Revue de Presse du Jeudi 17 janvier 2019

Partagez ce contenu!

LA SPHÈRE MINISTÈRIELLE DE DIAMNIADIO ET LA TENSION PRÉÉLECTORALE EN RELIEF

Dakar, 17 jan (APS) – L’inauguration de la sphère ministérielle de Diamniadio et la tension préélectorale ont ravi la vedette aux autres sujets de l’actualité traités par la presse quotidienne de ce jeudi. 

A propos de la deuxième sphère ministérielle inaugurée mercredi à l’occasion de la tenue du conseil des ministres à Dimaniadio, Le Soleil parle en Une d’”un joyau de 5, 4 ha d’espaces de bureau”.

Le quotidien national souligne que l’objectif recherché à travers une telle infrastructure, est de parvenir à une économie de 8 milliards de FCFA sur la facture locative de l’Etat. Le journal annonce que 12 ministère sont “attendus sur le site”.

 Le quotidien L’As écrit que le président Sall a profité de l’occasion pour inviter “les agents de l’Etat et les usagers du service public à une utilisation judicieuse des sphères ministérielles sous peine de sanction […]”.

 Vox Populi titre sur le président de la République Macky Sall, devenu un “démineur de dernière minute”, avec le règlement des conflits sociaux à la veille de la campagne électorale.
Selon le journal, il “est allé lui-même au front pour désamorcer les bombes sociales dans les secteurs de la santé, de la justice et de l’enseignement”.

Le quotidien Enquête indique que “la tension née du processus électoral inquiète la société civile sénégalaise”.

Le journal rapporte que la Synergie citoyenne pour des élections apaisées et crédibles au Sénégal, réunie tenue mercredi à Dakar, juge que “la démocratie sénégalaise est confrontée à énormément d’écueils, du fait d’un jeu des acteurs très controversé”.

 Tribune écrit à son tour que cette organisation, qui a participé comme observateur aux opérations de parrainages au Conseil constitutionnel, a “fortement critiqué et dénoncé +plusieurs faits qui constituent des causes potentielles d’une instabilité durable+ dans notre pays”.

Au sujet toujours de la tension préélectorale, L’Observateur avertit que d’après Alioune Tine, directeur régional d’Amnesty international pour l’Afrique, “les logiques qui sont à l’œuvre sont très inquiétantes et mènent inéluctablement vers la violence et le chaos”.
Le journal rapporte aussi des propos du médiateur de la République, Alioune Badara Cissé, selon qui “si les leaders politiques ne parlent pas à leurs militants, la situation risque d’empirer…”.

Au sujet des manifestations des jeunes de l’opposition notées après le contrôle des parrainages par le Constitutionnel, Sud Quotidien écrit que selon le directeur d’Amnesty International/Sénégal, Seydi Gassama, elles “sont la conséquence de mesures prises par les autorités depuis bientôt un an”.

Le journal donne par ailleurs la parole à l’ancien recteur de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, Pr Kader Boye, selon qui “le parrainage a marqué une rupture brutale avec le consens noté depuis 1992.

 Les propos de l’universitaire font également la Une de WalfQuotidien, qui évoque par ailleurs le “pouvoir exorbitant du président”, la “dépendance des corps de contrôle”, le “malaise dans la justice”. “Kader Boye dit ses vérités à Macky”, titre ainsi le journal.

Le Quotidien livre les explications d’Oxfam, citée dans l’affaire de la compagnie britannique Tullow Oil, accusée d’avoir apporté un soutien financier à l’opposant Ousmane Sonko.
Selon le journal, le représentant de l’ONG à Dakar est “convoqué aux Affaires étrangères”.ASG/BK

BRVM:la Senelec au bout du tunnel

https://www.financialafrik.com la SENELEC a mis en place, sous la houlette de son Directeur Général, Makhtar CISSE, un plan stratégique dénommé “Plan Yeesal Senelec 2020.

Annoncée en novembre 2018, la cotation de l’emprunt obligataire de la Senelec est finalement effective depuis le 15 janvier 2018. Pour ses grands débuts, l’obligation  “SENELEC 6,50% 2018-2025” a coté à 10 000 Fcfa et 50 titres ont été échangés pour une valeur totale de cinq cent mille (500 000) francs CFA.

Ainsi, précise CGF Bourse, arrangeur de l’opération, 3 825 000 obligations “SENELEC 6,50% 2018-2025” ont été introduites à la cote de la BRVM, pour une capitalisation boursière de 38,25 milliards de Fcfa.

Rappelons que c’est dans le cadre de son développement et de sa croissance que la SENELEC a mis en place, sous la houlette de son Directeur Général M. Mouhamadou Makhtar CISSE, un plan stratégique dénommé “Plan Yeesal Senelec 2020”. Pour financer le premier volet de ce plan stratégique, la SENELEC à émis, en 2018, sur le Marché Financier Régional, un emprunt obligataire par appel public à l’épargne, pour un montant indicatif de 30 milliards de Fcfa.

L’opération a été confiée au Consortium “CGF Bourse – IMPAXIS Securities” et avait permis de mobiliser 38,250 milliards de Fcfa, soit une sursouscription à hauteur de 127,5%. La diffusion des 3 825 000 titres “SENELEC 6,50% 2018-2025” dans le public, au prix de 10 000 Fcfa par obligation, a eu lieu du 20 février au 20 mars 2018.

Les ressources levées sont destinée essentiellement au financement de différents investissements du Plan d’Actions Prioritaires, principalement des travaux d’infrastructures à réaliser, des acquisitions d’équipements ainsi que des actions pour l’optimisation des revenus et la gestion de la clientèle.

En décembre 2018, la SENELEC a obtenu la notation de long terme « A- », en grade d’investissement (investment grade), avec perspective stable, une note assignée par l’agence WARA (West Africa Rating Agency).

La SENELEC, société nationale d’électricité du Sénégal, est une société anonyme de droit sénégalais, créée le 05 juillet 1983. Son siège social est situé à Dakar, au Sénégal.

SURVEILLANCE COMMERCIALE AU SEIN DE L’UEMOA : Le Sénégal appelé à supprimer la taxe sur les oignons et la pomme de terre 

http://www.enqueteplus.com Le gouvernement du Sénégal est appelé à supprimer la taxe sur les oignons et la pomme de terre en provenance des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), pour une ‘’évolution positive’’ dans la mise en œuvre des instruments de la politique commerciale de l’union. C’est ce qui ressort du rapport 2017 de la surveillance commerciale dans l’espace, publié avant-hier par l’Ansd.

Afin de mettre en œuvre des instruments de la politique commerciale en 2017, au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), des réformes sont initiées. Mais le rapport de la surveillance commerciale dans l’espace publié lundi par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) souligne que des défis restent encore à relever. Dès lors, plusieurs recommandations sont formulées afin que l’année 2018 enregistre une ‘’évolution positive’’ dans la mise en œuvre de ces instruments. Ainsi, il est conseillé au Sénégal de ‘’supprimer la taxe sur les oignons et la pomme de terre en provenance des autres Etats membres, de réduire les perceptions illicites sur les corridors Dakar – Bamako’’. Mais aussi d’éliminer ‘’la taxe d’enregistrement de 1 % sur les véhicules neufs et de 3 % sur les véhicules d’occasion, et de respecter la procédure de contestation de l’origine communautaire telle que prévue par les textes communautaires pour faciliter la libre circulation des personnes et des biens’’.

En réalité, selon le bilan de la mise en œuvre des recommandations des rapports précédents de la surveillance commerciale de l’Uemoa, la suspension de la surtaxe sur les oignons et la pomme de terre est ‘’toujours en vigueur’’ au Sénégal et les valeurs de référence ‘’supprimées’’. ‘’Toutefois, la taxe d’enregistrement de 1 % sur les véhicules neufs et de 3 % sur  les véhicules d’occasion est toujours en vigueur. Il en est de même du recours obligatoire aux sociétés d’inspection pour des déclarations ciblées’’, lit-on dans le document.

Par rapport aux règles multilatérales, la même source indique que l’application du Tarif extérieur commun (Tec) entraine l’application de tarifs supérieurs aux consolidations résultant de l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (Omc) pour le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger et le Sénégal. ‘’Les Etats membres de l’Uemoa se sont engagés, lors de l’examen de la politique commerciale en septembre 2017, à renégocier les taux consolidés, sous l’égide des commissions de la Cedeao et de l’Uemoa’’, rappelle le rapport.

Au fait, le Sénégal applique la Taxe conjoncturelle à l’importation (Tci) à certains produits alimentaires, lorsque leurs prix à l’importation sont inférieurs ou égaux aux prix déclencheurs. ‘’La Tci est prélevée au taux de 10 % sur les jus d’orange, d’ananas, de pomme, de goyave, de mangue, le mélange de jus, le sucre, le lait concentré sucré, le lait concentré non sucré, la tomate, la farine de blé. Il applique, par ailleurs, une taxe d’ajustement à l’importation (Tai) de 5 % sur les viandes de bœuf et de porc’’, informe la Commission de l’Uemoa. Sur l’essentiel des marchandises importées, la valeur transactionnelle est utilisée pour la liquidation des droits.

