Revue de presse du Jeudi 19 Novembre 2020

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Production et commercialisation de l’arachide:vers un record de 1, 8 millions de tonnes, le kg à 250 F CFA

https://www.leral.net Le monde rural est fixé. Saisi pour arbitrage, le chef de l’État, Macky Sall, a décidé. Le prix du kilogramme d’arachide est fixé à 250 F CFA, soit une hausse de 40 F CFA, par rapport à celui de l’année dernière, 210 F CFA. D’ailleurs, la campagne de commercialisation s’ouvre le 23 novembre prochain.
Ce sont là les mesures prises par le chef de l’État, Macky Sall, et annoncées par le ministre de l’Agriculture, Pr Moussa Baldé.
Une décision qui fait suite aux recommandations et conclusions de la réunion du Comité national interprofessionnel de l’arachide (CNIA).
Il y a un mois, le Directeur général de la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS), Modou Diagne Fada, se déclarait favorable à une hausse du prix de l’arachide, lors d’une tournée à Ziguinchor.

DAKAR FIRST,LA PLUS GRANDE TOUR DE L’AFRIQUE DE L’OUEST,S’IMPLANTE À DIAMNIADIO

http://www.emedia.sn Le Président Macky pose ce jeudi la première pierre de « Dakar First » à Diamniadio, une série de tours prestigieuses édifiées sur la nouvelle ville. Arrivée masqué, COVID-19 oblige, le Président Sall va dévisager cette place qui va contribuer sous peu à donner de Diamniadio, le cachet Pôle urbain. Porté par une firme sénégalaise S&S Industry Company et Guangxi Investment Group, firme chinoise, le projet immobilier, fruit de ce partenariat est appelé à devenir le premier de l’Afrique de l’Ouest, selon ses promoteurs.
En gestation depuis des années, Dakar First a dû utiliser les ressources de l’efficacité pour convaincre l’une des cent firmes chinoises les plus puissantes pour apporter une touche particulier à ce projet de 207 milliards de francs CFA. Tout semble prêt pour démarrer assez vite les constructions, annonce M. Pape Sall, promoteur de la partie sénégalaise. Une forte délégation de la partie chinoise a fait le déplacement. Le complexe immobilier de Dakar First épouse la vision de faire de Diamniadio, un nouveau Pôle dans un cadre moderne et humain, lancé en 2013, dira le Président dans son discours d’ouverture.

NOUVELLE VILLE VERTE

Diamniadio n’est pas une simple doublure de Dakar. La nouvelle ville, bien desservie, est un relais unique entre Dakar, la capitale et le pays profond. Il ne s’agit pas d’une agglomération de fer, de verre et de béton mais une ville durable, une ville verte, tout le sens de l’aménagement vert pour donner à cette ville en émergence un supplément d’âme qui sera très suivie pour veiller aux directives de modernité et de durabilité. L’Etat a fait œuvre pionnière dans la construction structurante. Un groupement d’opérateurs sénégalais et chinois est à la base de ce projet de 5 tours de 30 étages, incluant des appartements de standing. Chaque niveau contient 4 appartements, 67 villas Grand Standing avec des « finitions haut de gamme ».
« Une qualité de vie rare avec des espaces culturels, une grande piscine des lieux de culte », explique le promoteur. Dakar Firts, c’est aussi une nouvelle plateforme de commerce et de loisirs « la plus grande de toute l’Afrique de l’Ouest construit sur 15 000 mètres carrés. » Et, sera le lieu par excellence des grandes marques.
Dakar First va générer mille emplois permanents et autant d’emplois saisonniers. Le compte à rebours a commencé aujourd’hui, a dit le President qui invite tout le monde à « ne pas limiter les ambitions ». Livraison attendue dans les meilleurs délais. Vision claire et ambition grande, à ajouté le Président qui souligne que le temps du résultat a sonné. Mamadou NDIAYE

Dette Africaine:un cadre ISSD+ élargi avec la Chine

https://www.financialafrik.com La participation chinoise au plan du G20 d’allègement du service de la dette pour les pays fragiles est cruciale pour les efforts multilatéraux, au risque d’un surendettement à moyen terme pour les bénéficiaires dont la Chine est le principal créancier.
Selon Scope Ratings, l’initiative de suspension du service de la dette (ISSD) – dont les gouvernements africains représentent 38 des 73 pays éligibles dans le monde – offre une marge de manœuvre budgétaire supplémentaire à court terme aux 29 gouvernements africains qui y participent mais peut aussi accentuer le problème de surendettement à moyen terme en augmentant les paiements d’intérêts futurs pour certains des souverains les plus vulnérables au monde.
«Il est essentiel de peaufiner l’ISSD et le récent “cadre commun pour le traitement de la dette au-delà de l’ISSD” pour éviter des crises futures », explique Dennis Shen, directeur au sein de l’équipe sovereign and public sector de Scope. «Un mécanisme formel a été nécessaire pour déterminer si les pays africains font face à seulement une crise de liquidité ou à un problème de solvabilité sous-jacent, étant donné que la moitié des souverains d’Afrique subsaharienne étaient menacés ou en situation de surendettement au début de l’année », déclare M. Shen.
«Nous pensons qu’un cadre, que nous appelons « ISSD +», est essentiel pour améliorer la transparence et la cohérence de la participation de la Chine au programme, garantissant l’équité de traitement entre les créanciers, avec une participation obligatoire du secteur privé, et, surtout, mettant en avant l’annulation de la dette comme une option pour traiter les crises de solvabilité », dit-il.
La Chine est le principal bailleur de fonds des infrastructures en Afrique. Entre 2000 et 2019, l’Empire du Milieu a prêté 148 milliards de dollars à 50 pays africains, contribuant à un quasi-doublement de la dette extérieure de la région, passée de 19% en 2008 à environ 34% du PIB 2018. Près d’un tiers du service de la dette extérieure souveraine de l’Afrique sur 2020-24 est redevable à la Chine ; son implication dans l’ISSD est donc cruciale. Avec la prolongation de l’SSI au-delà de 2020, Angola et Djibouti pourraient voir les économies sur le service de la dette liées aux prêts chinois dépasser 4.5% du PIB de 2019 en 2020-21. En outre, les économies potentielles liées à la participation à l’ISSD du Mozambique, de la République du Congo, du Kenya, de la Guinée et de la Zambie représenteraient plus de 1.5% du PIB.
«La suspension du service de la dette est une bonne solution pour certains pays comme le Burkina Faso, la République centrafricaine et la République Démocratique du Congo, dont l’endettement est faible et dont les préoccupations sur la viabilité de la dette sont limitées», déclare M. Shen. «La suspension du service de la dette pallie un manque de liquidités à court terme et dégage la marge de manœuvre budgétaire nécessaire», dit-il.
«Toutefois, pour des pays comme l’Angola, le Burundi ou le Ghana, une participation aux conditions actuelles de l’ISSD pourrait aggraver le problème de surdendettement à moyen terme». L’Angola, Djibouti et le Mozambique pourraient chacun voir leurs besoins en matière de service de la dette augmenter de plus de 1 % du PIB en moyenne par an entre 2022 et 2024, en raison de leur participation à l’ISSD selon les termes actuels du programme, du fait du report des paiements sur les années ultérieures sur des bases neutres en termes de valeur actualisée nette.
En octobre, les créanciers du Club de Paris se sont mis d’accord sur un «cadre commun pour le traitement de la dette au-delà de l’ISSD», approuvé lors d’une réunion extraordinaire des ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales du G20 du 13 novembre. Bien que le cadre représente une étape positive, l’accent mis sur la réduction du service de la dette à court terme et, le cas échéant, sur la réduction de la dette sur la base de la VAN seulement risque de ne pas suffire. Les traitements de la dette ne seront généralement pas effectués sous la forme d’une annulation de la dette, sauf dans les cas les plus difficiles. “Le cadre commun est une extension positive des principes fondamentaux de l’ISSD, avec une ouverture vers des décotes de la VAN dans certains cas de risque de solvabilité. Néanmoins, le cadre commun du G20 exclut les décotes du principal, même dans ces cas, ce qui limite l’efficacité du programme pour les emprunteurs les plus vulnérables”, déclare M. Shen.
“En outre, l’absence d’un mécanisme pour contraindre la participation équitable entre les groupes de créanciers, y compris le secteur privé, reste un point faible”. L’évolution de l’ISSD vers le cadre proposé ISSD+ pour le traitement de la dette, qui adopte des clauses d’action collective renforcées dans les émissions obligataires, exige la participation des créanciers du secteur privé, assure la cohérence dans l’adoption des mesures de soutien entre les créanciers, et rend possible une restructuration ambitieuse de la dette – et notamment une annulation de la dette si besoin – est nécessaire. Une telle architecture ISSD+ pourrait renforcer les profils de crédit pour les émetteurs africains après une restructuration plus complète de leur dette.
«Un cadre formel ISSD+ pour la restructuration de la dette souveraine pourrait se baser sur des analyses de viabilité de la dette pour déterminer si un problème de solvabilité existe », explique Thibault Vasse, analyste au sein de l’équipe sovereign and public sector de Scope. « Une réduction hypothétique de 25% du principal pour les seuls emprunteurs africains en difficulté financière pourrait permettre de réaliser des économies ciblées de près de 29 milliards de dollars, les économies les plus importantes provenant des prêts bilatéraux de la Chine (11 milliards de dollars). » «
À cet égard, il est clair que tous les pays éligibles à l’ISSD ne pourraient ou ne devraient pas bénéficier d’une annulation de dette dans le cadre de l’ISSD+ », explique M. Vasse. « la forme et l’ampleur des annulations de dette pour un souverain présentant des risques de solvabilité sous-jacents doivent être adaptées à la situation de viabilité de la dette spécifique des emprunteurs ».  Albert Savana

