{"id":4067,"date":"2022-09-28T17:55:43","date_gmt":"2022-09-28T17:55:43","guid":{"rendered":"https:\/\/rp221.com\/?p=4067"},"modified":"2022-09-28T17:55:45","modified_gmt":"2022-09-28T17:55:45","slug":"revue-de-presse-du-mercredi-28-septembre-2022","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/rp221.com\/?p=4067","title":{"rendered":"Revue de presse du Mercredi 28 Septembre 2022"},"content":{"rendered":"\n<h3 class=\"red\"><strong><em>2.681 MILLIARDS DE FRANCS DE CONTRIBUTION DES FEMMES \u00c0 LA CR\u00c9ATION DE VALEUR AJOUT\u00c9E (ANSD)<\/em><\/strong><\/h3>\n<strong>Dakar, 28 sept (APS) \u2013 L\u2019entrepreneuriat et le leadership f\u00e9minins ont contribu\u00e9 \u00e0 hauteur de 2.681 milliards de francs Cfa \u00e0 la cr\u00e9ation de valeur ajout\u00e9e au S\u00e9n\u00e9gal en 2017, correspondant \u00e0 22, 1\u00a0% du produit int\u00e9rieur brut (PIB), selon une \u00e9tude de l\u2019Agence nationale de la statistique et de la d\u00e9mographie.<\/strong>\n\u2019\u2019Au total, l\u2019entrepreneuriat et le leadership f\u00e9minins ont contribu\u00e9 \u00e0 hauteur de 2 681,0\u00a0milliards FCFA \u00e0 la cr\u00e9ation de valeur ajout\u00e9e, soit 22,1% du PIB du S\u00e9n\u00e9gal en 2017\u2019\u2019, indique notamment l\u2019\u00e9tude consacr\u00e9e \u00e0 la question.\nL\u2019\u00e9tude sur contribution de l\u2019entrepreneuriat et le leadership f\u00e9minins \u00e0 la valeur ajout\u00e9e de l\u2019\u00e9conomie s\u00e9n\u00e9galaise a \u00e9t\u00e9 le fruit d\u2019une collaboration entre l\u2019ANSD et ONU femmes avec 2017 comme ann\u00e9e de r\u00e9f\u00e9rence.\n\u2019\u2019Les r\u00e9sultats ont montr\u00e9 que les femmes entrepreneures ou g\u00e9rantes, dans le secteur formel, ont un niveau d\u2019\u00e9tudes \u00e9lev\u00e9 (60,4% ont le niveau sup\u00e9rieur) et sont relativement jeunes (57,1% ont un \u00e2ge compris entre 35 et 55 ans)\u2019\u2019, indique le rapport consult\u00e9 par l\u2019APS.\nIl souligne que les principales difficult\u00e9s de ces femmes \u00e9taient relatives aux imp\u00f4ts et taxes et \u00e0 l\u2019acc\u00e8s aux cr\u00e9dits.\nElles ont, malgr\u00e9 tout, contribu\u00e9 \u00e0 hauteur de 1 000,5 milliards CFA \u00e0 la cr\u00e9ation de revenus, soit 24,5% \u00e0 la valeur ajout\u00e9e du secteur formel. Cette richesse est tir\u00e9e principalement par le secteur tertiaire avec une contribution de 79,3%, fait savoir l\u2019ANSD.\nL\u2019\u00e9tude signale que dans le secteur informel, 61,9% des unit\u00e9s de production informelles non agricoles \u00e9taient d\u00e9tenues par les femmes, alors que leur \u00e2ge moyen de ces femmes s\u2019activant majoritairement dans le commerce (96, 4\u00a0%) \u00e9tait de 42 ans.\n\u2019\u2019Elles sont g\u00e9n\u00e9ralement sans niveau d\u2019\u00e9tudes (63,8%) et ont comme pr\u00e9occupation majeure l\u2019acc\u00e8s aux financements et le manque d\u2019\u00e9quipements et de main d\u2019\u0153uvre ad\u00e9quate\u2019\u2019, pointe l\u2019\u00e9tude.\nDans le secteur informel non agricole, la contribution des femmes \u00e0 la cr\u00e9ation de valeur ajout\u00e9e \u00e9tait de l\u2019ordre de 1 222,1 milliards FCFA, correspondant 45, 3\u00a0%.\nL\u2019enqu\u00eate de l\u2019ANSD a \u00e9galement permis de d\u00e9montrer que le commerce (49,1%) et la fabrication des produits agroalimentaires (23,9%) avaient g\u00e9n\u00e9r\u00e9 l\u2019essentiel de cette valeur ajout\u00e9e.\nEn ce qui concerne le secteur informel agricole, les femmes se retrouvent notamment dans la culture de c\u00e9r\u00e9ales et de l\u00e9gumes, pratiquent l\u2019\u00e9levage de bovins, ovins et caprins, de la p\u00eache artisanale et la cueillette, a-t-on appris par la m\u00eame source.\nElle souligne que leur contribution, en termes de valeur ajout\u00e9e, \u00e9tait \u00e9valu\u00e9e \u00e0 458,4 milliards, soit 27,3% de la richesse du secteur agricole informel au sens large.\nEn fin de compte, 90,8% de cette richesse se retrouvaient dans les sous-secteurs de l\u2019agriculture et de l\u2019\u00e9levage, a assur\u00e9 l\u2019ANSD.AKS\/OID\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Entreprenariat f\u00e9minin : La valeur ajout\u00e9e estim\u00e9e \u00e0 1000,5 milliards de FCFA en 2017<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.lejecos.com\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.lejecos.com&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325527000&amp;usg=AOvVaw1W76BjWrfE7c38ZJqfwhCs\">https:\/\/www.lejecos.com<\/a> Les femmes entrepreneures contribuent \u00e0 la cr\u00e9ation de richesse au S\u00e9n\u00e9gal. C\u2019est ce que r\u00e9v\u00e8le une \u00e9tude de l\u2019Ansd sur l\u2019entreprenariat et le leadership f\u00e9minins. \u00abLa valeur ajout\u00e9e mesure la richesse cr\u00e9\u00e9e par une unit\u00e9 de production durant une p\u00e9riode donn\u00e9e. Pour les entreprises formelles entrant dans le champ de l\u2019entreprenariat et du leadership f\u00e9minins, la valeur ajout\u00e9e est estim\u00e9e \u00e0 1 000,5 milliards de FCFA en 2017 \u00bb, r\u00e9v\u00e8le l\u2019Ansd.\nSelon la m\u00eame source, la richesse cr\u00e9\u00e9e par ces entreprises, dans le secteur formel, provient principalement des secteurs tertiaire (79,3%) et secondaire (15,1%). Les entreprises du secteur primaire contribuent \u00e0 hauteur de 5,6%. Par ailleurs, il convient de noter que les entreprises s\u2019activant dans la p\u00eache, l\u2019aquaculture et la pisciculture contribuent \u00e0 hauteur de 77% \u00e0 la richesse cr\u00e9\u00e9e au niveau du secteur primaire ; les autres sous-secteurs \u00e9tant marqu\u00e9s par un faible niveau de formalit\u00e9.\nL\u2019Ansd ajoute que la pr\u00e9dominance des services dans la cr\u00e9ation de richesse est due principalement aux activit\u00e9s d\u2019information et de communication (32,2%), aux activit\u00e9s sp\u00e9cialis\u00e9es, scientifiques et techniques3 (26,3%) et dans une moindre mesure aux activit\u00e9s financi\u00e8res et d\u2019assurance (7,3%). Concernant le secteur secondaire, la richesse cr\u00e9\u00e9e est principalement tir\u00e9e par l\u2019agroalimentaire et la construction qui couvrent, respectivement, 7,7% et 4,2% de la valeur ajout\u00e9e des femmes dans le secteur moderne.\nEn termes de contribution, l\u2019entreprenariat et le leadership f\u00e9minins repr\u00e9sentent 24,5% de la valeur ajout\u00e9e globale des entre\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Contraintes dans l\u2019entreprenariat f\u00e9minin : Les taxes et imp\u00f4ts principales difficult\u00e9s selon une \u00e9tude de l\u2019Ansd<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.lejecos.com\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.lejecos.com&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325527000&amp;usg=AOvVaw1W76BjWrfE7c38ZJqfwhCs\">https:\/\/www.lejecos.com<\/a> Une \u00e9tude de l\u2019Ansd sur la contribution de l\u2019entreprenariat et du leadership f\u00e9minins \u00e0 la valeur ajout\u00e9e de l\u2019\u00e9conomie s\u00e9n\u00e9galaise a analys\u00e9 les difficult\u00e9s rencontr\u00e9es par les femmes.\nSelon le document, les difficult\u00e9s d\u2019ordre administratif (taxes et imp\u00f4ts, formalit\u00e9s administratives, corruption etc.), financier (Co\u00fbt de transport, manque de local etc..) et productivit\u00e9 (insuffisance de mat\u00e9riel et de personnels qualifi\u00e9s, co\u00fbt \u00e9lev\u00e9 de la main d\u2019\u0153uvre etc.) ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es par les entreprises individuelles appartenant \u00e0 des femmes.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>\u00abLa principale difficult\u00e9 rencontr\u00e9e par les entrepreneures est li\u00e9e aux taxes et aux imp\u00f4ts (14,8%). Par ailleurs, des probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9coulement de la production et \u00e0 l\u2019acc\u00e8s au cr\u00e9dit bancaire ont \u00e9t\u00e9 signal\u00e9s avec des proportions respectives de 11,2% et 8,1%. La corruption est faiblement per\u00e7ue comme une contrainte par les entrepreneures avec un taux de 2,3%\u00a0\u00bb, renseigne l\u2019Ansd.<\/em><\/strong><\/h4>\nDans le secteur primaire, l\u2019Ansd souligne que 64,3% des unit\u00e9s dirig\u00e9es par les femmes ont d\u00e9clar\u00e9 des probl\u00e8mes li\u00e9s aux imp\u00f4ts et taxes. Apr\u00e8s, viennent les difficult\u00e9s d\u2019\u00e9coulement de la production (38,4%), d\u2019approvisionnement en mati\u00e8res premi\u00e8res (36,1%) et d\u2019acc\u00e8s au cr\u00e9dit (35,3%). La corruption et l\u2019insuffisance de personnel sont moins ressenties comme contrainte dans le secteur primaire avec des taux de 13,2% et 12,3%, respectivement.\nSuivant le secteur secondaire, ajoute l\u2019Ansd, les r\u00e9sultats du Rge ont montr\u00e9 qu\u2019au niveau du secteur secondaire, les m\u00eames contraintes retrouv\u00e9es dans le secteur primaire ont \u00e9t\u00e9 not\u00e9es. \u00abEn effet, 70,9% des entrepreneures ont d\u00e9clar\u00e9 avoir des difficult\u00e9s en liaison avec les imp\u00f4ts et taxes. La corruption et les formalit\u00e9s administratives demeurent moins probl\u00e9matiques avec respectivement 6,6% et 9,7% d\u2019unit\u00e9s qui les ont d\u00e9clar\u00e9es comme contrainte\u00a0\u00bb, informe l\u2019Ansd.\nAu niveau du tertiaire, les difficult\u00e9s qui ont \u00e9t\u00e9 recens\u00e9es dans ce secteur sont relativement similaires \u00e0 celles identifi\u00e9es dans les autres secteurs. La proportion d\u2019entrepreneures rencontrant des probl\u00e8mes li\u00e9s aux imp\u00f4ts et taxes et d\u2019acc\u00e8s au cr\u00e9dit s\u2019\u00e9tablit, respectivement, \u00e0 56,7% et 42,0%. En revanche, il est not\u00e9 un nombre relativement faible d\u2019entrepreneures ayant soulev\u00e9 comme difficult\u00e9s le co\u00fbt de la main d\u2019\u0153uvre et l\u2019insuffisance du personnel, soit respectivement, 10,0% et 12,2%.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Entreprenariat f\u00e9minin : Les femmes interviennent plus dans le commerce avec un taux de 45,4%<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.lejecos.com\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.lejecos.com&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325527000&amp;usg=AOvVaw1W76BjWrfE7c38ZJqfwhCs\">https:\/\/www.lejecos.com<\/a> L\u2019Agence nationale de la statistique et de la d\u00e9mographie (Ansd) a r\u00e9alis\u00e9 une \u00ab \u00e9tude sur la contribution de l\u2019entreprenariat et du leadership f\u00e9minins \u00e0 la valeur ajout\u00e9e de l\u2019\u00e9conomie s\u00e9n\u00e9galaise \u00bb. Dans le document consult\u00e9 par Lejecos, l\u2019\u00e9tude r\u00e9v\u00e8le que les femmes participent \u00e0 la cr\u00e9ation de la richesse et elles sont plus actives dans le secteur tertiaire.\n\u00abEn effet, la r\u00e9partition des femmes entrepreneures selon les secteurs d\u2019activit\u00e9s r\u00e9v\u00e8le que pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des entreprises formelles appartenant \u00e0 une femme sont dans le commerce (45,4%). Ensuite, viennent les activit\u00e9s financi\u00e8res et d\u2019assurance (14,9%), les activit\u00e9s pour la sant\u00e9 humaine et l\u2019action sociale (10,4%), l\u2019h\u00e9bergement et la restauration (8,5%) et l\u2019enseignement (5,0%). La construction et les transports sont des activit\u00e9s o\u00f9 l\u2019entreprenariat et le leadership f\u00e9minins sont quasi inexistants avec respectivement des parts de 0,2% et 0,3%\u00a0\u00bb, lit-on dans le document.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>L\u2019analyse de la nationalit\u00e9 des entrepreneures laisse appara\u00eetre la pr\u00e9dominance des s\u00e9n\u00e9galaises (94,5%). Elles sont suivies par les entrepreneures de nationalit\u00e9 fran\u00e7aise (1,8%), des autres nationalit\u00e9s africaines (1,4%), burkinab\u00e9 (0,9%) et guin\u00e9enne (0,7%).<\/em><\/strong><\/h4>\nL\u2019\u00e9tude s\u2019est \u00e9galement int\u00e9ress\u00e9e au niveau d\u2019instruction des entrepreneures.\nSelon le document, il ressort des r\u00e9sultats du Rge de 2016 que 92,0% des entrepreneures ont atteint au moins le niveau d\u2019\u00e9tudes moyen. En outre, trois (03) entrepreneures sur cinq (05) ont atteint le niveau sup\u00e9rieur. Cependant, 1,5% des entrepreneures n\u2019ont pas re\u00e7u d\u2019instruction\nPour appr\u00e9hender l\u2019\u00e2ge des femmes propri\u00e9taires d\u2019entreprises, pr\u00e9cise-t-on, il a \u00e9t\u00e9 retenu de les classer en trois tranches d\u2019\u00e2ges. Plus de la moiti\u00e9 (57,1%) des entrepreneures ont un \u00e2ge compris entre 35 et 55 ans, tandis que 23,8% ont moins de 35 ans et 19,1% ont plus de 55 ans.\nLa situation matrimoniale d\u00e9signe l\u2019\u00e9tat conjugal d\u2019une personne au regard de la loi et des coutumes. Il ressort du graphique ci-d\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Plus de 80% des citoyens d\u2019Afrique de l\u2019Ouest et Centrale francophone veulent une monnaie unique ind\u00e9pendante<\/em><\/strong><\/h3>\n<em>(Agence Ecofin) - La plupart des sond\u00e9s sont favorables au contr\u00f4le de la monnaie unique sous-r\u00e9gionale par leurs Etats et rejettent la tutelle europ\u00e9enne.