Revue de Presse du Jeudi 27 Fevrier 2020

Unes de la Presse du Jeudi 27 Fevrier 2020
Unes de la Presse du Jeudi 27 Fevrier 2020
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Sidy Ndao ou quand un chercheur sénégalais développe le premier ordinateur thermique au monde

https://www.leral.net/Cité il y a quelques mois par le Word Economic parmi les 10 jeunes scientifiques qui pourraient représenter de grands espoirs pour l’avenir, le jeune chercheur sénégalais, Sidy Ndao continue de stimuler le monde scientifique et académique. Le docteur Sidy Ndao, fondateur du Dakar American University of Science & Technology (Daust) à Dakar et professeur au Nebraska-Lincoln University, a récemment co-publié des travaux relatifs au fonctionnement d’équipements à des températures extrêmes.

Sidy Ndao ou quand un chercheur sénégalais révolutionne les potentiels de l’énergie thermique

La nanotechnologie pour les températures extrêmes.Ces travaux, disponibles sur nature.com, font suite à l’ambition du directeur de laboratoire à l’Université de Nebraska, de mettre en place des équipements (sur une échelle très petite, nano) résistante à la chaleur. Dans une interview accordée il y a quelques années au Forum “Next Einstein”, il donne l’exemple de l’incapacité des équipements existants de procéder à de travaux sur des surfaces comme Vénus, où la température excède 400°C. Le but de son laboratoire est de mettre en place des équipements capables de résister à ces conditions, grâce aux “portes logiques” dont le fonctionnement est détaillé dans l’article.
Spécialisé en robotique et mécanique, le jeune Sénégalais est aussi le fondateur de l’association SenEcole. Sidy Ndao compte à travers sa fondation, soutenir les études dans les domaines de la science, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM), pour le développement durable de l’Afrique. En plus de l’université Daust à Dakar, il a initié le PARC, une compétition réunissant annuellement collégiens et universitaires autour de leurs travaux sur la robotique. Le professeur compte ainsi changer le “regard” porté sur les africains, qui sont le plus souvent assimilés à des “personnes ayant traversé l’océan” pour fuir leur continent.
hamed_et_al_2020_scientific_reports.pdf Hamed_et_al-2020-Scientific_Reports.pdf  (2.48 Mo)

Sénégal-Guinée Bissau: Situation politique à Bissau, Domingos Simoes Pereira accuse Macky Sall

Koaci–Au moment où la situation se complique de jour en jour à Bissau, Domingos Simoes Pereira accuse le Sénégal de vouloir s’accaparer des ressources naturelles de la Guinée Bissau. Le leader du PAIGC faisait face aux journalistes après son audience avec le président angolais, Joao Lourenço, a appris KOACI.
« Il y a un pays voisin de la Guinée-Bissau qui suppose qu’il va lancer la vente aux enchères de plateformes d’exploration pétrolière, y compris celles qui se trouvent à l’intérieur du territoire de la Guinée-Bissau », a d’abord accusé Domingos Simoes Pereira, faisant ainsi allusion au Sénégal.
Poursuivant, il indique que cet agenda du Sénégal doit passer par l’imposition de Umaro Sissoco Embalo comme président de la Guinée Bissau.
Pour étayer son propos, Domingos Simoes Pereira rappelle un tweet du président sénégalais.
Dans le tweet en question, Macky Sall appelle et à faire respecter la volonté du peuple bissau-guinéen. Le chef de l’État du Sénégal invite à ce propos, l’UA et la CEDEAO à accompagner la Guinée pour une paix durable.
Mais de l’avis de Domingos Simoes Pereira, « le président du Sénégal a supposé dans un tweet personnel que la CDEAO devrait mobiliser des forces pour imposer le président qu’il pense devoir être placé en Guinée-Bissau, comme il l’avait déjà fait en Gambie ».
Rappelons que le candidat du PAIGC à la dernière présidentielle en Guinée Bissau a fait cette sortie médiatique au moment où la Commission nationale électorale, à l’issue d’une nouvelle plénière de vérification des résultats du deuxième tour, sur la demande de la Cour suprême, a confirmé la victoire de Umaro Sissoco Embalo avec 53,55% des votes.
Et même si la Cour suprême ne s’est pas encore prononcée, le Général Embalo, rentré de voyage en début de semaine, prête serment ce jeudi 27 février, informent plusieurs média locaux

Jihadisme: l’Union africaine va déployer 3 000 soldats au Sahel

http://lesoleil.sn/-L’Union africaine (UA) a annoncé jeudi qu’elle s’apprêtait à déployer 3.000 soldats au Sahel, pour tenter d’enrayer la progression du jihadisme et la dégradation de la sécurité dans la région.
La décision a été prise lors du sommet de l’UA au début février. « Sur la décision du sommet de travailler au déploiement d’une force de 3.000 hommes pour aider les pays du Sahel à affaiblir les groupes terroristes, je pense que c’est une décision sur laquelle nous allons travailler avec le G5 Sahel et la CEDEAO », a déclaré lors d’une conférence de presse à Addis Abeba le commissaire de l’UA à la paix et la sécurité, Smail Chergui.

UNE FORTE CHALEUR ATTENDUE AUX PROCHAINES HEURES (ANACIM)

Dakar, 26 fév (APS) – L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANCIM) prévoit pour les prochaines 24 heures une chaleur fortement marquée sur l’ensemble du territoire avec des pics de températures pouvant tourner autour de 39 ° à 43 ° C.
Un temps ensoleillé prédominera sur la quasi-totalité du pays. La chaleur restera fortement marquée sur l’ensemble du territoire avec des pics de températures maximales tournant autour de 39° à 43°C, indique la structure dans un bulletin de prévision.
Le document transmis à l’APS souligne que le maintien de la fraicheur nocturne et matinale sera moins sensible sur le pays où les minima de température seront compris entre 21 et 31°C.
Les visibilités s’amélioreront progressivement sur le pays bien qu’une une légère suspension de poussière sera visible au Nord et sur le littoral Nord du territoire, rapporte la même source
Les vents, d’intensités faibles à modérées, seront de secteur Nord-est sur le pays, précise la même source.AKS/OID

Regain de compétitivité de l’économie

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall–L’économie sénégalaise a enregistré des gains de compétitivité de 1,0%, en variation mensuelle, au mois de décembre 2019 comparé au mois précédent, selon les données de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE)
«Cette situation résulte d’un différentiel d’inflation favorable (-1,1%), partiellement contrebalancé par une faible appréciation du franc CFA par rapport aux monnaies des principaux partenaires commerciaux (+0,1%)», explique la DPEE.
Face, respectivement, aux pays partenaires de la zone Euro et de l’UE-MOA, il est noté également des gains de compétitivité de 1,1% et 0,6%, résultant de différentiels d’inflation favorables.
En glissement annuel, des gains de compétitivité de 5,5% sont enregistrés par l’économie sénégalaise durant la période sous revue, du fait des effets combinés de la dépréciation du franc CFA par rapport aux monnaies des pays partenaires (-2,8%) et du différentiel d’inflation favorable (-2,7%).
Sur l’année 2019, la DPEE a relevé une amélioration de la compétitivité-prix de l’économie sénégalaise de 4,1%, relativement à 2018, à la fois, expliquée par la dépréciation du franc CFA (-1,7%) par rapport aux monnaies des principaux partenaires commerciaux et le différentiel d’inflation favorable (-2,4%).MS/te/APA

PROJET D’EMPLOYABILITE DES JEUNES PAR L’APPRENTISSAGE (PEJA) :PRES DE 30 MILLIARDS POUR FORMER 32.000 ARTISANS

http://www.sudonline.sn/L’Etat du Sénégal a lancé un vaste programme pour appuyer l’apprentissage dans les métiers de l’artisanat traditionnel dénommé PEJA. Un projet financé par la Banque mondiale à hauteur de 30 milliards de F CFA. Un programme qui vise à améliorer les métiers de l’artisanat dans 17 départements du Sénégal, pour les rendre plus rentables et compétitifs sur le marché. Le projet vise 32.000 apprentis dans 8000 ateliers dans tout le Sénégal
A en croire Fatoumata Doukouré, la coordonnatrice du Projet d’employabilité des jeunes par l’apprentissage (PEJA), l’objectif du projet est d’appuyer le système d’apprentissage non formel de l’artisanat afin d’améliorer la qualité de l’apprentissage à travers plusieurs axes. «Il y a le renforcement des capacités techniques des maîtres artisans et des apprentis. Il y a aussi un autre volet qui concerne l’entreprenariat, la gestion qui est un volet qui va permettre aux apprentis d’aller vers l’emploi et l’auto-emploi ; un autre volet important du projet qui est le renforcement de compétence de vie. Et, qui dit compétence, pense aux aptitudes à pouvoir aller au marché de l’emploi, créer sa propre entreprise», renseigne Mme Doucouré qui soutient qu’une formation technique et un appui en équipements sont prévus pour les ateliers afin d’améliorer la technologie tout comme la pédagogie du maître d’apprentissage qui est censé dupliquer les connaissances nouvelles aux apprentis.
Les enregistrements des ateliers, dans les 17 départements dont les 13 chefs-lieux de département et les 4 départements de la région de Dakar concernés par le projet, ont démarré depuis via les Inspections académiques (IA) comme relais. «On est à 6000 ateliers qui se sont inscrits. On fait la situation à chaque semaine, avec les Inspections académiques et les Chambres de métiers qui ont collectés des fiches d’enregistrements avant de nous fournir ces statistiques. L’objectif était de toucher 5000 artisans pour la première phase d’enregistrement ; on pense qu’on peut atteindre nos objectifs. Il y a une première phase d’enregistrement sur 8 métiers et une autre phase concerne les 4 autres métiers car nous avons un programme sur 12 métiers de l’artisanat pour les 32.000 apprentis dans les 8000 ateliers à sélectionner».

DES OUTILS POUR DES CHEFS D’ATELIERS DE DIOKOUL A RUFISQUE

La rencontre de sensibilisation a été aussi une occasion pour l’association «Diokoul, ma fierté» d’offrir des outils aux maîtres artisans qui ont pris part à la cérémonie. Après Pikine et Guediawaye, la ville de Rufisque a abrité la séance de sensibilisation des artisans invités à saisir l’opportunité qu’offre ce programme d’employabilité des jeunes par l’apprentissage. Le président de l’association, Gorgui Ndiaye, revenant sur l’opportunité, dira : «c’est un projet qui vise à former des maîtres d’ateliers et des apprentis. Ils vont disposer d’une certification qui va leur permettre, comme ceux des écoles de qualifications agréées par l’Etat, de se prévaloir des mêmes qualifications pour que, demain, non seulement ils puissent intégrer des entreprises mais aussi entreprendre», a indiqué Gorgui Ndiaye.
Le directeur de Cabinet du ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat qui soutient que les populations n’ont pas l’habitude d’aller vers l’information ; d’où cette campagne de sensibilisation de l’association «Diokoul, ma fierté» à l’endroit des artisans
S’agissant des dons en outils il précisera : «nous avons appuyé en matériel de travail quelques 46 maîtres artisans, que ce soit dans les métiers de la mécanique auto, tailleur, soudeur, la coiffure et la maçonnerie, suivant  les moyens dont on dispose. Histoire de les accompagner dans l’exercice de leurs métiers. Et l’accompagnement n’est pas seulement matériel, il y a aussi le fait de les amener vers l’information, à s’enregistrer», a soutenu Gorgui Ndiaye.Moussa THIAM

Logements sociaux

http://www.enqueteplus.com/-Le pôle de Daga-Kholpa, situé dans le département de Rufisque (banlieue de Dakar), va accueillir 60 % du programme des 100 000 logements sociaux, annonce à l’Agence de presse sénégalaise le directeur de la Promotion de l’habitat social, Mounirou Ly. « C’est un pôle intéressant par rapport à l’attractivité territoriale.
Les 40 % restants seront construits à l’intérieur du pays, en relation avec les municipalités », explique M. Ly, invité de la rédaction de l’APS. Selon lui, le site choisi est à cheval sur deux régions administratives, Dakar et Thiès, deux communes (Yenne et Diass) mais également deux départements (Rufisque et Mbour). Il est situé au carrefour d’échange entre le nouvel aéroport de Diass, Diamniadio et les ports de Ndayanne et de Bargny avec une ouverture sur la Petite Côte, dit-il. A Daga-Kholpa, fait-il savoir, 1 200 hectares seront aménagés et mis à la disposition des promoteurs publics (Sicap, SN/HLM) comme privés. « C’est un début, mais cela ne va pas régler tout de suite la question du logement qui est une question dynamique avec l’augmentation de la population. Mais il faut faire en sorte que les populations puissent compter sur l’Etat », a insisté M. Ly.
…Le directeur de la Promotion de l’habitat social souligne la nécessité de prendre en charge tous les citoyens sénégalais qui ont des activités, mais également ceux qui ne sont pas toujours salariés. C’est pourquoi, explique Mounirou Ly, au niveau de la loi d’orientation sur le secteur, il a été créé le Fonds sur l’habitat social alimenté par la taxe sur le ciment, à hauteur de 2 000 F sur la tonne. ‘’Déjà, le programme dispose de 15 milliards de francs CFA qui vont servir de garantie pour ces Sénégalais du secteur informel qui ont des revenus’’, ajoute-t-il. Avant de préciser que le programme des 100 mille logements n’est pas une commande publique où l’Etat met son argent pour construire des logements. Mais l’Etat s’appuie sur les leviers de la fiscalité, du financement et du foncier pour faciliter l’acquisition des logements.
…Sur la structuration des prix, il soutient que le foncier et l’aménagement occupent 23 % du prix du logement. Un pourcentage pris en charge par l’Etat, en plus d’allégements ou des exonérations fiscales pour les promoteurs, de sorte d’arriver à 40 % du prix du logement.
‘’C’est pourquoi, sur l’assiette foncière octroyée, les promoteurs ont l’obligation de consacrer 50 % aux logements sociaux, 15 % pour les Sénégalais de la diaspora et le reste est laissé à leur appréciation’’, a-t-il fait savoir. Cette « participation » de l’Etat amène les promoteurs à pouvoir « vendre des logements clés en main entre 10 et 12 millions payés entre 15 et 20 ans, sans caution, ni aucun apport personnel’’, dit M. Ly. En attente du Conseil présidentiel pour validation des propositions, le programme lancé avec l’ouverture de la plateforme d’inscription en ligne, a largement dépassé la barre des 200 000 en moins d’un mois, selon M. Ly

La diaspora sénégalaise contribue à relever des agrégats macro-économiques et stabiliser le socle social

https://www.lejecos.com/-La diaspora sénégalaise contribue à relever certains agrégats macro-économiques et participe à stabilité du socle social du pays, a dit le directeur de cabinet du secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, en charge des sénégalais de l’extérieur, Christian Assogba.
‘’La diaspora contribue à relever certains agrégats macro-économiques de notre pays et participe, dans une certaine mesure, à la stabilité du socle social. En effet, il est établi un lien évident entre les migrations internationales et le développement’’, a notamment affirmé M. Assogba, à Saly-Portudal, dans le cadre d’un atelier multi-acteurs sur la protection des droits des travailleurs migrants et de leurs familles, à l’initiative de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS) et l’Organisation internationale du travail (OIT).
‘’Pays de départ, le Sénégal compte une importante communauté à l’étranger. De la stabilité de cette communauté dépendent certains paramètres économiques et sociaux de notre pays. Mieux, la tendance est à la promotion par les émigrés des projets de co-développement et des initiatives de solidarité’’, a-t-il insisté.
Pour lui, les conditions dans lesquelles migrants sénégalais évoluent à l’extérieur ne peuvent laisser indifférents les autorités sénégalaises et celles des pays d’accueil, pour qui, les émigrés constituent pour la plupart du temps ‘’une main d’œuvre accessible’’.
‘’Nous sommes donc en face d’une responsabilité partagée entre les pays d’accueil et ceux de départ. Si donc les émigrés ont pour ambition de rechercher de meilleures conditions d’existence, dans leurs pays d’accueil, il est de bon aloi que nous puissions, de concert avec ces derniers, entreprendre des discussions pour améliorer leurs conditions de vie et de travail’’, a-t-il fait valoir.
Ainsi, après de nombreuses années passées dans les pays d’accueil, renseigne Christian Assogba, les travailleurs peuvent valablement prétendre à des avantages sociaux liés à leur travail durant leur période d’activité. Toute forme de discrimination est ainsi évitée et écartée.
‘’La signature des accords de sécurité sociale doit donc intégrer l’aspect de la coopération, de l’échange d’information et du dialogue régulier. Cette coopération doit, d’une part, pouvoir prendre en compte la portabilité des droits sociaux pour plus d’équité et d’autre part, lutter contre les infractions, les atteintes aux droits des travailleurs et les sanctionner’’, a-t-il encore fait valoir.
Cette obligation de veille n’est pas que du seul ressort des États, selon lui, mais de toutes les parties prenantes interpelées par la problématique et qui doivent œuvrer ensemble au bien-être des travailleurs, quel que soit leur statut, leur nationalité, leur communauté d’appartenance.
‘’C’est dans cet esprit qu’il sied de mettre à contribution les associations et organisations de la société civile qui constituent des structures de veille contre les employeurs’’, a fait remarquer Assogba.
Dans différents endroits du monde et dans un contexte marqué de plus en plus par une xénophobie grandissante et un repli identitaire des plus inquiétant, il pense que les droits des travailleurs migrants ont tendance à être bafoués et certains font l’objet de traitements dégradants, inhumains en dehors de tout respect des principes les plus élémentaires des droits fondamentaux et de la dignité humaine.
Dès lors, l’application des conventions internationales en la matière est un combat quotidien qui doit mobiliser les États, les organisations syndicales, ainsi que toutes les parties prenantes pour une meilleure protection des migrants, a-t-il insisté, ajoutant, par ailleurs, que les mesures visant à protéger les droits des travailleurs migrants peuvent bien accroitre la productivité des entreprises et autres industries, parce que contribuant à réduire le temps de travail et les frais médicaux.
Par ailleurs, renforcer la protection des travailleurs migrants permet d’éviter l’émergence d’une classe de travailleurs précaires, a dit M. Assogba, qui ajoute qu’au niveau international, la mise en œuvre du ‘’Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières’’, est ‘’une aubaine’’ pour assurer aux travailleurs émigrés un commun traitement à l’échelle de la planète.
‘’Nous avons besoin de cette conscience collective qui concède l’idée d’après laquelle, si les migrations sont bien gérées, elles peuvent devenir un merveilleux instrument pour assurer le dialogue des peuples et favoriser leur contribution significative à la paix et à la richesse des nations’’, a insisté Christian Assogba qui soutient que les migrations organisées autour de la valeur travail constituent un des fondements de la modernité et du développement des communautés humaines.
Soulignant que la gestion et la gouvernance des questions migratoires commande ‘’un effort collectif’’ et ‘’une approche inclusive’’, Assogba de poursuivre : ‘’Nous sommes ainsi interpellés pour militer et/ou œuvrer pour l’application et le renforcement des différentes conventions internationales ainsi que des différents textes législatifs et juridiques nationaux pour le bien-être des travailleurs, particulièrement les travailleurs migrants’’.
Il signale que la protection des droits des travailleurs migrants figure parmi les priorités de l’État du Sénégal dont les plus hautes autorités, au cours de leurs déplacements à l’étranger, tiennent à s’informer des conditions de vie et de travail de leurs compatriotes.Serigne Makhtar Fall

