IMG_8256 1
Loading ...

Votre temps est précieux, lisez l’essentiel de l’actualité sur rp221.com

Cheikh Anta Diop, l’heure de la renaissance

Cheikh Anta Diop, l’heure de la renaissance

Le 7 février 2026, à Thieytou, quarante ans après la disparition du Professeur Cheikh Anta Diop, le sanctuaire qui abrite ce géant de la pensée africaine s’est mué en un véritable foyer de résurrection symbolique. Là, dans ce lieu sobre et majestueux dont...

MANIFESTE “Dundal PS”Faire revivre le Parti socialiste

MANIFESTE “Dundal PS”Faire revivre le Parti socialiste

Au cœur de notre engagement socialiste résonne une sagesse africaine inaltérable : d’abord wolof “Nit nitay garabam – l’homme est le remède de l’homme”, ensuite bantoue “Ubuntu – je suis parce que nous sommes.”Cette sagesse africaine, à la fois philosophie et éthique,...

AFFAIRE SOFTCARE : 40 JOURS APRES, LA VERITE ATTEND TOUJOURS

AFFAIRE SOFTCARE : 40 JOURS APRES, LA VERITE ATTEND TOUJOURS

Le 18 décembre 2025, le Ministère de la Santé publiait un communiqué promettant qu’une mission serait diligentée “sans délai” pour faire toute la lumière sur l’affaire SOFTCARE, suite à une inspection de l’Agence de Réglementation Pharmaceutique. Aujourd’hui, quarante...

OBJET : Lettre de Démission du Parti Awale.

OBJET : Lettre de Démission du Parti Awale.

Monsieur le Président,Messieurs les responsables politiques,Mesdames et Messieurs les membres de la Direction nationale, Par la présente, j’ai l’honneur de vous notifier ma décision de démissionner de l’ensemble des fonctions que j’occupe au sein du Parti AWALE, à...

DÉCLARATION DU PRÉSIDENT OBAMA ET DE MADAME OBAMA25 janvier 2026

DÉCLARATION DU PRÉSIDENT OBAMA ET DE MADAME OBAMA25 janvier 2026

Le meurtre d’Alex Pretti est une tragédie déchirante. Il devrait aussi être un signal d’alarme pour tous les Américains, quelle que soit leur appartenance politique : bon nombre de nos valeurs fondamentales en tant que nation sont de plus en plus menacées. Les forces...

