Revue de presse du Jeudi 18 Février 2021

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ALPHA MAMADOU MALADO DIALLO, INGÉNIEUR PRÉVISIONNISTE ANACIM  : «Ce ne sera peut-être qu’à partir du samedi que les visibilités redeviendront nettes, mais…»

http://www.sudonline.sn Même si une amélioration de la productivité est attendue aujourd’hui, il y aura toujours de la poussière. Elle devrait juste diminuer. Donc, comparé à hier, on aura moins de poussière. Toutefois, ce ne sera peut-être qu’à partir du samedi que les visibilités redeviendront nettes. Car il n’y aura pas de poussière le weekend. C’est ce que renseigne Alpha Mamadou Malado Diallo, ingénieur prévisionniste à l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM).
Depuis le dimanche passé, nous avions vu à travers nos modèles qu’on aurait une possibilité d’avoir de la poussière en ce début de semaine vers le Nord-Est du territoire et que ça pourrait se généraliser et intéresser une bonne partie du pays dans les jours à venir. La poussière nous provient des zones où le sol est érodable, notamment les zones du Sud de l’Algérie, le Nord du Mali et les régions du Niger et du Tchad. C’est là où le sol est érodable. Donc il y a des coups de vents, des vents assez forts qui dépassent un seuil déterminé. Et cette poussière, par la suite, va évoluer avec les vents d’altitude et être transporté jusqu’à nos zones. On considère la zone atlantique, qui englobe la zone du Sénégal, comme une zone de pluie. Donc, quand la poussière arrive sur ses zones là, …c’est l’effet du vent qui fait redescendre la poussière sur le Sénégal.
C’est ce qu’on a constaté aujourd’hui (hier mardi, ndlr), que la poussière est assez dense et que ça a intéressé presque la quasi-totalité du territoire sénégalais. Pour la durée, ça va se maintenir jusqu’à aujourd’hui mercredi (hier).
Aujourd’hui on aura une amélioration de la productivité, il y aura toujours la poussière, mais elle va diminuer. Si on la compare avec celle d’hier, on aura moins de poussière. Et ce ne sera peutêtre qu’à partir du samedi que les visibilités redeviendront nettes. Il n’y aura pas de poussière le samedi. Donc, disons qu’elle va concerner les prochaines 48 heures : hier mercredi, aujourd’hui jeudi, jusqu’à l’après-midi de demain vendredi. Et la visibilité va commencer à s’améliorer. À partir du weekend, ça sera assez nette, donc plus de poussière.

COVID-19 : LE SÉNÉGAL A RÉCEPTIONNÉ SES PREMIÈRES DOSES DE VACCIN

Dakar, 18 fev (APS) – Le président Macky Sall a procédé, mercredi, dans la soirée, à la réception des premières doses de vaccin contre le nouveau coronavirus acquises auprès de la firme pharmaceutique chinoise Sinopharma.
Ces doses de vaccin convoyées par un vol d’Air Sénégal ont été réceptionnées à l’Aéroport Blaise Diagne de Diass (AIBD) au cours d’un cérémonie à laquelle a participé le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, et ses collaborateurs.
Le Chef de l’Etat a salué en a profité pour saluer ’’la diligence de tout le gouvernement pour permettre au Sénégal d’être parmi les premiers pays en Afrique à disposer d’un des vaccins contre la Covid-19’’.
La réception des 200.000 doses de vaccin, retransmise en direct à la télévision publique (RTS) a permis au président de la République de réitéré sa volonté sa volonté ‘’d’aller vite dans l’acquisition de vaccins en quantité nécessaire aussi bien sur fonds propre que via l’iniative Covax de l’Organisation mondiale de la Santé’’ .
Il a invité le ministre de la Santé et de l’Action sociale à garantir la transparence et une riguer absolue pour respecter les cibles prioritaires, notamment le personnel médical, les personnes âgées et les personnes atteintes de comorbidités.
‘’Toute la traçabilité requise sera faite pour identifier toute personne qui recevra ce vaccin’’, a assuré Macky Sall.ADL/AKS

COVID-19 : VERS L’ACQUISITION DE PRÈS DE 7 MILLIONS DE DOSES SUPPLÉMENTAIRES DE VACCIN

Thiès, 18 fév (APS) – Le Sénégal compte acquérir dans les semaines à venir plus de 6.798.000 supplémentaires de doses de vaccin dans le cadre de la stratégie de vaccination de masse contre le nouveau coronavirus, a annoncé mercredi le président Macky Sall.
‘’Je me réjouis d’annoncer que nous avons déjà entamé le processus d’acquisition d’autres lots de vaccin dans les toutes prochaines semaines pour un total de 6.798.000 doses qui nous permettrons d’entrer dans la phase de vaccination de masse’’, a notamment dit le chef de l’Etat, en réceptionnant le premier arrivage de vaccins en provenance de Chine.
La cérémonie a été retransmise en direct à la télévision nationale, la RTS.
‘’La vaccination de masse va démarrer prochainement’’, a-t-il indiqué, non sans appeler la population à, une ‘’adhésion totale’’ à la stratégie nationale de vaccination.
Tout ce que l’Etat du Sénégal a fait en matière de vaccination contre la covid-19 est ‘’conforme aux meilleurs standards dans le monde’’, les vaccins acquis par le Sénégal ayant été ‘’validés au plan international’’, a-t-il assuré.
Selon Macky Sall, le Sénégal a aussi suivi les recommandations de son comité d’experts dont l’expertise est sollicitée ‘’bien au-delà de nos frontières’’.
Le premier lot de 200.000 doses est réservé à trois cibles prioritaires que sont le ‘’personnel de santé de première ligne’’ dans la lutte contre la pandémie, ainsi qu’aux personnes âgées de plus de 60 ans et à celles vivant avec une comorbidité.
Cette première cargaison de vaccins acquise sur fonds propres par le Sénégal auprès de la firme chinoise Sinopharma, a été affrétée à bord d’Air Sénégal et réceptionnée aux environs de 22 heures en présence de l’ambassadeur de la Chine au Sénégal, du ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr et de membres du comité national de gestion des épidémies.
Le Sénégal devrait également bénéficier de l’initiative Covax visant à faire bénéficier les pays moins avancés de vaccins, a relevé le chef de l’Etat ADI/AKS

CORONAVIRUS : PASTEUR SE POSITIONNE POUR LA PRODUCTION DE VACCINS (MACKY SALL)