<\/em>\nL\u2019\u00e9crasante majorit\u00e9 des citoyens d\u2019Afrique de l\u2019Ouest et Centrale francophone sont favorables \u00e0 l\u2019adoption d\u2019une monnaie sous-r\u00e9gionale unique qui doit \u00eatre plac\u00e9e exclusivement sous le contr\u00f4le total des Etats, selon un sondage publi\u00e9 en juillet 2022 par le r\u00e9seau panafricain de recherche Afrobarometer.\nCe sondage intitul\u00e9 \u00ab\u00a0<em>L\u2019int\u00e9gration mon\u00e9taire sous-r\u00e9gionale est souhait\u00e9e par les citoyens d\u2019Afrique de l\u2019Ouest et Centrale francophone<\/em>\u00a0\u00bb, ce sondage r\u00e9v\u00e8le par exemple que 93% des Togolais approuvent l\u2019adoption d\u2019une monnaie unique dans les pays membres de la Communaut\u00e9 \u00e9conomique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) pour faciliter l\u2019int\u00e9gration et les \u00e9changes dans la sous-r\u00e9gion. Cette forte adh\u00e9sion reste pr\u00e9sente \u00e0 tous les niveaux socio-d\u00e9mographiques avec de petites variations. Elle d\u00e9croit l\u00e9g\u00e8rement avec l\u2019\u00e2ge, alors qu\u2019elle croit plut\u00f4t avec le niveau d\u2019instruction et le niveau de pauvret\u00e9.\n7% des Togolais seulement n\u2019approuvent pas la cr\u00e9ation d\u2019une monnaie unique sous-r\u00e9gionale. La cr\u00e9ation d\u2019une monnaie unique sous-r\u00e9gionale est \u00e9galement souhait\u00e9e par les citoyens sond\u00e9s au Gabon (89%), au Cameroun (88%) et en C\u00f4te d\u2019Ivoire (82%).\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Le sondage, dont les marges d\u2019erreur se situent \u00e0 +\/-3% \u00e0 un niveau de confiance de 95%, pr\u00e9cise d\u2019autre part que la grande majorit\u00e9 (91%) des Togolais sont favorables au contr\u00f4le de la monnaie unique sous-r\u00e9gionale par les Etats et non par\u00a0\u00ab\u00a0des puissances \u00e9trang\u00e8res comme la France\u00a0\u00bb.<\/em><\/strong><\/h4>\nLes hommes (94%) et les urbains (93%) sont plus enclins que les femmes (88%) et les ruraux (89%) \u00e0 soutenir un contr\u00f4le exclusif de la monnaie sous-r\u00e9gionale par les Etats membres.\nLe niveau d\u2019instruction semble \u00eatre positivement corr\u00e9l\u00e9 avec ce soutien.\nAu Cameroun, 84% des personnes sond\u00e9es sont favorables \u00e0 un contr\u00f4le exclusif de la monnaie sous-r\u00e9gionale par les Etats contre 81% en C\u00f4te d\u2019Ivoire.\nLes Togolais accordent par ailleurs une totale confiance (90%) aux pays de la sous-r\u00e9gion pour la gestion de la monnaie sous-r\u00e9gionale. Seul 7% ont des doutes sur cette capacit\u00e9.\nSur un autre plan, pr\u00e8s de 9 Togolais sur 10 (87%) pensent que le franc CFA profite plus \u00e0 la France plut\u00f4t qu\u2019aux pays membres de la zone franc, et devrait \u00eatre remplac\u00e9. Cette perception est plus prononc\u00e9e chez les hommes (89%) que chez les femmes (84%).\nDans ce chapitre, 81% des Gabonais estiment, eux aussi, que le franc CFA profite plus \u00e0 l\u2019ex-puissance coloniale plut\u00f4t qu\u2019aux pays membres de la zone franc et devrait \u00eatre remplac\u00e9.\nAfrobarometer conclut que les sondages men\u00e9s dans des pays d\u2019Afrique de l\u2019Ouest et Centrale francophone montrent une \u00ab\u00a0convergence de vues\u00a0\u00bb sur l\u2019int\u00e9gration mon\u00e9taire au niveau -r\u00e9gional. \u00ab\u00a0<em>Ces positions tr\u00e8s marqu\u00e9es dans tous les pays o\u00f9 des donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 recueillies montrent que, pour l\u2019Afrique de l\u2019Ouest, les pays devraient acc\u00e9l\u00e9rer leurs efforts pour enfin donner vie \u00e0 une monnaie sous-r\u00e9gionale. En Afrique Centrale francophone, m\u00eame si le processus de la monnaie unique n\u2019est pas encore \u00e9voqu\u00e9, les populations de ces pays semblent \u00e9galement en percevoir les b\u00e9n\u00e9fices et remettent en cause l\u2019attachement actuellement du franc CFA \u00e0 la France<\/em>\u00a0\u00bb, souligne le r\u00e9seau ind\u00e9pendant de recherche par sondage.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>PR\u00c8S DE 10 MILLIARDS DE FRANCS L\u2019UE POUR \u2019\u2019LA PRODUCTION ALIMENTAIRE ET LA R\u00c9SILIENCE\u2019\u2019<\/em><\/strong><\/h3>\nDakar, 28 sept (APS) \u2013 La Commission europ\u00e9enne a octroy\u00e9 au S\u00e9n\u00e9gal une enveloppe de 15 millions d\u2019euros (plus de 9,8 milliards de francs Cfa) destin\u00e9e \u00e0 financer la production et la r\u00e9silience du syst\u00e8me alimentaire, a-t-on appris de source officielle.\nBruxelles a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019allouer 600 millions d\u2019euros afin de financer \u2018\u2019sans d\u00e9lai\u2019\u2019 une aide alimentaire \u00e0 caract\u00e8re humanitaire, la production alimentaire et la r\u00e9silience des syst\u00e8mes alimentaires dans les pays les plus vuln\u00e9rables d\u2019Afrique, des Cara\u00efbes et du Pacifique (ACP), rapporte un communiqu\u00e9 transmis \u00e0 l\u2019APS.\nIl souligne que \u2018\u2019cette enveloppe aidera les pays partenaires et les populations vuln\u00e9rables \u00e0 surmonter les cons\u00e9quences injustes de la guerre d\u2019agression men\u00e9e par la Russie contre l\u2019Ukraine, notamment la crise alimentaire et le choc \u00e9conomique actuels\u2019\u2019.\nLa Commission a d\u00e9caiss\u00e9 20 millions d\u2019euros pour le Cameroun, 10 millions pour le Tchad, autant pour la C\u00f4te d\u2019Ivoire et Ghana et le Togo, 12 millions d\u2019euros pour la Mauritanie,\u00a025 millions d\u2019euros pour le Niger, 15 millions d\u2019euros pour le S\u00e9n\u00e9gal.OID\/AKS\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Autosuffisance en riz : Abdoul Mbaye corrige Macky<\/em><\/strong><\/h3>\n<strong><a href=\"https:\/\/senego.com\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/senego.com&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325528000&amp;usg=AOvVaw0tkL9lPB1KyFEEOQ-uivdK\">https:\/\/senego.com<\/a> Dans , le pr\u00e9sident de la R\u00e9publique a affirm\u00e9 que seules 0,3 millions manquent pour atteindre l\u2019autosuffisance en riz. Une d\u00e9claration que n\u2019agr\u00e9e pas Abdoul Mbaye qui, \u00e0 travers un post, rappelle qu\u2019au S\u00e9n\u00e9gal, les importations de riz en 2020 ont d\u00e9pass\u00e9 1,1 millions de tonnes, augmentant de 26% en un an.<\/strong>\n\u00ab\u00a0<em>Mais dans quel pays sommes-nous? En 2020 les importations de riz par le S\u00e9n\u00e9gal ont d\u00e9pass\u00e9 1,1 millions de tonnes, augmentant de 26% en un an<\/em>\u00ab\u00a0, a d\u2019embl\u00e9e, pr\u00e9cis\u00e9 le leader de l\u2019Alliance pour la Citoyennet\u00e9 et le Travail (ACT).\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Interrogation<\/em><\/strong><\/h4>\nAbdoul Mbaye de se demander comment le Pr\u00e9sident Macky Sall peut-il oser affirmer que l\u2019ann\u00e9e suivante seules 0,3 million manquent pour atteindre l\u2019autosuffisance !?\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Moustapha Tall,importateur de riz : \u00abl\u2019Etat doit rapidement r\u00e9guler la fili\u00e8re riz\u00bb<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.sudquotidien.sn\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.sudquotidien.sn&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325528000&amp;usg=AOvVaw2lcjL7i5WPHmhTsJJP-hI6\">https:\/\/www.sudquotidien.sn<\/a> La d\u00e9cision du pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, Macky Sall tendant \u00e0 lutter contre la chert\u00e9 de la vie est \u00absalutaire et vient \u00e0 point nomm\u00e9\u00bb, a soutenu l\u2019importateur de riz Moustapha Tall.\u00a0<em>\u00abNous saluons la d\u00e9cision du pr\u00e9sident de la R\u00e9publique Macky Sall, en ce sens qu\u2019elle est salutaire et vient \u00e0 point nomm\u00e9\u00a0\u00bb<\/em>, a-t-il dit<em>.<\/em>\u00a0Toutefois,\u00a0<em>\u00abl\u2019Etat doit rapidement r\u00e9guler la fili\u00e8re riz\u00bb,<\/em>\u00a0conseille-t-il, faute de quoi,\u00a0<em>\u00ab\u00a0il sera tr\u00e8s difficile de faire face aux chocs alimentaires cycliques\u00a0\u00bb,\u00a0<\/em>explique-t-il. Vingt sept ans apr\u00e8s la lib\u00e9ralisation \u2018\u2019sauvage\u2019\u2019 du secteur du commerce impos\u00e9e par les grandes puissances, le S\u00e9n\u00e9gal peine \u00e0 \u00eatre autonome sur certaines denr\u00e9es comme le riz. Ce qui est d\u2019ailleurs, une aberration au regard du potentiel agricole et humain du pays. Aujourd\u2019hui, fait-il savoir, il est plus que jamais urgent de \u00abr\u00e9guler la fili\u00e8re riz, en la structurant de fa\u00e7on \u00e0 favoriser une alimentation institutionnelle durable reposant sur tous les maillions de la chaine d\u2019approvisionnement\u00bb.\nEn clair\u00a0 : \u00a0<em>\u00ab\u00a0Faire en sorte que les producteurs soient connus de tous et s\u2019occupent uniquement de la production\u00a0et non faire la production, la transformation et la commercialisation comme cela se fait jusqu\u2019ici\u00bb.\u00a0<\/em>Avec une telle structuration de la fili\u00e8re, le S\u00e9n\u00e9gal pourrait connaitre annuellement\u00a0<em>\u00absa production parce qu\u2019au pr\u00e9alable\u00a0les producteurs ont \u00e9t\u00e9 bien identifi\u00e9s, leur permettant ainsi de faire deux r\u00e9coltes en une ann\u00e9e mais \u00e9galement de connaitre avec exactitude leur production. En cons\u00e9quence, ceci permettrait au gouvernement de connaitre le gap et ainsi s\u2019inscrire dans une logique de combler ce gap, en travaillant ann\u00e9e apr\u00e8s ann\u00e9e dans ce sens\u00bb.<\/em>\nIl poursuit\u00a0 : \u00a0<em>\u00abFaire la m\u00eame chose dans la transformation et la distribution, en identifiant les acteurs et en mettant \u00e0 leur disposition tous les outils n\u00e9cessaires. En plus de cela, mettre en place une structure autonome regroupant producteurs, transformateurs et distributeurs, charg\u00e9e d\u2019organiser tout \u00e7a, et qui se chargera de trouver les moyens financiers aupr\u00e8s de la Banque agricole. Au bout de 5 ans, l\u2019autosuffisance en riz ne serait qu\u2019un vieux souvenir\u00bb.<\/em><strong>JEAN PIERRE MALOU\u00a0\u00a0<\/strong>\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Thierno Thioune\u00a0 : \u00abNOUS RECOMMANDONS AUX AUTORIT\u00c9S DE S\u2019ATTAQUER AUX CAUSES STRUCTURELLES\u00bb<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.sudquotidien.sn\/\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.sudquotidien.sn\/&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325528000&amp;usg=AOvVaw1qSykw_SFnEmby4K1HoDvu\">https:\/\/www.sudquotidien.sn\/<\/a> Thierno Thioune, \u00e9conomiste et maitre de conf\u00e9rences titulaire, estime que l\u2019Etat s\u00e9n\u00e9galais doit aller en profondeur pour s\u2019attaquer \u00e0 la racine du mal.\n<strong>L\u2019\u00e9conomiste et directeur du Centre de recherches \u00e9conomiques appliqu\u00e9es \u00e0 la Facult\u00e9 des sciences \u00e9conomiques et de gestion de l\u2019Universit\u00e9 Cheikh Anta Diop de Dakar, Thierno Thioune salue la concertation sur la chert\u00e9 de la vie ayant abouti aux 17 directives. Toutefois, il conseille \u00e0 l\u2019Etat de s\u2019attaquer \u00e0 la racine du mal.<\/strong>\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>L\u2019\u00e9conomiste et ma\u00eetre de conf\u00e9rences titulaires estime que l\u2019Etat s\u00e9n\u00e9galais doit aller en profondeur pour s\u2019attaquer \u00e0 la racine du mal.<\/em><\/strong><\/h4>\nFort de ces consid\u00e9rations et pour venir \u00e0 bout de la chert\u00e9 de la vie et cela de mani\u00e8re durable, \u00abnous recommandons aux autorit\u00e9s de s\u2019attaquer aux causes structurelles de la chert\u00e9 de la vie \u00e0 travers, d\u2019une part, la correction des insuffisances de la concurrence et le probl\u00e8me de la comp\u00e9titivit\u00e9 \u00bb. Et d\u2019autre part, explique-t-il \u00abde relever les d\u00e9fis li\u00e9s \u00e0 la concentration des entreprises dans certains secteurs, prendre en compte certaines sp\u00e9cificit\u00e9s des oligopoles, identifier les facteurs favorisant les ententes et la concurrence monopolistique dans le secteur du ciment notamment et renforcer la comp\u00e9titivit\u00e9-prix insuffisante des entreprises\u00bb.\n\u00c9galement, \u00ables pouvoirs publics ont beaucoup int\u00e9r\u00eat \u00e0 r\u00e9gler les causes socioculturelles par la lutte contre les in\u00e9galit\u00e9s sociales et les luttes pour le partage de la valeur ajout\u00e9e\u00bb. Donc, selon lui : \u00abajuster le triangle compos\u00e9 par ces trois m\u00e9canismes propagateurs identifi\u00e9s que sont l\u2019indexation automatique des salaires sur les prix, la r\u00e9percussion automatique des hausses de co\u00fbt sur les prix et les anticipations inflationnistes des agents \u00e9conomiques pour \u00e9viter de faire tomber l\u2019ensemble des efforts consentis dans le triangle des Bermudes de l\u2019inefficience collective\u00bb.