Réduction de 78,4 milliards FCFA du déficit commercial du Sénégal

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APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall Durant le mois de novembre 2018, les échanges extérieurs du Sénégal sont marqués par une importante réduction du déficit commercial de 78,4 milliards de FCFA (environ 133,280 millions de dollars), selon les données établies par la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).

Ce déficit s’est à 116,3 milliards de FCFA contre 194,7 milliards de FCFA en octobre 2018 (1 FCFA équivaut à 0,0017 dollar). Selon la DPEE, cette situation s’explique par une progression des exportations de biens (plus 67,8 milliards de FCFA) conjuguée à une baisse des importations (moins 12,8 milliards de FCFA).

Le taux de couverture des importations par les exportations est ainsi passé de 30,8% à 52,6% entre octobre et novembre 2018, soit une augmentation de 21,8 points de pourcentage.MS/te/APA

Bonne tenue de l’activité économique interne en Novembre

https://www.lejecos.com Selon la Direction de la prévision et des études économiques(Dpee), l’activité économique interne (hors agriculture et sylviculture) a progressé de 2,9%, en rythme mensuel en novembre 2018.

La Dpee explique  que cette performance est essentiellement liée à la bonne tenue du tertiaire (+5,0%), du primaire (+2,9%) et de l’administration publique (+1,6%). Sur une base annuelle, la croissance de l’activité économique (hors agriculture et sylviculture) est ressortie à 8,6%, en novembre 2018, particulièrement portée par le tertiaire (+10,2%), l’administration publique (+8,8%) et le primaire (+5,6%). Adou FAYE

Léger renforcement de l’activité du secteur secondaire en novembre 2018

https://www.lejecos.com En novembre 2018, le secteur secondaire s’est légèrement consolidé de 0,5%, en variation mensuelle selon la Direction de la Prévision et des études économiques (Dpee).

Cette évolution traduit les performances, principalement, enregistrées dans la construction (+7,4%), l’ « égrenage de coton et fabrication de textiles » (>100%) et les conserveries de viande et poissons (+8,6%), toutefois contrebalancées par les faibles résultats des industries extractives (-15,3%), de la fabrication de sucre (- 55,9%) et de la production énergétique (-4,1%). Sur un an, le secteur secondaire s’est conforté de 3,8%, en novembre 2018, particulièrement porté par la construction (+12,5%), les conserveries de viande et poissons (+23,3%) et la fabrication de matériaux de construction (+12,7%). Par contre, les activités extractives se sont, singulièrement, contractées (- 27,2%), sur la période. Adou FAYE

Consolidation de l’activité en novembre 2018

https://www.lejecos.com En novembre 2018, le secteur primaire (hors agriculture et sylviculture) s’est consolidé de 2,9%, en variation mensuelle  indique la Direction de la prévision et des études économique(Dpee) dans sa dernière publication « Point mensuel de conjoncture –Novembre 2018 ».

Ce résultat est attribuable aussi bien à l’élevage (+1,2%) qu’à la pêche (+11,4%). Sur un an, le secteur primaire hors agriculture et sylviculture a progressé de 5,6%, en novembre 2018, en liaison avec les bonnes orientations simultanées des sous-secteurs de l’élevage (+4,6%) et de la pêche (+11,0%).Adou FAYE

Entreprises: L’autonomie financière en hausse de 80,1% 

http://www.rewmi.com L’autonomie financière s’est améliorée de 4,8 points en 2017, en s’établissant à 80,1%, sous l’effet d’une progression plus forte des capitaux propres. C’est ce qui ressort de la banque de données économiques et financières de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD). 

 Au Sénégal, l’autonomie financière des entreprises, mesurée par le rapport entre les capitaux propres et les dettes à long terme, a augmenté de 4,8 points en 2017, en s’établissant à 80,1%, contre 75,3% en 2016. Toutefois, précise la source, les capitaux propres des entreprises ne suffisent pas à compenser leurs dettes à long terme. Par secteur, seules les industries ont amélioré leur autonomie financière tandis que le commerce, les BTP et les services ont vu leur ratio se dégrader. Quant au ratio « capacité d’autofinancement des entreprises sur dettes financières », il s’est dégradé de 0,5 point en 2017, en ressortant à 15,8%, contre 16,3% en 2016. Cette baisse est liée à un accroissement plus important des dettes financières par rapport à la Capacité d’Autofinancement Global (CAFG). Cependant, son niveau indique qu’environ six exercices sont nécessaires pour le remboursement des dettes à long terme. Au niveau sectoriel, la dégradation de la capacité de remboursement a été notée dans les industries, le commerce et les services. Par contre, au niveau des BTP, la capacité de remboursement des dettes s’est consolidée avec une amélioration de 4,1 points. Le nombre d’années d’exercice nécessaires pour le paiement des dettes à long terme est plus faible dans le secteur des services (04 années), contre plus de 6 années d’exercice dans les autres secteurs dont 8 ans dans le secteur de l’industrie, 11 ans dans celui des BTP et 14 ans pour le commerce. Ainsi, les entreprises du secteur formel supportent un endettement lourd compte tenu de la rentabilité qu’elles génèrent.