Covid-19/Nigéria:Dangote milite pour une taxe spéciale de 1% des bénéfices pour financer le système de santé

https://www.sikafinance.com Au Nigéria, Aliko Dangote a appelé le secteur privé à dégager 1% de son bénéfice pour financer le système de santé. Une proposition que le milliardaire a défendu au cours d’un panel à la faveur du forum économique virtuel organisé par Bloomberg.
Au cours des échanges, il a indiqué que sa fondation soutient un projet de loi visant à imposer une nouvelle taxe destinée à soutenir le système de santé national durement éprouvé par la crise pandémique.
 » (…) au Nigéria, en tant que fondation, nous essayons de parrainer un projet de loi à notre congrès où nous voulons qu’il soit imposé une taxe. Il s’agit d’un impôt distinct de l’impôt sur les sociétés, représentant 1% des bénéfices dans le secteur privé afin de financer la santé  » a explique Aliko Dangote, cité par la presse locale.
 » Le gouvernement, a-t-il poursuivi, ne peut pas à lui seul financer la santé. Donc, nous les fondations, le secteur privé et ensuite le gouvernement, nous devons travailler ensemble pour nous assurer de financer la santé. Vous savez, c’est un secteur très, très important et sans une population en bonne santé, il est impossible d’avoir une économie saine. Et les jeunes en bonne santé, qui représentent un pourcentage important de notre population, peuvent faire une différence.  »
Un appel  qui pourra susciter un tollé dans les milieux d’affaires nigérian, surtout s’il venait des pouvoirs publics, mais qui montre le rôle crucial pour un pays de disposer de champions nationaux suffisamment puissants pour endosser certaines initiatives de grande portée.
Le grand patron nigérian a en outre expliqué l’engagement de sa fondation qui, avec d’autres entreprises, ont construit 39 centres de traitement contre la Covid-19, d’une capacité de 100 à 200 lits, au Nigéria. Une initiative qui a été suivie d’une campagne de dons alimentaires au profit de 10 millions de ses concitoyens parmi les plus pauvres qui ont vu leur situation financière se dégrader en raison des périodes de confinement qui ont marqué ces derniers mois.Jean Mermoz Konandi

UMOA/Covid-19:Plus de 3 500 milliards FCFA injectés pour la 31ème opération d’open-market de la BCEAO

https://www.sikafinance.com A l’occasion de sa 31ème opération d’open-market depuis l’apparition de la Covid-19 dans la sous-région et qui s’est déroulée le 16 novembre 2020, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a injecté plus exactement 3 572,1 milliards FCFA dans les économies des Etats membres de l’UEMOA.
Le taux d’intérêt lié à cette opération reste fixe à 2%, tandis que l’échéance concernée est de 7 jours ou une semaine.
Ainsi, 89 banques commerciales ayant participé à cet appel d’offres d’injection de liquidités, ont été refinancées en fonction de leurs besoins en liquidités.
Dans le détail, les banques commerciales en Côte d’Ivoire ont emprunté 1 175 milliards FCFA, suivies des banques sénégalaises (546 milliards FCFA) et maliennes (509 milliards FCFA).
Concernant les autres pays, on note que les banques commerciales au Burkina, Bénin, Niger et Togo, ont respectivement capté 12,4% ; 11,37% ; 6,94% et 5,66% du montant global injecté dans l’Union.

Résultat global de l’injection de liquidités du 16 novembre 

Source : BCEAO                 Dr Ange Ponou

Chute de l’activité de captage et de distribution d’eau au mois de septembre

https://www.lejecos.com Au mois de septembre 2020, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd) indique dans sa dernière publication « Indice Harmonisé de la Production Industrielle- Septembre 2020  », une réduction de la production d’électricité, de gaz et d’eau.
Par rapport à septembre 2019, la production d’électricité, gaz et eau s’est repliée de 9,2% en relation avec la baisse de l’activité de captage et de distribution d’eau (-29,8%). Cependant, note l’Ansd,  la production totale sur les trois premiers trimestres de 2020 a progressé de 1,3% comparativement à celle de la période correspondante de 2019.Oumar Nourou

Plongeon de l’activité de production du papier et carton, travaux d’impression et reproduction d’enregistrement au mois de septembre

https://www.lejecos.com Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd), l’activité de production du papier et du carton, travaux d’impression et reproduction d’enregistrement s’est détériorée (-67,1%) au mois de septembre en variation annuelle.
Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie(Ansd), l’activité de production du papier et du carton, travaux d’impression et reproduction d’enregistrement s’est détériorée (-67,1%) au mois de septembre en variation annuelle.
Selon la même source, cette contreperformance est attribuable à la chute de la production de papier et carton. En revanche, sur les neuf premiers mois de 2020, la production totale s’est redressée de 3,6% comparativement à celle de la période correspondante de 2019.Oumar Nourou

APRÈS LES FRANÇAIS ET LES SUD-AFRICAINS : Les Canadiens s’approprient la relance du chemin de fer

http://www.enqueteplus.com Le gouvernement du Canada ambitionne de participer à la relance du chemin de fer sénégalais, avec la réhabilitation et la modernisation, dans un premier temps, du tronçon ferroviaire Dakar – Tambacounda. C’est ce qu’a indiqué hier, à Thiès, Michaelle Jean qui rappelle que tout peut se concrétiser dans un ou deux ans.
Au bord du gouffre depuis presque une décennie, voire plus, le secteur du transport ferroviaire peine à se redresser, au Sénégal. A Dakar-Bamako ferroviaire (DBF), les activités sont pratiquement à l’arrêt, avec des voies ferrées détruites. Les cheminots se cherchent et s’interrogent sur l’avenir du chemin de fer et de leurs emplois.
Pour leur donner du sourire et de l’espoir, les partenaires techniques et financiers y ont organisé une visite et décidé de travailler à la relance de l’activité ferroviaire. En 2019, les Français et l’un des géants sud-africains du chemin de fer ont promis d’apporter leur expertise pour faire bouger les choses. Un plan de relance avait été concocté à cet effet. Un an après, rien ne bouge et le constat est toujours le même.
Mais, hier, deux autres géants canadiens, qui évoluent dans le secteur, ont débarqué dans la cité du Rail. Summa et Aecon, deux entreprises canadiennes de construction, veulent révolutionner le transport ferroviaire au Sénégal. Selon la cheffe de délégation, la réhabilitation et la modernisation de l’axe Dakar – Tamba va contribuer au désenclavement, mais aussi au développement intégré du Sénégal. ‘’La coopération entre le Sénégal et le Canada se veut forte dans un partenariat public-privé. Elle est inscrite dans une collaboration pour la modernisation et la réhabilitation du grand réseau ferroviaire au Sénégal, de Dakar à Tambacounda et avec une projection en temps et lieu de pousser encore plus loin. C’est un grand projet pour l’Afrique. C’est à la fois pour le Sénégal, mais aussi pour le continent africain’’, affirme Michaelle Jean.
Au Sénégal, les travailleurs du chemin de fer sont toujours animés de patience, malgré la situation qu’ils vivent. Mais à quand le démarrage effectif des activités de relance annoncé à maintes reprises ? Pour bientôt, s’empresse d’ajouter l’ancienne secrétaire générale de la Francophonie. D’ailleurs, elle précise que, dans le cadre de cette relance, la délégation qu’elle a conduite hier à Thiès a rencontré, avant-hier, le chef de l’État Macky Sall et l’ensemble des ministres concernés pour définir, ensemble, les contours du protocole d’entente. Une entrevue qui, selon elle, va permettre aux choses de bouger très vite.
‘’Nous avons rencontré hier (lundi 16 novembre 2020) le président de la République Macky Sall, avec ses ministres. Nous avons vraiment jeté les bases d’un protocole d’entente qui va se réaliser autour d’échéancier et de plan d’exécution pour pouvoir pousser au plus vite ce projet, et dans des délais raisonnables, parce qu’il y a un sentiment d’urgence (…). Le Sénégal a besoin de ce chemin de fer. Parce qu’il est une solution à l’exode rural. Nous sommes en train de construire le plan’’, fait-elle savoir au terme d’une visite guidée dans les ateliers implantés au sein de la Dakar-Bamako ferroviaire.

