Revue de presse du Jeudi 03 Juin 2021

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Le Sénégal lève avec succès 508 milliards de FCFA d’eurobonds

https://www.financialafrik.com Le Sénégal a procédé, ce mercredi 02 juin 2021, à la fixation du prix d’une nouvelle émission eurobond (obligations souveraines) portant sur 775 millions d’euros, soit 508 milliards de FCFA, avec un taux d’intérêt fixe de 5, 375 % sur une maturité finale de 16 ans.
Cette opération a connu un succès éclatant en terme de niveau de mobilisation des investisseurs internationaux, avec un taux de sursouscription égal à près de six fois le montant recherché par le Sénégal, et en terme de qualité du livre d’ordres, avec les investisseurs institutionnels de référence dans ce domaine. Face à l’intérêt élevé après trois années d’absence sur les marchés, le Sénégal s’est limité à ses besoins de financements arrêtés en rapport avec ses partenaires.
Plus de 200 investisseurs issus des marchés financiers internationaux ont participé à l’émission d’obligations. La délégation sénégalaise, qui a travaillé par visioconférence du 27 mai au 2 juin, était conduite par le Ministre des Finances et du Budget M. Abdoulaye Daouda DIALLO. Ladite délégation était composée de plusieurs cadres du Ministère des Finances et du Budget, du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération, du Ministère du Pétrole et des Energies, du Ministère des Mines et de la Géologie, du Ministère de la Santé et de l’Action sociale, du Ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, du Ministère de l’Environnement et du Développement durable et de la BCEAO.
L’attraction pour les titres du Sénégal, dans un contexte de crise sanitaire, dénote une grande confiance du marché financier international dans les politiques publiques menées par Son Excellence Monsieur le Président de la République, au regard des performances économiques du Sénégal, en matière de croissance, de maîtrise du déficit budgétaire et de gestion proactive de la dette.
Les fonds obtenus seront exclusivement utilisés pour le rachat d’environ 70 % de l’eurobond expirant en 2024 et libellé en dollars par de nouveaux titres en euros, ainsi que le financement de la participation du Sénégal dans le développement des projets pétroliers et gaziers.

Près de 350 opérateurs économiques français explorent des opportunités d’investissement en Côte d’Ivoire

https://www.financialafrik.com Dans la politique d’implantation des entreprises françaises en Côte d’Ivoire, la Banque publique d’investissement (Bpi) de l’Etat français a mis en place un nouveau mécanisme de mise en relation entre les entrepreneurs africains et français. Dénommée « Inspire & Connect », cette nouvelle plateforme a démarré à Abidjan le 2 juin 2021 pour s’étendre par la suite au Kenya en passant par le Maroc.
Concernant l’étape d’Abidjan, près de 350 opérateurs économiques ont participé à des sessions de panels et de rencontres B to B. Objectif, voir dans quels domaines d’activités ils peuvent investir dans une sorte de partenariat gagnant avec la Côte d’Ivoire.
Pour le ministre ivoirien de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, ces entrepreneurs français peuvent prendre leur place dans le nouveau Plan national de développement (Pnd 2021-2025) qui vise, pour le gouvernement, à réaliser la transformation économique et sociale et permettre à la Côte d’Ivoire d’atteindre à l’horizon 2030, le rang de pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure. Estimé à près de 59.000 milliards de FCFA, ce nouveau plan inclut une part de 43.646, 4 milliards de FCFA du secteur privé, soit 74% et 15.353 milliards de FCFA pour le financement le public, soit 26%. Les secteurs à explorer, selon le ministre, sont l’éducation, la santé, les infrastructures, entre autres.
Un jour avant, Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpi France, et le ministre Adama Coulibaly avaient signé un protocole d’accord visant, pour cette banque française, à accompagner le gouvernement ivoirien à réfléchir à la création d’une banque publique au profit des entrepreneurs ivoiriens. Afin de développer l’entreprenariat en Côte d’Ivoire. Issouf Kamgate.

HORTICULTURE DANS LA ZONE DES NIAYES : La vocation agricole menacée

http://www.sudonline.sn Avec 2/3 des superficies du département de Dakar, la zone des Niayes constitue le vivier horticole de la région. Mais, l’activité fait face à des contraintes majeures liées à son approvisionnement en eau et le développement des constructions en dur. C’est le résultat de l’étude présentée à l’occasion des «Dialogues Cicodev» autour du thème « Quelle politique pour l’eau productive dans les Niayes ?»
L ’étude menée par Cocidev Afrique montre que la consommation en eau a connu une forte hausse dans le département de Rufisque. Evaluée à de 17%, cette hausse s’explique parla consommation des exploitations et celle des ménages. Actuellement, la consommation de 1000 producteurs maraîchers équivaut à celle des deux des régions de Thiès et Kaolack qui abritent à près de trois millions d’habitants. Malgré cette forte pression, la ressource reste présente, suffisance dans la zone et au Sénégal, mais le paradoxe est qu’elle est de moins en moins accessible par les méthodes traditionnelles comme les puits et étendues d’eau (les céanes).
Le potentiel hydrique renouvelable évalué à 4750 m3 habitant an est largement au-dessus de la valeur de référence de pénurie d’eau évalué à 1000m3 habitant an révèle l’étude. Aujourd’hui, pour accéder à cette eau de plus en plus profonde, les producteurs doivent se doter de forages individuels à côté des forages inscrits dans les programmes du gouvernement. La conjugaison de tous ces facteurs pose un sérieux risque de disparition de la vocation agricole des Niayes pourtant en bonne place dans la lettre de politique sectorielle de l’agriculture (2016-2025).
Devant cette situation, l’étude recommande la rationalisation de l’utilisation de la ressource, le recyclage des eaux usées domestiques à travers la construction de stations de traitement et le développement dans le long terme des systèmes de transfert d’eau vers les zones dépourvues (Preferlo), et les autoroutes de l’eau. «Il faut donner de l’eau pour l’usage ménager, donner à boire aux animaux mais, il faut donner également de l’eau aux exploitations familiales pour produire les fruits et légumes que nous consommons», a relevé le Directeur exécutif de Cicodev.
Et pour cela, Amadou Kanouté pense qu’il faut «maîtriser, contrôler et sécuriser l’accès» car, le manque d’eau entraine «une vulnérabilité alimentaire». Cicodev s’engage à porter le plaidoyer auprès des acteurs afin que les solutions préconisées puissent être appliquées. Le maire de Yenne a souligné que la sécurisation foncière doit être assurée par l’Etat car, les terres sont parfois des propriétés privées et quand leurs propriétaires décident de les morceler, les communes n’ont aucun pouvoir.
Les acquéreurs viennent pour obtenir des délibérations ce que les mairies ne peuvent refuser tout le temps. Le vice-président du conseil départemental a également dit qu’il faut rendre l’eau accessible pour les exploitations familiales. D’où l’intérêt de la rencontre qui «a regroupé tous les acteurs, les parties prenantes qui ont besoin de la ressource eau dans cette session pour discuter des enjeux de la maîtrise d’eau à partir des résultats de cette étude pour trouver les solutions consensuelle», a reconnu Gorgui Ciss.

BAMBEY–IMPLANTATION DE L’INDUSTRIE LAITIERE DE REFANE : Vers une autosuffisance en lait 100% sénégalais

http://www.sudonline.sn La commune de Refane située dans l’arrondissement de Lambaye, dans la région de Diourbel, va abriter la phase 1 du projet d’implantation d’une industrie laitière pour une autosuffisance en lait 100% sénégalais. Le choix de cette localité s’explique par la situation géographique de cette localité donnant accès à l’autoroute mais aussi sa position à mi-chemin entre les deux plus importantes villes du pays Dakar et Touba. Ce projet dont la cérémonie de lancement a eu lieu hier, mardi 1er juin 2021, devrait générer des centaines d’emplois mais aussi une masse salariale de plus d’un milliard 170 millions de frs
Le Sénégal dépense plus de 58 milliards de Frs pour l’importation du lait. C’est la raison pour laquelle la station Agri techno en partenariat avec la commune de Réfane a profité de la journée du lait pour procéder au lancement d’une industrie laitière dans cette partie du département de Bambey. Il s’agit d’un projet d’une importance capitale pour la commune de Refane, pour la région de Diourbel et pour le Sénégal.
Le maire de la commune de Refane Djib Thiao explique : « c’est un projet d’envergure qui va permettre aux populations de trouver du travail et qui va nous permettre de faire des innovations majeures dans la production laitière au Sénégal. C’est aussi un projet très structurant que nous avons formulé avec de la station Agri techno qui va permettre à court terme de générer des milliers d’emplois avec une importante masse salariale. Rien que la première phase dépasse un milliard. Le chômage est devenu endémique en général dans la région de Diourbel, dans le département de Bambey et en particulier dans la commune de Refane parce que les jeunes pour l’essentiel sont tous à Dakar ou ailleurs en train de faire de petits boulots. Nous sommes en partenariat avec station agri techno sous le contrôle de l’autorité territoriale, en l’occurrence Monsieur le Gouverneur de la région de Diourbel pour faire de ce projet une réussite totale. Nous croyons qu’à terme Refane sera le point nodal ou le point central de la production laitière au Sénégal, en Afrique de l’Ouest et même en Afrique.
Nous croyons que nous pouvons être demain en mesure de retrouver de lait made in Refane, made in Diourbel, made in Sénégal dans un supermarché de Bamako, de Kigali, de Paris ou de New Delhi. Le Cotonbelt ou la ceinture de coton des Etats unis dont on parle a démarré par une industrie cotonnière. Nous pouvons, à partir de cette industrie laitière, cerner l’expérience dans les communes, aux alentours dans la région de Diourbel, dans la région de Thiès, faire des productions record de lait transformé ici à Refane par ses fils qui sont à l’usine travailleurs, ouvriers, chauffeurs pour gagner le marché mondial. J’y crois ».
Et il poursuit : « Le seul appel que je lance, c’est de demander aux populations, aux jeunes de s’approprier de ce projet. Les retombées seront immenses. Il faudrait qu’on se serre la ceinture, qu’on s’engage tous dans la même dynamique pour que ce projet soit une réussite au bonheur des populations de Refane, du département de Bambey, des régions de Thiès et de Diourbel ». Le Maire de la commune de Refane se veut toutefois clair : « ce sont les communautés qui vont apporter leurs terres et le partenaire va apporter son expérience et son financement ».
Ces terres, selon lui, vont rester la propriété des communautés. « Un paysan qui désire être avec le projet pour produire du fourrage, nous l’accompagnerons en lui délivrant une délibération en afin qu’il puisse faire la culture fourragère, signe des contrats et des conventions avec le projet pour le vendre sa production. Il y a une ferme centrale ou il y aura les vaches. Il y aura une usine et à côté un centre de formation. Aucun mètre carré de terre ne sera pris à un paysan sans qu’il ne trouve les retombées. Les délibérations sont faites au nom des communautés. La terre sera la propriété exclusive des communautés », at-il conclu.
Le Directeur Général de station Agri techno, Leonard Pigeon, a soutenu que l’initiative va créer 1100 emplois directs et 800 emplois indirects à l’an VI du projet. Ce qui correspond à une masse salariale de 1 170 000 000 F Cfa. Au total, lorsque les 5 phases seront opérationnelles, soit l’an VI. Le troupeau comptera 1200 vaches laitières pour une production de 1 400 000 litres pour un an de chiffre d’affaire de 12 600 000 000 F CFA, soit un ratio de rentabilité de 24%. Il s’agit d’un projet appuyé par le Plan Sénégal émergent qui va créer une centaine d’emplois dans les 6 premiers mois de la Phase 1.
Le gouverneur de la région de Diourbel Gorgui Mbaye qui présidait la rencontre a salué l’esprit prospectif des maires présents et dont les communes pourront abriter des fermes satellites qui approvisionneront la ferme centrale de Refane. Selon lui, il y a un volet formation et un volet transfert de technologie car les partenaires viendront avec leur savoir-faire

Tournée économique : Les producteurs agricoles de Kaolack zappés

https://www.rewmi.com/ Les producteurs agricoles du Saloum ont tenu un point de presse à Kaolack ce mardi 1er juin 2021. Ils  dénoncent leur mise à l’écart, lors de la tournée économique du chef de l’Etat dans la capitale du bassin arachidier.
En effet, les responsables d’organisations paysannes se sont réunis dans le cadre de la Fédération des agriculteurs du bassin arachidier (Faba). Une occasion pour eux de montrer leur mécontentement au sujet de la visite du président Macky Sall dans la zone.
Selon le secrétaire général de ladite association, Cheikh Tidiane Cissé, ‘’on nous avait annoncé une tournée économique, mais celle-ci a été accaparée par les acteurs politiques’’ s’indigne-t-il.
Par ailleurs, rapporte le quotidien Libération, ces responsables d’organisations de producteurs en ont profité pour inviter les pouvoirs publics à diminuer le prix de cession des intrants sur une période de trois ans, dans le but de booster les rendements.
Ainsi, ils garantissent une production record avoisinant les 3 millions de tonnes de la graine oléagineuse