Une amélioration du poids des dettes financières des entreprises

Le poids des dettes financières des entreprises, mesuré par le ratio « dettes financières sur total passif », s’est amélioré de 1,5 point en 2017, ressortant à 24,8%, contre 26,3% en 2016. Au niveau sectoriel, les services ont enregistré une légère progression tandis que les industries, les BTP et le commerce ont connu des abaissements. Le niveau d’endettement des entreprises sénégalaises demeure encore satisfaisant, relativement à leurs passifs, ce qui laisse entrevoir qu’elles disposent d’une marge d’endettement avec toutefois une capacité de remboursement limitée. S’agissant du ratio « endettement global sur capitaux propres », il s’est légèrement apprécié en s’établissant à 1,53 contre 1,62 en 2016. Cependant, l’endettement global des entreprises reste largement supérieur à leurs capitaux propres, surtout dans les industries et le commerce. Le poids des concours bancaires courants sur l’endettement global des entreprises a connu une augmentation de 0,7 point, passant de 17,7% en 2016 à 18,4%. Cette hausse est observée dans les industries, les BTP et le commerce ; les services ayant connu une baisse de 2,1 points. Une amélioration de l’autonomie financière des entreprises.

Une légère amélioration de l’indépendance financière

L’indépendance financière, calculée par le ratio « capitaux propres sur ressources stables 8 », s’est légèrement améliorée en 201 ;7 en ressortant à 44,5%, contre 42,9% en 2016, soit un accroissement de 1,5 point imputable à la progression dans les industries. Cependant, le ratio s’est dégradé dans les BTP, le commerce et les services.Zachari BADJI

Hausse des effectifs en novembre 2018

http://www.rewmi.com L’emploi salarié du secteur moderne au Sénégal s’est accru de 1,5%, en variation mensuelle, selon  la Direction générale de la planification et des politiques économiques, dans son  Point mensuel de conjoncture du mois de novembre 2018. En effet, cette  augmentation est principalement tirée par le tertiaire avec 2,5%, notamment les services. Par ailleurs, une hausse d’effectifs de 0,7% est relevée dans le secondaire, en liaison avec les augmentations nettes d’effectifs de 0,5% et 1,8%, respectivement dans l’industrie et les bâtiments et des travaux publics (BTP). Sur un an, l’emploi salarié du secteur moderne s’est également renforcé de 12,0% au mois de novembre 2018. Cette performance relève, essentiellement, de la bonne dynamique observée dans le secondaire, particulièrement dans l’industrie. En outre, une création nette d’emploi de 6,5% est notée dans le secteur tertiaire, du fait des créations nettes d’emplois notées dans les services  et le commerce. Quant à l’activité économique interne (hors agriculture et sylviculture), elle a progressé de 2,9%, en rythme mensuel. Cette performance, explique la Direction générale de la planification et des politiques économiques, est essentiellement liée à la bonne tenue du tertiaire, du primaire et de l’administration publique. Sur une base annuelle, la croissance de l’activité économique (hors agriculture et sylviculture) est ressortie à 8,6%, en novembre 2018, particulièrement portée par le tertiaire, l’administration publique et le primaire.Z.BADJI

MISE À NIVEAU DES ENTREPRISES : 9 SOCIÉTÉS DE LA ZONE NORD OBTIENNENT 1,153 MILLIARD CFA

Dakar, 8 jan (APS) – Le Bureau de mise à niveau des entreprises a approuvé un financement d’un montant global de 1,153 milliard de francs CFA en faveur de 9 entreprises de la région de Saint-Louis, mardi, aux termes d’une convention que les bénéficiaires ont signée avec l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (ADEPME).
La convention a été paraphée en marge des activités de la Foire internationale de Saint-Louis, dans le cadre du programme “Développer l’emploi au Sénégal, renforcement de la compétitivité des entreprises et l’employabilité dans les zones de départ”.

En plus de ce financement destiné aux investissements, les sociétés concernées ont également bénéficié de primes de l’ordre de 388, 9 millions de francs CFA.

La clinique “Le Fouta”, AGROMA Logistics SARL, une entreprise agro-alimentaire de transformation de riz, la coopérative agricole “Kelle Guèye”, spécialisée dans la production et la transformation de niébé et une entreprise de BTP spécialisée en génie civile et aménagements comptent parmi les entreprises bénéficiaires.

Il y a aussi le GIE “Mame Adoul Aziz Sy Dabakh”, spécialisé dans la riziculture, les semences et les prestations de services, l’hôtel “HAAYOO” (tourisme et restauration), le GIE “Ligueyyal Khetwi” (agro-industrie, riziculture, horticulture), le GIE “Takku Liggueye” (boulangerie) et la société “Coumba Nor Thiam SUARL”, spécialisée en agro-industrie, ainsi que dans la transformation de produits agricoles.