Toutefois, les ‘’valeurs de référence’’ sont en vigueur dans tous les Etats membres afin de lutter contre la fraude matérialisée par des sous-facturations. Au Sénégal, il existe des valeurs minimales applicables aux téléviseurs, aux savons, aux détergents, aux préparations pour lessive et aux matelas importés.

Cependant, pour le Programme de vérification des importations (Pvi), au Sénégal, l’inspection porte sur la qualité et la quantité des marchandises, la vérification documentaire, l’établissement de la classification et la valeur en douane. La Commission de l’Union économique explique qu’en 2017, les demandes de reconnaissance de l’origine communautaire des produits sont adressées au ministre de l’Industrie qui les fait examiner par le comité d’agrément.

Ce qui ‘’n’est pas tout à fait conforme’’ aux dispositions en vigueur dans l’espace. En 2017, l’ensemble des Etats membres ont fait l’effort de mettre en conformité leurs réglementations aux textes communautaires. ‘’En revanche, une exception notable au Sénégal où les droits d’accises existent sur les boissons alcoolisées, soit 1 500 F Cfa par litre pour les alcools d’un tirage supérieur à 6° d’alcool pur et inférieur ou égal à 15°, et 5 000 F Cfa par litre pour les alcools d’un tirage supérieur à 15° d’alcool pur. Ces prélèvements ne sont pas conformes aux dispositions communautaires. Le Sénégal est interpellé afin de conformer ses droits d’accises aux textes communautaires’’, relève le rapport de la Commission de l’Uemoa.

Il faut noter que sur la base des informations du rapport de l’examen des politiques commerciales de l’Omc, au Sénégal, des prohibitions existent pour des raisons notamment d’ordre public. Mais, également, de sécurité ou de moralité publique, de protection de la santé ou de la vie des personnes et animaux, de préservation de l’environnement et de respect du droit de la concurrence.

Ainsi, les importations de drogue et produits narcotiques, de publications à caractère pornographique, de produits hallucinogènes et d’ampoules à filament sont prohibées. Pour des raisons environnementales, les cycles et cyclomoteurs usagés d’une cylindrée n’excédant pas 50 cm3, les véhicules usagés d’un certain âge et les sachets plastiques à bretelle de faible épaisseur (30 microns ou moins) sont ‘’interdits’’ conformément à l’accord de Montréal.MARIAMA DIEME

KILIFA ET LES 15 MILLIONS DE LA DER – Pape Amadou Sarr fait la révélation et prouve que les financements ne sont pas colorés politiquement.

https://www.dakaractu.com Partout où il passe, Pape Amadou Sarr est presque acculé à prouver que les millions dépensés au titre des financements à l’entrepreneuriat rapide  par l’État du Sénégal ont comme cibles  l’ensemble des Sénégalais qui le désirent et qui en expriment le besoin. Autrement dit, prouver que les militants de l’Apr et par extension ceux de la coalition Benno Bokk Yaakar n’en sont pas les bénéficiaires désignés et exclusivement visés.

Invité dans l’émission ” Le Point ” diffusée sur la Rts ce mercredi,  l’administrateur de la DER a tenu ainsi à rappeler le cahier de charges à lui confié par le Président de la République. Ce dernier, dit-il, lui a clairement fait savoir que la distribution des financements ne devait nullement prendre en considération les obédiences politiques. Une instruction, dira-t-il, qui n’a jamais été outrepassée par ses services. Et là… la révélation que personne n’attendait : Pape Amadou Sarr de confier, en passant, que KILIFA de Y’en a marre, malgré sa virulence verbale à l’encontre du Chef de l’État, a personnellement bénéficié d’un financement de 15 millions de francs Cfa qu’il s’était engagé à investir dans un business de location de voitures. Pape Sarr de signaler qu’il n’est pas seul à jouir de ” la générosité ” du Président Macky Sall, puisque d’autres personnes, reconnues appartenir à l’opposition, ont empoché leurs financements. Il expliquera que les dossiers déposés sont étudiés et financés sans que nulle enquête ne soit menée pour connaître le penchant politique du bénéficiaire.Comme quoi…

El Hadj Mounirou Ndiaye auteur et économiste:“ce Plan Sénégal endettement est un plan d’émergence de fumée”

https://actusen.sn L’économiste, Enseignant-chercheur à l’Université de Thiès a présenté son livre: «Quelles alternatives socio-économiques au Sénégal?: une contribution programmatique», ce mercredi. L’occasion a été pour El Hadj Mounirou Ndiaye de relever un bon nombres de failles, et pas des moindres, dans les politiques économiques du Sénégal. De même, l’auteur décrie la réalisation de certains projets, comme le Ter, qu’il juge impertinent. Et dont le financement pourrait, selon lui, servir à réhabiliter l’ensemble du réseau ferroviaire du Sénégal. Ce qui le fait dire que “ce Plan Sénégal endettement est un plan d’émergence de fumée”.

Assises Africaines de l’Intelligence Economique:Les promoteurs posent de nouveaux jalons

https://www.lejecos.com Depuis sa première édition en 2016, les Assises Africaines de l’Intelligence Economique sont devenues un événement qui s’est imposé comme le rendez-vous annuel incontournable de la communauté africaine de l’intelligence économique et de la veille.

Selon un communiqué,il  est  ressorti  de  ces  nombreux  échanges,  une  farouche  volonté  de  la  communauté africaine de l’intelligence économique de se  rencontrer, de partager et d’échanger, au-delà des  différents  clivages,  des  oppositions  culturelles  et  loin  des  concepts  de  paranoïa  ou  de rétention d’information.
Au terme des Assises, les  experts  et  nombreux  praticiens  de  l’IE,  ainsi  que  les associations  locales  d’intelligence  économiques  présentes  ont  ainsi  affirmé  leur  volonté  de structurer de façon collaborative l’intelligence économique  sur le continent, tant au niveau  des  formations,  que  des  méthodes  et  pratiques  employées.  L’objectif étant de s’inspirer des expériences nationales et  internationales,  publiques  et  privées,  pour  faire  évoluer  le  modèle africain de l’Intelligence économique et le construire ensemble. Pour ce faire, l’échange régulier entre les experts et spécialistes autour des spécificités africaines, notamment culturelles, liées à l’information s’avère nécessaire.
En  réussissant  à  réunir  de  nombreux  experts  de  l’IE  issus  de  plusieurs  pays  d’Afrique francophone  et d’Europe, les Assises africaines de l’intelligence économique   sont aujourd’hui  reconnues  comme un cercle de réflexion  pour leur  capacité à  fédérer la communauté de l’IE en Afrique.
Plusieurs besoins ont été identifiés : mettre en œuvre un référentiel de formation pour une parfaite maîtrise et une sécurisation des informations économiques à communique, produire des connaissances audibles sur l’intelligence économique ; faire vivre un réseau de patriciens de la veille et de l’intelligence économique en Afrique avec partage d’information, etc.
Pour répondre en partie à ces besoins et poursuivre les échanges,  le  Portail Africain de l’intelligence  Economique  offre  la  possibilité  à  tout praticien  de  l’IE  de  contribuer  de  manière  participative  et  collaborative  à  la  production  de connaissance sur le sujet.
Ce site Internet devient le lieu d’échanges  entre les  patriciens et experts de l’intelligence économique et de la veille en Afrique. Il rassemble déjà un état des lieux de la discipline dans chaque pays  du  continent.  Ces  fiches  seront  complétées  de  façon  collaborative  par  la communauté.
“Chaque année voit l’arrivée de nouveaux acteurs de l’IE sur le continent. Les projets se multiplient, les  outils  se  précisent,  et  de  nouvelles  associations  d’intelligence  économique locales voient le jour. L’intelligence économique en Afrique pourra se structurer si l’ensemble de ces acteurs consentent  à travailler collectivement”.  C’est en ces termes que François Jeanne Beylota conclu l’événement. Initiateur des  Assises,  il  se positionne  en entremetteur offrant un outils de partage et de rencontre entre les acteurs africains de l’intelligence économique. Pathé TOURE

LE BUILDING ADMINISTRATIF RÉNOVÉ SERA LIVRÉ LE 30 JANVIER (MACKY SALL)

Diamniadio, 16 jan (APS) – Le Building administratif rénonvé sera livré le 30 janvier, a annoncé mercredi, le président de la République Macky Sall, soulignant que cette infrastructure a pour objectif de ’’mettre l’administration dans les conditions optimales de performance’’.

’’En vérité, la construction des sphères ministérielles, la réhabilitation du building administration qui sera livré le 30 janvier et les reformes du secteur publics ont pour objectif principal de mettre l’administration dans les conditions optimales de performance’’, a-t-il dit.

Le chef de l’Etat s’exprimait lors de l’inauguration, en début d’après-midi, de la deuxième sphère ministérielle de Diamniadio.

Le Building administratif, qui abrite la Primature et plusieurs ministères, était en rénovation depuis quelques années.

