LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

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LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 04/08/2021

Amadou Ba, Me Mamadou Diop et Imencio Moreno à la gendarmerie

Un autre feuilleton s’ouvre dans la lutte pour le contrôle de Locafrique. Le père de Khadim Bâ Amadou Ba et ses deux collaborateurs Me Mamadou DIOP et Imencio Moreno ont été entendus longuement par les enquêteurs de la brigade de recherches de Dakar pour faux et usage de faux, escroquerie et tentative d’escroquerie sur plainte de Khadim Ba patron de la société LOCAFRIQUE. Selon nos sources, le trio est attendu ce matin à la brigade de recherches pour apporter les preuves qu’ils ont agi en toute légalité. Devant les enquêteurs, les mis en cause ont invoqué une décision de justice pour justifier les actes qu’ils ont posés et qui leur ont valu cette audition. Toutefois, devant les hommes du commandant Adama Niang, ce matin, ils vont devoir apporter la preuve matérielle : la décision de justice en cause, se tirer d’affaire. Dans ce dossier qui exhale un parfum de vendetta entre un père et son fils, il ne faut plus présager de rien. Si jamais ils n’ont pas cette décision de justice, ce ne serait pas une surprise qu’ils soient placés en garde à vue car ce feuilleton à rebondissements est loin de connaître son épilogue.

Les condoléances de Macky Sall

Le réveil a été douloureux pour les «Foutankés». Quatorze personnes ont perdu la vie dans une collision de véhicules. Le Président Macky Sall a tenu à exprimer sa douleur suite au terrible accident de la route tôt ce matin au croisement de Guédé et de la Rn2 à Podor. Le chef de l’Etat présente ses condoléances aux familles des personnes décédées et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

31 adolescents du village de Diamwély en fuite

Le saccage de l’école élémentaire du village de Diamwély et des logements des enseignants par des jeunes furieux a pris une autre tournure. Les chefs de familles ne se soucient plus des dégâts causés par leurs progénitures mais plutôt par leur disparition. Après l’incendie de tables-bancs et autres matériels scolaires, la gendarmerie avait procédé à l’arrestation de certains auteurs des faits. Une trentaine de jeunes âgés de 18 ans au plus et impliqués dans cette affaire avaient pris la fuite. Les populations de Diamwély, village de la commune de Nemataba dans le département de Vélingara, sont très préoccupées par la disparition de leurs enfants. Les notables du village qui avaient condamné l’acte des adolescents ont tenu une assemblée générale pour présenter leurs excuses à l’Etat du Sénégal, notamment aux acteurs du système éducatif. D’ailleurs, ils ont réparé la case des enseignants qui avait été brûlée par ces jeunes en colère parce qu’on leur avait refusé d’organiser une soirée dansante à l’école. Les travaux de réparation des portes et fenêtres des salles de classe ont également commencé. Mais les populations ne dorment plus à cause de la fuite de ces adolescents qui peuvent être récupérés par des personnes malintentionnées.

Le féticheur Sidibé et Cie déférés

Le féticheur Hamidou Sidibé a été déféré ce matin devant le procureur pour l’assassinat de Lobé Ndiaye. Mis aussi à la disposition du parquet, Awa Sow, amie de la victime, et Dakha Soumaré, le taximan à tout faire du féticheur, sont visés pour complicité, selon Libération online. Lors de son interrogatoire, Hamidou Sidibé avait prétendu, dans un premier temps, que c’est Awa Sow qui aurait tué Lobé Ndiaye dans son domicile, sis à Thiaroye Azur, avant de revenir sur cette version face aux éléments de preuve. Affirmant que c’est Lobé Ndiaye qui l’aurait attaqué, il prétend s’être saisi d’un pilon pour lui asséner un coup sur la tête. Une version anéantie par le certificat de genre de mort puisque Lobé Ndiaye est décédée suite à un «traumatisme cranio-encéphalique avec de multiples fractures au niveau du crâne». En clair, elle n’a pas reçu un mais plusieurs coups sur la tête. Suspectés d’avoir aidé, en connaissance de cause, le féticheur à transporter la dépouille à Diamniadio, Awa Sow et Dakha Soumaré ont prétendu qu’ils pensaient que c’était la «carcasse d’une chèvre» qui se trouvait dans la malle de la voiture.

Ansou Savané écroué pour assassinat du douanier

L’indicateur des Douanes, Ansou Savané dit Ousmane, a été inculpé et placé sous mandat de dépôt hier, pour assassinat et détention illégale d’arme. La conviction des enquêteurs et du parquet est qu’il a prémédité le meurtre du douanier Léon Youga Faye malgré ses explications à savoir que le défunt lui devait de l’argent. Le dossier a été confié au juge du deuxième cabinet de Saint-Louis

Décès de l’imam Ousmane Guèye

Il était la star de la Rts les jeudis soir. Ousmane Guèye, l’animateur de l’émission religieuse «Lettres Musulmanes» ou «Tontu Bataaxal» est rappelé à Dieu hier, à Dakar. Imam El Hadj Moustapha Guèye son co-animateur de l’émission perd ainsi un fidèle compagnon. «L’As» présente ses condoléances à la famille éplorée et à la Rts.

