LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

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LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 09/06/2021

Grogne au marché de Sicap Mbao

Les commerçants du marché Sicap Mbao déplorent la lenteur des travaux de leur site de recasement après l’effondrement d’une dalle du marché. Installés pour la plupart en plein soleil après la fermeture du bâtiment du marché en état de délabrement avancé, ces commerçants demandent aux autorités locales de Diamaguène Sicap Mbao d’accélérer la cadence pour l’aménagement du site retenu. Un appel qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Puisque l’édile de Diamaguène Sicap Mbao a promis de solutionner le problème devant le Sous-préfet de l’Arrondissement de Thiaroye.

Djidah Thiraoye Kaw divisé

Le rattachement du marché «Bou Bess» à Guédiawaye, plus précisément à la commune de WakhinaneNimzaat, divise le conseil municipal de la Commune de Djidah Thiaroye Kaw. Après la sortie au vitriol du maire et de ses lieutenants contre le Président Macky Sall, des conseillers municipaux comme Mme Oulimata Guèye sont montés au créneau pour apporter la réplique au maire Cheikh Dieng à qui ils reprochent de les avoir mis à l’écart. Une attitude qui montre, selon eux, le mépris du maire à l’endroit de ses collaborateurs.

Niodior et Bettenty réclament des communes

Tout de rouge vêtus, les habitants de Niodior et de Bettenty ont envahi les rues hier, pour réclamer la communalisation de leurs localités. Ils estiment avoir rempli tous les critères et attendent une décision du Président Macky Sall qui avait promis d’ériger leurs villages en communes. Niodior, chef-lieu d’arrondissement des îles du Saloum, polarise 19 des îles. Niodior fait partie de la commune de Dionewar. Un mémorandum a été remis au Sous-préfet, Balla Moussa Mané qui promet de faire passer le message au chef de l’Etat.

Le collectif «Ànd Sàmm Jikko yi»

Après le succès de son rassemblement, le 23 mai dernier, contre l’homosexualité au Sénégal, le collectif «Ànd Sàmm Jikko yi» (ASJ) soupçonne une tentative de membres du LGBT de les diviser. Le coordonnateur national du collectif, Ababacar Mboup, alerte que certaines forces tentent de saper leur unité. A l’en croire, ce qui se trame et qu’ils ont clairement décodé, c’est une volonté sourde de diviser le collectif afin de l’affaiblir. Mais c’est peine perdue, dit-il. Selon lui, le collectif est plus que jamais déterminé à mener ce combat jusqu’au bout avec tous les sacrifices que cela requiert pour protéger notre société contre les périls liés à l’agenda LGBT. M. Mboup appelle les Sénégalais à la vigilance car les puissances dominatrices ont toujours procédé ainsi : diviser pour mieux régner.

Deux morts dans un accident à Kébémer

Le carnage se poursuit sur les routes. La récurrence des accidents reste une préoccupation des autorités qui peinent à trouver la solution. Hier, deux personnes ont perdu la vie dans la région de Louga. Selon des sources de «L’As», l’accident s’est produit entre Kébémer et Lompoul. Il a impliqué un véhicule de transport en commun appelé car «Ndiaga Ndiaye» et un camion. Le bilan du choc est de deux morts et trois blessés. Les victimes ont été acheminées au district sanitaire de Kébémer.

Un accident fait 02 décès à Kaffrine

Les pertes en vies humaines sont nombreuses sur nos routes ces dernières semaines. Hier, sur la route de Mbirkilane, une voiture de type «7 places» est entrée en collision avec un camion-citerne en partance pour le Mali. Le bilan est lourd. Le conducteur du véhicule de transport en commun de type «7 places» et un passager y ont péri. On dénombre aussi 05 blessés qui sont évacués à l’hôpital de Kaffrine. Le conducteur du camion, lui, a été arrêté.

Les résultats de l’élection de l’amicale de la fac de droit annulés

Après le saccage des deux restaurants au campus social par des étudiants de la liste perdante et un blocage de la circulation sur l’avenue Cheikh Anta Diop hier, la commission électorale de la faculté des Sciences juridiques et politiques a annulé les résultats du renouvellement de l’amicale. La commission a pris cette décision après constat de résultats invraisemblables. En effet, la coalition «article 118 et 119 du COCC» a obtenu 99, 68% des voix contre 0, 312 voix pour la coalition «article 118-Lux-mea-lex essentielle». Quant à la «coalition gagnante», elle a été la perdante avec 0% des voix. En vérité, ces résultats n’ont rien à voir avec la réalité. Les conclusions du rapport technique de Campusen révèlent des défaillances techniques liées à l’ajout de sous listes devant les noms des coalitions. En fait, les rajouts demandés par l’ensemble des coalitions ont empêché l’enregistrement des suffrages pour la grande coalition. La commission électorale annonce un nouveau scrutin dans les meilleurs délais. La date sera fixée d’un commun accord avec les coordonnateurs des coalitions. Tout est rentré dans l’ordre.

Dr Abdou Sarr, Dr Fatou Sy et Khady Seck sous contrôle judiciaire

Le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (SAMES) a-t-il sauvé ses collègues de Linguère de la prison ? En tout cas, tout porte à le croire. La radicalité avec laquelle le syndicat a défendu ses collègues dans l’affaire de l’incendie à l’unité néonatale de l’hôpital Magatte Lô de Linguère a fini par prendre le dessus sur la détermination du pouvoir de sanctionner sévèrement ces médecins et infirmiers impliqués. Le Sames avait entamé un mouvement d’humeur qui avait paralysé le système. Hier, le juge d’instruction du 2e cabinet de Louga qui a hérité du dossier a placé sous contrôle judiciaire le désormais ex-directeur de l’hôpital, Dr Abdou Sarr, l’ex-chef du service de pédiatrie, Fatou Sy et l’aide soignante Khady Seck.

Faible enregistrement des déclaration de naissance

Les Sénégalais n’ont pas encore le reflexe des déclarations de naissance, décès ou autres actes d’état civil. La révélation est de la Direction du développement du capital humain (DDCH) du ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération. Elle a présenté hier l’étude sur les déterminants socioculturels du faible enregistrement des faits d’état civil, lors d’un atelier de partage, en collaboration avec le réseau des parlementaires pour la population et le développement (RPPD) et l’appui du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP). Les résultats révèlent des taux importants de non-enregistrement des naissances, de mariages et surtout de décès. Cette situation est causée par l’éloignement des centres d’état civil, la disponibilité du personnel, entre autres facteurs bloquants. La région de Kaffrine est la plus touchée. Le Directeur de la DDCH, Assane Ndiaye, annonce une campagne de sensibilisation des populations parce que sans un acte d’état civil, on est presque inexistant.


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