 Pour le président Sall, l’inauguration de la deuxième sphère ministérielle de Diamniadio marque “une nouvelle étape” dans le renouveau du service public et la modernisation de l’administration.

 ’’Avec cet édifice (….), l’administration dispose de bureaux pouvant abriter une dizaine de ministères . En transférant à terme, l’essentiel des ministères à Diamniadio, l’Etat continue ainsi à alléger sa facture en charge locative pour un objectif annuel de 8 milliards de Francs CFA’’, a-t-il fait savoir.

Le président de la République a promis que cette “économie substantielle” sera réallouée à “l’investissement productif dans les secteurs très stratégiques de la vie économique et sociale de notre pays”.

’’J’attends les contrats de résiliations et le transfert sans délai des ministères qui ont été pré-positionnés”, a dit Macky Sall, relevant que la réalisation de ce projet met en exergue le savoir et le savoir-faire sénégalais.

’’Diamniadio poursuit résolument son ancrage dans le Sénégal émergent. Un Sénégal ambitieux pour son peuple et soucieux de bâtir une prospérité durable et partagée’’, a –t-il poursuivi.

Macky Sall a rappelé que Diamniadio, c’est 200 projets autorisés ou déjà en cours d’exécution. Il a annoncé la réception le 24 ou le 25 janvier du Marché d’intérêt national et la Gare des gros porteursBHC/OID/AKS

PRIMES DE BONS RESULTATS, VALEUR DE POINT INDICIAIRE, FONCIER… L’Intersyndicale des travailleurs menace de paralyser l’Aibd 

http://www.enqueteplus.com Les agents de l’aéroport international Blaise Diagne ont fait face à la presse, hier. C’était pour dénoncer le comportement irresponsable et irrévérencieux de Pape Mael Diop, Directeur de l’Ads, qui, selon eux, n’œuvre pas pour le respect des droits des travailleurs. Ils menacent de paralyser le système de l’aéroport.  

‘’Il faut que les gens s’attendent à des perturbations, à des complications à tous les niveaux. Si Pape Mael Diop ne paie pas les montants qu’il est en devoir de payer à l’ensemble des ex-travailleurs de l’Ads’’, a prévenu, hier, Cheikh Wade, Président de l’Intersyndicale des travailleurs de l’Aibd. Ces travailleurs envisagent de perturber le fonctionnement de l’aéroport international Blaise Diagne. Il s’agit d’ex-travailleurs de l’Agence des aéroports du Sénégal (Ads) reversés au sein de la société Las (Limak Aibd Suma). Ils ont fait face à la presse, hier, pour poser trois doléances au directeur de l’Agence des aéroports du Sénégal (Ads) Pape Mael Diop.

D’abord, ils réclament le paiement intégral et sans délai de leur prime de bons résultats (Pbr). ‘’Nous demandons ce paiement, dans les plus brefs délais. Il s’agit de 150 % du salaire de base de chaque travailleur. Au moment de signer le protocole pour le transfert de personnels de l’Ads vers Las, ils étaient au nombre de 456  travailleurs. Le Dg, Pape Mael Diop, leur doit cela. Il faut qu’il le leur paie’’, martèle Cheikh Wade.

Le second point de revendication concerne le foncier. Les syndicalistes demandent au directeur de l’Ads de faire la lumière sur l’argent de leur coopérative d’habitat. Ils disent avoir des doutes quant à la destination finale de cet argent. ‘’Le Dg avait inscrit l’ensemble des travailleurs qui ont dû se départir d’un montant de 1,08 million de francs pour la cotisation. Aujourd’hui, aucun travailleur n’a reçu le plus petit lopin de terre. On lui demande solennellement de nous clarifier sur l’habitat social. Sinon, les travailleurs ont les moyens de lui faire face’’, menace M. Wade.

Enfin, les travailleurs veulent que la valeur de point indiciaire (Vpi) pour leurs collègues des aéroports régionaux soit effective. ‘’Nos collègues des aéroports de Cap Skirring, Ziguinchor, Tamba, Saint-Louis, etc., doivent être alignés au même niveau que leurs collègues de Diass et de l’aéroport militaire de Dakar’’, dit-il.

Pour toutes ces revendications, les syndicalistes comptent sur le sens des responsabilités des autorités, à commencer par le président de la République Macky Sall. ‘’Depuis le processus qui a permis l’ouverture de ce processus, un aéroport de catégorie II, qui fait la fierté de notre pays, le président a montré sa disponibilité, son engagement. S’il y a une personne qui se met au travers de cet engagement et de cette disponibilité pour torpiller tout le travail accompli, il est nécessaire que le président intervienne. S’il n’intervient pas, nous, travailleurs, avons les moyens de prendre nos responsabilités, d’intervenir et de faire comprendre à Pape Mael Diop qu’il n’est pas libre de faire ce qu’il veut’’, fulmine le président de l’Intersyndicale des travailleurs de l’Aibd. Qui renseigne que ‘’l’ensemble des autres structures de cette plateforme ont reçu cette prime-là’’.

Ainsi, ce point de presse a été l’acte 1 d’un processus. D’autres plans d’action seront mis en branle, les jours à venir. ‘’Tout peut arriver’’, menacent-ils. Les travailleurs motivent cette montée d’adrénaline par le mutisme de Pape Mael Diop qui, après réception de leur courrier, ne fait rien pour décanter la situation.

‘’S’il faut porter plainte, on le fera contre lui et le promoteur’’

A en croire Mamadou Diop, Secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’aéronautique civil, ‘’les agents ont fait preuve de responsabilité, de sens du sacrifice et de patriotisme pour garantir la délocalisation et la reprise des activités de l’aéroport. Car, ce n’est pas tous les jours qu’on assiste à la délocalisation d’un aéroport’’. ‘’Que Pape Mael Diop nous paie notre argent, poursuit-il. Le taux de croissance qu’on chante tant, c’est notre mérite. Pape Mael Diop a déjà pris sa prime de bons résultats, ainsi que ses ouailles. Pourquoi alors il refuse de nous payer la nôtre ?  Depuis trois ans, on court derrière nos terrains. S’il faut porter plainte, on le fera contre lui et le promoteur’’.

Serigne Moustapha Gaye, le secrétaire général du Syndicat des personnels des activités aéronautiques nationales du Sénégal, insiste, lui, sur les menaces qui pèsent sur les travailleurs et interpelle la tutelle.

Ainsi, pour Cheikh Wade et Cie, ce point de presse est un avertissement dans le but de montrer qu’ils sont prêts à paralyser le secteur de l’aviation. Selon leurs dires, il n’est plus question de négocier, mais plutôt de satisfaire leurs revendications. ‘’Le combat va s’intensifier. On n’est pas dans un pays de dictature.Nous n’avons pas besoin d’un belliqueux’’,fustige Mamadou Diop.KHADY NDOYE (MBOUR)

Un container d’armes automatiques saisi en Gambie

https://actusen.sn C’est une info SourceA ! Une cargaison d’armes a été découverte en Gambie. Mais, celle-ci n’a pas encore fini de révéler tous ses secrets. En effet, même si le patron de la Société ‘’GACH Security’’ persiste à vouloir nier l’évidence, il n’en demeure pas moins, selon nos confrères, qu’il s’agit bel et bien d’armes automatiques et non d’armes de chasse.

D’ailleurs, ces armes sont, pour la plupart, des CZ Bren de fabrication tchèque, utilisant des munitions de calibre 7,62 X 39 mm. SourceA nous apprends que dans ce flot d’accusations et de contre-accusations, la State House est désignée du doigt.  Et, cette découverte tombe mal pour Dakar, surtout qu’elle est faite à quelques jours de la visite du Président Macky Sall dans le cadre de l’inauguration du Pont de Farafégny.

La situation nécessite que chaque Sénégalais considère comme reposant sur ses seules épaules le destin de notre pays

Source: Wal Fadjri | Lundi 29 août, 2011 Le Sénégal est encore à la croisée des chemins, en d’autres termes notre pays est en train de franchir, une fois de plus, une étape cruciale de son histoire. Les historiens révèlent n’avoir jamais enregistré des manifestations d’une ampleur aussi importante que celles du 23 juin dernier du fait de leur étendue. D’autres d’une rare violence également se sont produites le 27 du même mois, soit avec quelques jours de décalage avec les conséquences que vous savez. Tout porte à croire que des circonstances vont en créer d’autres analogues, compte tenu de ces menaces suivies d’escalades de violences verbales diffusées quotidiennement à travers les médias.

Que les membres de la famille de notre regretté Juge Kéba Mbaye veuillent bien m’excuser de faire usage du précieux savoir de cet illustre personnage pour prévenir ce qui risque de déstabiliser notre pays. Mais il faudrait bien que l’héritage qu’il nous a laissé ou du moins sur le plan éthique et conseils, serve à quelque chose, d’autant que ses propos exprimés à l’occasion de l’installation du président Abdou Diouf après la démission du premier chef de l’Etat en début d’année 1981, et au cours de la leçon inaugurale de l’année académique 2005-2006, sont plus que d’actualité. Qu’il me soit permis d’ailleurs de m’incliner respectueusement et pieusement devant sa mémoire pour lui souhaiter en ce mois béni de Ramadan, une bénédiction éternelle et une place de choix au Paradis.