\nL\u2019am\u00e9lioration du pouvoir d\u2019achat qui devrait en d\u00e9couler et pouvant \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e outre mesure comme bien public est d\u00e9fini... comme fait d\u2019Etat, lequel (comme dans les deux cas de base \u00abcontrainte\u00bb et \u00ab \u00e9change \u00bb) est aussi un \u00abproducteur d\u2019institution \u00bb (de 17 directives) apte \u00e0 lutter contre la chert\u00e9 de la vie. Les Trois (03) semaines \u00e0 venir nous \u00e9difieront.\nMais en attendant \u00abest-il vrai que l\u2019optique Etat-centre de d\u00e9cision n\u2019est pas en soi mauvaise, puisqu\u2019apr\u00e8s tout il faut bien que les probl\u00e8mes des actions \u00e0 mener soient pos\u00e9s, au niveau gouvernemental, en termes de d\u00e9cision (de directives, de mesures \u00e0 prendre) \u00bb, s\u2019est interrog\u00e9 le professeur Thioune. \u00abMais faut-il pour autant accepter les opinions selon lesquelles l\u2019Etat est le seul sujet r\u00e9el de la pratique, ni \u00e0 l\u2019inverse le moyen, l\u2019instrument d\u2019une pratique con\u00e7ue comme d\u2019int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral ou commun. Nous ne le pensons pas car la th\u00e9orie de l\u2019Etat et de l\u2019intervention \u00e9conomique d\u2019Etat ne doivent en aucun cas s\u2019identifier \u00e0 la technique de prise de d\u00e9cision, ni \u00e0 la description (m\u00eame comptable) de ses effets dans la logique du \u00abd\u00e9cideur\u00bb.\nSinon, on en arrive \u00e0 de v\u00e9ritables absurdit\u00e9s. Nous n\u2019avions jamais assez cess\u00e9 de d\u00e9noncer la personnalisation de l\u2019Etat. Par exemple, faire de l\u2019Etat un producteur d\u2019institutions, de contr\u00f4les, de contraintes, de croissance \u00e9conomique, et de services\u00bb les plus divers\u2026. au lieu qu\u2019il soit per\u00e7u comme sujet collectif, interpelant tout le monde, de tous les acteurs constitu\u00e9s en classes et couches sociales. Loin d\u2019un euph\u00e9misme, l\u2019Etat en sera le produit de leurs rapports ; la vie de l\u2019Etat et ses institutions ne devraient en fait qu\u2019en refl\u00e9ter ces rapports, ind\u00e9pendamment de la conscience qu\u2019en ont les \u00abresponsables des pouvoirs publics\u00bb.\nDe fait, dans ces rapports, l\u2019Etat devient agent, moyen si l\u2019on veut, de transformations nouvelles, par son interventionnisme dont le contenu \u00e9conomique de l\u2019intervention d\u2019Etat, sera vu principalement \u00e0 travers le pr\u00e9l\u00e8vement de ressources, suivi d\u2019une cr\u00e9ation de certains \u00abbiens\u00bb dits publics, et d\u2019une redistribution de ces ressources entre les agents priv\u00e9s, en particulier les centres de production et les consommateurs (les 17 directives a priori en ont l\u2019ambition).\nS\u2019y ajoutent les contr\u00f4les qui les accompagnent (notamment le recrutement de 1000 jeunes b\u00e9n\u00e9voles) ont un aspect incitatoire (ils agissent sur les comportements priv\u00e9s), et ont un effet r\u00e9gulateur. Tout ceci n\u2019est pas mal, dira l\u2019\u00e9conomiste mais \u00ab nous pr\u00e9conisons d\u2019aller au-del\u00e0 : car c\u2019est bien dans le mode social (complexe et complexifi\u00e9) s\u00e9n\u00e9galais de cr\u00e9ation et de r\u00e9partition des ressources que devrait intervenir l\u2019Etat \u00bb. C\u2019est sous cet angle fondamental que \u00ab nous mettons dans le panier de la contribution le n\u00e9cessaire besoin de s\u2019interroger sur le caract\u00e8re de soutien de l\u2019accumulation monopoliste et d\u2019exploiteur collectif propre au priv\u00e9 s\u00e9n\u00e9galais \u00bb, dira-t-il.\nPour ce faire, il conseille ceci : \u00abNous donnons deux pistes pour cela. Il s\u2019agit de s\u2019interroger sur les transferts et incitations dans le cadre de l\u2019accumulation monopoliste, de favoriser, mais non sans limites, la r\u00e9gularisation des conditions d\u2019obtention du profit monopoliste et de la reproduction \u00e9largie du capital monopoliste et d\u2019initier la normalisation de l\u2019activit\u00e9 socio\u00e9conomique dans son ensemble, et notamment des conditions de travail et du niveau de vie \u00bb. Jean Pierre MALOU\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Concertation sur la chert\u00e9 de la vie : Quelques enseignements de l\u2019\u00e9conomie publique sur les rapports entre Etat, secteur priv\u00e9 et consommateur Par Dr Thierno Thioune<\/em><\/strong><\/h3>\nIl est sans doute important, pour concr\u00e9tiser efficacement les mesures retenues de la concertation sur la chert\u00e9 de la vie, de rappeler bri\u00e8vement les conceptions principales des rapports entre l'\u00c9tat et le secteur priv\u00e9, ainsi que les politiques \u00e9conomiques de l\u2019Etat. Le n\u0153ud de l\u2019exercice est d\u2019affiner le carr\u00e9 \u00ab d\u00e9veloppement \u00e9conomique, bien-\u00eatre, in\u00e9galit\u00e9s et redistribution des richesses \u00bb qui en constituent les finalit\u00e9s.\nCependant, il est important pour atteindre cet objectif de comprendre les causes de la hausse des prix, corolaire de la chert\u00e9 de la vie.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Traditionnellement deux sources sont identifi\u00e9es : <\/em><\/strong><\/h4>\nLa hausse des prix expliqu\u00e9e par un ph\u00e9nom\u00e8ne d\u2019origine mon\u00e9taire, ce qui n\u2019est pas le cas ici, tout au moins, pas encore.\nLa hausse des prix, expliqu\u00e9e par l\u2019expression de d\u00e9s\u00e9quilibre des march\u00e9s appel\u00e9e inflation par la demande suite \u00e0 l\u2019exc\u00e8s de la demande par rapport \u00e0 l\u2019offre de biens sur un grand nombre de march\u00e9s comme Keynes l\u2019illustre quand la demande globale est sup\u00e9rieure \u00e0 l\u2019offre globale. Toutefois, cette demande globale doit engendrer une augmentation de la masse mon\u00e9taire\nAu S\u00e9n\u00e9gal, \u00e9conomie ouverte, le r\u00f4le des importations fait que l\u2019inflation par la demande est plus rare. Actuellement, dans le pays, ce sont des effets conjugu\u00e9s sur le plan international qui expliquent cette situation de vie ch\u00e8re que nous vivons.\nIls se traduisent par l\u2019augmentation des co\u00fbts de production r\u00e9percut\u00e9e sur les prix\nqui engendre la course poursuite salaires-co\u00fbts-prix.\nSp\u00e9cifiquement, lorsque la hausse du co\u00fbt du travail est sup\u00e9rieure aux gains de productivit\u00e9 cela entraine une hausse du co\u00fbt de production des produits qui entraine une augmentation des prix qui entraine \u00e0 son tour une baisse du salaire r\u00e9el (du pouvoir d\u2019achat) qui entraine des pressions sociales pour une hausse des salaires qui entraine une hausse du co\u00fbt du travail devenant sup\u00e9rieur aux gains de productivit\u00e9...d\u2019o\u00f9 un cercle vicieux.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Qui en sont les responsables ?<\/em><\/strong><\/h4>\nA travers l\u2019exc\u00e8s de demande, les responsables sont les m\u00e9nages qui haussent leur consommation ou leur acquisition de logements par exemple lorsque celles-ci sont financ\u00e9es par cr\u00e9dit ; les entreprises par un accroissement non autofinanc\u00e9 de leur effort d\u2019investissement et l\u2019Etat par la politique de soutien \u00e0 l\u2019activit\u00e9 \u00e9conomique financ\u00e9e par un d\u00e9ficit budg\u00e9taire.\nA travers l\u2019insuffisance de l\u2019offre, les responsables sont les entreprises par leurs insuffisances des capacit\u00e9s techniques de production trop rigides (rigidit\u00e9 des moyens de manutention au niveau du port autonome de Dakar par exemple, probablement l\u2019une des principales explications de la congestion not\u00e9e) ; l\u2019Etat par le manque d\u2019infrastructures et de moyens de communication efficaces et l\u2019insuffisante formation de la main d\u2019\u0153uvre et enfin l\u2019environnement qui engendre des facteurs accidentels tels que les catastrophes naturelles, les guerres, les conditions climatiques pouvant provoquer des p\u00e9nuries temporaires.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Que doit faire l\u2019Etat en pareille situation ?<\/em><\/strong><\/h4>\nDeux pistes paraissent s\u2019opposer ; entre elles figure la recherche d'une voie m\u00e9diane (nous estimons qu\u2019il s\u2019agit l\u00e0 de l\u2019objectif de cette concertation sur la chert\u00e9 de la vie qui vient \u00e0 point nomm\u00e9).\nLa premi\u00e8re dite de la \u00ab contrainte \u00bb consid\u00e8re l'Etat comme une r\u00e9alit\u00e9 sup\u00e9rieure, distincte des groupes sociaux, susceptible d'un syst\u00e8me de valeurs global r\u00e9pondant \u00e0 un bien commun, irr\u00e9ductible aux int\u00e9r\u00eats particuliers et qui peut \u00eatre d\u00e9crit par une fonction de pr\u00e9f\u00e9rence collective. Donc son r\u00f4le, l\u2019Etat, est de lever les contraintes, et aux besoins de les poser, en pareille situation en mettant en place des \u00ab biens \u00bb publics (oui rendre la vie moins ch\u00e8re constitue un bien public pour tout gouvernement s\u00e9rieux) principalement \u00e0 fort caract\u00e8re socio-politique.\nLa deuxi\u00e8me dite de \u00ab l'\u00e9change \u00bb fait de l'Etat une sorte d'entreprise sp\u00e9cialis\u00e9e, un moyen d'action n'ayant pas d'existence propre en dehors des volont\u00e9s des individus. L'int\u00e9r\u00eat collectif n'est que l'int\u00e9r\u00eat individuel commun \u00e0 plusieurs (agr\u00e9gation des int\u00e9r\u00eats des associations consum\u00e9ristes, du secteur priv\u00e9, de Etat) soulev\u00e9s lors de la concertation.\nC\u2019est seulement dans ce sens que les 17 directives qui en r\u00e9sultent pourraient constituer des biens publics qui ne sont accept\u00e9s comme tels qu'en raison de certains caract\u00e8res d'indivisibilit\u00e9 (respect des principes de non-exclusion et de non-rivalit\u00e9 comme le veut la r\u00e9ponse de Monsieur le Pr\u00e9sident au repr\u00e9sentant des associations des d\u00e9taillants \u00ab Miim R\u00ebw si gu\u00e9n Bokk \u00bb) ou de certains effets externes (les corrections sur la distribution de la marge sur toute la chaine (importateur-grossiste-demi-grossiste-d\u00e9taillant)).\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>L\u2019offre et la demande de ces biens publics rel\u00e8vent de facteurs \u00e9conomiques et tout le probl\u00e8me du Chef de l\u2019Etat sera d'accorder les m\u00e9canismes correspondants (aux 17 directives) au respect des crit\u00e8res d\u2019optimalit\u00e9 de Pareto. C\u2019est \u00e0 dire, en termes de bilans co\u00fbts-avantages et par r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l'optimum de Pareto, le Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique engage l'efficacit\u00e9 du comportement sp\u00e9cifique de l'agent-Etat, comme les agents priv\u00e9s.<\/em><\/strong><\/h4>\nDans ce sens, la pratique de la m\u00e9thode institutionnelle consid\u00e8re que l'Etat est dans des proportions variables, reflet des ph\u00e9nom\u00e8nes de \u00ab violence \u00bb et de \u00ab coop\u00e9ration \u00bb (coop\u00e9ration entre les acteurs c\u2019est \u00e0 dire Etat, secteur priv\u00e9 et associations consum\u00e9ristes), et accepte l'id\u00e9e que la contrainte existe d\u00e9j\u00e0 au niveau du march\u00e9 (au niveau de la production). D\u00e8s lors, faut-il laisser agir la v\u00e9rit\u00e9 des prix ! Non ! M\u00eame si les int\u00e9r\u00eats particuliers m\u00e8nent le jeu et milite en faveur, encore que chacun puisse agir partiellement en fonction d'une conception de l'int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral, il n\u2019en demeure pas moins que les d\u00e9cisions (mesures ou directives) de l'Etat ne soient plus principalement qualifi\u00e9es par la contrainte, mais par un consensus de fait entre les acteurs (d\u2019o\u00f9 la pertinence de la tenue de la concertation). L\u2019am\u00e9lioration du pouvoir d\u2019achat qui devrait en d\u00e9couler et pouvant \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e outre mesure comme bien public est d\u00e9finie... comme fait d'Etat, lequel (comme dans les deux cas de base \u00ab contrainte \u00bb et \u00ab \u00e9change \u00bb) est aussi un \u00ab producteur d'institutions \u00bb (de 17 directives) apte \u00e0 lutter contre la chert\u00e9 de la vie. Les Trois (03) semaines \u00e0 venir nous \u00e9difieront.