LES PIQUES DE L’AS DE CE MARDI

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LES PIQUES DE L’AS DE CE MARDI

SenePlus  |   Publication 23/02/2021

JEUX DE CARTES – Ah ces «prophètes» ! …

Ils ont donc décidé d’être des “prophètes”. Folle prétention. Non pas seulement chez eux, mais partout. Ici et ailleurs. Il y avait un “prophète” myope déclaré à Rufisque, une “prophétesse” trop bien maquillée et déguisée de manière loufoque “apparue” entre Ouakam et Ngor. La bêtise insiste. Dans ce pays de croyants et croyances multiples, nous sommes habitués à entendre, à supporter toutes sortes d’interprétations de la religion sous le prisme des appartenances mal maîtrisées. Des prises de positions qui sont la plupart du temps loin de recouper la réalité, les fondamentaux de la religion musulmane défendus avec brio et détermination par des guides religieux opposés à toutes les compromissions. Ceux-ci ont indiqué la voie à suivre, l’attitude à prendre, le comportement à adopter pour un salut éternel. Hélas ! Animés par la facilité, par la passivité, certains zélés font part d’une mauvaise foi manifeste en se jetant dans des ténèbres. Le drame est qu’ils entraînent, dans leur souci d’exister, une cohorte de moutons comme ceux de Panurge. Ce qui s’est passé à Touba est d’une gravité extrême. Une provocation qui pourrait mener à des morts, à des dégâts incommensurables. Cheikh Ahmadou Bamba le fondateur de cette ville, à cheval sur les principes islamiques, a mis l’accent sur la sacralité de Touba adossée exclusivement aux règles musulmanes. Ces prières dans son ode : “La quête du Bonheur des deux Mondes”, illustrent assez un tel état d’esprit : “Fais de ma demeure, la cité bénie de Touba, le bastion de l’obéissance à Dieu et du respect de la coutume sacrée de l’Envoyé (Prière et Bénédiction sur Lui) pour toujours, et non le parterre des innovations blâmables. Fais de ma demeure, la cité bénie de Touba, un centre académique, un lieu favorable à l’ouverture d’esprit et à des méditations saines qui sanctifient en permanence. Préserve ma demeure, la cité bénie de Touba, des crapuleux…” Ceux-là qui étaient à Touba pour, nous dit-on, un “tawaaf” exclusivement dédié à la Mecque, sont des saboteurs conscients des préjudices portés à toute une communauté. Ils méritent bien une belle correction.

Mim Reew

La Dic met en cage Assane Diouf, Guy Marius Sagna …

L’idée de police politique que donnait la Dic sous Diouf est en train de refaire surface. Depuis hier, la Police est en train de procéder à des arrestations d’activistes. Les éléments du commissaire Aliou Bâ se sont rendus d’abord au domicile d’Assane Diouf pour le cueillir. L’insulter public et sa suite ont tenté une petite résistance en exigeant une convocation. Mais c’était méconnaître l’ordre que les policiers ont reçu. Ils se sont introduits de force avant de le conduire manu militari à la Dic pour audition. Son avocat qui avait dénoncé ce « kidnapping » s’est rendu sur place mais n’a pas pu empêcher qu’il soit placé en garde à vue. Idem pour Guy Marius Sagna. Le plus célèbre activiste a été lui aussi interpellé et conduit à la Dic, mais il a passé la nuit au commissariat du Plateau. De sources sûres, Clédor Sène qui a pu échapper hier sera à son tour arrêté. D’après des sources de « L’As », c’est un élément audio dans lequel des menaces de troubles à l’ordre public sont proférés qui leur vaut ces interpellations pour le moins musclées. C’est que le gouvernement a décidé de ne plus prêter le flanc. Ils pourraient être déférés pour menace de trouble à l’ordre public et participation à des rassemblements illicites. Autant de griefs qui pourraient les mettre en prison pour ainsi démoraliser les troupes d’Ousmane Sonko sur le pied de guerre.

Les domiciles des activistes sous haute surveillance

Les domiciles des activistes sont placés sous haute surveillance policière. Des sources de «L’As» renseignent que les maisons de Clédor Sène, Guy Marius Sagna, entre autres, sont surveillées comme du lait sur le feu ainsi que leurs sièges. Ce, pour leur engagement à défendre Ousmane Sonko dans l’affaire qui l’oppose à Adji Sarr.

Adj Sarr en Gambie ?