Nous allons vers un rendez-vous électoral important. Les acteurs politiques tout comme la société civile ont du mal à se retrouver pour l’adoption d’un consensus sur ce qui les divise. Toutes les initiatives utilisées à ce jour pour les rapprocher (majorité et opposition en particulier) ont montré leurs limites. Les citoyens de ce pays tout comme les hôtes vivant parmi nous, sont crispés et l’inquiétude gagne du terrain. Les regards semblent être tournés maintenant vers une hypothétique décision du Conseil constitutionnel pour valider ou invalider la candidature du président sortant. Je pose la question de savoir, est-ce que la décision ainsi attendue, qu’elle soit favorable ou non à chacune des parties, pourrait changer le cours des événements ?

Est-ce que nos vaillantes forces de l’ordre qui peinent déjà à se positionner partout pour l’accomplissement de leurs missions républicaines seront en mesure d’assurer une correcte couverture sécuritaire des personnes et des biens si le pire devait se produire ?

En tout état de cause, le reste du monde nous regarde ; nos amis des autres pays sont attentifs à nos moindres impulsions. Nos ennemis jubilent déjà à l’idée que le Sénégal, qui se targue d’être un pays phare de la démocratie africaine, va peut-être emprunter le chemin de l’aventure. Au moment où certains Sénégalais s’interrogent sur l’avenir de leur pays, d’autres prompts à commettre des actes de vandalisme, réfléchissent déjà sur les stratégies à adopter pour s’emparer des biens d’autrui ou se livrer à des actes de violences de toute nature tels que des cas de viol, imputables à des marginaux, qui ont été constatés malheureusement au cours des événements du 27 juin dans un restaurant de la place.

Le père Kéba Mbaye disait à juste titre : ‘C’est par sa capacité de se mobiliser aux heures difficiles, pour apporter ce qui est essentiel à son destin de dignité, qu’un peuple sculpte l’image que l’histoire retiendra de lui. Que chacun d’entre nous réalise donc que nous avons le devoir de garder notre sérénité, et de ne point ternir la réputation de pays de droits et de libertés dont jouit le Sénégal.’

De ce point de vue et en considération de ce qui précède, mon humble avis est que, chaque citoyen doit prendre conscience du danger qui nous menace et considérer comme reposant sur ses seules épaules, le destin de notre pays. Qu’il me soit donc permis de jouer ma partition en tant que simple citoyen, pour contribuer à garder notre pays du chemin de l’aventure.

Qu’on le reconnaisse ou pas, notre pays – le Sénégal -traverse une zone de turbulences qui menace sa stabilité et pourrait constituer un frein pour son développement économique.

L’essentiel bien entendu est de trouver les voies et moyens de freiner cette descente aux enfers, ensuite de sortir de cette situation avec dignité, en sauvegardant les acquis démocratiques de notre peuple, avant d’envisager dès le lendemain des élections d’autres rencontres pouvant aller dans le sens d’une plus grande prise en charge politique et sociale, des préoccupations réelles des populations, mais surtout l’intangibilité de notre Constitution.

En effet, il va de soi que d’autres étapes non moins importantes resteront à franchir pour une paix durable, j’allais dire pour accroître la stabilité de notre pays, mais surtout pour plus de liberté et de progrès vers un développement économique majeur apte à la construction d’un avenir radieux au profit de notre nation toute entière. Il ne fait pas de doute, que pour préserver nos valeurs morales et éthiques ou du moins ce qu’il en reste, pour juguler voire annihiler cette nouvelle forme de violence inédite, il est indispensable qu’au terme de ces compétitions électorales, qu’une large concertation sincère, désintéressée, fructueuse, basée sur des conditions que la société sénégalaise s’est toujours appuyée pour passer les ponts de l’histoire, puisse s’ouvrir entre les principaux concernés, mais en y associant bien sur des compétences en la matière, c’est bien possible encore d’y arriver, sinon tout effort sera vain.

Mais pour l’heure la priorité doit être accordée à la consolidation de la démocratie, notamment l’adoption d’un système électoral rénové, doté d’un contrôle juridictionnel, a priori et a posteriori, qui ne laissera plus le moindre doute sur la sincérité des résultats des prochains scrutins.

Ceci ne saurait être exclusivement l’affaire de la majorité et du M.23, c’est le devoir de tous les Sénégalais de s’impliquer, de faire preuve de diligence, d’humilité, de maturité, et de disponibilité, pour éviter ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire ou ailleurs et non attendre que, l’Union Africaine, la CDEAO, l’Union Européenne, l’ONU, ou d’autres organismes viennent nous proposer des solutions de sortie de crise.

Pour ma part et c’est là où je voudrais conclure, ma conviction, qui se fonde sur plusieurs raisons, est que Son Eminence le Cardinal Théodore Adrien SARR est bien placé pour mener discrètement avec quelques personnes de son choix les consultations nécessaires pouvant aboutir à des pistes de réflexions de nature à nous éloigner de l’irréparable.

Que l’on propose quelqu’un d’autre si je me trompe, mais nous devons faire vite dans le souci d’éviter que feu père Kéba Mbaye, qui pourtant nous avait indiqué la voie à suivre en des termes très pathétiques l’année d’avant son rappel à Dieu, réplique d’outre tombe, comme il l’avait prédit en disant : « Après tout vous l’avez voulu. »

 Ceux qui avaient la chance de se trouver dans l’amphithéâtre de l’Université Cheikh Anta DIOP pour suivre son intervention au cours de la leçon inaugurale de l’année académique 2005-2006, savent de quoi je parle.

Que mes compatriotes veuillent bien m’excuser s’il y a dans cette démarche quelque chose d’inopportune, mais je tenais simplement à jouer ma partition en tant que simple citoyen parce que soucieux d’éviter à notre pays de se retrouver devant une situation que personne ne souhaite, pour dire ensuite « Je le savais ».El Hadj Papa Cissé GUEYE Adjudant Major  Gendarmerie à la retraite Cité COMICO Dakar.

L’article que vous pouvez lire dans le document attaché,

voire avoir une seconde lecture, puisque la publication a été faite pour la première fois le 29 août 2011, face aux mêmes circonstances, semble être d’actualité. Publié dans le journal Wal Fadjri, il a été lu par comme l’atteste la page de publication : « Source: Wal Fadjri | Le 29 août, 2011 à 08:08:37 | Lu 11768 fois | 55 Commentaires ».

L’objectif visé était bien entendu de sensibiliser pour éviter l’irréparable. J’avais même pris soin de me rendre à la cathédrale de Dakar, remettre copie de cet article à  Son Éminence le Cardinal Théodore Adrien SARR, afin de l’impliquer dans ce combat, avant d’aller au siège de la RADDHO où j’ai été reçu par le sieur Alioune TINE, en présence du Professeur Malick NDIAYE pour le même motif. Même le Président Macky SALL à l’époque candidat aux élections présidentielles, a reçu en mains propres une copie de cet article. Le Médiateur actuel de la République pourrait en témoigner.C’était juste après les regrettables événements dits du « 23 juin » Cette sortie que certains à l’époque avaient analysée comme étant l’expression de la naïveté d’un ancien militaire, donc loin de pouvoir maitriser les véritables enjeux politiques,  imputable à son statut d’antan qui ne l’a pas abandonné. Si mes souvenirs sont bons, il n’y avait pas encore un seul mort au moment de sa publication. Au bout du compte, le bilan faisait état d’une dizaine demorts, plusieurs blessés et de nombreuses arrestations. Dont le regretté étudiant Mamadou DIOP, lui-même fils d’un gendarme.

Sa rediffusion s’inscrit donc dans l’optique de prévenir de plus amples dérapages, puisque certains sont déjà enregistrés. Ces agitations vécues dans notre pays depuis quelques jours, plus particulièrement dans la capitale, j’allais dire cet ouragan de violences inouïes,  que pour ma part rien ne justifie. On note déjà à travers les médias des escalades verbales, des scènes de violences seraient même enregistrées par endroits, des véhicules saccagés, des routes barrées par des pneus brûlés. Au point de nécessiter l’intervention non sans difficultés de nos vaillantes forces de sécurité pour prévenir l’irréparable. En accordant la priorité bien entendu à la protection des personnes et des biens. Qu’allons-nous vivre alors pendant la prochaine campagne électorale, suivie du scrutin présidentiel ?

Il faut souligner et déplorer, que ces spectacles regrettables à plus d’un titre n’honorent pas le Sénégal, qui se targue à juste titre d’être un pays phare de la démocratie africaine aux yeux du monde. A juste titre d’ailleurs, en raison des acquis déjà obtenus dans ce domaine. Sur le plan africain, sauf erreur notre pays est le premier à avoir connu deux alternances. Au cours desquelles, le candidat perdant a appelé dès le lendemain son adversaire déclaré vainqueur pour le féliciter. Ceci est à mettre respectivement à l’actif des Présidents : Abdou DIOUF en 2000. Lui-même peut-être inspiré par les recommandations de feu Président de la Cour Suprême Kéba MBAYE, au moment de recueillir sa prestation de serment devant cette juridiction, le

1° janvier 1981, après la démission du Président Léopold Sédar SENGHOR.

