nouveaux emprunts sur le marché conjuguée à une redynamisation des régies financières puisqu’il reste encore 6 mois de budget ».

Le secteur secondaire renoue avec la hausse

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall –Le secteur secondaire au Sénégal, après deux mois consécutifs de baisse, a renoué avec la hausse, enregistrant un bond de 11,3%, en variation mensuelle, au mois de mars 2019, selon une note de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) reçue à APA.

Ce secteur avait connu des baisses respectives de 4,7% en janvier 2019 et 10% en février de la même année.

Le regain d’activité de la période sous revue est principalement soutenu par la fabrication de produits agroalimentaires (plus 18,6%), la sous-branche filature, tissage et ennoblissement textile (plus 44,2%), la construction (plus 12,8%), et les activités extractives (plus 8,3%).

En revanche, il a été relevé de faibles résultats dans le travail du cuir et la fabrication d’articles de voyage et de chaussures (moins 57,7%), le sciage et rabotage de bois (moins 23,6%), les industries chimiques (moins 27,5%) et la fabrication de produits pharmaceutiques (moins 44,7%).

« Sur un an, note la DPEE, une consolidation de 5,6% est notée dans le secteur secondaire, au mois de mars 2019, particulièrement portée par la fabrication de produits agroalimentaires (plus 14,7%), les activités extractives (plus 31,6%), la sous-branche de filature, tissage et ennoblissement textile (plus 16,3%) ainsi que la production et distribution d’électricité et de gaz (plus 13,3%) ».

Mais cette évolution a été atténuée par les faibles résultats des activités de travail du cuir et fabrication d’articles de voyage et de chaussures (moins 76,5%), de sciage et rabotage de bois (moins 39,9%) et de la fabrication de ciment et d’autres matériaux de construction (moins 9,9%).MS/cat/APA

Légère baisse des prix de production au mois d’Avril 2019

L’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd) souligne que l’activité industrielle est marquée, au mois d’avril 2019, par une réduction des prix de production de 0,1%, relativement à ceux du mois précédent.

Cette situation s’explique essentiellement par la réduction des prix de production dans les industries textiles et du cuir (-2,4%), et alimentaires (-2,3%). Toutefois, selon l’Ansd, il a été noté un redressement des prix dans les industries de production d’énergie (+4,5%), des matériaux de construction (+0,7%), mécaniques (+0,4%) et chimiques (+0,1%).

Les prix de production dans les industries extractives, du papier et du carton, ainsi que ceux des autres industries manufacturières n’ont pas connu de variations sensibles sur la période.

Rapportés à ceux du mois correspondant de l’année précédente, les prix de production industrielle ont progressé de 1,4%. Sur les quatre premiers mois de 2019, ils ont augmenté de 1,1%, par rapport à ceux de la période correspondante de 2018. Adou FAYE

Bassin arachidier : les paysans protestent contre la hausse du prix de l’engrais

https://www.pressafrik.com La déception est grande pour les paysans du bassin arachidier. Ces derniers sont en colère contre l’Etat à cause de la flambée du prix d’engrais avec une hausse de 1000 F CFA, alors que le kilogramme de semence d’arachides est passé de 140 à 150 F CFA.

Le prix du sac d’engrais qui passe de 6 000 à 7 000 F CFA a mis les paysans du bassin arachidier en colère. Le kilogramme d’arachide est passé de 140 à 150 F CFA à l’approche de l’hivernage. Le président des paysans du bassin arachidier interpellent directement le chef de l’Etat.

« Beaucoup de personnes dans le monde rural ne parviendront pas à acheter ces graines. Parce que c’est excessivement cher. Vous savez quand on achetait ces graines à 100 F CFA voir 145 F CFA pour cette année, on nous parle de 150 F CFA, les producteurs ne seront pas capable d’acheter. Ces graines seront livrées aux huiliers et à l’exportation. Ce qui va fausser l’année prochaine la provision nationale », a indiqué Ibrahima Badiane.

Parlant de l’engrais, M. Badiane soutient qu’il n’était pas question d’augmenter le prix de l’engrais. « L’engrais a été aussi augmenté. Un engrais qui vient du Sénégal, il n’y avait pas raison d’augmenter le prix. C’est difficile, beaucoup de paysans vont se rabattre vers les opérateurs pour avoir de quoi à acheter. L’Etat doit le savoir, l’engrais, le sac qui coûtait 6 100 F CFA est actuellement à 7 000 F CFA », dit-il.

Il se dit totalement déçu et interpelle le chef de l’Etat à faire quelque chose pour les aider. Ibrahima Mansaly

Veille de Korité : Attention à la volaille industrielle !

http://www.emedia.sn En cette veille de Korité (rupture du jeûne), Dr Mamadou Faye, ingénieur vétérinaire, tire la sonnette d’alarme sur l’utilisation de produits, par exemple, pour accélérer la croissance des poulets. Pis, ces produits peuvent causer de véritables problèmes de santé aux consommateurs, prévient-il, interrogé par iRadio.

« Avec la volaille industrielle, nous nous sommes rendus compte que, le plus souvent, l’élevage est pratiqué par des individus qui ne sont pas très bien formés surtout aux résidus des médicaments. C’est là où il y a un véritable problème. C’est surtout au niveau de la pratique liée au mode d’élevage. Il faut que les gens soient beaucoup plus formés pour qu’au moins avec les résidus qu’ils sachent quel produit utiliser ou ne pas utiliser et quand l’utiliser avant la consommation. Malheureusement, ils balancent la volaille sur le marché » sans en tenir compte.

Poursuivant, il ajoute que pour les produits utilisés pour accélérer la croissance, un délai d’attente s’impose pour certains. « Quand vous utilisez le produit chez l’animal, il faudra attendre un certain temps avant qu’on puisse le consommer. Malheureusement, quand il y a des problèmes par exemple une attaque liée à une maladie dans le poulailler, les gens utilisent des antibiotiques. Après, ils ne respectent pas les délais d’attente avant de mettre l’animal à la consommation. »

Partage d’expérience : «Le Sénégal sera le 2ème pays exportateur de fraises en Afrique d’ici 5 ans…»

https://www.dakaractu.com Le Sénégal pourrait être le 2éme pays exportateur de fraises au Sénégal. La culture de ce fruit a été rendu possible par l’ingénierie de jeunes entrepreneurs sénégalais qui se sont désormais constitués en réseau. La demande est de dix tonnes par semaine avec un objectif de production en 2020 de 240 tonnes. Ils ont partagé leur expérience lors de la soirée « FuckUp Nights ». Autre expérience partagée celle de Siny Samb, jeune patronne de société pour qui tout n’a pas été facile aussi.

DIOBASS : UN SOCIÉTÉ NÉERLANDAISE ANNONCE UN PROJET D’AMÉLIORER LA QUALITÉ DE L’OIGNON SÉNÉGALAIS

Thiès, 30 mai (APS) – Une société néerlandaise active depuis trois ans dans la production d’oignon dans la commune de Diobass, compte lancer un projet d’amélioration de la qualité de l’oignon au Sénégal, en formant 2.000 producteurs sur six ans, a annoncé jeudi, son responsable Hans Ham.
La société “Lion agricole du Diobass” exploite depuis trois ans 100 hectares d’oignon à Ngolfagnigue, un village de la commune de Diobass. 

“Nous sommes arrivés à un nouveau chapitre de notre projet ici à Ngolfagnigue”, a dit M. Ham. “Grâce à un partenariat avec le maire, la banque CNCAS et des partenaires hollandais (…), on a fait un accord avec notre gouvernement (hollandais) pour un grand projet qui s’appelle Amélioration de la filière oignon au Sénégal”, a-t-il annoncé.

Le projet a comme “principal partenaire” la société GPB, premier semencier mondial pour l’oignon de variété Bejo, a-t-il relevé.

Les Pays-Bas sont réputés en matière de production d’oignon à travers le monde.

Hans Ham s’adressait à des journalistes lors d’une visite du maire de Diobass et ministre du Tourisme Alioune Sarr, sur cette ferme agricole.

Le budget prévu pour la financer ce projet est de 3,6 milliards de francs CFA sur six ans, a renseigné le responsable, qui dit espérer qu’il aidera à “former plus de 2.000 producteurs” avec la construction d’une école sur le site qui abrite aujourd’hui la ferme agricole qu’il gère.

“On va apprendre aux paysans sénégalais à faire des oignons de qualité”, a-t-il dit, notant que la structure de formation devra accueillir une vingtaine de pensionnaires qui y seront logés.

 Il s’agit d’accompagner le producteur sénégalais, a-t-il expliqué, pour l’aider à éviter “beaucoup de petites erreurs” qui affectent la qualité des oignons ainsi que leur durée de conservation.  Le projet prévoit aussi la réalisation d’un grand centre de conditionnement de l’oignon, qui donnera des emplois, dans les domaines du transport, de la logistique, l’emballage, etc.

 Alioune Sarr a noté que le projet devrait permettre une extension de la superficie exploitée.ADI/BK

Exploitation du potentiel des agriculteurs familiaux : lancement par la FAO et le FIDA de la Décennie d’action pour l’agriculture familiale

http://www.lactuacho.com L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Fonds international de développement agricole (FIDA) ont lancé hier mercredi, la Décennie d’action pour l’agriculture familiale et un Plan d’action mondial en vue de mieux soutenir les agriculteurs familiaux, en particulier ceux vivant dans les pays en développement.

Décrétée par les Nations Unies fin 2017, la Décennie dédiée à l’agriculture familiale sera menée à bien par les deux agences des Nations Unies.

Les agriculteurs familiaux, des facteurs clés du développement durable

Le terme agriculture familiale englobe l’ensemble de la production alimentaire – qu’elle soit dérivée des plantes, de la viande, des poissons et d’autres produits animaux tels que les œufs, les produits laitiers ou encore la nourriture cultivée sur les terres agricoles, les forêts, mais aussi dans les montagnes et dans les exploitations piscicoles – qui est par ailleurs gérée et opérée par des familles qui dépendent surtout de la main d’œuvre familiale, hommes et femmes confondus.

Les agriculteurs familiaux fournissent des aliments sains et diversifiés et cultivent la plupart de leur nourriture dans les pays développés et en développement.

Ils génèrent des opportunités d’emplois agricoles et non-agricoles et contribuent à stimuler les économies rurales.

Ils aident à préserver et à restaurer la biodiversité et les écosystèmes et à utiliser les méthodes de production capables de réduire ou d’éviter les risques liés au changement climatique.

Ils facilitent la transmission du savoir et des connaissances de génération en génération et permettent de promouvoir l’égalité sociale et le bien-être des communautés.

le Plan d’action mondial pour la Décennie d’action pour l’agriculture familiale, les grands axes

http://www.lactuacho.com En effet, un communiqué parvenu à notre Rédaction informe que l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Fonds international de développement agricole (FIDA) ont lancé le 29 mai 2019, la Décennie d’action pour l’agriculture familiale et un Plan d’action mondial en vue de mieux soutenir les agriculteurs familiaux, en particulier ceux vivant dans les pays en développement.

Bien que les agriculteurs familiaux produisent la plupart de leur nourriture, ces derniers sont paradoxalement confrontés à la pauvreté, en particulier dans les pays en développement.

Ils font face à de nombreux défis car ils manquent d’accès aux ressources et aux services afin de faciliter la production alimentaire et la commercialisation de leurs produits, car les infrastructures sont insuffisantes, leur point de vue ne se fait pas assez entendre dans le cadre des processus politiques et parce que les conditions environnementales et climatiques dont ils dépendent sont menacées.

En général, les agricultrices font face à des contraintes majeures. La jeunesse rurale est également particulièrement vulnérable, en raison du manque de motivations financières lorsqu’il s’agit d’opportunités agricoles et non-agricoles.

Le Plan d’action mondial pour la Décennie d’action pour l’agriculture familiale est un guide destiné à développer des politiques, des programmes et des réglementations qui serviront à soutenir les agriculteurs familiaux, en proposant aux principaux protagonistes des actions collectives et cohérentes qui peuvent être menées au cours des dix prochaines années.

Le Plan détaille des activités précises destinées à relever les défis interdépendants et vise une vaste gamme d’acteurs – que ce soit les gouvernements, les agences des Nations Unies, les institutions financières internationales, les organismes régionaux, les agriculteurs, les organisations de producteurs, les instituts universitaires et de recherche, les organisations de la société civile et du secteur privé, dont notamment les petites et moyennes entreprises.

Parmi ces actions figurent:

Développer et mettre en place un environnement politique propice (avec notamment des politiques exhaustives et cohérentes, des cadres budgétaires et institutionnels) contribuant à l’agriculture familiale au niveau local, national et international;

– Soutenir les femmes et les jeunes en milieu rural en leur permettant d’accéder aux biens productifs, aux ressources naturelles, à l’information, à l’éducation et aux marchés et participer aux processus de prise de décision;

Renforcer les organisations d’agriculteurs familiaux et leur capacité à générer des connaissances et à associer le savoir traditionnel local à de nouvelles solutions;

Améliorer les moyens d’existence des agriculteurs familiaux, leur résilience et leur accès aux services basiques et économiques, ainsi que faciliter et promouvoir la diversification alimentaire en vue de réduire les risques et d’améliorer les retombées économiques;

Promouvoir la durabilité de l’agriculture familiale pour des systèmes alimentaires plus résilients face au climat, ainsi que leur accès, sans oublier une gestion durable des terres, de l’eau et des autres ressources naturelles.