L’EXPLOITATION ABUSIVE DES PETITS POISSONS DÉNONCÉE DANS UN RAPPORT

http://www.emedia.sn À travers une étude rendue publique, les ONG Greepeace et Changing Markets ont dénoncé la forme actuelle du commerce de la farine et de l’huile de poisson en Afrique de l’Ouest. Les deux ONG parlent d’un “système alimentaire défaillant” à propos de l’industrie qui découle de ces marchandises. Pour elles, l’exploitation abusive de certains produits halieutiques reste une réelle menace chez les populations de l’Afrique de l’Ouest.
« Les principales espèces pour l’industrie de la farine et de l’huile de poisson sont la sardinelle ronde ou plate et le bonga, qui sont essentiels pour la subsistance des communautés de pêcheurs, en particulier au Sénégal et en Gambie, mais aussi pour préserver la sécurité alimentaire de la région, surtout celle des populations les plus vulnérables. Ces trois espèces ’’utilisées pour fabriquer la farine et l’huile de poisson sont surexploitées, ce qui constitue une menace sérieuse pour la sécurité alimentaire de la sous-région’’, selon la toute dernière évaluation des stocks du Groupe de travail de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur l’évaluation des petits pélagiques », lit-on sur le rapport.
D’après le rapport, la production de farine et d’huile de poisson en Afrique de l’Ouest a été multipliée par 13 ces 20 dernières années. Elle est passée de 13 000 tonnes en 2010 à 170 000 tonnes en 2019. Une pratique qui compromet la sécurité alimentaire des communautés qui vivent sur les côtes mauritaniennes, sénégalaises et gambiennes. Elle prive aussi de sources de protéines les communautés des pays qui n’ont pas accès à la mer, comme le Mali, le Burkina Faso ou encore le Niger. « Une sérieuse menace pour la sécurité alimentaire de la sous-région », mettent en garde les deux ONG, doublée d’une pollution environnementale dans les zones proches des usines. Babacar FALL

PÊCHE ARTISANALE : PLUS DE 60.000 TONNES DE POISSONS DÉBARQUÉES ANNUELLEMENT À SAINT-LOUIS

Saint-Louis, 2 juin (APS) – Plus de 60.000 tonnes de poissons, représentant une valeur commerciale estimée à près 14 milliards de francs CFA, sont débarquées chaque année dans le département de Saint-Louis (nord), a révélé mercredi l’adjoint au préfet dudit département, Ndioro Sarr.
’’Le département de Saint-Louis joue un rôle important dans l’économie halieutique nationale. Il fournit environ plus de 60 000 tonnes de poissons pour une valeur commerciale estimée à près de 14 milliards de francs CFA’’, a-t-elle notamment dit.
Elle présidait l’ouverture des travaux d’un atelier d’information et de sensibilisation sur les directives volontaires de la FAO pour une pêche artisanale durable.
Cette rencontre est organisée au profit des membres de l’Association des communicateurs en pêche des radios communautaires et journalistes généralistes du Sénégal (ACPRCG).
’’La pêche artisanale constitue un maillon essentiel dans l’économie sénégalaise et joue des fonctions essentielles sur les plans économique, social et nutritionnel, participant énormément à l’autosuffisance alimentaire des populations’’, a relevé Ndioro Sarr.
Saint-Louis approvisionne en poissons toutes les régions du Sénégal et même des pays de la sous-région, comme le Mali et la Gambie, a-t-elle rappelé.
’’C’est fort de ce constat que le ministère des Pêches et de l’Economie maritime a introduit le concept de cogestion qui implique davantage les professionnels de la pêche dans le domaine de la gestion durable des ressources halieutiques à travers les Conseils locaux de pêche artisanale (CLPA)’’, a rappelé l’adjointe au chef de l’exécutif départemental.
Institués par le Code de la pêche, ces CLPA, installés dans toutes les régions maritimes du Sénégal, constituent un ’’pilier primordial’’ pour une gouvernance locale des pêches et une gestion durable des ressources halieutiques.
Cette volonté de l’Etat est aussi accompagnée par tous les partenaires techniques et financiers.
Ainsi, à l’issue de la 29ème session du Comité des pêches de la FAO (COFI) de février 2011, des ’’recommandations phares’’ ont porté sur la mise en place d’un instrument international sur la pêche artisanale, afin de mieux concilier une pêche responsable et un développement social dans les communautés de pêche côtière et continentales, a souligné Mme Sarr.
’’La pertinence du contenu et de l’approche de ces directives de la FAO, sont adaptées aux besoins des pays en développement, et propres à la pêche artisanale dans les eaux marines et continentales’’, a souligné l’adjointe au préfet de Saint-Louis.AMD/ADE/ASG/BK

LES GRANDS TRAINS DU SÉNÉGAL BIENTÔT REMIS EN EXPLOITATION (DG)

Ndoffane (Kaolack), 3 juin (APS) – Les Grands trains du Sénégal (GTS), immobilisés pour permettre le renouvellement de leurs rails, devraient être remis “très prochainement” en exploitation, a déclaré Samba Ndiaye, le directeur général de cette société spécialisée dans la desserte interurbaine
“Dans le cadre des travaux du Train Express Régional (TER), nos trains avaient été immobilisés pour permettre le renouvellement des rails. Aujourd’hui, il nous appartient de faire en sorte qu’il y ait un raccordement entre les ateliers et les voies ferrées qui ont été rénovées”, a-t-il avancé.
“Nous sommes dans ce sillage, et nous espérons que très prochainement ces travaux vont démarrer pour qu’enfin les trains puissent reprendre les rails”, a dit M. Ndiaye à des journalistes, mercredi, en marge d’une cérémonie de remise de médicaments à Ndoffane (Kaolack).
Il rappelle que les Grands trains du Sénégal sont une société d’exploitation et ont “pour vocation de faire en sorte que les trains puissent circuler à l’intérieur du pays”.
“Nous avons comme vocation d’exploiter tous les trains de marchandises et de voyageurs qui devront circuler à travers le territoire national”, a expliqué Samba Ndiaye, par ailleurs maire de la commune de Ndoffane.
Selon lui, les nombreux accidents se produisant sur le corridor Dakar-Bamako “sont surtout liés au nombre de camions qui font la navette sur cet axe”.
“Sur l’axe Dakar-Tambacounda, nous avons au moins 3000 camions qui font le trafic entre ces deux régions chaque jour. Les risques d’accidents restent élevés sur cette route. En faisant circuler les trains pour prendre en charge les marchandises jusqu’à Tambacounda, il est évident que le nombre de camions va exponentiellement baisser”, a-t-il indiqué.
Le train, au-delà du comportement humain, constitue une solution “pour assurer la sécurité des personnes et des biens dans la circulation”.
L’objectif des Grands trains du Sénégal est de “fournir un service de qualité avec des trains et des gares offrant toutes les commodités aux voyageurs et répondant aux besoins des personnes à mobilité réduite”, a-t-il dit.
A travers le Plan Sénégal Emergent (PSE), le projet Train Express Régional (TER) a été réalisé pour assurer la desserte ferroviaire du nouvel Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) mais aussi assurer le transport urbain de voyageurs anciennement dévolu au PTB-S.A, lit-on sur un site dédié aux Grands trains du Sénégal.
Devant cette nouvelle donne, les activités du PTB-S.A., devenu la Société anonyme les Grands Trains du Sénégal (GTS–S.A.) depuis le 18 mars 2020, ont été redéployées vers la desserte interurbaine, avec de nouvelles missions.
Cette mutation, à travers GTS–S.A., va permettre au Sénégal de franchir un nouveau palier dans l’essor du transport des personnes et des biens, dans des conditions de sécurité et de respect de l’environnement, ajoute la même source.
Elle signale que ce projet dénommé Programme de relance du transport ferroviaire national (PRTF) vise à augmenter et diversifier l’offre de transport collectif interurbain mais aussi à assurer le transport de fret par voie ferroviaire.
De telles mesures sont de nature à apporter des réponses adaptées aux besoins de déplacements des personnes et d’acheminement des marchandises générés par la croissance soutenue des activités économiques, selon les responsables des Grands trains du Sénégal.MNF/BK/ASG

Cri de détresse des sénégalais basés en Chine : Leurs passeports sont expirés et leurs cartes bancaires bloquées…

https://directnewsinfo.com Les Sénégalais en Chine rencontrent d’énormes problèmes actuellement liés à l’expiration de leur passeport. Nos cartes bancaires sont bloquées et actuellement on risque d’être en situation irrégulière car le service d’immigration de certaines provinces refusent désormais de délivrer les visas temporaires d’un mois qu’ils nous donnaient exceptionnellement depuis quelques mois.
Nous nous sommes organisés depuis l’année dernière pour anticiper sur le problème d’expiration des passeports durant cette période où le Covid-19 rend compliqué tout déplacement. Nous sommes dans l’impossibilité de renouveler nos passeports sur place car ni l’ambassade du Sénégal en Chine, ni le consulat du Sénégal à Guangzhou ne dispose d’un bureau à même de nous renouveler nos passeports. Ce qui est très déplorable vu l’éloignement de la Chine et la forte communauté sénégalaise y vivant. Le confinement de la Chine dont la fermeture de ses aéroports dépend de l’évolution hasardeuse des cas rend incertain sinon très difficile un retour dans le territoire en cas de sortie. Étant pour la majorité des étudiants et commerçants dont toutes les activités se passent en Chine, notre déplacement vers le Sénégal serait très compliqué à gérer à cause des raisons que nous avons citées.
Nous voulions d’abord nous organiser pour cotiser et essayer de tout gérer nous-mêmes. Mais, au dernier moment, l’Etat a décidé d’envoyer une mission officielle, ce que nous avions salué. Mais, depuis plus de 5 mois, cette mission tarde à venir malgré toutes les tractations entreprises ça et là.
En ce moment nous sommes désemparés car beaucoup de nos passeports ont dépassé leur date d’expiration. La première particularité du pays où nous sommes est que la loi est au-dessus de tout. Ne pas être en règle est passible d’emprisonnement et au mieux de rapatriement. Ce qui serait désastreux surtout pour les étudiants qui verront leurs études compromises. Les chinois ont fait ce qu’ils ne font jamais d’habitude : passer outre leurs lois pour nous délivrer des visas temporaires qui n’ont qu’une validité d’un mois renouvelable. Malgré cette solution provisoire, nos cartes bancaires sont bloquées rendant notre subsistance encore plus compliquée et certains qui travaillaient ont vu leur contrat résilié. Maintenant, les services d’immigration ne veulent même plus renouveler ces visas temporaires et la majorité d’entre nous risque d’être en situation irrégulière, sans argent (carte bancaires bloquées) et risquera la prison et la déportation.
Nous ne pouvons plus compter sur une mission dont on ne sait pas la date de venue. Nous voulons une dérogation, comme nous l’ont accordée les services d’immigration chinois, pour que nous puissions envoyer nos documents et que nos passeports soient confectionnés à distance, d’autant plus que si jamais une mission vient, elle devra observer une quarantaine d’au moins 14 jours avant de procéder à l’enrôlement. Nous ne trouvons aucun souci à ça puisque nous ne faisons que renouveler nos passeports et que nos données biométriques sont déjà dans la base de données de l’Etat.
En tant que citoyens sénégalais, nous avons droit au passeport et nous souffrons énormément pour avoir accès à ce droit, ce qui n’est point normal.

Inquiété par Wave, orange money ‘’casse’’ ses prix

https://www.sikafinance.com/ Face à la montée en puissance de Wave, entreprise américaine de transfert d’argent, sur le marché de la mobile money au Sénégal, Orange (Sonatel) n’a pas trouvé mieux que de réaménager ses prix, en baissant drastiquement les frais appliqués aux transferts d’argent via son service mobile money.
Sonatel, qui a vu une bonne partie de ses clients migrer vers Wave dont la politique de prix est de 1% de frais du montants d’envoi, s’est senti obligée de ‘’casser” ses prix pour ne pas être noyé par ce concurrent coriace.
Dans le détail, les frais orange money changent pour toutes les tranches de transactions. A titre d’exemple, pour tous retraits d’argent entre 20 001 FCFA et 30 000 FCFA, les frais sont désormais de 270 FCFA, au lieu de 1400 FCFA auparavant.  Pour les retraits entre 50 001 FCFA et 99 999 FCFA, les frais s’élèvent à 300 FCFA, au lieu de 2600 FCFA. Concernant les transactions entre 100 000 FCFA à 2 000 000 FCFA, les frais sont à 0, 7%, alors qu’il fallait payer jusqu’à 20 000 FCFA de frais pour retirer 1 500 000 FCFA.
Par ailleurs, Wave également présent à Abidjan, tisse progressivement sa toile sur le territoire ivoirien avec une politique de prix qui est la même que celle pratiquée au Sénégal, soit 1% de frais du montant d’envoi.

Doit-on s’attendre à une baisse de frais orange money en Côte d’Ivoire ? 

A Abidjan les frais d’envoi d’argent orange money restent encore élevés. Là où le Sénégal paie 270 FCFA de frais pour un retrait entre 20 001 FCFA et 30 000 FCFA, en Côte d’Ivoire il faut débourser jusqu’à 700 FCFA de frais pour un retrait entre 10 005 FCFA et 15 000 FCFA. Quand il s’agit de retirer une somme comprise entre 50 001 FCFA et 99 999 FCFA, les sénégalais paient 300 FCFA de frais là où les ivoiriens sont obligés de payer 2200 FCFA de frais pour le montant de 100 000 FCFA. Face à ces prix qui éprouvent le portefeuille des Ivoiriens, c’est avec beaucoup de joie que ceux-ci accueilleraient la nouvelle d’une baisse des frais de transfert d’argent orange money.Junior KONAN

LETTRE OUVERTE A SON EXCELLENCE MR MACKY SALL, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL PAR COLLECTIVITÉ DE OUAKAM

Représentant légal de la communauté Lébou de Ouakam, nous sommes dans l’obligation de vous tenir informé de la situation qui prévaut à Ouakam due à la résolution irrationnelle de la problématique sur le TF 1751/NGA ex 5007/DG.