PROMOBILE, YOU MOBILE ET ORIGINES SA TOUJOURS INACTIFS: Amadou Top, Dg Osiris, demande à l’Artp de protéger les MVNO des diktats des opérateurs classiques

https://www.jotaay.net/-A quand le démarrage officiel des MVNO (opérateur mobile virtuel) ? Cette question taraude l’esprit de bon nombre de Sénégalais depuis que l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) a octroyé les licences à You Mobile, Sirius Télécoms et Origine SA en août 2017. Amadou Top, président de l’Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal (Osiris) et vice-président du Fonds mondial de solidarité numérique soutient que l’Artp doit protéger les MVNO des diktats des opérateurs classiques.
Depuis l’octroi des licences MVNO par l’Artp et le tintamarre qui s’en est suivi, la situation est au point mort. Pour le président de l’Observatoire sur les systèmes d’information, les réseaux et les inforoutes au Sénégal (Osiris), «il revient à l’Artp de mettre en place une régulation favorable aux MVNO en les protégeant contre les diktats des opérateurs classiques». Surtout que l’attribution de licences à des MVNO vise à accroître la concurrence, faire baisser les prix, encourager l’offre de service innovants et bénéficier in fine aux consommateurs. Mais, constate Amadou Top, «historiquement parlant, l’Artp n’a jamais mis en œuvre une régulation asymétrique visant à favoriser l’entrée sur le marché de nouveaux opérateurs». En effet, Amadou Top souligne que l’Artp juste se contente «de faire jouer le principe d’égalité entre les acteurs; ce qui est un non-sens».
D’ailleurs, poursuit-il, «c’est cette pratique constante qui explique que plus de 20 ans après la privatisation de l’opérateur historique et la libéralisation du marché des télécommunications, ce dernier est toujours dominant sur l’ensemble des segments du marché des télécommunications».
Ainsi Amadou Top renseigne que l’Artp devrait donc s’assurer que ces MVNO bénéficient d’offres tarifaires suffisamment abordables pour leur permettre d’être compétitifs sur le marché de détail, face aux opérateurs qui les hébergent. «Une fois les conditions réunies, les trois MVNO pourraient enfin démarrer leurs activités dans des conditions idoines et cesser de jouer les arlésiennes, ces personnages dont on entend souvent parler mais qui restent invisibles!», soutient le Directeur d’Osiris.

Amadou Top «redéfinit» le fonctionnement d’un MVNO

Parlant du cas de Promobile, Amadou Top qui ne veut point trancher le contentieux qui l’oppose à Free Sénégal, tient à rappeler un certain nombre d’évidences qui déterminent le fonctionnement d’un MVNO. «Tout d’abord, il doit être clair qu’un MVNO ne peut concurrencer les opérateurs traditionnels, d’une manière générale, et encore moins l’opérateur sur lequel il s’adosse, puisqu’il utilise le réseau de celui-ci pour offrir ses services. Dès lors, un MVNO ne peut qu’aider l’opérateur sur lequel il s’adosse pour développer son chiffre d’affaires via la vente en gros de capacités de trafic», dit-il. Ensuite, poursuit-il, «ces revenus additionnels ont le double avantage de compenser les éventuelles pertes financières résultant des parts de marché conquises par le MVNO comme par ses concurrents traditionnels. Un MVNO doit donc se positionner comme un opérateur de niche ciblant une clientèle particulière et offrant des services qui ne sont pas offerts par les autres opérateurs».

«Le contentieux survenu entre Sirius Télécom et Free Sénégal n’est guère rassurant»

Pour finir, Amadou Top fait savoir qu’en dehors «de savoir si Sirius Télécom et les deux autres MVNO n’ont pas sous-estimé les ressources nécessaires pour être présents dans le secteur des télécommunications, l’équation qui se pose à Promobile et aux deux autres MVNO est celle des clientèles qu’ils envisagent de cibler et surtout de la nature des services innovants qu’ils comptent offrir de manière à présenter un avantage comparatif susceptible d’attirer une clientèle conséquente». Raison pour laquelle le Directeur d’Osiris soutient que «compte tenu de la dépendance des MVNO par rapport aux opérateurs traditionnels, l’autre enjeu essentiel est celui de la régulation et à ce titre, le contentieux survenu entre Sirius Télécom et Free Sénégal n’est guère rassurant».Samba THIAM

Signature d’une convention de partenariat avec le CNAEF: l’ONFP cible cinq mille femmes pour aider à leur autonomisation

http://www.lactuacho.com/Grâce à la signature d’une convention de partenariat qui la lie désormais avec le centre national d’assistance de formation pour la femme (CNAEF) L’office national de la formation professionnelle (ONFP) compte pouvoir aider  cinq mille  femmes pour atteindre leur autonomisation
D’après son directeur général, Souleymane Soumaré,  ce partenariat permettra aux deux structures de conjuguer leur efforts, d’harmoniser leurs efforts pour atteindre leurs objectifs parmi lesquels on note : « la promotion professionnelle orientée vers l’emploi, la décentralisation des opportunités de formation  et continuation de la validation des expériences, la diversification des filières de formation, la construction et la réadaptation de lycée et centres de formation technique, la régulation des flux de la demande et l’adaptation de l’offre de la formation professionnelle… »
En plus, selon lui, la signature de cette convention va permettre de donner aux femmes des compétences, de disposer de titres de qualification pour valoriser les apprenants.
Selon l’éclairage de Mame Ngor Diouf, le secrétaire général du ministère de la femme, cette convention vise à renforcer les capacités de cinq mille bénéficiaires  notamment des femmes, des jeunes et  des filles  dans diverses filières.
« Un plan d’action de mise en œuvre des orientations et dispositions contenues dans cette convention sera mis en place, a-t-il ajouté.
Cette répond aussi à un autre souci,  « car pour capter les financements mis à leur dispositions, les femmes doivent  être formées, avoir les compétences qui leur permettent non seulement de faire l’activité économique de leur choix afin de  contribuer au développement économique de leur terroir », a indiqué M. Soumaré.

Lancée il y a près de trois ans,la compagnie Air Sénégal court de gros danger

https://www.pressafrik.com/Lancée il y a près de trois ans, la compagnie Air Sénégal fait face aujourd’hui à beaucoup de difficultés. Retards ou annulations des vols, surbooking (surréservation) et absence d’informations pour les clients, bref, la compagnie court de gros danger
Le dernier impair en date, fortement dénoncé sur les réseaux sociaux et repris par la presse, concerne des passagers qui devraient embarquer dans la soirée du mardi 25 février à destination de Paris et qui ont été laissés en rade à l’Aéroport international Blaise Diagne.
Ce n’est que le matin, hier mercredi 26 février qu’ils ont été transférés dans un hôtel, en attendant que la situation se décante. Dans un même temps, plusieurs autres passagers étaient bloqués à Paris, à l’aéroport de Roissy, alors qu’ils devaient embarqués dans la matinée.
Ces perturbations ont poussé la compagnie aérienne à réagir dans un communiqué pour rassurer les clients. Les responsables ont évoqué des raisons liées à un problème technique, avant d’ajouter que les équipes de maintenance de la compagnie sont intervenues pour mette fin à la panne.
Selon le commandant Malick Tall, expert en transport aérien à L’Observateur, le fait que la maintenance soit faite par Air France, n’est pas appropriée. « La base d’exploitation de Air Sénégal étant à Dakar, il devait y avoir une structure solide de maintenance en Afrique, à l’instar de ce qui se faisait au temps d’Air Afrique. S’il y avait un hangar de maintenance, les délais d’intervention pour dépanner l’avion seraient beaucoup plus courts ».
Reconnaissant que la compagnie court un gros danger, le commandant Tall prône le changement de méthode. « Aujourd’hui, la compagnie court un gros danger. Et l’ex-directeur général (Phillip Bohn) a mis les fondements d’une compagnie mort-née. Il y a des problèmes au niveau des procédures et de la structure. Pour rectifier ce tir, il faut changer de méthode ».
« Il y a des choses à revoir de bout en bout. Le fait de commencer l’intercontinental sans avoir la certification Iosa délivrée par l’Iata, est une grosse erreur. L’Iata regroupe les principales 250 mondiales et si on n’est pas dans cette famille, on ne peut pas s’en sortir en termes d’exploitation intercontinentale.C’est ce qui se passe avec Air Sénégal aujourd’hui»,avance-t-il.Salif
SAKHANOKHO

Air Sénégal

http://www.enqueteplus.com/A la suite de la perturbation sur la ligne Dakar – Paris – Dakar du 26 février, la compagnie aérienne Air Sénégal présente ses excuses. Elle invite ses clients à prendre contact avec son service client 7j/7 au +221 301 15 15 15 pour toute information complémentaire. La compagnie aérienne s’est fendue d’un communiqué pour rassurer l’opinion publique. « En raison d’un problème technique, les vols Dakar – Paris HC 403 et Paris – Dakar HC 404 du 26 février n’ont pu être effectués selon le programme habituel.
Les équipes de maintenance de la compagnie Air Sénégal sont intervenues pour mettre fin à la panne », ont informé ses services. Ainsi, ils déclarent que « le programme a donc été modifié comme suit : HC 403 du 26 février Dakar – Paris départ 15h00 arrivée à Paris 22h00 (heure de Paris). HC 404 Paris – Dakar départ 23h55 arrivée à Dakar 05h00 (heure de Dakar). Le programme de vol sur la ligne Dakar – Paris – Dakar reprendra son cours normal dans la nuit du 26 au 27 février 2020. » Conformément à sa politique de prise en charge des irrégularités d’exploitation, ‘’les clients impactés ont été pris en charge et hébergés dans les escales de départ’’, informe-t-on.
…En effet, plusieurs passagers qui devaient décoller de Roissy à 9 h (heure de Paris) hier, avec Air Sénégal, sont parqués dans l’aéroport en attendant un avion. A rappeler que les passagers d’Air Sénégal laissés en rade à Barcelone avant-hier avaient le même souci. Ils étaient 300 passagers d’Air Sénégal à être bloqués, lundi, à Barcelone, en Espagne. Selon les informations d’iRadio, ce blocage était lié à un problème de technicien qui devait certifier le vol.

La Cedeao «avoue» son échec à Dakar: le Sénégal parmi les plus mauvais élèves en matière d’exécution des arrêts

https://www.pressafrik.com/-A suivre le vice-président de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, Gberi-Be Ouattara, les décisions de la Communauté sont souvent considérées comme du menu fretin, voire comme nulles et de nul effet, par les gouvernements des Etats composant la Cedeao. Rares sont les pays qui prennent en considération leurs recommandations. Mercredi, lors de l’atelier tenu par la mission de sensibilisation de la Cour de Justice de la communauté Cedeao au Sénégal, le vice-président de la Cour de Justice communautaire, a listé les limites de l’institution à faire appliquer les décisions qu’elle rend par les Etats membres.
La Cour de Justice de la Cedeao pourrait être comparée à un organe qui n’a aucun pouvoir coercitif sur ses Etats membres. Lesquels n’appliquent ses décisions que quand ça les agrée. Et jettent à la poubelle le reste. C’est en tout ce qu’on peut retenir — en extrapolant un peu — des propos du vice-président de la Cour de justice de Cedeao, Gberi-Be Ouattara, lors de sa rencontre avec les avocats, journalistes, étudiants, membres de la société civile etc. tenue mercredi à Dakar.
Le juge estime que cette application des décisions qu’elle rend, c’est le défi auquel la Cour de Justice de la Cedeao fait face. « Vous savez, après la création de la Cedeao, chaque communauté s’est dotée d’un organe juridictionnel qui est l’organe judiciaire principal de la communauté qui est la Cour de Justice. Et il est indiqué dans le protocole fondateur que tous les Etats doivent indiquer à l’interne un organe, une structure, une institution, chargé de l’exécution des décisions de la Cour. Mais depuis 2001 que la Cour a été mise en fonctionnement jusqu’au jour d’aujourd’hui, il n’y a que six Etats qui ont désigné leur structure », a expliqué pour sa part le juge Ouattara, également membre de la Cour.
A cet effet, il reconnait que les Etats restent encore toujours plus forts que l’institution à laquelle il appartient. « Cela veut dire que sur les 15 Etats qui composent la Cedeao, on a neuf Etats qui n’ont pas encore désigné l’organe. Mais tout de même, il y a quelques Etats qui n’ont pas d’organes, mais exécutent les décisions de la Cour. Les problèmes des décisions de la Cour, c’est qu’elles sont rendues presque contre les Etats. Et les Etats, c’est la puissance publique. L’Etat est insaisissable. On ne peut pas faire une exécution contre un Etat. Donc, c’est avant tout la volonté politique qui exécute les décisions de la Cour. Il y a certains Etats qui exécutent mais il y a d’autres qui rechignent à les exécuter » fait-il savoir.
Bien qu’il n’ait pas voulu citer ces Etats mauvais élèves, il est évident que le Sénégal en fait partie qui a refusé d’exécuter les arrêts de la Cour relatifs aux affaires Karim Wade et,en partie, Khalifa Sall!

Des sanctions politiques prévues

Par ailleurs, le vice-président M. Ouattara indique que malgré la « faiblesse » de son institution, il est prévu des sanctions d’ordre politique pour amener les Etats à exécuter ses décisions. Cependant, la mise en œuvre de ces sanctions relève plutôt du président de la Commission qui doit saisir le Conseil des ministres, la Conférence des chefs d’Etat etc. Autant dire les Etats qui refusent de s’exécuter ! « A propos de l’exécution, il n’appartient pas à la Cour d’exécuter ces décisions, parce que c’est une juridiction. On sait que lorsqu’une juridiction rend une décision, il appartient aux parties de faire exécuter la décision chacune en ce qui la concerne », rappelle le vice-président Ouattara en faisant allusion à la faiblesse des pouvoirs de la Cour de justice de la Cedeao.
Présent à cette rencontre, le bâtonnier de l’ordre des avocats du Sénégal, Me Papa Laïty Ndiaye, estime que tout le problème de l’application se trouve dans les mentalités des dirigeants. « L’Etat de droit, c’est d’abord un état d’esprit. La démocratie et tous les grands principes que l’on proclame ne sont pas forcément quelque chose d’écrit. L’écrit ne suffit pas pour en faire la substance. Il faut aussi que les gens, dans leur mentalité (leur manière de concevoir le monde, de voir la vie), ils intègrent ces notions-là. On est démocrate ou on ne l’est pas. Je veux dire que ce n’est pas parce que vous avez une constitution ou des lois qui disent que vous êtes démocrate que vous l’êtes. Démocratie, c’est d’abord de l’avoir dans le sang, dans la peau, dans la façon dont on raisonne tous les jours. C’est un peu quand on est dans la foi », a-t-il soutenu.
Me Pape Laïty Ndiaye indique pourtant garder espoir qu’au sortir des travaux d’hier que les Etats respecteront désormais les décisions rendues par la Cour. « J’avoue que sur cette question, les personnes les mieux placées pour répondre, ce n’est certainement pas moi. En revanche, ce qui est constant même dans mes propos liminaires, j’ai indiqué que mon espoir est, au sortir des travaux, que nous puissions en quelque sorte obtenir des gouvernements, et en particulier du gouvernement sénégalais, que toutes les décisions rendues par la Cour de Justice de la Cedeao et dont le caractère exécutoire figure dans l’acte fondateur, puissent recevoir exécution sans aucun problème. On a exprimé l’espoir qu’au sortir de ce genre d’échanges, désormais, les arrêts de la Cour soient appliqués convenablement par les Etats », a indiqué le bâtonnier de l’ordre des avocats du Sénégal.
Avant de souligner : « Comme je l’ai indiqué, ce sont les Etats ou leurs représentants les plus qualifiés qui sont en quelque sorte mieux placés que moi pour y répondre. Mais, il y a une évidence qui consiste à dire que quelque fois, les décisions ne sont pas appliquées parce que ça ne correspond pas aux desiderata de ceux qui nous dirigent. Cela parait une vérité d’évidence ».
Certes, il reconnait que les autorités des Etats membres ne respectent pas les décisions de la Cour mais, estime-t-il, « c’est plus complexe que cela ». Et d’expliquer que « la spécificité de la Cour de Justice de la Cedeao, c’est qu’à la différence d’autres Cours qui s’occupent des droits de l’Homme, il est possible de la saisir directement sans avoir épuisé les voies de recours internes. A la différence de la Cour européenne de droits de l’Homme, il est admis que la Cour de justice de la Cedeao, sur des questions relatives aux droits de l’Homme, peut être saisie par une personne qui n’a pas épuisé ses recours sur le plan interne et peut-être même qui ne les a pas entamées. Cela dit, c’est un fait non contestable que nos gouvernements ne se conforment pas aux décisions de la Cour de Justice de la Cedeao bien que ces décisions soient aux termes du texte exécutoires », a conclu Me Papa Laïty Ndiaye, bâtonnier de l’ordre des avocats du Sénégal.Le Témoin

Enfants De La Rue : 70% Des Mendiants Au Sénégal Viennent De…

https://www.xibaaru.sn/-Selon Human Rights watch près de 50.000 enfants mendient au Sénégal. Des mendiants qui sont souvent assimilés aux talibés. Mais cependant, une bonne partie d’entre eux pratiquent cette activité librement et ne viennent pas des « daaras ».
Moustapha Lô, dans les colonnes du quotidien national Soleil explique que la plupart de ceux qui mendient ne sont pas dans les daaras, car, « un enfant qui mendie, c’est juste pour chercher de quoi manger. Si quelqu’un fait la manche jusqu’à certaines heures, c’est parce qu’il ne vient pas d’un daara. Un talibé ne peut pas être dans la rue jusqu’à certaines heures », fait constater le président de l’Association des maîtres coraniques qui s’appuie sur des enquêtes menées par ses collègues et selon lesquelles « plus de 70% des mendiants ne viennent pas des daaras ».
Et c’est le lieu pour lui de regretter qu’au Sénégal, « on met tout sur le dos des daaras ».