Diass (Mbour), 18 fév (APS) – L’Institut Pasteur de Dakar se positionne pour intégrer le cercle des laboratoires producteurs de vaccins anti-Covid, a indiqué, mercredi, soir le président de la République.
’’Je rappelle que l’Institut Pasteur de Dakar, qui produit depuis plusieurs années le vaccin contre la fièvre-jaune, se positionne pour intégrer le cercle restreint des laboratoires producteurs de vaccins anti-Covid’’, a notamment dit Macky Sall.
Il s’exprimait lors de la cérémonie de réception, à l’Aéroport international Blaise de Diass, de 200 000 doses de vaccins de Sinopharm contre la Covid-19.
’Notre programme élargi de vaccination remonte à 1979 et couvre, aujourd’hui, treize maladies. Le vaccin anti-Covid vient donc élargir et renforcer une stratégie vieille de 42 ans’’, a ajouté le chef de l’Etat.
Macky Sall a exhorté les cibles prioritaires qui, dans quelques jours, vont bénéficier de ce vaccin, à respecter les rendez-vous nécessaires.
Dans la perspective de la vaccination de masse, il a lancé un appel à toute la population sénégalaise, pour une adhésion totale à la stratégie nationale de vaccination.
’’Nous combattons ensemble depuis le début de la pandémie un ennemi commun qui menace notre santé et nos vies, qui nous a ravi des êtres chers (…). Aujourd’hui que nous avons l’arme nécessaire pour réduire la propagation du virus, voire son élimination, nous ne devons pas rater l’occasion’’, a-t-il insisté.
’’Mais, il nous davantage continuer à respecter les recommandations sanitaires, notamment le port obligatoire du masque, les mesures d’hygiène et les gestes barrières’’, a encore lancé le président de la République.ADE/OID/AKS

VACCINS ANTI-COVID  : MACKY SALL INSISTE SUR ‘’LA TRANSPARENCE’’ ET LA « RIGUEUR ABSOLUE’’ POUR LA SÉLECTION DES CIBLES

Dakar, 17 fév (APS) – Le chef de l’Etat, Macky Sall, a réitéré, mercredi, ses directives pour la « transparence et une rigueur absolue sur les critères de sélection des cibles prioritaires identifiées » dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19 au Sénégal, rapporte le communiqué du Conseil des ministres.
Dans sa communication, le président Sall a magnifié « les diligences accomplies par le gouvernement dans le cadre de la mise à disposition des premières doses vaccins et du lancement imminent de la campagne nationale de vaccination anti Covid -19 ».
Le chef de l’Etat réceptionne ce mercredi les premières doses de vaccins acquises par le Sénégal auprès du groupe pharmaceutique chinois Sinopharm.
Ces 200.000 doses ont été achetées pour un montant de 2, 2 milliards de francs CFA par le gouvernement. Le premier lot est transporté par un avion de la compagnie nationale Air Sénégal SA.
Le Comité consultatif mis en place pour piloter la stratégie nationale de vaccination précise que le vaccin de Sinopharm n’est pas le seul sur lequel le Sénégal a porté son choix.
« Au niveau mondial, on est allé voir tout ce qu’il y a de mieux à l’heure actuelle pour identifier cinq vaccins prêts à être utilisés », a souligné sa présidente, professeur Anta Tall Dia.
Outre le vaccin de Sinopharm, il est prévu l’acquisition des vaccins Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Spoutnik V, dans le cadre d’une campagne qui va cibler dans un premier temps 3 millions 500 mille personnes.
Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a déjà réceptionné un lot d’équipements composé de 1.117 réfrigérateurs pour la conservation des vaccins.ADL/ASG/BK

COVID-19/MORT DE 20 ENSEIGNANTS : Le Ministère de l’éducation nationale dément et précise…

https://www.dakaractu.com Le porte-parole du ministère de l’Education nationale n’a pas perdu de temps pour répondre au secrétaire général du CUSEMS qui a déclaré en conférence de presse que 20 enseignants seraient décédés de la Covid-19. Selon le DFC, porte-parole du MEN, M. Mohamed Moustapha Diagne. « Il n’y a pas 20 morts chez les enseignants. Cette déclaration n’engage que le secrétaire général du CUSEMS. »
Toujours selon le DFC/MEN, « le seul décès lié à la Covid-19 dans l’espace scolaire est un directeur d’école à Touba Toul. Et le ministère n’a jamais caché cette information. » Pour lui, le patron du Cusems fait des affirmations sans preuve aucune, car dira-t-il « M. Ndoye n’a fait aucune étude qui lui permet de faire ces affirmations. Et même s’il y avait ces décès, quelle est l’étude qui lui permet de dire que ces enseignants sont morts de covid. »
En outre, Abdoulaye Ndoye a également dénoncé le non-respect des mesures barrières à l’école. Sur ce point, Diagne affirme que « le ministre est conscient du problème et il a donné des instructions aux inspections d’académies et aux IEF qui sont chargées d’assurer l’application sur le terrain. Le ministère avait donné 1, 5 milliard pour l’achat de matériel de protection (lave-main, gel, savon…) en plus d’une distribution de 5 millions de masques. » Pour finir le DFC/MEN Invite tous les acteurs au calme et de sérénité dans ce contexte si particulier de pandémie.

POUR UNE RECTIFICATION DE LA GESTION DE LA PANDÉMIE DE COVID-19 !

Au vu de l’augmentation continue des cas de COVID-19 et l’importance de la mortalité  (supérieure à celles de la plupart des pays d’Afrique de l’Ouest), la Coalition pour la Santé et l’Action sociale (COSAS) exhorte vivement les autorités sanitaires et politiques  de notre pays, à revoir fondamentalement leur gestion actuelle de la pandémie de COVID-19.

Nous avons fait un certain nombre de constats  :

  • L’augmentation exponentielle des cas communautaires qui pourrait être en rapport avec le non-dépistage de nombreux cas-contacts, pouvant constituer des vecteurs de propagation du SARS-COV2,
  • L’indisponibilité des  tests rapides de COVID-19, malgré leur validité internationalement reconnue,   pour  faciliter à un moindre coût un dépistage facile, rapide des cas,
  • L’insuffisance du leadership du Ministère de la Santé, pour ce qui est de l’élaboration  et de la coordination d’une politique de dépistage qui utilise et renforce les capacités à tous les niveaux de la pyramide sanitaire,
  • L’augmentation du taux de mortalité, qui résulte du recours tardif aux soins lié au sous-dépistage, aux retards fréquents de notification des résultats des tests PCR et aux difficultés d’accès aux soins, dans un contexte de saturation progressive du système sanitaire,
  • L’insuffisance d’équipement, de ressources humaines spécialisées et de fonctionnalité des structures qui assurent la prise en charge des cas graves notamment dans les régions,
  • La déficience de la prise en charge à domicile, mal supervisée qui ne garantit pas une sécurité sanitaire suffisante face au retard dans la gestion des cas graves,
  • L’insuffisance de prise en compte des contraintes objectives entravant le respect des mesures barrières et découlant de déterminants sociaux (pauvreté, transport, habitat, démographie scolaire…) et de pesanteurs socio-culturelles,
  • Une communication centrée sur un dénombrement journalier de cas et un discours qui culpabilise la population, les patients suspects de COVID-19 accusés de faire preuve de mauvaise volonté,
  • Une  gestion centralisée, verticale et médicalisée, peu démocratique où les représentants des communautés ne sont pas suffisamment impliqués dans les décisions,
  • L’absence de comité scientifique qui produit des avis et orientations argumentés régulièrement publiés et mis à jour,
  • Une insuffisance d’implication et d’écoute des experts et scientifiques ayant une compétence dans la gestion de la santé publique et des épidémies,
  • L’absence d’évaluation objective des interventions et stratégies menées dans la lutte contre la COVID-19 par des comités multisectoriels impliquant les partenaires techniques et financiers…