Monsieur le Président,

Citoyens de la République et membres de la « collectivité de Ouakam », enregistrée sous le récépissé n° 148 GRD/AA/ASO du 10 août 2011, en qualité de représentant légal de la communauté Lébou de Ouakam,  nous sommes dans l’obligation de vous tenir informé de la situation qui prévaut à Ouakam due à la résolution irrationnelle de la problématique sur le TF 1751/NGA ex 5007/DG.
L’Etat du Sénégal que vous incarnez au plus haut niveau a comme prérogative, la gestion et l’administration de tous les problèmes impactant sur la quiétude des populations qui demeurent assujetties à l’unique ordre juridique. Dès lors, nous sommes en droit d’attendre des fonctionnaires et officiers publics (Ministres, notaires, conservateurs, forces de l’ordre), dans leurs actes de tous les jours, le reflet d’une bonne gouvernance au sein de notre communauté.
Nous constatons malheureusement au contraire, à travers la prestation des personnes ci-dessus évoquées, que la gestion de la problématique foncière du TF 1751/NGA ex 5007/DG, vous a été transmise soit de manière biaisée, soit ne vous a jamais été fidèlement transmise.
En effet,
Comment comprendre à l’opposé de la prudence affichée de son prédécesseur le Ministre Diène Farba SARR, le comportement ‘’Téméraire’’ du Ministre Abdou Karim Fofana, qui, après avoir signé le 29 avril 2020 un arrêté portant  autorisation de lotir le TF1751/NGA  ex 5007/DGa pris le contrepied de sa démarche, le 09 septembre 2020 en déclarant : «  toutes les parties sont de Ouakam raison pour laquelle, j’ai bloqué le dossier pour qu’ils s’entendent…, je suis entre le marteau et l’enclume, les uns contestent la qualité des autres ». Voilà un acte laissé à l’appréciation de Monsieur le Président de la République.
Comment comprendre la légèreté du traitement du dossier par la Notaire Me Ndèye Lika BA, qui, en dépit de la lettre alerte reçue par la chambre des notaires, a authentifié sans faire les vérifications idoines, une dation en paiement synonyme d’une amputation d’une superficie de 8 736 m² sur notre titre privé. Qui plus est, un parmi les Jaraafs cités, (certifié légitime), parties de la dation, était absent, donc qui a signé à sa place Cet acte a eu comme autre conséquence, la cession d’une parcelle de 998 m2 à Mr Madiambal DIAGNE par le bénéficiaire de la dation. Voilà un deuxième acte laissé à l’appréciation de Monsieur le Président de la République.
Comment comprendre le comportement du Conservateur de la propriété foncière Mr DIAITE, censé protéger le patrimoine des personnes, qui, comme l’y oblige la loi, en dépit de la lettre alerte adressée à la DGID, ne devrait pas autoriser l’inscription de la dation en paiement, le TF1751/NGA ex 5007/DG étant indivis au moment des faits, c’est un problème d’ordre public. Voilà un troisième acte laissé à l’appréciation de Monsieur le Président de la République.
Comment comprendre la réponse ‘’standard’’, fournie par les autorités auxquelles nous nous sommes adressés, à savoir : << vous vous êtes reconciliés, motif pour lequel, le Ministre a signé et notifié l’arrêté du lotissement >>, cette réponse ‘’standard’’ exprime une tentative de résoudre la problématique du TF 1751/NGA sans regard au droit. En effet, cette affirmation ne correspond pas à la réalité des faits, personne ne peut fournir un procès-verbal de médiation authentifié par un médiateur ou un juge. Voilà un quatrième acte laissé à l’appréciation de Monsieur le Président de la République.
Enfin, en vertu des dispositions de la Constitution du 22 janvier 2018 de la République du Sénégal, qui garantit à tout citoyen le respect de ses droits, une correspondance a été adressée le 19 mai 2021 au Directeur de la surveillance et du contrôle de l’occupation du sol (DSCOS), lui demandant d’interdire tout accès sur le « super plateau », le TF1751/NGA ex 5007/DG étant grevé d’une prénotation , et, de surcroit,  ses services ayant relevé des éléments d’un faux sur un document déterminant dans la procédure de levée de l’indivision.
En conclusion, sans entrer dans l’exhaustivité de la problématique du TF1751/NGA ex 5007/DG, qu’une seule lettre ouverte ne pourrait décrire, voilà le traitement désastreux aux relents de partialité réservé à notre bien commun, qui a fini d’enrager les populations et de les conduire au bord de la révolte.
Nous le soumettons à votre appréciation.
Nous vous prions de bien vouloir agréer Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.
                                          Pour la collectivité de Ouakam
Le Président                                                                                         Le président
Du Bureau du conseil des Notables                                                      Du Comité Directeur
Saltigué Badoulaye N’DOYE                                                             Le Pr Babacar GUEYE

DES ’’EMPLOIS DÉFINITIFS ET DURABLES’’ PROMIS AUX ASP

Fatick, 2 juin (APS) – L’Agence d’assistance à la sécurité de proximité (ASP) est en train de passer du volontariat à une étape de création d’emplois définitifs et durables, a annoncé mercredi son Directeur général, Birame Faye.
’’L’Agence est en train de passer du volontariat à une étape de création d’emplois définitifs et durables au profit de ses dix mille jeunes engagés’’, a soutenu M. Faye.
Il s’entretenait avec des journalistes en marge de la cérémonie officielle d’ouverture d’un atelier de formation en management de la qualité destinés aux 45 chefs d’unité départementale de l’Agence.
’’Tous les travaux de création de ce Corps spécial sont réalisés (…)’’, a-t-il signalé. ’’Les deux décrets d’application sont aussi élaborés’’, a-t-il affirmé en présence du gouverneur de la région de Fatick, Seynabou Guèye.
Selon lui, ’’les conclusions des questions relatives aux décrets d’application sont à ce jour transmises aux autorités compétentes’’.
Il a expliqué que la mutation de l’Agence d’assistance à la sécurité de proximité (ASP) en Corps spécial est une façon pour le président de la République et la Nation de ’’reconnaître le sacrifice’’ de ces jeunes engagés.
Il s’est félicité de l’engagement civique et volontaire de ces dix mille jeunes depuis huit ans au service de la nation et de toute l’administration générale.
’’Ils ont fait leurs preuves dans toute l’administration en fonction de leur formation et du manquement de personnels des services d’accueil’’, a-t-il souligné.
Selon lui, le président de la République qui a reconnu leur utilité a demandé la pérennisation du modèle des ASP en créant un Corps spécial en rapport avec le ministère de l’Intérieur.
Le gouverneur Seynabou Guèye s’est félicité de l’apport au quotidien des Assistants à la sécurité de proximité dans les services de l’administration.
’’Ils sont utilisés utilement comme chauffeurs, comptables, assistants, archivistes, ou encore comme informaticiens dans différents services de l’administration publique’’, a-t-elle dit.
Ouvert mercredi, cet atelier de formation en management de qualité prend fin vendredi.
La formation a pour objectifs spécifiques d’améliorer la stratégie de sécurité de proximité dans les territoires, de satisfaire les besoins en ASP des services utilisateurs et des quartiers.
Elle vise aussi à accroître les capacités opérationnelles et d’autonomisation financière de l’Agence, lit-on dans un document remis à la presse.
Créée en 2013, l’Agence est au fil des années devenue ’’un modèle à travers la sous-région et dans le monde’’, selon Birame Faye.
Elle est un dispositif administratif à compétence spéciale dont les missions s’inscrivent dans le cadre de l’employabilité et de la sécurité de proximité.AB/OID/ASB/AKS

NOTAIRES, AVOCATS, HUISSIERS…Les laissés pour compte crient leur ras-le-bol!

https://www.enqueteplus.com Pendant que le gouvernement essaie de mobiliser toutes les énergies pour lutter contre le chômage des jeunes, certaines professions libérales continuent de trainer le pas pour l’organisation de concours, en vue de recruter de jeunes diplômés, malgré des déficits criards. Au même moment, chez les notaires et les huissiers, alors que des jeunes ayant réussi aux concours très sélectifs, éprouvent toujours des difficultés à avoir leurs cabinets, quelques privilégiés continuent de passer entre les mailles, sans passer par le concours pourtant obligatoire.
Pour la plupart des étudiants de la faculté de droit, le rêve est d’intégrer les professions libérales comme le Barreau, le Notariat, la profession d’huissiers, entre autres. En principe, dans ces professions, seul un concours permet d’y entrer. Mais en réalité, ceci ne semble vrai que dans le corps des avocats qui tient régulièrement des concours pour recruter de nouveaux membres. Dans les autres professions libérales, le système du bras-long a primé jusque-là sur celui du mérite. Bien des jeunes Sénégalais ont ainsi vu leur rêve brisé, en raison de cet ostracisme.
Chez les huissiers de justice, on ne se limite plus à ne pas organiser le concours, on essaie par tous les moyens de contourner les dispositions règlementaires. Dernièrement, un arrêté a été pris par le Garde des Sceaux pour nommer onze clercs stagiaires, sans passer par aucun concours. Pour ce faire, une nouvelle disposition transitoire a été insérée dans le décret portant statut des huissiers, pour éviter les obstacles d’ordre règlementaire.
En 2018, en effet, la Cour suprême avait clairement déclaré illégal un acte portant nomination de clercs. Le Coordonnateur du Regroupement des diplômés sans emploi du Sénégal précise  : ‘’Ce n’est pas la première fois que nous allons en justice contre ce corps pour le même motif. La Cour suprême nous avait donné raison, à l’époque. Maintenant pour contourner cette jurisprudence, ils ont pris une autre disposition transitoire. Dans cette disposition, ils invoquent l’urgence pour justifier cette forfaiture, en invoquant un déficit d’huissiers. Mais s’il y a un déficit, pourquoi ils n’organisent pas un concours pour donner la chance à tous ces milliers de diplômés de nos facultés. Cela est inadmissible’’.
Pourtant, au moment où le ministre cherche à titulariser 11 clercs, 16 personnes ayant réussi au concours, depuis 2017, et terminé leur stage, depuis 2020, sont en train d’attendre leurs charges. Pour les diplômés chômeurs, il ne saurait être question de digérer la nomination de personnes autre que ces 16 issus du concours de 2017. Raison pour laquelle, ils ont introduit un recours en annulation devant la Chambre administrative de la Cour suprême.

‘’L’Etat n’aura même pas à payer des salaires aux jeunes qui seront reçus’’

Yves Nzalé de pester  : ‘’Ce qui se passe dans ce pays est inacceptable. Nous ne pouvons comprendre qu’au moment où l’Etat fait tout pour lutter contre le chômage, que des gens veuillent fermer les professions libérales qui appartiennent à l’Etat. Et dans ces professions, l’Etat n’aura même pas à payer des salaires aux jeunes qui seront reçus. Tout ce qu’on lui demande, c’est d’organiser un concours pour mettre tout le monde sur le même pied d’égalité et que les meilleurs puissent être reçus’’.
Ainsi, alors qu’on n’a pas encore vidé le cas des 22 notaires qui sont en train de subir une concurrence déloyale de la part de quelques privilégiés, les huissiers veulent faire le même coup, en usant de subterfuges juridiques. ‘’Nous n’allons pas l’accepter’’, insiste Monsieur Nzalé.  A ce rythme, signale le coordonnateur du Regroupement des diplômés sans emplois, les sortants des facultés comme Droit risquent d’en être les seuls sacrifiés.
Hier, ils avaient prévu de tenir un sit-in devant le ministère de la Justice pour dire non à ce qu’ils considèrent comme une ‘’forfaiture’’. Une manifestation dont l’interdiction pour notamment ‘’risques de troubles à l’ordre public’’ leur a finalement été notifiée, avant-hier. Mais qu’à cela ne tienne, les diplômés chômeurs ne comptent pas reculer. A la place du sit-in, ils se sont donné rendez-vous à la faculté de Droit pour exprimer leur ras-le-bol.
Mais au-delà des huissiers, ce qui intéresse les camarades de Yves Nzalé, c’est une ouverture totale des professions dites libérales  : organisation régulière des concours, égalité de tous les candidats. ‘’Il faut que l’Etat ouvre la porte de toutes les professions libérales, pour donner des chances aux diplômés des universités, en l’occurrence des différentes facultés de droit’’.
Revenant sur le motif invoqué du déficit d’huissiers, pour justifier la nomination des 11 huissiers, une autre source déclare  : ‘’C’est un argument inopérant. Si c’est le cas, pourquoi ne pas nommer directement les juristes internes qui ont duré dans les cabinets d’avocats comme avocats. C’est la même chose. Là également, il y a un déficit et c’est même bien plus vital pour les Sénégalais’’.