Amadou Diallo, coordonnateur du Pama: «Le corps-enseignant représente près de 70 % des agents de l’Etat»

http://canal221.com/De tous les agents de l’Etat, le corps enseignant en compte le plus grand nombre. C’est ce qui explique leur présence massive, avant-hier, devant les stands de la Fonction publique qui était à Fatick. C’est du moins la réponse servie, hier, par Amadou Diallo, directeur du Renouveau du service public et par ailleurs coordonnateur du Programme d’appui à la modernisation l’administration (Pama). «Il faut comprendre que le corps-enseignant représente près de 70 % des agents de l’Etat. Cela montre que le besoin est là», a-t-il expliqué. Avant d’ajouter : «Malgré le processus de dématérialisation qui suit son cours, on n’a jugé nécessaire d’effectuer un déplacement dans les régions pour rapprocher le service public aux populations. C’est juste pour trouver des systèmes correctifs afin d’améliorer notre travail quotidien».
Poursuivant son raisonnement, le directeur du Pama soutient que les enseignants, contrairement aux autres agents de l’Etat, suivent de très près leurs carrières. «Ce sont des personnes qui veillent de près sur leurs carrières, sur l’état d’avancement de leurs dossiers administratifs», laisse-t-il entendre. Selon lui, cette caravane entre dans le cadre d’installation de bureaux relais du service public qui seront chargés du suivi et de l’accompagnement dans le traitement des dossiers administratifs. «Ces bureaux relais-témoins peuvent être pérennisés. Ils seront installés dans toutes les régions. Il y aura l’Office du Bac, le E.solde, la fonction publique. Nous sommes en phase test dans la zone du centre. On compte se déployer dans les zones nord et sud», informe Amadou Diallo.
Quant aux étudiants, le directeur de la Fonction publique révèle que leur rapprochement du directeur de l’office du Bac, leur a permis de découvrir qu’il y avait plus de 41 mille diplômes en souffrance de traitement. Lesquels diplômes n’ont pas été retirés. «En 2016, avec la plateforme de Télédac, on a pu dématérialiser le dépôt en ligne. Jusqu’à présent, ce retrait s’effectue à Dakar. C’est ce qui est difficile et constitue une charge pour l’usager», déplore-t-il. «Conformément à la mission assignée au Pama, nous avons jugé nécessaire de délocaliser le retrait. On est en train de travailler sur cette mesure. Des sessions mensuelles ou même trimestrielles de délivrance des diplômes de Bac dans les régions seront bientôt lancées», poursuit-il. À l’en croire, tous les bacheliers de 1960 à nos jours peuvent légalement demander via la plateforme le retrait de leurs diplômes. «Ils attendront le temps que leurs diplômes soient confectionnés au niveau de l’office du Bac pour venir les récupérer au niveau des bureaux relais», annonce Amadou Diallo.WALF

Malaise dans le milieu syndical: Ça «chauffe» entre le SAMES et l’Alliance And Gueusseum!

https://www.pressafrik.com/Qui pour faire baisser l’adrénaline entre les membres du Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) et les militants de l’alliance And Gueusseum ? Deux syndicats de la santé qui se sont lancés dans une guerre sans merci opposant médecins-chefs et prestataires paramédicaux.
Dans la vaste bergerie du système des médecins et paramédicaux dans laquelle chacun veut s’imposer, médecins et infirmiers se donnent des… injections. Les deux camps s’accusent mutuellement dans le jargon qui leur est propre. Le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) reproche aux agents membres de l’Alliance And Gueusseum de refuser d’avaler les « ordonnances prescrites ». Quant aux amis de Mballo Dia Thiam, ils considèrent que leurs « maux de tête » ne peuvent guère être soulagés au niveau du service de chirurgie, encore moins d’orthopédie. Au contraire, l’envie les démange de donner des coups… de tête à ces mêmes médecins avec lesquels ils se regardent désormais en chiens de faïence.
En effet, le syndicat des médecins dit avoir noté des attaques et autres sorties répétitives à l’endroit de ses membres de district sanitaire de Pikine Ouest. Des accusations battues en brèche par And Gueusseum, section Pikine, selon qui, « les médecins ignorent complètement notre démarche syndicale ». Selon le Dr Aliou Niang, secrétaire général du Sames, section région de Dakar, « des agents mutés refusent de respecter les décisions administratives en violation des règles administratives élémentaires » Et de mettre l’administration en garde contre toutes tentatives de déroger aux règles des agents en service.
Mais les syndicalistes affiliés au groupe de syndicats dirigé par M. Thiam minimisent. Le président départemental de Pikine de l’Alliance des syndicats autonomes de la Santé (Asas), en lisant hier lors d’un point de presse tenu pour l’occasion la déclaration liminaire de son syndicat, dénigre la façon de faire de « ce groupuscule, sous le couvert du Sames », qui, dit-il, aurait « fait dans l’amalgame et la démagogie en tentant de semer la confusion, et tromper l’opinion à travers un vil combat corporatiste dans le seul but de promouvoir la médiocrité, la tricherie, les contrevérités, la méchanceté et l’arbitraire ». Rien que ça ! Adiouma Marone se veut clair. « Le système de santé publique sénégalais est piloté par un ministère de le Santé et de l’Action sociale », et non par un « ministère de la médecine ». Donc, « un système où tout le monde, médecins comme paramédicaux, mérite respect et considération », a tenu à rappeler ce syndicaliste de la santé.
Malheureusement, se désole-t-il, « certains médecins chefs de districts et de régions confondent leur statut de médecin-chef avec celui de médecin-syndicaliste. Un domaine dans lequel ils gagneraient à se former ». Il indexe particulièrement les médecins-chefs du district sanitaire de Pikine et de la région de Dakar qui auraient pris le système en otage « en confondant leur casquette de thérapeute, de gestionnaire, d’administration et de syndicaliste dans une seule et même fonction de chef pour laquelle ils ne cherchent que le profit immédiat ». Face à ces accusations jugées « infondées et personnelles de la part d’agents à la retraite par voie de presse », le Sames demande à tout victime d’accusations de ce genre de porter plainte devant des juridictions contre tout agent qui continuera de proférer des menaces et accusations gratuites, chantages ou calomnies avec la légèreté d’un syndicat à l’endroit de ses membres. Faudra-t-il appeler les casques bleus à la rescousse pour s’interposer entre blouses blanches de différentes catégories ?Le Témoin

Pour avoir tenu des propos jugés maladroits: ‘’And Geusseum’’ recadre le Dr Assane Ndiaye

https://actusen.sn/–C’est un euphémisme de dire que le torchon brûle entre l’Alliance des Syndicats autonomes de la Santé (Asas) Sutsas-Sudtm-Sat Santé/D ‘’And Gueusseum’’ et le Sames de Pikine. Pour cause, les camarades de Mballo Dia Thiam sont très remontés contre le médecin-chef de district de la localité.
« La crise qui secoue le district de Pikine commence à perdurer et fait suite aux déclarations maladroites et provocatrices du médecin-chef de district, Docteur Assane Ndiaye. Incompétent devant les interpellations, le Docteur Assane Ndiaye n’a pu trouver que la démagogie pour s’approprier les succès du projet RAMA qui est l’œuvre d’une équipe, en s’entourant de laudateurs qui, toute honte bue, accusent ‘’And Gueusseum’’ de caporaliser le système », dénoncent les membres de ‘’And Gueusseum’’.
Tirant à boulets rouges sur leurs détracteurs, les syndicalistes martèlent que « ceux qui prennent le système en otage, c’est ceux qui confondent leur casquette de thérapeute, de gestionnaire, d’administrateur et de syndicaliste dans une seule et même fonction de chef dont ils ne cherchent que le profit immédiat ».
Pour ce qui est du cas de leur camarade Adiouma Marone, Secrétaire général du Sutsas de Pikine et Président départemental de ‘’And Gueusseum’’, ils persistent et signent que « même étant à la retraite, il continuera à diriger le syndicat contre vents et marrées, n’en déplaise au Dr Assane Ndiaye et à ses souteneurs qui le qualifient de perturbateur. Monsieur Marone, après 26 ans de loyaux services, mérite mieux que le Médecin-chef du district de Pikine qui a fini de ravaler le district au rang de lanterne rouge de la région de Dakar. Et si ses souteneurs le propulsent au rang de meilleur, c’est donc la crème de la médiocrité qui est primée ».Adja Khoudiaa Thiam

L’ARABIE SAOUDITE SUSPEND LA OUMRA À CAUSE DU CORONAVIRUS

http://www.emedia.sn/-LCI–Afin de « prévenir l’arrivée du nouveau coronavirus dans le royaume et sa propagation », l’Arabie saoudite a annoncé jeudi suspendre l’entrée sur son territoire des pèlerins se rendant à La Mecque.
L’Arabie saoudite fait tout pour éviter une épidémie de coronavirus sur son territoire. Pour limiter les risques, le ministère des Affaires étrangères a indiqué jeudi 26 février que le pays suspendait « temporairement » l’entrée sur son sol des pèlerins se rendant à La Mecque, dans le but « de prévenir l’arrivée du nouveau coronavirus dans le royaume et sa propagation ».
Dans un communiqué, le ministère indique que le gouvernement saoudien a décidé de « suspendre temporairement les entrées dans le royaume pour réaliser la Oumra et visiter la Mosquée du Prophète ».

Quid du Hajj, prévu entre fin juillet début août ?

La Oumra attire chaque mois à La Mecque plusieurs dizaines de milliers de musulmans. Ce pèlerinage peut être réalisé à n’importe quelle période de l’année, à l’inverse du Hajj, qui ne peut être effectué qu’à des dates précises du calendrier lunaire islamique. Cette année, il doit avoir lieu entre fin juillet début août.
Le pays a également suspendu temporairement l’entrée dans le pays des voyageurs munis d’un visa de tourisme et provenant de pays où sévit le nouveau coronavirus, selon des critères qui seront fixés par les autorités sanitaires.

PORTRAIT–Omar Diakité «ODIA», caricaturiste: Griffeur d’actualités

http://lesoleil.sn/–Icône de la caricature au Sénégal, Omar Diakité, plus connu sous la signature de « Odia » ne cesse d’épater son monde avec son inspiration à la fois poétique et mordante. Celle-ci égaie les chaumières autant qu’elle secoue les consciences. Mais, derrière ce génie du pinceau se cache un homme aux multiples facettes.
Un pinceau, une feuille vierge et Odia charpente le monde. Informer en faisant rire, c’est son dada. Cette âme inspirée égaie autant qu’elle mobilise les consciences. Omar Diakité, de son vrai nom, est un condensé de génie, de subtilité, d’inspiration à la fois sublime et vagabonde. Et il est d’une vaste culture… Ce qui éblouit le plus chez cet homme, la cinquantaine sonnée, c’est sans doute sa capacité à rendre l’actualité délicieuse et accessible. Une griffe corrosive et subtile à la fois, qui traque l’actualité avec le talent d’un éditorialiste. « La seule chose dont je ne peux pas me passer, c’est la lecture ». Enfin, on lui arrache son secret !
Il est, en effet, convaincu que le caricaturiste est un mélange de plusieurs sensibilités. Il est d’abord journaliste. Car, il donne de l’information. Il est ensuite artiste parce qu’il dessine le scénario. Et enfin un humoriste, parce qu’il doit rendre l’information drôle. Casquette soigneusement vissée sur le chef, il trimballe ses lunettes qui grossissent le moindre trait d’actu et ne le quittent jamais depuis ses 20 piges. C’est d’ailleurs à cause d’une vision très tôt dégradée qu’Odia n’a pas fait carrière dans le football. Tant mieux, diront ses admirateurs. « Je n’ai pas eu la chance d’intégrer un club professionnel, mais j’avais quand même du talent », confie-t-il. Presque la seule fois qu’il se reconnaît un génie.
Même si beaucoup le considèrent comme l’un des meilleurs caricaturistes que le Sénégal ait connus, ce passionné de guitare basse et de batterie est un modèle d’humilité. Il parle difficilement de lui. Ce sont ceux qui l’ont côtoyé qui le font avec plus d’aisance. Le journaliste, Pape Samba Kane, a beaucoup travaillé avec lui. Quand il parle de vieux compagnon de la presse satirique, il est presque dithyrambique : « Odia est un génie. J’ai connu beaucoup de caricaturistes talentueux, mais lui, il est unique dans son genre, intelligent, généreux, poli, plein d’humilité…Malgré la férocité de ses caricatures, il ne verse jamais dans l’invective », lâche-t-il à l’endroit de cet artiste jamais rassasié.

Orphelin total à 15 ans

Souriant, il inspire profondément, de temps à autre, tel quelqu’un qui souffre d’allergies respiratoires. Ses yeux, rivés sur une feuille blanche, scrutent le plafond de son salon au décor sobre. Il ne fixe presque jamais son interlocuteur. Derrière cette timidité apparente, se cache un homme heureux, proche de ses enfants. « Je ne me plains pas », soutient-il. Pour lui, le plus important, ce n’est pas d’être très riche, mais d’être plutôt équilibré. Et cet équilibre, il le doit en grande partie à son frère aîné et mentor, Abal Khassim Diakité. Il l’a couvé au moment où le frêle Odia en avait le plus besoin. Dès l’âge de 4 ans, en effet, il perd sa maman et, 11 ans plus tard, son père décède. C’est là que son frère le prend sous son aile protectrice. « Je n’ai jamais manqué de rien », dit-il, reconnaissant.
Épanoui, le jeune Odia dessine sur tous les supports possibles. « Le dessin a toujours été une passion. Au plus profond de mes souvenirs, j’ai toujours dessiné. Je gribouillais les murs de Dakar Plateau à l’aide de charbon de bois. A l’école aussi, j’étais le dessinateur attitré des élèves. Il en a été ainsi jusqu’au collège Médina », se rappelle-t-il. Cet amour pour le dessin, Odia l’a un peu hérité de son frère aîné. Ce dernier n’en avait pas fait pour autant une vocation. Odia se souvient encore des journaux que son ainé amenait à la maison le soir. « Je m’en inspirais. Mais il n’a jamais voulu que je devienne dessinateur », se souvient-il.

Casanier et un tantinet conservateur

Pour son grand frère, il était hors de question qu’un jeune aussi brillant opte pour une carrière de dessinateur. Mais une fois le Bfem en poche, Odia ne rate pas la seule et unique occasion de faire ce qu’il aime. Il le reconnaît lui-même. « Si je n’avais pas réussi le concours d’entrée à l’École nationale des Beaux-arts, c’était mort pour ma carrière de dessinateur. J’allais peut-être devenir avocat». Et le Sénégal serait passé à côté d’un génie. C’est la victoire de la passion.  « Qui dure dans une parfumerie en ressort avec une odeur », dit-on. Odia en est une illustration achevée. Trois décennies passées dans la presse ont fini par faire de lui une icône des médias. Le virus a envahi la famille. Son fils vient d’être admis au concours d’entrée au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (Cesti). Bon sang ne saurait mentir !
Regard fuyant, sourire facile, Odia, aujourd’hui formateur à l’École des Beaux-arts, n’est pas un homme très expansif, très « ambulant »…Il est même un peu casanier ? « Je ne sors pas beaucoup. Je préfère rester avec ma famille. J’ai des amis, mais je n’aime pas sortir », admet-il. Le métier de dessinateur est, à ses yeux, très jaloux. Il suffit de le mêler à autre chose pour que l’on soit dépourvu d’inspiration. « Quand je sors, je suis vidé à mon retour. On vit à l’intérieur de nous. C’est le dessin qui nous met dans cette bulle. Ma famille le sait, quand je dois me concentrer, on ne me dérange pas », confie-t-il. Même le sport, il s’en passe pour « rester en alerte ». Quand on est fatigué, dit-il, on est difficilement inspiré. Il se contente de la marche de temps à autre.