Cet illustre personnage africain sur la photo qui répondait pour la même circonstance la veille de son départ à d’autres personnalités reçues en audience, venues le solliciter pour qu’il revienne sur sa décision de quitter le pouvoir disait: « Ngõur kënn dõu kõo ndieṹd ». Signifie on ne doit pas s’éterniser au pouvoir.

Je puis le témoigner personnellement, puisque présent pour des besoins de sécurité, au moment où il raccompagnait ces personnalités reçues en audience au Palais où j’étais en service à l’époque.

Ensuite le Président Abdoulaye WADE qui venait de perdre les élections en 2012, devant le Président Macky SALL. Notre pays avait ainsi suivi, l’exemple donné en 1980, par le Président américain Jimmy CARTER. Celui-ci ayant perdu les élections présidentielles devant le Président Ronald REAGAN, l’avait appelé dès le lendemain pour le féliciter. Avant de continuer à diriger les affaires de ce pays, comme s’il ne devait jamais quitter ses fonctions de Chef d’Etat. C’est cela la démocratie.

Aussi, je me fais à nouveau le devoir citoyen de rappeler cet article avec l’espoir qu’il pourrait contribuer à amener les différents acteurs politiques en particulier, les sénégalais en général à considérer chacun, comme reposant sur ses seules épaules, le destin de cher pays. Que Dieu (SWT) protège le Sénégal. Bonne réception très bonne lecture. El Hadj Papa Cissé GUEYE ,Adjudant Major Gendarmerie en retraite,Chevalier dans l’ordre du Lion,Médaillé Militaire du Sénégal,Officier dans l’ordre du Mérite,Médaille d’Honneur Gendarmerie,Médaillé d’Honneur ONU,Tél : (+) 221 776391367

Élection:«l’Appel à l’armée est extrêmement dangereux » selon Alioune Tine

https://xibaaru.sn Lors du forum citoyen d’Afrikajom Center portant sur le thème : « Construction d’une démocratie post-électorale : la réforme des institutions comme condition de possibilité du renforcement de la République, de la démocratie, de l’Etat de droit et des droits humains », Alioune Tine, le fondateur d’Afrikajom Center a soutenu que « c’est la perte de la cohérence surtout en matière politique qui crée la violence ». Selon lui, « il y a une crise de la démocratie participative dans le monde. Au Sénégal, il y a une tentation révolutionnaire et des appels à l’Armée.

C’est extrêmement dangereux et c’est le désespoir qui pousse une société à cela».son argumentaire, M. Tine a dit regretter qu’ « à chaque fois qu’on a une élection au Sénégal, on a l’impression que c’est la fin du monde et les mêmes institutions sont incriminées ».

Alioune Badara Cissé Charge Macky:Ce Qui A Fait Défaut,C’est La Concertation»

https://www.walf-groupe.com Le médiateur de la République, Alioune Badara Cissé, s’est dit « préoccupé » par la série de manifestations notées ces derniers jours à Dakar, après la disqualification provisoire des candidats Karim Wade et Khalifa Sall de la course pour la présidentielle. Appelant au calme et à la sérénité, il rappelle à la classe politique qu’il y a une vie après le 24 février 2019.

« Je ne peux que lancer un appel au calme et à la sérénité, de dire aux acteurs politiques et à ceux qui les soutiennent de comprendre que l’élection présidentielle n’est qu’un moment de l’histoire. Si les leaders politiques ne parlent pas à leurs militants, la situation risque de s’empirer et, dans ce cas, il serait très difficile de retourner en arrière. L’histoire du Sénégal ne s’arrêtera pas au soir du 24 février. Il faut donc que nous gérions tout cela », alerte-t-il.

Alioune Badara Cissé s’exprimait, ce mercredi matin, en marge du Forum citoyen organisé par la fondation Africajom Center dirigée par Alioune Tine.

Pour lui, les manifestations politiques sont une forme d’expression populaire reconnue dans toute démocratie, mais pourvu qu’elles soient autorisées. « Les deux candidats recalés (Karim Wade et Khalifa Sall, Ndlr) ont le droit de manifester, à condition que ces manifestations soient autorisées. Il faut comprendre qu’une décision de justice ne peut pas se commenter sur la place publique pour faire l’objet de manifestation violente de cette nature », a fait savoir le médiateur de la République invitant les autorités religieuses, coutumières et les membres de la société civile à s’adresser aux Sénégalais parce que, rappelle-t-il, en définitive, le Sénégal est indivisible.

« Un service d’ordre qui ne sait pas faire la part des choses »

« Aucune instabilité ne devrait être acceptée. Je souffre de voir de vieilles personnes humer de gaz lacrymogènes, des jeunes ensanglantés. Je souffre de voir un service d’ordre qui ne sait pas faire la part des choses. Quelle que soit l’issue de ces élections, il ne devrait y avoir qu’un seul vainqueur : le Sénégal », ajoute l’avocat et homme politique.

S’agissant, par ailleurs, du système de parrainage, Me Alioune Badara Cissé dit qu’il ne peut pas l’apprécier en l’état. Il pense toutefois qu’il était important de revoir à la baisse les candidatures à la présidence de la République. « Cela aurait paru impraticable d’avoir une centaine de candidats. Il est évident que la pléthore de candidats pose problème, comme la pléthore de partis politiques aussi », souligne-t-il. Et d’ajouter : « Ce qui a fait défaut, c’est la concertation, le combat politique au niveau de l’Assemblée nationale où cette disposition était soumise à la sanction des parlementaires. Malheureusement, en ayant raison ou tort pour certains, ce débat a été relativement faussé par des députés qui ont quitté la salle ou par la proposition acceptée par la majorité d’un vote sans débat. »

LE CAS KARIM WADE AU MENU D’UN ENTRETIEN ENTRE MACKY SALL ET SARKOZY

http://www.emedia.sn L’information est publiée par la Lettre du Continent. Dans sa livraison de ce mercredi, 16 janvier 2019 (numéro 792), l’on apprend que la situation de Karim Meissa Wade, candidat provisoirement recalé par le Conseil constitutionnel pour la présidentielle du 24 février 2019 aurait été évoquée au cours d’un entretien entre le chef de l’Etat, Macky Sall et l’ancien président de la France, Nicolas Sarkozy.

« Le président sénégalais a ainsi demandé à l’ex-dirigeant français s’il pouvait intercéder face à ce qu’il considère comme un entêtement du fils d’Abdoulaye Wade à vouloir briguer la présidentielle du 24 février 2019 », lit-on à la page 8 de la Lettre du Continent. Le bimensuel révèle que cet entretien entre l’actuel président du Sénégal et l’ancien de la France s’est déroulé le 17 décembre dernier, en présence de Pierre Régent, Conseiller diplomatique de Sarkozy et du célèbre avocat Robert Bourgi qui aurait été à l’origine de la rencontre.

Exilé au Qatar depuis qu’il a bénéficié d’une grâce, le 24 juin 2016, Karim Wade (50 ans) pourrait rentrer définitivement au Sénégal avant le 20 janvier, selon la Lettre du Continent. Le 13 novembre dernier, dans un entretien accordé à France 24 le , Macky Sall évoquait pourtant un éventuel retour en prison du fils de Wade sur qui pèse, comme une épée de Damoclès, une contrainte par corps. « Il a été condamné à six ans de prison avec des amendes, expliquait Macky Sall, dans un air menaçant. Il a bénéficié d’une grâce de ma part pour la partie détention. Les peines sont à recouvrer à défaut de recouvrement, c’est la contrainte par corps. S’il choisit de revenir, c’est son choix, on ne peut pas lui empêcher. S’il choisit de rentrer, il est libre. Le reste est une affaire de droit. » BN FAYE

Qatar : Wade rejoint Karim

SenewebNews- Me Abdoulaye Wade a quitté Dubaï, capitale des Émirats Arabes Unis, pour rejoindre son fils Karim à Doha, au Qatar, où il est exilé.

Libération, qui donne l’information, indique toutefois que Wade-père ne viendra pas avec Wade-fils au Sénégal.

Wade quittera Doha seul pour rallier Paris. Quid de son retour à Dakar ? Seule son épouse, Viviane, et sa famille connaissent la date exacte.

Déménagement des Wade : Sindiély supervise les opérations

SenewebNews-RP Mme Viviane Wade et sa fille Sindiély Wade, qui ont devancé Wade père et Wade-fils à Dakar, sont en train de mettre la dernière main à leur projet de déménagement du Point E.

Selon Libération, c’est Sindiély qui supervise le déménagement à Fann Résidence où les Wade ont trouvé une nouvelle villa appartenant à un Libanais du nom de Salem.

La maison est située près d’Imodsen. Le journal indique que tous les bagages laissés au domicile de Madické Niang ont été récupérés et installés dans la nouvelle villa.