Nous notons, pour le déplorer, le manque d’efficacité du couvre-feu avec une recrudescence significative des cas et des décès. Ce rebond est à mettre en  rapport avec le retard dans l’interruption des chaînes de transmission virale résultant d’algorithmes instituant un dépistage restrictif des contacts, contrairement aux normes de l’OMS qui préconisent un large dépistage pour isoler les cas asymptomatiques et traiter les personnes symptomatiques.
Par ailleurs, nous ne comprenons pas que la mise au point d’une indispensable stratégie vaccinale puisse donner lieu à un attentisme injustifié.

Cela nous amène à faire les recommandations suivantes  :

  • l’abolition des directives de dépistage actuelles,
  • la mise en place urgente d’une stratégie nationale de dépistage avec des protocoles clairement définis,  en privilégiant l’utilisation massive de tests antigéniques dits de diagnostic rapide (TDR), faciles à utiliser, ne nécessitant pas de laboratoire et permettant la détection du SARS-COV2 chez un individu en quelques minutes,
  • la décentralisation du dépistage, avec mise en place des TDR jusqu’au niveau périphérique (postes de santé), voire communautaire, dans les structures médicales privées et les pharmacies, permettant un meilleur contrôle de la pandémie de COVID-19, par l’identification des patients les plus contagieux et l’interruption rapide de la transmission et l’isolement ciblé des cas positifs et de leurs contacts proches,
  • L’implication des organisations de la société civile ayant une expertise dans la santé communautaire, le plaidoyer et la communication pour le changement de comportement,
  • La mise en place d’un comité scientifique multisectoriel dirigé par un expert en santé publique,
  • L’évaluation des interventions et la décentralisation effective de la gestion au niveau régional,
  • L’implication accrue des collectivités locales, en charge de la compétence santé depuis 1996,
  • L’élaboration d’une stratégie de communication qui informe, et favorise la confiance et l’adoption de comportements adaptés sans induire de stigmatisation.

Ces mesures correctrices pourront contribuer à éviter la survenue dans notre pays d’un chaos sanitaire incontrôlable, dans un contexte où d’autres épidémies apparaissent.Le Bureau de la COSAS

APPEL DE LA COSAS AUX COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

L’État sénégalais a, jusque-là,   centralisé la gestion de la pandémie, en misant davantage sur une approche verticale, déconcentrée, privilégiant l’administration territoriale, faisant abstraction des bénéfices d’une approche décentralisée, avec la responsabilisation des élus locaux  et des acteurs communautaires.
Après une accalmie de près de 3 mois, on assiste, depuis la fin novembre, à l’aggravation de la pandémie de COVID-19 présente dans notre pays depuis bientôt 11 mois, rendant de plus en plus pressant le besoin de réajuster les stratégies de lutte.
L’allure catastrophique que revêt la pandémie avec augmentation du nombre de décès et le dépassement imminent des capacités d’hospitalisation rend urgente l’implication des communautés de base dans la prévention.
Il est vrai, que les collectivités territoriales n’ont jamais été complètement absentes du terrain de la lutte contre la pandémie, où elles ont appuyé le  gouvernement dans la sensibilisation sur les gestes barrières et la dotation en masques, dispositifs de lavage des mains, gels hydro-alcooliques…etc.
Certaines villes de la Région de Dakar ont dégagé également des moyens importants pour l’accompagnement des structures hospitalières en équipements divers allant jusqu’à l’augmentation des lits de réanimation, à l’approvisionnement en oxygène.
Partout, dans le pays, des initiatives communautaires comme des visites à domicile, des caravanes de sensibilisation … ont été initiées, dans lesquelles, les élus locaux ont joué un rôle central.
Néanmoins, le contrôle de la pandémie demande  une implication accrue des collectivités locales dans  la mobilisation communautaire et dans le relèvement des plateaux techniques, y compris au niveau des structures sanitaires situées en zone rurale et suburbaine, particulièrement démunies.
La pandémie a aussi servi de révélateur aux dysfonctionnements et limites de certaines politiques publiques,   plus particulièrement, celle de la décentralisation, qui est limitée par le fait que les conseils de collectivités locales peinent à jouer leur rôle, dans l’impulsion d’un développement multisectoriel de leurs territoires, particulièrement sur les questions sanitaires et sociales.

La COSAS, fidèle à son rôle , d’évaluation continue et d’accompagnement des politiques publiques de santé et d’action sociale appelle les collectivités territoriales, à :

  • Contribuer à la mise sur pied / redynamisation des comités de veille et d’alerte communautaire, devant chacun, élaborer un plan d’action communautaire autour des axes suivants  :
  • L’identification rapide, le dépistage des cas et des contacts ainsi que leur prise en charge domiciliaire / mise en quarantaine, en cas de besoin,
  • La communication et des initiatives communautaires concrètes pour le respect de mesures barrières dans les domiciles, les lieux de cultes, les lieux de travail, les écoles et daara,  les marchés, les cimetières et autres lieux publics, l’interdiction des rassemblements, y compris lors des cérémonies familiales,
  • Le suivi et l’évaluation périodique de l’efficacité des interventions mises en œuvre.
  • Former, encadrer et accompagner les dits comités avec l’aide des agents de santé,
  • Mobiliser des ressources pour accompagner les initiatives communautaires de riposte
  • Œuvrer davantage pour l’approfondissement du processus de décentralisation et le renforcement de la dynamique communautaire, domaines, dans lesquels, notre pays dispose déjà de solides atouts,
  • S’approprier davantage du processus de planification, de la mobilisation des ressources pour la mise en œuvre et le suivi stratégique des interventions sanitaires et sociales essentielles,  compétence qui leur est transférée depuis 1996,
  • Permettre un meilleur accès des populations aux services sociaux de base, Le Bureau

Décès du journaliste Marcel Mendy

Seneweb a appris le décès du doyen Marcel Mendy, journaliste et écrivain, décédé des suites de la Covid-19. Il souffrait de détresse respiratoire,   informe la Rfm.
Marcel Mendy, pour rappel, était le
Coordonnateur de la cellule de communication des Chambres africaines extraordinaires chargées de jugée le président tchadien Hissene Habré.
Seneweb présente ses condoléances à la famille éplorée et à la presse sénégalaise.

