Montée de l’extrémisme religieux au Sénégal : le salafisme a-t-il bon dos ?

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Montée de l’extrémisme religieux au Sénégal : le salafisme a-t-il bon dos ?

https://www.dakaractu.com Le Salafisme est un courant religieux de l’Islam sunnite, revendiquant un retour aux pratiques en vigueur à l’époque du prophète Mohamed et de ses premiers disciples connus comme les « pieux ancêtres » et la « rééducation morale » de la communauté musulmane. Les défenseurs et acteurs du courant Salafiste ont une manière particulière de voir la croyance des autres. Des critiques acerbes, sans détours et qui n’hésitent pas à attaquer les musulmans d’obédience soufi. Dans la tête de beaucoup de citoyens, une perception assez négative et extrémiste est mise en avant et leurs comportements vis-à-vis des soufi et des religieux du pays sont parfois tendus et acerbes. Réellement, qu’est-ce que le salafisme ? Quelles sont ses pratiques ? Comment est-il arrivé au Sénégal ? Quelles relations entretiennent-elles avec les confréries et autres courants islamistes ? Le salafisme pousse-t-il au jihadisme ? Dakaractu va, dans cet article, tenter d’apporter des réponses.
Imam à la mosquée du Point-E, Ahmed Makhtar Kanté fait savoir d’emblée que le salafisme est un mot fourre-tout où finalement chacun met ce qu’il veut y mettre. Mais pour lui, il faut revenir aux fondamentaux. Il avance que les Salafistes sont les pères de l’Islam qui ont été éduqués par le prophète, lui-même, qui ont vécu durant la révélation du Coran et sont considérés comme des modèles.
« Jusqu’au XXe siècle, en effet, être salafiste-notons la différence entre salafiste (salafi) et salafisme (al-salafiya)-signifie uniquement l’appartenance à une théologie dogmatique (kalam) hanbalite, caractérisée par « son effort, degré de fidéisme et son rejet du rationalisme », contextualise un article de lesclesdumoyenorien.com consacré au salafisme. La même source indique que la « filiation d’Ibn Hanbal vis-à-vis du salafisme littéraliste est toutefois problématique car les acteurs se revendiquant de cette mouvance, ont alternativement transformé, revendiqué et désavoué l’héritage hanbalite ».
À partir de là, le théologien Ibn Taymiyya (1263 -1328) réoriente le littéralisme hanbalite vers une doctrine de purification de la foi, poursuit lesclesdumoyenorien.com visité à Dakaractu. Il restaure l’unicité divine qu’on appelle le tawhid et s’érige contre les innovations (bida’). Un peu plus tard, Ibn Abdel Wahhab (1703 -1792) fait la symbiose entre le littéralisme de Ibn Hanbal et le puritanisme d’Ahmed Ibn Taymiyya.
« Il fait de la lutte contre le chiisme et le shirk (associanisme) une priorité et proclame, avec l’amir Muhamad Ibn Saoud, un jihad d’unification territoriale et d’homogénéisation doctrinale », étudie le site spécialisé dans l’actualité du moyen orient. Mais Muhammad Nasir al-Din al-Albani, un cheikh syrien d’origine albanaise spécialiste des « hadiths » du prophète Mohamed, vulgarise le salafisme en le détachant du patriarcat wahhabite.

“ENSEIGNANTS DES CLASSES PASSERELLES LÉSÉS PAR LE RECRUTEMENT CLIENTÉLISTE”

“Après 51 hrs de grève de la faim, le nombre de grévistes passe de 9 à 11”
“Le FRAPP informe l’opinion publique nationale et internationale que le nombre de grévistes de la faim est passé aujourd’hui de 09 à 11 et va augmenter toutes les 12h.
09 grévistes de la faim constitués de 08 enseignants des classes passerelles injustement lésés par le recrutement clientéliste des 5000 enseignants et d’un membre du FRAPP (Guy Marius Sagna ) sont en grève de la faim depuis 51h au siège du FRAPP pour exiger leur recrutement.
Depuis cinq ans ils sont 210 enseignants des classes passerelles à travailler pour l’Etat du Sénégal et au moment de recruter des enseignants, l’Etat du Sénégal a recruté 29 parmi eux et donné la place des autres 181 enseignants à la clientèle politique de l’APR parti politique du président Macky Sall. Cela est tout simplement inacceptable et ne doit pas passer pour la qualité de l’éducation et la justice sociale.
Au moment où vous lisez ces lignes, le nombre de grévistes de la faim est passé de 09 à 11.