Faits et chiffres sur l’agriculture familiale:

Plus de 80 pour cent des fermes dans le monde s’étendent sur moins de deux hectares;

Les exploitations agricoles occupent entre 70 et 80 pour cent des terres cultivables et produisent plus de 80 pour cent de la nourriture mondiale en termes de valeur;

Les femmes accomplissent près de 50 pour cent des tâches agricoles mais ne détiennent que 15 pour cent des terres agricoles;

90 pour cent des pêcheurs sont artisanaux, ce qui représente près de la moitié de la production halieutique dans les pays en développement;

Environ 500 millions d’éleveurs dépendent de leur élevage de bétail pour gagner leur vie;

L’agriculture de montagne est principalement de l’agriculture familiale;

Les communautés forestières font partie des agriculteurs familiaux. Près de 40 pour cent des personnes extrêmement pauvres vivant en milieu rural vivent dans les forêts et dans les zones de savanes;

Les territoires traditionnels autochtones abritent jusqu’à 22 pour cent de la surface terrestre mondiale et 80 pour cent de la biodiversité de la planète.

Top 500 des entreprises les plus performantes d’Afrique : La Sonatel seule société sénégalaise dans le top 100,la SDE en queue de peleton

https://www.dakaractu.com Le magazine « Jeune Afrique » a, dans son édition hors-série, publié les 500 entreprises les plus performantes d’Afrique. Un classement dominé de la tête et des épaules par les entreprises de l’Afrique Australe, notamment Sud-africaine. Sur les 500 entreprises, 229 proviennent de cette partie de l’Afrique. Elle est suivie par l’Afrique du Nord avec les entreprises Marocaines bien représentées dans ce classement. L’Afrique de l’Ouest continue la dégringolade dans ce classement. Avec 9,9% du chiffre d’affaires cumulé des 500 entreprises, elle se retrouve à 7,4% cette année. Quant aux entreprises représentées la 1ère qui pointe dans ce classement est la Sonatel à la 77ème place. La SENELEC est à la 178 ème place. Avant elle vient la Sar à la 142 ème place. Total Sénégal est classée à la 235 ème place suivie de Sonatel Mobiles à la 250 ème place. La sénégalaise des eaux (SDE) est en queue du peleton à la 499 ème place.

Juste relever que les plus grandes hausses sont à chercher du côté du Burkina avec Orange Burkina, et la plus grande baisse en Tanzanie.

Développement du Tourisme : «La DER va accompagner de jeunes start-up qui auront à développer des produits pour le compte du Ministère du tourisme» (Pape A. Sarr, DG)

https://www.dakaractu.com/Le MTTA, M. Alioune Sarr a eu ce 28 Mai une rencontre de prise de contact avec des Start-up Sénégalaises proposant des solutions digitales autour du Tourisme en présence du DG de la DER,

  1. Pape Amadou Sarr. L’objectif est de développer une offre touristique digitalisée au niveau des standards

internationaux afin d’augmenter l’attractivité et la visibilité du Sénégal et d’améliorer l’expérience des visiteurs. Pour

ce faire, le Ministre pourra compter sur la Délégation à l’entrepreneuriat rapide des Jeunes et des Femmes, qui “

va accompagner ces jeunes Start-up qui auront à développer des produits pour le compte du Ministère du tourisme”, a dit M. Sarr…

RÉHABILITATION DE LA LIGNE DAKAR-BAMAKO : L’ÉCART MÉTRIQUE, “SOLUTION LA PLUS RAPIDE ET LA MOINS COÛTEUSE” (ITF)

Thiès, 30 mai (APS) – La réhabilitation de la ligne ferroviaire Dakar-Bamako, avec écart métrique qui convient, est la solution la plus rapide et la moins coûteuse pour la relance de cette ligne, a indiqué le président de la section cheminote de la Fédération international du transport (ITF).

  1. Gobé, à la tête d’une délégation, venait de s’entretenir mercredi avec ses homologues syndicalistes cheminots sénégalais dans les locaux de la société Dakar-Bamako ferroviaire (DBF), à la cité Ibrahima Sarr, dans la capitale du rail.

 La visite fait suite à un séjour de la délégation de l’ITF au Mali depuis vendredi et au Sénégal à partir de lundi, afin de s’enquérir de la crise qui secoue la ligne ferroviaire reliant les deux pays, et se solidariser de leur combat, pour la survie de leur outil de travail.

Depuis presque un an, DBF est à l’arrêt, avec son lot de problèmes sociaux.

Les cheminots maliens, restés dix mois sans salaires, avaient observé une grève de la faim, alors que leurs homologues sénégalais étaient aussi en mouvement pour exiger notamment une régularité de leurs émoluments et une prise en charge médicale.

“J’ai rencontré beaucoup de cheminots cette semaine, j’ai beaucoup discuté avec eux, sur les médias sociaux, dans le monde entier, j’ai pris mes renseignements, et la solution est dans la réhabilitation de cette ligne avec l’écart métrique” adéquat, a dit M. Gobé, interpellé sur la question.

Il estime que “c’est la solution la plus rapide et la moins coûteuse”, soulignant la nécessité pour le Sénégal et le Mali de retrouver une voie de desserte portuaire sur Dakar, et de faire en sorte que les gens qui vivent de cette ligne partout puissent retrouver leur travail.

  1. Gobé a appelé à “ne pas tomber dans les fantasmes ou dans certaines folies”, au cas où il faudrait consentir des investissements dans la relance de cette ligne.

 Il souligne qu’ “installer une ligne à gabarit standard demande des années d’études, un temps de financement, de construction, d’exploitation”.

“Ce n’est pas aujourd’hui l’actualité”, a-t-il poursuivi, estimant l’actualité, c’est que dans les mois, les semaines qui suivent, tout soit fait pour que tout le savoir des cheminots, retraités comme actifs, soit “concentré pour reformer les jeunes à l’exploitation ferroviaire”.

David Gobé a noté avoir constaté “une perte de savoir” du fait de l’arrêt depuis un an de la ligne.

Le syndicaliste français assure que “la meilleure expertise, c’est celle des cheminots”, assurant que l’ITF compte jouer un rôle dans les échanges de savoir-faire entre cheminots.

Concernant la gestion de cette ligne, il note que l’ITF “croit au service public ferroviaire et à la coopération”, même s’il dit avoir constaté dans certaines sphères de décision, “une influence de l’idéologie libérale”.

 L’échec des expériences de privatisation de cette ligne sénégalo-malienne, semble pourtant donner raison à l’option du service public, a-t-il laissé entendre.  Des concessionnaires s’étaient vus par le passé confier l’exploitation de cette ligne, la dernière en date étant la société Transrail.ADI/BK

PERCEE DU NUMERIQUE AU SENEGAL : Les acteurs auscultent les urgences de l’heure 

http://www.enqueteplus.com Problème de mutations au sein de l’Administration publique, manque de cohérence dans les initiatives de l’Etat, lenteurs dans l’attribution des marchés. Ce sont, entre autres, les maux qui ralentissent le décollage du numérique au Sénégal. Le constat a été fait hier, lors de la 12e édition des Mardis du numérique.

L’Etat est en train de faire des efforts pour permettre au Sénégal d’être à la pointe de l’évolution numérique. Cependant, le constat qui a été fait hier, lors de la 12e édition des Mardis du numérique, c’est qu’il y a encore des insuffisances dans la vitesse de progression. Ceci même dans le processus de digitalisation des services de l’Administration publique.

‘’On a un problème de stratégies pour faire des mutations dans l’Etat. A savoir comment réformer depuis le système de formation des compétences, attaquer la digitalisation de l’Administration. (…) Nous devons requestionner le système de production de savoirs et de compétences. A ce niveau, il faut que nous revisitions les modèles qui ont marché’’, souligne le directeur général du Bureau opérationnel de suivi du Plan Sénégal émergent (Bos).

En effet, Ibrahima Wade estime qu’avec le Pse, l’Etat a réussi deux paris d’autoroutes : celles routières et énergétiques, mais pas les autoroutes du numérique. ‘’En 2024, nous serons à 1 071 km d’autoroutes pour un pays qui, 10 ans avant, en était à 35 km. En 5 ans, nous avons fait beaucoup dans la production énergétique. Le défi, actuellement, c’est dans le transport et la distribution. Le premier élément qui va faire la transformation du Sénégal au cours de ces 5 prochaines années et au-delà, c’est les autoroutes du numérique. Et il nous faut aller très vite’’, dit-il. Avant de rappeler que les ambitions du gouvernement, c’est d’arriver à 9, voire 10 % de contribution du secteur numérique dans le produit intérieur brut (Pib) d’ici 2025.

Toutefois, le Dg du Bos affirme que dans ce processus, le secteur privé du numérique a une force de propositions. ‘’Est-ce que dans notre pays nous avons un privé à la pointe de propositions de solutions, de modèles qu’il impose à la société et à l’Etat ? Ceci dans les modes de consommation, d’achat, de vie. Tout cela est un potentiel marché. Nous ne devons pas raisonner par rapport à la commande publique. Nous sommes un pays qui avait un avantage comparatif révélé en matière de numérique. Aujourd’hui, nous sommes en phase de le perdre’’, renchérit M. Wade.

D’où l’urgence, pour lui, de ‘’requestionner’’ le système et ‘’redéfinir’’ la stratégie avec tous les organes et se dire ensemble à quelle vitesse ils veulent aller.

Pour sa part, le président de l’Organisation des professionnels des Tic (Optic) indique que pour réussir dans le digital, en matière de capital humain, il y a beaucoup de ‘’culture du numérique’’ qu’il faut apprendre aux enfants dès le bas âge. Mais également la culture d’entreprenariat. ‘’Le secteur privé a toujours été une force de propositions. Il n’est pas possible de mettre en œuvre des projets structurants sans le privé, surtout dans le numérique. Et le secteur privé ne peut pas le faire seul. La bonne méthodologie, c’est le partenariat entre le privé et l’Etat’’, fait savoir Antoine Ngom. Le président d’Optic pense qu’il faut un ministère de l’Economie numérique avec un ‘’budget fort’’, pour atteindre les objectifs que l’Etat s’est fixés dans le cadre du numérique.

‘’Ce n’est pas avec ce ministère qui évolue dans un secteur institutionnel qui n’est pas cohérent qu’on va atteindre une participation de 10 % au Pib. Il est nécessaire d’avoir des dispositifs d’appui cohérents, compétents et rationnels’’, renchérit le spécialiste des Tic.

‘’Le temps perdu dans le numérique ne se rattrape pas’’

Aujourd’hui, il faut, d’après le président de l’institut africain Performance, par ailleurs administrateur de Gaïndé2000, ‘’une nouvelle logique de gouvernance’’ dans tous les secteurs, dans tous les pays. Celle-ci doit être agile, capable d’investir sur quelque chose. Et par rapport à la contribution du numérique dans le Pib du Sénégal, Ibrahima Nour Eddine Diagne signale que c’est un défi un ‘’peu risqué’’. ‘’Le Sénégal va devenir un pays pétrolier. Si le Pib est accéléré, faire 10 %, ça va être un défi assez difficile. Il faut plutôt le mesurer en taux de progression et non en termes de proportion par rapport au produit intérieur brut. Soit on verrouille notre disposition de mise en place et, dans ce cas, on peut dire que dans 5 ans, tout est possible. Au cas contraire, ce serait quasiment impossible’’, prévient-t-il.

Sur ce, M. Diagne indique que ‘’le temps perdu dans le numérique ne se rattrape pas’’. Parce que les autres pays auront mis en place des stratégies qui portent. ‘’On peut faire mieux que ce nous avons, si nous partons du principe que les pays africains avec lesquels nous avons partagé le même départ, qui ont exactement les mêmes conditions économiques et sociales que nous, sont parvenus à une avancée plus significative que nous’’, dit l’initiateur des Mardis du numérique.

C’est donc, pour lui, le moment de se rendre compte qu’avec les atouts que le Sénégal a, il est possible d’accélérer la transformation digitale au bénéfice des citoyens. ‘’Le numérique est le seul accélérateur qui peut permettre d’amplifier la création d’emplois et de pérenniser une économie performante’’, relève-t-il.

Pour ce qui est du cadre juridique, selon lui, il est ‘’très important’’, au stade actuel, d’avoir une démarche agile qui s’adapte à toutes les situations en matière de réglementation et de régulation. ‘’A l’heure actuelle, les questions de société nous interpellent. Le secteur du digital est un secteur qui amplifie ces difficultés. Si une régulation adéquate n’est pas mise en place, nous pouvons exposer nos sociétés des dangers qui vont menacer nos populations, leur sécurité et tranquillité’’, souligne l’administrateur de Gaïndé2000.MARIAMA DIEME

Contrat d’affermage : le Forum social sénégalais “enfonce” Suez

https://senego.com L’adjudication provisoire accordée à Suez, le 22 octobre, par le ministre de l’Hydraulique et de l’assainissement est contraire au cahier des charges de l’appel d’offres, et pénalise les intérêts du Sénégal, selon Mignane Diouf, coordonnateur du Forum social sénégalais lors d’une conférence de presse tenue à la salle polyvalente du centre de Bopp à Dakar, ce jeudi.

D’après M. Diouf, c’est sans doute là, une des raisons qui ont amené l’Armp à suspendre la décision et à retourner le dossier à la tutelle.

En effet, invité à une émission radio, le ministre avait rendu publics les tarifs proposés par les soumissionnaires et affirmait que la Sde a proposé le prix exploitant le plus bas (285,9 FCfa) le mètre cube, suivi de Suez (289,5 FCfa) le mètre cube et de Veolia (366,3 FCfa) le mètre cube.

Cette différence de prix entre Suez et Sde représente un manque à gagner pour le Sénégal, d’au moins 50 milliards FCfa sur la période du contrat d’affermage de 15 ans, si toutefois, c’est à Suez qu’on offre le marché dans un faisceau de soupçons de corruption“, rapporte le coordonnateur du Forum social sénégalais.Regardez Contrat d’affermage : le forum social dépose une plainte contre Suez au tribunal de Paris

https://actusen.sn On en n’a pas encore fini avec la polémique née de l’attribution du contrat d’affermage de l’eau à l’entreprise française Suez. Pour cause, le forum social sénégalais dépose une plainte contre la société au niveau du tribunal de grande instance de Paris. Selon le coordonnateur du Forum, tous les partenaires au développement qui accompagnent le Sénégal vont être saisis, de même que l’Office national de lutte contre la corruption et la fraude (Ofnac), ainsi que toutes les institutions compétentes.