A tonton Baay ;Le 21 janvier 2026 marquera le trentième anniversaire de la disparition du Médecin-Colonel Lamine CISSE, figure monumentale de la santé militaire, humaniste exemplaire, bâtisseur et pionnier.Baay Laamine pour sa famille, Madior pour ses frères d’armes, demeure dans le cœur de ceux qui l’ont connu comme un homme d’une élévation rare, doué d’une bonté profonde et d’un sens du devoir absolu.Né le 16 mars 1940 à Saint-Louis, il grandit entre le dynamisme culturel de sa ville natale et l’atmosphère chaleureuse de Ndande, où son père Laba, Moukhadam tidjane, exercait ses activités de commerce. C’est dans cette enfance profondément enracinée dans les valeurs de solidarité, de respect et d’attachement à la religion qu’il développa son humanisme.Très jeune, il aimait fredonner, avec ses sœurs et cousins, les hymnes dédiés à Raoul Follereau, figure mondiale de la lutte contre la lèpre et des actions en faveur des délaissés. Cette fascination révèle une sensibilité déjà tourné vers les plus vulnérables, vers ceux qu’on regarde rarement, et souvent trop tard.Influencé par cette fibre humanitaire, il s’orienta vers la dermatologie. Il faut rappeler qu’au XXᵉ siècle, les grandes batailles médicales touchant la lèpre, la gale, les dermatoses, et d’autres affections souvent stigmatisées étaient au cœur du champ d’action des dermatologues. Devenir dermatologue, à cette époque, c’était choisir de soigner les invisibles, les marginalisés, les patients qu’on préférait cacher.Choisir cette voie revenait, pour Madior, à être fidèle à une mission morale : redonner dignité, toucher l’intouchable, soigner là où beaucoup ne voulaient pas aller. Cette dimension humanitaire fut au cœur de sa carrière.Après ses brillantes études à Santé navale-Bordeaux et son internat au Val-de-Grâce, il revint au Sénégal, servant dans des contextes difficiles, en Casamance pendant la guerre d’indépendance de la Guinée Bissau, Saint-Louis, la léproserie de Dakar, puis l’Hôpital Principal où il marqua durablement patients et collègues.Il représenta également le Sénégal dans les opérations internationales, notamment au Sinaï, sous mandat des Nations Unies.Premier commandant sénégalais de l’École Militaire de Santé (1980–1989), il fit de cette institution un modèle de rigueur et d’excellence. En 1981, le Président Abdou Diouf ; en dépit de ses charges à l’école militaire de santé et à l’hôpital principal ; fit de lui son médecin personnel, impressionné par son intégrité et surtout sa discrétion.Malgré un environnement très conservateur, il se battit pour ouvrir les portes de l’armée aux femmes. Grâce à son engagement et sa proximité d’avec le Président de la République, la loi de 1982 qui autorise l’admission des filles à l’École Militaire de Santé est mise en application. Même si ses œuvres semblent ne pas être reconnues à sa valeur, l’histoire lui rend hommage à travers les prouesses médicales de la Médecin-Colonel Youanidou WANE ; mais aussi de la consécration de Fatou FALL, la première femme Général de l’armée sénégalaise, issue du corps de santé.Directeur de l’Ecole Militaire de Santé, Inspecteur général des Forces armées, médecin personnel du Président de la République ; rien ne modifia son rapport aux gens. Il continuait inlassablement à consulter à l’hôpital principal, au pavillon Pelletier et recevait gratuitement ses voisins dans son domicile des HLM, allant jusqu’à payer leurs médicaments lui-même. Sa simplicité, son sourire, son élégance naturelle faisaient de lui un homme respecté, mais surtout aimé.Lors de la cérémonie de levée du corps, un moment particulièrement fort marqua les esprits.El Hadj Abdoul Aziz SY, Khalife général des Tidianes, prit la parole pour lui rendre hommage, et ses mots résonnent encore aujourd’hui :« C’était un homme d’un humanisme exceptionnel, un homme de Dieu au service de l’homme. Sa bonté, sa pudeur et sa dignité l’élevaient bien au-dessus de son rang. »Feu l’Imam Baba TOURE de la grande mosquée de Castors lui offrit son linceul personnel ; il le rejoignit quelques mois après.Au-delà de l’officier, au-delà du médecin du Président, ses proches se rappellent un homme profondément attaché aux siens. Malgré son rang, il restait d’une disponibilité et d’une simplicité étonnantes. À chaque descente à Guet Ndar, son visage s’illuminait. Il retrouvait ses cousins, ravivait ses souvenirs d’enfance, et riait avec eux entre deux mbaar, ces espaces traditionnels où se mêlent discussions professionnelles, jeux d’adresse et convivialité.On raconte qu’il redevenait, le temps d’un après-midi, il devenait Baay Laamine , joyeux, espiègle, chaleureux, généreux, un enfant du peuple, un fils de l’avenue Charles de Gaulle. Ces instants familiaux rappellent le témoignage d’un de ses amis d’enfance « Baay Lamine était un grand homme parce qu’il n’avait jamais cessé d’être un homme simple ».Trente années se sont écoulées, mais il demeure toujours l’un des vôtres, ne l’oubliez pas dans vos prières. Que la terre de Marmiyal lui soit légère. Amine !!!