Me ABDOULAYE TALL, AVOCAT ET PORTE-PAROLE DE PASTEF : «CETTE PROCÉDURE CONTRE SONKO VA TOMBER À L’EAU»

https://www.seneweb.com Par :  Emedia – APS | Avocat et porte-parole du parti Pastef, Me Abdoulaye Tall, enfile sa toge pour plaider en faveur d’Ousmane Sonko, cité dans une affaire de viols et de menaces de mort. La robe noire est convaincue que toutes ces accusations portées contre la personne du chef de file de son parti sont infondées. Dans cet entretien accordé à Emedia.sn, Me Tall est persuadé que Sonko sortira vainqueur de cette affaire.

La commission ad hoc vient d’être validée par l’Assemblée nationale. Est-ce que votre client Ousmane Sonko répondra devant cette commission ?

Ousmane Sonko avisera le moment venu s’il reçoit une convocation de la commission. Le parti avisera sur ce point précis. Mais, vous me permettrez de donner un petit aperçu sur ce qui est en train d’être fait depuis le début. Je pense que c’est du théâtre. Vous verrez que l’Assemblée nationale ainsi que les commanditaires de cette machination vont tout droit au mur. Le complot a été démasqué. L’enquête a montré que Ousmane Sonko n’est en rien impliqué dans cette affaire. L’enquête aurait dû démasquer les comploteurs parce que les conseils de Ousmane Sonko ont saisi le procureur de la République pour demander à ce que ces gens soient entendus, à ce que des réquisitions auprès des sociétés de téléphonie soient faites et éventuellement montrer aux sénégalais que le Sénégal ne mérite pas ça. Ousmane Sonko ne mérite pas ça. C’est un complot qui a été orchestré à des milieux insoupçonnés de l’Etat avec des officiels payés par l’Etat. Ça n’honore pas la République.

Certains estiment que s’il y a eu cette accusation, c’est peut-être parce que Sonko a eu l’imprudence de se rendre dans ce lieu où il a rencontré la dénommée Adji Sarr…

Ousmane Sonko a une ligne de défense qui a toujours été de se conformer aux préceptes de l’Islam. Ousmane Sonko n’a jamais touché à la fille. C’est plutôt la fille qui a touché Ousmane Sonko. Donc, tout cela est une machination et cela ne pourra pas prospérer. Parce que, en réalité, c’est une tentative de confisquer la souveraineté du peuple. Ousmane Sonko, c’est une incarnation de l’espoir de toute une jeunesse. Il rassure la jeunesse sénégalaise. Ousmane Sonko est un patrimoine. Il a, au moins, contribué à la qualité du débat politique à l’Assemblée nationale. Là où on nous habituait à des insultes, Ousmane Sonko est venue tenir un discours qui rassure les Sénégalais. Maintenant, tenter de liquider un opposant, je pense qu’on pouvait le faire mais avec des armes conventionnelles et non avec cette machination.

Vous dites que Sonko n’a jamais touché à la fille mais, mais on parle de traces de sperme qui auraient été découvertes sur cette dernière au point qu’on évoque l’éventualité de test ADN…

Personne ne parle de traces de sperme. Le certificat médical n’a jamais parlé de ça. Le certificat médical a déchargé Ousmane Sonko. Le certificat médical dit absence de rapport sexuel et que des toutes dernières 24h, la fille n’avait pas eu une conjonction sexuelle. Cet instrument technique montre que c’est une machination. Et le médecin qui l’a établi a été requis par les enquêteurs.
Le certificat médical a déchargé Ousmane Sonko

Vous êtes convaincus que c’est un complot. Mais, ne pensez vous pas que Adji Sarr a le droit de déposer une plainte si elle estime qu’elle a été victime de viol ?

Pourquoi Adja Sarr a été séquestrée ? Sa famille demande à voir sa fille. Elle est séquestrée, sécurisée pour lui empêcher de parler. Sa famille sait que Adji Sarr a été manipulée. Ousmane Sonko dit avoir pardonné Adji Sarr parce que c’est une victime d’un système qui l’a manipulée du fait de sa précarité. Le premier rôle de Ousmane Sonko a été de pardonner, de tourner le dos à Adji Sarr et de demander à ce que ses comploteurs soient démasqués et sanctionnés par la justice. La plainte qu’on a annoncée, ce n’est pas contre Adji Sarr mais contre les comploteurs qui sont derrière Adji Sarr.

Est-ce que Ousmane Sonko n’a pas prêté le flanc en se rendant dans ce salon pour se faire masser ?

Écoutez, c’est de la liberté de chacun de prendre des soins si ces soins sont des massage ou des soins médicaux. Il faut qu’on dépasse ce genre de débat. Au Sénégal, on ne peut pas, parce que vous êtes leader politique, marabout qu’on vous prive de certaines libertés qui sont liées à votre vie privée. Il faut assainir le champ politique et ne pas entrer dans des considérations de mœurs. C’est trop sensible. En plus, Ousmane Sonko a assumé le fait qu’il s’est rendu dans ce salon, ne serait-ce que pour recevoir des massages thérapeutiques. Pourquoi on doit refuser cette liberté à Ousmane Sonko ? C’est inacceptable dans un Etat de droit. Je pense que les rapports d’adversité politique doivent être civilisés. Mais ce qui est important, c’est que chaque jour, les complotistes sont démasqués et, à chaque fois qu’on avance, on découvre d’autres visages qui font partie de ce complot. Cela ne fait que restaurer Ousmane Sonko dans sa dignité.

Il est dit que la propriétaire du salon de massage est accusée, non de proxénétisme, mais plutôt de complicité de viol. Est-ce vrai ?

Pourquoi elle n’a pas été déférée devant le juge d’instruction pour qu’elle soit interpellée et placée sous mandat de dépôt. Aujourd’hui, elle est libre de ses activités. Elle est chez elle. Je pense qu’il y a autant de zones d’ombres, autant d’éléments qui pouvaient pousser les autorités à se ressaisir et de dire à l’Assemblée nationale d’arrêter parce que cette machination leur poussera tout droit vers le mur. Et cela ne fait que démasquer les comploteurs

En plus des faits de viols et de menaces de morts, d’autres charges notamment l’appel à l’insurrection planent sur la tête de Ousmane Sonko. Est-ce une autre affaire dans l’affaire ?

Qui a appelé à l’insurrection ? Personne n’a appelé à l’insurrection. Il ne faut pas, de par l’échec d’une procédure, essayer de trouver une échappatoire pour chercher une autre procédure. Cette procédure de viols et de menaces de mort va tomber à l’eau. Maintenant, il y a des Sénégalais qui ont été arbitrairement arrêtés, violentés, torturés, entendus et déférés. Ces gens ont été placés sous mandat de dépôt pour des chefs d’infraction divers tels association de malfaiteurs, appel à l’insurrection entre autres. On essaye de museler un parti politique, décourager des militants. Mais cela ne passera pas. Il faut qu’on sache raison garder. Ousmane Sonko a dit, dans sa déclaration, que les persécutions vont se multiplier raison pour laquelle il invite ses partisans à la résistance. La résistance est un droit reconnu par la constitution. Dès lors que de l’autre côté, on fait face à des actes d’oppression, la résistance est un acte légitime.

