Le ministère de la Santé réajuste encore sa stratégie dans la lutte contre le coronavirus

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Le ministère de la Santé réajuste encore sa stratégie dans la lutte contre le coronavirus

https://www.pressafrik.com Le ministère de la Santé et de l’action sociale a tenu jeudi une réunion d’évaluation du système avec les médecins-chefs des régions pour relancer les plans des autres pathologies et réajuster les stratégies dans la contre le coronavirus.
« C’est vrai, pendant cette période, il y a eu un relâchement total. Maintenant vous nous permettez d’ici 15 jours, à la fin du mois d’aout, d’évaluer encore la stratégie. Il ne suffit pas de changer de stratégie pour le simple plaisir de changer. Mais c’est des stratégies qui sont éludées. Nous sommes presque dans le 6e mois. Nous allons vers la grande revue d’interaction. Cela va être une revue multisectorielle, multidisciplinaire qui va nous permettre de dire, oui on a mis des stratégies, on va les évaluer pour voir les points forts, continuer avec ces points er les points à améliorer », a dit Dr Marie Khemess Ngom Ndiaye.
La directrice générale de la Santé, a fait remarquer dans le journal EnQuête que dans l’histoire de la médecine, on s’est rendu compte que des grippes pouvaient durer 2 à 3 ans. Selon elle, la stratégie continue, on évalue. On essaie de réadapter tout en laissant les autres activités de santé continuer.
« Le Programme élargie de vaccination doit continuer tout en sachant que toutes les maladies qu’on a eu à contrôler, à maitriser, on ne va pas mentir à la case de départ. On n’a pas besoin d’avoir des cas de polio aujourd’hui. Nous n’avons pas besoin d’avoir des urgence de choléra », a déclaré Dr Ngom Ndiaye.
Egalement, les débats lors de cette réunion, ont tourné autour de la situation épidémiologique des régions médicales et administratives. Les médecins ont évoqué les questions de la relance des activités couronnes, des activités de la santé, car il y a eu une angoisse et une peur au début de la pandémie. Ce qui faisait que les populations ne fréquentent plus les hôpitaux. Donc, il faut une surveillance


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