A cet effet, convaincu qu’il y a, Mamadou Mignane Diouf dénonce «un deal entre la société française, Suez et les autorités du ministère de l’Hydraulique». Lors de la cérémonie de passation de service entre le nouveau et l’ancien ministre de l’hydraulique, rappelle-t-il, «le ministre sortant, a voulu coûte que coûte donner ce contrat à Suez, avant de partir et, il a annoncé le recours gracieux de la Sde. Ah ! Si vraiment tout était clair, transparent et net, évidemment, il n’y aurait pas besoin ce recours gracieux à annoncer par le principal responsable du dossier depuis 2016».

Les membres du forum social sénégalais qui avaient annoncé dans une conférence de presse, une campagne internationale contre Suez, comptent mettre en œuvre ce projet dans less prochains jours. «Nous aurons l’occasion de dénoncer SUEZ et de porter plainte partout auprès des Institutions internationales et autres Comités d’éthique, avec à l’appui des preuves de corruption qui dépassent les bennes – tasseuses que le journal le Monde  avait annoncées».

MARCEL DIAGNE, PROMOTEUR DE DIAMNIADIO LAKE CITY, PROJET PHARAONIQUE À 1100 MILLIARDS FCFA !

http://www.emedia.sn Diamniadio Lake City, a été présenté au salon international de l’immobilier à Cannes, en marge du festival du Cinéma. Son promoteur, Diène Marcel Diagne, a profité de cette vitrine pour exposer son imposant projet immobilier qui incarne la ville nouvelle que rêve de créer le Sénégal à 30 km de sa capitale. Coût estimé du financement : plus de 1100 milliards F CFA !

Le Festival de Cannes est l’un des plus grands événements au monde et le plus prestigieux d’Europe. C’est le rendez vous le plus important de l’année pour l’industrie cinématographique et les marques de luxe. Le point de rencontre de 12 400 professionnels dont 3 900 producteurs, 3 300 vendeurs et acheteurs, 1 000 programmeurs de festival.

Mais c’est également un centre d’affaires internationales, un espace de communion et d’échange pour des centaines de personnalités, de célébrités et d’investisseurs du monde. Et l’homme d’affaires sénégalais Diène Marcel Diagne, PDG de SEMER Holding SA et promoteur de l’imposant « Diamniadio Lake City » faisait parti des invités de marque de cette 72ème édition du Festival. Une belle vitrine pour présenter le plus grand projet immobilier de luxe jamais conçu en Afrique de l’Ouest. Un projet futuriste dont les travaux ont déjà démarré sur le site.

Suivez son interview de Marcel Diagne, au micro de Yves Segura, en marge du Festival de Cannes

Des terrains de tennis identiques à ceux de Rolland Garros bientôt construits à Diamniadio

https://senego.com Bonne nouvelle pour les férus du Tennis! Des terrains de tennis identiques à ceux de Rolland Garros bientôt construits à Diamniadio, selon Sport221. Le ministre des Sports a rencontré des autorités de ce sport, qui souhaitent ériger à Diamniadio des terrains de tennis comme ceux de Rolland Garros. “Des discussions de faisabilité seront engagées entre les deux parties et les terrains pourront bientôt voir le jour à Diamniadio”, informent les sources du site spécialisé parcouru par Senego.Matar Bâ est actuellement en France pour suivre le tournoi de Rolland Garros.

Pour rappel, la pose de la première pierre du stade olympique de 50 mille places réservé au football est prévue après la CAN 2019, au mois d’août.

EXPROPRIATION SUR DEMANDE DU MINISTRE DAME DIOP : L’arrêté tendancieux du préfet de Rufisque qui fâche pour son ciblage épargnant (subtilement) les terres des Libanais, Français et Indiens

https://www.dakaractu.com À Rufisque, l’on file droit vers des embrouilles entre le préfet et une bonne partie de ses administrés qui s’estiment lésés par l’une des dernières décisions administratives. Serigne Babacar Kane vient, en effet, de ventiler un arrêté portant expropriation de terres. L’objectif visé par le préfet est ici, de donner suite favorable à cette demande fraîchement exprimée par le nouveau ministre de l’Emploi, de la formation professionnelle et de l’Artisanat. Soucieux de loger certains de ses services, Dame Diop a effectivement exprimé le souhait d’avoir à sa disposition  exactement 147 hectares.

Cependant, pour satisfaire la demande en question, Serigne Babacar Kâne est obligé d’exproprier des terres, délestant du coup 147 hectares à des privés dans une zone où il y a des Sénégalais, des Indiens, des Libanais et des Français.

Seulement, dans le choix des terres à exproprier, le préfet semble verser dans un ciblage tendancieux qui épargne expressément Libanais, Indiens et Français. Autrement dit, toutes les terres récupérées au nom de cet arrêté appartiennent exclusivement à des Sénégalais qui se prévalent, pourtant, eux aussi de titres fonciers et de baux.

Visiblement choquées et loin de se laisser faire, des victimes ont décidé de se battre pour que soit rétablie l’équité. Elles accusent le préfet de faire dans le favoritisme, protégeant subtilement des étrangers. Ainsi comptent-elles s’attaquer à la décision par tous les moyens légaux. Affaire à suivre…

Organisation de la coopération islamique : Amadou Ba prend part à la réunion des ministres des Affaires étrangères

https://www.lejecos.com Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Amadou Ba prend part ce jeudi 30 mai à la réunion des ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l’Organisation de la coopération islamique (Oci).

Selon un communiqué reçu au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), cette rencontre qui se tient à la Mecque en marge de la réunion des chefs d’Etat doit examiner les conclusions de la réunion des experts qui s’est tenue le 29 mai dernier  à Jeddah.

En prélude à la réunion des ministres,  renseigne la  même source, Amadou Ba a rencontré ses homologues de l’Arabie Saoudite, de l’Egypte et de la Turquie. «Lors de ces rencontres il a beaucoup été question des excellentes relations que notre pays entretient avec leurs pays, mais aussi et surtout des voies et moyens pour nouer de nouveaux axes de coopération surtout sur le plan économique.

Il s’agit là, de la matérialisation de l’une des instructions du Chef de l’Etat qui a décidé de placer son nouveau mandat sous le sceau d’une diplomatie économique dynamique », lit-on dans le communiqué.

Par ailleurs, le président de la République du Sénégal, Macky Sall prendra part  ce vendredi au 14ème sommet des chefs d’Etats et de Gouvernements de l’Oci qui se tiendra sous la présidence effective du Roi Salman Bin Abel Aziz Al Saoud, serviteur des deux Saintes mosquées. Pour rappel, le chef de l’Etat, Macky Sall est le président du Comité permanent pour l’information et les affaires culturelles (Comiac) de l’Oci. Adou FAYE

Solidarité musulmane : La Haw et les secrets du Waqf, ‘’aumône durable’’ ou ‘’Sadaqa Jariya’’

https://www.dakaractu.com Parmi les bienfaits profitables à l’homme de manière durable et ce même au-delà de sa mort, figurent en bonne place le Waqf dit ‘’Sadaqa Jariya’’ ou ‘’Aumône durable’’. Pas très bien connue, des Sénégalais, le Waqf est une forme d’adoration d’Allah (Swt) vieille de plusieurs siècles. Il consiste à l’immobilisation d’un bien pour le faire fructifier et en donner le bénéfice aux pauvres.

Parvenir à faire connaitre cette pratique en la vulgarisant davantage au Sénégal et pousser les populations à investir dans le type d’aumône aux retombées durables, c’est cela que s’est fixée Oulimatou Diop, la directrice générale de la Haute autorité du Waqf (Haw). Cette dernière, dans un entretien accordé à Dakaractu, a listé les avantages de l’aumône durable. L’occasion a été mise à profit pour parler des projets au profit des talibés, des enfants et des handicapés. Mais surtout, pourquoi, comment et où participer au Waqf. Entretien…

LES ENTREPRISES INDIENNES APPELÉES À APPUYER LE ’’DAARAY SERIGNE SALIOU’’ DES PARCELLES

Dakar, 30 mai (APS) – L’ambassadeur de l’Inde au Sénégal, Rajeev Kumar, a dit avoir demandé aux entreprises indiennes opérant au Sénégal de venir en aide à l’orphelinat ’’Daaray Serigne Saliou’’ des Parcelles assainies, dans la région de Dakar.
“Cette école fait un excellent travail. On doit renforcer sa direction. Il faut assister ces enfants qui sont l’avenir de demain”, a indiqué le diplomate, qui a partagé mercredi un repas de rupture du jeûne avec les pensionnaires de cet orphelinat.

 “J’ai pensé, comme je l’ai fait l’année dernière, revenir partager ces moments avec ces enfants”, a dit M. Kumar, en présence de son homologue du Cap-Vert à Dakar, du directeur du Monument de la Renaissance africaine Racine Senghor et des principaux responsables de cet orphelinat.

“J’ai aussi demandé aux différentes entreprises indiennes basées au Sénégal, dans le cadre de leur responsabilité sociale d’entreprise, de venir en aide à ce centre”, a poursuivi le diplomate indien.

Cela devrait contribuer à ’’changer positivement la vie de ces enfants”, a ajouté l’ambassadeur de l’Inde, en remettant aux responsables du centre 100 Kg de riz, 100 Kg de lait et 100 Kg de sucre.

Théodore Ekwala, directeur de cabinet du maire des Parcelles Assainies, a salué les efforts consentis par les responsables du centre.

“Ces enfants représentent l’avenir de ce pays. Se consacrer à l’éducation des enfants n’est pas chose facile. Nous saluons les efforts de la direction de ce daara. Je me ferai l’avocat de la cause de cette école au niveau de la mairie”, a-t-il déclaré.

 Mohamed Sadio, chargé de l’administration du centre, est de son côté revenu sur les difficultés rencontrées par ce centre pour son fonctionnement quotidien.

“Il nous manque un pédiatre pour suivre les enfants lorsqu’ils sont malades. Nous voulons un local et un bus pour transporter nos enfants lors de nos excursions”, a-t-il fait savoir.

Le centre “Daaray Serigne Saliou”, ouvert en 2009, compte actuellement 74 pensionnaires qui suivent un programme d’enseignement alliant enseignement en français et apprentissage du Coran.SG/BK

LE SENS D’UNE FÊTE : POURQUOI L’ASCENSION EST CÉLÉBRÉE UN JEUDI

http://www.emedia.sn Située entre Pâques et la Pentecôte, l’Ascension est en lien avec ces deux événements. Quel est le sens de cette fête qui a lieu ce jeudi, 30 mai 2019 ? Pourquoi l’Ascension est-elle célébrée un jeudi ?

Explications.

Le jour de l’Ascension tombe toujours un jeudi. Pourquoi ? Parce que cette fête se célèbre quarante jours après le dimanche de Pâques, jour de la Résurrection de Jésus. Ce nombre de quarante jours provient du livre des Actes des Apôtres où Luc écrit que Jésus “pendant quarante jours, était apparu aux apôtres et les avait entretenus du Royaume de Dieu” (Actes 1, 3). L’Église a retenu ce chiffre alors que pour les évangiles de Marc ou de Luc aucune mention n’est faite de ce délai de quarante jours. Bien au contraire leurs récits se gardent bien de donner le moindre délai, comme si les événements de la Résurrection de Jésus, les apparitions du Ressuscité, son ascension et le don de l’Esprit étaient une seule et même réalité.

Quarante jours après Pâques

Toujours est-il que depuis le IVe siècle, l’Église a fixé la date de cette fête quarante jours après Pâques. Il y a clairement l’intention de faire le pendant aux quarante jours du Carême : après quarante jours de prières et de jeûnes, autant de jours de fêtes et de joie !

Assez rapidement, la tradition chrétienne a situé l’Ascension sur le lieu du mont des Oliviers. Jardin en face de la ville de Jérusalem, lieu de rencontre habituel de Jésus et de ses disciples. Sur place, la tradition dit qu’on peut même voir la trace des pieds de Jésus qui serait restée sur le rocher !

Entrer dans la gloire de Dieu

De toutes les façons il est inutile de chercher à connaître, malgré les précisions données dans les récits bibliques, les conditions réelles de cet événement. Ce qui, en revanche, est plus manifeste – et tel est le sens premier qui apparaît dans les récits bibliques -, c’est la signification que revêt cet événement : en montant aux Cieux, Jésus exprime ce que signifie sa résurrection d’entre les morts, à savoir entrer dans la gloire de Dieu. Tel est aussi notre avenir : entrer nous aussi dans cette gloire du Père qui nous est promise.

Très rapidement, cette fête a connu une très grande importance. En France, lors du concordat signé entre Bonaparte et le pape Pie VII, l’Ascension est restée l’une des quatre fêtes d’obligation avec Noël, l’Assomption et la Toussaint. C’est-à-dire que même si ces jours ne tombent pas un dimanche, ils sont des jours chômés comme le dimanche. Aucun travail ces jours-là, mais grande fête et célébration dans les églises !

Cette obligation légale de jour chômé a été maintenue en 1905 lors de la renégociation des relations entre l’État français et l’Église catholique. C’est pourquoi, encore aujourd’hui, le jeudi de l’Ascension est férié !

Homélie de l’Abbé Thiaw : «Sentir l’homme»

http://www.emedia.sn Les fidèles chrétiens fêtent l’Ascension, ce jeudi, 30 mai. Célébrée quarante jours à partir de Pâques, elle marque la dernière rencontre de Jésus avec ses disciples après sa résurrection, son élévation au ciel. La célébration coïncide, cette année, avec le ramadan musulman.