 « Bourlingueur »                                   

Odia a roulé sa bosse un peu partout dans la presse. Fraîchement sorti de l’École nationale des beaux-arts où il était deuxième de sa promotion, il débarque à « Walfadjiri » qui venait de lancer un magazine. Le jeune homme gagne 50.000 FCfa par mois. « Ce n’était pas mal pour un jeune qui venait de sortir de l’école et n’avait pas beaucoup de charges », ironise-t-il. Un an plus tard, il pose ses baluchons à « Cafard Libéré », un hebdomadaire satirique. « Pour me tester, il m’ont demandé de faire un dessin. J’ai interprété la rivalité Wade-Diouf avec Wade comme l’éternel opposant qui manipulait ses lieutenants tels des marionnettes. Les Pape Samba Kane, Abdoulaye Bamba Diallo… ont tout de suite apprécié. J’ai été recruté », se souvient-il. Malgré la renommée du journal, « la bougeotte » refait ses effets. Odia se lance un autre défi en rejoignant « Le matin » qui venait de voir le jour. Les promoteurs du journal se disputent et se séparent. Odia reste quelques temps avant de rejoindre à nouveau Pape Samba Kane, cette fois-ci pour « Info7 ». Ensuite, c’était au tour du quotidien « Le populaire » de l’enrôler. Quelques années plus tard, se souvient-il, Madiambal Diagne décide de lancer un quotidien satirique qu’il lui confie « Quand j’ai dit à Yakham Mbaye, alors Directeur du groupe Com7, que je voulais partir pour un autre défi, il m’a opposé un niet catégorique. Il m’appréciait beaucoup, mais a fini par comprendre que j’avais besoin de ce challenge. Il a fini par me libérer », se souvient-il. Là, non plus, il fera long feu. Le projet échoue. Odia se retrouve au « Quotidien » de 2007 à 2012 avant de retrouver une nouvelle fois Baba Tandian. Il y restera deux ans, avant que le journal ne ferme. C’est ainsi qu’il rejoint Dmédia et son quotidien « La Tribune ».

Cocorico, Délires, Safari…

Les journaux satiriques seraient-ils maudits ? Au regard des expériences malheureuses d’Odia, on peut le penser. Tenace, endurant, persévérant, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l’icône de la caricature. Il a toujours rêvé de voir éclore un journal, spécialisé dans ce qu’il sait faire le mieux. Hélas, que d’échecs. En 2004, il lance son premier bébé, « Safari » avec d’autres caricaturistes comme Samba Fall et Mbaye Touré. « C’était un hebdomadaire. On le tirait à 5000 exemplaires, mais le journal ne se vendait jamais. On soupçonnait les lobbies des vendeurs de journaux. On a alors fermé boutique », ironise-t-il. Avec Madiambal, « Cocorico » voit le jour en 2007. Odia en est le Directeur de publication. Malgré un talent reconnu, combiné à l’expérience de Madiambal dans le milieu de la presse, le coq ne chantera plus. Mais toujours convaincu qu’un journal satirique avait sa place dans le paysage médiatique sénégalais, il ne lâche pas le morceau et le résultat est toujours le même. Il collabore avec Baba Tandian et lance « Délires », un hebdomadaire satirique et People. Apprécié par les lecteurs, le journal connaîtra le même sort. « Je n’ai jamais compris ces échecs », dit-il, résigné. Oumar FEDIORPhotos : Assane SOW

Le magistrat Samba Ndiaye Seck parle pour la première fois de son limogeage: « je suis quitte avec ma conscience, je continue ma carrière »

https://www.jotaay.net/Limogé de son poste de directeur de Cabinet du secrétaire d’État chargé de la Promotion des Droits humains et de la Bonne gouvernance, en octobre dernier, Samba Ndiaye Seck parle enfin de cette affaire qui l’a fait connaitre à la majorité des Sénégalais. Dans une interview accordée au site d’informations de sa ville natale, le magistrat explique comment il a vécu cet épisode noir de sa carrière avec sa famille et ses amis. Mais déjà, il dit à qui veut l’entendre qu’il n’a rien et qu’il n’a jamais été aussi tranquille avec sa conscience.
Au mois d’octobre dernier, alors que le Sénégal se faisait auditionner par le Comité des droits de l’homme de l’Organisation des Nations-Unies, la délégation sénégalaise soutenait que le gouvernement du Sénégal était prêt à allouer une réparation financière à Karim Wade pour se conformer aux constatations du Comité. La décision a vite fait la Une de la presse. Le gouvernement devait alors réagir pour mettre les choses au clair. C’est le ministère des Affaires étrangères qui s’y colle le premier. L’institution dirigée par Amadou Ba communiquera que ladite délégation n’a jamais pris des engagements allant dans le sens d’une «réhabilitation» ou d’une «réparation». Le gouvernement croyait alors dépasser cette affaire. Mais les faits sont têtus. Au vu des vidéos de l’audition qui ont été mises en ligne, c’est bien ce qu’a dit Moustapha Kâ, un des membres de la délégation sénégalaise.

«C’était juste un poste que ceux qui m’avaient mis là-bas ont jugé que je ne peux plus continuer» 

Devant cette preuve irréfutable, l’État du Sénégal décide de sévir. Et la sanction n’a pas été moindre. Le 21 octobre, après un épisode de cacophonie au sommet de l’État, les magistrats Samba Ndiaye Seck, directeur de Cabinet du secrétaire d’État chargé des Droits humains et de la Bonne gouvernance et Moustapha Ka, directeur des Droits de l’Homme sont démis de leur fonction.
Depuis lors, personne n’a entendu les deux magistrats évoquer la question. Jusqu’à hier. En effet, dans une interview accordée au site d’informations xibarubambouck.com, le magistrat natif de Koungheul évoque pour la première fois cette affaire. Interpellé sur la manière dont il a vécu cette affaire, le magistrat dira ne pas vouloir trop m’appesantir sur cette question avant d’évoquer le destin. «Je parlerai juste en tant que musulman. C’est juste une question de destin. Nous sommes quitte avec notre conscience. Nous avons un sentiment que ça a fait très mal à nos proches et amis etc. Il faut juste le ranger sur le terrain du destin», dit-il. Et d’ajouter : «le destin est parsemé de hauts et de bas. Notre Prophète Mouhammad (Paix et Salut Sur Lui) a subi plus que ça. Ce n’est rien par rapport à ma carrière. Je suis magistrat dans l’administration centrale de la justice en attendant d’être redéployé ailleurs. C’était juste un poste que ceux qui m’avaient mis là-bas ont jugé que je ne peux plus continuer».

«Je pense avoir bien rempli ma fonction.Très bien même»

Poursuivant sa réponse, Samba Ndiaye Seck dit que cette affaire est désormais derrière lui. «Pour vous rassurer, j’ai même oublié cette affaire, parce que ce n’est rien du tout. Je vis, je suis en bonne santé Alhamdoulilah et je continue ma carrière. Il me reste beaucoup d’années, nous souhaitons la santé pour rebondir sur d’autres choses», ajoute-t-il.
Relancé par le journaliste qui lui demande s’il avait le sentiment d’avoir bien fait son travail, le magistrat répond, sans hésiter, par l’affirmative. «Naturellement, c’est difficile pour un homme de juger ses actes. Mais je pense avoir bien rempli ma fonction. Très bien même. Je suis quitte avec ma conscience. Comme je l’ai dit, c’est juste le destin. Un musulman, un être humain subit le destin. Et je demande à tous mes proches de le prendre comme ça» termine-t-il. Sidy Djimby NDAO

STATUT PARTICULIER POUR DAKAR–«C’EST POUR PROTÉGER LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE»

NETTALI.COM – Alors que la polémique enfle autour de la proposition, portée par Aminata Mbengue Ndiaye, et dans une moindre mesure, par le journaliste Cheikh Diallo, de placer Dakar sous statut particulier, Mbaye Ndiaye a dévoilé l’objectif visé à travers la manœuvre.
En clair, de la tribune de l’émission Faram Facce, le directeur des structures de l’Alliance pour la république déclare que cette proposition vise à mettre le chef de l’Etat hors d’atteinte de toute velléité de déstabilisation pouvant émaner de la ville de Dakar.
« Ce serait une bonne chose », souscrit-il d’emblée à la proposition à controverse. Le ministre d’Etat de relever qu’avec un budget de 60 milliards de F Cfa, le maire de la capitale est une menace potentielle pour le président de la République, « quiconque puisse-t-il être ». « Il ne faut pas créer les conditions de déstabilisation du président de la République et le maire de la ville de Dakar peut déstabiliser le président de la République », croit-il savoir.
D’ailleurs, mentionne-t-il, avec l’acte 3 sur la décentralisation, « la ville n’est plus une réalité objective, avec l’avènement des communes de plein exercice ». « La mairie de la capitale est un démembrement de l’Etat », ajoute-t-il.

LETTRE OUVERTE AUX DAKAROIS A PROPOS DU STATUT SPÉCIAL POUR DE DAKAR PAR ABDOU KHADRE GAYE

Ce qu’ils veulent c’est que cette ville ne soit plus nôtre, mais soit la ville du Président, se colorant à ses nuances, à l’image de l’Assemblée Nationale, du (CESE, du HCCT, etc.
Dakaroises, Dakarois,
Au moment où la rue réclame la fin des abus, la baisse du coût de la vie et la pacification de l’espace politique, des thuriféraires du pouvoir en place, dans leur rôle de caresser le Président de la République dans le sens du poil, de lui plaire et de le perdre, agitent l’idée d’un statut spécial pour la ville de Dakar qui fut capitale de l’Afrique Occidentale Française (AOF) de 1902 à 1959, de la Fédération du Mali de 1959 à 1960, avant d’être celle du Sénégal indépendant. Ils parlent de conflits d’intérêts à résorber, d’appétits politiques à ravaler et de dépolitisation de Dakar. Ils parlent d’une mesure préventive visant les possibles confrontations entre le pouvoir central et local qui naîtraient du surcroit d’envergure que donnerait au Maire son élection au suffrage direct et qui ferait de lui, disent ils, un Président de Ville. En vérité, ce qu’ils veulent c’est que nous n’élisions plus nos Maires, comme nous le faisons depuis 1887, mais qu’ils soient nommés par son Excellence avec le titre d’Administrateur de Commune ou autre. Ce qu’ils veulent, c’est nous retirer notre pouvoir de contrôler et de sanctionner positivement ou négativement nos élus librement choisis.
Dakaroises, Dakarois,
Ce qu’ils veulent c’est que cette ville ne soit plus nôtre, mais soit la ville du Président, se colorant à ses nuances, à l’image de l’Assemblée Nationale, du Conseil Economique Sociale et Environnemental (CESE), du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT), etc. Ils oublient peut être ou feignent d’oublier qu’en vérité, il s’agit de décentraliser (ce qui était centré) et non du contraire et que l’Administrateur de Commune perd de fait la caution populaire gage de la légitimité du Maire bien élu. Ils ne savent pas, les pauvres, aveuglés qu’ils sont par leur position de pouvoir, leur intérêt propre et leur éloignement du peuple, qu’ils voguent à contre sens de l’histoire, crée une rupture d’égalité sans précédent entre les citoyens du Sénégal indépendant et rendent un mauvais service au premier des sénégalais qu’ils prétendent servir et de qui il est attendu, non pas de phagocyter tout et tout le monde, mais de renforcer toujours plus le système démocratique, de libérer les institution de la République de la tutelle de l’Etat, de respecter et de faire respecter les droits humains, partout et toujours, de réduire les inégalités entre les citoyens de ce pays et entre nos villes et nos campagnes et nous sortir du sous-développement, de la pauvreté et de l’insécurité.
Dakaroises, Dakarois,
Aider le Président c’est dire non à la proposition à lui faite de mettre Dakar sous tutelle. Car cette ville est nôtre, que nous lèguerons à nos enfants qui nous jugerons comme nous jugeons nos pères. Oui, aider le Président, c’est parfois lui résister, c’est toujours lui rappeler ses engagements, son serment et son parcours. Aider le Président, c’est lui dire ce que souffre le peuple, c’est lui dire ce que rêve le peuple, c’est lui dire ce que dit le peuple, mais c’est presque toujours lui déplaire, hélas !… Aider le Président, c’est le sauver des thuriféraires qui l’abusent et usent son pouvoir. Il est vrai que nous devons repenser notre ville, l’évaluer par rapport à elle-même et son trajectoire propre, évaluer les reformes passées et celles en cours, mieux l’organiser, mieux la structurer, mieux l’entretenir, mais en renforçant toujours plus la responsabilité citoyenne dans chaque quartier, dans chaque maison, du plus humble citoyen. Il est vrai que Dakar n’est pas le Sénégal, mais sans Dakar, le Sénégal ne serait plus tout à fait le Sénégal. Il est vrai que nous avons souffert de la guéguerre entre le Président et l’ex Maire de la ville, qui a valu à ce dernier l’emprisonnement et la perte de ses fonctions électives, hélas !
Dakaroises, Dakarois,
Nous avons souffert et continuons de souffrir de toutes les guéguerres politiciennes qui nous divertissent et retardent l’avancée de notre pirogue, mais ce n’est pas une raison pour priver le peuple de Dakar de son pouvoir de se choisir ses élus, ce n’est pas une raison pour marcher à reculons sur la route de la démocratie et de la responsabilité citoyenne. Ou alors fermons aussi l’Assemblée Nationale parce qu’on s’y bagarre quelquefois et que beaucoup de nos concitoyens dénoncent son inutilité. Fermons nos tribunaux à cause des reproches faits aux juges. Fermons nos routes à causes des accidents de la circulation. En vérité tous ces disfonctionnements doivent nous pousser à nous remettre en cause, nous aider à grandir et à accomplir le grand saut ; non à renoncer. Car le fleuve qui cherche la mer peut faire beaucoup de détours, mais jamais il ne recule, toujours il avance…
Dakaroises, Dakarois,
Faire le grand saut, c’est crier fort notre part de refus et assumer notre part de combat, en reconnaissance aux générations passées et pour le bien des générations actuelles et futures. Faire le grand saut, c’est écrire sur tous les murs, dans toutes les têtes et dans tous les cœurs que ce pays n’appartient à personne ni à aucun clan, que le pouvoir politique appartient au peuple qui le délègue à qui il veut et le reprend quand il veut. Ainsi seulement nous aideront nos hommes politiques à se départir de leur partisannerie et à songer exclusivement au bienêtre des populations et au développement du pays. Ainsi seulement nous rappelleront à ceux à qui le pouvoir est présentement confié la chance qui leur est offerte de mériter les louanges et la reconnaissance du peuple ou peut être sa malédiction. Ainsi seulement le pouvoir et l’opposition comprendront qu’il ne s’agit pas d’eux mais de l’ouvrage qu’ils ont en partage, qu’il ne s’agit pas de compétition mais de collaboration et parviendront à s’entendre, à cohabiter sans heurt et à travailler main dans la main pour le bien des populations.
Dakaroises, Dakarois,
Faire le grand saut, ce n’est pas nous laisser arracher notre droit de choisir le Maire que nous voulons pour notre ville, de le contrôler et de le sanctionner, non ! Mais nous battre pour le conserver et le renforcer. Faire le grand saut, c’est aussi reconquérir notre littoral, notre vue sur le grand large, nos plages et notre Finistère, c’est reconquérir nos trottoirs, nos baobabs, nos caïlcédrats et nos flamboyants, c’est reconquérir nos jardins, nos squares et nos ronds-points aménagés, nos bibliothèques, nos terrains de sports et nos salles de cinémas, notre air pur, notre brise marine et la bonne odeur de notre ville… Faire le grand saut, c’est aller de conquête en conquête… C’est un ballon qui nous est lancé, dit-on, pour sonder notre opinion et notre permissivité. Organisons-nous dans nos Pénc, nos quartiers et villages, dans nos entreprises, nos ateliers et nos marchés, et crions d’une forte et intelligible voix que Dakar est nôtre et que nous ne le cèderons à personne. Jamais. D’aucuns pensent que le sujet ainsi posé par les porteurs d’encensoir n’est pas digne de débat et que le dédain lui suffit comme réponse, mais un ballon de sonde irrespectueux mérite un bon coup de pied pour le retourner à son envoyeur. En attendant la suite… https://www.seneplus.com/

3e mandat de Macky: BBY tape sur Boun et Mbaye Ndiaye…le débat déjà clos par Ismaila Madior Fall, Mounirou Sy, Seydou Gueye Mimi Touré

https://www.pressafrik.com/-La machine est en branle. Les proches du Président Macky Sall enchaînent les sorties et installent au calme l’idée selon laquelle leur mentor peut se représenter en 2024. si l’ancien Premier ministre Boun Abdallah Dionne est allé plus loin en appelant à supprimer la limitation des mandats présidentiels au Sénégal, l’ancien ministre de l’Intérieur, actuel ministre d’Etat (sans portefeuille), Mbaye Ndiaye affirme clairement que Macky a le droit de se représenter en 2024, puisque selon lui, il en est qu’à son premier mandat, d’après la révision constitutionnelle de 2016. Mais ces deux sorties ne sont pas du goût de certains membres de la coalition au pouvoir Benno Bokk Yakaar (BBY), dont le spécialiste en communication Mamadou Thiam, qui déplore les communications de Boun Dionne et Mbaye Ndiaye sur un sujet qui est déjà vidé par presque tous les responsables de l’APR dont Ismaila Madior fall, Mimi Touré, Seydou Gueye…
Après l’ancien Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne le week-dernier soutenant que l’histoire du président Sall n’est encore terminée avec le peuple sénégalais et que la limitation des mandats n’était pas pertinente, c’est au tour du ministre d’Etat, Mbaye Ndiaye de relancer l’éventuel troisième mandat du Président Macky Sall, sur le plateau de la TFM. Convoquant la Constitution pour argumenter sa position.
Pourtant, le débat a été clos par le chef de l’Etat lui-même, confirmé par son ministre de la Justice d’alors, Ismaila Madior Fall et bien d’autres personnalités de la mouvance présidentielle comme le Constitutionnaliste Mounirou Sy, la présidente du Cese Mimi Touré, le porte-parole du Palais Seydou Gueye.
Pour le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, Macky Sall est à son premier mandat de 5 ans. « Le mandat de cinq ans est le premier par rapport à la limitation constitutionnelle des mandats. Par conséquent, rien ne s’oppose à ce que Macky se présente, s’il le veut, à la Présidentielle de 2024 », a théorisé l’ancien ministre de l’Intérieur.