Mayacine Camara (secrétaire d’État) : ‘’L’espoir est permis’’

De plus, l’ancienne gouverneure générale du Canada trouve impératif de disposer d’un trafic ferroviaire solide, pour jeter les bases d’un développement endogène et l’émergence tant souhaitées par les autorités nationales. Elle donne l’exemple de son pays le Canada qui, ajoute-t-elle, s’est développé grâce à une bonne politique ferroviaire. ‘’Le pays qui vient en partenariat auprès du Sénégal pour ce grand projet magistral, c’est un pays qui s’est construit autour du chemin de fer, sur ce territoire immense que l’on peut penser du Sud au Nord, d’Est en Ouest. C’est ça qui a permis au Canada de se développer. Toutes ses provinces et tous ses territoires, à la clé, il y avait le chemin de fer. Il assure le transport de marchandises et de personnes dans les meilleures conditions’’, reconnait Michaelle Jean, rappelant qu’avec ce partenariat, le Canada apporte toutes les garanties possibles.
Il s’agit, poursuit-elle, de zéro endettement pour l’État sénégalais. Pour sa part, le secrétaire d’État au Réseau ferroviaire espère qu’avec l’arrivée des industriels canadiens, le chemin de fer se développera très bientôt. De plus, dit-il, il y a des raisons de croire que cette fois-ci sera la bonne. ‘’Avec ces partenaires, nous sommes presque d’accord sur tout. La signature de la convention et du protocole ne va pas tarder. Pour cette fois, nous espérons que c’est le véritable déclic de la relance du chemin de fer au Sénégal. L’espoir est permis’’, se glorifie Mayacine Camara.
Avec ce brin d’espoir, celui qui a hérité de ce poste au lendemain de la Présidentielle du 24 février 2019, a mis à profit sa visite à DBF pour prononcer un discours d’apaisement à l’endroit des travailleurs du chemin de fer. Il leur demande de patienter et de mettre de côté leurs revendications. Car, relève-t-il, avant de ‘’revendiquer quelque chose, il faut d’abord que les choses marchent’’. Il poursuit : ‘’Ayez confiance en votre directeur général. Ne vous inquiétez pas. Tout va aller très vite’’, promet le successeur d’Abdou Ndéné Sall. GAUSTIN DIATTA (THIES).

Le collectif 480 marche à la mémoire des victimes de l’émigration

https://www.dakarmatin.com L’indifférence des autorités et de certains citoyens face au drame de l’émigration clandestine révolte les activistes. Regroupés autour du collectif 480, plusieurs mouvements citoyens dont Y en a marre comptent organiser une marche le samedi. Selon la coordinatrice du collectif, Aida Niang, les sénégalais sont assaillis par des images bouleversantes qui les interpellent tous. Face aux journalistes, l’activiste s’est désolée du fait que malgré toutes ces victimes, les autorités et les autres segments de la société ne prennent pas la juste mesure de ce drame, et continuent, insiste t-elle, de vaquer à leurs activités comme si ce fléau relevait de l’anecdote. Ils ont pensé qu’il était temps de prendre le taureau par les cornes et d’attirer l’attention des autorités pour qu’elles trouvent des solutions. Elle signale devant des membres éminents comme Kilifa que la marche se déroulera sous forme de procession silencieuse, allant de la Place de l’Obélisque au rond-point de la Rts.

Le gouvernement minimise-t-il les naufrages de migrants ?

https://www.jeuneafrique.com/pays/senegal Après une série de naufrages de migrants à la fin d’octobre, les critiques se multiplient contre les autorités, dénonçant leur manque de réaction. Et certaines personnalités, comme le khalife général des mourides, se saisissent de la question.
D’ordinaire, cette plage est agitée par le ballet des pêcheurs qui ramènent leur butin du large. Mais en cette dernière semaine d’octobre, le rivage de la ville côtière de Mbour, au sud de Dakar, offre un spectacle macabre, relayé sur les réseaux sociaux. L’océan recrache des dizaines de corps : les cadavres de jeunes Sénégalais dont les pirogues ont fait naufrage entre le 22 et le 26 octobre. Certains d’entre eux n’avaient pas encore quinze ans, d’autres entamaient à peine leur trentaine. Tous ont voulu tenter leur chance, espérant rallier les côtes espagnoles.
Selon le bilan de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), publié le 29 octobre, 140 personnes auraient perdu la vie en mer ce jour-là. Des « informations infondées », a immédiatement démenti le ministère de l’Intérieur sénégalais par voie de communiqué, évoquant le repêchage de six corps et le sauvetage de 91 rescapés.

Bataille de chiffres

« L’émigration irrégulière s’opère par le contournement des circuits officiels. Il n’est donc possible d’en établir l’ampleur statistique qu’à partir des données recueillies auprès de migrants qui arrivent sur les côtes des pays destinataires, secourus par les services officiels ou lorsque surviennent malheureusement des incidents dramatiques, fait valoir la ministre sénégalaise de la Jeunesse, Néné Fatoumata Tall. Dans tous les cas, cela nécessite un travail rigoureux de collecte, de confrontation et de stabilisation des chiffres. Les services compétents de l’État y travaillent et, une fois que les statistiques seront scientifiquement éprouvées, nous nous ferons le devoir de les partager. »
En attendant les chiffres officiels, le gouvernement appelle donc à « revenir à des proportions beaucoup plus objectives et plus réalistes pour parler de ces questions plutôt que de faire dans l’émotion », comme l’exprimait Abdou Latif Coulibaly, ministre secrétaire général du gouvernement, ce dimanche 15 novembre sur les ondes de RFM, réfutant le bilan des organisations internationales qui parlent de 414 Sénégalais morts depuis le début de l’année 2020, contre 210 en 2019.

Forme de déni ?

Si les autorités font valoir la prudence et l’objectivité, les internautes eux, dénoncent une forme de déni et voient dans le refus du gouvernement de publier un bilan officiel une manière de passer le drame sous silence. Depuis la série de naufrages, ils réclament une journée de deuil national et exigent d’avantage d’engagement de la part des autorités. « On ne pleure pas assez nos morts », dénonce un professeur d’histoire-géographie sur Twitter, quand d’autres ont organisé un deuil national numérique le vendredi 13 novembre. Par Manon Laplace 

39 milliards de l’UE pour refouler des émigrés:«L’Etat est en train de monnayer la dignité de ses fils»,selon HSF

https://www.pressafrik.com La question du rapatriement des émigrés clandestins, dès leur arrivée sur le sol occidental en contrepartie d’une somme de 39 milliards de francs en faveur des gouvernements sénégalais, ivoirien et burkinabé, est mal perçue au niveau de l’organisation de défense des migrants. Pour Babacar Sèye, président de l’ONG Horizon Sans Frontière, il s’agit là encore d’argent que vont se partager nos dirigeants au détriment de la jeunesse ravagée par le désespoir.
Interrogé par « Le Témoin », l’activiste humanitaire Babacar Sèye, défenseur de la cause des migrants, s’est apitoyé sur le sort réservé à ces derniers dans ce contexte de résurgence de l’émigration clandestine. Les 39 milliards annoncés par l’Union européenne dans un programme de refoulement des « sans papiers » pour contrer la vague migratoire constituent, selon lui, une option qui écorne la dignité humaine. «  Nous condamnons fermement le rapatriement des migrants. Et c’est une position de principe auniveau de notre ONG dont le but est la défense des migrants de quelque origine qu’ils soient », a déclaré le président de HSF.
Par rapport au Sénégal, il estime que l’Etat est en train de monnayer la dignité de ses fils. M. Sèye d’ajouter : « L’aide  au  développement  qu’a  toujours  reçu  le  gouvernement était censée résoudre la problématique du chômage et de l’insertion socio-économique des jeunes. Mais malheureusement, force estde constater que cette manne foncière n’a jamais été consacrée aux ayants droit. Actuellement,  on  s’attendait  à  un  audit  sur l’utilisation de cet argent injecté par les pays européens avant même de parler d’une autre aide. Mais malheureusement, cette manne financière va aussi être partagée et détournée par des dirigeants africains au détriment de la jeunesse qui est dans le désespoir total ».
A en croire l’humanitaire, la faute incombe à l’Union Européenne qui pense qu’on peut régler une crise migratoire avec de l’argent. « Il faudrait que l’Europe se remette en cause  au lieu  de  se  barricader  avec  de  nouvelles normes juridiques et politiques. Parce qu’on parle de coresponsabilité Europe-Afrique et ils sont en train de violer les droits internationaux en foulant du pied les conventions », explique le patron de d’Horizon Sans Frontière qui déplore le fait que le mode de gestion de la crise soit exclusivement réservé aux pays européens qui dictent leurs lois. Le droit international peine à trouver une solution juridique appropriée. Les règles existantes sont inadaptées et insuffisantes.