\nMais en attendant d\u2019ici l\u00e0, est-il vrai que l'optique Etat-centre de d\u00e9cision n'est pas en soi mauvaise, puisqu\u2019apr\u00e8s tout il faut bien que les probl\u00e8mes des actions \u00e0 mener soient pos\u00e9s, au niveau gouvernemental, en termes de d\u00e9cision (de directives, de mesures \u00e0 prendre). Mais faut-il pour autant accepter les opinions selon lesquelles l'Etat est le seul sujet r\u00e9el de la pratique, ni \u00e0 l'inverse le moyen, l'instrument d\u2019une pratique con\u00e7ue comme d'int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral ou commun. Nous ne le pensons pas car la th\u00e9orie de l\u2019Etat et de l'intervention \u00e9conomique d'Etat ne doivent en aucun cas s'identifier \u00e0 la technique de prise de d\u00e9cision, ni \u00e0 la description (m\u00eame comptable) de ses effets dans la logique du \u00ab d\u00e9cideur \u00bb. Sinon, on en arrive \u00e0 de v\u00e9ritables absurdit\u00e9s. Nous n\u2019avions jamais assez cess\u00e9 de d\u00e9noncer la personnalisation de l'Etat. Par exemple, faire de l'Etat un producteur d\u2019institutions, de contr\u00f4les, de contraintes, de croissance \u00e9conomique, et de services \u00bb les plus divers\u2026. au lieu qu\u2019il soit per\u00e7u comme sujet collectif, interpelant tout le monde, de tous les acteurs constitu\u00e9s en classes et couches sociales. Loin d\u2019un euph\u00e9misme, l\u2019Etat en sera le produit de leurs rapports ; la vie de l'Etat et ses institutions ne devraient en fait qu\u2019en refl\u00e9ter ces rapports, ind\u00e9pendamment de la conscience qu\u2019en ont les \u00ab responsables des pouvoirs publics \u00bb. De fait, dans ces rapports, l'Etat devient agent, moyen si l'on veut, de transformations nouvelles, par son interventionnisme dont le contenu \u00e9conomique de l'intervention d\u2019Etat, sera vu principalement \u00e0 travers le pr\u00e9l\u00e8vement de ressources, suivi d'une cr\u00e9ation de certains \u00ab biens \u00bb dits publics, et d'une redistribution de ces ressources entre les agents priv\u00e9s, en particulier les centres de production et les consommateurs (les 17 directives a priori en ont l\u2019ambition). S\u2019y ajoutent les contr\u00f4les qui les accompagnent (notamment le recrutement de 1000 jeunes b\u00e9n\u00e9voles) ont un aspect incitatoire (ils agissent sur les comportements priv\u00e9s), et ont un effet r\u00e9gulateur. Tout ceci n'est pas mal, mais nous pr\u00e9conisons d\u2019aller au-del\u00e0 : car c'est bien dans le mode social (complexe et complexifi\u00e9) s\u00e9n\u00e9galais de cr\u00e9ation et de r\u00e9partition des ressources que devrait intervenir l'Etat. C'est sous cet angle fondamental que nous mettons dans le panier de la contribution le n\u00e9cessaire besoin de s\u2019interroger sur le caract\u00e8re de soutien de l'accumulation monopoliste et d'exploiteur collectif propre au priv\u00e9 s\u00e9n\u00e9galais. Nous donnons deux pistes pour cela. Il s\u2019agit de s\u2019interroger sur les transferts et incitations dans le cadre de l'accumulation monopoliste, de favoriser, mais non sans limites, la r\u00e9gularisation des conditions d\u2019obtention du profit monopoliste et de la reproduction \u00e9largie du capital monopoliste et d\u2019initier la normalisation de l'activit\u00e9 socio-\u00e9conomique dans son ensemble, et notamment des conditions de travail et du niveau de vie.\nFort de ces consid\u00e9rations et pour venir \u00e0 bout de la chert\u00e9 de la vie, somme toute, et cela de mani\u00e8re durable, nous recommandons aux autorit\u00e9s de s\u2019attaquer aux causes structurelles de la chert\u00e9 de la vie \u00e0 travers, d\u2019une part, la correction des insuffisances de la concurrence et le probl\u00e8me de la comp\u00e9titivit\u00e9. Et d\u2019autre part, de relever les d\u00e9fis li\u00e9s \u00e0 la concentration des entreprises dans certains secteurs, prendre en compte certaines sp\u00e9cificit\u00e9s des oligopoles, identifier les facteurs favorisant les ententes et la concurrence monoplistique dans le secteur du ciment notamment et renforcer la comp\u00e9titivit\u00e9-prix insuffisante des entreprises.\n\u00c9galement, les pouvoirs publics ont beaucoup int\u00e9r\u00eat \u00e0 r\u00e9gler les causes socioculturelles par la lutte contre les in\u00e9galit\u00e9s sociales et les luttes pour le partage de la valeur ajout\u00e9e.\nDonc, ajuster le triangle compos\u00e9 par ces trois m\u00e9canismes propagateurs identifi\u00e9s que sont l\u2019indexation automatique des salaires sur les prix, la r\u00e9percussion automatique des hausses de co\u00fbt sur les prix et les anticipations inflationnistes des agents \u00e9conomiques pour \u00e9viter de faire tomber l\u2019ensembles des efforts consentis dans le triangle des Bermudes de l\u2019inefficience collective.Thierno THIOUNE\nMa\u00eetre de Conf\u00e9rences Titulaire,Directeur du CREA Centre de Recherches\nEconomiques Appliqu\u00e9es,Facult\u00e9 des Sciences \u00c9conomiques et de Gestion Universit\u00e9 Cheikh Anta Diop\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Financement de la r\u00e9silience aux changements climatiques : un facteur aggravant de l\u2019endettement<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.sudquotidien.sn\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.sudquotidien.sn&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325528000&amp;usg=AOvVaw2lcjL7i5WPHmhTsJJP-hI6\">https:\/\/www.sudquotidien.sn<\/a> <strong>Les pays d\u00e9velopp\u00e9s responsables en grande partie des \u00e9missions des gaz \u00e0 effet de serre ne respectent leurs engagements de financer les activit\u00e9s de r\u00e9silience des pays ouest africains tr\u00e8s impact\u00e9s et moins polluants. Pis, le mode d\u2019octroi des sommes d\u00e9caiss\u00e9es et insuffisantes, ne fait qu\u2019an\u00e9antir les efforts de d\u00e9veloppement des b\u00e9n\u00e9ficiaires dont le S\u00e9n\u00e9gal. L\u2019analyse ressort d\u2019une \u00e9tude sur les financements climat en Afrique de l\u2019ouest publi\u00e9e par Oxfam hier, mardi 27 septembre.<\/strong>\nDans le cadre des financements climat en Afrique de l\u2019Ouest 2013-2019 \u00ab l\u2019ensemble des huit pays analys\u00e9s (S\u00e9n\u00e9gal, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Ghana, Nig\u00e9ria) ont re\u00e7u un montant total de financement public international pour le climat de 11,7 milliards de dollars, soit une moyenne de 1,7 milliard de dollars par an \u00bb.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>C\u2019est ce que r\u00e9v\u00e8le une \u00e9tude de la Banque mondiale ax\u00e9e sur les financements climat en Afrique de l\u2019ouest publi\u00e9e hier, mardi 27 septembre. <\/em><\/strong><\/h4>\nSelon Oxfam, ce \u00ab montant est tout \u00e0 fait insuffisant pour faire face aux d\u00e9fis climatiques et de pauvret\u00e9 dans la r\u00e9gion. Mieux, ajoute l\u2019organisation, \u00ab en comparant le financement climat re\u00e7u en 2019 avec les besoins d\u00e9clar\u00e9s par les pays dans leurs contributions d\u00e9termin\u00e9es au niveau national (Cdn), le constat est que le financement ne couvre que 12,7 % des besoins, tandis que l\u2019assistance nette sp\u00e9cifique au climat (Ansc) ne repr\u00e9sente que 7,3 %.\nPour les pays du Sahel (Burkina Faso, Tchad, Mauritanie, Niger, Nig\u00e9ria et S\u00e9n\u00e9gal), il existe un \u00e9cart de 82 % entre les besoins d\u2019adaptation d\u00e9clar\u00e9s par ces pays et le financement de l\u2019adaptation fourni \u00bb. Elle signale aussi que 50 % des financements climat fournis \u00e0 l\u2019Afrique de l\u2019Ouest\/Sahel, contribuent aux objectifs d\u2019adaptation, une proportion apparemment satisfaisante du point de vue de l\u2019\u00e9quilibre entre l\u2019att\u00e9nuation et l\u2019adaptation vis\u00e9e dans l\u2019Accord de Paris. Cependant, compte tenu des niveaux de vuln\u00e9rabilit\u00e9 et des besoins d\u2019adaptation \u00e9lev\u00e9s, ainsi que de la faible empreinte carbone des pays de cette r\u00e9gion, la proportion de financements d\u2019adaptation devrait \u00eatre consid\u00e9rablement plus ambitieuse pour l\u2019Afrique de l\u2019Ouest\/Sahel. Malgr\u00e9 leur haut niveau de vuln\u00e9rabilit\u00e9 et leur faible niveau de pr\u00e9paration, ces pays re\u00e7oivent \u00e9galement beaucoup moins de fonds d\u2019adaptation que d\u2019autres pays moins vuln\u00e9rables et mieux pr\u00e9par\u00e9s.\nEnfin, note le document, \u00ab seulement 0,8 % des entit\u00e9s qui ont un acc\u00e8s direct aux financements climat internationaux en Afrique de l\u2019Ouest\/Sahel peuvent \u00eatre identifi\u00e9es comme \u00ab locales \u00bb ou au niveau infranational. Cependant, il y a aussi un manque de transparence parmi les financements climat d\u00e9clar\u00e9s sur la quantit\u00e9 qui atteint le niveau local et qui implique des processus participatifs communautaires \u00bb. En termes absolus, le Nig\u00e9ria et le S\u00e9n\u00e9gal sont les deux pays qui re\u00e7oivent le plus de financements, avec respectivement, une moyenne annuelle de 407 millions de dollars et de 375 millions de dollars.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>DES FINANCEMENTS QUI APPAUVRISSENT DAVANTAGE LES PAYS OUEST-AFRICAINS<\/em><\/strong><\/h4>\nLe document montre \u00e9galement que \u00ab les promesses de financement climat faites par les pays riches et historiquement polluants aux pays en d\u00e9veloppement sont non seulement loin d\u2019\u00eatre respect\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale, mais elles sont tout \u00e0 fait inadapt\u00e9es aux besoins r\u00e9els des r\u00e9gions particuli\u00e8rement touch\u00e9es qui portent peu de responsabilit\u00e9 historique sur le changement climatique, comme l\u2019Afrique de l\u2019Ouest et le Sahel \u00bb. Oxfam fait ressortir aussi que les financements climat actuels, majoritairement sous forme de pr\u00eats, \u00ab restent inadapt\u00e9s \u00e0 une r\u00e9gion d\u00e9j\u00e0 tr\u00e8s endett\u00e9e, ce qui risque de pousser ses pays et ses communaut\u00e9s \u00e0 s\u2019endetter davantage \u00bb. Cela compromet gravement leurs objectifs de d\u00e9veloppement.\nEn m\u00eame temps, les impacts de la crise climatique ne cessent de cro\u00eetre de fa\u00e7on exponentielle, d\u2019exacerber la pauvret\u00e9, la faim et les in\u00e9galit\u00e9s, alors que la r\u00e9gion est simultan\u00e9ment confront\u00e9e \u00e0 la pire crise de la faim depuis 10 ans. Il s\u2019y une crise s\u00e9curitaire qui ne cesse de s\u2019aggraver et d\u2019autres menaces ext\u00e9rieures, telle que la crise en Ukraine et la pand\u00e9mie de Covid-19). Le rapport pr\u00e9vient que les pays riches ont de plus en plus recours aux pr\u00eats pour aider les pays d\u2019Afrique de l\u2019Ouest \u00e0 faire face aux changements climatiques.\nEntre 2013 et 2019 ceux-ci ont augment\u00e9 de 610 %, passant de 243 millions de dollars \u00e0 1,72 milliards de dollars. En comparaison, les dons ont seulement augment\u00e9 de 79%. Parmi les bailleurs qui ont le plus recours aux pr\u00eats en proportion de leur financement climatique total, on retrouve la Banque mondiale (94%), la France (94%), le Japon (84%), la Banque africaine de d\u00e9veloppement (Bad) (83%) et la Banque europ\u00e9enne d\u2019investissement (Bei) (79%). \u00ab \u00c0 l\u2019heure o\u00f9 l\u2019Afrique de l\u2019Ouest subit de plein fouet les crises climatiques, s\u00e9curitaires et de la faim, ces flux financiers sont nettement insuffisants et ne correspondent pas \u00e0 ce qui avait \u00e9t\u00e9 promis.\nPlusieurs sont des pr\u00eats qui r\u00e9duisent en fait la capacit\u00e9 des pays \u00e0 faire face au changement climatique. La plupart des pays tombent dans la spirale de la dette et de la pauvret\u00e9, ce qui va \u00e0 l\u2019encontre de l\u2019esprit de la justice climatique \u00bb, note le document.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>LES RECOMMANDATIONS D\u2019OXFAM<\/em><\/strong><\/h4>\nFace \u00e0 ce qu\u2019il qualifie d\u2019injustice, Oxfam demande aux pays d\u00e9velopp\u00e9s de la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (Ccnucc), d\u2019augmenter en toute urgence les financements climat internationaux, de s\u2019engager \u00e0 respecter leurs promesses de longue date de mobiliser et de fournir 100 milliards de dollars par an, de 2020 \u00e0 2025, et de compenser les d\u00e9ficits accumul\u00e9s depuis 2020. Ces pays doivent \u00e9galement indiquer clairement leurs contributions au doublement du financement de l\u2019adaptation d\u2019ici 2025 (comme convenu lors de la COP26) et fournir une feuille de route quantifi\u00e9e sur la mani\u00e8re dont ils pr\u00e9voient atteindre cet objectif.\nPour l\u2019organisation, tous les bailleurs ne doivent comptabiliser que l\u2019assistance nette transf\u00e9r\u00e9e aux pays en d\u00e9veloppement la part dons des pr\u00eats concessionnels en tant que financement climat en vertu de l\u2019article 9.1 de l\u2019Accord de Paris, et \u00e9galement comptabiliser uniquement les composantes sp\u00e9cifiques au climat du financement climat d\u00e9clar\u00e9.\nLes d\u00e9cisions prises dans le cadre de la Ccnucc\/COP doivent \u00e9galement assurer le renforcement des r\u00e8gles comptables afin que les pays soient responsables de ne pas sur-d\u00e9clarer leur financement climat. Lors de la COP27, les discussions autour de l\u2019objectif de financement climatique post-2025 (nouvel objectif collectif quantifi\u00e9) doivent \u00eatre bas\u00e9es sur les besoins des communaut\u00e9s et des pays vuln\u00e9rables au changement climatique, et inclure une matrice d\u2019objectifs qualitatifs avec des sous-objectifs sur l\u2019adaptation et le financement des pertes et dommages.