Jeunes notaires ostracisés

Chez les notaires, le problème reste également entier. Alors qu’on croyait que le plus difficile a été fait avec la nomination des 22 ayant été reçus au concours de 2013, des obstacles continuent d’être érigés sur leur chemin pour accéder au graal. Au même moment, d’autres qui n’ont pas fait le concours ont réussi à être insérés, au grand dam des stagiaires issus du seul concours d’aptitude au Notariat jamais organisé au Sénégal. L’un d’eux témoigne  : ‘’Nous sommes vraiment exaspérés par cette situation. On se demande, s’il ne valait pas mieux aller dans un autre pays. C’est comme si on n’est pas des Sénégalais, au même titre que les autres. Notre seul tort est de ne pas avoir de parrain. C’est vraiment triste, cette situation. Depuis 2016, on court derrière. Et on est bloqué, parce qu’on ne peut aller faire autre chose et abandonner cette profession pour laquelle nous avons tout laissé. Alors même qu’on a réussi avec brio sur des centaines de candidats’’.
Dans la même veine, constate notre interlocuteur pour le déplorer, des démarches sont effectuées pour les écarter des charges les plus importantes, qu’ils ont pourtant été les premiers à demander. En guise d’exemple, nos interlocuteurs citent la charge de Ouakam. ‘’Des candidats issus du groupe des 22 ont déposé les premiers ; ils ont l’avantage d’être issus d’un concours ; ils sont plus nombreux, mais, on tente de les léser au profit d’autres demandeurs…’’, signale un interlocuteur.
Aussi, faut-il le souligner, l’Etat a, dans ces créneaux, de réelles niches pour octroyer à des jeunes sénégalais des emplois décents. Sans bourses déliées. Ces professions offrent d’autant plus d’opportunités que, pour la plupart, il y a des déficits avérés. Rien que pour les huissiers, on parle de 36 charges déjà disponibles. Au lieu de faire passer des privilégiés, estiment les diplômés chômeurs, il faut organiser le concours pour pourvoir aux postes.MOR AMAR

HAUSSE DES PRIX DES MÉDICAMENTS DANS LES OFFICINES PRIVÉES : La mortalité maternelle et néonatale… menacée

http://www.sudonline.sn Depuis un moment, les prix de certains médicaments ne font que flamber au sein des officines privées du Sénégal. Des produits qui touchent la prise en charge de la femme enceinte en font partie. Une hausse qui risque de compromettre les acquis de la lutte contre la mortalité maternelle et néo natale
Le fer et les vitamines sont des médicaments très utilisés et primordiaux pour l’accompagnement de la grossesse pour qu’elle arrive à terme. Avec la hausse de certains produits dans les officines privées, dénoncée par le Syndicat des pharmaciens du privé du Sénégal, ces besoins sont malheureusement sur cette liste.
Le Tardiferon B9 très connu par les femmes enceintes a presque doublé tout comme le Richfer ou le Ranferon. Selon beaucoup de professionnels de la santé, cette situation risque d’avoir des incidences négatives sur les personnes en état de grossesse mais aussi sur leur accouchement. « Le taux de mortalité chez les femmes enceinte et les nouveaux nés est en nette baisse depuis quelques années. Avec cette hausse des médicaments, les acquis risquent d’être compromis», soulignent plusieurs d’entre eux.
Pour Matilde Diatta, sage-femme dans une structure de la place : «beaucoup de femmes enceintes ont du mal à se procurer les médicaments en fer dans les officines privés. Se payer chaque mois, une boite de fer qui coûte 2500 de nos francs et durant tout le long de leur grossesse reste difficile. Aujourd’hui que les prix ont été revus à la baisse, beaucoup de femmes risquent de ne pas poursuivre les consultations et le risque est plus élevé pour des accouchements prématurés ou encore le risque d’avoir des enfants à faible poids ». Au sein du poste de santé de Hlm I, le service de maternité est très sollicité. Les consultations vont jusqu’en début d’après-midi. Toutefois, la majorité de ces femmes sont de la classe sociale défavorisée. Elles sont soit femmes de ménage, nounous ou encore lingères.
Pour Mariama Ndiaye, certes il y a du fer au niveau de l’établissement sanitaire, mais c’est difficile à avaler. « Je me procure mes médicaments dans les pharmacies et il me faut une boite chaque mois. Il s’y ajoute des analyses et les échographies à faire. Il faut des moyens financiers pour tout faire » a-t-elle ajouté. Et de poursuivre : «avec la hausse de ces médicaments, la prise en charge risque d’être compromettante. Il y a ma famille qui m’aide pour mes besoins pendant la grossesse».
Contrairement à Mariama, Salimata a déjà subi les affres de la hausse des prix des médicaments. Selon elle : «je suis partie à la pharmacie pour acheter ma boite de Ranféron. J’ai remis 5mille au vendeur et ce dernier m’a remis des jetons. Quand j’ai demandé, il m’a fait comprendre que le prix de ce médicament a connu une hausse». Aujourd’hui, elle reste préoccupée par le sort de son bébé. «Je suis en début de grossesse et j’ai besoin de ces fers et vitamines pour ma santé et celle du bébé. Le gouvernement doit penser à nous aider et à revoir à la baisse les prix ou les stabiliser pour nous qui n’avons pas de prise en charge ni médicale et encore en médicament»

Tchad : Ibrahima FALL nommé haut représentant de l’Union africaine pour la transition

http://www.walf-groupe.com L’Union africaine a annoncé, ce mercredi2 juin, la nomination de notre compatriote  Ibrahima FALL comme «haut représentant pour accompagner la transition» au Tchad.
Ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères (1984-1990), Ibrahima Fall «interagira avec tous les acteurs politiques et sociaux tchadiens ainsi que les partenaires internationaux en vue de mobiliser toute les ressources possibles pour le succès de la transition démocratique, consensuelle et pacifique du Tchad»,  détaille un communiqué de l’Union africaine (UA).
A noter que le candidat malheureux à la présidentielle de 2012 a occupé plusieurs charges de représentant des Nations unies en Afrique (sous-secrétaire général aux affaires politiques chargé de l’Afrique, représentant spécial pour la région des Grands lacs), ainsi que dans plusieurs pays pour l’Union africaine (Guinée, Grands Lacs, Burundi)
Ibrahima FALL aura besoin de toute son expérience pour cette mission.  Au Tchad où il est envoyé, une junte militaire a pris le pouvoir le 20 avril après la mort du président Idriss Déby Itno.

UN GÉNÉRAL AMÉRICAIN A SÉJOURNÉ FIN MAI AU SÉNÉGAL POUR UNE MISSION DE DÉVELOPPEMENT

Dakar, 2 juin (APS) – Le général de brigade Christopher Ireland, chef d’état-major des Forces aériennes européennes et africaines des Etats-Unis (USAFE-AFAFRICA), a dirigé, fin mai, à Dakar et à Thiès (ouest), une équipe d’aviateurs chargés d’une mission de développement au bénéfice de l’armée de l’air sénégalaise, a-t-on appris de la partie américaine.
Le général Ireland ‘’a dirigé, du 25 au 28 mai 2021, à Dakar et à Thiès, une équipe d’aviateurs pour une mission de développement des forces, avec l’armée de l’air sénégalaise’’, indique un communiqué reçu mercredi de l’ambassade des Etats-Unis au Sénégal.
Selon le communiqué, l’armée de l’air sénégalaise ‘’vise à doubler sa taille au cours des cinq prochaines années, un objectif auquel la mission de développement des forces apportera un soutien essentiel grâce au partage d’outils et de pratiques importants pour la fidélisation, le recrutement et la gestion générale des forces’’.
Il explique que les missions de développement des forces ‘’renforcent les relations d’AFAFRICA avec des partenaires comme le Sénégal et constituent une plateforme inestimable pour le partage d’idées et de meilleures pratiques, afin d’améliorer les capacités essentielles’’.
A l’occasion de cette mission de développement, ‘’sept aviateurs d’AFAFRICA [ont] animé plusieurs discussions avec leurs homologues sénégalais sur des sujets tels que le leadership, les compétences aériennes, les processus administratifs, la doctrine et la gestion du personnel’’, rapporte le communiqué.
Le texte ajoute que les ateliers auxquels ont pris part les deux parties ‘’ont créé un environnement permettant aux partenaires de se réunir pour développer des compétences essentielles pour résoudre les problèmes qui se posent actuellement dans la région’’.
‘’Ce programme nous donne l’occasion de partager des idées sur la façon de répondre aux menaces actuelles et de surmonter divers défis du point de vue du renforcement des capacités institutionnelles’’, a déclaré Noel Fachi, responsable du programme de développement des forces de l’USAFE-AFAFRICA.
‘’Obtenir de nouveaux avions et d’autres matériels est important, mais si les systèmes fondamentaux de gestion du personnel et des ressources ne sont pas en place, avoir le meilleur équipement ne sera pas suffisant pour maintenir efficace une force’’, a-t-il expliqué dans le communiqué.
Le chef d’état-major des Forces aériennes européennes et africaines des Etats-Unis a insisté sur l’impact durable des expériences d’entraînement partagées de ce genre.
‘’Notre activité comporte des éléments fondamentaux que nous partageons tous, de sorte que lorsque les choses risquent de devenir difficiles, nous pouvons nous appuyer sur ces expériences. Lorsque nous aurons besoin d’être là les uns pour les autres dans un moment difficile, ce ne sera pas la première fois que nous nous voyons’’, a-t-il souligné.
Le général de brigade Papa Souleymane Sarr, chef d’état-major de l’armée de l’air sénégalaise, a parlé de l’importance ‘’à différents égards’’ de la relation entre l’armée de l’air du Sénégal et celle des Etats-Unis. Il s’est réjoui du soutien américain à la formation des aviateurs sénégalais.
Papa Souleymane Sarr a dit avoir fait, dans le cadre de cette coopération, ‘’plusieurs formations aux Etats-Unis, comme beaucoup de [ses] camarades’’, d’où l’importance, selon lui, du partenariat avec la partie américaine.
L’équipe américaine a par ailleurs visité, lors de son séjour, un centre de développement de l’enfant et lui a fait don de plus de 2.500 masques de qualité médicale, pour aider à la lutte contre le Covid-19.
Les aviateurs d’AFAFRICA ont mené depuis 2017 plusieurs missions de développement des forces, avec l’armée de l’air sénégalaise.
En plus des aviateurs d’AFAFRICA qui viennent au Sénégal, les aviateurs sénégalais se sont rendus à deux reprises sur la base aérienne de Ramstein, en Allemagne, pour des missions de développement des forces.
L’USAFE-AFAFRICA mène des missions de développement des forces dans 28 pays d’Europe et d’Afrique.BK/ESF

ZIGUINCHOR – OPERATIONS DE RATISSAGE DANS L’ARRONDISSEMENT DE NIASSYA : Pourquoi l’Armée cible les bases d’un César Atoute Badiate, «favorable à la paix»

L’on en sait un peu plus sur les raisons d’une offensive militaire contre les positions de César Atoute Badiate. Entre la volonté du chef rebelle César Atoute Badiate de cheminer vers la paix et les agissements de ces «éléments incontrôlables» ; la sentence est tombée depuis dimanche dernier. L’Armée sénégalaise pilonne les bases rebelles de Bouniak et Kassolole, contrôlées par César Badiate, situées dans l’arrondissement de Niassya (région de Ziguinchor) pour mettre fin aux agissements d’éléments armés et incontrôlables qui y impriment leur loi et sécuriser la zone pour le retour des populations déplacées
L’Armée qui bombarde les grandes bases rebelles de Bouniak et Kassolole, contrôlées par César Badiate, veut nettoyer complètement la zone et neutraliser toutes velléités de banditisme perpétrées par des éléments armés dans la zone. Favoriser le retour des populations déplacées, rouvrir les pistes de production qui se heurtent souvent au «véto» du commandement de Kassolole, tels sont les principales raisons d’un «acharnement militaire» sur les positions du chef rebelle, à travers cette nouvelle opération de ratissage dans la zone. En enclenchant les opérations de ratissage dans l’arrondissement de Niassya (département/région de Ziguinchor), l’Armée Sénégalaise envoie un message clair aux bandes armées. Tous ceux qui prônent pour la paix doivent déposer les armes et quitter la brousse, c’est le langage militaire que semble lancer l’Armée aux éléments armés. Car, comment comprendre que certains chefs rebelles qui se disent favorables à la paix soient la cible de bombardement de l’Armée ? Une question qui trouve toute sa pertinence dans les agissements de certains éléments armés incontrôlés qui sèment la terreur et qui font la loi dans cette zone qui abrite des bases rebelles. Des sanctuaires rebelles pilonnés, depuis dimanche 30 mai 2021, par l’armada militaire.

EN FINIR AVEC TOUTES LES VELLEITES DE BANDITISME ET NETTOYER LA ZONE D’ELEMENTS ARMES

Neutraliser toutes velléités de banditisme et nettoyer la zone d’éléments armés, c’est le pari que se fixe la grande muette qui, selon certaines indiscrétions militaires, veut en finir avec ces individus armés qui ont fait de cette partie sud du pays leur zone de prédilection. Les bases de Bouniak, Kassolole, bombardées, ces opérations de ratissage permettent de remettre le schéma déjà dessiné dans l’autre partie du Balantacounda (département de Goudomp, région de Sédhiou) où des bases rebelles de Sikoune, Boussoloume, Badiome ont démantelées. Les ex-pensionnaires de ces bases chassés, de forts soupçons de les retrouver de l’autre côté étaient persistants. D’où cette nouvelle phase des opérations de ratissage. Ajouter à cela la volonté des populations de retrouver leurs terres abandonnées depuis des années. Le processus de retour des populations, dans cet arrondissement de Niassya, qui se heurte souvent au refus des bandes armées qui ont fini de faire de ces villages abandonnés depuis et presque «rayés» delà carte leurs sanctuaires. Appliquer à cela la construction de pistes de production qui s’est souvent heurté au «véto» du commandement de César Atoute Badiate qui brandit l’argument non convaincant de la protection de ses bases. Car, avec la construction de pistes, ces bases sont exposées à d’éventuels assauts de l’Armée sénégalaise.