Communiqué : La LD-Debout Déchire La Liste Du CC Et Appelle À La Résistance

https://www.walf-groupe.com La liste provisoire des candidats à la présidentielle, publiée lundi dernier par le Conseil constitutionnel, continue de faire réagir les acteurs politiques.

Une levée de boucliers des candidats recalés que comprend la LD-Debout qui en met une couche. Selon Souleymane GUEYE CISSE et ses camarades, le peuple doit « engager la résistance ».

Leur communiqué

Le Premier Ministre l’avait annoncé, le Conseil Constitutionnel l’a confirmé : « il n’y aura pas plus de cinq candidats contre Macky Sall ». Une commande exécutée ? La « haute juridiction », en confirmant les propos du premier Ministre, vient de consacrer une rupture dans notre légendaire démocratie.

En autocrate assumé, Macky Sall vient de se faire choisir ses propres adversaires pour une élection aussi sérieuse que l’élection présidentielle, en imposant Aly Ngouille Ndiaye à la tête du ministère de l’intérieur en charge d’organiser sa réélection, en taillant sur mesure son propre fichier électoral, en utilisant surtout à sa guise « une justice qui a démissionné ». Les médias d’Etat s’occupent du reste !

LD – Debout, considère que la liste des candidats devant prendre part au premier tour de l’élection présidentielle du 24 février 2019 publiée par le Conseil Constitutionnel est la plus grande farce de l’histoire politique et électorale du Sénégal. Cette décision du Conseil constitutionnel, en plus de son manque de consistance juridique, et tout simplement de bon sens, traduit un manque notoire de respect et de considération à l’intelligence des sénégalaises et des sénégalais.

Compte non tenu de ses options économiques catastrophiques pour le présent et l’avenir du pays, Macky Sall vient de faire, en matière de gouvernance démocratique, pire que Senghor, moins que Diouf et en deçà de Wade. Son comportement violent et dictatorial est indigne des valeurs de la République construites de hautes luttes et des acquis démocratiques obtenus par de lourds sacrifices.

En effet, de part son comportement et des actes qu’il a posés dans le pilotage du processus électoral, il vient de semer les germes de lendemains sombres pour le Sénégal et sa démocratie, pourtant avant lui admirée partout en Afrique et à travers le monde. Qu’il en assume maintenant l’entière responsabilité, et toutes les conséquences qui en découleront ; lui Macky Sall et ses zélés collaborateurs, aux premiers rangs desquels les mêmes transhumants qui ont sacrifié Diouf et perdu Wade

Cette dernière forfaiture d’une longue série oblige d’appeler et d’interpeller, publiquement et solennellement, tous les chefs religieux à mesurer, en toute connaissance de cause, la gravité de la situation que traverse le pays, et d’en assumer leurs part de responsabilités, du fait de l’obsession devenue pathologique de Macky Sall à obtenir un second mandat et par tous les moyens, y compris les plus abjects, malgré un bilan catastrophique du premier dans tous les domaines de la vie nationale.

Au Peuple Sénégalais, aux acteurs politiques notamment, mais aussi à la société civile et surtout à tous les citoyens, la résistance s’impose, quel qu’en soit par ailleurs le prix. Pour LD – Debout, l’heure est particulièrement grave et le Sénégal traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Nos consciences individuelles et collectives sont interpellées et nous imposent, sans faiblesse aucune, de nous engager pour mettre un terme à l’aventure irrationnelle et aux dérives dangereuses de Macky Sall, de sa famille, de son clan et de son gouvernement !

Appel des jeunes à la résistance : La réaction de Moustapha Guirassy et Cheikh Bamba Diéye

 Seneweb.com Les jeunes  de l’opposition en ont marre des oppositions de Salon et réunions. Ils invitent ainsi  les leaders à descendre sur le terrain pour mener le combat contre le régime de Macky Sall. Des leaders se disent en phase avec ces jeunes. Toutefois, ils s’opposent à toute forme de violence.

Moustapha Guirassy du Parti sénégalais uni pour le développement, membre du C25 dit les comprendre, mais ne cautionne pas la violence. “Le pouvoir en place doit décrypter le message des militants. Une violence qui est en train tout simplement de casser un consensus social qui a permis au Sénégal et à la démocratie sénégalaise de rayonner et de produire ce que nous sommes en train de vivre en termes de paix sociale. Je pense que la lecture et les enseignements que l’État et le pouvoir en place devrait en tirer sont des enseignements extrêmement importants pour sauver ce pays”, explique Guirassy.

Par contre, il insiste et dit non à la violence. “Je comprends parfaitement la frustration des citoyens de ce pays. Pas seulement des jeunes, des acteurs politiques aussi, parce que tout le monde est frustré, tout le monde a honte de voir un pays qui est une vitrine démocratique devenir la pire des dictatures. Maintenant, lorsqu’on exerce sous le chapeau de la loi en utilisant des juges ou en utilisant l’administration pour exercer une injustice sur les citoyens. Est-ce que ces citoyens n’ont pas le devoir et n’ont pas justice avec eux lorsqu’ils décident de faire face”, martèle Cheikh Bamba Diéye.Ndèye Rokhaya THIANE

Me Madické Niang:”Boycotter, c’est faciliter la tâche à Macky Sall”

Seneweb.com | Me Madciké Niang ne partage pas le même point de vue que certains leaders de l’opposition à propos du boycott du scrutin du 24 février prochain. “Le boycott est une question que je ne peux pas régler individuellement. Car, certains sont pour et d’autres contre. Je pense qu’il y a une seule voix qui parle pour le moment de boycott de l’élection. Ne facilitons pas la tâche à Macky Sall, boycotter c’est lui faciliter la tâche”, a-t-il d’emblée fait savoir. Il était venu constater les dégâts au siège de Mankoo Taxawu Sénégal, à la suite d’affrontements avec les policiers.

Sa candidature ayant été provisoirement validée par le Conseil constitutionnel, Madické Naing pense que “la meilleure voie, c’est de s’opposer, de résister à l’oppression”. Non sans inviter la classe politique à s’opposer vivement pour amener Macky Sall à reculer plutôt que de boycotter l’élection. Ce qui, selon lui, va permettre au candidat sortant d’avoir la possibilité de se faire réélire sans coup férir.Samsidine DIATTA

Me Madické Niang:”Face à l’oppression,nous avons un droit de résistance”

Seneweb.com “Ce qui se passe, aujourd’hui, au Sénégal est grave. Parce que c’est la première fois qu’on va vers des élections alors que les principaux acteurs ne partagent pas les règles qui doivent permettre l’organisation d’élection transparente. C’est une situation unique et inique au Sénégal. Il faut arrêter tout cela”. Ces propos sont de Madické Niang qui appelle aux leaders de l’opposition à la résistance. “S’il faut aller au combat, nous y seront et c’est le moment d’y aller. Macky Sall doit comprendre que face à l’oppression, nous avons un droit de résistance”.

Le candidat à la présidentielle du 24 février 2019 était ce mercredi au siège de Mankoo Taxawu Sénégal pour constater les dégâts suite aux affrontements qui ont opposé, hier mardi, les forces de l’ordre aux militants de Khalifa Sall.

Revenant justement sur ces évènements, Me Madické Niang exprime son indignation. “Ce qui est plus grave, c’est que les faits se sont déroulés loin du siège du quartier général (Qg) de Khalifa Sall”, a-t-il soutenu. Avant de faire constater que “c’est par actes de vengeance que les policiers sont venus, ici. C’est grave que les forces de l’ordre puissent utiliser les moyens mis à leur disposition par l’État, par la République du Sénégal et par les citoyens pour venir attaquer d’autres citoyens. C’est inadmissible”.

Pour Me Madické Niang, la violence d’hier n’a pas sa raison d’être, car les “Khalifistes” étaient dans un local privé. “On vient les trouver dans ce local privé pour les agresser. Ce sont les droits fondamentaux  garantis par la constitution qui ont été violés”.

S’agissant de la présidentielle, l’ancien responsable libéral invite le peuple “à utiliser son droit constitutionnel pour lutter contre l’oppression de Macky Sall”.Samsidine DIATTA

Clé USB au Conseil constitutionnel : Les précisions d’Amsatou Sow Sidibé

Seneweb.com Accusée d’avoir donné au Conseil constitutionnel une clé USB contenant des virus, Amsatou Sow Sidibé réplique et assène ses vérités. “On nous a demandé de donner en plus une clé USB. J’ai donné une clé USB contenant environ 60 000 signatures. On m’a répondu que la clé était inexploitable. J’ai remis une autre clé, sans retour, sans réponse. C’est moi qui ai dit, dans une émission, que le Conseil constitutionnel a saboté parce que sachant que la loi elle-même n’était pas bonne”, déclare la patronne de la collation Car Leneen.