Dans son homélie prononcée à la Cathédrale de Dakar à l’occasion, l’Abbé Augustin Thiaw, le Secrétaire de la conférence Evêques du Sénégal, a beaucoup insisté sur la nécessité de vivre ensemble et la solidarité envers les personnes démunies quelle que soit leur appartenance religieuse. « Nous découvrons ainsi dans ce départ de Jésus toute notre vocation en tant que communauté chrétienne, indique-t-il. A nous aujourd’hui, il est donné d’être témoins de cette grâce de l’action de Dieu en faveur du monde entier, de l’humanité. Soyons ces hommes et ces femmes qui sont brûlés au feu de l’amour de Dieu. C’est aux confins de l’humanité, dans tous ses recoins que Jésus nous envoie. C’est là que nous sommes attendus, que nous serons pleinement nous-mêmes comme des disciples pleinement assoiffés d’accomplir la volonté de leur Maître. Et en cela, il ne s’agit pas essentiellement d’une question de distance à parcourir ni d’une large surface à occuper encore moins d’un grand nombre à conquérir autrement dit peu importe qu’on soit de la majorité ou de la minorité, qu’on soit 95% ou 5%, l’essentiel ne demeure pas là. »

Il s’agit plutôt, souligne-t-il, « d’aller et de trouver l’homme et de tout homme dans ses profondeurs les plus intimes, dans ses préoccupations les plus sérieuses pour l’aimer, l’assister, lui redonner confiance et espoir en lui faisant sentir la proximité de Dieu. Si on est présent et qu’on ne sent pas l’homme, ce n’est pas la peine. » Dié BA

“LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME NE DOIT PAS ÊTRE UNIQUEMENT ARMÉE”, SELON L’ÉCRIVAIN KHALIL DIALLO

Dakar, 30 mai (APS) – La lutte contre le terrorisme ne doit pas être seulement armée mais comporter une dimension idéologique, politique et culturelle, affirme l’écrivain sénégalais Khalil Diallo, auteur d’un roman consacré à la problématique du radicalisme religieux.

Intitulé “A l’orée du trépas”, ce roman paru 2018 aux éditions “L’Harmattan Sénégal”, était présenté mercredi par l’auteur au Goethe Institut, à Dakar.

“La lutte contre le terrorisme doit être idéologique, politique et culturelle”, pas seulement armée, a indiqué Khalil Diallo, soulignant avoir écrit ce roman pour mieux comprendre ce qui pousse les jeunes à devenir djihadiste.

Ce roman porte ainsi que les pérégrinations de Ismaïla, un jeune homme élevé dans la pure tradition islamique, qui s’est radicalisé pour devenir un terroriste après la mort accidentelle de sa copine.

Pour son auteur, loin d’être un récit faisant l’apologie du terrorisme, “A l’orée du trépas” se veut plutôt “une histoire d’espérance contre l’obscurantiste, contre tous régimes totalitaires”.

Khalil Diallo, qui fut un ’’Ibadou’’, référence au mouvement de la “Jamaatou Ibadou Rahmane’’, considéré comme une branche rigoriste de l’islam, juge que “quand on a été face à l’extrême, on ne peut plus replonger”.

Aussi il s’est documenté sur le djihadisme, a regardé des vidéos, films documentaires et lu des textes sur l’histoire de l’islam pour écrire ce roman inscrit qui se veut réaliste.

’’A l’orée du trépas’’ a été suscité par la “découverte surprenante” d’une personne que l’auteur avait connue en 2013, laquelle personne est devenue entre temps “un terroriste”.

L’auteur a révélé avoir décidé d’écrire ce livre après une relecture de “L’étranger” de l’écrivain français Albert Camus, son auteur préféré.

Khalil Diallo, finaliste du “Prix orange du livre en Afrique” et sélectionné pour le “Prix Kourouma”, estime que “le vrai problème de la littérature africaine est la circulation du livre sur le continent”.

“Le livre ne circule pas en Afrique”, souligne celui qui veut voir la littérature africaine rayonner hors des cercles parisiens, surtout que cette dernière “attire du monde, beaucoup de lecteurs sont attirés par l’imaginaire noire”.

“Il y a eu un passage à vide, mais aujourd’hui, des auteurs comme Alain Mabanckou (…), les jeunes sénégalais Mohamed Mbougar Sarr, El Gass, etc., font émerger la littérature africaine”, soutient-il.FKS/BK

Le Drian Critique Sévèrement Les Dirigeants Du Sahel

Les Etats de l’Afrique de l’Ouest confrontés à la menace djihadiste ne devraient pas prendre pour acquis la présence militaire française dans le Sahel car Paris n’y sera pas pour toujours. Voici en substance résumée l’intervention de Jean-Yves Le Drian devant la commission parlementaire des affaires étrangères, ce mardi.

Le chef de la diplomatie française n’est pas allé par quatre chemins pour dénoncer le laxisme des dirigeants du Sahel alors que la sécurité se détériore chaque jour un peu plus dans cette région. Ces dernières semaines, en effet, la région aux frontières poreuses a enregistré une flambée de violence de groupes liés à Al-Qaïda et à l‘État islamique.

La multiplication des attaques dans la région du nord du Burkina Faso, à la frontière du Mali et du Niger à laquelle s’ajoute la montée des conflits ethniques a davantage souligné la difficulté que rencontre la communauté internationale pour rétablir la stabilité régionale.

Pour Jean-Yves Le Drian, cependant, il est du devoir des chefs d’Etat concernés de contenir la menace. “Les autorités des pays du Sahel ne doivent pas rester dans une zone de confort où penser que Barkhane (les forces françaises) est derrière eux”, a déclaré Le Drian à la commission parlementaire des affaires étrangères.

“C’est une tentation, mais progressivement, il faut dire que la sécurité des Africains sera assurée par les Africains. L’objectif n’est pas que Barkhane reste là pour une éternité”, a-t-il martelé.

Dès 2013, la France est intervenue au Mali pour chasser les militants islamistes qui occupaient le nord. Depuis lors, l’ancienne puissance coloniale a gardé environ 4 500 soldats dans la région dans le cadre des opérations Barkhane de lutte contre le terrorisme. Toujours sous l’impulsion de Paris, les pays du Sahel, aidés des Nations unies et des puissances occidentales ont mis sur pied la force du G5 Sahel composée de soldats maliens, nigériens, burkinabés, tchadiens et mauritaniens pour lutter contre les djihadistes

Mais cette force censée servir de relais à Barkhane rencontre des difficultés dans sa mission en raison notamment des retards dans le paiement de l’argent promis et de la mauvaise coordination entre les cinq pays membres.

“Le G5 Sahel doit progressivement assumer ses responsabilités. Barkhane ne peut pas tout faire. Le témoin doit être repris par les pays concernés. Ça arrive, mais pas assez vite”, a déclaré Le Drian.

Ses propos sont une rare critique contre les pouvoirs de la région, mais surtout, le signe d’un agacement de Paris dont les opérations sont contrariées par la flambée de l’extrémisme avec l’arrivée de nouveaux groupes radicaux. A cela, s’ajoutent les pressions des Etats-Unis qui militent pour un retrait de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma). Une mission budgétivore et carnivore qui reste la plus meurtrière des missions de paix de l’ONU.

Les États-Unis ont notamment déclaré en mars que la Minusma n’avait pas réussi à rétablir la paix et que le Conseil de sécurité devrait envisager un retrait majeur. Une décision qui mettrait alors les soldats français et ceux des pays de la région seuls face à la menace djihadiste.Africanews

«Nous devons mener une réflexion approfondie au sujet de la peine de mort» (Pr Penda Mbow

https://www.dakaractu.com Lors de la conférence du mouvement citoyen, dirigée par le professeur Penda Mbow ce mercredi, le sujet de la peine de mort s’est aussi engouffré dans les débats. Face aux multiples cas de violences notées ces derniers temps, la présidente du mouvement citoyen demande à être prudent quant à cette lancinante sujet sur la peine de mort. Selon lui, « leur rôle c’est de réfléchir et d’analyser de manière pointue sur le sujet… » L’applicabilité de la peine de mort exige une grande préparation et une réflexion profonde, a-t-elle expliqué. Et pour l’instant, « nous ne devons pas retourner à la peine de mort, nous devons mener une réflexion approfondie… », a-t-elle laissé entendre

Sénégal : viols et meurtres en série ravivent le débat sur la peine de mort

Ouestafnews – Une série d’actes violents enregistrés depuis le début de l’année 2019, notamment des cas de viols et de meurtres, ont ravivé le débat sur la peine de mort au Sénégal. Chez les défenseurs de la peine capitale, on sonne la mobilisation depuis la tentative de viol, suivie du meurtre d’une jeune fille de 23 ans dans l’est du pays.

Bineta Camara, assassinée par un « ami » de sa famille à Tambacounda (Est du Sénégal) le 18 mai 2019, n’était pas la première victime. Mais son cas est devenu emblématique et aura servi à sonner la mobilisation d’une opinion publique encore sous le choc, et qui l’exprime quotidiennement, parfois violemment, via les médias et les réseaux sociaux.

Contrairement aux nombreuses victimes anonymes enregistrées un peu partout dans le pays depuis des mois, la défunte demoiselle était la fille d’un responsable du parti au pouvoir et directeur d’une des grandes agences étatiques. Son statut de jeune fille voilée (symbole pour certains d’un respect strict de préceptes islamiques) aura aussi contribué à émouvoir des Sénégalais qui disent en avoir assez de l’insécurité galopante.

Dans la même semaine que le meurtre de Bineta Camara, le cadavre d’une dame de 35-40 ans a été découvert le 19 mai dans un marché à Ouakam, un quartier de Dakar, selon la presse locale. La police soupçonne qu’elle a été violée avant d’être assassinée. A Thiès (70 km de Dakar), et durant la même semaine, c’est une jeune fille du nom de Coumba Yade qui a également été «violée puis tuée à coup de couteau».

Cette série macabre continue d’émouvoir l’opinion, et chacun y va de ses condamnations et de ses solutions. Parmi les solutions, celles qui prônent un retour à la peine de mort, abolie par le pays depuis 2004.

Favorable à cette idée, le président du Forum du justiciable, une ONG locale, Babacar Bâ justifie sa position par le fait que la lutte contre la criminalité dans le pays «est devenue inefficace par rapport à la recrudescence des violences, des meurtres et viols».

Référendum ?

Dans un entretien avec Ouestaf News, il défend farouchement la peine de mort, car estime -t-il celle-ci est «dissuasive».

L’appel du Forum du justiciable trouve aussi un écho favorable au niveau de certaines organisations non gouvernementales d’obédience islamique comme l’ONG Jamra qui dans un communiqué propose même un référendum sur la réintroduction de la peine de mort. Ce qui va permettre de «donner démocratiquement l’opportunité aux populations (…) de se prononcer sur le rétablissement de la peine capitale », précise Jamra dans son communiqué.

Le débat sur la réintroduction ou pas de la peine de mort au Sénégal revient par intermittence dans l’espace public. A chaque fois qu’un crime plonge l’opinion en émoi, des voix ne manque pas de s’élever pour plaider en faveur de la peine capitale, qui à leurs yeux, reste comme le seul moyen de mettre fin à la criminalité.

En 2016, le député de l’Alliance pour la République (APR, pouvoir), Seydina Fall s’était prononcé publiquement pour le retour de la peine capitale. Une sortie qui faisait suite au meurtre de la vice-présidente du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE), Fatoumata Mactar Ndiaye.

Au lendemain du meurtre de Bineta Camara, le Khalife général des mourides, une des grandes confréries musulmanes du Sénégal, par la voix de son porte-parole, a aussi rappelé sa position sur la peine de mort.

«Dans le cas d’un homicide volontaire, c’est la peine de mort qui (…) est infligée», a indiqué Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, porte-parole du Khalife général des mourides, cité par le quotidien national Le Soleil (pro-gouvernemental).

La peine de mort, qui n’a plus été appliquée au Sénégal depuis 1967, avait été définitivement abolie le 10 décembre 2004 sous le magistère du président Abdoulaye Wade.

En première ligne de ceux qui s’opposent au retour, figurent les défenseurs des droits de l’Homme.

Récusant le caractère dissuasif de la peine capitale, le directeur exécutif d’Amnesty international Sénégal, Seydi Gassama, est d’avis que la peine de mort «ne règle pas la question de la criminalité». Le principal argument de M. Gassama cité par le journal en ligne sénégalais, PressAfrik : «dans les pays où elle (la peine de mort) est appliquée, la criminalité existe».

On ne veut pas de la peine de mort au Senegal, nous ne sommes pas populistes ni extrémistes. Prendre l’argent du contribuable pour un référendum, on veut pas de la peine de mort au Senegal. #Kebetu

Revoir les peines 

Pour le directeur exécutif d’Amnesty Sénégal, il faut faire en sorte que «les meurtriers soient sévèrement punis», « revoir les peines», et également faire en sorte que «ces personnes n’aient jamais de remise de peine ou de grâce».

Du côté du gouvernement, le Secrétaire d’Etat chargé de la Promotion des droits humains et de la Bonne gouvernance, Mamadou Sow indique que le Sénégal n’est pas dans l’optique de rétablir la peine de mort, mais «fera son travail d’identification des personnes coupables de crimes jugées atroces ».

«La peine de mort, nous ne pouvons pas l’appliquer », a-t-il souligné, cité par l’Agence de presse sénégalaise.

De son côté, la Plateforme de veille des femmes pour la paix et la sécurité « Ëtu Jamm », dénonce les agressions de ces derniers jours, et souligne qu’elles devraient inciter l’Etat du Sénégal «à assumer davantage ses responsabilités » concernant la protection et la sécurité des citoyens.