« La sortie de Boun Dionne  a occulté l’inauguration de la Centrale éolienne de Taiba Ndiaye »

Sa communication, tout comme celle de l’ancien Premier ministre, Boun Dionne, ne plaisent pas du tout à ses collègues de la mouvance présidentielle dont Mamadou Thiam, président du Mouvement « Agir pour l’Emergence », qui estime que ce n’est pas en phase avec les décisions prises par le chef de l’Etat en matière de communication.
« La décision qui a été prise par le Président Macky Sall en matière de communication, c’est de demander à l’ensemble de ses partisans de faire focus sur le travail. C’est-à-dire matérialiser les engagements que nous avons pris devant le peuple sénégalais qui a renouvelé sa confiance au président de la République. Ce qui fait que, depuis lors, le président s’inscrit dans le temps de l’action », dit-il à PressAfrik.
« Quand vous analysez la sortie de l’ancien premier ministre, elle a contribué à occulter l’inauguration de la centrale éolienne du président Sall. Notre agenda doit être cohérent avec celui du Président. Quiconque s’écarte de la ligne, nous devons le dénoncer. Nous ne devons pas avoir de demi-mesure », ajoute-t-il.
Mamadou Thiam dit désapprouver cet écart de conduite communicationnelle, car la ligne qui a été tracée est claire,k selon lui : travailler et parler du programme du président Macky Sall pour lequel il a été réélu et œuvrer pour faire avancer le Sénégal et matérialiser ses projets. C’est cela la priorité, selon lui.

Un débat clos par le chef de l’Etat lui-même

Interpellé sur la question lors d’un face à face avec des journalistes le 31 décembre 2018, le président Macky Sall avait lui-même tranché le débat. Dans une vidéo qui circule sur les Réseaux sociaux, il déclarait ceci en wolof : « oui, la constitution c’est moi qui l’ai fait voter. Quand on a ramené le mandat de 7 à 5 ans, j’ai dit le mandat est de 5 ans renouvelable une fois. J’ai ajouté une close c’était pour tuer ce débat ».
Macky Sall de préciser dans cette vidéo : « toutefois, nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs. Je suis élu, ça veut dire je fais un mandat. Donc, ce que je crois, si je suis réélu (c’est-à-dire en 2019), je fais mon second mandat de 5 ans. Ce sera 7 plus 5. Je dois partir, c’est ça l’option fondamentale. C’est ça la constitution, c’est moi qui l’ai proposée ».

L’ancien ministre de la Justice, Ismaila Madior Fall confirme Macky

« Je me rends compte que les gens ne lisent pas les textes. Si les gens continuent à dire qu’il est possible que le Président fasse un troisième mandat je me dis qu’on n’a pas lu les textes, notamment l’article 27 qui dit très clairement que « nul ne peut avoir deux mandats  consécutifs ». C’est qu’a dit et répété l’ancien ministre de la Justice, Ismala Madior Fall, dans plusieurs vidéos.Salif SAKHANOKHO

Revirement sur la 3e candidature: Mbaye Ndiaye est-il actionné par Macky?

https://oeildumonde.com/Mbaye Ndiaye a fini d’enfoncer un coin dans l’arc, lorsque, ce mercredi, invité à l’émission Faram Facce, sur Tfm, il a déclaré que Macky Sall peut constitutionnellement briguer un 3e mandat.
L’homme n’est pas n’importe qui dans la nomenclature de l’Etat et celle du parti qui incarne le destin du Sénégal depuis mars 2012. Membre de l’entourage de premier cercle du président de la République, il est ministre d’Etat et directeur des structures de l’Alliance pour la république. Or, le chef de l’Etat, en plus d’avoir combattu véhément la troisième candidature de Me Abdoulaye Wade pour des raisons évidentes, a organisé un référendum, qui engloutit plusieurs milliards de F Cfa. Ce, pour supposément, « verrouiller » la question de la limitation des mandats et s’appliquer ce principe en premier. Ledit référendum n’a pas créé une nouvelle Constitution comme ce fut le cas en 2001, où toutes les dispositions de la Constitution précédente furent écrasées. En 2016, le peuple sénégalais a été consulté pour des modifications constitutionnelles qui devaient expressément faire surmonter la polémique qui précéda la chute du Pape du Sopi, avec son lot de drames.
Sachant tout cela, il est légitime de se demander si Macky Sall a suivi le revirement spectaculaire de Mbaye Ndiaye. Nous sommes tentés de répondre par l’affirmative, car le fait que le président Sall lui-même refuse de trancher la pomme de discorde, en servant un « ni,ni », indique qu’il n’est pas excédé par cette outrance de son ministre d’Etat.
Une suspicion d’autant plus légitime que le constitutionnaliste émérite du chef de l’Etat, Ismaïla Madior Fall, juste après la réélection de son mentor, ne s’est pas gêné pour dire, dans un entretien avec EnQuête, qu’ il appartient au président de la République «d’apprécier».
Pourtant, alors ministre de la Justice, il soulignait en 2017 le contraire. «La Constitution du Sénégal est très claire sur la question du mandat du président de la République et ne laisse place à aucune interprétation sur la possibilité d’un troisième mandat. L’article 27 de la Constitution dit : «Le chef de l’Etat est élu pour un mandat de 5 ans renouvelable une fois. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs», avait-t-il dit et répété 3 fois devant les journalistes.
Cette sortie de l’ancien ministre de l’Intérieur doit prédisposer à craindre le pire. Pour mémoire, en 2015, il avait théorisé la pirouette de Macky Sall sur la promesse de réduction du mandat présidentiel de 7 à 5 ans. «Une loi constitutionnelle ne peut pas être rétroactive. (…) On ne peut pas personnaliser la loi et l’adapter au président Macky Sall. C’est impossible juridiquement», tranchait-t-il, ce 10 avril 2015, sur le plateau de la Tfm.
Toutes choses qui nous amènent à penser que Macky Sall, au sujet de la 3e candidature, va agir dans le sens indiqué par le ministre d’Etat.
Chef de l’Etat Macky Sall de briguer à nouveau le suffrage des Sénégalais en 2024».

Troisième Mandat De Macky… Les Manœuvres Du Palais

https://www.xibaaru.sn/Troisième mandat du Président de la République : Le coup de force visé par faucons du Palais.Le jeu est devenu clair maintenant. Au sein du pouvoir, des manœuvres s’opèrent pour faire présenter le Chef de l’Etat Macky Sall à un troisième mandat en 2024. Le ministre d’Etat auprès du Président de la République, Mbaye Ndiaye vient de s’illustrer piteusement en entrant dans ce débat à propos du troisième mandat. Invité de l’émission Faram Facce sur la TFM ce mercredi, Mbaye Ndiaye défend : « Macky Sall vient d’entamer son premier mandat, selon la Constitution qui limite à deux, le nombre de mandats de 5 ans ». Le Directeur des structures de l’Alliance pour la République (APR) ajoute : « Maintenant pour ce qu’il fera en 2024 ou 2027 (sic), laissons le temps au temps ».
Evidemment, en cherchant à défendre l’indéfendable, Mbaye Ndiaye va jusqu’à trébucher en ne savant plus si c’est en 2024 ou en 2027 que se tiendra l’élection présidentielle. A moins que ceci ne soit encore un autre coup fourré. Il est devenu clair qu’au sein de l’APR, des forces tapies dans l’ombre, manœuvrent et veulent forcer le Chef de l’Etat Macky Sall à briguer un troisième mandat successif en 2024. Alors qu’ils savent pertinemment qu’au regard de la Constitution, Macky Sall ne pourrait prétendre à un troisième mandat. Du fait de la révision de la Constitution en 2016 et non de son renouvellement.
Malgré tout, pour accéder à leurs fins, tous les coups semblent permis. Mbaye Ndiaye qui s’en va jusqu’à s’emmêler les pinceaux jusqu’à confondre en quelle année l’élection présidentielle se passera, en parlant de 2024 ou 2027. Existe-t-il un plan B parmi ceux qui travaillent pour un troisième mandat du Président de la République. Pourquoi pas pour eux, créer la plus grande instabilité au Sénégal en 2024 au cas le peuple debout comme un seul homme s’opposera au coup de force qu’ils tentent ? Ils ont déjà tiré les leçons de l’expérience sous Me Abdoulaye Wade en 2012.
Dans leurs rangs, puisque les farfelus pullulent, il ne s’agira que d’activer un d’entre eux pour lancer la proposition de reporter l’élection présidentielle en 2027. Devinez quoi ? Pour dire qu’une telle idée n’est guère farfelue, en principe si les prochaines élections législatives se déroulent en 2022, les suivantes seront en 2027. Une aubaine, pour ceux qui à chaque fois, veulent magouiller, réclament toujours que telle élection soit reportée pour permettre son couplage à une autre. Avec ces pyromanes autour du Chef de l’Etat, il faut vraiment s’attendre à tout.La rédaction

Sorties sur le mandat du Président de la République: «Boune Dionne,clown de la République», «compassion pour Mbaye Ndiaye» Par Moussa Taye

Les dernières sorties de Mahammed Boun Abdallah Dionne et Mbaye Ndiaye sur le mandat du Président Macky Sall ont fait sortir de ses gonds Moussa Taye (Taxawu Senegaal) qui a traité le Secrétaire général de la présidence de « clown de la république ». Pour Mbaye Ndiaye, il n’a témoigné que compassion.
« Boun Abdallah Dione, dans une explication étriquée, tente maladroitement de justifier une éventuelle troisième candidature de son mentor Macky Sall. L’ex PM, prototype de l’inutilité et de l’inefficience de la station primatoriale sous Sall, évoque doctrine, jurisprudence et pratiques internationales pour valider sa théorie trop alambiquée. A peine eut -il terminé sa logorrhée que l’impertinent Mbaye Ndiaye prend le relais. Cependant, ce dernier ne mérite pas vraiment notre attention. Au vu de sa piètre prestation, il mérite plutôt notre « ndeyssane », (compassion). Le jeu est compris. Les Sénégalais sont conscients de l’envie manifeste de Macky Sall de s’éterniser au pouvoir. Les faits, gestes et attitudes de son camp le prouvent éloquemment.  La posture de Monsieur le Secrétaire général de la présidence ne l’honore point. Il est devenu, après ses pas de danse endiablés au rythme du mbarass, le clown de la république, manquant d’élégance, de retenue et même de vergogne comme le soulignait, à son propos, le propos éloquent d’un célèbre guide religieux », a-t-il fustigé.
Il faut que le SGPR sache a-t-il ajouté, « qu’il y a affaires plus urgentes à régler, matière plus sérieuse à réfléchir. Car, pendant ce temps, les paysans sont dans le désarroi, les étudiants dans le dénuement, les enseignants dans la rue, nos compatriotes de la diaspora dans la solitude et l’angoisse, Guy encore en prison… »
La situation est trop sérieuse pour manipuler l’opinion publique finira t’il par dire. « Le bail de Macky avec le peuple, après l’usurpation éhontée de 2019 prend fin en 2024. Terminus, on rebat les cartes ».
« Ceux d’entre les responsables apéristes qui ont des ambitions légitimes, du reste, doivent s’armer de courage et descendre dans l’arène politique car la fortune est bien dans le courage. Ceux comme Boun, mendiants des faveurs, bénéficiaires de la bourse, de la prime de l’amitié devrais-je dire, doivent cesser les nauséeuses combines. Et que tous retiennent surtout cette leçon élémentaire : nul régime n’est éternel encore moins ceux fondés sur l’iniquité et la négation des droits»,conclura t-il. https://www.dakaractu.com/

Me El Hadji Diouf,en conférence de presse vendredi pour « démontrer l’impossibilité » d’un troisième mandat de Macky

https://www.pressafrik.com/-La relance du débat sur un éventuel troisième mandat du président Macky Sall, ne laisse pas indifférent Me Elhadji Diouf. L’avocat compte tenir une conférence de presse vendredi à 10H00, au Café de Rome, pour « démontrer l’impossibilité » de la participation de Macky Sall, à la prochaine présidentielle, a-t-on appris. Me Diouf compte également faire des révélations fracassantes sur la question, selon des sources à PressAfrik.Salif SAKHANOKHO

Apr: Les Rg dévoilent les noms des 3 “Mohicans” aux agendas cachés

https://www.beut7.com/Le journal Kritik dans sa parution du journal fait état de hauts perchés dans les cercles du pouvoir. Trois « Mohicans » qui travaillent à ravir la vedette au Chef de l’Etat Macky Sall sont prestement démasqués par les redoutables Renseignements Généraux qui ne laissent rien en rade. Il s’agit d’Amadou Bâ, Aminata Touré et Mahammd Boune Abdallah Dionne. Activisme débordant, réunions sécrètes et stratégies de plan de succession du président de l’Alliance pour la République (APR) risquent de les perdre dans le juron présidentiel. Le journal renseigne que le Président Sall réfléchit avec son cabinet aux fins de se séparer de ces « Mohicans » aux dents longues. A tort ou à raison, ces trois personnages sus nommés sont épinglés par les notes des Renseignements Généraux qui ont clairement indiqué qu’ils seraient tous dans le coup. Amadou Bâ se débat au point de se présenter pour une victime de complot mais chassez le naturel, il revient au galop. Mahammad Boune Abdallah Dionne s’est fait surprendre à cause de sa dernière sortie qui ressemble plutôt à un ballon de sonde que d’une volonté manifeste de soutenir son mentor. Mimi Touré aurait touché un mot à des diplomates qui ont vendu la mèche. Pour l’heure, le climat reste délétère au sein de la mouvance présidentielle et le président Sall réfléchit avec son cabinet pour voir quelle conduite prendre par rapport à cette adversité qui accable sa majorité.

Bara Ndiaye… Qui Est Derrière Lui?Tout Sur Ce Tueur D’élites

https://www.xibaaru.sn/Guéguerres à l’APR : Pour qui se prend un certain Bara Ndiaye ?L’Alliance pour la République (APR) est guettée par le syndrome des partis au crépuscule de leurs règnes. Déjà non structurée, l’APR est une armée mexicaine. Des seconds couteaux se sentent pousser des ailes dans ce parti, sans que personne ne croit nécessaire de les rappeler à l’ordre, pour s’en prendre à des personnalités de premier rang de la République. Tenez, qui connaissait cet obscur personnage nommé Bara Ndiaye, journaliste sorti du CESTI dans son CV, mais qui n’a jamais exercé ; et qui s’est retrouvé un beau matin propulsé administrateur de la Maison de la presse par les bons vouloirs du Palais ? L’on en est à nous souvenir qu’il y avait une période dans le passé où les salles de rédactions étaient remplies de communiqués de presse de And-Jëf/PADS, puis de l’APR envoyés par un certain…Bara Ndiaye.
C’est cet individu qui, comme un coq qui a cru avoir des cornes, se retrouve dans l’enclos plein de béliers et qui veut engager des combats contre eux. Dans certains salons de la République, l’on en est à se poser des questions, s’il faut en rire ou s’il faut en pleurer, lorsque Bara Ndiaye, en dehors de toute ethique républicaine et par manque de pudeur, de décence, s’auto-octroie le droit d’adresser une lettre ouverte à la troisième institution de la République qu’est la Présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE) Mme Aminata Touré ainsi qu’au ministre des Affaires étrangères ? Il les somme de se prononcer sur ses interpellations dans sa lettre ouverte au passage truffée de fautes ? Si, si, Bara Ndiaye et ses comparses, après avoir été confondus par l’opinion, lasse de leurs manœuvres cousues de fil blanc, consistant à chanter à tout vent, la théorie d’un complot fomenté par des responsables de la mouvance présidentielle qui auraient des agendas cachés en lorgnant le fauteuil du Chef de l’Etat, Macky Sall, ont décidé de passer à une étape supérieure.
Cette fois-ci, il s’agit de citer nommément ceux qu’ils ont placé dans leur ligne de mire. Naturellement, ce sont Mme Aminata Touré et M. Amadou Ba à qui, injonction est faite par le sous-fifre du cercle des réels comploteurs de la République envoyé en éclaireur, de se prononcer s’ils ont oui ou non, un agenda caché.
Dans cette affaire, l’on ne peut comprendre l’attitude du Chef de l’Etat Macky Sall qui a menacé de sanctions tout responsable de son parti qui outrepasserait ses ordres en s’attaquant à d’autres. Car, il aurait besoin de sérénité pour réaliser ses chantiers. Comment donc, ce Bara Ndiaye un simple administrateur, dans un ton tout aussi arrogant que méprisant, peut-il se permettre de s’adresser la troisième personnalité de la République ainsi qu’à un ministre de la République ? Et que le Président de la République, se contente d’observer sans le rappeler à l’ordre. A moins qu’il n’ait donné son onction à ce cercle de comploteurs de la République, bien dans leur rôle pour mieux conserver leurs privilèges et prébendes. Si tel est le cas, pourquoi tant de bruit, de simples décrets du Chef de l’Etat auraient suffi pour limoger Mme Aminata Touré et M. Amadou Ba de leurs postes respectifs.La rédaction de Xibaaru