Le silence de l’Etat …

L’autre désolation de Babacar Sèye au sujet de la crise migratoire qui secoue le pays, c’est l’absence de communication de l’Etat qui, selon lui, pose un véritable problème. « Et ça, au niveau de l’ONG Horizon Sans Frontière, nous le regrettons. Le fait que l’Etat ne se prononce pas, n’ait pas voulu accompagner les familles dans la souffrance  ou encore n’ait pas voulu décréter un  jour de deuil national à la mémoire de ces disparus. C’est comme du mépris à l’égard de ces migrants et particulièrement  de  toutes  familles  endeuillées  !  », s’insurge l’humanitaire dans les colonnes du journal.
Cela dit, M. Sèye reste persuadé que l’émigration est pour les Africains une façon de fuir les tensions internes liées au chômage. D’ailleurs, justifie-t-il, « c’est ce qui explique le silence de l’Etat. Ce silence est l’expression de son échec concernant la prise en charge de cette question. C’est pourquoi, il faut oser parler de l’échec de l’Etat dans  la  problématique  liée  à  l’emploi  des jeunes. Cette jeunesse se tue en Méditerranée à cause du manque d’emplois et surtout du manque d’espoir ». Et pour parer décisivement à ce fléau, le président de l’ONG Horizon Sans Frontière invite à un changement de paradigme dans les politiques publiques. « L’Etat doit se remettre en cause. Il faut construire ce pays sur la base d’une expertise avérée. Or, le Sénégal regorge de cadres dans tous les domaines. Aujourd’hui, la solution  c’est faire de cette jeunesse une priorité, du point de vue socio-culturel. On doit œuvrer pour une relecture  des  perspectives,  faire  une  révolution socio-culturelle. Il faut mettre les gens dans une dynamique de travail. Il faut revoir notre système éducatif, aller vers un autre modèle. La faille, c’est au niveau économique et il faut tout reconstruire »,  exhorte Babacar Sèye.

Jeudi 19 novembre : 00 décès signalé, 12 nouveaux cas et 65 sous traitement

https://www.pressafrik.com Le ministère de la Santé et de l’Action Sociale a fait le point sur la situation de la pandémie de la Covid-19 ce jeudi 19 novembre 2020. Sur 800 tests effectués,  12 sont revenus positifs, soit un taux de positivité de 1, 51 %.
Il s’agit de 4 cas contact suivi et 8 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit : Cité Keur Gorgui  (1), Nation Unis (1), Keur Massar (1), Médina  (1), Popeuguine (1), Richard Toll, Rufisque (1), et Sacré Coeur  (1).
Le Directeur de la prévention Docteur Mamadou Ndiaye a annoncé la guérison de 5 patients qui étaient sous traitement, 3 cas graves admis en réanimation et 00 décès.
A ce jour, le Sénégal compte 15. 835 cas confirmés, dont 15. 440 guéris, 329 décédés, et 65 malades sous traitement.

Maladie mystérieuse apparue à Thiaroye-sur-mer:Ce que révèlent les résultats partiels

https://www.pressafrik.com On en sait un peu plus sur la maladie dermique apparue à Thiaroye-sur-mer, une localité de la banlieue dakaroise, et qui a déjà touché plus de 200 personnes. Les résultats partiels des analyses effectuées par l’Institut Pasteur de Dakar révèlent qu’elle n’a aucun lien avec la Covid-19 et la maladie à Ebola.
« Ce qu’on peut dire pour l’instant, c’est qu’on a écarté ce que nous appelons communément des arboviroses, tout ce qui est fière jaune, Ebola, tout ce qui est autour du cercle des arbovirus, c’est-à-dire des maladies transmissibles par des insectes ont été écartées », a précisé le Directeur de la Prévention et porte-parole du ministère de la Santé.
Dr Mamadou Ndiaye a informé qu’ « Une batterie d’investigations est en cours actuellement pour, dans les prochaines heures ou dans les prochains jours pourquoi pas, si ça s’avère nécessaire, voir s’il y a d’autres éléments probants qui pourront apparaître et peut être même envisagé la collaboration d’autres secteurs. Parce que, c’est un phénomène qui est apparu chez les humaines, il faudra voir s’il n’y a pas des contaminations autour de l’environnement, rien n’est écarté pour l’instant ».
Rassurant les malades et les populations des localités touchées, Dr Ndiaye a avancé sur la Rfm que le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, « suit l’affaire de très près. Et chaque jour un rapport lui est présenté ».

Maladie mystérieuse de Thiaroye:D’autres localités touchées,700 personnes (déjà) infectées

https://www.seneweb.com La maladie mystérieuse de type dermatologique apparue à Thiaroye/Mer prend des proportions inquiétantes.
Le bilan s’alourdit et passe à 700 personnes infectées dont 200 cas enregistrés à Thiaroye, selon Source A.
Des cas ont été signalés à Mbour, Saint-Louis, Mbao, Touba Dialaw, Rufisque et Yène…
L’origine de la maladie serait plus toxique que contagieuse.
À signaler que la maladie se manifeste par des boutons sur le visage, aux bras, sur les lèvres, sur les parties intimes et par des yeux larmoyants.

Grand-Yoff,l’insécurité s’accentue

https://www.dakarmatin.com Le grand quartier de Grand-Yoff est dans une totale insécurité. Bien que la commune dispose d’un commissariat de police, ce quartier continue à vivre sous la hantise des délinquants. Les propriétaires des véhicules sont tout le temps inquiets dès qu’ils garent leurs voitures. Des jeunes gens ont pris l’habitude d’attendre tard la nuit pour voler des pièces de ces véhicules (moteurs, pare-brise, batteries etc.). Le plus grave, c’est le fait qu’il y a des agents de sécurité qui n’arrivent pas à assurer… la sécurité de ces biens. Les malfrats squattent les véhicules à des heures tardives et trompent souvent la vigilance des gardiens préposés à la surveillance de ces véhicules.

AÏSSATA TALL SALL CHANTE L’HOSPITALITÉ DE MACKY SALL AUX OBSÈQUES D’ATT

http://www.emedia.sn Le Mali a rendu un dernier hommage à son ex-président, Amadou Toumani Touré dit ATT, de 2002 à 2012, décédé la semaine dernière, à l’âge de 72 ans, en Turquie. Le Colonel Bah Ndaw, président de la Transition et chef de l’État du Mali, a présidé la cérémonie. Un cérémonial militaire dans une ambiance solennelle, en présence de plusieurs délégations, dont celle du Sénégal conduite par Aïssata Tall Sall, récemment nommée ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur.
Justement, Lobo Coulibaly, la fille adoptive du défunt, a tenu à remercier le chef de l’État, Macky Sall. « Une mention particulière doit être faite au président de la République du Sénégal, Macky Sall, et à l’ensemble du peuple sénégalais, pour la généreuse hospitalité accordée au président ATT et à sa famille. Plus de six ans environ, le Sénégal était devenu une partie de lui-même », a-t-elle déclaré. D’ailleurs,
Aïssata Tall Sall a rappelé que lorsqu’il a quitté le pouvoir, en 2012, l’ex-président s’était exilé à Dakar, relevant la relation qui liait les deux hommes, ATT et Macky Sall.
Partie représenter le chef de l’État, la cheffe de la diplomatie sénégalaise s’est ainsi exprimée au micro de la Rts : « Cela pour deux raisons : D’abord, le président Macky Sall le rappelait il y a quelques jours, à Dakar, à l’occasion de la visite du président de la Transition, le Colonel Bah Ndaw, et relative aux liens historiques qui lient les peuples malien et sénégalais. Ensuite, la seconde, plus fondamentalement qui est une relation fraternelle, amicale, qui a lié feu le président ATT au président Macky Sall. Tout le monde se souvient que c’est le président Macky Sall, lui-même, qui lui a envoyé son avion avec tout le nécessaire, pour qu’il vienne à Dakar, et l’y a hébergé pendant six ans. La famille de feu (ATT) dans l’expression de son témoignage n’a pas oublié cela, ce geste de générosité du président Macky Sall, ce geste d’hospitalité dans la pure tradition de notre téranga légendaire. »
Également présent à la cérémonie d’hommage, le militant sénégalais des droits de l’homme, Alioune Tine, a pour sa part, salué un « grand patriote panafricain, qui a contribué à la construction de la démocratie malienne ».
Auparavant, la délégation sénégalaise a été reçue à la maison mortuaire, pour présenter les condoléances de Macky Sall et du peuple sénégalais, à la famille éplorée. Invité du Jury du dimanche (JDD) de Mamoudou Ibra Kane, Dramane Haïdara, le directeur pays de l’Organisation internationale du travail (OIT) Sénégal, a rendu hommage à ATT, le décrivant « comme étant le soldat de la démocratie mais aussi du développement. Un militaire et homme d’État engagé qui avait l’amour de son pays, et qui était un véritable bâtisseur. Le Mali et l’Afrique perdent en lui un grand homme d’État ». Dié BÂ

LE DUO KHALIFA SALL-SONKO, AU DEFI DU «MACKY» !