\nTous les bailleurs de fonds doivent renforcer le financement de l\u2019adaptation sous forme de subventions et r\u00e9duire leur part des pr\u00eats allou\u00e9s aux pays d\u2019Afrique de l\u2019Ouest\/ Sahel et aux autres pays les moins avanc\u00e9s (Pma). Les d\u00e9cisions de la Ccnucc et les gouvernements doivent adopter des mesures politiques limitant l\u2019utilisation des instruments de dette dans les financements climat, en particulier pour les r\u00e9gions et les pays tr\u00e8s endett\u00e9s tels que l\u2019Afrique de l\u2019Ouest\/Sahel.\nLes bailleurs multilat\u00e9raux tels que la Banque mondiale, le Fonds international de d\u00e9veloppement agricole (Fida) ou le Fonds vert pour le climat devraient passer \u00e0 une proportion nettement plus \u00e9lev\u00e9e de financements de l\u2019adaptation bas\u00e9s sur des subventions pour les PMA et les pays les plus vuln\u00e9rables au climat. En particulier, les financements non concessionnels ne doivent pas \u00eatre d\u00e9clar\u00e9s comme faisant partie du financement climat. Comme recommandation, Oxfam veut aussi que les normes de rapportage sur les objectifs de genre et les r\u00e9sultats transformateurs en mati\u00e8re de genre soient renforc\u00e9es. Fatou NDIAYE\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>SIGNATURE DE TROIS ACCORDS DE COOP\u00c9RATION ENTRE DAKAR ET RIYAD<\/em><\/strong><\/h3>\nDakar, 27 sept (APS) - Le ministre des Affaires \u00e9trang\u00e8res et des s\u00e9n\u00e9galais de l\u2019ext\u00e9rieur, Me A\u00efssata Tall Sall, et son homologue saoudien en charge de l\u2019investissement, Khalid Al Falih, ont proc\u00e9d\u00e9, mardi, \u00e0 la signature de trois accords, a constat\u00e9 l\u2019APS.\nLa signature de ces accords s\u2019inscrit dans le cadre de la commission mixte s\u00e9n\u00e9galo-saoudien.\nIls portent sur le proc\u00e8s-verbal de la commission mixte sur la protection des investissements et un accord de coop\u00e9ration entre les Chambres de commerce des deux pays.\nLe troisi\u00e8me volet de cet accord est relatif \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un conseil des affaires s\u00e9n\u00e9galo-saoudien.\n\u2018\u2019La signature de l\u2019accord de coop\u00e9ration entre la F\u00e9d\u00e9ration saoudienne des Chambres de commerce et l\u2019Union nationale des Chambres de commerce, d\u2019industrie et d\u2019agriculture du S\u00e9n\u00e9gal va permettre une plus grande implication du secteur priv\u00e9 dans notre partenariat\u2019\u2019, a dit A\u00efssata Tall Sall lors de la c\u00e9r\u00e9monie de signature des accords.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Selon elle, le secteur priv\u00e9 est extr\u00eamement important dans le d\u00e9veloppement des Etats. \u2018\u2019C\u2019est celui qui porte la croissance et qui cr\u00e9e l\u2019emploi\u2019\u2019, note-t-elle.<\/em><\/strong><\/h4>\n\u2018\u2019Nous nous f\u00e9licitons de cet important accord entre nos deux f\u00e9d\u00e9rations de chambres de commerce qui vont encore porter plus haut et plus fort notre coop\u00e9ration d\u00e9j\u00e0 si exemplaire\u2019\u2019, a-t-elle d\u00e9clar\u00e9.\nPour sa part, le ministre saoudien de l\u2019investissement a soutenu que son pays a toujours exprim\u00e9 \u2019\u2019sa ferme volont\u00e9 de soutenir le S\u00e9n\u00e9gal\u2019\u2019.\nAu total, rappelle-t-il, le Royaume d\u2019Arabie Saoudite a accord\u00e9, dans plusieurs domaines, des financements au S\u00e9n\u00e9gal portant sur un montant de plus de 500 millions de dollars, soit plus de 300 milliards de francs CFA.\n\u2019\u2019Les probl\u00e8mes humanitaires verront un appui d\u2019un million de dollars, soit 682 millions de francs CFA\u2019\u2019, a ajout\u00e9 Al Falih.\nAussi, signale-t-il, l\u2019Arabie Saoudite voudrait que le gouvernement s\u00e9n\u00e9galais facilite l\u2019entr\u00e9e des cargaisons de secours ainsi que les proc\u00e9dures douani\u00e8res.AT\/ADL\/MD\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Kader Ndiaye-\"Dakar est une plateforme incontournable dans les relations \u00e9conomiques entre le S\u00e9n\u00e9gal et la France\"<\/em><\/strong><\/h3>\niGFM - (Dakar) \"Dakar est devenu aujourd\u2019hui une plateforme incontournable dans les relations \u00e9conomiques et commerciales entre le S\u00e9n\u00e9gal et la France\" a d\u00e9clar\u00e9 ce mardi, le vice-pr\u00e9sident \u00e0 la CCIAD, Abdou Kader Ndiaye, lors de la rencontre d'\u00e9changes avec une d\u00e9l\u00e9gation d'hommes d'affaires fran\u00e7ais de la CCI-Iles de France.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Dans son discours, M. Ndiaye a indiqu\u00e9 que \"le Comit\u00e9 d\u2019\u00c9changes Afrique-France comme vous le stipulez dans votre site est un r\u00e9seau destin\u00e9 aux entrepreneurs et dirigeants de PME, cr\u00e9\u00e9 par la Chambre de commerce et d\u2019industrie de r\u00e9gion Paris Ile-de-France.\u00a0<\/em><\/strong><\/h4>\nIl offre aux entreprises ayant une activit\u00e9 en Afrique ou souhaitant s\u2019y d\u00e9velopper un v\u00e9ritable espace de rencontres, d\u2019\u00e9changes et de partage de bonnes pratiques pour r\u00e9ussir sur le continent.\nEn r\u00e9unissant entreprises et experts, le Comit\u00e9 d\u2019\u00e9changes Afrique-France a pour objectif d\u2019accroitre l'acc\u00e8s aux opportunit\u00e9s d\u2019affaires du continent africain ; cela en coop\u00e9ration avec les chefs d\u2019entreprises africains et les institutions \u00e9conomiques.\nPour notre part la CCIAD est dispos\u00e9e \u00e0 travailler, avec vous, dans le cadre d\u2019un partenariat visant \u00e0 renforcer notre collaboration dans les domaines de la formation, de l\u2019assistance aux entreprises, d\u2019\u00e9changes de bonnes pratiques, de mission \u00e9conomiques et commerciales etc.\nEn effet, Dakar est devenu aujourd\u2019hui une plateforme incontournable dans les relations \u00e9conomiques et commerciales entre nos deux pays.\nCr\u00e9\u00e9e en 1888, la Chambre de Commerce, d\u2019Industrie et d\u2019Agriculture de Dakar (CCIAD) est un \u00e9tablissement public \u00e0 caract\u00e8re professionnel qui repr\u00e9sente l\u2019ensemble des op\u00e9rateurs \u00e9conomiques et d\u00e9fend les int\u00e9r\u00eats g\u00e9n\u00e9raux des entreprises industrielles, commerciales et agricoles\nInterface privil\u00e9gi\u00e9e entre les pouvoirs publics et le secteur priv\u00e9, elle joue un r\u00f4le pivot dans l\u2019\u00e9conomie s\u00e9n\u00e9galaise, et constitue un organe de conseil pour tous les sujets de sa comp\u00e9tence qui lui sont soumis par les autorit\u00e9s de l\u2019Etat.\nLa CCIAD est aussi un organisme de promotion, car elle peut prendre l\u2019initiative de suggestions et de propositions, dans tous les domaines, \u00e9conomique, social, fiscal, douanier et, en g\u00e9n\u00e9ral, sur toutes questions int\u00e9ressant la vie \u00e9conomique de son ressort consulaire et surtout contribuer \u00e0 am\u00e9liorer la prosp\u00e9rit\u00e9 de celui-ci.\nLes principaux secteurs porteurs du pays sont les produits agricoles et maritimes, l\u2019exploitation du phosphate, le raffinage du p\u00e9trole et les mat\u00e9riaux de construction.\nAujourd\u2019hui, la d\u00e9couverte du p\u00e9trole et du gaz au niveau du gisement offshore Sangomar profond, dit-il, avec des r\u00e9serves estim\u00e9es \u00e0 plus de 2,5 milliards de barils de p\u00e9trole brut et la production entre 100 000 et 120 000 par ; et, sur le Gisement Grand Tortue, o\u00f9 une production de Gaz liqu\u00e9fi\u00e9 de 2,5 millions de tonne par an est attendue, constitue une aubaine pour le S\u00e9n\u00e9gal vue l\u2019impact de leur exploitation sur l\u2019\u00e9conomie.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Ces d\u00e9couvertes sont d\u2019autant plus importantes qu\u2019elles interviennent dans un contexte o\u00f9 le S\u00e9n\u00e9gal a amorc\u00e9 son Plan S\u00e9n\u00e9gal Emergent(PSE).\u00a0<\/em><\/strong><\/h4>\nEn effet, le S\u00e9n\u00e9gal a pour ambition d\u2019\u00eatre un pays \u00e9mergent d\u2019ici \u00e0 2035.\nC\u2019est ainsi que le gouvernement a lanc\u00e9, en 2014, le Plan S\u00e9n\u00e9gal \u00c9mergent qui se traduit en trois axes strat\u00e9giques, qui sont : \u00a0 \u00a0 \u00a0la transformation structurelle de l\u2019\u00e9conomie et de la croissance,\u00a0 le capital humain, la protection sociale et le d\u00e9veloppement durable,\u00a0 la gouvernance, des institutions, la paix et la s\u00e9curit\u00e9.\nCependant et du fait de la crise sanitaire, les projets prioritaires ont fait l\u2019objet d\u2019une r\u00e9vision, \u00e0 travers le plan d\u2019action prioritaire ajust\u00e9 avec en objectif, l\u2019atteinte d\u2019un taux de croissance de 8,7% d\u2019ici 2023.\nPar ailleurs, le d\u00e9ficit de souverainet\u00e9s alimentaire, sanitaire et pharmaceutique mis \u00e0 nu par la pand\u00e9mie ouvre d\u2019autres perspectives devant permettre de stimuler l\u2019investissement priv\u00e9 et de diversifier les moteurs de croissance.\nAussi il a invit\u00e9 les chefs d\u2019entreprise ici pr\u00e9sents \u00e0 saisir toutes les opportunit\u00e9s que leur offre cette mission pour tisser des partenariats win win avec les entreprises s\u00e9n\u00e9galaises\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Port autonome de Dakar : Le trafic maritime affiche un repli de 25,3% au mois de juin<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.lejecos.com\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.lejecos.com&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325528000&amp;usg=AOvVaw2ljWhrFkVteU82FlyXsKhD\">https:\/\/www.lejecos.com<\/a> L\u2019activit\u00e9 maritime du Port autonome de Dakar (Pad) a enregistr\u00e9 une contreperformance mat\u00e9rialis\u00e9e par un repli de 25,3% au mois de juin 2022 par rapport au mois pr\u00e9c\u00e9dent. Selon l\u2019Agence nationale de la statistique et de la d\u00e9mographie (Ansd), cette situation est induite par le fl\u00e9chissement simultan\u00e9 des d\u00e9barquements et des embarquements.\nDu c\u00f4t\u00e9 des d\u00e9barquements, l\u2019Ansd souligne que la contreperformance est due principalement au recul de ceux des marchandises diverses (-44,9%) et des produits de la mer (-14,9%). Du c\u00f4t\u00e9 des embarquements, la r\u00e9gression est en liaison avec la chute des embarquements de produits de la mer (-15,4%). En variation annuelle, le trafic maritime du Pad a baiss\u00e9 de 26,3%.\nLes d\u00e9barquements ont concern\u00e9 1 035,0 tonnes au mois de juin dernier contre 1 568,0 tonnes le mois pr\u00e9c\u00e9dent soit une baisse de 34,0% en rythme mensuel. Par rapport \u00e0 a p\u00e9riode correspondante de l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente o\u00f9 il y avait 1 606,8 tonnes enregistr\u00e9es pour le compte des d\u00e9barquements, il y a \u00e9galement une baisse de 35,6%.\nPour les embarquements, le nombre de tonnes enregistr\u00e9 au mois sous revue est de 543,2 contre 545,9 un mois avant soit une baisse de 0,5% en variation mensuelle. Compar\u00e9e au nombre de tonnes enregistr\u00e9es au mois de juin 2021 (535,3 tonnes), l\u2019Ansd rel\u00e8ve, en revanche, une hausse de 1,5%.\nLa somme des embarquements et des d\u00e9barquements est pass\u00e9e de 2 113,9 tonnes en mai 2022 \u00e0 1 578,1 tonnes au mois de juin 2022 soit une baisse de 25,3%. En glissement annuel, elle chute de 26,3% passant de 2 142,1 tonnes en juin 2021 \u00e0 1 578,1 tonnes au mois de juin 2022. <strong>Bassirou MBAYE<\/strong>\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Zone UEMOA : La C\u00f4te d\u2019Ivoire principale fournisseur du S\u00e9n\u00e9gal au mois de juillet<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.lejecos.com\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.lejecos.com&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325528000&amp;usg=AOvVaw2ljWhrFkVteU82FlyXsKhD\">https:\/\/www.lejecos.com<\/a> Les importations de biens du S\u00e9n\u00e9gal en provenance de la zone UEMOA, au mois de juillet 2022, ont baiss\u00e9e de 25,3% pour s\u2019\u00e9tablir \u00e0 6,9 milliards, contre 9,2 milliards en juin. L\u2019information est contenue dans la derni\u00e8re publication \u00ab Point mensuel de conjoncture @Septembre 2022 \u00bb de la Direction de la pr\u00e9vision et des \u00e9tudes \u00e9conomiques(Dpee).\nElles repr\u00e9sentent 1,1% de la valeur totale des importations de juillet, soit en baisse de 11,7% compar\u00e9 au mois pr\u00e9c\u00e9dent. Avec une part de 91,2%, la C\u00f4te d\u2019Ivoire est rest\u00e9e le principal fournisseur du S\u00e9n\u00e9gal dans la zone.\nToujours selon la m\u00eame source, les principaux produits import\u00e9s de ce pays partenaire ont \u00e9t\u00e9 les mati\u00e8res plastiques artificielles (13,7%), les \u00ab tabacs brutes et fabriqu\u00e9s \u00bb (11,9%), les \u00ab fruits et l\u00e9gumes comestibles \u00bb (9,8%), les \u00ab huiles et graisses animales et v\u00e9g\u00e9tales \u00bb (6,6%) et les \u00ab papiers, cartons et applications \u00bb (6,6%).