Quelle analyse faites-vous du réquisitoire introductif du procureur qui a visé X alors qu’il y avait déjà une plainte contre le chef du Pastef ?

C’est un problème. Dès l’instant qu’une plaignante a visé une personne dénommée et le procureur après avoir reçu tous les éléments de l’enquête vise X, cela veut dire que le dossier est vide. Ce qui me fait le plus mal c’est qu’au mois de demander à ce que l’immunité parlementaire de Ousmane Sonko soit levée, le réquisitoire vise X qui n’est pas encore connu. Le juge d’instruction n’a posé aucun acte. Il aurait dû entendre la plaignante, les témoins et même Ousmane Sonko. Le premier acte qu’il pose, c’est la demande de l’immunité parlementaire. Le combat est politique. Maintenant, nous savons au Sénégal, parfois, comment la justice est instrumentalisée et utilisée pour satisfaire des demandes politiques.

Dans quel état d’esprit se trouve actuellement Ousmane Sonko ?

Il est serein. Il est zen. Il n’a rien à se reprocher. Dieu va agir le plus rapidement possible parce qu’Allah va lui rendre justice. Ousmane Sonko n’a peur de rien. Il assume ses vérités et ses positions. Je pense que le débat politique n’aurait pas dû atteindre ce genre de sujet, serait ce que par respect à la démocratie sénégalaise. C’est la démocratie qui en ressortira giflée, balafrée. C’est là où le bât blesse.

Section de Recherches : Le commandant Mbengue sur siège éjectable à cause de l’affaire Sonko ?

https://www.seneweb.com Le commandant Abdou Mbengue, patron de la Section de Recherches (Sr) de la gendarmerie de Colobane, serait sur le départ.
D’après les informations de Walf Quotidien, il pourrait être remplacé dans les heures ou jours qui viennent par un nommé Harouna Sarr.
Le journal de se demander si son futur «limogeage» ne serait pas lié à l’affaire Ousmane Sonko accusé de viols par la masseuse Adji Sarr.

Adji Sarr sur son viol supposé : «C’est la première fois que je faisais un rapport sexuel»

https://www.seneweb.com Le viol supposé et dont est accusé le leader de Pastef Ousmane Sonko, serait le premier acte sexuel qu’aurait connu Adji Sarr, la jeune fille de 20 ans qui dans sa plainte pour viol, charge le député de viols répétés et de menaces de mort.
« Un jour, il (Sonko : ndlr) s’est présenté à notre cabinet de massage pour des soins de son corps. Par hasard, c’est moi qui ai ouvert la porte et je me suis rendu compte que c’était le président Sonko. Il est donc directement parti dans la cabine sans passer par la salle d’attente. Il m’a alors demandé quels types de soins nous avons ici. Je lui ai répondu que nous avons des soins tonifiants, sportifs, à quatre mains et du gommage du corps. Il a pris l’option du tonifiant car se disant très fatigué ce jour. Je lui ai alors fait tout le massage. A la fin, je lui ai dit que le massage était fini mais il est resté couché. Je lui ai encore répété « tonton le massage est fini ». Il m’a alors demandé si je le reconnaissais. J’ai dit non et je lui ai rétorqué que je n’ai pas besoin de le connaître. Il m’a dit : « je sais que tu m’as reconnu parce que n’importe quelle fille aurait voulu être à ta place ». Il m’a demandé si je ne voulais pas quelqu’un qui me soutienne pour m’offrir de l’argent. J’ai encore répondu non et que si je voulais cela, je sais où le faire. Il m’a encore menacée de me faire perdre mon boulot. Il me dit que la seule manière de garder mon boulot est de le satisfaire parce qu’il est un client important de la boite et que si ma patronne venait à l’apprendre, je serais renvoyée…», relate la native des îles du Saloum et employée dans un institut de beauté.
« N’ayant pas le choix, je me suis déshabillée et je me suis couchée sur la table où je lui faisais le massage. Je tiens à préciser que c’est la première fois que je faisais un rapport sexuel », déclare encore Adji Sarr dont les propos sont repris dans le procès-verbal d’audition fait par la gendarmerie.
Elle déclare avoir été violée à plusieurs reprises : le 21 janvier, le 31 décembre, le 1 janvier et le 02 février
A la question de savoir : « Ousmane Sonko a-t-il votre téléphone ?, « Oui, il a mon numéro », répond Adji Sarr.
« Ousmane Sonko vous a-t-il une fois contactée ? », « Non, il ne l’a jamais fait », répond Adji Sarr dans le même procès-verbal où elle déclare, pourtant, avoir reçu un message de Sonko pour la prévenir qu’il arrivait à l’institut de beauté.
« La plaignante Adji Sarr évoque dans sa plainte un message écrit par le mis en cause lui disant qu’il arrivait à l’institut de beauté. A la question de savoir si elle avait toujours le message, elle déclare l’avoir supprimé », renseigne toujours le procès-verbal d’audition.

Affaire des messages offensants envoyés aux autorités du pays : Patricia Gandoul est « victime de sa naïveté » (Témoignage de proches)

https://www.dakaractu.com L’arrestation de l’épouse du numéro 2 du parti d’opposition Pastef, en garde à vue depuis deux jours, laisse un goût amer chez ses amis et proches dont une qui a sauté de la pas de discrétion pour s’adresser à Dakaractu.
Sous couvert de l’anonymat, cette relation de Patricia précise : « depuis ses débuts difficiles liés à sa conversion à l’Islam, c’est une femme sans histoire qui est tellement recluse qu’elle passe pour une naïve ».
« Elle ne s’occupe de rien dans son environnement si ce n’est sa religion et son parcours professionnel », nous présente toujours son amie qui ajoute : « telle que je la connais, elle risque risque d’être la première victime collatérale de cette affaire » (Ndlr : Affaire Sonko du nom du chef du parti Pastef visé dans une affaire de mœurs).
En effet,  pour cette proche de la désormais Madame Diop, Patricia n’étant devenue l’épouse de Biram Soulèye Diop que « très récemment », personne ne comprend cette affaire où on veut mettre en prison quelqu’un qui n’a absolument rien à voir avec la politique.
« Nous pensons que la Police peut bel et bien savoir qui utilisait la puce. Maintenant qu’on a établi que c’est Patricia qui l’a achetée dans le cadre professionnel, les requisitions de la Police et les triangulations peuvent permettre de savoir qui était ou non activement en contact avec l’émetteur », ajoute notre source qui conjure les enquêteurs de ne pas se focaliser sur l’identité de son mari.
« Personnellement son mari ne m’intéresse pas. Parce que de toutes les façons,  il aurait dû être courageux et aller aux côtés de son épouse, au delà de ses positions politiques », mais ajoute t-elle, « il faudrait aussi, dans le cadre de l’enquête, que l’on prenne au sérieux les dénégations de notre Patricia ».
« Patricia à l’université, ne s’occupait que de ses études et de ses activités religieuses. Point d’autre loisir! Depuis qu’elle a fini ses études elle n’a que trois centres d’intérêt : Sa famille, sa religion et son travail ».
Patricia Gandoul rendue célèbre par cette affaire, est le contraire de ceux qui cherchent à se mettre sous la lumière.
L’épouse de Birame Soulèye Diop a embrassé la religion musulmane il y a une vingtaine d’années, insiste notre source qui pense que « seule sa foi inébranlable en Dieu la sortira de ce pétrin… »