http://www.sudonline.sn L’opposition politique est-elle en train de surpasser la tempête provoquée en son sein par le ralliement au camp du pouvoir de l’ancien candidat de la coalition Idy2019
Alors que le mystère entoure toujours la date de la tenue des prochaines élections municipales et départementales dont la date butoir était fixée par la loi votée à l’Assemblée nationale avant le 28 mars, les états-majors politiques, notamment les partis d’opposition, semblent plutôt à fond dans les manœuvres politiques en perspective de ces prochaines échéances électorales. Du côté de Taxawu Sénégal, même si rien de concret n’est pour le moment ficelé par les leaders, l’alliance Khalifa Ababacar Sall -Ousmane Sonko suscite déjà un grand espoir. Tant elle semble en mesure de bousculer le leadership de la majorité dans les villes et autres collectivités locales.
L’opposition politique est-elle en train de surpasser la tempête provoquée en son sein par le ralliement au camp du pouvoir de l’ancien candidat de la coalition Idy2019, arrivé deuxième à l’issue de l’élection présidentielle de février 2019 dernier, Idrissa Seck par ailleurs président du parti Rewmi ?
On pourrait bien répondre par l’affirmative si on s’en tient aux diverses manœuvres politiques en cours au niveau de la plupart des états-majors. C’est le cas entre autres des tournées initiées depuis quelques temps par l’ancien maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, dans la capitale auprès de ses frères socialistes mais aussi de diverses personnalités du mouvement associatif. Il en est également des rencontres pour le moment tenues dans le plus grand secret des responsables politiques de l’opposition en vue de la formation d’une large alliance politique en perspective des prochaines joutes électorales.
C’est le cas entre autres des audiences que tient de façon régulière, loin des regards indiscrets, le Pape du Sopi, l’ancien Président de la République et Secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds), Me Abdoulaye Wade, depuis sa nouvelle résidence à Fann résidence. Mais aussi des contacts initiés par le leader du mouvement citoyen «Geum sa  bopp  », Bougane Guèye Dany et le président des Patriotes, Ousmane Sonko, ou encore ente le président de Pastef et l’ancien maire de Dakar. Il faut dire qu’au niveau des responsables de certaines formations politiques, ces manœuvres sont plutôt saluées et considérées même comme un impératif en perspective des prochaines élections municipales et départementales.
C’est le cas pour des partisans de l’ancien député maire de Dakar.
En effet, interpellé sur l’enjeu d’une alliance politique entre Taxawu Sénégal et Pastef-Les Patriotes d’Ousmane Sonko, le responsable des jeunes du mouvement politique de Khalifa Ababacar Sall à Dakar, Seydina Issa Laye Samb, bien que précisant que cette question d’alliance n’a pas encore fait objet d’un débat au sein de leurs instances, affirme tout de même qu’un tel compagnonnage permettrait à l’opposition de conserver les grandes villes remportées lors des locales 2014 voire de remporter d’autres collectivités locales. « Tous deux, nous sommes dans une opposition radicale avec le pouvoir en place, nous depuis 2014 et le parti Pastef depuis sa création.
Donc, une alliance entre nos deux formations ne fera que renforcer nos positions et augmenter nos chances de remporter les grandes villes  », a assuré le responsable des jeunes de Taxawu Sénégal à Dakar. « Nous avons le même objectif qui est d’abroger les souffrances des Sénégalais en succédant au régime en place à la tête du pouvoir exécutif et cela doit commencer naturellement par une conquête du pouvoir local. Ce qui nous permettra d’avoir une assise politique auprès des populations.
Cette alliance pourrait donc nous aider à mieux nous préparer pour les échéances électorales futures, notamment les législatives de 2022 et la présidentielle de 2024 », a encore ajouté Seydina Issa Laye Samb qui plaide par ailleurs, pour une large alliance des forces de l’opposition qui regrouperait plusieurs formations politiques comme ce fut le cas en 2009. « Pour qui connait la particularité des élections municipales et départementales marqué par un système majoritaire simple à un seul tour, il faudrait nécessairement une forte alliance politique de l’opposition comme ce fut le cas en 2009 avec la coalition Benno siggil Sénégal pour pouvoir remporter les grandes villes » Nando Cabral GOMIS  |

«Macky2012 n’est rien sans Jean Paul Dias, Adji Mbergane Kanouté…»(Moustapha Diagne)

La restructuration de Macky 2012 , crée un malaise indescriptible au sein de cette entité affiliée à la mouvance présidentielle. « Une situation très gênante », selon Mouhamed Diagne qui a déploré l’agissement de certains  qui veulent coûte que coûte installer la division au sein  de cette structure.
« Un mouvement ne peut pas diriger Macky 2012 , un « Macky 2012 n’est rien sans Jean Paul Dias, Adji Mbergane Kanouté ou Moustapha Diagne. On ne veut pas son implosion, mais la cohésion comme le souhaite le président de la République Macky Sall. Ces gens  doivent arrêter ces manœuvres qui ne sont pas favorables à Macky 2012. Maitre Moussa Diop est parti, alors on veut imposer des personnes alors qu’elles ne sont plus de cette structure  … », dira-t-il. Sa réaction fait suite à la publication d’un communiqué annonçant la nomination  d’un tiers à la tête de Macky 2012.

PARFUM DE VENDETTA ENTRE MIMI ET IDY

http://www.enqueteplus.com/ Entre Idrissa Seck et son prédécesseur Aminata Touré, une guerre ouverte s’est installée et pourrait devenir bien plus préoccupante, dans les jours à venir

Demain, le nouveau président du Conseil économique, social et environnemental (Cese) sera officiellement installé. Mais entre Idrissa Seck et son prédécesseur Aminata Touré, une guerre ouverte s’est installée et pourrait devenir bien plus préoccupante, dans les jours à venir.

Un train peut en cacher un autre. Cette expression, l’ex-présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese) doit bien la garder dans un coin de sa tête. A peine sa mission ‘’finie’’ par le chef de l’Etat, Aminata Touré dite ‘’Mimi’’ voit une chasse aux sorcières lancée contre elle par son successeur à la position de troisième personnalité de l’Etat. Si ce qui devait être une cérémonie de passation de service, le 6 novembre dernier, a laissé place à une formalité administrative de la présidente sortante du Cese, l’arrivée d’Idrissa Seck aux côtés du président de la République s’annonce sous de mauvais auspices pour l’ancienne ministre de la Justice qui essuie les coups venant de son successeur. Une vendetta qui s’annonce sans merci.
Et vu le tempérament de la concernée, cela risque d’aboutir sur un véritable pugilat.
En effet, c’est un secret de polichinelle qu’une inimitié profonde préside aux relations entre Mimi Touré et Idrissa Seck. Depuis le départ de l’ancien maire de Thiès, en septembre 2013, de la coalition Benno Bokk Yaakaar, qui avait porté, un an plus tôt, le président Macky Sall au pouvoir, une certaine animosité s’est installée entre les deux ex-Premiers ministres. Un an après l’installation du nouveau président, le patron de Rewmi disait déjà que ‘’Deuk bi doxoul’’ (le pays n’avance pas).
Ces critiques d’un allié de l’époque s’étaient accompagnées de rappels à Macky Sall de respecter sa promesse de baisser le prix des denrées ou encore de confirmer l’information selon laquelle 417 milliards francs CFA avaient été laissés par le président sortant Abdoulaye Wade dans les caisses de l’Etat, alors que le ministre des Finances ne cessait de crier que ‘’les caisses de l’Etat étaient vides’’.
Mimi Touré ne s’était pas fait pas prier pour remettre Idrissa Seck à sa place. Elle s’est alors érigée en alter ego du nouveau président du Cese, répondant du tac-au-tac à toutes ses saillies contre le régime. Ce fut le cas, lorsque qu’il s’en est pris aux forces de l’ordre, après la mort de l’étudiant Fallou Sène, en les traitant de ‘’peureuses’’. L’envoyée spéciale auprès du chef de l’Etat avait souligné l’indécence de leader de Rewmi de chercher à exploiter politiquement cet évènement malheureux. ‘’C’est irresponsable, pour un ancien Premier ministre qui s’asseyait à la table du Conseil national de sécurité. Il est exigé de sa part les plus plates excuses envers tous ces hommes et femmes qui sont prêts à sacrifier leur vie pour la sécurité des citoyens’’, disait-elle.
Après l’appel d’Idrissa Seck au boycott des manifestations de Macky Sall en direction de la Présidentielle du 24 février 2019, Mimi Touré était montée au créneau pour recadrer le candidat du parti Rewmi. Sur les réseaux sociaux, elle avait réagi en ces termes : ‘’L’appel désespéré d’Idrissa Seck est à la hauteur du sentiment de défaite cuisante qui l’habite déjà. Les populations sénégalaises reconnaissent les avancées concrètes réalisées en sept ans et manifestent leur adhésion au président Macky Sall dont le bilan a impacté leur vie de tous les jours. Idrissa Seck, dont les discours n’ont épargné personne, ni nos concitoyens chrétiens, encore moins la Oumma musulmane qui est encore choquée par son hérésie ‘bakkanique’, saura dans exactement quatre semaines ce que les électeurs pensent de sa démarche politique.’’