La candidate recalée, très amère, déclare, sur un autre registre, ne pas être responsable de l’erreur sur le nom de sa mère. “J’avais besoin d’un certificat de nationalité. J’amène l’extrait de naissance de mon père, la mère de mon père s’appelle Fatou Hann et il y a eu erreur sur mon certificat de nationalité. Au lieu de mettre Souleymatou Diaw le nom de ma mère, on a écrit sur le certificat le nom de la mère de mon père donc de ma grand-mère. Quand je suis retourné pour qu’on me corrige cette erreur et bien tout le monde était en grève avec le Sytjust”, explique-t-elle.Ndèye Rokhaya THIANE

« Le franc CFA mourra de sa belle mort. IDY va renégocier les APE. Macky SALL est à l’origine de la catastrophe électorale », déclare le docteur Abdourahmane DIOUF, porte-parole de Rewmi

https://www.ndarinfo.com Animant un panel sur le thème « le Sénégal d’abord » organisé par la coalition « IDY 2019» de Saint-Louis, le docteur Abdourahmane DIOUF a étalé « le manque de vision économique » du président Macky SALL. Il a évoqué notamment « la position incompréhensible » du chef de l’État qui plaide pour le maintien du CFA alors qu’il pilotait un projet d’une monnaie unique pour la CEDEAO.

Pour l’économiste, « le CFA va mourir de sa belle mort une fois qu’au niveau régional, nous aurons l’intelligence de mettre en vigueur une  monnaie unique ».

Il s’est insurgé contre la signature des Accords de Partenariat économique (APE) par Macky SALL, en indiquant qu’il s’agit d’un dispositif « déséquilibré qui ne tient pas en compte de nos  intérêts ». Le docteur DIOUF renseigne que le président Idrissa SECK « va renégocier afin de lui donner un contenu qui tient compte de nos intérêts ».

Le porte-parole de REWMI appelle par ailleurs à revoir les pouvoirs conférés au Président de la République.

« Nous avons un monarque au Sénégal. C’est cela qui explique les nombreuses dérives étatiques », a-t-il dit. « Toute la catastrophe électorale que nous vivons vient de la toute-puissance d’un homme qui a trop de pouvoirs. Nous considérons qu’il faut lutter contre cela », a-t-il conclu.

Saint-Louis-Dr Abdourahmane Diouf clashe sévèrement les sages : “La décision rendue par le Conseil constitutionnel est une honte! Le Conseil constitutionnel a été manipulé. Et tout a été dit sauf le droit!”

https://www.dakaractu.com Alors qu’il était venu à Sanar pour animer la conférence publique de la coordination des étudiants rewmiswtes et de la cellule des cadres de Rewmi de Saint-Louis, le Docteur Abdourahmane Diouf, par ailleurs porte parole du parti Rewmi n’a pas été tendre avec les sept sages du Conseil constitutionnel.
Selon lui, il y a une implication de la plus haute autorité du pays dans cette décision rendue par ses pairs juristes. Ce qui est une honte pour le pays et pour tout juriste. “Ce qui est en train de se passer au niveau du Conseil constitutionnel n’est pas du droit. Tous les professeurs d’université qui ont l’habitude d’apprendre à leurs étudiants de façon orthodoxe le droit constitutionnel ont du mal au cœur”, soutient le juriste. Avant de poursuivre : “C’est une honte et je l’assume parce que le Conseil constitutionnel a été manipulé”, déplore le responsable rewmiste.
Selon toujours Abdourahmane Diouf, “le Conseil constitutionnel a travaillé sur des bases informatiques suivant un logiciel qu’il ne maitrise pas du tout. Ils sont des juristes, ils ne sont pas des informaticiens. Leur travail est biaisé à la base et pour le moins la machine sort un résultat qu’on a déjà paramétré et qui est conforme aux intérêts du ministre de l’intérieur qui travaille pour satisfaire le président Macky Sall.”
Par ailleurs, il dit n’être point surpris par la position de ses pairs juristes. “Cela ne surprend guère, car à chaque fois que le Conseil constitutionnel est dans une logique de donner une réponse, la réponse est toujours favorable au président de la République.”
Au porte parole de Rewmi de clamer que “la situation politique du pays est difficile et nous retourne sept ans en arrière, lorsqu’on brûlait des pneus pour dire que le président Abdoulaye Wade n’a pas le droit de se présenter à la présidentielle.”
Abdourahmane Diouf regrette par ailleurs le fait que le régime en place s’inscrit maintenant dans la “manipulation et les fake news” pour faire face aux potentiels candidats à la présidentielle du 24 Février prochain. “Nous aurions aimé être dans un processus électoral dominé par l’offre programmatique, mais nous constatons que le débat démocratique ne vient pas du camp du pouvoir. Car, ils sont dans les invectives et maintenant ils se lancent dans les fake news”, conclut-il dans un ton ferme.

MENACÉ DE MORT : Mouth Bane craint pour sa famille et dépose une plainte contre X par le canal de son groupe de presse

Les jours de Mouth Bane seraient-ils comptés ? Pour le peu qu’il en dit, des menaces de mort ont été proférées à son encontre à travers une lettre glissée dans son véhicule le 8 janvier dernier. Le texte est clair et sans fioritures : ” Mouth Bane cette lettre n’est rien d’autre qu’un avertissement de notre part. Nous ne sommes au service de personne, nous agissons de notre propre gré. Depuis un certain temps, à travers ton journal et dans les médias, vous vous en prenez à nous. Nous voulons être clairs avec toi, si tu n’arrêtes pas tes attaques, nous allons te faire la peau. Nous avons les moyens de te faire taire. Nous connaissons votre domicile. Nous suivons vos déplacements depuis plusieurs semaines. ”

Le texte  poursuit :  ”  Nous avons aussi identifié les écoles de vos enfants et le lieu de travail de votre épouse aux Maristes. Nous t’invitons à la boucler sinon nous allons te tuer sans trace. Nous avons les moyens et les hommes pour réussir cette mission. Tu as donc intérêt à arrêter ces attaques contre nous. Si tu continues à faire la grosse tête, nous allons t’effacer, te détruire et salir à jamais. Tu es donc averti. Nous avons tous les moyens pour atteindre notre objectif. Rappelle-toi de l’histoire de Jamal Kashogui, le journaliste saoudien tué. Il a perdu sa famille, ses enfants et ses proches aussi. Un homme averti en   vaut deux ”. Et pour boucler la boucle, l’auteur de la lettre conclut en ces termes : ” À entendeur salut ! ”
Alors qu’il prenaient ces menaces à la légère, le directeur de publication de Dakar Times devra très vite déchanter. En effet, il recevra un nouveau message, mais cette fois-ci via email. Les choses devenant de plus en plus troublantes pour lui, Mouth Bane s’est finalement résolu, par le canal de son groupe de presse, à déposer une plainte contre X, non sans interpeller le ministre de l’intérieur…

Quand Bougane tire sur l’opposition

Seneweb.com |”Aujourd’hui, force est de reconnaître que les véritables alliés de Macky Sall sont tapis dans l’opposition. Certains ne veulent pas frustrer le prince. Paradoxalement, ils veulent rester dignes. Bon, la Crei n’est pas loin. D’autres lui souhaitent un second pour mieux se repositionner en 2024. Parce qu’il y aura, inéluctablement, une redistribution des cartes”.

Telle est l’intime conviction de Bougane Guèye Dany. Président du mouvement Gueum Sa Bopp et candidat recalé à la présidentielle, il a fait une sortie musclée, sous la forme d’une tribune, dans le quotidien… Tribune. Une entité du Groupe de presse D-Média (Sen-Tv et Zik-Fm) dont il est le propriétaire.

Hadjibou rejoint-il Macky?Il répond…

Communiqué de la coalition Hadjibou 2019

Nous avons appris au même titre que tout le monde à travers les réseaux sociaux, que notre leader Cheikhe Hadjibou Soumaré aurait rejoint le camp présidentiel.
Ceci n’est qu’une campagne de désinformation. Elle est l’œuvre de gens tapis dans l’ombre qui cherchent à persévérer dans leurs tentatives vaines de nuisance à la personnalité du Président Cheikhe Hadjibou Soumaré, qui a choisi de rester au côté du peuple que de s’allier à un régime finissant qui vit ses derniers jours avant l’ère d’une troisième alternance, inéluctable.

C’est donc une pure intox (fake news) pré-fabriquée, qui vise à ternir l’image de marque d’un homme, qui sans cesse gagne en notoriété depuis qu’il a mise en branle sa machine de destitution du pouvoir de Macky Sall. M. Soumaré ne saurait alors faire pacte avec un ennemi du peuple qu’il a décidé de combattre jusqu’à la dernière énergie.Fait a Dakar le 16 janvier 2018 Drv Mohamed Diallo,Directeur de campagne de la coalition Hadjibou 2019

Quatre pécheurs sénégalais perdent la vie dans les côte cap-cap-verdiennes

http://www.dakarmatin.comLa langue de Barbarie est encore sous le choc. Quatre (4) pêcheurs sénégalais de Saint-Louis ont perdu la vie dans les cotes du Cap vert. Selon la Rfm qui donne l’information dans son édition de 12 heures de ce mercredi,  des membres des familles des victimes vont se rendre dans les lieux, pour récupérer les corps sans vie

Quel avenir pour le PDS ?

http://www.dakarmatin.com Avant même la présidentielle prévue le 24 février, la classe politique sénégalaise vit une petite révolution. Car le président Macky Sall a su garder sa coalition et éliminer ainsi de la course des partis historiques : le Parti socialiste sénégalais et l’Alliance des forces de progrès. La candidature de Karim Wade, rejetée par le Conseil constitutionnel, le Parti démocratique sénégalais se retrouve également sans représentant et les observateurs s’interrogent sur son avenir.