Sweet Beauté, Menaces de morts : La Dic arrête un agent de la Sonatel

  1. D., agent en service à l’agence de la Médina, a été cueilli, hier, par la Division des investigations criminelles (DIC) où il est en garde à vue. D’après Libération, il est soupçonné d’avoir livré les numéros des autorités étatiques menacées de morts. Un lien est établi entre Fatima Mbengue et l’agent de la Sonatel en cause

Adji Sarr : « Sonko me proposait toujours d’aller acheter une pillule, après….»

https://www.pressafrik.com L’accusatrice de Ousmane Sonko, Adji Sarr, a fait des déclarations explosives devant les enquêteurs de la Section des recherches, au terme des confrontations entre les différents témoins présents le jour des faits. Quelques extraits des PV d’audition dans lesquels la masseuse affirme qu’après chaque rapport sexuel avec Ousmane Sonko, ce dernier « qui ne se protégeait pas » lui demandait de recourir à la pilule.
« Je suis l’auteure de cette plainte contre Ousmane Sonko pour viols répétés et menaces de mort. Un jour, Ousmane Sonko s’est présenté à notre cabinet de massage pour des soins de son corps. Par hasard, c’est moi qui ai ouvert la porte et je me suis rendu compte que c’était le président Sonko. Il est donc directement parti dans la cabine, sans passer par la salle d’attente. Il m’a alors demandé quels types de soins nous avons ici. Je lui ai répondu que nous avons des soins tonifiants, sportifs, à quatre mains et du gommage du corps. Il a pris l’option du tonifiant, car se disant très fatigué ce jour-là. Je lui ai alors fait tout le massage. A la fin, je lui ai dit que le massage était fini, mais il est resté couché. Je lui ai encore répété : « Tonton le massage est fini. »
Il m’a alors demandé si je le reconnaissais. J’ai dit non et je lui ai rétorqué que je n’avais pas besoin de le connaître. Il m’a dit : «Je sais que tu m’as reconnu, parce que n’importe quelle fille aurait voulu être à ta place.» Il m’a demandé si je ne voulais pas quelqu’un qui me soutienne pour m’offrir de l’argent. J’ai encore répondu non et que si je voulais cela, je sais où l’avoir.
Il m’a alors menacée de me faire perdre mon boulot. Il me dit que la seule manière de garder mon boulot est de le satisfaire parce qu’il était un client important de la boîte et que si ma patronne venait à l’apprendre, je serais renvoyée. Ainsi, n’ayant pas le choix, je me suis déshabillée et me suis couchée sur la table où je lui faisais le massage. Je tiens à préciser que c’était la première fois que je faisais un rapport sexuel. Je ne me rappelle pas de la date des faits et je ne l’ai dit à personne. Ensuite, il est revenu à plusieurs reprises me voir. Le 21 janvier, le 31 décembre, le 11 janvier et hier 02 février, il m’a obligée à entretenir des relations sexuelles avec lui. Le 02 février 2021, la nommée Maman Ba (Aïssata Ba) l’a vu lorsqu’il est entré au salon et aussi quand il en est sorti. Aussi, ma patronne qui était à l’hôpital savait qu’il était venu à l’institut. Ma patronne était effectivement au courant à chaque fois que Sonko devait venir. Ousmane Sonko a mon numéro. Mais il ne m’a jamais contactée.

« Il ne se protégeait pas et me proposait toujours d’acheter une pilule »

Le 02 février 2021, il est venu à l’institut, à 21 heures, pour le 31 décembre 2020, c’était à 19 heures et le 21 décembre 2020, entre 14 et 15 heures. Je voudrais rajouter qu’hier (le 2 février dernier : Ndlr), Ousmane Sonko est venu à 21 heures et m’a dit avoir un laissez-passer pour circuler en ce temps de couvre-feu. Je voulais préciser aussi qu’il ne s’est jamais protégé en entretenant des rapports sexuels avec moi. Il me proposait toujours d’aller acheter une pilule.
Sonko ne m’a pas envoyé de message pour me dire qu’il venait. Il a écrit le message à ma patronne. C’est elle qui m’a transféré le message. Mais le message n’est plus dans mon téléphone, j’ai supprimé mes messages parce que mon téléphone est d’une mémoire faible et se remplit vite. Mais je l’ai transféré à mon ami Sidy (Ahmed Mbaye : Ndlr). C’est vrai que c’est moi-même qui ai demandé à ma collègue Aïssata Ba de sortir, parce que Sonko m’a fait signe du doigt pour qu’on soit seuls.
Ousmane Sonko a eu à m’agresser sexuellement dans le passé, parce que depuis le premier jour, il m’a dit qu’il pouvait me faire renvoyer de mon travail, si jamais je ne faisais pas tout ce qu’il me demandait. Lors de ma première embauche à l’institut de beauté, j’ai arrêté pour juste une journée et le lendemain, la  patronne m’a demandé de revenir. Sur les raisons de ce malentendu, c’est parce que j’aurais interrompu les soins pour un client et il s’est plaint auprès de ma patronne qui n’a pas apprécié. C’est ma patronne qui m’avait dit qu’il venait  le lundi, mais il est finalement venu le mardi ».Salif SAKHANOKHO

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 18/02/2021

JEUX DE CARTES – Triste Afrique !