Idrissa Seck, désormais en position de force

Mais aujourd’hui, le vent a tourné. C’est bien le nouveau président du Cese qui est en position de force. Adoubé en plus par son nouvel allié tout-puissant. D’ailleurs, même si le chef de l’Etat n’a pas remplacé Mimi Touré par Idrissa Seck dans le dessein de l’humilier – mais on ne sait jamais – en tout cas, cela est analysé comme tel.
Et les premiers actes posés par le leader de Rewmi n’augurent rien de bon et montrent qu’il est loin d’avoir oublié ce passé récent. Après avoir refusé d’assister à la cérémonie de passation de service avec son prédécesseur, Idrissa Seck fait le grand ménage derrière l’ancienne ministre de la Justice. Les conseillers spéciaux, conseillers techniques, chargés de mission, chef et attaché de cabinet ont tous, sans exception, reçu des attestations de cessation de service au Cese. Cette démarche peut être compréhensible, puisque les hommes politiques aiment travailler avec leurs hommes de confiance.
Mais, crime de lèse-majesté, Idrissa Seck aurait déjà commandité un audit de la gestion de Mimi Touré. Sous nos cieux, il est rare, pour ne pas dire plus, de voir un responsable fouiller la gestion d’un allié. Dans ce cas de figure, le néo-président aurait pu avoir un rapport détaillé de la situation du Conseil économique, social et environnemental, s’il avait voulu s’asseoir avec son prédécesseur.
Dans une réaction parue dans la presse, hier, Mimi Touré a, d’ailleurs, précisé que ‘’tous les documents sont sur place’’. ‘’Il est dommage, a-t-elle ajouté, que le nouveau président du Cese (Idrissa Seck) ne soit pas venu à la passation de service pour qu’on lui fasse directement et en détail le point. Il a fait interdire l’accès aux locaux du Cese au directeur administratif financier (Mandiaye Diop) et au directeur des ressources humaines (Dame Camara) qui devraient faire le point détaillé à ses collaborateurs’’.
Avec 25 ans d’expérience dans la Fonction publique internationale, ce n’est pas à l’ancienne Premier ministre que l’on apprend les rouages de la gestion administrative et politique.
Par contre, ce qui est sûr, c’est que Mimi Touré ne va pas se laisser faire et a déjà montré les crocs. Après qu’elle a été débarquée du Cese, des accusations de ‘’malversations’’ ont été soulevées dans la presse comme le motif de son limogeage. D’autres indiscrétions soutenaient même que le président a des ‘’bombes’’ sur sa gestion.
Ce à quoi elle a répondu : ‘’Je voudrais informer l’opinion nationale et internationale que j’ai eu à diriger le Conseil économique, social et environnemental pendant 16 mois en stricte conformité avec les règles et standards de bonne gestion. Les documents de vérification sont en ordre et disponibles au niveau de l’institution, ainsi que ma déclaration de patrimoine déposée à l’Ofnac.’’
Elle a ensuite monté d’un ton pour prévenir : ‘’Nul ne saurait, à cette étape de ma vie administrative et politique, ternir ma réputation et mon intégrité. Je me réserve le droit d’ester en justice contre toute tentative de diffamation ou d’intimidation.’’
A ce stade, tous les signes d’un règlement de comptes entre le leader du Rewmi et l’ex-présidente de Cese sont déjà présents. La seule équation à résoudre, c’est jusqu’où ira cette ‘’vendetta’’.

Cheikh Bamba Dièye (SG/ FSD/BJ):«Depuis quand des retrouvailles politiques constituent une solution aux souffrances des populations?»

https://www.dakaractu.com Invité de ce numéro de l’émission ACTU-DÉBAT, le secrétaire général du parti  FSD/BJ, Cheikh Bamba Dièye dénonce ce qu’il considère comme escroquerie politique orchestrée par le régime actuel ouvrant ainsi la voie du palais à certains ténors de l’opposition.
« Le Gouvernement est en train d’installer une escroquerie politique dans la tête des sénégalais. Il avait appelé au dialogue en décrétant une journée nationale du dialogue avec des engagements qui n’ont finalement abouti à rien. À chaque fois qu’ils ont besoin des rapprochements politiques avec certains membres de l’opposition, on nous prétexte un dialogue  qui n’a aucune importance. Ce qui a fait que dès le départ j’ai refusé catégoriquement de participer au dialogue politique », souligne Cheikh Bamba Dièye.
Pour le secrétaire général du FSD/BJ, le gouvernement d’ouverture n’est que le fruit de deals politiques orchestrés sur le dos des populations sénégalaises. Et ce gouvernement d’ouverture n’apportera aucun changement dans la souffrance quotidienne des populations.
« Ce gouvernement d’ouverture a explosé le calendrier électoral. On ne sait plus quand se tiendront les élections locales et législatives. Et il n’y a aucune croissance dont les mécanismes se régissent dans une retrouvaille politique. Pire encore, depuis quand des retrouvailles politiques constituent une solution aux souffrances quotidiennes des populations? », se désole le député Cheikh Bamba Dièye, qui appelle à un éveil de tous les citoyens sénégalais.
Entre autres questions abordées au cours de cette émission, notamment la question de l’émigration clandestine et les accords de pêche signés entre le Sénégal et l’Union Européenne…

Nomination au CESE:La leçon de morale de Cheikh Bamba Dièye à Idy.

https://www.dakaractu.com Alors qu’il était candidat à la présidentielle du 24 février dernier, le leader du parti Rewmi plaidait pour la suppression du Conseil économique social et environnemental. Ironie de l’histoire, après les retrouvailles politiques, le président du Conseil départemental de Thiès a été nommé pour succéder Aminata Touré à la tête de l’institution. Ce qui indispose Cheikh Bamba Dièye, un de ses alliés lors de la présidentielle de 2019.
Invité de l’émission ACTU-DÉBAT, le secrétaire général du FSD/BJ rappelle à Idy le principe de la parole donnée.
« Je n’ai pas de commentaire à faire sur sa nomination. Ça n’engage que lui. Mais le respect de la parole donnée est sacré », peste le parlementaire, qui propose le remplacement de toutes ces institutions jugées budgétaires par un centre d’études stratégiques…

« Retrait » de la scène publique:Le message fort du Pr. Ngouda Mboup à Mody Niang

https://www.seneweb.com Dans une interview accordée à Seneweb, Mody Niang a annoncé sa décision « de prendre du recul par rapport à ses sorties publiques, à la demande de sa famille ». Réagissant à cette nouvelle posture de l’ancien membre de l’Ofnac, le Pr. Ngouda Mboup a adressé un message poignant à son doyen.

Voici l’intégralité de son post sur Facebook.

« Doyen Mody Niang, vous ne serez jamais seul ! Doyen, comme j’ai l’habitude de vous appeler affectueusement, vous avez montré la plume comme une expérience pratique, comme formation de vie aujourd’hui et pour le monde actuel. Ce qui est aussi une manière de participer à la gestion des affaires publiques. Vous l’avez fait avec talent, sans rien céder.
La chanson est connue au Sénégal : la majorité juge qu’en allant dans la presse, on risque de s’abîmer.
Vous ne vous êtes pas abîmé en nous faisant goûter régulièrement de votre belle plume ou en intervenant à la radio ou à la télé, car votre parole sort toujours de votre réflexion intellectuelle.
Vous avez été toujours dans votre rôle de citoyen et d’éveilleur de conscience.
Vous avez un caractère et un franc-parler qui garantissent l’indépendance intellectuelle.
Doyen, nous vous promettons que nous continuerons le combat que vous avez porté et continuerez de porter.Vous ne serez jamais seul ! »