METTRE FIN A UN DOUBLE JEU : LA VOLONTE DE PAIX DU CHEF REBELLE QUI DIVERGE DES AGISSEMENTS DE SES ELEMENTS

Face à cette situation «désobligeante» l’Armée veut sécuriser totalement ces zones et démanteler définitivement ces bases. Ces opérations de sécurisation se poursuivent et les militaires déployés sur les lieux avancent à grands pas. Si des poches de résistance avaient ralenti cette progression, au tout début des opérations, dimanche, une source nous révèle que la progression vers les grandes bases se fait sans grandes difficultés, même si des tirs sporadiques venant des bandes armées sont souvent notés. Toutefois, les positions satellites de ces bases sont conquises par les commandos et autres fantassins déployés sur le champ de bataille. Difficile, pour l’heure, d’établir un bilan de cette opération militaire enclenchée depuis dimanche dernier. Les populations du village de Bassère ont été même déplacées par l’Armée pour mieux avancer. Ces populations de ce village, l’un des 25 villages de la commune de Niassya, pourraient retrouver d’ailleurs leurs contrées dans les prochains jours.

UNE NOUVELLE TOURNURE POUR LE PROCESSUS DE PAIX

Les positions du chef rebelle César Atoute Badiate, cibles de l’Armée, le processus de paix prend une nouvelle tournure. Entre les décisions du chef rebelle et les agissements des éléments armés sur le terrain, la réalité est toute autre. Des exactions, des raquettes, des enlèvements sont souvent perpétrés par des éléments incontrôlables qui impriment leur loi. Il ya quelques années dans cette même zone de l’arrondissement de Niassya, douze (12) démineurs avaient été enlevés par des éléments armés favorables au chef rebelle César Atoute Badiate. Des négociations avec le commandement de Kassolole avaient finalement permis leur libération. Alors doit-on laisser ces genres de situation perdurer ? S’interrogent certains ici qui s’expliquent difficilement un tel état de fait aux allures de double jeu. La réalité politique de l’évolution du processus de paix est différente de la réalité militaire sur le terrain. Partagées entre psychose née du crépitement des armes et le désir de paix, les populations attendent de voir l’évolution des choses. Mais, une évidence cependant, l’aspiration principale des populations réside dans la sécurisation et la pacification de leurs villages pour permettre à ces même populations meurtries par des années de conflit de vivre sereinement dans une région où ces opérations de sécurisation, vont à coup sûr, secouer le processus de paix en Casamance

El Hadj NDIAYE : «On a débauché mes techniciens  pour qu’ils donnent les numéros de mes fréquences»

http://www.walf-groupe.com  Rien ne va plus entre la 2STv d’El Hadj NDIAYE et la TFM de Youssou NDOUR. Le premier qui accuse le groupe de presse du chanteur de lui avoir “volé” des fréquences”, est passé à la vitesse supérieure en déposant une plainte.
  « (…) J’ai porté plainte contre X pour que les responsabilités soient situées. Nous espérons que l’État à travers ses représentants (ministère de la Culture et de la Communication, CNRA et ARTP) va appliquer la loi. On ne peut vouloir fermer SEN TV pour des questions essentiellement politiques et laisser prospérer une telle injustice. Ce serait un exemple à l’endroit des patrons de presse pour que pareille injustice ne se reproduise », déclare le patron de la 2STv qui semble vouloir en découdre.
Enfonçant le clou, El Hadj NDIAYE estime avoir été espionné. Selon lui, les journalistes et animateurs, qui ont dernièrement quitté sa chaîne de télévision pour rallier la concurrence, ont communiqué des informations de son groupe. Ainsi, il interpelle l’Etat. « Pendant que le CNRA veut remettre de l’ordre, pendant que l’État, à travers le ministère de la Communication, veut instaurer l’équité, pendant que l’ARTP veut fermer des chaînes de télévision, la TFM vole des fréquences. Je veux que justice soit faite. Je ne peux plus rester passif alors qu’on continue de me voler mes fréquences. On a même débauché mes agents, des techniciens, pour qu’ils donnent les numéros de mes fréquences », accuse-t-il.Elhadj NDIAYE précise avoir déposé sa plainte au niveau de la gendarmerie de Faidherbe.

LA CRÉATION DU DÉPARTEMENT DE KEUR MASSAR OFFICIALISÉE

Dakar, 2 juin (APS) – Le département de Keur Massar est créé par décret numéro 2021-687 du 28 mai 2021, après un processus de découpage issu des conclusions du comité technique chargé de faire les études et enquêtes d’usage, indique un communiqué transmis à l’APS.
Keur Massar devient ainsi le 46ème département du Sénégal et est constitué de quatre arrondissements.
Il s’agit de l’arrondissement de Malika doté des communes de Malika et Keur Massar-Nord, de celui de Yeumbeul constitué des communes de Yeumbeul-Nord et Yeumbeul-Sud et de l’arrondissement de Jaxaay couvrant les communes de Jaxaay-Parcelles et Keur Massar-Sud, rapporte le document
’’Parallèlement, pour une organisation territoriale plus cohérente, le département de Guédiawaye est scindé en deux arrondissements que sont  : Wahkinat Nimzatt et Sam Notaire’’, peut-on lire..
Dans le département de Rufisque, les arrondissements de Sangalkam et de Diamniadio s’ajoutent à celui déjà existant de Rufisque-Est.
Le communiqué précise que ce décret consacre les nouvelles limites de communes dans les départements de Keur Massar, Guédiawaye, Pikine et Rufisque.
’’La départementalisation de Keur Massar fait partie des mesures prises par le président de la République lors de sa visite des zones inondées de cette localité, le 17 septembre 2020 après les fortes pluies tombées à Dakar et dans les régions quelques jours auparavant’’, rapplelle la même source.
Elle signale que cette décision constitue une ’’réponse concrète aux aspirations légitimes des populations à une administration de proximité’’.
’’Elle a un double avantage, d’une part, favoriser la prise en charge efficace de leurs préoccupations, en termes de cadre de vie sain et attrayant, et d’autre part accompagner l’urbanisation galopante de Keur Massar’’, souligne le texte.AT/AKS

CORRECTION AVANT LES LOCALES DES IMPERFECTIONS NOTEES PAR LA MISSION D’AUDIT DANS LE FICHIER ELECTORAL : La société civile met en demeure l’Etat

http://www.sudonline.sn La société civile regroupée autour du Collectif des organisations de la société civile pour les élections (COSCE), de la Plateforme des acteurs de la société civile pour la transparence des élections (Pacte), et autres entités sont en phase avec la quasi-totalité des recommandations formulées par la Mission d’audit du fichier électoral 2021. Par conséquent, Moundiaye Cissé, Secrétaire général de l’Ong 3D et compagnie invitent les autorités à corriger, dans les plus brefs délais, lesdites imperfections notées par les experts, pour être à l’abri des difficultés, lors des élections prochaines
Il n’est pas question d’organiser les élections locales du 23 janvier 2021, sans procéder à la rectification des erreurs et autres manquements notées par les experts indépendants de la Mission d’audit du fichier électoral 2021. C’est en substance le souhait exprimé par la société civile, à savoir le Collectif des organisations de la société civile pour les élections (COSCE), la Plateforme des acteurs de la société civile pour la transparence des élections (Pacte) et leurs autres camarades de la société civile.
En effet, en marge de l’atelier de partage des recommandations de l’audit du fichier organisé hier, mardi 1er juin, Moundiaye Cissé, Secrétaire général de l’Ong 3D et ses camarades de la société civile ont exprimé leur souhait de voir la mise en œuvre des corrections recommandées par les auditeurs du fichier électoral. Ainsi donc, sur la possibilité de procéder, avant les prochaines joutes électorales, à ces ajustements, M. Cissé répondra par «oui». «Parce le calendrier de mise en œuvre du processus prévoit ce qu’on appelle la revue du Code électoral. C’est une des opérations du processus qui doit nous mener aux élections. Donc, quand on va ouvrir la revue du Code électoral, nous allons verser toutes ces recommandations dans ce processus», a-t-il expliqué non sans insister sur la nécessité de procéder à leur application «à court terme».

 Quid des recommandations en question ? Il faut noter que la société civile présente au niveau de la commission du dialogue politique et leurs camarades ont procédé au diagnostic de l’ensemble des 32 recommandations formulées par les experts indépendants.

Ainsi donc, sur la requête 4 portant sur la révision des articles L31 et L32, pour permettre à l’électeur ayant purgé sa peine et celui ayant bénéficié d’une grâce présidentielle de recouvrer ses droits civiques afin de s’inscrire surles listes électorales, Moundiaye Cissé et compagnie disent être favorables et proposent même d’aller plus loin. «Nous sommes pour qu’on aille même plus loin, c’est-à-dire que même les personnes condamnées puissent disposer de leur droit de vote comme ça se fait dans certains pays, en Pologne, au Danemark, etc», a-t-il préconisé Une recommandation qui, si elle est appliquée, permettra à Karim Wade et à Khalifa Sall, tous les deux élargis de prison par grâce présidentielle, de jouir de leurs droits civiques et de participer aux élections locales prochaines.
A noter en outre que les auditeurs préconisent la possibilité pour les détenus non encore condamnés de pouvoir s’inscrire sur les listes électorales. L’arrêté de la Cour de justice de la Cedeao concernant le parrainage s’est invité par ailleurs à la rencontre des acteurs de la société civile. Cependant, contrairement aux juges de la Cour de justice régionale qui exigent la suppression de ladite loi, dans un délai de 6 mois, la société civile dit être en phase avec la proposition faite par les auditeurs. Il s’agit de modifier la loi pour permettre un “Parrainage à la carte“, à savoir de donner la possibilité aux candidats de choisir le mode de parrainage qu’ils souhaitent, notamment soit par des députés, soit par des conseillers municipaux, ou encore parles citoyens.
Pour autant, M. Cissé et ses camarades estiment qu’il est préférable de poursuivre les discussions sur cette question au sein de la commission du dialogue politique, comme convenu avant l’audit du fichier électoral. Les organisations de la société civile ont par ailleurs évité d’entrer dans la polémique sur la fiabilité du fichier. En effet, M. Cissé trouve que ce n’est pas à eux de certifier la fiabilité ou pas dudit fichier, mais plutôt à ceux qui ont procédé à son audit. Leur objectif à eux, selon lui, réside dans la quête de son amélioration.

DETACHER L’ORGANISATION DES ELECTIONS DE LA TUTELLE DU MINISTERE DE L’INTERIEUR : La société civile approuve

La lancinante question du détachement de l’organisation des élections de la tutelle du ministère de l’Intérieur a fait l’objet d’une recommandation des experts indépendants. En effet, à l’image de l’opposition qui a toujours réclamé un organe indépendant en charge de cette opération, la société civile approuve la proposition des auditeurs, notamment de «donner à la structure de gestion des élections une autonomie fonctionnelle». Comme raison, ils estiment que ce nouveau statut lui permettra de s’affranchir du joug politique du ministère régalien, à savoir le ministère de l’Intérieur, et d’avoir une autonomie et une équidistance entre les parties prenantes aux processus électoraux. Pour les auditeurs, ce changement de statut «pourrait amener les acteurs à revoir leur perception et à lui garantir une indépendance dans la gestion des opérations». Moundiaye Cissé et ses camarades de la société civile souhaitent d’ailleurs que cette recommandation soit mise en application dans le court terme, à savoir, avant les prochaines élections. Dans la même dynamique, la société civile approuve et souhaite la mise en œuvre à court terme de l’idée de prévoir un texte législatif et règlementaire, ou en améliorant l’article L13 pour permettre à la Commission électorale nationale autonome (Cena) d’exercer ses prérogatives de dessaisissement ou de substitution des autorités administratives.