Sur les réseaux sociaux, un mot d’ordre a été lancé pour la tenue d’un grand rassemblement contre les viols le 25 mai 2019.ON/mn/ts

Manifestation à Saint Louis : les anciennes du Lycée Ameth Fall dénoncent les violences faites au femmes

https://actusen.sn Après Dakar et Tambacounda, les femmes de la ville de Saint-Louis ont, à leur tour, tenu une marche pour manifester contre les violences faites aux femmes. La manifestation a été initiée par les anciennes élèves du Lycée des jeunes filles Ameth Fall. Arborant des pancartes sur lesquelles on peut lire “Dafa doy”, “Non à la violence faites aux jeunes filles”, “Pour la fin de la barbarie sur les femmes et les enfants”, entre autres, elles ont dénoncé les récurrents actes barbares auxquels sont victimes les femmes.

Lutte CONTRE LES MUTILATIONS GENITALES FEMININES : Dakar accueille le premier sommet 

http://www.enqueteplus.com Le rapport publié par l’Unicef, en 2016, a montré que plus de 200 millions de filles continuent de subir les mutilations génitales féminines (Mgf) dans le monde et surtout en Afrique, même si, de nos jours, la tendance est à la baisse, sauf dans des pays encore résistants comme la Somalie, le Mali et la Guinée ainsi que Djibouti. Parallèlement, chaque année, plus de 12 millions de filles sont mariées de force avant 18 ans.

Ainsi, le Sénégal et la Gambie, en partenariat avec l’Ong Safe Hand For Girls, organisent le premier sommet pour la lutte contre les mutilations génitales féminines (Mgf) et le mariage d’enfants (Me). La rencontre, qui se tiendra du 16 au 18 juin au King Fath Palace, aura pour thème ‘’Renforcer le pont entre l’Afrique et le reste du monde pour accélérer la tolérance zéro aux mutilations génitales et au mariage d’enfants, un des axes majeurs des objectifs de développement durable (Odd)’’.

Sont attendues des personnalités venant de 17 pays d’Afrique, dont des chefs d’Etat et de gouvernements, de représentants d’institutions continentales, des agents du système des Nations Unies, des organisations de la société civile, des experts, des survivantes, des leaders d’opinion ainsi que des chefs religieux et traditionnels. Au total, cette rencontre recevra cinq cents participants.

Selon Mme Ndèye Saly Diop Dieng, Ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des enfants, ce sommet représente, pour toute, l’Afrique une occasion d’enclencher une dynamique continentale d’actions harmonisées et concrètes afin de mettre fin aux mutilations génitales faites aux femmes et au mariage d’enfants. La directrice de Save Hands For Girls, Jada Dukureh, renchérit que l’objectif principal de ce sommet est de traduire en actions l’engagement des Etats, des chefs religieux et traditionnels, des médias, des organisations de la société civile ainsi que toutes les femmes qui luttent contre les Mgf et le Me partout en Afrique, d’ici 2030.

Optimiste, elle poursuit que ce partenariat entre le Sénégal et la Gambie, ainsi qu’Al-Azhar Al-Sharif, sans oublier l’Onu Femmes, la Banque mondiale, l’Unfpa (Fonds des Nations Unies pour la population), sera un moment de partage et de capitalisation des expériences et de bonnes pratiques notées dans chaque pays. Jada Dukureh souligne que, d’ici 2030, ces pratiques néfastes doivent être éradiquées et inciter les Etats à créer un cadre juridique légal, mais aussi développer des stratégies innovantes.

Pour venir à bout de ce problème, selon Magatte Sy Gaye, Présidente du comité scientifique, il faudrait galvaniser l’action publique et beaucoup d’investissements pour l’élimination des Mgf et des Me par un changement radical des normes sociales et des attitudes dans les communautés. L’impact drastique de ces pratiques, violences et discriminations à l’égard des filles, seront les grandes lignes, lors de ce sommet, d’après la présidente du comité scientifique qui trouve que ce serait un bon moyen pour poser les jalons pour la création d’une alliance régionale et mondiale.

Le grand imam d’Al-Azhar, qui est considéré comme la plus haute autorité de jurisprudence islamique et jouissant d’une grande influence dans la sphère musulmane, présidera la cérémonie dédiée aux aspects religieux.Fama Tall

Lutte contre le paludisme : Sédhiou déclarée zone rouge

http://www.seneweb.com En 2018, la région a enregistré un taux de prévalence du paludisme  de 21 pour 1000. Suffisant pour que les autorités tirent la sonnette d’alarme. Aussi, ont-elles, lors de la journée de lancement de la campagne de couverture universelle de la  moustiquaire imprégnée à longue durée d’action (Milda), appelé les populations à la responsabilité, pour qu’elles soient les premières en ligne dans la lutte contre la pandémie.

«Il faut que les populations se sentent responsables et s’engagent pleinement dans la lutte contre le paludisme», a dit le chef de l’Exécutif régional. Habib Léon Ndiaye, qui présidait cette cérémonie,  a indexé l’environnement et les vecteurs favorables au développement de la pandémie du paludisme qu’il faut combattre.

Ainsi, le gouverneur a demandé aux populations, aux services de santé et aux autorités administratives, de jouer, chacun en ce qui le concerne, sa partition pour que d’ici à 2020, que la région réussisse le défi de l’élimination du paludisme. Mais, pour ce faire, conseille-t-il, il faut que toute la famille dorme sous moustiquaire imprégnée, toute la nuit, toute l’année.

Quant au médecin chef de région, il a salué les efforts immenses que l’Etat a consentis aussi bien dans le diagnostic que dans la prévention. Amadou Yéri Camara a rappelé que ce sont près de 300 mille Milda, pour un coup d’un milliard deux cent trente millions  de francs Cfa (1 230 000 000) que l’Etat, à travers le ministère de la Santé, a investi dans la région.

Expliquant le taux de prévalence encore élevé dans la région, M. Camara a évoqué les perturbations notées au cours de l’année 2018, qui ont fait que la campagne de prévention saisonnière des enfants de moins de 10 ans n’a pas été faite. Mais, dit-il, l’espoir est permis cette fois-ci.

MEDICAMENTS PROHIBES : 2 084 articles retirés des officines de Touba

http://www.enqueteplus.com Le Service régional du commerce de Diourbel est en croisade contre la vente de médicaments prohibés. Il a pu récupérer du circuit de commercialisation 2 084 articles au niveau des pharmacies régulièrement établies. Cinquante tonnes de produits impropres à la consommation ont été incinérées en présence du ministre du Commerce.

Les médicaments font aussi partie des dossiers de Diourbel et particulièrement de Touba. ‘’Dans la cité religieuse, on décompte plus de 35 pharmacies régulièrement installées et plus de 250 dépôts de vente de médicaments qui officient publiquement et ne sont pas inquiétés. Nous nous sommes dit que la réponse que l’on peut donner, c’est de retirer des circuits de distribution toutes les boites frappées par les dates limites d’utilisation, lors des grands évènements, pour enrayer les velléités de présence de ces produits. Sur ces trois éditions-là, ce que nous avons comme retrait, c’est autour de 2 084 articles pour une valeur de plus de 2 millions de francs Cfa. En attendant que cette question soit tranchée par l’Etat dans sa globalité, avec l’onction du guide religieux’’, déclare Amadou Touba Niane, Chef du Service régional du commerce de Diourbel.

Il faisait ces révélations hier, lors de la visite de travail que le ministre Aminata Assome Diatta effectue dans la région de Diourbel.

‘’La problématique de la commercialisation, de la vente illicite de médicaments dans la région de Diourbel est un problème que le service du commerce à lui seul ne peut régler. Mais nous avons au moins mis un pied dans le secteur. A la veille du Magal, ils se débrouillent pour qu’il n’y ait pas de produits frappés par la date de péremption dans leurs rayons. Et c’est là où nous en sommes. Nous avons aussi récemment contrôlé les pharmacies qui se trouvent au niveau des hôpitaux, des districts sanitaires, des postes de santé et avec beaucoup de résistance, parfois. Nous avons le droit juridiquement de procéder au contrôle. Un rapport sera produit à cet effet pour donner les résultats de ces contrôles. Notre présence à Touba est dissuasive’’, dit-il.

Le chef du service régional du commerce a aussi plaidé pour un renforcement des effectifs dans le département de Mbacké, ‘’parce que l’envergure du contrôle à ce niveau requiert beaucoup plus de moyens et d’effectifs’’.

Le ministre Aminata Assome Diatta a insisté sur la question du contrôle dans les structures de santé. ‘’Ce que vous avez commencé avec les hôpitaux, les textes nous donnent cette compétence. Malheureusement, nous ne faisons pas le travail à ce niveau, en tout cas pas assez. Et, finalement, ce sont des secteurs qui, de plus en plus, considèrent que le ministère du Commerce n’a aucun droit de regard sur eux. Ce que vous êtes en train de faire, c’est la voie à suivre. Si nous ne le faisons pas, nous allons de plus en plus perdre des pans importants de notre compétence. Et nous avons le devoir de protéger le consommateur, parce que, quelque part, le patient est un consommateur de service. Il est important, pour tous les secteurs, services, comme le commerce des marchandises, que vous puissiez marquer la présence du ministère du Commerce’’.

Le ministre a aussi annoncé des changements et compte sur les concertations avec les acteurs. ‘’L’aspect commercialisation est le plus important pour la pérennité d’une structure. Donc, il faudrait qu’on réfléchisse un peu dans ce sens. Notre rencontre du vendredi va nous permettre de recueillir les avis des uns et des autres et d’avoir quelques éléments à partir desquels nous pouvons travailler à une certaine reconfiguration de nos services régionaux’’, dit-elle.

Incinération

A Mbacké, le ministre du Commerce a assisté à l’incinération de produits impropres à la consommation. Elle a fait un certain nombre de constats : ‘’L’essentiel des produits, 70 %, me dit-on, provient de la ville de Touba qui est l’épicentre qui approvisionne des marchés des différents départements de la région. Il y a plus d’une cinquantaine de tonnes de produits pour une valeur de 20 millions de francs Cfa composés de vinaigre, 65 fûts de 200 litres d’acide citrique impropre et très dangereux pour la santé des populations, plus de 4 000 boîtes de tomate de 2 kg qui ne sont pas conformes à la norme sénégalaise sur la tomate. C’est un travail de 2 à 3 ans de retraits effectués surtout lors des grands évènements comme celui du Magal de Touba. Si le service du commerce a pu retirer autant de produits, c’est parce qu’il y a la collaboration des hautes autorités religieuses qui ont intérêt à défendre les populations’’.

Ainsi, Aminata Assome Diatta a souhaité une sensibilisation des opérateurs économiques sur la nécessité de préserver la santé des populations, mais également appeler les consommateurs à collaborer avec les services du commerce et de veiller à ce que les produits qui sont dans les circuits de distribution soient adaptés et conformes à la législation sénégalaise. BOUCAR ALIOU DIALLO (DIOURBEL)

TOME 3 DE «L’HEUR DE PHILOSOPHER LA NUIT ET LE JOUR» DE DJIBRIL SAMB : Quand vieillir c’est philosopher

http://www.lesoleil.sn Après les deux premiers tomes parus fin 2018, Djibril Samb vient de publier le 3e tome de son journal philosophique « L’heur de philosopher la nuit et le jour » chez L’Harmattan Sénégal sous le titre propre « Quand philosopher c’est vivre » (369 pages). Dans ce troisième volume, le philosophe sénégalais, en humaniste radical, bouscule « sans ménagement » le grand philosophe allemand Hegel dont il s’attèle à déconstruire les thèses « extrêmement sommaires » et pleines de préjugés sur l’Afrique noire et les Africains. Mais cet essai peut aussi être considéré, d’une certaine façon, comme un traité sur la vieillesse. Ou tout simplement comment philosopher en vieillissant.

« On le lira, s’il est bon ; et, s’il est mauvais, je ne me soucie pas qu’on le lise ». C’est par l’évocation de ces premiers mots de l’Introduction de Montesquieu aux « Lettres persanes » au sujet de son livre que Djibril Samb commence ce troisième tome de son journal philosophique « L’heur de philosopher la nuit et le jour (2017) : Quand philosopher c’est vivre » qu’il vient de publier chez L’Harmattan. Tout comme l’essayiste français des Lumières, le philosophe sénégalais n’aura assurément pas à souffrir de la seconde hypothèse. Cet essai érudit, mais accessible, dense mais limpide, s’attèle essentiellement à déconstruire – sans s’y résumer exclusivement – les thèses « extrêmement sommaires et douteuses » de Hegel sur l’Afrique noire et les Africains noirs exposées dans ses fameuses « Leçons sur la philosophie de l’histoire ». Cependant, dans sa critique de l’icône de la philosophie allemande, si intraitable soit-elle, Djibril Samb ne se départit jamais du fondement radicalement humaniste de sa pensée. « L’humain, et lui seul, est mon territoire et ma patrie. Et je ne me soucie nullement de la couleur de sa peau, qui ne le définit en rien », tient-il à préciser dès la préface. Dans sa réfutation des sentences de Hegel, « plus osées les unes que les autres, sans le moindre fait, sans une ombre même de réflexion sérieuse », Samb appelle à la rescousse quelques-uns des contemporains du philosophe allemand, et principalement l’abbé Henri Grégoire, « l’antithèse parfaite de Hegel dont il était contemporain », qui s’était donnés les moyens d’une appréciation informée sur l’Afrique noire et sur les humains qu’elle abrite et joua un rôle important dans l’abolition de la traite des Noires. Il s’appuie aussi, fondamentalement, sur deux grandes chartes médiévales de l’Afrique de l’Ouest : la Charte du Mandé et la Charte de Kurukan Fuga.