<strong>Adou FAYE<\/strong>\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Contre la hausse des prix : L\u2019Ascosen veut une nouvelle politique interventionniste de l\u2019Etat et la modification du d\u00e9cret 2022-89 du 17 janvier 2022 relatif au r\u00e9gime des prix<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.lejecos.com\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.lejecos.com&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325528000&amp;usg=AOvVaw2ljWhrFkVteU82FlyXsKhD\">https:\/\/www.lejecos.com<\/a> Le pr\u00e9sident de l'Association des consommateurs du S\u00e9n\u00e9gal (Ascosen), Momar Ndao a demand\u00e9 au pr\u00e9sident Macky Sall, lundi 26 septembre lors du lancement des concertations sur la vie ch\u00e8re, une nouvelle politique interventionniste de l\u2019Etat et \u00ab propos\u00e9 \u00bb la modification du d\u00e9cret 2022-89 du 17 janvier 2022 relatif aux r\u00e9gimes des prix et aux proc\u00e9dures de d\u00e9nouement du contentieux \u00e9conomique.\nLes S\u00e9n\u00e9galais subissent, de plein fouet, les cons\u00e9quences d\u2019une sp\u00e9culation tous azimuts sur les prix des produits de premi\u00e8re n\u00e9cessit\u00e9. Cette situation qui perdure pousse le chef de l\u2019Etat Macky Sall \u00e0 recueillir les pr\u00e9occupations et propositions des associations de consommateurs afin d\u2019apporter des mesures ad\u00e9quates contre la vie ch\u00e8re\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>En ce sens, lors de sa prise de parole \u00e0 la rencontre tenue ce lundi 26 septembre au palais pr\u00e9sidentiel, le pr\u00e9sident de l\u2019Ascosen a \u00ab\u00a0demand\u00e9\u00a0\u00bb la mise en place d\u2019une nouvelle politique interventionniste de l\u2019Etat, car dit-il, le lib\u00e9ralisme en mati\u00e8re de fixation des prix de produits de premi\u00e8re n\u00e9cessit\u00e9 a montr\u00e9 ses limites au d\u00e9triment des consommateurs.<\/em><\/strong><\/h4>\nEn effet, Momar Ndao explique que la r\u00e9gulation des prix par l\u2019offre et la demande n\u2019est possible que quand le consommateur a le loisir de changer de vendeur pour avoir un meilleur prix. \u00ab\u00a0Ce qui n\u2019est pas le cas pour la majeure partie des s\u00e9n\u00e9galais qui sont captifs de leurs boutiques de quartier du fait des cr\u00e9dits qui leur sont offerts\u00a0\u00bb, constate-t-il.\nEn outre, il soutient que d\u00e8s l\u2019instant que le prix est libre, le vendeur prendra ses aises pour le fixer \u00e0 sa guise avec des marges qui d\u00e9passent largement le raisonnable. Or, poursuit-il, le commer\u00e7ant doit gagner d\u00e9cemment de par son activit\u00e9, mais ne devrait point sp\u00e9culer sur les prix des produits de premi\u00e8re n\u00e9cessit\u00e9\nC\u2019est pourquoi, rench\u00e9rit le pr\u00e9sident de l\u2019Ascosen, \u00ab\u00a0nous demandons la baisse des prix de premi\u00e8re n\u00e9cessit\u00e9 par la r\u00e9gulation des prix et l\u2019\u00e9radication de la sp\u00e9culation entra\u00een\u00e9e par ce que j\u2019appelle le brouhaha de hausse\u00a0\u00bb. En effet, il renseigne qu\u2019en situation de rench\u00e9rissement des prix, certains commer\u00e7ants en profitent pour augmenter leurs marges en r\u00e9percutant, plus que de raison, les hausses qu\u2019ils subissent.\nIl soutient qu\u2019aujourd\u2019hui la guerre en Ukraine ne saurait justifier l\u2019augmentation d\u00e9raisonn\u00e9e des marges \u00e0 des niveaux insupportables pour le consommateur. Par cons\u00e9quent, dit-il, \u00ab\u00a0nous proposons la modification du d\u00e9cret 2022-89 du 17 janvier 2022 relatif au r\u00e9gime des prix et aux proc\u00e9dures de d\u00e9nouement des contentieux \u00e9conomiques en le compl\u00e9tant\u00a0\u00bb.\nAinsi, nous demandons de brancher sous le r\u00e9gime de fixation ou de l\u2019homologation des produits de premi\u00e8re n\u00e9cessit\u00e9 suivants\u00a0 : riz bris\u00e9 ordinaire, riz bris\u00e9 parfum\u00e9, huile raffin\u00e9 comestible, farine de bl\u00e9, pain, sucre cristallis\u00e9, viande, volaille, poissons, mil, ma\u00efs, p\u00e2te alimentaire, lait en poudre, pomme de terre, carottes, fer \u00e0 b\u00e9ton, ciment entre autres.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Les demandes du patronat et des commer\u00e7ants<\/em><\/strong><\/h4>\nLes repr\u00e9sentants du patronat et des commer\u00e7ants ont demand\u00e9 la suppression des taxes sur l\u2019huile, la d\u00e9congestion du port de Dakar, la mise sous homologation des produits, l\u2019application effective de la loi r\u00e9gulant le loyer, l\u2019application de la loi sur le tabac, la mise en place de corps de contr\u00f4le des prix etc.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Macky Sall annonce des mesures<\/em><\/strong><\/h4>\nLe pr\u00e9sident Macky Sall, pour sa part, a annonc\u00e9 un certain nombre de mesures contre la chert\u00e9 de la vie. Dans ce sillage, il a instruit le gouvernement \u00e0 acc\u00e9l\u00e9rer le paiement de la compensation de 15 milliards de francs Cfa dus aux meuniers et le paiement de la subvention pour le riz paddy prix aux producteurs.\nS\u2019y ajoutent la suspension des droits d\u2019accises (imp\u00f4t indirect per\u00e7u sur la consommation) sur les corps gras et les importations d\u2019huile, l\u2019ouverture de n\u00e9gociations avec le gouvernement indien sur l\u2019importation du riz.\nIl a insist\u00e9 sur le renforcement des contr\u00f4les des prix et les moyens mat\u00e9riels des services du minist\u00e8re du Commerce. Ainsi, 1000 jeunes volontaires seront enr\u00f4l\u00e9s pour veiller \u00e0 l\u2019application des prix. Le chef de l\u2019Etat veut \u00e9galement une d\u00e9congestion du Port autonome de Dakar et une parfaite ma\u00eetrise des droits et frais de\u00a0passage portuaire.\nIl a sugg\u00e9r\u00e9 la mise en place d\u2019un num\u00e9ro vert op\u00e9rationnel pour informer de fa\u00e7on \"efficace\" le minist\u00e8re du Commerce et la mise en place d\u2019\u00a0\u00ab\u00a0un syst\u00e8me d\u2019information, d\u2019alerte et de suivi\" des prix et la poursuite des mesures visant \u00e0 fixer durablement les prix.\nLe pr\u00e9sident Sall a pr\u00e9conis\u00e9 \u00e9galement une concertation p\u00e9riodique avec les associations de consommateurs et de commer\u00e7ants de m\u00eame qu\u2019une \"r\u00e9organisation\" de la distribution des produits. Il a aussi demand\u00e9 la \"relance\" de la production agricole en impliquant le secteur priv\u00e9 dans la production et l\u2019am\u00e9lioration du cadre de gestion des fili\u00e8res, de la protection des productions et de promouvoir le consommer local.\nIl a enfin invit\u00e9 les associations de consommateurs, de commer\u00e7ants, producteurs et le patronat s\u00e9n\u00e9galais \u00e0 participer \"de mani\u00e8re responsable\" \u00e0 la bonne conduite du pays.<strong>Bassirou MBAYE<\/strong>\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Concertation sur la vie ch\u00e8re : L\u2019outil portuaire entre les mains d\u2019un\u00a0manager \u00abdilettante\u00bb Par Moustapha DIAKHATE<\/em><\/strong><\/h3>\nAvant-hier, le 26 septembre,\u00a0au Palais de l\u2019avenue L\u00e9opold S\u00e9dar Senghor \u00e0 Dakar, nous avons eu enfin la tenue des assises et concertations sur la vie ch\u00e8re\u00a0dans la solennit\u00e9 r\u00e9publicaine, avec un Pr\u00e9sident qui a tendu le micro \u00e0 tout le monde. C\u2019est un geste \u00e0 saluer dans le fond. Dans la forme et le timing, je crois qu\u2019un jour comm\u00e9morant une trag\u00e9die collective et\u00a0\u00a0nationale\u00a0\u00a0comme Le Joola n\u2019est pas du tout indiqu\u00e9 pour la tenue d\u2019une telle concertation, aussi importante et aussi urgente soit-elle. A mon avis, tant que les responsabilit\u00e9s ne seront pas situ\u00e9es, tant qu\u2019une seule victime restera au fond des eaux ou dans les cales de l\u2019\u00e9pave du bateau\u00a0\u00a0non encore remorqu\u00e9, le deuil du bateau Le Joola\u00a0sera toujours l\u00e0.\nLa concertation au palais de la R\u00e9publique sonne comme une restitution implacable sur nos programmes et politiques publics. Avant-hier, nous avons entendu commer\u00e7ants, industriels, producteurs et consommateurs \u00e9taler griefs et critiques, et de\u00a0\u00a0bonnes propositions pour certains devant un pr\u00e9sident de la R\u00e9publique attentif et un Premier ministre syst\u00e9matiquement\u00a0\u00a0dans la prise de notes. Je reste convaincu cependant que tant que les choix \u00e9conomiques\u00a0\u00a0ne sont pas tourn\u00e9s vers la production de biens de substitution d\u2019importations, notre pays sera toujours vuln\u00e9rable aux chocs et crises exog\u00e8nes qui exposent nos populations \u00e0 la faim et la baisse drastique de leurs revenus ou pouvoir d\u2019achat.\u00a0\u00a0Cette vuln\u00e9rabilit\u00e9 nourrit\u00a0\u00a0le tr\u00e9sorier de l\u2019Etat qui d\u00e9pend pour 70% des recettes douani\u00e8res re\u00e7ues sur les importations, estim\u00e9es \u00e0\u00a0\u00a0vingt millions de tonnes\u00a0chaque ann\u00e9e -en\u00a0\u00a0agr\u00e9gation du fret malien qui transite par le Port de Dakar.\nJustement le Port de Dakar ainsi est un\u00a0d\u00e9flateur\u00a0-pour ne pas dire un ajusteur- conjoncturel pour les importateurs et le consommateur final. Malheureusement, avant-hier, suite aux nombreuses critiques sur les tarifs douaniers, les lenteurs aux ports, les facturations abusives et souvent opaques des manutentionnaires, la logistique portuaire et l\u2019optimisation des quais et terre-pleins, le pr\u00e9sident de la R\u00e9publique a eu le bon r\u00e9flexe de tendre le micro au Directeur g\u00e9n\u00e9ral du Port pour des r\u00e9ponses et \u00e9claircissements. Dans un langage h\u00e9sitant avec un ton peu tranchant, le Directeur g\u00e9n\u00e9ral,\u00a0qui doit nous rassurer sur sa gestion d\u2019un outil essentiel pour l\u2019\u00e9conomie, un poumon essentiel pour la cha\u00eene transport-logistique-distribution et consommation, s\u2019est tout simplement esquiv\u00e9 en accusant les manutentionnaires d\u2019\u00eatre les principaux responsables des lenteurs de tous ordres au Port de Dakar. Il affirme -et je le conteste vaillamment- que le port qu\u2019il dirige\u00a0ne contr\u00f4le que 4% de montants de tarifications support\u00e9s par le chargeur ou autre importateur.\u00a0Quelle fuite en avant\u00a0!!!!\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Comble de la fuite de responsabilit\u00e9, en effet qui d\u00e9finit le cahier des charges des manutentionnaires, qui contr\u00f4le, r\u00e9git et r\u00e9gule l\u2019activit\u00e9 du manutentionnaire dans l\u2019enceinte portuaire, qui soumet le manutentionnaire \u00e0 une obligation de performance incluse dans le cahier des charges\u00a0?<\/em><\/strong><\/h4>\nLe Dg\u00a0\u00a0d\u00e9tient tous les moyens juridiques lui permettant d\u2019agir et de contraindre tout acteur ou\u00a0\u00a0partie prenante dans la cha\u00eene portuaire, \u00e0 s\u2019aligner sur les directives de l\u2019Etat et sa politique.\u00a0\u00a0Il agit au nom de l\u2019Etat pour le compte de l\u2019\u00e9conomie s\u00e9n\u00e9galaise.\nEt pourtant au d\u00e9but de l\u2019alternance de 2012, Il \u00e9tait loisible de remettre sur table tout ce que l\u2019ex-r\u00e9gime avait sign\u00e9\u00a0avec les diff\u00e9rentes concessions au port, surtout celles fran\u00e7aises et \u00e9miraties. Malheureusement, ce ne fut pas le cas, voulant co\u00fbte que co\u00fbte\u00a0\u00a0recouper les investissements consentis, les manutentionnaires qui ont peu investi dans la cha\u00eene logistique surfacturent \u00e0 tout-va et c\u2019est le consommateur qui paie tout \u00e7a, car tout est r\u00e9percut\u00e9\u00a0\u00a0par le chargeur et l\u2019importateur sur le prix final pay\u00e9\u00a0par le consommateur. Dpw, Bollor\u00e9, Sea Invest, etc., op\u00e8rent comme ils veulent et l\u2019entendent.\nSeuls les op\u00e9rateurs s\u00e9n\u00e9galais, souvent confin\u00e9s dans le vrac -tr\u00e8s peu lucratif-, travaillent \u00e0 rationaliser leur facturation du fait de la nature de leurs activit\u00e9s\u00a0 : le pond\u00e9reux.\nEncore plus d\u00e9cevante fut la r\u00e9ponse du Dg\u00a0sur\u00a0\u00a0insistance du pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, qui lui posa une question sur\u00a0\u00a0les perspectives du port pour faciliter le transport -logistiquement, l\u2019embarquement, d\u00e9barquement-, l\u00e0 aussi\u00a0c\u2019est toujours la m\u00eame litanie chez les autorit\u00e9s de ce pays qui nous font toujours croire que la solution est toujours ext\u00e9rieure, en effet le Dg du Port attend les Japonais avec la Jica pour augmenter les quais fonctionnels. Seulement, dans le contexte d\u2019importation record de riz et bl\u00e9 ou se trouve\u00a0le terminal c\u00e9r\u00e9alier,\u00a0c\u2019est-\u00e0-dire le domaine portuaire d\u00e9di\u00e9 au\u00a0\u00a0riz et bl\u00e9 etc., surtout que le\u00a0\u00a0domaine du Pad sous douane est de\u00a0163 ha. La congestion au Port de Dakar est surtout une probl\u00e9matique de d\u00e9faillance manag\u00e9riale et de sous-investissement sur la logistique portuaire globale.