FLOU SUR CERTAINES DISPOSITIONS DU CODE ELECTORAL : La société civile pour la clarté des textes

Parmi les recommandations des experts indépendants qui ont procédé à l’audit du fichier électoral, certaines ont trait aux zones d’ombre qui existent dans le Code électoral. La société civile donne son accord sur la recommandation 11 demandant d’éclaircir les cas de questions préalables susceptibles d’être soulevées devant le Président du Tribunal d’instance, dans le cadre de l’inscription des électeurs sur les listes électorales. Concernant la prise de décret visé à l’article L48, et y déterminant les formes dans lesquelles les partis politiques auront un droit d’accès au fichier électoral, la société civile va au-delà. Elle estime que ledit décret ne doit pas se limiter à ce niveau, mais plutôt «définir plus largement les modalités d’organisation et de fonctionnement». jIl en est ainsi de la proposition de révision dans le fond de l’article L45. Ils estiment qu’il est nécessaire de préciser par voie réglementaire les conditions dans lesquelles cette disposition pourra être appliquée

Macky occupe le terrain…l’opposition se réfugie dans les réseaux sociaux

https://www.xibaaru.sn Le Président Macky Sall vient de clôturer une tournée économique de trois (3) jours dans l’intérieur du pays. Une tournée aux couleurs beige-marron à quelques mois des prochaines élections locales de janvier 2022. Pendant que le chef de l’Etat sillonne le monde rural, l’opposition dort. Elle est quasi inexistante ces derniers jours. Les derniers combattants debout face au locataire du Palais n’ont que les réseaux sociaux pour s’opposer…face à un tout puissant Macky qui est entrain de tout rafler sur son passage.
Les prochaines élections locales fixées le dimanche 23 janvier 2022 par le Président de la République ne seront pas de tout repos pour l’opposition sénégalaise. Alors que le compte à rebours est lancé, l’opposition ne semble toujours pas prête à affronter Macky Sall sur le terrain politique. Considérée comme la plus faible des oppositions depuis l’indépendance, elle est désormais réduite à sa plus petite expression par le Chef de l’Etat. Macky ne rate aucune occasion pour en faire une bouchée.
A travers ses sorties, l’on constate que Macky Sall occupe vraiment le terrain politique. En l’espace de trois (3) jours il a fait le tour de l’intérieur du pays. Sa tournée économique dans les régions de Kaffrine et Kédougou a drainé du monde. Les gens du « Macky » ont réussi le pari de la mobilisation. Partout où le locataire du Palais est passé, le drapeau de son parti flottait haut. Pendant tout ce temps, l’opposition était invisible. Le Chef de l’Etat a réussi à tenir sa promesse, « réduire l’opposition à sa plus petite expression ». Car depuis l’arrivée du locataire du Palais au pouvoir, l’opposition est quasi inexistante.
Le président de la République a trouvé la formule pour mettre ses opposants les plus farouches hors circuit. Les derniers gladiateurs qui restent dans ce circuit ne sont jamais sur le terrain. Ils s’opposent de manière virtuelle face à un Macky qu’on voit partout même dans les coins les plus reculés du pays. Quelqu’un comme Abdoul Mbaye s’est approprié Twitter. Le leader de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) ne sort plus de son salon pour s’opposer à un régime qui a le monopole sur tout.
La politique de Mamadou Lamine Diallo ce sont les mardis. Sans ses questions économiques de la semaine, ce qu’il appelle les « Questekki », le leader du mouvement Tekki n’existerait plus en politique. Voilà un opposant qui n’est pas très connu par les sénégalais. MLD s’accroche aux réseaux sociaux qui sont ces derniers remparts pour faire face à un adversaire de la taille de Macky Sall. Pendant ce moment Thierno Alassane Sall survit grâce à ses compte Facebook et Twitter.
Les opposants actuels n’ont pas la trempe de l’ancien Président Abdoulaye Wade. Réunie au sein du Front de Résistance National (FRN), l’opposition survit grâce aux réseaux sociaux. Elle ne fait pas le poids face à Macky Sall qui ne rate jamais l’occasion de les envoyer sur le banc de touche. Cette passivité de l’opposition risque de les faire perdre les élections de janvier 2022. La prochaine tournée économique du chef de l’Etat qui débutera le 12 juin prochain, sera dévastatrice pour l’opposition

Macky bloqué par…les rebelles de Benno et les insurgés de l’APR

https://www.xibaaru.sn Les investitures pour les locales du 23 janvier 2022 vont « tuer » le président Macky Sall. Président de la coalition au pouvoir, Benno Bokk Yakaar (BBY) et président de l’Alliance Pour la République (APR), Macky Sall fait face à la situation la plus compliquée depuis son accession à la magistrature suprême. Les investitures pour les locales ont commencé à générer ses lots de frustrés. Le bloc BBY affiche des fissures et des voix discordantes se font entendre dans les bas-fonds de l’APR.
« Les élections locales ont été rejetées à plusieurs reprises par le président Macky Sall qui craignait l’implosion de sa coalition victorieuse » selon plusieurs observateurs. Aujourd’hui, rattrapé par le temps, le président Macky Sall fait réellement face à ce problème épineux. Après ses menaces sur les listes parallèles, des responsables de partis alliés se sont fait entendre sur l’impossible consensus dans Benno. Et même au sein de son parti l’APR, des responsables politiques commencent à affûter leurs armes en prévision d’une
Macky Sall se retrouve en face des rebelles de Benno et des insurgés de l’APR. Du nord au Sud et d’Est en Ouest, pas une seule région n’est épargnée. Ça grogne de partout et personne ne veut être laissé en rade. Des alliés de Benno ne veulent point se faire ravir leurs mairies par leurs challengers de l’APR. Et des responsables de l’APR ne veulent point être lésés par une liste « consensuelle » du Palais qui fera la part belle à certaines grandes gueules sans base politique. Et les alliés de dernières minutes de Benno veulent être aussi pris en considération.
La coalition Benno risque de voler en éclats. Comment fera Macky pour éviter l’épineux problème de Kaffrine entre son poulain Abdoulaye Seydou Sow et son fidèle allié socialiste Abdoulaye Wilane ? Le même problème se pose aussi à Podor entre son partisan, le puissant Mamadou Racine Sy et son alliée, l’ancienne socialiste Aïssata Tall Sall. Et l’épineux problème de la ville de Dakar entre ses républicains, Mbaye Ndiaye, Abdoulaye Diouf Sarr et Amadou Ba face à l’allié socialiste Alioune Ndoye maire du Plateau.
Le même problème se pose à l’APR entre les républicains eux-mêmes. Le jeune frère du Président et maire de Guédiawaye va faire face à ses propres frères de partis qui ne voudront pas le laisser rempiler. Le député Seydina Fall Bougazelli et le Directeur général de la Loterie Nationale Sénégalaise (LONASE), Lat Diop ne vont pas laisser échapper cette chance d’être maire. A Saint-Louis, le beau-frère du président, Mansour Faye fait face un rival puissant en la personne de son frère de parti, l’ancien ministre Mary Teuw Niane.
A la Médina, le DG de la Caisse des dépôts et de consignations Cheikh Ahmet Tidiane Ba ne se laissera pas ravir la vedette aux investitures par le ministre Seydou Gueye…Et les exemples de rivalités internes sont nombreux. Aux Parcelles assainies, entre Amadou Ba et Mbaye Ndiaye, à Ngor-Almadies entre le maire Amadou Gueye et le chef de cabinet du président Mame Mbaye Niang, à Tamba entre le ministre Sidiki Kaba et le maire de Tamba, Mame Balla Lô sans oublier la floraison des candidats républicains à Ziguinchor, Kolda, Kaolack Bignona, Sokone etc.
Les grincements de dents au sein de l’APR et la rébellion des alliés de Benno risquent fortement de fragiliser le président non seulement aux locales mais aussi aux législatives prévues cette même année. Les listes parallèles de l’APR qui seront victorieuses aux locales de 2022 seront sans doute reconduites aux législatives pour essayer de se faire une place politique avant de lancer leurs leaders vers la présidentielle de 2024…

Locales : Abdoul Mbaye met de l’ordre dans les rangs de l’ACT

https://www.xibaaru.sn L’ACT de l’ancien premier ministre, Papa Abdoul Mbaye (PAM) travaille pour une coalition aux Locales et non pour des candidatures individuelles.
Les candidatures déclarées çà et là par des responsables de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail n’engagent pas le parti. La précision est du chargé des élections du parti d’Abdoul Mbaye.
Dans un communiqué, Alioune Sy indique que le parti ACT fait savoir qu’il n’a désigné, à ce jour, aucun candidat aux élections municipales. Ainsi les désignations ne seront faites que dans le cadre d’une coalition en cours de construction

Locales : Me WADE installe sa task-force 

http://www.walf-groupe.com Malgré le débat portant sur le report des locales, le Parti démocratique sénégalais (Pds) prépare activement ces élections. «La date des élections locales a été fixée au 23 janvier 2022
Ces élections sont une étape importante dans la vie politique de notre pays. Notre parti doit se préparer activement et de la meilleure façon possible pour remporter ces élections»,  souligne son secrétaire général Me Abdoulaye Wade dans une décision administrative rendue publique. De Versailles où il se trouve présentement, le Pape du Sopi a annoncé la mise en place d’une commission nationale de préparation des élections locales. Cette Commission est constituée de 24 membres parmi lesquels Lamine Bâ, Ndèye Gaye Cissé, Mayoro Faye, Tafsir Thioye… Cette commission sera présidée par Daouda Niang, secrétaire général national adjoint, avec comme 1er vice-président l’ancien questeur Lamine Thiam et comme deuxième vice-président Doudou Wade. Cette commission devra rendre son rapport au plus tard le 30 juin. Magib GAYE 

Idy tient son ancien détracteur Siré DIA

http://www.walf-groupe.com Seules les montagnes ne se retrouvent pas, dit l’adage. Celui-ci peut être appliqué à ces anciens adversaires devenus partenaires par la force de “mbourou ak soow”.
Très critique à l’endroit de l’ancien maire de Thiès, Siré DIA est rentré dans les rangs depuis que le leader de Rewmi a rejoint la mouvance présidentielle. D’ailleurs, ce mercredi 2 juin, celui qui a dernièrement été nommé PCA de la LONASE, est allé à la rencontre de son nouveau patron politique à Thiès.
Les retrouvailles entre les deux hommes se sont déroulées au siège du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE). Sans doute pour peaufiner une stratégie en perspectives des élections locales à venir.

«L’Agenda Gay du régime de Macky Sall mis à nu»

XALIMANEWS : «Lors du passage en force de la réforme constitutionnelle de mars 2016, j’avais soulevé la question des « droits d’autrui » glissée subrepticement par Macky Sall, et  dont la seule signification est le respect des droits des homosexuels. Nous nous sommes battus de manière courageuse ; la constitution de Macky Sall, coaché par le tailleur IMF Ismaila Madior Fall, a été rejetée à Touba et Sédhiou et est passée de justesse par la manipulation du vote à Dakar.
C’est le coup d’envoi de la mise en œuvre de l’agenda gay au Sénégal pour l’imposer au peuple et à la jeunesse. La méthode est vicieuse, elle passe par l’introduction dans la loi de dispositions favorables aux LGBT. C’est le rôle du secrétariat aux droits de l’homme. Le code de la presse en son article 18 interdit aux journalistes de parler de l’orientation sexuelle des personnes. Ensuite, c’est l’idéologie genre qui doit rentrer dans la vie du Sénégalais, les enfants à l’école et dans la famille. Le ministère du genre est créé pour et travaille avec le ministère de l’éducation nationale.
Voilà le dispositif institutionnel du régime de Macky Sall pour créer un Sénégal Pro Gay. Un membre du Conseil Régional de l’Île de France en visite  à Dakar avait annoncé qu’il y aurait des candidats pro Gay à la présidentielle 2012. Je pense que le parrainage est un tri organisé pour s’assurer désormais, que seuls des candidats pro Gay seront éligibles. Le peuple y est opposé, soutenu par l’Eglise et les autorités religieuses.  Nous attendons la signature publique de  la pétition de “And Samm Jikko Yi ” (ASJ)par Macky Sall et Moustapha Niasse de BBY», Mamadou Lamine Diallo, extrait Questekki numéro 253 du mardi 01 juin 2021

Pastef va changer de nom!

XALIMANEWS : Pastef est en train de travailler sur les statuts de son parti. L’information a été livrée par l’administrateur dudit parti.
«On a terminé les nouveaux textes du parti. Je me permets d’informer que Pastef, en tout cas si les textes sont validés, ne s’appellera plus patriotes du Sénégal pour l’éthique et la fraternité, mais Patriotes africains pour le travail l’éthique et la fraternité», a indiqué Birame Souleye Diop sur le plateau de Faram Facce.