Silence radio. Aucun cadre du Parti démocratique sénégalais (PDS) ne souhaite évoquer au micro l’avenir du parti. « C’est évident, si Karim ne peut pas être candidat, ça va bouger » admet l’un d’eux. « Foutaises. On ne touche au parti », réplique un autre.

Karim Wade, affaibli par son exil, l’est encore plus suite au rejet de sa candidature, même si un ultime recours est possible.

Pour le journaliste politique de la radio publique, Arouna Gaye, il aura en tout cas des difficultés à tenir le parti. « Est-ce que Karim Wade a aujourd’hui la capacité de remobiliser le Parti démocratique sénégalais ? Je n’y crois pas », assène-t-il.

Depuis qu’il a créé le PDS en 1974, Abdoulaye Wade n’a laissé que des miettes de pouvoir et exclu tous ceux qui ont tenté de prendre sa place. A plus de 90 ans, ce génie de la politique n’a sans doute pas joué toutes ses cartes, estime le journaliste et fondateur de la radio e-media, Mamoudou Ibra Kane. « Rien ne nous dit qu’Abdoulaye Wade, qui est un vieux briscard rompu aux négociations politiques, ne va pas se rapprocher du président Macky Sall, analyse-t-il. Parce qu’il ne faut pas oublier qu’il y a également pour son fils l’enjeu de l’amnistie. »

Suite au rejet de sa candidature, Karim Wade n’a fait aucune déclaration. Abdoulaye Wade serait lui en passe de venir au pays mener, affirment ses proches, « son dernier combat »

Scandale au ministère des Affaires étrangères:le président de la coopérative d’habitat arrêté

https://actusen.sn Un parfum de scandale pollue l’air au Ministère des Affaires étrangères. Enquête qui se fait écho de cette affaire, signale que le président et le promoteur de la coopérative d’habitat, Abdou Ndiaye, un ancien dudit Ministère à la retraite, a été mis au gnouf depuis plus d’un mois pour avoir détourné l’argent de ladite coopérative.

Pendant plusieurs mois, voire des années, les membres de la coopérative ont versé leurs cotisations, espérant, à terme, disposer d’un terrain pour les uns, d’une villa clé en main pour les autres. Hélas pour eux, la majorité d’après nos confrères, n’aura ni villa, ni terrain. Ces derniers veulent simplement récupérer leurs sous. Les nombreuses plaintes déposées ont été à l’origine de l’arrestation du sieur Ndiaye.

CRÉPUSCULE D’UNE DÉMOCRATIE AUTORITAIRE PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, ALMAMY MAMADOU WANE

EXCLUSIF SENEPLUS – Comment, après avoir organisé une élection présidentielle transparente, le Sénégal s’apprête-t-il à retourner dans l’enfer de la contestation pré et post électorale ?

Jamais l’on n’avait à ce point abusé de la patience légendaire des Sénégalais. Nous avions surestimé nos capacités à conjurer une telle déshérence au sommet de l’État. Le festin “yaakariste” a attiré tellement de marionnettistes et de marionnettes que la vie politique sénégalaise ressemble à une foire d’empoigne. Le pays est littéralement engoncé dans des tempêtes éditoriales organisées par des journaleux entretenus par des officines proches du pouvoir.

Nous devons accepter l’idée que nos partenaires, quelles que soient leurs origines, préfèrent avoir à faire avec les moins sourcilleux d’entre nous. Au Sénégal, il faut l’avouer, les politiques publiques ont au fil du temps, laissé toute une partie de la population sur le bas-côté. Sinon, comment expliquer la frénésie migratoire qui s’est emparée de la jeunesse ? Les éternels exclus de la croissance économique, pour subsister, ont dû inventer une économie de survie perfusée par une diaspora maltraitée. Notre activité économique hybride met en évidence deux économies antagoniques, l’une portée par des capitaux étrangers, régulièrement fêtée dans les médias internationaux (croissance) et celle dite informelle. Cette façon de faire a tapissé le chemin à des générations d’entrepreneurs politiques véreux. À ce niveau, l’on peut insister sur les réelles intentions de cette pseudo-élite qui règne dans l’espace politique. Sa force réside dans sa capacité à nourrir des alliances avec des partenaires étrangers, on s’allie avec l’extérieur pour envoyer ses propres compatriotes à l’abattoir.

Cette culture d’accaparement qui a montré son efficacité est imparable. La criminalisation de la contestation sous toutes ses formes lui confère une précieuse pérennité. Une sorte d’ingénierie intellectuelle, qui procède sciemment à une occultation de notre histoire commune et propose à chaque fois une version revisitée, selon l’homme fort qui réside en son palais. On parle de continuité de l’État, mais l’histoire nationale est régulièrement réécrite. Il y a eu le Senghorisme, puis le Dioufisme, suivi du Wadisme, mais point de Sallisme plutôt un Yaakarisme pharisien qui festoie à tout bout de champ.

Et si nous sanctionnions le « yaakarisme banania » le 24 février 2019 ? Et avec lui, toute cette ploutocratie. Nous découvrirons alors que des Sénégalais ont pu hypothéquer froidement la vie de générations entières à une échelle insoupçonnée, sans aucune once de regrets. Trahir son pays, c’est vendre ce qui ne peut l’être, trahir son pays c’est réécrire l’histoire, c’est aussi brader des ressources de façon unilatérale. C’est ceux-là que la françafrique a jusqu’ici adoubé et couvé. Ce goût pour la médiocrité conforte souvent les françafricains dans leur esprit de supériorité, c’est une ficelle pour le maillage de notre société de consuméristes néo-colonisés. Une sorte de prison à ciel ouvert d’où l’on ne peut sortir qu’en empruntant des pirogues de fortune. Dès lors, ceux qui prétendent nous gouverner éprouvent le besoin de donner des gages pour surnager et dominer la masse servile. Il faut « cheffer » à tout prix ! Cela permet d’asseoir un pouvoir « omnipotent » comme celui qui, depuis presque sept ans s’en prend à nos acquis démocratiques.

Comment, après avoir organisé une élection présidentielle transparente, le Sénégal s’apprête-t-il à retourner dans l’enfer de la contestation pré et post électoral ? L’heure n’est plus à des discussions philosophiques sponsorisées, il s’agit de porter le doigt là où ça fait mal. Nous devons choisir de faire le bonheur de nos frères et sœurs ou avouer que le crime contre l’humanité est permis. Les réunions aux phrases ampoulées dans des cénacles aseptisés aux frais du contribuable sont autant d’insultes à notre intelligence. La politique a attiré une quantité d’affairistes depuis qu’une technocratie frappée de mimétisme a remplacé le militantisme et l’engagement au service de l’intérêt général. Qui se souvient de l’élimination politique de Mamadou Dia et de la solitude de Cheikh Anta Diop ne dira pas le contraire.

Qu’est devenu le projet national ? Nous devons, à ce stade de notre histoire politique, être de nouveau en mesure, de porter à la tête de l’État, un homme choisi démocratiquement par le peuple, comme nous l’avions fait en 2012. Un homme prêt à interpréter consciencieusement, la musique républicaine, sans états d’âme. En restaurant la démocratie qui est devenue un mirage dont les interprétations varient depuis qu’une nouvelle religion, l’argent, a pulvérisé nos valeurs ancestrales. Cette assertion de l’écrivain Boubacar Boris Diop permet de mieux comprendre les soubassements de cette errance cultuelle :

« Je crois que deux choses sont essentielles dans la vie de chaque être humain : connaître le passé de son peuple et savoir qu’on va mourir. »

En réhabilitant la véritable parole politique, aujourd’hui orpheline, nous nous réconcilierons avec nos valeurs et par conséquent avec notre histoire. Nous sommes à la croisée des chemins.

Des militants de Mansour Sy Djamil arrêtés

http://www.emedia.sn Des jeunes de l’opposition, organisés en bandes, avaient tenté d’exécuter une vaste opération de saccage et de mise à feu des édifices publics des communes de Yeumbeul (nord et Sud). Mais, selon les « Echos » qui donne l’information, les policiers de la localité ont vite pris les devants et procédé à l’arrestation de deux talibés (disciples) et militants de « Bes Du Nakk ».

Ces jeunes, informe la même source, dénoncent l’invalidation des candidatures de certains leaders de l’opposition par le Conseil constitutionnel. Les mis en cause sont déférés au parquet de Pikine ce mercredi, 16 janvier pour association de malfaiteurs, incendie volontaire sur la voie publique, trouble à l’ordre public, entrave à agents de la force publique dans l’exercice de leurs fonctions, voies de fait et usurpation de fonction. Cependant, la formation politique dirigée par Serigne Mansour Sy Djamil a commis un avocat pour assurer la défense des intérêts des personnes interpellées.


Partagez ce contenu!

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*