« Il reste du Hegel dans notre temps »

Djibril Samb rappelle qu’au moment où Hegel trempe sa plume dans son encrier et se prépare à proférer, avec une tragique insouciance, que « les nègres représentent l’homme naturel dans toute sa sauvagerie et sa pétulance » et que « l’on ne peut rien trouver dans ce caractère qui rappelle l’homme », le philosophe allemand « ignorait totalement » que cet homme en qui rien ne rappelait l’homme avait déjà, 567 ans avant la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789, une Charte (du Mandé) dont les tout premiers mots, c’est-à-dire le Préambule, placent la vie humaine au sommet de la table universelle des valeurs. « Toute vie humaine est une vie » et qu’aucune vie « n’est plus respectable qu’une autre vie », stipule cette Charte. Bref, en comparant, terme à terme, le discours de la Charte du Mandé et celui de Hegel, le philosophe sénégalais se dit frappé par « la noblesse, l’élévation d’esprit, le haut sentiment de l’une », semblant tout droit sortie de l’Aufklärung (courant intellectuel souvent identifié aux Lumières), et « le caractère borné, lilliputien et immoral de l’autre », paraissant une excroissance de la honteuse controverse de Valladolid (1527), « dont Hegel, implicitement, admet l’ignoble conclusion » qui, d’une part, reconnaît l’égalité des Amérindiens avec les Blancs européens et les soustrait ainsi à l’esclavage, et d’autre part, ne reconnaît pas la même dignité aux Noirs ainsi déclarés éligibles à l’abominable traite des esclaves. En déconstruisant méthodiquement – au nom de la raison et de l’humaine condition – le discours de Hegel sur les Noirs, dont on connaît l’influence néfaste sur les malheurs de l’Afrique, Djibril Samb fait œuvre de salubrité publique, surtout si l’on sait qu’« il reste du Hegel dans notre temps ». Mais aussi il fait preuve de courage intellectuel, tant les hégélianisants africains restent tellement tétanisés par l’immense prestige de Hegel. Certains continuent d’ailleurs de se montrer « archirévérencieux, et même obséquieux », envers un philosophe qui, pourtant, a eu « l’outrecuidance d’exprimer le plus absolu irrespect » pour une large fraction d’humains qu’il ne désigne que par la couleur de leur peau.

Quelque chose de « joyeux » dans l’attente de la mort

Mais cet essai, quoiqu’y consacrant une large part, ne se résume pas à réfuter les thèses du citoyen de Stuttgart. L’auteur poursuit, ici, sa vaste enquête entamée dans les deux premiers tomes sur la « tilogie ». Un concept qui déborde le domaine traditionnel de l’être et du non-être pour englober ce qui n’est ni l’un ni l’autre. « La tilogie ouvre un domaine effrayant, effrayant ; c’est pourquoi, j’ai renoncé à tout ce qui ressemblerait à un traité pour distiller au fil des cahiers les questionnements tilogiques fondamentaux qui me préoccupent », expliquait-il lors de la présentation des deux premiers tomes en novembre dernier. Il livre ainsi, dans ce 3e tome, la substance de ses réflexions sur la vieillesse, qui, dit-il, doit rester un regard de vie joyeux. « Vieillir, il me semble, c’est vivre pleinement à la mesure des moyens dont on dispose et célébrer la vie en ce qu’elle est unique et qu’elle est un don dont nous ne savons même pas l’origine » (p.73). Pour le philosophe, cette idée de la mort inévitable, nécessaire, est « revigorante », précisément parce qu’elle se présentera « comme une consécration » de sa vie. Il trouve même quelque chose de « joyeux » dans l’attente de la mort, « quelque chose comme une délivrance du poids de la matière, cette chape corporelle qui insupporte l’humain à mesure qu’il vieillit » (p.128). Ainsi va la vie, pour le philosophe, qu’elle (la vie) « nous ramène toujours vers elle, même par le biais de la mort ». Pour ceux qui s’étonneront de voir un bonhomme de plus de 70 ans continuer à tenir un journal intime, voici ce qu’il disait dans une récente interview accordée au « Soleil » : « Dans le « Phèdre », en 276 d, Platon soutient que l’écriture permet au philosophe, rattrapé par la « vieillesse oublieuse », de revisiter ses souvenirs grâce à la mémoire transcrite qui conserve les traces des chemins autrefois parcourus ».

Féministe comme Platon

Platonicien et féministe assumé, « comme devrait l’être tout philosophe digne de ce nom », l’auteur consacre, par ailleurs, une large partie de ce volume à revisiter histoire méconnue des femmes dans la philosophie, à travers une galerie de portraits, dont Hipparchia de Maronée une philosophe cynique qui vécut comme telle sa vie quotidienne. Une façon pour Samb de rendre hommage à sa défunte « collègue et amie » la philosophe Aminata Diaw Cissé disparue le 14 avril 2017. Il nous apprend ainsi que l’histoire de la philosophie nous a légué, singulièrement pour la philosophie antique, toute une lignée de femmes philosophes. Même si la plupart d’entre elles sont mal connues, faute d’une documentation circonstanciée. En effet, en dépit de ce qu’on pourrait croire de prime abord, l’entrée des femmes en philosophie n’est nullement tardive. Dès l’époque des sept sages, nous apprend Djibril Samb, et, en particulier de Pythagore, on trouve nombre de figures de femmes dans les milieux ou cercles philosophiques. « Dès sa naissance, aux environs des VIIe-VIe siècle, chez les présocratiques, la philosophie fut pratiquée aussi par les femmes ».

Parfois, comme à son habitude, c’est par touches discrètes qu’il procède pour creuser certaines questions (comme sur la nature de la relation entre identité, mémoire et temporalité), tel un laboureur infatigable. Un dernier mot, comme les deux précédents tomes, celui-ci recèle d’aphorismes. Comme celui-ci : « La mort est le rançon de toute naissance » (p. 60). Ou ces deux autres : « Le même est toujours un autre. Un autre est toujours le même » ; « On périt toujours par là où on a péché » (p.134). Enfin, ses commentaires sur les nécessaires réformes de l’Etat dignes du plus grand intérêt. Pour Samb, l’une des tâches majeures de la philosophie politique africaine, c’est de penser la réforme de l’Etat – réforme qui doit aller jusqu’à définir les conditions de sa refondation.Seydou KA

Doudou Wade : “La relation entre Idrissa Seck et Abdoulaye Wade n’est pas terminée”

https://www.pressafrik.com Le responsable du Parti démocratique sénégalais (Pds) Doudou Wade est convaincu que l’ancien président de la République Abdoulaye Wade et son ancien Premier ministre Idrissa Seck vont se retrouver. Invité sur le plateau de la 7TV, consacré à la célébration des 93 ans du “Pape du Sopi”, ce mercredi l’ancien député croit savoir que la relation entre ces deux hommes est loin de se terminer, comme certains le pensent.

“Je ne crois pas au fait que la relation entre Abdoulaye Wade et Idrissa Seck, c’est fini. Je ne crois pas à ça. Pour ce que j’en sais. Idrissa Seck a comparé sa relation avec Wade au tissu fin qui se trouve entre la chair et la noix de la datte”, a-t-il déclarer avant d’ajouter: “Ils se comprennent et le Président (Wade) a beaucoup de considération pour Idrissa (Seck). Il fait partie des personnes qui ont le plus marqué le parti (Pds). De part sa manière de diriger, son autorité que certains définissent comme de l’autoritarisme.

Doudou Wade d’affirmer: “Ce que je peux dire de leur relation, c’est qu’il y a eu une situation très compliquée et la solution c’était d’abord une séparation”.

DIALOGUE NATIONAL :AU-DELÀ DU BOYCOTT !Par NIOXOR TINE

Comme de bien entendu, l’atmosphère exécrable et la méfiance, qui caractérisent les rapports au sein de la classe politique, n’auront pas manqué de déteindre sur le démarrage des travaux du dialogue national boycotté par plusieurs partis parmi les plus représentatifs.

UN DIALOGUE QUI N’INSPIRE PAS CONFIANCE

Il y a d’abord, que la toute récente annulation des poursuites judiciaires contre le célèbre chanteur Thione Seck, sur la base du règlement n° 5 de l’UEMOA fait encore plus apparaître la détention de l’ancien maire de Dakar, Mr Khalifa Sall, comme une cabale voire une prise d’otage. De leur côté, les militants libéraux considèrent que Karim Wade a été arbitrairement exilé pour l’empêcher de prendre part à la vie politique nationale, de la même manière, que des dizaines de candidats potentiels ont été mis à l’écart des dernières élections présidentielles, à cause de la loi scélérate sur le parrainage. Tout cela, en plus de l’opacité ayant entouré la gestion du fichier électoral ont contribué à déconsidérer la victoire électorale de Macky Sall, enclenchant un processus de dé-légitimation de l’État central.

C’est pourquoi, de larges secteurs de l’opinion considèrent, que son appel au dialogue ne vise qu’à faire passer la pilule amère de son “casse du siècle” électoral et à apaiser le climat sociopolitique plus que tendu. Il chercherait également à étoffer la base sociale de son régime en enrôlant de nouvelles forces intéressées par le libéralisme économique prôné par les officines financières internationales.

UN ÉTAT EN VOIE DE DÉLIQUESCENCE

Pour autant, tout le monde s’accorde à reconnaître la profonde crise sociopolitique que traverse notre pays due à des décennies de clientélisme politicien et de gouvernance calamiteuse, que les Assises Nationales ambitionnaient de solutionner. Pour ce qui est de la démarche Macky Sall, lors de son premier mandat, elle a été marquée par une répression tous azimuts, une corruption endémique et une résistance à la transparence, surtout sur les questions du gaz et du pétrole.

Notre pays vit, ces derniers temps, des phénomènes inquiétants, que l’État n’arrive pas à juguler, à savoir la multiplication des crimes et délits, l’accroissement des accidents de la circulation, les trafics illicites de drogues et de faux médicaments, la mise en vente de produits nuisibles à la santé  (bouillons alimentaires toxiques, produits de dépigmentation artificielle…), les dysfonctionnements des systèmes éducatif et sanitaire….

Cela est à mettre en rapport avec une détérioration graduelle des services publics tels que la santé, l’éducation, la sécurité, la justice et les transports…, contrairement aux allégations des thuriféraires du pouvoir accablant le peuple laborieux, qui serait coupable de tous les péchés d’Israël.

Cette crise responsable du calvaire des couches populaires est, il est vrai, à l’origine d’une perte généralisée de repères, aboutissant très souvent au non-respect des normes régissant la vie en société. Cela peut aller de comportements inappropriés dans la circulation routière à la hausse de la criminalité, depuis la délinquance à col blanc de certains hommes politiques peu vertueux aux crimes crapuleux de la pègre ou des exclus du système.

Si on ajoute à ce sombre tableau les velléités communautaristes, les tensions entre les confréries, les violations des droits humains, la judiciarisation de la vie politique, nous pouvons d’ores et déjà retenir que notre État de plus en plus illégitime est en train de s’engager dans un processus de déliquescence.

LA PATRIE AVANT LES PARTIS

Certes, l’attitude des franges les plus significatives de l’opposition est compréhensible, elles qui refusent de s’embarquer dans la galère branlante d’un président, que son dernier mandat rend de plus en plus vulnérable et dont l’autorité ira, en décroissant, à mesure qu’on se rapprochera de l’échéance fatidique de 2024.

Il faut, cependant, bien comprendre, qu’en boycottant le dialogue, sans initier des stratégies de mobilisation populaire contre la politique du pouvoir, les partis concernés laissent le champ libre à la Coalition Benno Bokk Yakaar.

Il ne doit plus être possible, pour les partis d’Opposition, de se réfugier dans des attitudes attentistes. S’ils ont parfaitement le droit de dénoncer les manœuvres d’un président, qui est loin de s’être repenti de son récent passé tumultueux, leur offre politique doit être plus lisible et ne pas se réduire au boycott itératif de toutes les concertations nationales.

À défaut de participer au dialogue national initié par le pouvoir, ils doivent prendre en charge les revendications populaires et se retrouver autour d’une plateforme politique alternative, définie de concert avec les larges masses populaires.

C’est seulement ainsi qu’on empêchera l’installation, par le président Sall et son clan, d’une autocratie électorale ou démocrature, où le pouvoir restera toujours aux mains des classes possédantes et des monopoles étrangers, malgré l’organisation régulière de consultations électorales piégées.leelamine@nioxor.com

Sénégal : dialogue national ou dialogue politique?

Ouestafnews – Le dialogue national s’ouvre, en principe, ce mardi 28 mai 2019 au Sénégal. La préparation de cet événement a été mouvementée au regard des divergences entre la majorité présidentielle et les partis d’opposition prenant part à ce dialogue. Toutefois, l’accent mis sur la politique et la prédominance des partis politiques, à cette rencontre, risquent de reléguer au second plan les préoccupations réelles de la société.

Sur le plan politique le dialogue sera marqué par l’absence d’importantes personnalités politique et de leurs partis comme l’ancien Premier ministre Idrissa Seck ou encore Ousmane Sonko, respectivement arrivée deuxième et troisième de la dernière élection présidentielle tenue en février 2019.

Cette politique de la chaise vide, c’est aussi l’option choisie par le Parti démocratique Sénégalais (PDS, ex parti au pouvoir), toujours dirigée par l’ex-président Abdoulaye Wade ainsi que les partisans du maire de Dakar, Khalifa Sall en prison depuis mars 2017 pour une affaire de détournement de fonds.

Pour participer au dialogue les partisans de Khalifa Sall ont mis en avant comme condition la libération de leur champion. Une condition pas loin de celle posée par le président Wade qui a exigé la réhabilitation de son fils Karim Wade condamné à six ans de prison en 2015 pour enrichissement illicite avant de bénéficier d’une grâce présidentielle un an plus tard.

Divergences politiques ?

Pour diriger ce dialogue, l’opposition n’a pas voulu du ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye, préférant voir à sa place des personnalités plus «neutres» issues de la société civile.