Halte à la desintoxication et à la desinformation Par Coumba Samb Actrice de developpement

« Qui veut noyer son chien , l’accuse de rage ». Cet adage resume bien la situation délétère qui prévaut au sein de l’Apr où de seconds couteaux téléguidés et télécommandes s’acharnent sur la Présidente du Conseil Economique Social, et Environnemental., Madame Aminata Toure, en mettant en doute sa loyauté et sa fidélité.
Parvenue à faire rayonner cette auguste Institution qui joue un rôle opérationnel aussi bien sur les plans national et international, elle fait l’objet de multiples attaques puériles venant de certains responsables de l’APR.
Madame Aminata Toure est un modèle de réussite pour le Sénégal , et pour toute l’Afrique.
A la place des tirs groupés sur cette noble femme, nous devons lui rendre un vibrant hommage. Nous devons en particulier mettre l’accent sur la personne et ses qualités personnelles d’intelligence, de courage, de loyauté et d’abnégation. Il faut saluer sa capacité à faire passer l’atteinte du but poursuivi avant la recherche de son prestige personnel. Son courage n’est plus à démontrer. Pour l’intérêt de son pays, elle a sacrifié sa brillante carrière aux Nations unies afin de se mettre à disposition
Je voudrais également souligner sa très grande loyauté et son esprit d’équipe.
Pendant plusieurs années , Madame Aminata Toure a été, incontestablement, le défenseur du Président Macky SALL et l’a soutenu dans tous les combats politiques sans reserves et sans conditions.
Peu soucieuse de sa gloire personnelle, elle est toujours prête à s’effacer pour faire triompher les intérêts de notre pays. Cela s’est manifesté de manière évidente à toutes les échéances électorales que le Président Macky SALL a participé , allant des présidentielles de 2012 à nos jours.
Ces sorties, politiquement incorrectes et socialement discourtoises, n’honorent pas du tout l’Alliance pour la République.
Il est alors de notre devoir à tous, de rabattre le caquet, à tous ces perroquets porteurs du message de désunion dans le seul dessein de préserver leurs intérêts crypto- personnels.
Ce ballon d’essai, ne passera pas, car la relation entre le président de la République, son excellence Monsieur Macky SALL et Madame Aminata TOURE, est fondée sur une loyauté sans failles https://www.dakaractu.com/

QUI A OSE PARLER DE 3eme MANDAT? Par Samba Souba SARR

Jusqu’ici, je m’étais résolu de n’en piper un mot, car agité le plus souvent, par une opposition en mal d’inspiration, qui ne s’est pas encore remise de sa déroute du 19 Février 2020 passé.
L’invocation du 3eme mandat par le camp présidentiel, apparait à nos yeux nous citoyens, nous inconditionnels gratuits du Président Macky, comme une insulte à notre intelligence d’abord, à notre engagement sans faille auprès de ce dernier.
Ceci est encore plus grave, quand c’est posé par un homme comme Monsieur Mbaye NDIAYE, vu son accointance politique avec l’homme, et de par sa position dans l’appareil d’état.
Vous n’avez pas besoin d’installer ce débat puéril qui ne profite en rien le Sénégal, soulevé uniquement pour assouvir vos intentions pernicieuses, voire coupables.
Cette réaction renseigne à suffisance l’état d’esprit opportuniste et profiteur de son auteur, tel une sangsue sur sa proie dodue, qui ne saurait la quitter avant d’avoir bu son sang jusqu’au dernier millilitre.
Vous ne pouvez pas ternir le bilan reluisant du Président, avec vos aspirations fétides, mues par des intérêts personnels Mr Ndiaye. Qu’on se le tienne pour dit !!!!
Macky SALL est déjà rentré par la GRANDE PORTE dans l’histoire géopolitique de ce pays, vous ne pouvez pas l’en faire sortir par la petite. Rien à faire !!!!
Il est l’artisan du progrès économico-social de cette nation, malgré les délires journaliers d’une opposition mécanique, censurant chez elle toute objectivité, la plongeant dans une négativité qui frise la paranoïa.
Je ne me lasserai jamais de vous ressasser, que les critères macroéconomiques qui mesurent les performances économiques d’un pays sont les mêmes partout dans le monde, y compris le Sénégal.
C’est : le déficit budgétaire ; le taux de croissance ; le taux d’inflation ; le déficit de la balance commerciale.
Interrogez ces chiffres en ce jour de Février 2020 avec comme période de référence 2012.
La réponse va de soi, des bonds remarquables à tous les niveaux. Des prouesses qui relèvent de l’utopie, ne sauraient être entamées par des calculs opportunistes dignes de la volaille en quête de pitance.
Le Président Macky SALL est notre CHE GUEVARA, notre LECH WALESA, qui a su révolutionné positivement notre quotidien, qui nous a rendu notre fierté Sénégalaise.
C’est lui qui a fait jaillir ce début de lumière qui commençe à briller sur notre tissu économique, notre diplomatie, bref sur l’avenir promettant de notre pays.
Laissons-le faire de ce bout de lumière, un soleil au zénith qui fera rayonner le Sénégal de mille feux partout dans le monde.
Tout JUDAS qui essayera de piéger sa noble volonté pour le pays, nous trouvera sur son chemin.A BON ENTENDEUR… SALUT Citoyen Senegalais https://www.dakaractu.com/

Mandats du Président Macky Sall: Cheikhou Oumar Sy dément Mbaye Ndiaye

« C’est faux et archifaux M. Mbaye N’diaye, le Président Macky Sall entame bel et bien son deuxième et dernier mandat! » C’est la réponse apportée par l’ancien député Cheikhou Oumar Sy au ministre conseiller Mbaye Ndiaye qui a indiqué hier
« que le Président Macky Sall était au premier mandat de son quinquennat ».
« Il est désolant et cynique, à la limite, de voir M. Mbaye Ndiaye vouloir nous faire croire que le soleil se lève à l’Est. Nous faire croire que le Président Macky Sall est à son premier mandat est juste une insulte aux citoyens et citoyennes qui ne cessent de voir leur Constitution violée par des politiques qui s’accrochent sans état d’âme aux délices du pouvoir au point d’oublier qu’ils doivent donner l’exemple à cette jeunesse qui de plus en plus les rejettent », a aussi dit Cheikhou Oumar Sy.
« Nous avons combattu Me Abdoulaye Wade pour les mêmes travers. Aujourd’hui venir entendre, après 8 années de pouvoir, des personnes nous dire que les premiers 7 ans du Président Macky Sall n’ont jamais existé, on a qu’une envie : les envoyer tous à Wuhan. Mieux vaut aider le Président de la République à ce qu’il sorte par la grande porte et ne pas essayer de mettre le pays sous tension juste pour assouvir des désirs despotiques. Le débat, je le répète, n’est point constitutionnel mais un débat de morale, d’éthique et de valeurs », a-t-il tenu à faire savoir en outre.
Enfin, l’ancien député d’indiquer que la jeunesse est assez avertie et a aussi l’ambition d’apporter sa compétence, son savoir-faire et sa vision à la construction de notre Nation. « Ayez la générosité et l’humilité de passer le relais avec toute la dignité requise », a-t-il conseillé… https://www.dakaractu.com/

De hauts responsables accusés de trahison: L’Apr amorce son autodestruction !Par Assane Samb

Le parti politique au pouvoir, l’Alliance pour la République (Apr), au pouvoir, est dans une tourmente.
Un de ces jeunes cadres, Bara Ndiaye, Directeur de la Maison de la presse, n’a pas hésité à accuser deux hauts responsables, le Ministre des Affaires étrangères, Ahmadou Bâ, et la Présidente du Conseil économique, social et environnemental, Aminata Touré, de nourrir un agenda personnel et de tisser des réseaux internes contre le Président Sall.
Bara en a dit donc plus que Mame Mbaye Niang. Ce dernier parlait d’un ‘’traître’’ tandis que lu, croit en connaitre plusieurs dont les deux qu’il a cités.
Rappelons que cette situation fait suite au limogeage de Moustapha Diakhaté, l’auteur d’un courant qui n’était plus en odeur de sainteté avec le Grand Manitou.
Or, au niveau du parti, personne ne peut ignorer les effets dévastateurs de tels propos qui vont semer le malaise, y compris au niveau étatique.
Si de tels propos peuvent être avancés par voie de presse, c’est que l’Apr en est arrivée à un stade de déperdition morale et politique tel que les uns se font un devoir de se dresser contre les autres.
Et ce n’est pas nouveau. Moustapha Cissé Lô a accusé ses camarades et autres responsables de l’Etat d’être dans le trafic de drogue et le blanchiment d’argent. Il n’a jamais aussi inquiété pour cela.
Aujourd’hui, les Sénégalais sont en train de se poser des questions sur la moralité des gens qui les dirigent. Les charges qu’ils assument sont-elles trop lourdes pour eux ? Respectent-ils les Sénégalais ? Sont-ils dignes de confiance ?
En effet, si vraiment Ahmadou Bâ et Mimi Touré sont ce qu’on les accuse d’être, comment peut-on les maintenir à ce niveau de responsabilité de l’Etat, c’est-à-dire à des postes stratégiques ?
A contrario, s’ils le sont pas, comment peut-on permettre à un cadre de les attaquer de cette façon par voie de presse ?
L’un dans l’autre, la Commission de discipline qui a exclu Moustapha Diakhaté a du pain sur la planche.
Ou Ahmadou Bâ et Mimi Touré doivent rendre des comptes parce qu’on a des preuves contre eux, ou Bara Ndiaye doit être rappelé à l’ordre.
En tout état de cause, cette guéguerre à l’Apr est en train de donner aux Sénégalais l’image d’un parti aux abois avec, à son niveau, des gens pire que des adversaires.
On a rarement vu, dans l’histoire de ce pays, un parti au pouvoir se déchirer de la sorte alors que le secrétaire général est encore aux commandes.
Ce qui est clair, c’est que le parti est en train de s’autodétruire. Après avoir conquis le pouvoir après seulement quelques années d’existence, il semble avoir atteint sa vitesse de croisière et amorcé un virage de retour et, pis, une forme d’autodestruction à l’image de ces fusées qui explosent au vol après avoir effectué une montée en puissance.
‘’Macky rek et personne d’autre’’, écrit Bara Ndiaye dans sa contribution. Eh bien, cela signifie que Macky sera éternel aux commandes du parti et restera sans doute aux affaires.
Les Sénégalais avaient connu le cas du Pds où on disait que Wade était la seule constante. Ici, à l’Apr, Macky est la seule alternative. Il n’y a n’en pas d’autres.
Mais ceux qui avancent ces propos ignorent peut-être qu’ils sont en train de dire que le parti ne va pas survivre à Macky. Or, ce dernier n’est éternel ni physiquement ni politiquement.
Alors, l’Apr est en train de nous annoncer sa fin prochaine. Justement lorsque Macky aura quitté le pouvoir. Car, à partir de ce moment-là, la rébellion se généralisera exactement cela est arrivé à Abdoulaye Wade.Les mêmes causes produisant les mêmes résultats.

Avoir des ambitions politiques à l’Apr serait-il un crime de l’èse majesté ? Les faucons du Palais ne perdent rien pour attendre. C’est en tout cas, ce qu’a déclaré ce jeudi 27 février 2020, le jeune “Aperiste” de Guédiawaye Toubab Diop.

https://www.dakarposte.com/-A l’en croire, un commando politique a déjà été mis en place. Selon Toubab Diop, ces “guerrieros” du “Macky” ne sont personnes d’autres que des hommes de pailles politiques à la solde d’éléments encagoulés du régime, bien connus des Sénégalais. Si ces derniers qui se sont ligués avec une certaine presse pour tenter de diaboliser de hautes personnalités du pays comme mouhamed boune Abdallah Dionne le Chef de la diplomatie Sénégalaise Amadou Ba et la Présidente du Conseil Économique Social et Environnemental (CESE), n’arrêtent pas leurs agissements de nature à créer la zizanie dans les prairies beiges-marrons, Toubab Diop toutes griffes dehors, menacent tout simplement de lever leur identité, au grand jour. Très remonté, Toubab Diop a en outre dénoncé avec véhémence, les méthodes machiavéliques, de ces manipulateurs de l’ombre visant à mêler les très respectables et respectueux agents des Renseignements Généraux (RG) dans un combat politique qui n’est pas le leur.

Marche du 28 février: Gno Lank compte marcher avec ou sans autorisation

https://actusen.sn/-On risque d’assister à une vendredi très pimenté si le Préfet de Dakar n’autorise pas la manifestation des organisations de la société civile. Ces dernières regroupées du collectif «Gno Lank», et qui luttent pour la libération de Guy Marius Sagna, ont décidé de marcher demain avec ou sans autorisation.
En conférence de presse ce jeudi, le  collectif compte emprunter l’itinéraire qui mène de l’échangeur de la Foire de Dakar jusqu’au Rond-point Liberté 6. «Le Collectif No Lank appelle les Sénégalais de tout âge à sortir massivement prendre part à la grande marche qu’il organise ce vendredi 28 février à partir de 15h. Cette marche concernera également la question de l’eau qui devient problématique», a déclaré Assane Sarr.
Pour apporter leur soutien à Guy Marius Sagna, les manifestants vont s’arrêter devant le Camps pénal. Ce qui sera, d’ailleurs, l’étape la plus importante de la marche. «Le moment fort de la marche de demain sera évidemment l’étape du Camp pénal où un concert de cris, de soutien sera adressé au camarade, au patriote, au combattant Guy Marius Sagna pour lui montrer que le peuple sénégalais ne le laisse pas tomber», a-t-il dit.Adja Khoudia Thiam

« Noo Lank » hausse le ton et avertit: « nous n’allons pas continuer à organiser des marches et à parler à quelqu’un qui n’écoute pas »

Pressafrik–Ce jeudi 27 février 2020, cela fait 88 jours que l’activiste Guy Marius Sagna est détenu à la prison du Camp pénal, dans le secteur réservé aux présumés terroristes et aux prisonniers dangereux, pour avoir marché contre la hausse du prix de l’électricité.
Las de « la sourde oreille du régime », le collectif des forces politiques et citoyennes « Noo Lank »  dans un communiqué avertit le chef de l’Etat des conséquences qui pourront suivre ses actes.
 » Si Macky Sall veut semer le chaos dans le pays, qu’il sache que ni lui ni les siens ne seront épargnés par la situation que lui-même aura créée. Le régime de Macky Sall veut laisser à l’opinion nationale et internationale, et à la postérité, l’image d’un régime qui emprisonne la jeunesse. Ainsi soit-il ! Nous n’allons pas continuer d’organiser des marches et de parler à quelqu’un qui n’écoute pas. Macky Sall n’écoute pas », tonne le collectif.
Engagé à poursuivre ce combat contre l’augmentation du prix de l’électricité et pour la libération de Guy Marius Sagna, le Collectif Noo Lànk appelle les Sénégalaises et les Sénégalais de tous âges à sortir massivement prendre part à la grande marche qu’il organise ce vendredi 28 février 2020 à partir de 15h, de l’échangeur de la foire au rond-point de Liberté 6.

Une plainte d’Aliou Sall contre Ahmet Aidara

http://www.dakarmatin.com/Le maire de Guédiawaye, Aliou Sall traîne en justice Ahmed Aidara. Il a porté plainte contre le lui pour diffamation dans l’affaire Auchan. Le frangin de Macky Sall  a servi une citation directe au leader du mouvement Guédiawaye laa Bokk. Le  procès est prévue le 2 avril prochain.

Serigne Khadim Bousso: « Ceux qui attaquent Aida Diallo ont voulu la courtiser et demander sa main »

https://www.jotaay.net/Aida Diallo, encore Aida Diallo, toujours Aïda Diallo. Pour dire vrai, on n’a pas fini de parler de la veuve de Cheikh Béthio Thioune. Malgré les mises en garde des autorités religieuses de Touba, elle continue de faire parler d’elle. Elle a même bénéficié du soutien de Serigne Khadim Bousso de la famille ” Mboussobé”. Dans une vidéo, le jeune marabout qui s’affiche publiquement dit s’inscrire en faux contre les arguments avancés pour livrer Aida Diallo à la vindicte populaire et par ricochet la faire sortir de Touba. «La plupart de ceux qui l’attaquent ont voulu la courtiser et demander sa main et, devant son refus catégorique, ils tentent de la vouer aux gémonies», a dit le marabout qui tonne que depuis quelques jours, des gens s’en prennent à la dame de manière incompréhensible.
«Beaucoup s’en prennent à elle, parce qu’ils n’ont pas eu ce qu’ils voulaient. C’est parce que la plupart sont allés chez elle pour tenir un discours qui ne les honorent pas. Faute d’avoir ce qu’ils étaient venus chercher, ils la traitent de tous les noms. Mais nous sommes là. Nous avons des preuves et si on s’amusait à les mettre sur les réseaux sociaux, le monde en tremblerait. Nous savons des choses. Qu’on ne nous pousse pas à tout mettre sur la place publique», prévient Serigne Khadim Bousso.