Au moins 35 personnes ont été tuées dans des affrontements entre éleveurs et cultivateurs, dans le sud du Tchad, hier mercredi. Des violences qui constituent un pied de nez aux ministres de la Défense du G5 Sahel qui s’étaient réunis lundi au Tchad et à l’annonce de l’envoi de 1 200 soldats dans la zone dite des “trois frontières”. Elle se situe entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Objectif : lutter contre les djihadistes qui sèment la terreur. Un noble objectif même si on peut souligner ici des paradoxes frappants. Difficile de mettre fin au terrorisme si l’on n’est pas capable d’anéantir les petites contradictions fatales pour les populations. Au Nigeria, des hommes armés ont attaqué, dans la nuit du mardi 16 au mercredi 17 février, un lycée. Ils ont enlevé 42 personnes, dont 27 élèves, victimes. 344 adolescents ont été déjà tués dans une autre région du Nigeria. Des évènements tragiques qui ne sont pas médiatisés à la hauteur de leur gravité. Il s’agit de morts dans des conditions incroyables, de tortures physiques et psychologiques, parfois de viols. De la pure cruauté. Des situations qui sont légion en Afrique. Des centaines de morts souvent dans un anonymat intrigant au moment où les priorités sont ailleurs, au moment où les dirigeants préfèrent mettre le curseur sur des actions susceptibles de leur apporter des gains électoraux. C’est une redondance de dire que le continent africain est avant tout victime de ses Présidents. Une crise d’autorité et de confiance qui gagne du terrain et gangrène une société en déperdition. Ce qui est, en grande partie, à l’origine de la gestion catastrophique de la Covid-19 dans de nombreux pays. L’Afrique qui était bien partie, au début de cette pandémie, est en train de montrer des signes d’essoufflement et de lassitude. La catastrophe macabre annoncée avec pessimisme par le Directeur de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) serait-elle sur le point d’avoir lieu. Il est d’une urgence notoire de prendre les choses au sérieux en accentuant la sensibilisation par des actes exemplaires pour sauver les populations. Déjà, la maladie à virus Ebola qui séjournait en République démocratique du Congo (Rdc), dans le centre du continent, s’est déplacée en Guinée, en Afrique de l’Ouest. Elle risque de causer encore beaucoup de dégâts. Les vaccins contre le Corona arrivent. Au compte gouttes.

Miim Reew

Macky demande la régularisation des orphelins du «Joola» non déclarés

Les membres du Collectif des familles des victimes du Joola qui continuent de réclamer la régularisation des pupilles peuvent pousser un ouf de soulagement. Et pour cause, le Président Macky Sall a accédé à leur requête. Abordant, hier en Conseil des ministres, la question liée à la prise en charge financière du dossier des orphelins du “Joola” non déclarés pupilles de la Nation, le chef de l’Etat a demandé au ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des Enfants, de prendre toutes les dispositions, en relation avec le ministre des Finances et du Budget, afin, d’une part, de régulariser la situation de ces derniers, et, d’autre part, de procéder au paiement de la somme destinée aux ayants droit.

Kalifone secoue le protocole du Palais

Décidément dans ce pays, les scandales foisonnent ! Alors que l’affaire Ousmane Sonko est en train de remuer le pays, un autre scandale lié aux mœurs implique un membre du protocole du Palais. C’est en effet un jeune du nom de Kalifone, ancien militant de l’Apr à Pikine, qui a rejoint le parti d’Ousmane Sonko, qui a vendu la mèche sur la chaîne kali info. Il menace de faire des déballages sur la vie privée de S D qui aurait fait un enregistrement audio assez compromettant qu’il menaçait rendre public. Le jeune patriote, une version Assane Diouf sans les insultes, a même diffusé des éléments audio de la personne indexée qui se confond dans des dénégations. Ce qui est loin de dissuader Kalifone de diffuser l’élément sonore sur ces questions de mœurs au Palais, si jamais son leader Ousmane Sonko est emprisonné.

L’effet de la plainte de Dior Diagne

Que détient Fatima Mbengue de si précieux pour qu’elle se retrouve deux fois à moins d’une semaine dans les filets de la Division des Investigations Criminelles (Dic) qui a déclenché une vaste traque contre les partisans de Sonko depuis l’éclatement de l’affaire «Sweet Beauté»? Arrêtée en fin de semaine dernière en compagnie du coordonnateur du Pastef de Dakar, Abass Fall qui est toujours en détention, l’activiste Fatima Mbengue qui est par ailleurs membre de Frapp France Dégage a été encore arrêtée hier par les éléments de la Dic. Une arrestation que le leader de Frapp France Dégage, Guy Marius Sagna, juge arbitraire. D’après des sources de «L’As», c’est la plainte de Me Dior Diagne qui est à l’origine de cette traque. En effet, certains Sonkistes avaient écrit sur facebook que c’est elle qui a aidé Adji Sarr à circuler et qu’elle est dans le complot contre Sonko. La célèbre avocate avait démenti avant de porter plainte. C’est donc dans ce cadre qu’elle a été interpellée d’autant plus que cette plainte a permis à la brigade contre le cyber crime d’entrer en action pour en même temps neutraliser tous les Sonkistes qui font des incitations à la violence.

Abdoulaye Ndoye du Cusems presse le gouvernement…

Le secrétaire général du Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen secondaire (Cusems) invite le gouvernement du Sénégal à respecter ses engagements, afin de ramener la quiétude dans le secteur de l’enseignement. Selon Abdoulaye Ndoye, dès lors que la reprise au niveau des différents services est effective, le gouvernement devait honorer ses engagements. Mais regrette-t-il, tel n’a pas été le cas. Il souligne que malgré les instructions données par le président de la République, rien n’a été fait. Abdoulaye Ndoye qui a rappelé au gouvernement les énormes sacrifices des enseignants, dans un contexte marqué par le coronavirus. «Il faut reconnaître que les enseignants avaient fait d’énormes efforts lors de la première vague de covid-19. Nous avions accepté, dans des conditions difficiles, de rejoindre nos postes respectifs. Vous avez vu les conditions désastreuses dans lesquelles les enseignants étaient au moment de rejoindre leurs postes. Beaucoup d’entre eux avaient chopé le virus. Nous avons travaillé dans des écoles et des classes inondées », a-t-il fait remarquer. Selon le secrétaire général du Cusems, les Sénégalais ont pu constater les bons résultats obtenus, malgré les conditions désastreuses. Et aujourd’hui, il invite le gouvernement à matérialiser ses promesses, pour le bien de l’école sénégalaise.

…La réplique du ministère de l’Education nationale

Le mouvement de grève initié par le Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen secondaire (Cusems) semble secouer le système éducatif. Après la sortie de son secrétaire général Abdoulaye Ndoye déplorant la posture du gouvernement, le ministère de l’Education nationale a tenté d’apporter des éclairages sur certaines questions. Pour Marie Faye Siby, on ne doit même pas parler de rupture du dialogue entre les partenaires sociaux et le gouvernement du Sénégal, surtout, estime-t-elle, que ces partenaires sont consultés sur beaucoup de questions. A en croire la conseillère technique au ministre de l’Education nationale, l’engagement du ministre de l’Education n’est point un débat. Elle affirme que Mamadou Talla a porté ces questions depuis sa prise de fonction et qu’il rencontre régulièrement les partenaires sociaux sur les questions liées à la mise en œuvre des accords. Sur le nonrespect des engagements qu’avance le Cusems, elle semble ne pas avoir le même avis que M. Abdoulaye Ndoye. Madame Siby reconnaît que certaines questions sont mises en œuvre, même si elles ne sont pas totalement achevées. Elle soutient tout de même que pour d’autres questions, l’Etat a respecté entièrement ses engagements.