Tournée économique du Chef de l’Etat : «jamais le Sénégal n’a étrenné autant d’infrastructures hospitalières (4) en une seule année» APR

L’Alliance Pour la République dans un communiqué signé du Ministre Porte-parole et Coordonnateur de la Communication de la Présidence de la République Seydou Gueye s’est réjoui de la tournée économique effectuée dernièrement par le Chef de l’Etat Macky Sall. Ainsi que la réception des infrastructures hospitalières à Kaffrine et Kédougou ainsi que des infrastructures pour l’accès universel à l’eau, à l’électricité à la mobilité
L’Alliance Pour la République s’incline devant la mémoire d’Amadou SY journaliste, Mamadou Yoro Diallo caméraman, Ousmane Ndiaye chauffeur, tous trois, membres de la rédaction de Leral.net, décédés le 31 mai 2021 dans un accident sur la route de Kédougou. Ainsi, les responsables et militants, de l’APR, présentent leurs condoléances attristées à leurs éplorées, à monsieur Dame Dieng Administrateur du groupe Léral, à ses collaborateurs, ainsi qu’à tous les acteurs du secteur des médias et prient que le Tout-Puissant les accueille au paradis.
Par ailleurs, l’Alliance Pour la République (APR) adresse ses vives félicitations à Son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal, pour le succès incontestable de sa tournée économique dans les régions de Kaffrine et Kédougou du 29 mai au 1er juin 2021. Le bilan de la tournée économique du Président Macky SALL est éloquent au regard du chantier social engagé depuis son accession à la magistrature suprême.
En effet, l’inauguration des hôpitaux régionaux, Thierno Birahim NDAO de Kaffrine et Amath DANSOKHO de Kédougou, dans le cadre du Plan stratégique de modernisation du secteur de la santé et de l’action sociale sur la période 2020-2024, doté de 500 milliards FCFA, constitue un jalon majeur de notre objectif de souveraineté sanitaire, tel que consigné dans le Plan d’Actions Prioritaires Accéléré Ajusté (PAP2A). La mise en service des hôpitaux flambants neufs de Kaffrine et Kédougou sera bientôt suivie de celle de Touba et Sédhiou, pour un volume d’investissement de plus de plus de 97 milliards FCFA.  Cette densification territoriale équitable de la cartographie sanitaire est historique, car jamais le Sénégal n’a étrenné autant d’infrastructures hospitalières (4) en une seule année et constitue une parfaite illustration de l’amélioration continu de notre système de santé depuis 2012.
En outre, au-delà des structures hospitalières mises en service à la satisfaction des populations qui ont réservé au Président Macky Sall un accueil populaire, spontané et enthousiaste, la tournée économique a permis également de réceptionner des infrastructures pour l’accès universel à l’eau, à l’électricité à la mobilité avec notamment le système d’approvisionnement en eau potable de Kédougou d’un coût de 6 milliards FCFA, les ouvrages de la deuxième phase du PUDC dotée de plus de 105 milliards FCFA, l’inauguration de la route Kaffrine-Nganda d’un coût de 11 milliards FCFA et financée sur fonds propres, les travaux de PROMOVILLE pour 4, 2 milliards CFA, ceux du PUMA pour 151 milliards FCFA à Kédougou.
L’APR se félicite du sceau que le Président Macky SALL a imprimé à sa gouvernance en accordant à juste titre, la priorité au bien-être des populations, à l’équité territoriale et sociale ainsi qu’au rattrapage infrastructurel et à la performance économique, qui constituent aux yeux de beaucoup de nos compatriotes, des modalités pertinentes et efficaces pour décliner le Sénégal Émergent au niveau de nos différents territoires et le moteur de leur engagement solidaire, de plus en plus intense, pour le programme Liggeyël Euleuk.
Enfin, l’Alliance pour la République remercie chaleureusement les populations des régions de Kaffrine, Kaolack, Tambacounda et Kédougou pour leur accueil et félicite l’ensemble des militants et responsables du Parti ainsi que ceux des partis membres de Benno Bokk Yaakaar et de la Grande Coalition de la Majorité Présidentielle pour leur mobilisation exceptionnelle tout au long de la tournée économique.Fait à Dakar, le 2 juin 2021, Le Porte-parole national Seydou GUEYE

“Khalifa est un frère, un ami”, dit Aliou : Anecdotes sur une Sall affinité

https://directnewsinfo.com Aliou Sall a présenté ses condoléances à Khalifa Sall suite à la disparition de sa mère. Occasion pour le maire de Guédiawaye de réchauffer, en anecdotes, ses relations avec l’ancien maire de Dakar, vieilles, dit-il, de plusieurs lustres. Morceaux choisis
Les bons rapports d’amitié avec l’ancien maire de Dakar ont été réchauffés par le maire de Guédiawaye, au cours d’une cérémonie empreinte de compassion de présentation de condoléances.
“Khalifa Sall est un homme pieux, modeste qui a le coeur sur la main.  Les premières qualités qui m’on marqué chez lui, c’est sa piété et son incommensurable amour pour sa mère. Khalifa Sall est d’une modestie légendaire”. Dixit Aliou Sall, dans Les Echos, dans un émouvant témoignage, au nom de l’Association des maires du Sénégal.
“Khalifa Sall est un frère, mais aussi un ami. Lors d’un de ses voyages en Chine, se souvient le frère de Macky Sall, alors que j’étais encore un fonctionnaire à l’ambassade du Sénégal, on a passé quelques jours ensemble, qui m’ont permis de découvrir d’importantes facettes de sa personnalité”.
“A la Mecque, ajoutera le maire de Guédiawaye, quand j’ai  voulu prendre son sac pour le porter lors de nos déplacements, il s’y est opposé en me disant que le sac était très lourd et qu’il était déconseillé de porter des poids lourds. Je lui ai dit que, c’était tout à fait naturel que je me charge de son sac puisqu’il était mon aîné mais aussi mon ami. Sa modestie et sa bonté me dépassent.”

Ministère des Affaires étrangères : Aissata Tall Sall nomme ses proches et provoque l’ire du personnel

https://www.pressafrik.com Il y a un malaise au ministère des Affaires étrangères. Les nominations opérées par Aissata Tall Sall ne sont pas du goût du personnel. Selon le journal ‘Source A’, il est reproché à la diplomate sénégalaise d’avoir désigné une stagiaire, même si c’est par intérim, pour assumer le statut d’assistance du Protocole. En plus de cela, elle aurait choisi sa propre sœur, Yacine Tall, pour exercer les fonctions de Secrétaire particulière, ce qui est vu d’un mauvais œil auprès de ses collaborateurs.
Le journal rapporte que personne au ministère des Affaires étrangères n’a voulu parler officiellement de l’affaire. Alors que Aissata Tall Sall, elle-même est restée injoignable. Des sources qui ont parlé en off, ont expliqué le cas de la stagiaire. « Ndeye Meissa Guèye était stagiaire au ministère, avant l’arrivée de l’ancien ministre Amadou Ba. Elle n’a pas été nommée, elle est toujours stagiaire. C’est seulement au niveau de notre ministère qu’on a des gens qui sont stagiaires durant des années », a confié une source à nos confrères.
Quant à la personne qui occupe le poste d’assistance du protocole, un membre du Cabinet de la ministre qui a requis l’anonymat a tenté de relativiser. « On ne l’a pas relevée de ses fonctions, elle a été plutôt promue à un autre poste de responsabilité ».
Poursuivant, ce proche de marteler  : « Il y a eu des commentaires par rapport au statu de Ndeye Meissa Guèye et la dame qui gérait le protocole de Amadou Ba. A l’en croire, quand Aissata Tall Sall est venue, on a remplacé l’autre qui était là-bas. C’est Ndèye Meissa Guèye qui a géré l’intérim en tant qu’assistante du protocole. La personne qui était là-bas est revenue à la Direction. J’ai appris qu’elle a été nommée au niveau de la direction du protocole à un poste de responsabilité ».
Pour le cas de la sœur de la ministre, en l’occurrence Yacine Tall, il s’agit d’une nomination politique, comme les autres ministres ont eu à le faire. La ministre a le droit de choisir qui elle veut. D’ailleurs, poursuit le journal, beaucoup de ministres qui ont occupé le département des Affaires étrangères, ont procédé e la sorte, à l’exception de Mankeur Ndiaye.Salif SAKHANOKHO

Elections locales : Macky face à l’équation des ambitions des socialistes

http://www.topnews.sn Le chef de l’Etat et chef de l’Apr a mis en garde les membres de sa coalition Benno qui seraient tentés de faire cavalier seul en présentant des listes parallèles, lors des prochaines élections. Il sait qu’avec le scrutin direct qu’il a introduit dans le code électoral, une dispersion de ses forces serait une défaite assurée pour lui.
Les maires socialistes qui dirigent l’essentiel des collectivités locales, n’accepteront jamais de laisser leur fauteuil à leurs alliés de l’Apr. C’est dire que la mouvance présidentielle est assurée de perdre le scrutin dans la capitale. Ce qui ne serait pas sans conséquence lors des législatives et de la présidentielle de 2024.  Et Macky Sall ne semble pas avoir les moyens de freiner ses alliés maires socialistes de Dakar. Car en aucun cas, Jean Baptiste Diouf, Alioune Ndoye, Moussa Sy, etc ne se feront jamais harakiri politiquement en renonçant à leur poste au profit des Apéristes.
En face, l’opposition est dans les dispositions de s’unir à augmenter ses chances. A Dakar par exemple, on parle de plus en plus d’une alliance entre Pastef de Sonko et Taxawu de Khalifa Sall. Cette candidature serait portée par Barthélémy Dias qui a déjà déclaré sa candidature.

TAMPI PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, DEMBA NDIAYE

EXCLUSIF SENEPLUS – Il faut lire la description cauchemardesque que fait l’opposant Macky Sall des galères quotidiennes des populations des régions et lui demander : est-ce mieux aujourd’hui ?

Tampi (fatigué en pulaar)

Évacuons deux problèmes pour la bonne compréhension de ce qui va suivre : je suis un « esprit tordu » et oui, « leydi ndi (le pays, et non seulement le Fouta) « Tampi » (fatigué).
Sa Majesté qui « n’aime pas voir le rouge » est comme toutes les majestés : aveugles et hautaines. Pour elles, les critiques et autres ports de brassards rouges, sont une intolérable atteinte à leur gouvernance seigneuriale. Des crimes de lèse-majesté qu’ils gardent dans leur cœur meurtri et leur esprit revanchard, pour le ressortir à l’occasion avec la bave qui fuse de partout par ces temps de Covid.
« Lorsque j’ai organisé le Conseil des ministres délocalisé de Kédougou, beaucoup d’esprits tordus disaient qu’on ne faisait que des promesses…». Et sa Majesté qui, semble-t-il, découvrait le pays profond (alors qu’il avait occupé les plus hautes fonctions possibles, c’est vrai qu’il n’était pas encore président, puisqu’il situe cette tournée d’horreur en 2009-2010), bombe le torse 10-11 ans après, parce qu’il inaugure un hosto chez Amath Dansokho !
« ..aller à Bandafassi, Thiabi…salemata, une route cahoteuse, difficile…Ethiiolo, dakateli, frontière avec la Guinée… les routes étaient impraticables… ». Il faut lire la description cauchemardesque que fait l’opposant Macky Sall des galères quotidiennes que vivaient (et vivent toujours) les populations des régions et lui demander : est-ce mieux aujourd’hui ? Les chapelets de « doléances », de revendications, les brassards rouges (que vous ne voulez pas voir) qui ont jalonné votre parcours (pourtant bien tracé pour vous éviter des crises anti-brassards rouges), les pistes qu’on vous réclame pour que des femmes n’aient plus à accoucher sur des charrettes, des dispensaires au service minimum, des hôpitaux qui ne soient pas que des murs (sans les équipements et les personnels au complet) de « première génération » (je reviendrais un jour sur ces histoires de générations à propos de n’importe quoi, thiim !!).
Votre Majesté, au lieu de bomber le torse en arpentant les couloirs de cet hôpital de « deuxième génération » et vouer aux gémonies les « esprits tordus », vous auriez dû vous poser la question : qu’ai-je fait depuis 9-10 ans pour que mes « tournées économiques » ne soient pas un cauchemar de déjà vu ? Moi, personnellement, je n’ai rien contre le fait d’appeler vos tournées économiques, et non des occasions supplémentaires pour vous et vos hommes, de continuer votre sport favori : dilapidation des maigres ressources qui auraient mieux servi à soulager les « tempérés » (fatigues) de vos concitoyens.
Depuis le vieux juge Kéba Mbaye, nous savons tous que les « Sénégalais sont fatigués », (Tampi) et non seulement le Fouta. Le Fouta se réveille seulement maintenant d’un long sommeil comateux, après les différentes insultes des responsables de votre ancien parti (PDS) et vous maintenant. Le vieil avocat sur le déclin politique, complètement paniqué parce que vous faisiez de la razzia sur ce qu’il pensait être « ses » terres, menaça les “foutankés” de transférer les investissements promis vers d’autres contrées plus reconnaissantes. Et vous, Majesté, vous avez cru voir à travers le Fouta, un titre foncier…hérité de qui ? De votre « foutanketude » ? Allons donc ! Vous savez bien que la boulimie foncière est non seulement une vilaine chose, mais aussi un délit, voire un crime. Enfin, dans les pays où la Justice échappe au contrôle des roitelets… Ce qui visiblement n’est pas encore le cas sous nos cieux.
Tournées économiques, balades politiques ? On s’en tape. Vous devriez même en faire toutes les semaines si c’est pour inaugurer des réalisations issues de vos promesses électorales. Mais arrêtez de faire des trophées rares, des choses normales pour un président, des prouesses : développer son pays. Justifier les budgets annuels, les « prêts, dettes et dons » et non courir ventre à terre écouter Macron vous dire comment développer vos pays ; qu’il se portera garant de vos dettes ; qu’il demandera qu’on vous donne plus de DTS (Droits de tirage spéciaux) ; il vous serine qu’il y a des bons et des mauvais coups d’État ; des bonnes et mauvaises élections ; des troisièmes mandats acceptables et d’autres insupportables ; des pays où il faut imposer les rotations (alternances) et d’autres où on ferme les yeux des régimes trentenaires d’existence. Bref, nous (vous) prendre pour des attardés, immatures, incapables de choisir ses dirigeants, la durée de leur mandat, son système électoral…Nous serions toujours les singes sur leurs arbres, qui ne sont pas encore entrés dans l’histoire… Ah ! « Ndé tampere !» (ah cette fatigue !).
Il nous faut vraiment moult « vagues »(électorales ou de la rue) pour se (nous) débarrasser de notre (nos) fatigués. De ces « dialogues » merdiques ; de ces experts qui embrouillent plus qu’ils n’éclairent ; ces « civilistes », (société civile) qui vivent comme des sangsues des corps malades de nos systèmes électoraux et autres gouvernances.
Miin Taam-pii !! (On est fa-ti-gué !! »)
NB : Avez-vous remarqué que nous ne faisions pas partie de la « communauté internationale » selon les grands médias français en charge du formatage de notre pensée ? Ils disent : la CEDEAO, l’UA et la communauté internationale ont condamné (ou pas) le coup d’État au Mali… Et quand on écoute bien, on se rend compte que la « « communauté internationale », c’est l’Union Européenne, le Conseil de sécurité de l’ONU (en fait les pays du veto). Nous, non seulement nous ne sommes pas encore entrés dans l’Histoire, mais nous ne faisons même pas partie de la « communauté internationale » qui gouverne le monde ! Et après on fait des sauts de cabris, en revendiquant des « souverainetés » usurpées, pour ne pas dire inexistantes.Nous y reviendrons…dndiaye@seneplus.com

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 03/06/2021

La banque IMCEC de Ndiaganiao attaquée par des individus armés

Des personnes non identifiées ont attaqué la banque IMCEC dans la commune de Ndiaganiao (Mbour), dans la nuit du mardi au mercredi dernier. Selon nos sources, c’est tard dans la nuit que la bande a tenté de commettre son forfait, mais en vain. Se sentant incapables de défoncer les portes de l’institution financière, les malfrats se sont rendus chez le gérant. Ils se sont introduits dans sa maison et l’ont forcé à les suivre pour ouvrir les portes de la mutuelle. Au moment où ils s’affairaient à ouvrir les portes, les gendarmes de la commune qui étaient informés de leur présence sont intervenus. Sachant que les hommes en bleu étaient déterminés à mettre la main sur eux, ils ont battu en retraite. Seulement, ils ne sont pas rentrés bredouille cette nuit, puisqu’ils ont fait cap sur Thiadiaye où ils ont attaqué des Maures, emportant une somme de 500.000 de nos francs avant de disparaître dans la nature.