\nQu\u2019a-t-on vraiment r\u00e9alis\u00e9 avec la manne engloutie par l\u2019ex-r\u00e9gime sur le projet du\u00a0\u00a0port du futur\u00a0et\u00a0\u00a0avec l\u2019actuel r\u00e9gime sur les emprunts obligataires du Pad\u00a0? Au regard des difficult\u00e9s de tous ordres au port, le top manager a-t-il\u00a0vraiment une feuille de route, en attendant le port en eau profonde de Ndayanne\u00a0?\nDans tous les cas, Ndayanne ne sera pas la panac\u00e9e tant que les navires viendront \u00e0 Dakar pleins de conteneurs et repartiront vides faute de produits d\u2019importation. A la place de Ndayanne, j\u2019aurais opt\u00e9 pour un\u00a0port de transbordement\u00a0sur Lompoul et affect\u00e9\u00a0les jolies plages ensoleill\u00e9es de la Petite-C\u00f4te\u00a0\u00a0pour l\u2019am\u00e9nagement touristique plus r\u00e9silient \u00e9cologiquement\u00a0et plus riche en emplois pour nos jeunes.\nAujourd\u2019hui, il nous faut un\u00a0\u00a0indice des prix de l\u2019entreposage, y compris des co\u00fbts et charges de manutention, comme un indicateur pour mieux surveiller les concessionnaires. L\u2019actuel Dg issu du milieu de la statistique devrait le mettre en \u0153uvre facilement, c\u2019est ma suggestion.<strong>Moustapha DIAKHATE , Expert et Consultant en Infrastructures<\/strong>\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>L\u2019ADMINISTRATEUR G\u00c9N\u00c9RAL DE GAINDE 2000 MET EN EXERGUE L\u2019IMPORTANCE DU NUM\u00c9RIQUE<\/em><\/strong><\/h3>\nDakar, 28 sept (APS) - L\u2019administrateur g\u00e9n\u00e9ral de GAINDE 2000 a mis en exergue, mardi, l\u2019importance du num\u00e9rique dans l\u2019acc\u00e9l\u00e9ration et l\u2019amplification des performances dans de nombreux secteurs de la vie \u00e9conomique et sociale.\n\u2019\u2019Le num\u00e9rique est un acc\u00e9l\u00e9rateur et un\u00a0amplificateur de performances\u2019\u2019, a d\u00e9clar\u00e9 Ibrahima Nouridine Diagne \u00e0 l\u2019ouverture de la premi\u00e8re \u00e9dition de la rentr\u00e9e num\u00e9rique qui r\u00e9unit, pendant 48 heures, les acteurs du secteur priv\u00e9s, du milieu universitaire et du gouvernement.\n\u2019\u2019Il faut impulsion du num\u00e9rique dans tous les domaines de la vie \u00e9conomique et social car pour des ressources limit\u00e9es, on peut avoir des r\u00e9sultats satisfaisants sur tout le terroir national et ces r\u00e9sultats peuvent m\u00eame atteindre la diaspora\u2019\u2019, a-t-il-ajout\u00e9.\nL\u2019administrateur g\u00e9n\u00e9ral de GAINDE 2000 a indiqu\u00e9 que la premi\u00e8re \u00e9dition de la rentr\u00e9e num\u00e9rique 2022 est une strat\u00e9gie pour renforcer les performances du num\u00e9rique au S\u00e9n\u00e9gal.\n\u2019\u2019Cette rentr\u00e9e vise \u00e0 repositionner la place strat\u00e9gique du num\u00e9rique dans la construction de l\u2019\u00e9conomie nationale et \u00e9galement dans le d\u00e9veloppement social du pays\u2019\u2019, a-t-il d\u00e9clar\u00e9.\n\u2019\u2019Le num\u00e9rique est souvent consid\u00e9r\u00e9 comme un \u00e9l\u00e9ment sectoriel alors qu\u2019aujourd\u2019hui, c\u2019est un \u00e9l\u00e9ment \u00e0 la fois strat\u00e9gique mais transversal. Le domaine num\u00e9rique doit \u00eatre d\u00e9battu autour d\u2019une strat\u00e9gie coh\u00e9rente pour obtenir tous les r\u00e9sultats attendus aussi bien sur le plan social que sur le plan \u00e9conomique\u2019\u2019, a-t-il-dit.ABD\/OID\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>MACKY SALL R\u00c9CLAME UNE CARTOGRAPHIE DU LOYER AU S\u00c9N\u00c9GAL<\/em><\/strong><\/h3>\nDakar, 27 sept (APS) - Le pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, Macky Sall, a demand\u00e9 au Premier ministre, Amadou Ba de lui proposer avant le 20 octobre prochain un plan sp\u00e9cial sur la cartographie du loyer au S\u00e9n\u00e9gal, a constat\u00e9 l\u2019APS.\nCes travaux, a-t-il dit, vont \u00e0 terme, permettre au gouvernement\u00a0de prendre des mesures pour une r\u00e9gulation efficace du secteur, en vue d\u2019aider les professionnels de l\u2019immobilier, les prioritaires bailleurs et les locataires potentiels \u00e0 y voir plus clair dans le march\u00e9 locatif de leurs zones g\u00e9ographiques respectives.\nMacky Sall a fait cette annonce, lundi, lors d\u2019une r\u00e9union pr\u00e9sidentielle portant sur le lancement des concertations\u00a0sur la lutte contre la vie ch\u00e8re, \u00e0 laquelle ont pris part des repr\u00e9sentants d\u2019associations de consum\u00e9ristes, du patronat ainsi que des interprofessions de fili\u00e8res agricoles, entre autres.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Les discussions ont notamment port\u00e9 sur la fiscalit\u00e9, les taxes et les redevances.<\/em><\/strong><\/h4>\nSelon le chef de l\u2019Etat, cette \"cartographie\" propos\u00e9e devrait permettre de fixer les prix en fonction des zones et des localit\u00e9s dans le pays. Et ce travail de cartographie devra se faire de concert avec les associations de consommateurs, les bailleurs et les experts immobiliers, a ainsi pr\u00e9conis\u00e9 Macky Sall.\nSe f\u00e9licitant des interventions et des contributions des participants, le pr\u00e9sident de la R\u00e9publique a soutenu que \"toutes les solutions\u00a0propos\u00e9es sont \u00e0 notre port\u00e9e \u2019\u2019.\nR\u00e9pondant \u00e0 une demande sociale portant sur la baisse de la location immobili\u00e8re, le gouvernement du S\u00e9n\u00e9gal avait adopt\u00e9 en 2014, la Loi n\u00b02014-03 du 22 janvier 2014 portant baisse des loyers n\u2019ayant pas \u00e9t\u00e9 calcul\u00e9s suivant la surface corrig\u00e9e.\nCette loi \u00e9non\u00e7ait une baisse des prix des loyers des beaux \u00e0 usage d\u2019habitation, \u00e0 l\u2019exclusion de ceux dont la fixation a \u00e9t\u00e9 obtenue suivant la m\u00e9thode de la surface corrig\u00e9e, s\u2019appliquant en fonction des tranches \u00e9tablies comme suit\u00a0 : une baisse de 29% pour les loyers inf\u00e9rieurs \u00e0 150 000 FCFA, 14% pour ceux compris entre 150 000 F CFA et 500 000 FCFA et 4% pour ceux sup\u00e9rieurs \u00e0 500 000 FCFA.\nEn d\u00e9pit d\u2019une r\u00e9glementation pointilleuse prise en application de l\u2019article 572 du Code des Obligations civiles et commerciales, les prix des loyers des locaux \u00e0 usage d\u2019habitation n\u2019ont cess\u00e9, depuis lors, de conna\u00eetre une pouss\u00e9e inflationniste qui affecte consid\u00e9rablement les revenus des m\u00e9nages et qui an\u00e9antit les efforts faits pour accro\u00eetre le pouvoir d\u2019achat des S\u00e9n\u00e9galais.SMD\/SK\/MK\/OID\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Kowry Energy annonce la mise en service de syst\u00e8mes d\u2019\u00e9nergie solaire d\u00e9centralis\u00e9s dans 3 pays ouest-africains<\/em><\/strong><\/h3>\n<strong>(Agence Ecofin) - En Afrique de l\u2019Ouest, environ 1 million de produits et appareils solaires hors r\u00e9seau ont \u00e9t\u00e9 vendus en 2021, selon le Programme des\u00a0Nations unies pour l\u2019environnement (PNUE) dans son \u00ab\u2009<\/strong><em><strong>Renewables 2022 global status report<\/strong><\/em><strong>\u2009\u00bb.<\/strong>\nLe lundi 26 septembre, le fournisseur de solutions d\u2019\u00e9nergie d\u00e9centralis\u00e9es, Kowry Energy, a annonc\u00e9 la mise en service effective de quatre syst\u00e8mes d\u2019\u00e9nergie solaire d\u00e9centralis\u00e9s au S\u00e9n\u00e9gal, au Nigeria et au Mali.\nLa mise en service des diff\u00e9rents syst\u00e8mes intervient 16 mois seulement apr\u00e8s la cr\u00e9ation de l\u2019entreprise qui poss\u00e8de par ailleurs un ensemble de portefeuilles dans d\u2019autres pays qui seront livr\u00e9s au cours des trois prochaines ann\u00e9es.\n\u00ab\u2009<em>Ces projets inauguraux prouvent notre concept et d\u00e9montrent la demande pour notre offre unique. Nous sommes impatients d\u2019approfondir nos relations avec nos clients et partenaires en Afrique de l\u2019Ouest et d\u2019\u00e9tendre notre port\u00e9e \u00e0 travers l\u2019Afrique<\/em>\u2009\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Ndiarka Mbodji, PDG et fondateur de Kowry Energy.\nAu S\u00e9n\u00e9gal, Kowry Energy a con\u00e7u un syst\u00e8me d\u2019\u00e9nergie solaire photovolta\u00efque d\u00e9centralis\u00e9 de 10\u00a0kWp avec stockage par batterie qui alimente deux b\u00e2timents publics et sept microentreprises dans la communaut\u00e9 de Bani au sud du pays.\nAu Nigeria, deux syst\u00e8mes d\u2019\u00e9nergie solaire photovolta\u00efque de 286\u00a0kWp ont \u00e9t\u00e9 con\u00e7us pour une usine de recyclage de mati\u00e8res plastiques et une usine de transformation alimentaire \u00e0 Abuja.\n<strong><em>\u00c0 Djine, p\u00f4le agricole dans la zone cotonni\u00e8re du Mali, la soci\u00e9t\u00e9 a mis en place un mini-r\u00e9seau de 69\u00a0kWp avec stockage sur batterie et un g\u00e9n\u00e9rateur de secours, permettant de fournir une \u00e9lectricit\u00e9 \u00e0 3\u2009000 r\u00e9sidents, 40 microentreprises et dix b\u00e2timents publics.<\/em><\/strong>\nToutes ces initiatives permettent d\u2019acc\u00e9l\u00e9rer l\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 abordable, surtout dans les zones rurales coup\u00e9es des r\u00e9seaux \u00e9lectriques, mais aussi de remplacer des sources d\u2019\u00e9nergie polluante et de r\u00e9duire les \u00e9missions de CO<sub>2<\/sub>.<em>Abdoullah Diop<\/em><strong>\u00a0<\/strong>\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>La Douane saisit un pactole de plus d\u2019un milliard en euros et en dollars<\/em><\/strong><\/h3>\niGFM - Plus d\u2019un milliard de francs Cfa (en billets d'euros et en dollars). C\u2019est la saisie que vient d'op\u00e9rer la Douane vers Rosso.\nLes Gabelous ont intercept\u00e9 deux ressortissants mauritaniens qui cherchaient \u00e0 faire passer plus d'un milliard de francs Cfa en devises \u00e9trang\u00e8res. Les montants saisis sur les deux individus \u00e9taient compos\u00e9s d'1,6 millions d\u2019euros (plus d'un milliard 100 millions de Cfa) et de 200 000 dollars (environ120 millions de Cfa), renseigne Le Quotidien.\nLes deux trafiquants pr\u00e9sum\u00e9s \u00e9taient hier dans les locaux de la gendarmerie de Rosso, en attendant leur pr\u00e9sentation devant le procureur de la R\u00e9publique \u00e0 Saint-Louis.\nLe journal renseigne que les pandores et douaniers s'affairaient encore \u00e0 rechercher les complicit\u00e9s s\u00e9n\u00e9galaises qui leur ont permis de rassembler un montant aussi important et de tenter de le faire passer au nez et \u00e0 la barbe du cordon douanier s\u00e9n\u00e9galais.\nLes enqu\u00eateurs s\u00e9n\u00e9galais sont encore plus motiv\u00e9s par la conviction que les deux mauritaniens ne seraient en fait que des \u00abpasseurs\u00bb et que l'argent appartiendrait en r\u00e9alit\u00e9, \u00e0 des personnalit\u00e9s s\u00e9n\u00e9galaises, qui restent encore \u00e0 \u00eatre identifi\u00e9es. Une fois ces commanditaires connus, il sera loisible aux autorit\u00e9s de savoir d'o\u00f9 proviennent ces montants, et \u00e0 quoi ils \u00e9taient vraiment destin\u00e9s.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>LA COSYDEP VEUT UNE ANN\u00c9E SCOLAIRE \u2019\u2019SANS HEURTS\u2019\u2019<\/em><\/strong><\/h3>\nPikine, 27 sept (APS) \u2013 La Coalition des organisations en synergie pour la d\u00e9fense de l\u2019\u00e9ducation est en train de d\u00e9rouler le concept \u2019\u2019Nos vacances pour l\u2019\u00e9cole\u2019\u2019 \u00e0 travers des panels de discussions entre les acteurs pour une ann\u00e9e scolaire apais\u00e9e et un syst\u00e8me \u00e9ducatif r\u00e9silient.\nLa campagne \u2018\u2019Nos vacances pour l\u2019\u00e9cole\u2019\u2019 est une initiative lanc\u00e9e en 2018 pour permettre aux acteurs de l\u2019\u00e9ducation de se rencontrer avant la rentr\u00e9e scolaire pour approfondir la r\u00e9flexion sur certaines questions, pr\u00e9parer l\u2019ann\u00e9e scolaire de mani\u00e8re apais\u00e9e et pr\u00e9venir les \u00e9ventuels conflits, a expliqu\u00e9 la pr\u00e9sidente du Conseil d\u2019administration de la Cosydep.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>H\u00e9l\u00e8ne Rama Niang Diagne s\u2019exprimait, lundi, lors du 2\u00e9me panel organis\u00e9e dans une salle de l\u2019Ar\u00e8ne nationale \u00e0 Pikine sur le th\u00e8me \u2019\u2019En route vers la rentr\u00e9e scolaire 2022-2023\u00a0 : Prise en charge des questions \u00e9mergentes\u2019\u2019. Un premier panel a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9 en fin de semaine pour marquer le lancement des activit\u00e9s de \u2019\u2019Nos vacances pour l\u2019\u00e9cole\u2019\u2019.<\/em><\/strong><\/h4>\nL\u2019id\u00e9e, c\u2019est aussi de \u2018\u2019sugg\u00e9rer des recommandations pour la rentr\u00e9e en termes de meilleure prise en charge des apprentissages, des enseignements de la fonction enseignante mais aussi une plus grande synergie des acteurs\u2019\u2019.