A tonton Baay ;Le 21 janvier 2026 marquera le trentième anniversaire de la disparition du Médecin-Colonel Lamine CISSE, figure monumentale de la santé militaire, humaniste exemplaire, bâtisseur et pionnier.Baay Laamine pour sa famille, Madior pour ses frères d’armes, demeure dans le cœur de ceux qui l’ont connu comme un homme d’une élévation rare, doué d’une bonté profonde et d’un sens du devoir absolu.Né le 16 mars 1940 à Saint-Louis, il grandit entre le dynamisme culturel de sa ville natale et l’atmosphère chaleureuse de Ndande, où son père Laba, Moukhadam tidjane, exercait ses activités de commerce. C’est dans cette enfance profondément enracinée dans les valeurs de solidarité, de respect et d’attachement à la religion qu’il développa son humanisme.Très jeune, il aimait fredonner, avec ses sœurs et cousins, les hymnes dédiés à Raoul Follereau, figure mondiale de la lutte contre la lèpre et des actions en faveur des délaissés. Cette fascination révèle une sensibilité déjà tourné vers les plus vulnérables, vers ceux qu’on regarde rarement, et souvent trop tard.Influencé par cette fibre humanitaire, il s’orienta vers la dermatologie. Il faut rappeler qu’au XXᵉ siècle, les grandes batailles médicales touchant la lèpre, la gale, les dermatoses, et d’autres affections souvent stigmatisées étaient au cœur du champ d’action des dermatologues. Devenir dermatologue, à cette époque, c’était choisir de soigner les invisibles, les marginalisés, les patients qu’on préférait cacher.Choisir cette voie revenait, pour Madior, à être fidèle à une mission morale : redonner dignité, toucher l’intouchable, soigner là où beaucoup ne voulaient pas aller. Cette dimension humanitaire fut au cœur de sa carrière.Après ses brillantes études à Santé navale-Bordeaux et son internat au Val-de-Grâce, il revint au Sénégal, servant dans des contextes difficiles, en Casamance pendant la guerre d’indépendance de la Guinée Bissau, Saint-Louis, la léproserie de Dakar, puis l’Hôpital Principal où il marqua durablement patients et collègues.Il représenta également le Sénégal dans les opérations internationales, notamment au Sinaï, sous mandat des Nations Unies.Premier commandant sénégalais de l’École Militaire de Santé (1980–1989), il fit de cette institution un modèle de rigueur et d’excellence. En 1981, le Président Abdou Diouf ; en dépit de ses charges à l’école militaire de santé et à l’hôpital principal ; fit de lui son médecin personnel, impressionné par son intégrité et surtout sa discrétion.Malgré un environnement très conservateur, il se battit pour ouvrir les portes de l’armée aux femmes. Grâce à son engagement et sa proximité d’avec le Président de la République, la loi de 1982 qui autorise l’admission des filles à l’École Militaire de Santé est mise en application. Même si ses œuvres semblent ne pas être reconnues à sa valeur, l’histoire lui rend hommage à travers les prouesses médicales de la Médecin-Colonel Youanidou WANE ; mais aussi de la consécration de Fatou FALL, la première femme Général de l’armée sénégalaise, issue du corps de santé.Directeur de l’Ecole Militaire de Santé, Inspecteur général des Forces armées, médecin personnel du Président de la République ; rien ne modifia son rapport aux gens. Il continuait inlassablement à consulter à l’hôpital principal, au pavillon Pelletier et recevait gratuitement ses voisins dans son domicile des HLM, allant jusqu’à payer leurs médicaments lui-même. Sa simplicité, son sourire, son élégance naturelle faisaient de lui un homme respecté, mais surtout aimé.Lors de la cérémonie de levée du corps, un moment particulièrement fort marqua les esprits.El Hadj Abdoul Aziz SY, Khalife général des Tidianes, prit la parole pour lui rendre hommage, et ses mots résonnent encore aujourd’hui :« C’était un homme d’un humanisme exceptionnel, un homme de Dieu au service de l’homme. Sa bonté, sa pudeur et sa dignité l’élevaient bien au-dessus de son rang. »Feu l’Imam Baba TOURE de la grande mosquée de Castors lui offrit son linceul personnel ; il le rejoignit quelques mois après.Au-delà de l’officier, au-delà du médecin du Président, ses proches se rappellent un homme profondément attaché aux siens. Malgré son rang, il restait d’une disponibilité et d’une simplicité étonnantes. À chaque descente à Guet Ndar, son visage s’illuminait. Il retrouvait ses cousins, ravivait ses souvenirs d’enfance, et riait avec eux entre deux mbaar, ces espaces traditionnels où se mêlent discussions professionnelles, jeux d’adresse et convivialité.On raconte qu’il redevenait, le temps d’un après-midi, il devenait Baay Laamine , joyeux, espiègle, chaleureux, généreux, un enfant du peuple, un fils de l’avenue Charles de Gaulle. Ces instants familiaux rappellent le témoignage d’un de ses amis d’enfance « Baay Lamine était un grand homme parce qu’il n’avait jamais cessé d’être un homme simple ».Trente années se sont écoulées, mais il demeure toujours l’un des vôtres, ne l’oubliez pas dans vos prières. Que la terre de Marmiyal lui soit légère. Amine !!!

Bouna Manel DIOPbounadiop@gmail.com

MISSION D’INFORMATION PARLEMENTAIRE RELATIVE A LA COMMERCIALISATION DES PRODUITS DE MARQUE SOFTCARE AU SENEGALCOMMUNIQUELa Présidente de la Mission d’information parlementaire relative à la commercialisation des produits de marque SOFTCARE au Sénégal, l’honorable député Khady Sarr, informe l’opinion publique que, conformément aux dispositions de l’article 51 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, la mission a entamé, le mercredi 14 janvier 2026, la phase d’auditions prévue dans le cadre de son mandat.