Une requête finalement acceptée par la majorité présidentielle à la condition d’avoir une personnalité consensuelle et neutre.

Les partis d’opposition prenant part à ce dialogue se sont réunis dans un cadre dénommé Front national de résistance (FNR). Cette entité a proposé plusieurs noms d’universitaires, dont le constitutionaliste Babacar Gueye avant de buter sur le refus de la majorité présidentielle qui a finalement porté son choix sur Famara Ibrahima Sagna, l’ancien résident du Conseil économique et social sous la gouvernance du président Abdou Diouf.

Au delà de la personnalité devant diriger le débat, les points de divergence restent nombreux entre le pouvoir et l’opposition dans ce projet de dialogue politique.

Les termes de références avaient été signés le 24 mai 2019, sous réserve de certains amendements qui, entres autre, portent sur des points comme l’évaluation de la Présidentielle, la date des élections locales, le statut de l’opposition, le financement des partis politiques. Fait notable : le FNR n’a pas pris part à cette rencontre.

La société civile en rade

Réunis sous la houlette d’AfricaJom Center, un think-tank dirigé par Alioune Tine, l’ancien directeur d’Amnesty International en Afrique de l’ouest et du centre, Alioune Tine, seize syndicats et intersyndicales regroupant des acteurs de l’enseignements, de la Santé ont appelé à la tenue d’un « dialogue constructif et inclusif avec l’implication de toutes les forces vives ».

Dans un communiqué publié le 16 mai, ces organisations ont plaidé pour la tenue d’un dialogue politique, économique et social.

Ces organisations prônent un « dialogue social, en prenant en compte la problématique de la promotion du travail décent, l’équité de genre et la justice sociale», selon leur communiqué.

«Le dialogue national doit inclure toutes les forces vives de la nation, (…) On ne peut pas dialoguer dans un pays sans les forces sociales, sans les travailleurs sinon on risque de faire un arrangement entre politiciens », a déclaré Abdoulaye Ndoye, secrétaire général du Cadre unitaire des enseignants du moyen-secondaire (Cusems), cité par la presse locale.

Toutefois au regard des termes de références (TDR) on se rend compte qu’on se dirige vers des échanges éminemment politiques, avec au centre de la réflexion : l’évaluation de la dernière présidentielle, la détermination du statut de l’opposition, le débat sur le fichier électoral, déterminer les modalités d’organisation des prochaines élections locales.AMG/mn/on

Dialogue national : Réplique de la Jeunesse républicaine à Babacar Diop, leader des Fds.

https://www.dakaractu.com Les propos tenus par Babacar Diop, leader des Forces démocratiques du Sénégal (Fds) a fait sortir de ses gonds, un des membres de la Jeunesse républicaine. Il s’agit de Papa Aliou Diédhiou, un des militants de l’Alliance pour la République (Apr) qui, outré par la sortie du chef de file des Fds s’est fendu d’un communiqué, dont Dakaractu a eu copie pour remonter les bretelles à son vis-à-vis. Selon lui, son sens du patriotisme a dicté sa conduite.

‘’Quand notre pays a besoin de nous, nous abandonnons nos égos et nous nous élevons à un niveau de responsabilité et d’engagement pour répondre présent. Cela s’appelle le patriotisme. Babacar Diop, en vous lisant, nous avons l’impression que vous refusez de vous réveiller depuis le 24 février (2019). Car vous vous complaisez dans le rêve d’un gouvernement parallèle où, à vous voir aujourd’hui, vous étiez prédestiné à (en) être le porte-parole’’, a indiqué Papa Aliou Diédhiou au sieur Diop.

‘’C’est manquer de respect à nos compatriotes …’’ 

S’en prenant au document rédigé par Babacar Diop qui à ses yeux, a des ‘’allures de torchon’’, M. Diédhiou de rager contre celui-ci à qui il reproche de soulever ‘’des cas solitaires, au détriment des intérêts collectifs de nos concitoyens. Le dialogue ne saurait être une instance judiciaire habilitée à refaire des procès. C’est manquer de respect à nos compatriotes que de vouloir conditionner votre participation à la révision du procès d’un condamné et la libération d’un autre. Comme si votre esprit ne pond que des inepties, vous évoquez une légitimité que semble chercher le Chef de l’État. Certes vous réfléchissez, mais nous nous demandons à quoi servirait votre philosophie si elle ne vous aide pas à comprendre une chose élémentaire en démocratie : Que la seule légitimité pour un Président de la République dans un pays est celle qui est donnée par le peuple à travers le scrutin’’. (…). Donnez-vous de l’importance autrement. Car nous ne laisserons personne saborder la démarche inclusive du Président ni dévoyer l’esprit du dialogue national’’.

Dès lors, prenant acte de la décision des Fds de boycotter ce dialogue national, Papa Aliou Diédhiou de cracher ses 4 vérités à B. Diop. ‘’ Sachez que votre démarche est impertinente et en refusant de prendre part, ce qui est votre droit, vous ignorez royalement l’objectif de cette première rencontre. Alors pour votre gouverne, cette rencontre permettra d’ouvrir la voie aux négociations elle va permettre de donner corps à la structure qui va piloter les travaux. Et comme vous n’avez de base de réflexion que vos intérêts personnels, sachez que durant cette journée beaucoup de questions ont été soulevées et que désormais vous n’avez pas droit à la moindre parole pour dire comment le dialogue devrait se tenir’’.

‘’Le président Macky Sall, poursuit-il, n’a pas besoin de votre présence pour s’assurer une légitimité. Au contraire, c’est vous et votre nouveau leader choisi désespérément qui devriez chercher une nouvelle légitimité. Parmi les 04 candidats de l’opposition, il paraît que le candidat professeur a pris part à cette rencontre et qu’il ne restait plus que les trois mousquetaires Athos, Porthos et Aramis ici “cavaliers du nihilisme et de l’obscurantisme”. Il en a profité pour demander à l’auteur des propos qui lui ont valu sa réaction, ‘’comment ces trois perdants sont-ils plus importants que les différents acteurs politiques, religieux coutumiers et ceux de la Société civile au point de retirer toute crédibilité au dialogue national?’’

Processus électoral : Installation, ce vendredi, de la Commission cellulaire chargée de conduire les travaux du cadre de concertation.

Les membres de la Commission cellulaire chargée de conduire les travaux du cadre de concertation sur le processus électoral peuvent se remonter les manches. Ils vont être installés ce vendredi 31 mai 2019 à 9 heures, aux commandes. La cérémonie sera présidée par le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye à la salle de conférence de la Direction générale des élections (Dge), sise à la Cité Police, a appris Dakaractu via un avis du Directeur de la formation et de la communication (Dfc) à la Dge (Dge).

Ce qui se cache derrière l’absence flagrante de Boun Abdallah, l’ancien Premier ministre

https://www.dakaractu.com À la suite d’une révision de la Constitution supprimant la fonction de Premier ministre, Mohammed Boun Abdallah Dionne avait vivement remercié, publiquement, le président Macky Sall. Et ce, avant d’être nommé au soir du 6 avril 2019, ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence.

Mais depuis lors, le natif de Gossas qui était omniprésent dans l’entourage du Président Macky Sall, a semblé prendre de plus en plus de distance. Ce qui a commencé à susciter moult commentaires et diverses spéculations, de part et d’autre. Ce fut le cas encore une fois, ce mardi 28 mai 2019, marquant le lancement du Dialogue national. À cette rencontre à laquelle a pris part l’essentiel des forces vives de la Nation, l’absence de Boun Abdallah a été l’une des plus remarquée. Et même lors du Conseil des ministres tenu ce mercredi 29 mai 2019, il n’a pas été de ceux-là qui ont répondu présent à l’appel. Toutefois, des raisons médicales seraient à l’origine de l’éloignement de l’ex-Premier ministre de la sphère politique, a appris Dakaractu.

Et des informations parvenues à la rédaction ont confirmé que M. Boun Abdallah Dionne est gardé au lit depuis quelques jours du fait  d’une grippe et qu’il a été invité par son médecin à prendre quelques jours de repos. Dakaractu lui souhaite un prompt rétablissement.

Présence des femmes au dialogue politique : Amsatou Sow Sidibé dénonce une “discrimination manifeste”

https://www.pressafrik.com Le leader du mouvement Car Leneen dénonce l’absence des femmes sur la table de négociations lors de l’ouverture du dialogue national lancé le 28 mai dernier. Le Professeur (Pr) Amsatou Sow Sidibé parle d’une “discrimination manifeste”.

« J’attends que l’on respecte la résolution 1325 du système des Nations Unies qui exige que les femmes soient à la table de négociations. Là, je ne vois presque pas de femmes et ça l’inquiète. Mais, il y a un problème de discrimination et c’est quelque chose de manifeste, est tellement loin de la parité », fulmine-t-elle.

Avant de « demander vraiment que l’on soumette sur la table cette résolution 1325. Les femmes sont les principales victimes de tout, de la pauvreté, de l’insécurité, mais il faut qu’on les implique au plus haut niveau, mais ce sont toujours des oublis inadmissibles », conclut-elle.  Aminata Diouf

PDS : La première “sanction” de Wade infligée à Oumar Sarr

http://www.seneweb.com Le secrétaire général national adjoint du Parti démocratique sénégalais (Pds), Oumar Sarr, serait-il en train de payer sa “défiance” à l’égard de Me Abdoulaye Wade ? Nous avons appris de sources dignes de foi que Wade va envoyer, ce jeudi, une délégation à Touba pour le représenter à la cérémonie du Laylatoul Khadr.

Nos informateurs renseignent que la délégation sera conduite par le député Serigne Cheikh Bara Dolly Mbacké, par ailleurs président du groupe parlementaire Liberté et Démocratie.

Nos sources ajoutent que sauf changement de dernière minute, le nom d’Oumar Sarr ne figure pas sur la liste des responsables convoqués ce jeudi à 11h à la permanence du parti.

“Toute autre convocation ou tentative de convocation reste caduque, nulle et non avenue”, avertit un de nos interlocuteurs.

Un fait inédit survenu quelques heures seulement après que le numéro 2 du Pds a décidé de prendre part au lancement du dialogue national, mardi au Palais présidentiel, ignorant la ligne du parti.

Le maire de Dagana risque-il de subir le même sort que Me Madické Niang, sanctionné pour avoir défié la direction du parti ? En tout cas, l’idée n’est pas à écarter, si l’on en croit certains responsables du Pds.

Maire de Dakar lébou : Abdoulaye Makhtar Diop assume

http://www.seneweb.com Sa volonté de soutenir un candidat Lébou à la mairie de Dakar a suscité la désapprobation de responsables politiques comme Moustapha Diakhaté et Ibrahima Sène. Ces derniers dénoncent une “balkanisation communautariste”.

Mais le Grand Serigne de Dakar, Abdoulaye Makhtar Diop, reste ferme dans sa position. “Si la coalition Bby présente un candidat Lébou, je le soutiens. Si c’est le Pds qui investit un candidat Lébou, c’est lui que je vais soutenir”, indique le 5e vice-président de l’Assemblée nationale sur le plateau de “Encore +” (2STv).

Pour ce dernier, cette posture n’a absolument rien à voir avec l’apologie du vote ethnique.

Présence des acteurs politiques au dialogue national : Le SEP de BBY salue «l’expression  de l’exigence d’une respiration démocratique d’un pays comme le Sénégal aspirant toujours au meilleur»

https://www.dakaractu.com La cérémonie de lancement du dialogue national tenue, le mardi 28 mai 2019, au Palais de la république, a connu un franc succès tant du point de vue de la diversité des participants que de la qualité des échanges et laissera une marque indélébile dans l’histoire politique de notre pays.
En effet, tous les segments de la société ont été représentés : les partis politiques (de l’opposition, des non-alignés, de la majorité), la société civile, le patronat, les syndicats, les organisations professionnelles, les foyers religieux et coutumiers, les organisations faitières de paysans, de pêcheurs, d’éleveurs, de jeunes, de femmes, etc.
Et la richesse d’une telle représentation n’a cédé en rien à la qualité des débats libres et sans complaisance couverts en direct par la presse nationale et internationale. Ainsi les forces vives de la nation ont toutes exprimé leur adhésion sans réserve au dialogue national inclusif et constructif pour le renforcement de la démocratie et le développement de la nation.
Dans une unanimité parfaite, elles ont salué l’exception sénégalaise et se sont engagées à œuvrer pour la réussite du dialogue afin d’aboutir à des conclusions consensuelles capables, dans un contexte sous-régional et mondial marqué par l’instabilité et la violence jihadiste, de préserver la stabilité et la paix du Sénégal désormais inscrit dans le cercle restreint des pays pétroliers et gaziers et de le propulser vers l’émergence.
Le choix porté sur la personne de Famara Ibrahima SAGNA pour assurer la présidence du comité de pilotage du dialogue national a rencontré l’adhésion de tous les acteurs présents qui ont salué la décision éclairée et concertée du Président de la République. Cela augure déjà de la qualité des conclusions consensuelles qui seront issues des travaux et autorise tous les espoirs.
Le Secrétariat Exécutif Permanent de Bennoo Bokk Yaakaar exprime ses chaleureuses félicitations au Président Macky SALL pour son initiative heureuse qui a mobilisé toutes les forces vives de la société.
Le SEP/BBY associe à ces félicitations tous ceux qui ont répondu présent à l’Appel du Président de la république, expression de l’exigence d’une respiration démocratique d’un pays comme le Sénégal aspirant toujours au meilleur. Il encourage tous les patriotes, mus par l’intérêt supérieur de la nation, à rejoindre la dynamique ainsi enclenchée, à répondre à l’Appel de la patrie pour relever les défis nombreux et complexes qui jalonnent le chemin du développement inclusif.
Enfin, le SEP/BBY appelle l’ensemble des militants et sympathisants de la grande coalition à se mobiliser pour soutenir et nourrir la dynamique du dialogue national pour sa réussite totale afin d’en faire un levier pour la construction solidaire d’un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous. Fait à Dakar, le 28 mai 2019 Le SEP/BBY

Dialogue national : “Ousmane Sonko ne comprend pas les enjeux”,dit Cheikh Sarr

https://senego.com Le porte-parole de la majorité, Cheikh Sarr, n’a pas tardé à répondre au leader de Pastef Ousmane Sonko, suite à la conférence de presse qu’il animait ce mercredi, qualifiant le Dialogue national lancé le 28 mai, de cirque.