Aminata Touré : De traqueuse à traquée

https://actunet.net Hier traqueuse impitoyable contre les supposés  voleurs de la République dans le cadre de la traque des biens mal acquis, Mimi Touré se retrouve aujourd’hui dans la posture d’une traquée après son limogeage  de la présidence du Conseil Économique Social et Environnemental et l’étau est en train se resserrer autour d’elle.
Le syndrome Khalifa Sall est-il en train de guetter Aminata Touré la désormais ex présidente du Conseil Économique Social et Environnemental ? C’est tout comme surtout si l’on se fie à sa dernière sortie dans laquelle elle réclame l’audit du Cese par les organes habilités de l’État depuis sa création en 2013 jusqu’au jour de son départ. Cela nous rappelle étrangement l’affaire Khalifa Sall, qui soupçonné du délit d’ambition a vu la machine judiciaire mise en branle pour anéantir ses ambitions. Malgré ses explications, le régime n’a rien voulu savoir et a fini par avoir sa peau.  Car quand le pouvoir a sur sa ligne de mire quelqu’un qu’il veut éliminer, c’est rare qu’il rate sa cible du fait des armes conventionnelles et non conventionnelles dont il dispose. Pour preuve quand il a voulu sa payer la tête de Khalifa Sall , il a fini par l’avoir, sans état d’âme. N’ayant pas pu le coincer avec le rapport de l’Ige qui estimait que la gestion de l’ancien maire de Dakar méritait des félicitations, le pouvoir de Macky Sall a fini par l’enfermer dans la caisse d’avance. Malgré les explications de Khalifa Sall qui déclarait que cette caisse était une sorte de fonds politiques et qu’il n’a fait que suivre les traces de  ces prédécesseurs dans son utilisation, il n’a pas échappé au rouleau compresseur du régime. Donc si Mimi réclame un audit de la gestion de ces prédécesseurs, c’est sûrement qu’elle craint un coup fourré  après que son successeur Idrissa Seck, a dépêché une mission de vérification pour fouiller dans sa gestion. Chose du reste tout à fait normale et elle même soutient l’avoir  fait, en prenant la direction du Cese. C’est la règle de bonne gouvernance qui l’exige, allié politique ou pas. Parce qu’avant d’occuper un poste,   un état des lieux s’impose, une sorte d’audit interne dont l’objectif est de connaître la situation exacte de la structure dans le cadre d’une reddition des comptes. Malheureusement sous nos cieux, on utilise toujours les audits pour solder des comptes avec des moyens de l’État. Et actuellement la machine à broyer les ambitieux semble être lancée à plein régime.  De traqueuse, Mimi Touré est aujourd’hui dans la posture d’une traquée. Et si l’ex présidente du Cese tient à ce que l’audit de l’institution se fasse depuis sa création en 2013, c’est certainement parce qu’elle connaît parfaitement les méthodes du régime avec lequel elle a cheminé durant plus d’une décennie. Nommée Garde des Sceaux, ministre de la Justice, le 5 avril 2012, Mimi  Touré était  chargée de la mission de recouvrement des biens supposés mal acquis des dignitaires de l’ancien régime. Surnommée la dame de fer car déterminée à aller jusqu’au bout pour faire rendre gorge aux gloutons qui avaient englouti les sous de la République, elle n’hésitait jamais à ferrailler avec ses détracteurs. «Ce que les gens disent ne m’ébranle pas. Les dossiers ont été transmis à la justice qui est en train de faire un excellent travail et je vous assure que rit bien qui rira le dernier ! », aimait répliquer  la Garde des Sceaux.
Mimi dispose t-elle aujourd’hui  d’assez de ressources pour  détraquer la traque engagée contre elle par ses détracteurs ? Wait and see

APR : les Sages du parti « saluent » l’élargissement de la mouvance présidentielle

Le Conseil National des Sages Républicains (CNSR), analysant l’actualité nationale, se réjouit des nouvelles séquences, politique, économique et sociale, ouvertes par Son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal.
Le Conseil National des Sages Républicains salue l’élargissement de la mouvance présidentielle, à toutes les dynamiques du pays, avec comme perspective le maintien de notre trajectoire vers l’émergence à l’horizon 2035, malgré l’apparition de la Covid 19.
A cet égard, le Conseil National des Sages Républicains se félicite de l’accueil favorable que la classe politique a réservé à l’appel à l’union sacrée lancé par le  Président de la République pour l’intérêt de la Nation.
Appréciant le climat social, le Conseil National des Sages Républicains regrette profondément la résurgence du phénomène de l’émigration clandestine. Le CNSR présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes et appelle les jeunes à se détourner « des pirogues de la mort » pour le choix lucide et citoyen de la participation à l’édification d’une Nation sénégalaise à la croisée des chemins comme les y invite le Chef de l’Etat.
En effet, à côté de l’amélioration du cadre de vie, la jeunesse, les femmes et les filles constituent de grandes priorités pour le Président Macky SALL qui a entrepris d’importantes réformes, avec davantage de possibilités offertes à travers la formation professionnelle, l’apprentissage aux métiers et à l’esprit d’entreprise, l’élargissement du réseau des Centres de formation professionnelle et technique. C’est ainsi que plusieurs mécanismes ont été mis en place. Parmi ces mécanismes figurent la Délégation à l’Entreprenariat Rapide des femmes et des jeunes (DER), l’Office National de Formation Professionnelle (ONFP), le 3FPT (Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique), les ISEP (Institut Supérieur d’Enseignement Professionnel), l’Agence Nationale de la Maison de l’Outil (ANAMO), le Programme des Domaines Agricoles Communautaires (PRODAC), l’Agence Nationale d’Insertion et de Développement Agricole (ANIDA), les agropoles, l’Institut du Pétrole et du Gaz (INPG), etc.
Enfin, le Conseil National des Sages Républicains dénonce énergiquement les tentatives de récupération à des fins politiques du phénomène de la migration irrégulière par une opposition aux abois et en manque de propositions pertinentes pour la jeunesse sénégalaise. Fait à Dakar, le 17 novembre 2020,Le Coordonnateur national, Maham DIALLO 77 643 57 95

DIC : Marcel Diagne et son collaborateur Moustapha Diop entendus…

https://www.dakaractu.com Le promoteur immobilier Diène Marcel Diagne et son collaborateur Moustapha Diop ont été entendus toute la journée de ce mercredi par les enquêteurs de la Division des Investigations Criminelles (DIC).
Selon des informations de Dakaractu, après leur interrogatoire pour une affaire d’escroquerie portant sur plusieurs millions, les deux collaborateurs ont été libérés pour déférer à une nouvelle convocation demain matin à 10 heures.

«UNE ALLIANCE GAGNANT-GAGNANT QUI POURRAIT AVOIR UNE BONNE LONGUEUR D’AVANCE SUR LA MAJORITE»

http://www.sudonline.sn/ Il faut reconnaitre qu’au plan local et surtout à Dakar, le parti Pastef a tout à gagner en s’alliant avec quelqu’un comme Khalifa Sall. Je pense que c’est du gagnant-gagnant…
Il faut d’abord savoir que les élections sont très propices à des alliances politiques et cela est lié à la nature de ces élections. Car comme leur nom l’indique, il s’agit des élections locales. Et donc, il y a des spécificités et des particularités propres à chaque localité. Sur cette base-là, on peut voir les alliances les plus inattendues. Et moi, je pense que c’est dans ce cadre qu’il faut placer les jeux d’alliance qui a commencé à se dessiner entre Khalifa Sall et Ousmane Sonko.
Il faut savoir que Khalifa Sall a vu quand même son Taxawu Dakar fortement affaibli par le départ quasiment de Moussa Sy, maire des Parcelles assainies, Aliou Ndoye, maire du Plateau, et de Banda Diop, maire de la Patte d’oie etc. A partir de ce moment-là, je pense qu’il a besoin d’une force montante comme le Pastef pour pouvoir un peu retrouver du poil de la bête. Il en est de même aussi pour le parti Pastef qui, même si le coefficient personnel de Ousmane Sonko est appréciable parce qu’il a réussi quand même la performance d’arriver 3ème à la dernière élection présidentielle. Il faut reconnaitre qu’au plan local et surtout à Dakar, le parti Pastef a tout à gagner en s’alliant avec quelqu’un comme Khalifa Sall. Je pense que c’est du gagnant-gagnant…
Khalifa Sall a été déjà le maire de Dakar et je crois que ça, c’est très important. Et à chaque fois qu’on parle de Khalifa Sall, on pense à la mairie de Dakar. Ensuite, il y a beaucoup de Sénégalais qui n’ont pas apprécié les déboires judiciaires qu’il a eu à connaitre avec l’histoire de la caisse d’avance et qui seraient peut-être tentés … de réparer ce qu’ils considèrent comme injustices subies par Khalifa Sall. Je crois que cet aspect n’est pas négligeable et il faut le prendre donc en considération. Et enfin, aujourd’hui, s’il y a un parti politique qui est dans une spirale positive, il faut reconnaitre que c’est le Pastef.
Pastef est sur le terrain, il est dans l’animation et on voit son leader qui est très audible et visible et qui passe même surtout, après la recomposition qu’il a eu avec l’entrée du président du parti Rewmi, Idrissa Seck au sein de la majorité. Ousmane Sonko fait aujourd’hui figure de facto de chef quasiment de l’opposition. Je considère donc que si on prend le capital sympathie dont peut bénéficier Khalifa Sall de la part des Dakarois qui voudraient lui faire prendre sa revanche sur le pouvoir et si l’on considère aussi la dynamique dans laquelle se trouve le Pastef, on peut envisager qu’ils peuvent avoir une bonne longueur d’avance sur la majorité ou encore une fois, il y a quand même un flou total.