La levée de corps des trois agents de Leral

Nos confrères de Leral décédés sur la route de Kédougou reposent désormais dans leur dernière demeure. La cérémonie de levée de corps de Mamadou Yoro Diallo, Abou Mamadou Sy et Ousmane Ndiaye a eu lieu hier à l’hôpital Principal de Dakar, en présence de nombreux hommes des médias et des autorités de la République. Les professionnels des médias ont rendu un dernier hommage aux confrères disparus en mission. Les témoignages sur la bravoure des jeunes reporters de Leral sont unanimes. Le chauffeur Ousmane Ndiaye a été inhumé à Touba en début d’après-midi.

Forte présence des autorités

Restons à la cérémonie de levée de corps des trois agents de Leral pour dire qu’outre les professionnels des médias, plusieurs autorités ont fait le déplacement à l’hôpital Principal de Dakar. On peut citer, entre autres, le ministre de la Communication et de la Culture, Abdoulaye Diop, la ministre de la Microfinance, Zahra Iyane Thiam, le ministre en charge de la Communication de la Présidence de la République, Seydou Guèye, le 1er vice-Président de l’Assemblée nationale, Abdou Mbow, le Directeur de la Communication, Ousseynou Dieng, le Directeur général de la Maison de la Presse, Bara Ndiaye, le Directeur général de l’Anamo, Maodo Malick Mbaye, le Directeur général de l’hôpital Principal de Dakar, Mame Thierno Dieng, le Pdg de Emédias, Mamoudou Ibra Kane, le Pdg du Groupe Avenir Communication etc..

Un lot de faux médicaments saisis au Daaka

Les gendarmes de Kolda déployés à Médina Gounass pour les besoins du Daaka (retraite spirituelle, Ndlr) n’ont pas chômé. En plus de s’occuper de la circulation et de la sécurité des pèlerins, ils ont traqué les trafiquants de faux médicaments qui fréquentent ce genre d’évènement. Les pandores de Kolda ont ainsi saisi un important lot de médicaments à Médina Gounass et interpellé six individus..

L’affaire Madiambal Diagne-Téliko à la barre aujourd’hui

Le président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS), Souleymane Téliko, va croiser le fer avec l’administrateur général du Groupe Avenir communication (Gac), Madiambal Diagne, à la barre de la Chambre correctionnelle. Le juge Ndary Diop avait renvoyé le dossier au 3 juin à cause de la constitution de 11 avocats pour la défense du magistrat. Le juge Ndary Diop avait précisé que l’affaire serait plaidée le 3 juin à partir de 8h 30 avant la mise en état des autres affaires inscrites au rôle. Madiambal Diagne est poursuivi pour diffamation par le président l’UMS. Il a accusé à plusieurs reprises, à travers les médias, le magistrat d’avoir pris des frais de mission indus lors du procès de l’ancien Président tchadien, Hissein Habré. Alors que le magistrat s’est tapé un pool d’une dizaine d’avocats, Madiambal Diagne a eu du mal à en avoir. Il a fallu qu’il saisisse le bâtonnier pour que ce dernier désigne Mes Baboucar Cissé et Abdou Dialy Kane.

Serigne Moustapha Lakaram Mbacké chez le procureur Diao

Après une vague de soutiens sur les réseaux sociaux suite au différend qui l’a opposé à Me Abdoulaye Babou au Tribunal de grande instance de Diourbel, le procureur Mamadou Seydou Diao a reçu la visite de Serigne Moustapha Lakaram Mbacké. Un dignitaire mouride très respecté dans la confrérie qui est passé hier, au domicile du magistrat pour le soutenir et lui témoigner toute sa considération.

Un homme interpellé avec deux peaux de léopard à Tambacounda

Un homme a été interpellé à Tambacounda en train de vendre illégalement deux peaux de léopard en provenance du Mali voisin. Le présumé trafiquant a été arrêté la main dans le sac, alors qu’il vendait sa contrebande dans un restaurant de la place. Chauffeur de poids lourd de profession, il aurait pour habitude de passer ce type de trafic transfrontalier entre le Mali, le Burkina Fasso et le Sénégal pour s’enrichir de manière illicite. D’après un communiqué parvenu à «L’AS», la région de Tambacounda est en effet un haut lieu de ce type de trafic par la présence du prestigieux Parc National du Niokolo Koba, très riche en léopards mais aussi par la proximité des frontières de la sous-région qui alimente fortement le Sénégal en peaux d’animaux sauvages protégés. Selon le document, depuis le début de la pandémie, ce n’est pas moins de 8 trafiquants de peaux de léopard qui ont été interpellés et condamnés dans la région du Sénégal oriental (Tambacounda et Kedougou). Et un chiffre record pour le Sénégal de 16 peaux de léopard ont été saisies ainsi que plusieurs armes de guerre et munitions.

Les facteurs du sous développement de l’Afrique

Malgré les multiples politiques de développement, l’Afrique peine encore à émerger du fait de plusieurs facteurs dont le mauvais choix de ses dirigeants, les détournements de ses ressources financières, la corruption, le mauvais management des ressources humaines avec un système parti-État qui privilégie ses militants dans les instances de décision etc.. C’est du moins le diagnostic fait par l’Association Africaine pour un Avenir meilleur (03Am), qui organisait un séminaire de deux jours autour de la thématique de l’employabilité des jeunes, l’émigration clandestine et la gouvernance locale, en collaboration avec la région Toscane d’Italie. Et pour le coordonnateur de 03 Am, Famara Diop, les gouvernements africains doivent revoir leurs politiques en impliquant les populations

RESIDENCE «BELLY TORODO» DE PODOR : Halte aux mensonges de Mansour Sall, adjoint au maire Par Mamadou Haby dit Papis Ly

https://toutinfo.net/ Une autorité du plus haut sommet a avancé des propos calomnieux et diffamatoires lors du dernier meeting de la coalition Osez L’avenir. Mansour Sall a avancé éhontément que la résidence Belly Torodo est une propriété de la municipalité que Racine occupait illégalement sans bourse déliée. De qui se moque-t-on ? Il prend les gens pour des demeurés tout en mettant à nu ses limites, son ignorance et sa jalousie morbide. Souhaitons que ce commérage indigne d’un podorois, qui plus est adjoint au maire, ne soit pas issu de chuchotements d’une personne plus intelligente qui espère qu’ils seront ébruités par le fou du village. Espérons également que ces propos n’engagent que celui qui les tient et non toute la municipalité. Quoi qu’il en soit, la bave d’un crapaud n’atteint jamais la blanche colombe a-t-on l’habitude de dire.
Je rappelle que Belly Torodo n’est ni un hôtel encore moins une auberge, c’est une résidence privée qui ne mène aucune activité commerciale. D’ailleurs elle est utilisée gracieusement pour accueillir des hôtes de la ville de Podor. Pour rappel même le Chef de l’Etat a eu à y séjourner en plus d’une palette de ministres, de Dg entre autres. La dernière en date fut le week-end dernier avec les membres du conseil départemental. Ce titre foncier en bonne et due forme fut l’objet de nombreuses convoitises sous tendues de jalousies mesquines à la suite des élections de 2014. Toutefois les jaloux ont vite déchanté face au statut juridique de La Résidence. Ne pouvant toujours pas se rendre à l’évidence, ils reviennent à la charge le weekend dernier, toujours avec la même stratégie mesquine et malsaine de désinformation, de diabolisation et de mensonge. Trouvé déliquescent, c’est à coup de plusieurs millions que ce bijou abandonné par l’armée française fut réhabilité comme d’autres établissements. Pourquoi c’est celle d’un digne podorois, celle de Racine qui dérange certains ?
Qu’est-ce que la mairie attend pour saisir la justice pour rétablir ses droits si leurs allégations sont avérées ? Qu’attendent les autorités municipales pour reprendre cette résidence des mains de son occupant ou de le pousser à s’acquitter de ses impôts ? Au lieu de nous servir ces balivernes, la priorité est ailleurs. Après deux mandats et demi, vous pouvez économiser votre énergie à résoudre les questions urgentes qui préoccupent la population podoroise. L’heure est au bilan et tout le monde appréciera votre piètre mandat.
Monsieur ne soyez pas le dindon de la farce qu’on ne cesse d’utiliser pour des sales besognes. Nous ne voulons pas étaler sur la place publique tout ce que nous savons sur vous et sur vos combines. Vous ne comblerez pas le gap qui vous sépare de Racine SY par le mensonge parce que les podorois ne sont pas dupes. Ils savent distinguer ceux qui servent Podor et ceux qui se servent de Podor pour leur propre ascension et celle de leur progéniture. Demain fera jour!

AFFAIRE DE LA FEMME RETROUVÉE MORTE À TIVAOUANE PEULH  : Les premiers éléments de l’enquête

Libération Sénégal online Comme annoncé par la presse du jour, les gendarmes ont pu identifier la femme qui a été retrouvée morte au milieu des filaos, à Tivaouane Peulh. Elle se nomme Dieynaba Traoré, âgée d’une vingtaine d’années. La défunte habitait aux Parcelles assainies (Unité 11). Selon les premiers éléments de l’enquête, elle a été tuée avec un objet tranchant. Plusieurs coups ont été administrés à la victime au niveau de la nuque, de la gorge et vers l’oreille gauche. Même si la zone où le corps sans vie a été retrouvé est réputé dangereux à cause des multiples agressions, un détail a néanmoins attiré l’attention des enquêteurs : Dieynaba Traoré portait encore un collier en or. Une affaire à suivre

Promesses non tenues de Macky…le M2D dans la rue les 11 et 23 juin

Le Mouvement pour la Défense de la Démocratie (M2D) dit avoir perdu patience «devant l’immobilisme du pouvoir en place».
Les animateurs de ce mouvement (constitué de partis politiques et des mouvements), qui attendaient la libération de toutes les personnes arrêtées dans le cadre des évènements de mars dernier, ont fini par déchanter.
En effet, malgré l’engagement du Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, certains manifestants croupissent toujours en prison. Las d’attendre, le M2D a déterré la hache de guerre en annonçant la reprise des manifestations publiques pour mettre la pression sur le pouvoir.
Le M2D prévoit un rassemblement pour le 11 juin pour exiger la libération des prisonniers qui restent encore détenus depuis les événements de mars dernier, et un autre rassemblement pour le 23 juin pour la défense de la démocratie.

Dame MBODJ : «ce n’est pas cette opposition qui va faire reculer Macky SALL. Je ne sens ni force, ni détermination

http://www.walf-groupe.com Le Président SALL n’a pas d’opposition. Ou celle-ci est loin de faire le poids. C’est l’avis du  secrétaire général du Cadre unitaire Syndical des enseignants du moyen et du secondaire (CUSEMS)/Authentique. Dama MBODJI dit ne pas sentir l’opposition qui laisse Macky SALL dérouler son agenda sans la moindre difficulté.
 « Pour moi l’opposition est très faible. Elle laisse tranquillement Macky SALL dérouler son agenda politique. Si tel n’était pas le cas, elle ne serait pas là aujourd’hui à réfléchir sur un mode de scrutin. Il y a une opposition ici, mais je minimise sa force sur le terrain »,  a soutenu  Dame MBODJ, invité hier mercredi à l’émission “Grand Place” de  Walf Tv.
Le syndicaliste qui estime que « cette opposition ne connaît pas Macky SALL”, dit s’attendre à plus présence sur le terrain. “Vous savez , si vous avez un angle politique avec lui, vous devez l’affronter sans avoir peur. Quand il attaque, vous contre attaquez. Parce que lui, même si vous n’attaquez pas, il attaque », déclare l’enseignant.
A en croire Dame MBODJI, Macky SALL a certes tous les leviers de l’Etat en main, mais, dit-il, “des fois il faut l’attaquer pour le pousser à faire marche arrière ».
Seulement, le SG du CUSEMS/authentique indique ne sentir «  ni force, ni détermination dans cette opposition ».


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