Pour Ckeikh Sarr, Ousmane Sonko ne comprend pas les enjeux.

Il est d’avis que les questions partisanes sont dépassées. En plus, les enjeux géopolitiques du monde nous obligent à nous unir et à nous retrouver.

Mieux, il affirme que ce dialogue sera un cadre de discussions fécond.

Fatoumata NIANG BA à Ousmane Sonko : « C’est être nihiliste que de critiquer la pertinence du dialogue national »

https://www.dakarposte.com La sortie au vitriol d’Ousmane Sonko qui s’est attaqué frontalement au Président Macky Sall, lors d’une conférence de presse, en date mercredi 29 mai, n’est pas du goût de Fatoumata NIANG BA. Fustigeant les propos du leader du Pastef qui a qualifié  de « simulacre » de dialogue, le dialogue national lancé mardi,  par le chef de l’État, cette alliée du Président Macky SALL n’a pas du tout été tendre avec le leader du Pastef.

« C’est adopter une démarche nihiliste et faire preuve de mauvaise foi que de nier la pertinence du dialogue lancé par le Président de la République. Cette manie de tirer sur tout ce qui bouge est la fois contre productive et insensée »,  a-t-elle laissée entendre.

Et la Présidente de l’UDES/R de continuer : «  En homme de consensus, le Président de la République accorde une place importante à la gestion participative de la chose publique, gage de tout développement. C’est d’ailleurs le lieu de le féliciter pour cette  belle initiative qui lui a  valu d’être cité en exemple par ses pairs ».

Pour conclure, Fatoumata NIANG BA, s’est félicitée du choix porté sur le doyen Famara Ibrahima Sagna à la tête du Comité de pilotage du dialogue national.

« Je considère que ce dialogue est d’autant plus crédible que le Président Macky SALL  a porté son dévolu sur une personnalité neutre en la personne du doyen Famara Ibrahima Sagna. Plusieurs fois ministre, ancien président du Conseil économique et social, baron du Ps d’Abdou Diouf, l’homme peut se targuer d’une grande expérience et d’une impartialité  au-delà  clivages politiques », a-t-elle déclaré.

Pierre Goudiaby ATEPA : «En toute modestie, je suis prêt à accompagner le président de la République pour… Je n’ai pas été d’accord avec Abdoulaye Wade sur… Pour moi,Sonko est quelqu’un de… »

https://www.dakaractu.com L’architecte ingénieur est revenu sur ses débuts dans le monde de la construction ainsi que son parcours dans le monde des affaires, de la république et de l’architecture.  Concernant la mise en place de ce qu’il considère comme « La nouvelle route vers le fer et l’aluminium », le natif de Ziguinchor est convaincu que le développement de l’Afrique est entre « ses mains », car étant entouré d’autant de richesses. Il faudra donc pour lui, faire une relecture de tous ces paramètres pour faire bon usage de ses ressources.

Son initiative coïncidant avec sa forte conviction que la transformation des matières premières peut se faire par et pour les pays africains, Pierre Goudiaby ATEPA propose la construction ou la création au Sénégal d’un « hub sidérurgique » pour la transformation de certaines richesses qui sont déjà à Kédougou avec les réserves prouvées de 750 millions de tonnes de minerais de fer.

Pour l’architecte, au lieu du PSE, il faudrait plutôt se concentrer sur le PSD (Plan Sénégal Développé). Considérant qu’il a déjà entamé des discussions, des échanges sur le projet de développement à travers un programme solide, Pierre Goudiaby compte le mettre sous les yeux du chef de l’État, bien entendu avec d’autres acteurs avec qui il est en train de travailler.

L’ancien Ministre-conseiller de Abdoulaye Wade est aussi revenu sur l’actualité politique, notamment sur le dialogue national : « quand le président appelle au dialogue, la bonne option est d’aller répondre à l’appel, car le Sénégal ne peut se développer en solo. C’est pourquoi je n’ai pas été d’accord avec Abdoulaye Wade sur son refus de participer à ces échanges ».

L’architecte pour finir, estime qu’en ce qui concerne le Fast-track, il faut revoir d’abord les fondamentaux avant de s’engager dans sa mise en œuvre concrète et cela, avec la civilisation numérique qui doit être au-devant pour répondre aux exigences de ce nouveau slogan. Aussi, ajoute-t-il, il est « en phase pour l’accompagnement du chef de l’État dans le but d’apporter sa touche pour le développement du pays ».

Mauritanie : 52 Sénégalais, dont 4 femmes, détenus dans les prisons

https://www.leral.net Ils sont 52 Sénégalais, dont 4 femmes, incarcérés dans des prisons en Mauritanie, notamment à Nouakchott. L’Ambassadeur du Sénégal et des membres de la communauté sénégalaise leur ont rendu visite, leur offrant vivres et vêtements, dans le cadre de la Journée du Détenu.

Toutefois, les détenus ont demandé aux autorités sénégalaises de leur venir en aide dans un autre sens. En aidant, notamment, ceux qui n’ont rien à faire dans ces prisons, à en sortir.

« C’est un beau geste et ça fait vraiment plaisir, mais il ne nous manque pas de vivres. Il y a des détenus qui ne devraient pas être là. Et régler cette question est plus urgent. Il y a des prisonniers qui n’ont plus de nouvelles de leurs familles. Et avec un peu d’assistance, ils sortiraient libres », ont-ils, en effet, indiqué sur les ondes de la RFM.

Un enseignant retrouvé pendu à Rusfisque

https://www.pressafrik.com Souleymane Diabaté, enseignant et âgé d’une trentaine d’années, s’est donné la mort mercredi par pendaison à Rufisque, rapporte Zik Fm, qui ajoute que les raisons ne sont pas encore inconnues. La même source précise que M. Diabaté, qui logeait chez un de ses amis, était originaire de la Casamance. Il est décrit comme un homme au commerce facile, qui avait de bons rapports avec ses voisins.Salif SAKHANOKHO

Rome : Adji Rokhaya Wagne, une sénégalaise meurt coincée sous le métro

http://www.dakarmatin.com Une femme d’origine sénégalaise, Adji Rokhaya Wagne, est morte coincée sous les rames du métro ce matin à Rome en Italie.

La victime était âgée d’environ 35 ans. Elle est restée coincée sous la voiture avant de décéder peu après 11h15, heure locale. Les enquêteurs qui n’excluaient pas un cas d’homicide coupable, ont finalement plaidé pour un tragique accident après avoir examiné les images prises avec les caméras de la station.

La victime avait des problèmes de vision, indique le site « Repúbblica » qui donne l’information. En regardant les images des caméras de surveillance, la police et les carabiniers ont constaté que la femme avait quitté le quai quelques instants avant l’arrivée du métro. Elle est tombée sur la piste avant de se lever pour tenter désespérément de remonter sur le quai. Une tentative vaine parce qu’entre-temps, le convoi l’a submergé. Le conducteur du véhicule, sous le choc, a confirmé aux enquêteurs qu’il n’avait vu la femme que dernièrement et qu’il n’avait pas été capable de freiner à temps.

Le procureur de Rome a cependant ouvert une enquête pour homicide involontaire.

Immédiatement, les nombreux parents de la femme qui sont venus lorsque la rumeur de l’incident s’est propagée, ont écarté l’hypothèse d’un suicide. Ils ont également indiqué que la femme vivait à Ladispoli depuis deux ans et qu’elle avait rendez-vous avec un avocat pour résoudre certaines questions concernant ses documents administratifs. Le corps a été emporté par la police à la morgue vers 14h10.

Attaque à main armée à Touba : un blessé grave enregistré

https://actusen.sn Des malfrats ont visité, hier mercredi, dans la nuit, la gare routière de Touba. Une alimentation et un multiservices ont été les cibles des braqueurs. Ils ont emporté un coffre-fort, et des butins d’autres natures. Un blessé grave a aussi été noté, selon la Rfm.Les assaillants ont réussi à prendre la fuite avant même l’arrivée des forces de l’ordre.

Drame à Ouest-Foire : Un maçon tombe d’un immeuble et meurt

IGFM – Un drame a eu lieu à Ouest Foire. Un maçon est tombé du haut d’un immeuble et a rendu l’âme sur le coup.

Le corps sans vie du maçon a été acheminé à l’hôpital par les sapeurs-pompiers. La brigade de gendarmerie de la Foire a ouvert une enquête

Rufisque:Un enseignant retrouvé mort par pendaison

IGFM – La police de Rufisque a ouvert une enquête suite à la mort d’un enseignant du nom de  Souleymane Diabaté. Les faits ont eu lieu à Rufisque, au quartier Darou Rahmane. Il a été retrouvé pendu à l’étage de la maison de ses voisins.

La police scientifique  a été dépêchée sur les lieux pour les constations d’usage. La police veut comprendre le mobile de ce drame.

Gandigal : Mordue par un chien, elle meurt après avoir reçu une piqûre à l’hôpital de Mbour

https://www.dakarposte.com Daba Guèye, une fille de 16 ans habitant à Gandigal, dans le département de Mbour, est décédée ce mercredi en fin de journée dans des conditions troubles. Mordue par un chien, alors qu’elle se rendait chez une de ses amies, elle a été transportée d’urgence à l’hôpital de Mbour pour des soins. Elle décédera peu après avoir reçu une piqure.

Selon Saliou Thiam, son oncle, qui a donné l’information à Seneweb, la victime avait jeûné et elle devait passer le Bfem cette année. Sa dépouille est conservée à la morgue de l’hôpital de Mbour, renseigne la même source. Qui indique que les parents de Daba Guèye veulent savoir de quoi est morte l’adolescente.

Incendie à Linguère : 25 tonnes de vivres partent en fumée

https://enquete221.com Dans la nuit de lundi à mardi, des enfants qui « jouaient avec le feu » ont enflammé une maison de Darou Marnane, un village de la commune de Thiel, département de Linguère (Louga). L’incendie a consumé 25 tonnes de vivres, en plus d’autres dégâts matériels, nous apprend l’APS.

De l’arachide, du maïs, des nattes, des téléphones portables, des moutons, de l’aliment de bétail… Les dégâts sont estimés à 25 tonnes. Et « les habitants (de la maison, ndlr) ont tout perdu. Ils n’ont même pas où dormir ce soir« , témoigne un habitant du village. Il appelle autorités et bons samaritains à prêter main forte aux victimes.

COUPE DU MONDE U 20 POLOGNE 2019 : Le Sénégal ne veut pas du statut de favori

http://www.lesoleil.sn Premier du groupe A et qualifié en huitième de finale dès la deuxième journée, le Sénégal se présente comme une équipe à ne pas prendre à la légère dans la course au sacre. Mais Youssouph Dabo joue la carte de la prudence et ne veut pas positionner son équipe comme un possible successeur du tenant du titre, l’Angleterre.

Avec deux victoires et un match nul, le Sénégal qui n’a encore encaissé le moindre but fait partie des équipes qui ont marqué les phases de groupe. Si bien que beaucoup d’observateurs placent l’équipe de Youssouph Dabo parmi les favoris du tournoi. Mais mercredi, à la fin du match contre Pologne (0-0), à Lodz, le technicien qui veut garder la tête froide a tenu à tempérer les ardeurs. Il n’est pas question, pour lui, de se considérer comme favori. « Non, on ne peut pas dire que le Sénégal est le favori de ce tournoi. Tout ce que je sais, c’est qu’on a un groupe de qualité et quel que soit l’adversaire qu’on aura en face, si on met en place notre jeu et qu’on s’organise comme on le veut, il sera en difficulté », a affirmé Dabo qui préfère plutôt rester cet outsider qui progresse match après match. « Quand on arrivait ici, beaucoup de gens ne connaissaient pas ce groupe. Maintenant, ils commencent à le découvrir. C’est tant mieux pour l’équipe et les joueurs », a soutenu l’entraîneur des Lionceaux. L’équipe, a-t-il dit, va continuer à avancer petit à petit dans ce mondial qui va prendre une nouvelle tournure avec les matchs couperets qui démarrent à partir du dimanche 2 juin.

Pour les huitièmes de finale, le Sénégal attend de connaître son adversaire et ce sera l’un des meilleurs troisièmes des groupes C, D ou E. Youssouph Dabo a dit ne pas avoir de préférence par rapport à l’équipe à affronter dans la mesure où, jouer contre un meilleur troisième ne garantit pas toujours un résultat positif. Et de préciser qu’un match de coupe est très différent d’un match de poule. C’est gagner ou rentrer à la maison. « A partir du moment où on avait gagné nos deux premier matchs, il ne fallait plus se cacher. Il fallait finir premier parce que terminer deuxième ou troisième aurait été un petit échec pour nous», a dit Dabo qui s’est réjoui d’avoir terminé à la première place du groupe. Ainsi, son équipe n’aura pas à se déplacer et ses joueurs pourront bien récupérer et avoir plus de fraîcheur.

Le Sénégal disputera lundi prochain son huitième de finale à Lodz, jusque-là camp de base de la Pologne. S’il se qualifie en quart de finale, il se déplacera à Bielsko-Biala (217 km de Lodz) puis à Lublin (290 km) en cas de qualification pour les demi-finales. La finale se jouera le 15 juin, à Lodz.


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