«Le Sénégal en marche»: Le bilan de Macky SALL revisité par Abdou Latif Coulibaly Par Oumar Sow

Le débat politique au Sénégal vient d’être relancé avec la parution du livre de Latif Coulibaly intitulé : « SENEGAL, l’histoire en marche ». Cet ouvrage a suscité un engouement certain chez les cadres républicains qui en ont discuté pendant quatre (04) tours d’horloge, sous la houlette de leur Coordonnateur Abdoulaye Diouf SARR. Ils ont apporté des contributions et formulé des critiques visant à promouvoir un débat intellectuel objectif sur l’action du gouvernement, un débat utile sur les enjeux importants auxquels notre pays est confronté. Ce faisant, ils ont enrichi une réflexion qui garantit la cohésion sociale, au profit exclusif des générations actuelles et futures.
Au fil des 425 pages du livre, le ministre Conseiller s’est attaché à démontrer notre intérêt à trouver des consensus forts. Il insiste notamment sur la chance extraordinaire que nous avons aujourd’hui d’avoir un pays avec des hommes et des femmes épris de paix et de justice, sur celle que nous avons aujourd’hui d’avoir de grands Hommes qui nous ont légué des institutions et des instruments démocratiques forts, à l’instar du Conseil constitutionnel, d’une presse libre et indépendante ainsi que d’une version bien améliorée du Code électoral de 1992, pour ne citer que ces exemples-là et enfin sur celle que nous avons aujourd’hui d’avoir un pays disposant d’importantes ressources gazières, pétrolières et minières.
A travers ce mémorandum, le journaliste, témoin de son époque, a tenu à manifester son engagement aux côtés du Président Macky SALL, concepteur d’un certain Plan Sénégal Emergent (PSE) qui lui a valu, dans sa 1 ère phase, une brillante réélection en 2019 et une 2ème phase, qu’il est en train de conduire avec brio, et ce, par le biais de son programme Ligueyeul Euleuk ; il se traduit par 5 Grandes initiatives, 3 Programmes sectoriels et 5 Accès universels (le 5.3.5). Pour justifier son engagement, Latif Coulibaly s’est fondé sur cette formidable vision du Président Macky SALL à créer « un Sénégal de tous, pour tous ». En instaurant des programmes qui sont axés aussi bien sur la lutte contre les inégalités, entre les villes et les campagnes, que sur la lutte en faveur des couches sociales les plus vulnérables, sur toutes les questions liées à l’accès à la santé, à l’eau, à l’éducation et à l’économie sociale et solidaire, Le Président Macky SALL, selon l’auteur, a marqué d’une empreinte indélébile l’histoire du Sénégal.
La vision dans la gestion transparente, efficace et efficiente des importantes découvertes de gisement de gaz, de pétrole, et de fer ,en vue de leur exploitation et commercialisation, est un autre motif qui justifie les raisons pour lesquelles Macky SALL mérite non pas un soutien, censé être plutôt passif mais un engagement, source d’une conviction profonde résultant d’un parti pris, sans ambages. De notre point de vue, cet ouvrage de Latif Coulibaly est une invite au débat et à la réflexion sur plusieurs questions importantes parmi lesquelles on peut faire ressortir trois (03) grandes idées majeures, pour les approfondir et les mettre en œuvre. Tout d’abord, les cadres de notre organisation politique doivent partager leurs convictions à travers des écrits, non seulement pour servir à la fois de témoin à leurs contemporains et aux générations futures et surtout pour susciter un débat fécond et juste sur les questions de société et leur prise en charge par le parti auquel ils appartiennent.
Ensuite, au vu des innombrables réalisations du Chef de l’Etat, dans tous les secteurs, durant son septennat et des grands chantiers prometteurs qu’il est en train d’entreprendre durant ce quinquennat, la majorité présidentielle a de fortes chances de conserver le pouvoir : «…que cette entité globale garde le pouvoir pour gérer avec efficacité, précaution et prudence le travail engagé pendant douze ans Page 111 ». Cependant, la condition de cette projection sur l’avenir politique du BBY réside dans la capacité de celle-ci à rester unie et indivisible car il n’existe aucune autre alternative sérieuse et crédible, qu’elle soit d’une élite ou d’une coalition.
Et enfin, l’élite politique de notre pays doit, quel que soit son appartenance, travailler à respecter les règles du jeu démocratique, gage d’une paix sociale. Que celle qui gouverne travaille à développer des politiques publiques au profit exclusif des populations. Et celle qui s’oppose, à critiquer en respectant le cadre institutionnel existant, seul rempart contre la division, l’éclatement, les conflits et les guerres, qui guettent, aujourd’hui, toutes les nations et en particulier celles qui disposent de ressources naturelles non renouvelables de premier plan, comme le pétrole et le gaz.Tout comportement contraire entrainerait le chaos.Oumar SOW/CCR/Responsable politique Djiddah Thiaroye Kao/Pikine

EL HADJI HAMIDOU KASSÉ BRISE LE SILENCE :LE PDS ET LE PASTEF «SONT DANS L’ERREUR

http://www.sudonline.sn/Quand on ne peut pas être plus éloquent que le silence, la logique voudrait qu’on se taise. C’est ce qui explique la torpeur dans laquelle, El Hamidou Kassé s’était plongée depuis qu’il a quitté le Pôle de communication de la Présidence de la République, pour devenir conseiller en Arts et Culture. D’ailleurs dans un entretien exclusif accordé à Sud Quotidien, le philosophe-écrivain, soutient que «c’est dans le silence seulement que l’écoute est possible». Passé le temps de la clameur, il a accepté de s’exprimer dans nos colonnes. Sans esquive, aucune, Kassé brise son silence et entre dans le débat politique. Il revient sur le front social qui est ébullition avec le mouvement Ñoo Lank, la flambée des prix, le courant anti-France et décline la politique culturelle sénégalaise. Sans occulter les questions politiques notamment la succession de Macky Sall et l’absence du PDS et de Pastef dans le dialogue national
Monsieur le Ministre, on ne vous entend presque plus depuis que vous avez quitté le Pôle communication de la présidence. Qu’est ce qui explique le silence d’El Hadji Kasse ?
Il y a de la vertu dans le silence. On monte en plus de sagesse (sourire). D’ailleurs, on ne peut rien dire d’essentiel dans la clameur. Car, dans la clameur, on ne s’écoute pas. C’est dans le silence seulement que l’écoute est possible.
Vous êtes ministre, conseiller en Arts et Culture à la présidence de la République. Quelle qualification donnez vous à la politique culturelle sénégalaise ?
Le Président a une politique culturelle très ambitieuse. Depuis Senghor, on peut dire que c’est lui qui ébauche les fondements d’une nouvelle politique culturelle. Il reprend à son compte le legs senghorien d’une approche anthropologique centrée sur les valeurs de civilisation. Mais, il développe une nouvelle démarche basée sur ce qu’il appelle l’africanité forte et ouverte qui s’appuie sur une solide architecture industrielle. A travers les divers fonds dédiés au cinéma, aux cultures urbaines, à l’édition, la construction de nouveaux lieux d’art et de culture avec le Palais des arts africains contemporains, les projets de Bibliothèque nationale, de Cité du cinéma et du Centre national des archives, le président jette les bases de notre nouvelle industrie culturelle. Il faut ajouter à ces points d’appui les Maisons de la culture et de la citoyenneté comme illustration de notre politique d’équité territoriale, en sus des instruments qu’il a trouvés, principalement la Biennale. L’avènement de la Sodav et le statut de l’artiste complète ce dispositif qui va donner de nouvelles ailes à la création culturelle et artistique dans un contexte d’essor du numérique et d’ouverture de l’audiovisuel. Le Président a eu raison de se dire que son présent mandat sera essentiellement culture.
Le dialogue national semble prendre du plomb dans ses ailes avec le cumul chef d’état-Chef de parti sans occulter les absences des partis comme le Pds (deuxième aux législatives) et le Pastef (3ème à la Présidentielle)
Le dialogue national est une invention politique majeure. Il appartient à tous les acteurs politiques, sociaux, économiques et culturels d’en faire un moment et un instrument d’élaboration de consensus forts pour le raffermissement de notre démocratie et l’accélération de notre décollage économique, culturel et social. Pour ma part, je trouve que le dialogue national est également un mécanisme de gestion prévisionnelle de crise. C’est ce que les amis et moi, tentons de théoriser depuis le lancement de appel pour le dialogue national. Il faut féliciter le Président qui en a eu l’initiative alors que le pays ne connaissait aucune crise. Il faut féliciter aussi toutes les forces vives de la nation engagées dans cet exercice salutaire pour notre pays. Dans plusieurs pays que j’ai visités, le Dialogue national est considéré comme un modèle pertinent pour l’Afrique et pour les démocraties contemporaines aujourd’hui un peu essoufflées. Comme le dit souvent le Président, la démocratie ne doit plus être réduite à sa dimension conflictuelle. Son paradigme moderne peut être la quête permanente de consensus et le conflit n’en étant juste qu’une possibilité. Cà, c’est le principe. Pour ce qui concerne votre question précisément, il convient de comprendre l’esprit du Dialogue national. L’idéal aurait été que le consensus soit trouvé sur toutes les questions. Convenez que c’est difficile. Après tout, ce n’est pas un processus délibératif. Dans la majorité, nous pensons que le Président de la République peut parfaitement être chef de parti justement parce qu’il est chef de l’exécutif contrairement à certains pays où c’est le Premier ministre, issu de la majorité parlementaire, qui est chef de l’exécutif. Mon ami Ibrahima Sène l’a largement argumenté. Maintenant, si on ne lui trouve pas un consensus, cette question sera rangée dans la rubrique des questions non consensuelles. Concernant l’absence des partis dont vous parlez, mon idée est que politiquement il est peu productif d’être en dehors du Dialogue national. Et, à mon humble avis, ceux qui sont dans cette posture se rendront compte que c’est une erreur. Lorsqu’un processus politique nouveau est en cours, il est recommandé de s’y incorporer. Il s’agit, en effet, de l’ouverture d’un nouveau cycle politique qui risque de laisser durablement dans la marge ceux qui n’ont pas eu l’intelligence politique de s’y impliquer. L’avenir proche nous édifiera.
Le front social est en ébullition avec le mouvement Ñoo Lank, qui lutte contre la hausse de l’électricité et exige la libération de Guy Marius Sagna. Sans occulter les différentes sorties des enseignants. 
La question de l’électricité est trop sérieuse pour être réduite à une de ses dimensions. Je pense très sincèrement que les compatriotes engagés dans ce mouvement doivent considérer de manière beaucoup plus sereine l’environnement de notre pays, nos exigences de développement. Il faut reconnaitre les efforts de l’Etat dans ce secteur. Non nous avons maîtrisé la crise que nous avons connue jusqu’en 2011 mais aussi les prix de l’électricité ont été contenus dans les limites du raisonnable pour la grande majorité des populations. Par ailleurs, il est préférable, tout de même, de nous soustraire définitivement des crises récurrentes avec leur lot de délestage continu que d’en vivre les affres du fait de prix qui ne correspondent nullement à la réalité du marché. A mon avis, les responsables de ce mouvement doivent croiser lucidement leur regard avec celui du ministère de tutelle en lieu et place de la radicalité extérieure et de l’approche conflictuelle.
Le front social c’est aussi la flambée des prix…
Ce n’est pas ce qui ressort des constats sur le marché à ma connaissance. Toujours est-il qu’il faut reconnaître que depuis 2012, on a assisté à une logique peu économique de quasi blocage administratif des prix. Le président de la République a soutenu l’impératif de veiller sur le pouvoir d’achat des populations et l’exigence de politiques stratégiques de développement économique et social. C’est une logique difficile mais une logique soutenue jusqu’ici. Nous devons comprendre, ensemble, qu’il est capital de combiner notre souci du social et les contraintes que nous impose le les lois spécifiques du marché.
Et le courant anti-France? Qu’en pensez vous ?
Je suis de nature très réservé pour tout ce qui est «anti». L’anti définit une position négative, pour ne pas dire de faiblesse, souvent réduite au slogan. C’est donc une posture plutôt réduite à la surface de dynamiques autrement plus complexes. Si nous restons dans la posture anti, nous risquons bien d’être anti tout, car nous ne pouvons oublier que nous sommes dans un contexte d’interdépendance. D’une part. D’autre part, il me semble que la politique, c’est l’intelligence des rapports de force. Nous devons donc analyser les situations de manière minutieuse, en déterminer les points d’appui pour créer des ruptures, d’autres pour négocier, d’autres encore pour reculer pour mieux sauter. Lénine parlait d’analyse concrète de la situation concrète. Je sais que les Présidents Sall et Macron, par exemple, sont très soucieux d’une évolution vers plus d’équilibre des relations entre la France et l’Afrique, singulièrement le Sénégal. Je respecte certains de nos compatriotes qui sont dans cette posture. Mais j’estime qu’ils doivent prendre en compte la démarche de l’Etat. Dans toute situation, les acteurs peuvent avoir des démarches différentes, mais travailler pour le même objectif. Enfin, il n’échappe à personne que le Sénégal a accentué la diversification de ses partenaires dans le cadre de sa stratégie nationale de développement. Les bases de la nouvelle économie pétrolière et gazière l’illustre amplement en même temps que d’autres secteurs comme les infrastructures.
Mais de plus en plus des voix s’élèvent pour contester la domination de l’économie sénégalaise par la France. Que pensez-vous de ce «néocolonialisme» qui ne dit pas son nom?
Examinons les faits, au-delà des slogans et des a priori. Le Président Macky Sall a trouve ici l’essentiel des entreprises visées lorsque certains parlent d’une domination de l’économie sénégalaise par la France. Depuis 2012, le Président de la République a impulsé une dynamique de diversification de nos partenariats avec comme souci majeur de tenir ferme sur les intérêts de notre pays. Pour qui n’est pas dans le slogan, c’est tangible ce que je dis là. Les dernières semaines ont été marquées par un intense ballet diplomatique à Dakar avec un fond économique incontestable. La nouvelle économie pétrolière du Sénégal est-elle dominée par la France ou un autre pays? Ensuite, il faut le dire clairement, la France est un partenaire du Sénégal. Nos relations ont une particularité. Des milliers de Sénégalais se trouvent dans ce pays, travailleurs comme étudiants, hommes et femmes de culture et dans les métiers de la mode, des universitaires et des opérateurs économiques. Poursuivons le dialogue avec la France comme nous dialoguons avec d’autres en considérant qu’aucun pays ne peut plus vivre replié sur lui-même. Il ne faut pas avoir peur de dialoguer et je soupçonne fort que le “courant anti” soit justement du registre de la peur et de l’impuissance.
 Votre parti l’APR est en zone de turbulences en perspective 2024. N’est il pas légitime d’afficher ses ambitions sans risquer d’être exclu du parti ?
l n’a jamais été question d’interdire à qui que ce soit d’afficher ses ambitions. Ce que nous avons dit et qui est juste, c’est que les Sénégalais n’ont pas réélu massivement le Président Macky Sall pour installer le pays dans une campagne électorale permanente. Notre vocation est de travailler d’abord pour le développement de notre pays et le bien-être des populations. Aucun autre débat ne vaut les nouveaux chantiers que le Président a lancés sur la voie de la prospérité et de l’amélioration des conditions de vie des population: les adductions d’eau, les autoponts à Dakar, le BRT, les infrastructures sportives, le renforcement et la modernisation de la gouvernance avec toutes les mesures pour la transparence, la réduction drastique du train de vie de l’Etat, l’efficacité de l’administration, le Programme des 100 000 logements, le Zéro Déchet, le renforcement de l’offre énergétique, surtout en matière d’énergie propre avec l’inauguration il y a trois jours de la centrale éolienne de 158 méga, etc. Voilà l’essentiel et ces questions sont essentielles. Notre parti et notre majorité doivent en porter le débat pour les partager et les valoriser.
Moustapha Diakhaté prône même des primaires pour occuper la présidence de l’APR. N’est ce pas une bonne idée pour consolider la démocratie au sein de votre partie ?
Encore une fois, il y a un temps pour tout. Pour l’instant, ce qui importe, c’est la vie des Sénégalais et non la carrière politique d’un d’entre nous. D’ailleurs, ça, c’est un débat interne à notre parti. En quoi intéresse-t-il les Sénégalais qui ne sont pas membres de notre parti? Voilà! Personnellement, je m’en tiens à la directive du Président de notre parti: unité, discipline et mobilisation.
Des voix s’élèvent de plus en plus pour déplorer l’absence de débat de fond dans l’espace politique comme on l’avait vécu jadis ?
Justement, les populations demandent des débats de fond. Nous sommes demandeurs de débats de fond sur les enjeux stratégiques qui touchent l’avenir de notre pays, tels le développement économique et social, la sécurité dans un contexte sous-régional agité, l’éducation et la formation, l’équité territoriale, le présent et l’avenir de la jeunesse. Voilà de bons débats en lieu et place des invectives et des attaques crypto-personnelles portées par certains qui réduisent tout leur discours à Macky Sall. Je pense d’ailleurs que c’est la presse qui contribuer à susciter, encadrer et promouvoir ces débats. Au cas échéant, beaucoup de personnes narcissiques habituées aux monologues improductifs parce que centrés sur des accusations sans fondement verront bien qu’ils n’ont pas leur place dans de sérieuses controverses
Après la rencontre Wade-Macky, on a assisté à une poignée de main assez chaleureuse entre le chef de l’Etat et Idrissa Seck qu’il a même qualifié de son «aîné» ? Quelle analyse en faites-vous ?
Je n’ai pas d’analyse à faire. Après tout Idrissa Seck et Macky Sall ne sont pas des ennemis. Ce sont juste des adversaires politiques et c’est plutôt une très bonne nouvelle qu’ils se serrent la main et personnellement je souhaite que cette poignée de main se prolonge, qu’elle soit encore plus productive politiquement. Après tout, Idrissa Seck est un acteur politique majeur, arrivé deuxième à la dernière élection, dont la formation politique est partie prenante du dialogue nationale. Dans son discours d’hommage à Ousmane Tanor, le Président Macky Sall a parlé de grandeur de la Nation sénégalaise. Qu’il travaille à ce que tous les enfants de ce pays fassent consensus autour de cette exigence est tout à son honneur. Sa grandeur aussi

AFFAIRE GUY MARIUS – NOUVELLE DEMANDE DE LIBERTÉ PROVISOIRE

NETTALI.COM – Commis par le Front de résistance nationale (Frn), Me El Hadj Amadou Sall pourrait faire avancer les choses, relativement au dossier Guy Marius Sagna.
Dans sa livraison de ce jeudi, le quotidien Libération, semble optimiste, au sujet d’une éventuelle libération du leader de « France Dégage », en prison depuis le 29 novembre pour avoir protesté devant les grilles du palais contre la hausse du prix de l’électricité.
“Guy Marius Sagna va-t-il enfin sortir de prison ? Sa défense a encore déposé, hier, une nouvelle demande de mise en liberté provisoire. Plus précisément, c’est Me El Hadji
Amadou Sall qui a porté cette requête auprès du Doyen des juges, Samba Sall, qui l’a transmise au parquet le même jour. Et, le réquisitoire du ministère public sera déterminant”, écrit le journal.