«L’APR ET BENNO VONT VERS LA PLUS GRANDE INCERTITUDE A DAKAR » 

On n’a pas encore une idée exacte de qui sera le porte-étendard de de coalition Benno Bokk Yaakaar à Dakar. Et je pense que si on parle de l’élection locale, je crois que l’Apr et Benno Bokk Yaakaar vont vers la plus grande incertitude à Dakar. Une incertitude liée tout simplement au fait que quelqu’un comme Amadou Ba qui était jusque-là le patron des Parcelles assainies avec tout l’électorat qu’on connait dans cette localité, est aujourd’hui à la périphérie à la faveur du dernier remaniement. Il est sorti du gouvernement et sur ce plan, on peut s’interroger sur l’avenir politique non seulement d’Amadou Ba, mais également de l’Apr et de Bennoo Bokk Yaakaar à Dakar. Il s’y ajoute qu’il y a un autre élément aussi à qui on prête l’ambition de diriger la mairie de Dakar, Abdou Karim Fofana, qui n’a pas été renforcé lors du dernier remaniement même si Abdoulaye Diouf Sarr qui n’a jamais caché ses ambitions pour Dakar a été maintenu à son poste. Donc, de ce point de vue-là, il y a un flou le plus total au sein de la majorité. On ne sait pas qui sera le porte-étendard de la majorité. S’agira-t-il d’Amadou Ba ? S’agira-t-il d’Abdoulaye Diouf Sarr ? Ou encore d’Abdou Karim Fofana ou de Moustapha Cissé Lo ?. Serigne Saliou YADE et Nando Cabral GOMIS

Aly Ngouille,O.Youm,Amadou Bâ zappés:Macky met en orbite ses cadres pour sa riposte

https://senego.com Les grincements de dents au sein de l’Alliance pour la République (Apr), à la suite du dernier remaniement ministériel, ont poussé le président Macky Sall à mobiliser les structures de son parti pour faire face à cette reconfiguration politique.
Il multiplie les réunions pour juguler la colère, mais aussi pour mettre ses hommes en ordre de bataille. Après la rencontre d’avant-hier, il a demandé aux cadres de son parti de se réunir hier, pour mettre en place une stratégie de riposte.

Faire face à toute rébellion au sein de l’Apr

Selon L’As, la rencontre tenue au siège de l’Apr a été présidée par Mahmoud Saleh. Mais il y avait aussi Mor Ngom et Augustin Tine pour montrer l’importance du message du chef. Les cadres sont mis en orbite pour contrecarrer toute velléité de rébellion au sein du parti.

Des jeunes au charbon  

Il y avait beaucoup de jeunes loups aux dents longues prêts au combat. Mamadou Ndionne, Khafor Touré, Thérèse Faye, sa remplaçante Maïmouna Cissokho Khouma, Doudou Kâ etc. Après les autres structures, le Président va présider le Secrétariat Exécutif national (SEN) prévue ce vendredi. Il va sans doute sensibiliser les uns et les autres sur son casting controversé. Autre détail à signaler, aucun des défenestrés n’y était, en dehors, Abdou Karim Fofana. Pas l’ombre de Aly Ngouille Ndiaye, Omar Youm ou Amadou Bâ à cette réunion des cadres.

Diffamation:Aliou Sall perd son procès contre D-média.

https://www.dakaractu.com Le juge correctionnel a relaxé Bougane Guèye Dany et Ameth Aïdara, accusés de diffamation par Aliou Sall.
Le maire de Guédiawaye qui leur réclamait la somme de 1 milliard au titre de dommages et intérêts a été débouté par le tribunal qui a rendu sa décision ce jeudi 19 novembre 2020.
Les prévenus ont été poursuivis suite à la reprise au cours d’une revue de presse, d’un article de Direct News accusant l’édile d’avoir vendu à 1 milliard de F Cfa, le siège de la municipalité à Auchan.#LeSoleilDigital

Diffamation:Aliou Sall perd son procès contre D-média.

https://www.dakaractu.com Le juge correctionnel a relaxé Bougane Guèye Dany et Ameth Aïdara, accusés de diffamation par Aliou Sall.
Le maire de Guédiawaye qui leur réclamait la somme de 1 milliard au titre de dommages et intérêts a été débouté par le tribunal qui a rendu sa décision ce jeudi 19 novembre 2020.
Les prévenus ont été poursuivis suite à la reprise au cours d’une revue de presse, d’un article de Direct News accusant l’édile d’avoir vendu à 1 milliard de F Cfa, le siège de la municipalité à Auchan.#LeSoleilDigital

Installation Idy au CESE:le tapis rouge pour Aminata Tall,Malick Gackou présent,Mimi zappée

https://www.pressafrik.com La cérémonie d’installation du nouveau président du Conseil économique, social et environnemental (Cese) a lieu ce jeudi 19 novembre 2020. Prévu à 10 heures, l’événement a démarré avec plus de 30 minutes de retard. Pour cause, Idrissa Seck ne s’est présenté dans la salle qu’à 10 heures 35 minutes.
Toutefois, les invités sont déjà sur place. Et pas des moindres. La première présidente de l’Institution Aminata Tall a été installée au présidium aux côtés de Baidy Agne, vice-président de ladite institution. Sa présence va faire beaucoup jaser. d’autant plus que la présidente déchue Aminata Touré a été zappée.
A noter que Aminata Tall a été également nommée présidente honoraire du CESE, par décret.
Autre présence qui va faire couler beaucoup d’encre et de salive, celle de Malick Gackou, leader du Grand Parti, qui n’a toujours pas acté son ralliement dans la mouvance présidentielle.

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 19/11/2020

Macky met en ordre de bataille ses cadres

Les grincements de dents au sein de l’Alliance pour la République (Apr), à la suite du dernier remaniement ministériel, a poussé le président Macky Sall à mobiliser les structures de son parti pour faire face à cette reconfiguration politique. Il multiplie les réunions pour juguler la colère mais aussi pour mettre ses hommes en ordre de bataille . Après la rencontre d’avant-hier, il a demandé aux cadres de son parti de se réunir hier pour mettre en place une stratégie de riposte. La rencontre tenue au siège de l’Apr a été présidée par Mahmoud Saleh. Mais il y avait aussi Mor Ngom et Augustin Tine pour monter l’importance du message du chef. Les cadres sont mis en orbite pour contrecarrer toute velléité de rébellion au sein du parti. Il y avait beaucoup de jeunes loups aux dentes longues prêts au combat. Mamadou Ndionne, Khafor Touré, Thérèse Faye sa remplaçante Maïmouna Cissokho Khouma, Doudou Kâ etc. Après les autres structures, le Président va présider le du Secrétariat Exécutif national (SEN) prévue pour ce vendredi. Il va sans doute sensibiliser les uns et les autres sur son casting controversé. Autre détails à signaler, aucun des défenestrés n’y était en dehors, Abdou Karim Fofana. Il n’y avait ni Aly Ngouille Ndiaye encore moins Omar Youm ou Amadou Bâ à cette réunion des cadres.

12% de la morbi mortalité des enfants sont dus à la pneumonie

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale, à travers la Direction de la Santé de la mère et de l’enfant, va célébrer aujourd’hui les journées mondiales de la pneumonie et de la prématurité pour renforcer la sensibilisation sur la prévention et la prise en charge de ces deux pathologies. Au Sénégal, 29% (WHO 2015) des décès chez les nouveau-nés sont causés par la prématurité et 12% de la morbi mortalité des enfants sont dus à la Pneumonie. Selon le ministère de la Santé, les principales causes de la morbidité et de la mortalité infanto juvénile sont entre autres la pneumonie et la prématurité. Cependant, avec l’avènement de la pandémie de Covid-19, une sous-utilisation des services a été notée, impactant négativement sur les efforts fournis pour la lutte contre la pneumonie et la prématurité. Dans le monde, plus de 880 000 décès d’enfants de moins de cinq ans en 2018 sont imputables à la pneumonie et près d’un million de nouveau nés décèdent en raison de complications liées à la prématurité.

Le collectif 480 marche à la mémoire des victimes de l’émigration

L’indifférence des autorités et de certains citoyens face au drame de l’émigration clandestine révolte les activistes. Regroupés autour du collectif 480, plusieurs mouvements citoyens dont Y en a marre comptent organiser une marche le samedi. Selon la coordinatrice du collectif, Aida Niang, les sénégalais sont assaillis par des images bouleversantes qui les interpellent tous. Face aux journalistes, l’activiste s’est désolée du fait que malgré toutes ces victimes, les autorités et les autres segments de la société ne prennent pas la juste mesure de ce drame, et continuent, insiste t-elle, de vaquer à leurs activités comme si ce fléau relevait de l’anecdote. Ils ont pensé qu’il était temps de prendre le taureau par les cornes et d’attirer l’attention des autorités pour qu’elles trouvent des solutions. Elle signale devant des membres éminents comme Kilifa que la marche se déroulera sous forme de procession silencieuse, allant de la Place de l’Obélisque au rond-point de la Rts.

Opa Ndiaye quitte le SGA et devient PCA du Groupe AMSA

Ne quittons pas la réunion de conseil des ministres sans évoquer la promotion du professeur d’Enseignement secondaire, Lamine Sarr. Il est nommé Secrétaire général adjoint du Gouvernement. M. Sarr remplace ainsi Opa Ndiaye qui occupe ce poste depuis le 27 mai 2013. M. Ndiaye ne va pas chômer puisqu’il est nommé administrateur et président du Conseil d’administration (PCA) de la Société AMSA Assurances avec l’onction du président de la République. Opa Ndiaye exprime sa gratitude et sa reconnaissance au chef de l’Etat. Il faut souligner que le Groupe AMSA Assurances, qui est implanté dans la sous-région, est désormais tourné vers les besoins du tissu socio-économique africain et ses spécificités.


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