Le Coud distribue 200 000 masques aux étudiants !

L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar continue sa croisade contre le coronavirus. Après avoir enregistré deux cas, le Directeur Général du Centre des Œuvres Universitaire de Dakar (Coud) Maguette Sène a lancé hier mercredi, la campagne « un étudiant un masque ». Il s’agit, selon lui, de renforcer la stratégie qui a été déroulée jusqu’ici. A travers cette campagne, 200 000 masques ont été acquis. Il en est de même pour le gel qui sera mis à la disposition des étudiants pour arrêter la propagation de la pandémie. Pour le Directeur général du Coud, mieux vaut prévenir que guérir. Et la meilleure manière de faire face, estime-t-il, c’est de miser sur la prévention. Pour lui, c’est bon d’avoir un centre de traitement qui fait des résultats. Mais, avance-t-il, c’est encore mieux de mettre à la disposition des étudiants assez de masques et de gels, tout en les sensibilisant suffisamment pour stopper la pandémie. L’objectif recherché à travers cette campagne : éviter que l’université ne soit un centre de contamination. Cette campagne vient ainsi renforcer les actions déjà menées. En termes de distribution de masques, le Dg du Coud affirme avoir acquis dans un premier temps 100 000 masques chirurgicaux et 50 mille masques lavables.

Serigne Modou Kara, président du Comité de coordination du Khalifat

Le Khalif général de Darou Mouhty, Serigne Bachir Anta, a porté son choix sur Serigne Modou Kara Mbacké, pour occuper le poste de président du Comité de coordination du Khalifat. Ce poste va permettre au petit-fils de Mame Thierno Birahim Mbacké, frère cadet de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, de coordonner toutes les activités qui tournent du khalifat de Darou Mousty, tant au niveau national qu’au niveau international. Né le 11 mai 1954 à Thiès, Serigne Modou Kara sera conduit à bas âge par son père à Darou Mouhty pour apprendre et maîtriser le coran.

Serigne Modou Kara, président du Comité de coordination du Khalifat (bis)

Marabout, artiste, dirigeant politique et homme d’affaires, Serigne Modou Kara est le fondateur de «Kara Sécurité», une organisation privée surnommée «commandos de la paix» et qui reprend les codes de l’armée. En 2004, il se lance dans la politique et met sur pied le 11 mai le Parti de la Vérité pour le Développement (Pvd), qui revendique l’influence religieuse et politique du mouridisme. Cette nomination de celui que l’on appelle aujourd’hui le général Kara, survient au lendemain de l’histoire dite des centres de redressement. Une affaire dans laquelle le fondateur du Pvd a été mis en cause pour des violences au sein de ces «centres de redressement». Trois centres ont été repérés par la gendarmerie entre le 26 et le 28 novembre, dans la banlieue de Dakar (à Guédiawaye et à Malika) et dans la capitale (zone B). Et les 353 jeunes regroupés dans ces établissements auraient été victimes de «séquestration», de «maltraitance», et de «tortures», d’après la Gendarmerie. Laquelle avait également révélé que les victimes souffraient de malnutrition sévère et que leurs corps portait les traces de sévices corporels. Avec cette nomination, une nouvelle ère s’ouvre pour ce petit-fils de Serigne Touba, qui s’est fixé comme objectif de perpétuer l’héritage de son grand père.

Birame Souleye Diop refait surface et…menace de porter plainte contre les accusateurs de son…

https://www.leral.net Birame Souleye Diop refait surface. Dans un poste sur sa page Facebook, il affirme qu’il n’a jamais fui et qu’il était en retraite, bien chez lui, mais en ayant éteint ses téléphones et zappé la presse. Il argue que son épouse n’est en rien de ce dont elle est accusée et va porter l’affaire devant la justice. A l’en croire, Pastef est un PROJET.
Depuis l’éclatement de cette affaire, j’ai fait le choix de ne lire aucune presse. C’est en ouvrant mon téléphone que j’ai découvert que j’aurais été en fuite, disparu et WANTED.
Je reçois énormément d’appels de la famille, des amis et frères. C’est pour me reposer, me concentrer mais surtout vider quelques urgences que j’avais éteint mon téléphone.
Toutes ces rumeurs sur moi sont infondées comme par ailleurs la mise en cause de mon épouse. Elle ne sait rien de la politique. Elle qui ne connaît même pas le nom de l’ancien Premier Ministre. Elle répondait que c’était Ousmane Masseck Ndiaye (que Dieu ait pitié de son âme) alors que celui-là nous avait déjà quitté.
C’est moi qui fais de la politique, qui m’oppose au régime en place comme tous les patriotes. Mais je n’ai jamais insulté et je n’insulterai jamais car j’ai, modestement, suffisamment d’arguments pour imposer mes opinions avec courtoisie et politesse et les taire quand je suis convaincu.
Comme celui qui accuse des jeunes de PASTEF d’avoir incendié son salon, tôt ou tard, si les services d’ordres terminent leur enquête, celui qui a insulté sera dans leur camp comme d’ailleurs les faux profils créés sur Facebook avec des photos de Ousmane Sonko pour insulter.
A mon tour, je demande à nos avocats de déposer une plainte contre les accusateurs de mon épouse. Nos problèmes familiaux ne regardent absolument personne.
Je suis totalement à la disposition de la DIC pour répondre à une convocation en patriote prêt pour la manifestation de la vérité, mais seulement la vérité et pas la force aveugle de l’oppression ou de la pensée imposée.
Ne disparaissent ou ne fuient que les coupables.
J’informe tout le monde que je suis chez moi. J’ai une adresse précise.
Toute autre chose que l’on vous dirait est inexacte.
Macky veut, après les jeunes à Dakar et Bignona, Abass FAll, Birame Souleye Diop et qui d’autres. Il ne laissera pas nos familles tranquilles.
Patriotes, si vous êtes décidés à vous opposer, préparez vos familles. Car les geôles sont, au Sénégal, sous ce règne, faits pour nous. Je ne signifie rien dans le projet PASTEF. Je n’y suis qu’une individualité.
Protéger le PROJET et son porte étendard Ousmane SONKO. Battez-vous en démocrates respectueux des lois mais en rangs serrés (bounyanoul marsouss ) comme un mur fortifié.
Prêtez attention à ceux qui vous infiltrent. Macky va encore en arrêter mais ne parlez jamais en l’absence de vos avocats. Relisez les PV avant de les signer. Même une virgule mal placée changera votre propos.
Les hommes qui vont vous écouter à la police ou à la gendarmerie sont des citoyens comme vous. En général, c’est des professionnels respectueux de la loi et parfois peinés comme vous. Parmi eux nous avons des frères, des parents.
En attendant, j’attends ma convocation, serein et déterminé, chez moi.
Le don de soi pour la Patrie. Saint temps de carême.Birame Souleye Diop L’Officiel


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