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 27/02/2020
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Le Sg de Snhlm quitte la boîte

Qui disait que la Snhlm est au bord du gouffre ? En tout cas, tel ne semble pas être le cas. Pour une boîte dont on dit qu’elle est en faillite, «L’As » a appris que son Secrétaire général Serigne Mbacké Diop, fortement pressenti d’ailleurs pour être Dg avant la nomination de Diagne Sy Mbengue, a fait un départ négocié pour quitter la société. On ne sait combien il a reçu, mais nos sources révèlent qu’il a touché un magot. Ce qui est une aberration, parce que l’orthodoxie administrative aurait voulu qu’il rende le tablier s’il est avéré, comme certains nous l’ont fait croire, qu’il a trouvé une planque plus juteuse.

Mbaye Ndiaye fait la promotion d’un 3e mandat

Le ministre Mbaye Ndiaye relance le débat/polémique sur le troisième mandat du Président Macky Sall. Et c’est pour baliser le chemin à l’actuel chef de l’Etat afin qu’il brigue un autre mandat. Invité de la «Tfm», Mbaye Ndiaye s’interroge d’abord avant de soutenir la thèse du troisième mandat de Macky. «Si tu regardes la mise en œuvre de cette constitution par rapport à la limitation des mandats, est-ce que le deuxième mandat en cours du Président Macky Sall fait partie des deux mandats qui sont visés ? », lance-t-il à l’animateur de l’émission «Faram facce». Et d’ajouter : «Je veux dire qu’il vient de commencer, selon la constitution en cours, son premier mandat par rapport à la limitation». Maintenant ce que le Président Macky Sall en décidera en 2024, il estime qu’il faut laisser le temps au temps. Mais en tant qu’acteur politique, Mbaye Ndiaye dira ce qui l’intéresse présentement, c’est comment aider le chef de l’Etat à réussir le mandat actuel. L’ancien ministre de l’Intérieur précise également que cette disposition de la constitution n’est pas rétroactive. L’animateur rappelle que le Président Macky Sall a dit qu’il ne se présentera pas. Mais la réplique de Mbaye Ndiaye est que Macky Sall est un humain, il a juste des charges extraordinaires, mais sa parole n’est pas une loi, même si elle peut l’inspirer. La preuve, ditil, le chef de l’Etat voulait ramener son premier mandat à 5 ans, mais il n’a pas pu. A en croire Mbaye Ndiaye, si Macky Sall avait fait le forcing, les conséquences seraient graves.

Mbaye Ndiaye balise le chemin à Macky

Visiblement, l’omerta imposée au sujet du troisième mandat qui a eu raison de Sory Kaba et autres ne s’applique pas aux poids lourds. C’est en tout cas Mahammad Dionne qui l’a violée en préconisant même la fin de la limitation des mandats. Après l’ancien Premier ministre sur iTV, le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye est monté au créneau hier pour baliser le chemin à Macky Sall en vue d’un troisième mandat. Devant nos confrères du groupe Futurs médias, Mbaye Ndiaye a indiqué sans sourciller que l’actuel président est à son premier mandat dans l’esprit de la nouvelle constitution. Autrement dit, il lui est loisible de se présenter si l’idée lui taraudait l’esprit. Il dit ne pas présager de ce qu’il fera, mais qu’il est convaincu que légalement, Macky Sall peut se présenter en 2024 pour un autre mandat. En tout cas, si le chef de l’Etat laisse continuer ce débat qui n’est mené curieusement que par ses supporters, c’est qu’il l’approuve. Le cas échéant, il aura été celui qui alimente le débat, peut-être pour se faire une idée de l’approbation populaire ou non de ce projet maléfique. En tout cas, cela avait commencé exactement ainsi lorsqu’il s’est agi de réduire son mandat de 7 à 5 ans. L’histoire est en train de bégayer doublement.

Deux corps de pêcheurs de Soumbédioune retrouvés

Trois pêcheurs de Soumbédioune ont disparu en haute mer depuis une dizaine de jours. Les recherches n’avaient pas permis de retrouver ces jeunes pêcheurs dans un premier temps. Par la suite, les pirogues ont été retrouvées avant les deux corps hier. Les dépouilles de Souleymane Ndiaye et de Mouhamed Dièye se trouvent à la morgue de l’hôpital Aristide Le Dantec.

Perturbation des vols de Air Sénégal

Les passagers ont déversé leur colère hier sur la compagnie Air Sénégal après avoir passé une nuit blanche à l’aéroport. Ce qui a choqué les passagers qui devaient embarquer pour Paris, c’est l’absence d’interlocuteur. Ils étaient abandonnés à eux-mêmes après l’enregistrement des bagages. Il n’y avait aucun responsable de Air Sénégal pour les édifier. Du coup, ils ont poireauté toute la nuit à l’aéroport Blaise Diagne. D’autres passagers bloqués à Paris ont vécu le même calvaire. Puisque c’est l’avion qui devait quitter Dakar pour Paris, qui devait les amener à Dakar.

Perturbation des vols de Air Sénégal (bis)

Restons avec la compagnie Air Sénégal qui tente d’expliquer les raisons de la perturbation sur la ligne Dakar-Paris Dakar. Air Sénégal justifie cette situation par un problème technique. Dans un communiqué parvenu à «L’As», Air Sénégal renseigne que les équipes de maintenance de la compagnie sont intervenues pour mettre fin à la panne. Les choses étant revenues à la normale, le programme de vol sur la ligne Dakar-Paris-Dakar reprendra son cours normal dans la nuit du 26 au 27 février 2020. Ainsi, les passagers impactés ont été pris en charge et hébergés dans les escales de départ, conformément à la politique de prise en charge des irrégularités d’exploitation.

«Bésu Setàl» lancé à Thiès Exit «cleaning day» !

Les critiques des sociologues sont passées par là. Le président de la République veut faire local. Le président Macky Sall a changé l’appellation de l’opération mensuelle d’investissement humain qu’il a lancée depuis janvier. En réunion de conseil des ministres hier, le chef de l’Etat a annoncé de la tenue prochaine de la journée mensuelle de nettoiement, appelée «Bésu Setàl», le samedi 07 mars 2020. L’activité phare de «Bésu setàl» se déroulera à Thiès.

Emballo confirmé

Sur injonction de la Cour Suprême de Justice (Csj), la Commission Nationale Electorale (CNE) a procédé mardi dernier à un nouveau recomptage des voix pour apurer les résultats du second tour de la présidentielle. La plénière convoquée par la CNE en présence des représentants des deux candidats en compétition, n’a fait que confirmer que ce qui était déjà connu. En clair, la victoire de Umaro Sissoco Embalo avec un taux de 53,55% des suffrages valablement exprimés. Son concurrent Domingos Simoes Pereira est resté au même score, à savoir 46,45 % des votants. D’après «Pressafrik», cette énième vérification des résultats intervient à 48 heures de la prestation de serment du Président déclaré élu. De retour en Guinée Bissau après deux semaines à l’étranger, le général Embalo a affirmé qu’il organisera une cérémonie d’investiture sobre. À cet effet, son parti, le Mouvement pour l’alternance démocratique (Madem G15) a demandé à son groupe parlementaire de prendre les dispositions nécessaires pour la tenue de la cérémonie à l’Assemblée nationale populaire.

Djitèye, le complice de Thione arrêté au mali avec 900 millions de faux billets

https://www.rewmi.com/Alaye Djitèye, le complice de Thione Seck qui a obtenu une liberté provisoire devrait être jugé en appel le 23 mars prochain dans l’affaire des faux billets pour laquelle il est impliqué avec le chanteur du Raam Daan. Selon les informations de Libération, il a été arrêté au Mali en possession de 900 millions en faux billets, en dollars et en euros. Il a été interpellé avec des machines et plusieurs passeports de différents pays avec de fausses identités saisis lors d’une perquisition dans son domicile. Sn vrai nom est Derrick Mouna et il est de nationalité camerounaise.

DE LA GESTION DES DENIERS PUBLICS ET… DU DEVOIR D’INDIGNATION PAR GUIMBA KONATE

A quand la prise de conscience salutaire de nos dirigeants pour le respect de l’argent public par un comportement responsable dans son utilisation ?
Dans un accès d’indignation mêlé de colère retenue, le Président de la République a donc décidé de suspendre -jusqu’à nouvel ordre, tout achat de véhicules neufs par l’Administration sénégalaise. Tout simplement parce que le Chef de l’Etat vient de découvrir avec ahurissement les sommes astronomiques que dépensent les structures publiques et parapubliques pour l’achat de véhicules qui semblent être le chapitre budgétaire le plus malmené par nos « en haut d’en haut ». 122 milliards en six ans pour acheter des véhicules ! Cinq milliards par an pour les entretenir  Il fallait oser le faire et ils l’on fait !
C’est le lieu de dénoncer avec force les relations pathologiques que les décideurs sénégalais ont, dans leurs rapports avec l’argent public et s’en indigner vivement. Qu’est ce qui peut bien pousser un responsable d’une structure publique à consacrer autant d’argent à des véhicules ? La question mérite d’être posée tellement la pratique est devenue presque maladive chez nos dirigeants de tous bords. Voilà un pays parmi les plus pauvres du monde, où les dirigeants aiment se pavaner avec des voitures rutilantes et hors de prix que même les dirigeants des pays hyper nantis n’oseraient jamais se payer comme véhicules de fonction. La vidéo virale qui circule sur le Net et qui montre l’arrivée de la délégation présidentielle à la cérémonie de pose de la première pierre du stade du Sénégal à Diamniadio , nous laisse voir un cortège de plus d’une quarantaine de véhicules de très haut de gamme et dont le moins cher doit avoisiner les cinquante millions de Francs CFA.
Si la marque des véhicules d’une administration était un critère d’appréciation de son niveau de développement,  sûr que notre pays figurerait parmi les pays les plus développés du monde tellement on y prise les véhicules de marque !!!
La pratique est tellement consacrée qu’on ne s’étonne plus de voir un DG nouvellement nommé se payer un nouveau véhicule alors que celui de son prédécesseur dont il a hérité n’a pas encore bouclé ses trois ans d’usage. Terrible !! Des superstitions et autres raisons mystiques font que le sénégalais ne reprend jamais les équipements laissés par son prédécesseur. Du véhicule aux meubles de bureau et même de logement de fonction, tout est à changer. TOUT.
Ce qui est choquant c’est que ces équipements dont on ne veut pas, vont soit pourrir dans un coin obscur de la structure (garage, débarras..) soit vont être détournés vers d’autres destinations (domicile personnel ou familial etc.)

C’est l’argent de l’Etat alors on y va à fond la caisse !! N’est-ce pas ?

Rien ne peut justifier cette propension presque maladive de nos dirigeants à vouloir coûte que coûte se doter de véhicules hors de prix si ce n’est le complexe du nouveau riche bien ancré dans le subconscient du pauvre type transfiguré par la magie d’un décret de nomination et qui se croit obligé d’afficher son nouveau statut par l’exhibition d’une carrosserie hors de prix. Juste pour flatter son  égo et en mettre plein la vue aux « autres » . Quel misérabilisme, Quelle pétitesse !!
Et comme dirait l’autre «yemougnou fofou deh» Ils vont encore plus loin dans la gabegie et le « je m’en foutisme » délibéré en s’octroyant deux, trois voire même quatre à cinq véhicules de service ou  de fonction à eux seuls. La présidente d’une Institution de la République épinglée pour avoir eu six véhicules de fonction à son usage exclusif n’est qu’un cas parmi des dizaines d’autres qui en font de même dans d’autres structures étatiques. Ils se reconnaitront. ET ils sont régulièrement épinglés par les structures de contrôle. Il se dit que le DG d’une société pétrolière actuellement en pleine zone de turbulences, se serait payé un véhicule personnel à plus de 80 Millions de nos pauvres CFA. On se pose la question de savoir comment on pourra faire de l’émergence avec de tels comportements irresponsables avec les deniers publics qu’on est chargé de préserver, d’économiser, de démultiplier, de rentabiliser,  bref de bien gérer?
On s’étrangle également d’indignation devant les frasques supposées d’un DG de structure de contrôle qui, moins de quatre mois après sa nomination, aurait dépensé pas moins de 147 millions de francs pour se payer deux -vous avez bien lu- DEUX véhicules . Alors que le véhicule de son prédécesseur devenu Ministre n’a même pas roulé trois ans. « Shocking » diraient les anglais. Tout cela sous l’œil impavide de son conseil de surveillance. Il fallait le faire. L’argent public est la chose la plus stipendiée dans ce pays. Sûr que si c’était son argent propre ou celui de la structure privée qu’il gérait, il y aurait regardé par deux fois avant de faire une telle folie dépensière. Mais bon, tant qu’il s’agit de l’argent public point de retenue. Pour « la gestion sobre et vertueuse», on repassera !!
Et si sur ce chapitre , l’Etat décidait tout bonnement de ne plus acheter de véhicules neufs à qui ce soit sauf aux ministres et Présidents des Hautes Institutions de la République et décidait d’octroyer des indemnités kilométriques aux autres ayant-droits qui couvriraient grandement les mensualités de paiement des voitures qu’ils se seraient payés eux-mêmes ? Sûr qu’ils allaient tous acheter des voitures de cylindrée modeste et les entretiendraient très bien pour ne pas avoir à les changer à tout bout de champ comme ils le font avec les budgets mis à leur disposition pour travailler et faire avancer leurs structures. Et ce serait tout bénéf pour l’Etat
Sinon  ces comportements de prédateurs financiers de nos dirigeants -dénoncés régulièrement par toutes ls structures d’audit et de contrôle de l’Etat- ne sont pas prêts à disparaître tant que persistera  la logique de nomination politique et partisane au détriment de l’appel à candidature ouverte, loyale et bien menée à terme pour le choix de nos dirigeants à certains postes de haute responsabilité.
Mais on ne peut pas toujours aussi leur jeter la pierre à ces dirigeants délinquants car ils sont TOUS en mission commandée « d’animation et de massification du parti » . Et à ce titre, ils usent et abusent des deniers publics mis à leur disposition non pas pour faire émerger leurs différentes structures mais plutôt pour embrigader et capter le maximum de militants pour le parti et se distinguer par une prodigalité sans borne avec l’argent public.
Sur ce chapitre, il est affligeant de noter pour s’en indigner fortement, la situation actuelle du groupe LA POSTE presque au bord de la banqueroute du fait susurre-t-on, de l’héritage calamiteux laissé  par le DG sortant à son successeur. La situation est telle que LA POSTE est dans l’incapacité actuelle de payer les pensions des pauvres retraités qui y ont domicilié leur compte. En effet, depuis plus d’une semaine, LA POSTE renvoie les retraités à l’IPRES au motif que celle-ci n’a pas encore viré les pensions. L’IPRES dément fortement et précise qu’elle a procédé au virement de toutes les pensions depuis le 14 février, c’est LA POSTE qui ne les a pas positionnées.

Devant cette situation de manque de respect notoire aux retraités, on peut se poser les questions suivantes .

-1/ Est-ce que l’IPRES a fait des virements scripturaires seulement à charge pour LA POSTE de payer  sur ses avoirs propres en attendant une prochaine régularisation croisée ? Auquel cas l’IPRES aura fauté. Car elle a une trésorerie saine pour supporter facilement ces opérations de virement des pensions.
-2/ Ou alors l’IPRES a effectivement accompagné ses virements des montants correspondants par chèque certifié et ce serait pire. Car cela voudrait dire que LA POSTE utilise l’argent des retraités pour son fonctionnement interne en attendant une éventuelle perfusion du Trésor pour régulariser. Ce qui serait extrêmement GRAVE.
En tout cas, il sied de faire la lumière sur cette situation alambiquée vécue par les retraités qui, non seulement ont des pensions modiques mais aussi peinent à les percevoir à temps pour survivre.  En tout état de cause, cette situation est INACCEPTABLE…
Pendant ce temps, comme dirait l’autre,  le supposé responsable en amont de tout cela se la coule douce dans un conseil d’administration après avoir cherché à « massifier et animer le parti » en pure perte parce que complètement laminé dans son fief lors des élections passées. Thiey Sénégal Quelle misère !
A quand la prise de conscience salutaire de nos dirigeants pour le respect de l’argent public par un comportement responsable dans son utilisation ?INCHA ALLAH ..INCHA ALLAH… INCHA ALLAH..DIEU nous garde et garde le Sénégal.Guimba  KONATE-DAKAR =guimba.konate@gmail.com


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