Mais où est donc Adji Sarr, la jeune femme qui a accusé le leader de Pastef ? Si ses avocats continuent de dire qu’elle est à Dakar, une rumeur persistante l’annonce en Gambie dans un hôtel où elle aurait été aperçue en compagne de ses gardes. Une autre source renseigne qu’elle était juste de passage pour se rendre à Bissau au pays de Emballo. Quoi qu’il en soit, peu de gens l’ont vue depuis l’éclatement de cette affaire rocambolesque de viol mettant en cause le leader de l’opposition sénégalaise.

L’administrateur de Pastef avoue à moitié

La valse se poursuit entre le Palais de Justice et la police pour les responsables de Pastef dont certains arrêtés depuis dimanche. L’administrateur de Pastef, Birame Soulèye Diop, son épouse Patricia Mariame Ngandoul, le coordonnateur de Pastef de Dakar, Abass Fall, Fatima Mbengue, Bawar Dia et Dahirou Thiam ont été à nouveau déférés au parquet. Seulement, ils ont bénéficié d’un deuxième retour de parquet. Ils seront à nouveau présentés au procureur aujourd’hui qui va décider de leur sort. D’aucuns craignent que leur dossier ne soit transmis à un juge d’instruction. Toutefois, l’affaire est perçue comme un règlement de comptes politique par une certaine opinion. Il faut souligner que l’administrateur de Pastef qui avait fui, d’après le procès-verbal, a avoué en partie les faits qui lui sont reprochés, déclarant qu’il est un acteur politique. Cependant, l’inspecteur des impôts et domaines Birame Soulèye Diop nie toute participation à l’envoi du message en cause à Mahmoud Saleh et Souleymane Ndéné Ndiaye. Son épouse qui a clamé son innocence est éloignée de ses deux enfants depuis lundi dernier.

Le maire Ablaye Pouye infecté par la covid-19

Malgré les efforts dans la sensibilisation, la pandémie de Covid19 est en train de faire des ravages dans le District sanitaire de Mbao qui polarise les communes de Thiaroye, Mbao, Thiaroye sur mer, Diamaguène Sicap Mbao, Thiaroye gare et Tivaouane Diacksao. Et parmi ces communes, celle de Mbao est la plus atteinte. D’ailleurs, son maire Ablaye Pouye est infecté par le virus de Covid-19. Depuis son lit d’hôpital, M. Pouye a envoyé un message à ses administrés pour leur demander de faire attention à cette maladie très virale.

Bilan du couvre-feu en banlieue

138 personnes ont été interpellées dans la nuit du 21 au 22 février, dans le cadre de l’opération couvre-feu en banlieue par la Police. 65 individus sont arrêtés pour violation du couvre-feu, 34 pour non-respect du port obligatoire du masque, un pour vol, un pour détention et trafic de chanvre indien et 27 pour personnes contrôlées. Les limiers de Pikine et de Guédiawaye, au cours de cette opération pilotée par le Commissariat central de Guédiawaye, ont saisi 108 pièces de véhicules, mis en fourrière 13 véhicules et saisi 12 motos. Les amendes forfaitaires collectées sont estimées à 181 mille francs.

Session ordinaire du CESE

Idrissa Seck va présider la première session du Conseil Economique, Social et Environnemental (Cese) qui démarre aujourd’hui pour prendre fin le 09 avril. Cette première session ordinaire de l’exercice 2021, sous la présidence d’Idrissa Seck, se déroulera exclusivement en visioconférence à cause de la pandémie de Covid19. Les deux thèmes retenus pour cette présente session sont : «l’Emploi et l’Émigration» et «les Inondations et l’Assainissement».

Revoilà Dr Cheikh Tidiane Seck

Le leader du parti Bloc National des Démocrates/Xel Koom (BND/Xel Koom), Dr Cheikh Tidiane Seck, court derrière le récépissé de sa nouvelle formation politique depuis plus de huit(08) mois. Dans une correspondance adressée à ses militants, l’ancien coordonnateur des cadres libéraux regrette qu’un an, jour pour jour, après le dépôt de la demande de reconnaissance du BND/Xel Koom, parti politique d’obédience centriste et appartenant à l’opposition, il attende encore l’acte de sa reconnaissance. A l’en croire, toutes les démarches exigées par l’autorité sont faites mais le ministre de l’Intérieur tarde à signer le document. Selon lui, les autorités justifient cette lenteur par la Covid-19 et le remaniement ministériel. Dr Cheikh Tidiane Seck rappelle à nos gouvernants que sans le respect du principe de l’égalité de tous devant le droit et une administration diligente, il ne peut y avoir ni Etat de droit ni paix. En attendant, il remercie les Démocrates qui travaillent pour l’implantation nationale et internationale du parti.


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