Les deux enseignants qui viennent de grossir les rangs des grévistes de la faim sont :

– Amadou Diallo, IEF Birkelane, en poste à Keur Pathé. Il enseigne depuis 3 ans.
– Youssouph Diamanka, IEF Goudomp, lieu de service Vélingara et enseignant depuis 4 ans.

Pour rappel, les 09 premiers grévistes de la faim sont :

– Aminata Sylla, IEF Goudiry, enseignante depuis 04 ans, actuellement en poste à Toumbouguel
– Mama Konté, IEF Sedhiou. Enseignante depuis 02 ans et actuellement en poste à Toubacouta
– Demba Gueye, enseignant depuis depuis 03 ans et actuellement en poste à Missirah Kouthiam
– Adama Dramé, IEF Koungheul, enseignant depuis 03 ans. Actuellement en poste à Keur Ndémé.
– Cheikh Oumar Cissokho, IEF Birkelane, enseigne depuis 3 ans. Actuellement en poste à Keur Ngatta.
– Serigne Mor Ndao, enseignant depuis 3 ans, IEF Birkelane. En poste actuellement Niassène.
– Fatou Ndao. Enseignante depuis 3 ans. IEF Kougheul. Actuellement à Nioro Thiallène.
– Ndeye Fatou Mboup, enseignante depuis 3 ans. IEF Kaffrine. Actuellement en poste à Sam Ngueyenne.
– Guy Marius Sagna, membre du FRAPP
Leur juste et légitime revendication est : recrutement des 181 enseignants des classes passerelles laissés en rade.
Vous voulez les aider, appelez-les au 778997298, 776669816!
Le FRAPP dénonce énergiquement le recrutement clientéliste des 5000 enseignants effectué par le président Macky Sall pour préparer les prochaines élections.
Ce recrutement doit être un recrutement national et démocratique et donc non partisan.
Le FRAPP demande la publication complète de la liste des 5000 recrutés avec toutes les informations et l’audit de ce recrutement.
Le FRAPP demande le recrutement sans délai des 181 enseignants des classes passerelles lésés.Secrétariat exécutif national (SEN ) du FRAPP.Dimanche 19 septembre 2021″.

KAOLACK : 111 personnes ont péri dans 1.356 accidents de la circulation entre janvier et août

Au total, 111 personnes ont péri dans 1356 accidents de la circulation enregistrés entre janvier et août 2021 dans la région de Koalack (centre), a appris l’APS de la Brigade locale des sapeurs-pompiers. ‘’Nous avons enregistré entre janvier et la fin août dans la région de Kaolack 1356 accidents de la circulation qui ont occasionné 2754 victimes et 111 pertes en vies humaines’’, a notamment indiqué, le capitaine Sada Dia, commandant de la Brigade des sapeurs-pompiers de Kaolack.
Un chiffre en nette augmentation par rapport à 2020, une année durant laquelle 103 décès ont été comptabilisés parmi les 3507 victimes des 1824 accidents de la circulation enregistrés dans cette région du centre du pays, a fait savoir l’officier des sapeurs-pompiers.
Il a également fait savoir que 450 incendies ayant occasionné un décès parmi les 5 victimes recensées ont été comptabilisé depuis le début de l’année dans la région. L’année dernière, 525 incendies qui avaient provoqué trois morts avaient été enregistrés.
A la fin du mois août, la Brigade des sapeurs-pompiers de Kaolack a effectué 3398 interventions. Sur toute l’année dernière, ces interventions ont été de l’ordre de 4395, selon le capitaine Dia.Avec Aps


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