MISSION D’INFORMATION PARLEMENTAIRE RELATIVE A LA COMMERCIALISATION DES PRODUITS DE MARQUE SOFTCARE AU SENEGALCOMMUNIQUELa Présidente de la Mission d’information parlementaire relative à la commercialisation des produits de marque SOFTCARE au Sénégal, l’honorable député Khady Sarr, informe l’opinion publique que, conformément aux dispositions de l’article 51 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, la mission a entamé, le mercredi 14 janvier 2026, la phase d’auditions prévue dans le cadre de son mandat.

Cette séquence de travail sera conduite selon une démarche rigoureuse, contradictoire et pleinement documentée, afin d’établir avec la précision requise la chronologie des actes administratifs et techniques ayant présidé aux décisions successives de retrait puis de...

Dossiers

La Guinée cadavrée,

La Guinée cadavrée,

Par Tierno Monénembo La Guinée est morte. Sékou Touré l’a tuée. Lansana Conté, Dadis Camara, Sékouba Konaté et Alpha Condé ont préparé son cadavre. Mamadi Doumbouya s’apprête à l’ensevelir. Car, ce qu’il nous propose ce dimanche 28 décembre dans le vacarme des...

Une Voix Essentielle de notre Patrimoine s’en est allée !

Une Voix Essentielle de notre Patrimoine s’en est allée !

C’est avec une immense tristesse et une profonde émotion que j’ai appris le rappel à Dieu de notre chère Adja Khar Mbaye Madiaga, survenu ce samedi 27 décembre 2025 à Rufisque. En ce jour de deuil, au nom du Conseil municipal et en mon nom personnel, je présente à sa...

Le havre, 21 Décembre 2025

Le havre, 21 Décembre 2025

Le message du Khalife Thierno Madani Tall à la communauté sénégalaise de la ville du Havre Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux Louange à Dieu, Seigneur des mondes, et que la prière et la paix soient sur notre maître Muhammad l’Amine, ainsi...

Hommage à Wagane Diouf : Un Grand Sportif Vient de Nous Quitter

Hommage à Wagane Diouf : Un Grand Sportif Vient de Nous Quitter

C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris le rappel à Allah SWT de notre frère et ami Wagane Diouf, ancien président de l'ASC Jaraaf de Dakar. Cette nouvelle nous a profondément affligés, tant il était un pilier de notre communauté, un homme de cœur et...

Cérémonie de levée de Corps de l’Adjudant Adama NDIAYE

Cérémonie de levée de Corps de l’Adjudant Adama NDIAYE

Des moments empreints d’émotion et de solennité L’hôpital régional, Amadou Sakhir NDIÉGUÈNE, de Thiès a abrité, ce jeudi 27 novembre 2025, la cérémonie de levée de corps de l’Agent de Constatation (AC) principal des Douanes, Adama NDIAYE, décédé tragiquement, le mardi...

CONTRIBUTION SUR LES RENIEMENTS DU PASTEF

CONTRIBUTION SUR LES RENIEMENTS DU PASTEF

Le Pastef efface le « juge des libertés » ! Dans un papier du 25 janvier 2025, je traitais de la question du reniement par Pastef de ses engagements à matérialiser les conclusions des Assises nationales et à donner vie au Pacte National de Bonne Gouvernance...

Social  

Avis de décès

Avis de décès

Mme Valentina Sene, née Valentina Yakovenko Lavrentivna (République de Ukraine, ex-USSR),épouse de feu Ibrahima Sene, Mère de Oumy Sene, de Lena Sene et de Maxime Sene, Les familles Sene, Ningue, Diagne (Dakar), Séne, Diop, Ndiaye et Gueye de Ngaye Mekhé, Thiès et...

lire plus
Plaidoyer pour une équité de traitement entre Daaras et SéminairesC’est avec une joie véritable et un soulagement que je vois l’État s’investir pour organiser et financer les daaras dans notre cher pays

Plaidoyer pour une équité de traitement entre Daaras et SéminairesC’est avec une joie véritable et un soulagement que je vois l’État s’investir pour organiser et financer les daaras dans notre cher pays

.La tournée du Ministre de l’Éducation dans les cités religieuses, en prélude aux assises nationales des daaras, ainsi que les financements accordés, témoignent d'une volonté forte relevant d’un souhait national, qui permettra une meilleure organisation de ces centres...

lire plus

Contribution

Dossier