Le programme “Développer l’emploi au Sénégal, renforcement de la compétitivité des entreprises et l’employabilité dans les zones de départ”, est doté d’un financement global de 26 milliards de francs CFA, dont 7,7 milliards sont alloués au Bureau de mise à niveau des entreprises.

Ce programme est mis en œuvre par l’Etat du Sénégal, l’Union européenne et l’Agence française de développement (AFD), pour la période 2017-2020.

Il vise à soutenir la création et le développement des petites et moyennes entreprises, ainsi que la formation socioprofessionnelle des jeunes dans les régions de Ziguinchor, Kolda, Sédhiou, Kédougou, Tambacounda, Saint-Louis, Louga et Matam, afin de lutter contre “les causes profondes” de l’émigration clandestine.BD/BK/ASG
ARACHIDE :Le DG de Sonacos fâche les opérateurs privés de Ziguinchor
Seneweb. Les graines d’arachide livrée à la Sonacos sont déjà payées selon le directeur de la Sonacos, Pape Dieng. Cette sortie du directeur de la Sonacos tenu à Kaolack  a rendu furieux les opérateurs privés de Ziguinchor. Ils étaient en conférence de presse pour dénoncer les problèmes auxquels ils sont confrontés à cause des bons impayés et la lenteur dans le déchargement des centaines de camions stationnés.

Mamadou  Kaly Diallo, un de ces opérateurs  en colères’ exprime sur les ondes de  Walfadjiri  : «  Ils ne nous ont pas payés, toutes les arachides sont là en raison de 35 tonnes. L’arachide n’est pas encore arrivée à l’usine. ». Il précise:  « Actuellement on a enregistré 177 camions déchargés, sur les 177  on a facturé que 109 et sur les 109 il n’y’a que  34 qui ont été payés, tout le  reste n’a pas été payé. Le montant  global est de 1 milliard 264 millions francs CFA et on nous a payé que 400 millions ».

Par ailleurs, ces opérateurs privés ont dénoncé  les difficultés qu’ils rencontrent dans ce secteur,  « Ici à Ziguinchor, le travail ne va pas bien parce que depuis qu’on a démarré on ne peut pas dépasser les 350 tonnes ». Mais la lenteur sur le déchargement des centaines camions stationnés depuis des jours devant la Sonacos de Ziguinchor est l’une des préoccupations phares de ces agents. «  Ils ont transformé les camions en magasins, on peut  même décharger actuellement Sathiaba, pour avoir où stationner un camion est un problème. On n’a stationné que 5 camions sur 93. » Toutefois ces stockeurs et transporteurs menacent de  bloquer le secteur si toutefois il n’y’a pas de réaction des autorités.Marie-Thérèse SAGNA

ACCORD DE SIEGE ENTRE LE SENEGAL ET LA BSIC :La banque met 105 milliards F Cfa pour intensifier ses interventions

http://www.enqueteplus.com Le groupe de la Banque sahélo-saharienne pour l’investissement et le commerce (Bsic) et le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur (Maese) ont signé, hier, un accord relatif à l’installation de la Bsic Holding Uemoa à Dakar. Selon Me Sidiki Kaba, par cet acte, le gouvernement du Sénégal magnifie le rôle important de partenaire au développement que le groupe bancaire joue. D’après lui, cette nouvelle structure est dotée d’un capital initial de 105 milliards de francs Cfa, pour intensifier ses interventions dans les économies des pays de l’espace Uemoa.

‘’Cet accord intervient dans un contexte où, à côté de l’Etat du Sénégal, les partenaires techniques et financiers entendent incarner pleinement les rôles qui leur sont assignés, avec volontarisme et efficacité, en usant de nouveaux mécanismes innovants de financement de la phase II du Plan Sénégal émergent (Pse) déclinée dans le Plan d’actions prioritaires (Pap) 2019-2023’’, a dit Me Kaba. Ce dernier pense qu’en favorisant ainsi une approche globale, on pourrait créer des synergies dans différents domaines d’intervention où le Sénégal pourra accroitre les opportunités d’investissement pour financer son développement sur la période 2019-2023.

‘’Une fierté ensuite, parce que le gouvernement du Sénégal peut se réjouir de la signature de l’accord de siège avec le groupe Bsic pour faciliter l’installation, à Dakar, de la Bsic Holding Uemoa chargée de la gestion des participations du groupe dans la zone Uemoa. C’est, sans doute, conscients du rôle fondamental que joue le groupe Bsic dans le financement du développement de ses Etats membres, que les chefs d’Etat de la Cen-Sad, réunis à Ndjamena, ont révisé le traité instituant l’organisation, le 16 février 2013, pour le transformer en une institution spécialisée’’, a expliqué le ministre.


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