Reprise du dialogue national : « Il faut situer son enjeu pour aboutir à des consensus majeurs »(Aymérou Gningue)

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Reprise du dialogue national : « Il faut situer son enjeu pour aboutir à des consensus majeurs »(Aymérou Gningue)

https://www.dakaractu.com Pour le député, président du groupe parlementaire BBY, ce qui se passe dans la sous région montre l’importance de la tenue du dialogue social comme politique dans un État démocratique.
« Tout ce qui se passe autour de nous, et à travers le monde, me conforte dans ma conviction que le Président Macky Sall a été particulièrement inspiré et clairvoyant pour initier cet important exercice de maturité démocratique en appelant à un dialogue national inclusif malgré sa victoire éclatante lors du scrutin présidentiel de février 2019.
L’ampleur et la complexité des défis sanitaires et sécuritaires auxquels nos pays font face commandent de nos jours des approches concertées et inclusives dans la gouvernance de nos sociétés exposées à des agressions et des chocs qui appellent de grandes capacités de résilience et de riposte ainsi que la construction de consensus les plus larges possibles pour réaliser les réformes majeures venues à maturité.
Les conditions qui garantissent l’optimum de résultats dans la conduite de ces réformes, pour le pays et les citoyens sont la sécurité et la stabilité. C’est dans cette optique qu’il faut situer l’enjeu du dialogue national en cours dans notre pays et espérer qu’il débouche rapidement sur des consensus majeurs qui renforcent davantage les moyens du Président de la République de poursuivre et d’intensifier les réformes économiques et sociales qui conduisent à nos ambitions d’émergence », souligne le parlementaire Aymérou Gningue, qui rappelle que toutes les questions doivent faire l’objet  de discussions pour trouver un consensus bien avant la tenue de quelconque élection.
« Je crois à la « jurisprudence Macky Sall. » Lorsqu’en 2012, s’est posé le débat sur le 3ième mandat du Président Wade, le candidat Macky avait déclaré haut et fort qu’il respecterait en toute circonstance la décision du Conseil Constitutionnel, juridiction seule habilitée, dans notre pays, à valider ou invalider une candidature.
Lorsque la cour s’est prononcée, il est allé sereinement en campagne électorale, vendre  son projet de société aux Sénégalaises et aux sénégalais, des villes, des campagnes et de la diaspora.
On connait la suite, les électeurs se sont exprimés et l’ont élu à près de 70%.
J’insiste toutefois pour qu’on garde à tout instant à l’esprit que nous appartenons à une entité communautaire sous régionale où tout ce qui s’y passe nous interpelle directement aujourd’hui… », rappelle le président du groupe parlementaire BBY, par ailleurs maire de Mérina Ndakhar, dans son entretien avec Le Soleil national…


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