Y en a marre se démarque de Kilifeu

Le mouvement Y en a marre décline sa position sur l’affaire des vidéos diffusées par le site Léral, mettant en cause Landing Mbessane Seck, alias Kilifeu, membre du mouvement, dans une affaire présumée de trafic de visas et de passeports diplomatiques. Le coordonnateur du mouvement Aliou Sané précise d’emblée que tout acte posé par un de ses membres, en dehors de ses activités officielles, est considéré comme strictement personnel et ne saurait être imputé au mouvement. Par conséquent, ajoute-t-il, Y en a marre n’est nullement mêlé de près ou de loin à ces prétendues accusations, surtout que les faits dont il est question dans la dernière vidéo sont en totale contradiction avec les valeurs et les principes que le mouvement a toujours prônés et défendus dans l’espace public. Aliou Sané indique toutefois que Kilifeu a notifié au mouvement sa décision de surseoir à toutes ses activités au sein de Y en marre. Le mouvement Y en a marre rappelle par ailleurs que les accusations contre Kilifeu ne sont suivies pour le moment d’aucune procédure judiciaire, encore moins de condamnation. Par conséquent, dit-il, en respect des procédures dans notre pays, la personne incriminée dans cette affaire, en l’occurrence, Kilifeu, bénéficie d’une présomption d’innocence.

Une unité de vaccination mobile au marché au poisson de Pikine

Dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19, une unité de vaccination mobile a été déployée au marché central au poisson de Pikine, pour la deuxième fois. Un programme qui, de l’avis du directeur du marché Abou Mbaye, entre dans le cadre de la lutte contre la pandémie avec comme objectif de vacciner tous ceux qui fréquentent ce marché. A l’en croire, dès la confirmation du premier cas, l’administration du marché avait imposé le port obligatoire de masque à toute personne qui fréquente le marché, ainsi que le lavage systématique des mains, en plus de la sensibilisation. Une vaste opération de désinfection du marché est prévue avec le service d’hygiène. Par ailleurs, Abou Mbaye révèle que le marché central n’a jamais enregistré de cas de covid-19. Il promet de se battre pour que le marché n’enregistre pas de cas pour cette 3e vague meurtrière. Le président des délégués du marché, Mamadou Sow, a salué ce geste parce que, dit-il, les pêcheurs se réveillent à 03 heures du matin et rentrent le soir vers 17 heures. Pour dire qu’ils n’ont pas le temps d’aller se faire vacciner dans les structures sanitaires.

66 cas de covid-19, dont 02 décès à Kolda en juillet

Kolda a enregistré 66 cas de coronavirus, dont 02 décès durant ce mois de juillet. C’est ce qu’a indiqué le médecin chef de région, Dr Yaya Baldé. Selon lui, ces chiffres sont en constante augmentation car tous les jours, entre 03 et 13 nouvelles contaminations sont signalées dans la localité. D’après la blouse blanche, cette situation fait que 55 patients sont suivis à domicile, dont les 51 à Kolda et les 04 à Vélingara. Pour Dr. Baldé, depuis le début de la pandémie, la région a enregistré 758 cas de covid-19. Evoquant les raisons qui sont à l’origine des nombreux cas de coronavirus à Kolda, il déplore le relâchement des populations quant au respect des gestes barrières comme le port de masque ou la distanciation physique. Il dénonce également les rassemblements et les messages qui véhiculent des préjugés, conduisant une partie de la population à être réticente au vaccin.

Grâce pour 1000 détenus

Des détenus de la prison de Mbour ont entamé une grève de la faim depuis lundi pour protester contre les longues détentions provisoires. Selon le président de l’Asred, Ibrahima Sall, ils ne demandent que de la diligence dans le traitement de leurs dossiers qui dorment toujours dans les tiroirs de dame justice du fait du nombre très réduit de magistrats. D’ailleurs, le département de Mbour n’a qu’un seul procureur. Par ailleurs, Ibrahima Sall demande au Président Macky Sall d’accorder sa clémence à 1000 détenus au vu de la gravité de la situation dans les prisons. A l’en croire, l’administration pénitentiaire aura forcément des problèmes pour faire face à cette troisième vague qui est en train de prendre des proportions inquiétantes.

 Grève de la faim à Rebeuss

Restons dans les prisons pour dire que les pensionnaires de la prison de Rebeuss ont également entamé un mouvement d’humeur. Ils ont les mêmes récriminations que ceux de la prison de Mbour en plus du coût élevé des produits vendus à la boutique de la prison de Rebeuss. Selon un communiqué de Frapp et des familles des détenus, les 60 prisonniers de Rebeuss en grève de la faim pour protester contre leurs longues détentions préventives et leur exploitation par un système de prix inique ont été isolés depuis lundi dans une chambre de 3,5m sur 3,5m. Selon la même source, à la prison de Mbour où 600 prisonniers sont en grève de la faim depuis lundi y compris les détenus mineurs, l’administration de la prison refuse les soins aux grévistes de la faim.

Le Gouverneur de Dakar hausse le ton

Le gouverneur de Dakar élève la voix contre la discrimination dans la délivrance de certificats de résidence. Dans une lettre circulaire, Al Hassan Sall dit avoir reçu des informations selon lesquelles les certificats de résidence devant permettre aux citoyens de procéder à la modification de leur adresse électorale se délivreraient dans certaines communes de Dakar de manière discriminatoire. Les plaignants ont fait savoir au chef de l’Exécutif régional que l’on refusait à des électeurs la délivrance du certificat de résidence sur la base de son appartenance politique, dès lors que celle-ci ne serait pas favorable au maire de la commune. Si l’information est avérée, soutient le gouverneur, ce serait une pratique contraire aux principes qui fondent l’action publique qui se doit être générale et impersonnelle. Al Hassan Sall appelle les maires au sens élevé des valeurs de la République pour un retour à l’orthodoxie. Le gouverneur de Tamba Omar Mamadou Baldé avait déjà sonné l’alerte. Les maires sont avertis …


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