\n\u2019\u2019Des experts sont convi\u00e9s lors de panels pour discuter de toutes ces probl\u00e9matiques et les r\u00e9sultats sont consolid\u00e9s et partag\u00e9s avec ceux qui sont dans les instances de d\u00e9cision\u2019\u2019, a-t \u2013elle pr\u00e9cis\u00e9.\nLe premier panel l\u2019accent a mis sur la th\u00e9matique \u2018\u2019normes de qualit\u00e9 et de performance dans les \u00e9valuations\u00a0 : quelle analyse des r\u00e9sultats scolaires\u00a0?\u2019\u2019\nLors de la pr\u00e9c\u00e9dente campagne, des discussions ont port\u00e9 sur la digitalisation des enseignements,a rappel\u00e9 la pr\u00e9sidente du Conseil d\u2019administration.\nDes experts se sont prononc\u00e9s sur les avantages et les inconv\u00e9nients de la digitalisation des apprentissages dans un contexte de crise sanitaire qui avait oblig\u00e9 \u00e0 les acteurs de l\u2019\u00e9ducation \u00e0 prendre des alternatives.\nDes recommandations ont \u00e9t\u00e9 faites pour des mesures favorisant les apprentissages \u00e0 distance avec la mise en place d\u2019outils ad\u00e9quats et de mesures d\u2019accompagnement aussi bien pour les apprenants que pour les enseignants.\nPour la pr\u00e9sente campagne, il s\u2019est \u00e9galement agi d\u2019\u00e9changer sur l\u2019environnement scolaire pour plus d\u2019hygi\u00e8ne, une meilleure salubrit\u00e9 prenant en compte les contributions li\u00e9es \u00e0 la fa\u00e7on de faire pour juguler la crise sanitaire.\nLa Cosydep veut \u00e0 travers cette campagne offrir aux acteurs du syst\u00e8me \u00e9ducatif des opportunit\u00e9s pour aborder les grandes probl\u00e9matiques qu\u2019engendre son d\u00e9veloppement, selon son PCA.\nLes th\u00e9matiques choisies pour la campagne cette ann\u00e9e sont li\u00e9es aux valeurs, \u00e0 la fonction enseignante, aux \u00e9valuations scolaires, la qualit\u00e9 de l\u2019\u00e9ducation, les attitudes et aptitudes dans un monde globalis\u00e9, num\u00e9ris\u00e9 et m\u00e9diatis\u00e9, le financement innovant pour un syst\u00e8me \u00e9ducatif r\u00e9silient, les approches efficaces pour une \u00e9ducation aux valeurs.\nIl s\u2019agit de cr\u00e9er \u2019\u2019un cadre de r\u00e9flexion prospective et des instruments d\u2019analyse pour une meilleure ma\u00eetrise des probl\u00e8mes rendant possibles des actions pertinentes et efficaces\u2019\u2019.ADL\/OID\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>UN UNIVERSITAIRE REL\u00c8VE \u2018\u2019L\u2019OUVERTURE D\u2019ESPRIT\u2019\u2019 D\u2019EL HADJI MALICK SY<\/em><\/strong><\/h3>\nTivaouane, 27 sept (APS) - Le c\u00e9l\u00e8bre soufi s\u00e9n\u00e9galais El Hadji Malick Sy (1855-1922), l\u2019un des propagateurs de la tidjaniya au S\u00e9n\u00e9gal, a fait preuve de tol\u00e9rance intellectuelle en acceptant d\u2019accompagner la comm\u00e9moration de l\u2019anniversaire du proph\u00e8te Mouhammad par la d\u00e9clamation du po\u00e8me \u2018\u2019La Bourda\u2019\u2019, en lieu et place de ses propres \u00e9crits, estime l\u2019universitaire Bakary Sambe.\nLe choix d\u2019inclure \u2018\u2019La Bourda\u2019\u2019 dans la c\u00e9l\u00e9bration de l\u2019anniversaire de la naissance du proph\u00e8te Mouhammad \u2018\u2019est un exemple d\u2019ouverture d\u2019esprit et de tol\u00e9rance intellectuelle\u2019\u2019 de la part d\u2019El Hadji Malick Sy, \u00e9tant donn\u00e9 qu\u2019il est lui-m\u00eame auteur de c\u00e9l\u00e8bres \u00e9crits sur le Sceau des proph\u00e8tes tels que \u2018\u2019Nouniya\u2019\u2019 et d\u2019autres \u2018\u2019khassida\u2019\u2019, dit le directeur du Timbuktu Institute, un institut de recherche.\nEl Hadji Malick Sy \u2018\u2019pouvait bien se suffire de sa production litt\u00e9raire sur la biographie du proph\u00e8te\u2019\u2019, le choix qu\u2019il a fait de recourir \u00e0 \u2018\u2019La Bourda\u2019\u2019, c\u00e9l\u00e8bre pan\u00e9gyrique consacr\u00e9 au proph\u00e8te Mouhammad par l\u2019imam Boussayri, grand saint et po\u00e8te \u00e9gyptien, rend compte de \u2018\u2019l\u2019universalit\u00e9\u2019\u2019 du proph\u00e8te de l\u2019islam, note l\u2019universitaire.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Le po\u00e8me \u2018\u2019La Bourda\u2019\u2019, r\u00e9dig\u00e9 \u00e0 la gloire du proph\u00e8te Mouhammad, est tr\u00e8s pris\u00e9 dans l\u2019\u2018\u2019enseignement arabo-islamique traditionnel au S\u00e9n\u00e9gal, ainsi que dans les cercles soufis du monde\u2019\u2019.<\/em><\/strong><\/h4>\nSon auteur l\u2019aurait compos\u00e9 apr\u00e8s une longue maladie. Il aurait recouvr\u00e9 la sant\u00e9 apr\u00e8s avoir vu le proph\u00e8te en r\u00eave.\n\u2018\u2019La d\u00e9clamation de \u2018La Bourda\u2019 est une longue tradition soufie qu\u2019on trouve partout dans le monde musulman, mais qui a sans doute \u00e9t\u00e9 popularis\u00e9e au S\u00e9n\u00e9gal par Mawdo (un nom donn\u00e9 \u00e9galement \u00e0 El Hadji Malick Sy), qui voulut faire du Maouloud une opportunit\u00e9 d\u2019enseigner et de vulgariser l\u2019\u0153uvre du proph\u00e8te Mouhammad\u2019\u2019, explique Bakary Sambe.\nSelon lui, c\u2019est dans cette perspective qu\u2019El Hadji Malick Sy a \u2018\u2019\u00e9tal\u00e9\u2019\u2019 la r\u00e9citation des 10 chapitres pour rythmer les dix nuits pr\u00e9c\u00e9dant la c\u00e9l\u00e9bration du Maouloud, l\u2019anniversaire du Sceau des proph\u00e8tes.MKB\/BK\/ESF\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>\u00abOusmane Sonko l\u2019absent le plus pr\u00e9sent de la comm\u00e9moration de l\u2019An 20 du Joola ?\u00bb Par Jean-Marie Fran\u00e7ois Biagui<\/em><\/strong><\/h3>\n<strong>Quoi ! assister \u00e0 cette c\u00e9r\u00e9monie, o\u00f9 \u00e9tait attendu aussi un Doudou K\u00e2 nouvellement promu ministre par le pr\u00e9sent Macky Sall, le seul vrai-faux alter ego de Ousmane Sonko, cela e\u00fbt \u00e9t\u00e9 hors tout entendement pour celui-ci.<\/strong>\nN\u2019avait-il pas sugg\u00e9r\u00e9 jadis que Ziguinchor \u00e9tait trop petite et Doudou K\u00e2 trop insignifiant pour\u2026(j\u2019en oublie la suite), lui qui n\u2019avait le regard que braqu\u00e9 sur la Magistrature supr\u00eame ? C\u2019\u00e9tait \u00e0 la veille des derni\u00e8res Locales.\nDevenu maire de Ziguinchor, presqu\u2019\u00e0 son corps d\u00e9fendant, Ousmane Sonko, admettons-le, a au moins le pouvoir, sinon le loisir, d\u2019administrer sa ville par d\u00e9l\u00e9gation.\nAlors, fout-on lui la paix ! Nous l\u2019avons \u00e9lu pour \u00e7a. Et nous le m\u00e9ritons bien.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Arr\u00eat de prestations le 1 er octobre prochain : Ousmane Sonko envoie 145 personnes au ch\u00f4mage \u00e0 la mairie de Ziguinchor<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/actusen.sn\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/actusen.sn&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325529000&amp;usg=AOvVaw2xHU2a_xCcDGko6qYssv-Q\">https:\/\/actusen.sn<\/a> C\u2019est une mauvaise nouvelle pour les 145 prestataires de la mairie de Ziguinchor. Ces derniers ont re\u00e7u leurs notifications de fin contrat. La note de service fait \u00e9tat de la d\u00e9cision qui a pris effet le 1er octobre 2021 et arrivera \u00e0 terme le 1er octobre 2022. Un coup dur pour ces 145 p\u00e8res de familles qui ne savent plus \u00e0 quel saint se vouer. Car ils disent craindre pour leurs emplois et pour l\u2019avenir de leurs familles.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>LE PR\u00c9FET DE ZIGUINCHOR INTERDIT TOUTES LES ACTIVIT\u00c9S LI\u00c9ES AU \u2018\u2019KANKOURANG\u2019\u2019<\/em><\/strong><\/h3>\nZiguinchor, 27 sept (APS) - Le pr\u00e9fet de Ziguinchor (sud), Ch\u00e9rif Mouhamadou Makhtar Blondin Ndiaye, a pris un arr\u00eat\u00e9 interdisant l\u2019organisation de toute activit\u00e9 li\u00e9e au \u2018\u2019kankourang\u2019\u2019 dans la commune chef-lieu de d\u00e9partement.\nSelon cet arr\u00eat\u00e9 dont l\u2019APS a obtenu une copie mardi, il est interdit, \u2018\u2019jusqu\u2019\u00e0 nouvel ordre, pour des raisons de s\u00e9curit\u00e9 et de pr\u00e9servation de l\u2019ordre public, l\u2019organisation de toutes [les] activit\u00e9s li\u00e9es au \u2018kankourang\u2019 dans la commune de Ziguinchor\u2019\u2019.\n\u2018\u2019Le maire de la commune et le commissaire central de Ziguinchor sont charg\u00e9s, chacun en ce qui le concerne, de l\u2019ex\u00e9cution du pr\u00e9sent arr\u00eat\u00e9 qui sera enregistr\u00e9, publi\u00e9 et communiqu\u00e9 partout ou besoin sera\u2019\u2019, a \u00e9crit M.\u00a0Ndiaye.\nUn gar\u00e7on a succomb\u00e9 \u00e0 ses blessures, dimanche, vers 23 heures, \u00e0 l\u2019h\u00f4pital r\u00e9gional de Ziguinchor, \u00e0 la suite d\u2019une bagarre survenue au cours d\u2019un \u2018\u2019diambadong\u2019\u2019, la \u2018\u2019danse des feuilles\u2019\u2019.\nLe drame a eu lieu au quartier Grand-Dakar de Ziguinchor. La victime, un habitant du quartier Djiringhor, a re\u00e7u un coup de hache.MNF\/ADL\/BK\/ESF\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Macky Sall ne veut pas d\u2019un d\u00e9bat sur le gaz naturel parce qu\u2019il m\u00e8ne \u00e0 sa 3\u00e8me candidature <\/em><\/strong><\/h3>\nLe d\u00e9bat sur les ressources naturelles conduit \u00e0 la question de la dynastie FayeSall \u00e0 la t\u00eate du pays. Dans le fond, Macky Sall pense que les ressources p\u00e9troli\u00e8res et gazi\u00e8res lui appartiennent comme les fonds politiques qu\u2019il distribue \u00e0 sa guise.\nC\u2019est la raison principale qui l\u2019a pouss\u00e9e \u00e0 renier l\u2019engagement de Ngor Diarama de r\u00e9duire son mandat de 7 \u00e0 5 ans, soutenu par tous les dignitaires de BBY. Confort\u00e9 dans ce reniement, il pense tenter le diable avec une troisi\u00e8me candidature et transformer le pays, comme Paul Biya l\u2019a fait au Cameroun, en un \u00e9mirat gazier inspir\u00e9 du Qatar.\nPour cela, il faut r\u00e9duire l\u2019opposition \u00e0 sa plus simple expression et obtenir l\u2019aval des chefs religieux et des forces de d\u00e9fense et de s\u00e9curit\u00e9. Auparavant, il faut tromper le peuple en recrutant des techniciens de la manipulation en communication.\nYoro Dia est le nouveau chef de la presse du palais. Yoro se pr\u00e9sente comme un \u00e9narque de Paris sans nous indiquer sa promotion et nous donne des le\u00e7ons dans des articles p\u00e9dants. Le nouveau Goebbels, ancien \u00ab n\u00e8gre \u00bb du capitaine Sanokho, putschiste malien, est un opportuniste inv\u00e9t\u00e9r\u00e9. Il est charg\u00e9 de la propagande pour le troisi\u00e8me mandat. Yoro s\u2019est d\u00e9masqu\u00e9. Le pseudo intellectuel de la R\u00e9publique n\u2019\u00e9tait qu\u2019un encagoul\u00e9 de BBY.\nCette affaire de troisi\u00e8me candidature et d\u2019\u00e9mirat gazier divise BBY. C\u2019est une bonne nouvelle que Mimi se soit r\u00e9volt\u00e9e. On a toujours raison de se r\u00e9volter, car il n\u2019est jamais trop tard pour bien faire.* Par Mamadou Lamine Diallo,Pr\u00e9sident du mouvement Tekki.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>\u00abMacky Sall ne peut pas r\u00e9duire la hausse des prix \u00e0 sa plus simple expression\u2026\u00bb<\/em><\/strong><\/h3>\nSacr\u00e9 Macky Sall et l\u2019\u00e9conomie. Apr\u00e8s une journ\u00e9e de palabres au palais, il revient sur la n\u00e9cessit\u00e9 du consommer local et du contr\u00f4le des prix. M\u00eame rengaine qu\u2019en 2012. \u00c9chec total parce que BBY refuse de faire de l\u2019\u00e9conomie. Exemple Hott.\nAmadou Hott pr\u00e9tend avoir \u00e9t\u00e9 un bon ministre de l\u2019\u00e9conomie parce qu\u2019il a mobilis\u00e9 en trois ans, 5000 milliards de francs. C\u2019est bien triste, malgr\u00e9 mes alertes questekki. D\u2019abord Hott, pour \u00eatre honn\u00eate, doit nous dire sur ces 5000 milliards, combien ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9caiss\u00e9s et la part des entreprises \u00e9trang\u00e8res dans ces d\u00e9caissements. Pour lui, l\u2019\u00e9conomie, c\u2019est la mendicit\u00e9 internationale.\nOr l\u2019\u00e9conomie, c\u2019est aussi la hausse du co\u00fbt de la vie, l\u2019emploi, pour ne pas parler des d\u00e9penses publiques et du d\u00e9ficit ext\u00e9rieur et surtout des flux financiers illicites, l\u2019argent vol\u00e9 aux S\u00e9n\u00e9galais et transf\u00e9r\u00e9 dans les paradis fiscaux. Hott ne dit rien sur ces points.\nAmadou Ba et lui sont responsables de l\u2019endettement massif qui a mis les S\u00e9n\u00e9galais dans des trappes de pauvret\u00e9 et affaibli l\u2019entreprise s\u00e9n\u00e9galaise. Les S\u00e9n\u00e9galais dans leur \u00e9crasante majorit\u00e9 sont pi\u00e9g\u00e9s par la vie ch\u00e8re et d\u00e9pendent des transferts de la Diaspora. Il faut donc changer de direction et s\u2019occuper de l\u2019emploi, de la sant\u00e9 et de l\u2019\u00e9ducation par l\u2019industrialisation planifi\u00e9e.\nCe 26 septembre, nous \u00e9tions dans la pens\u00e9e de nos disparus du Joola, moi-m\u00eame j\u2019y ai perdu 23 membres de ma famille. Macky Sall a oubli\u00e9 cette journ\u00e9e de recueillement et nous annonce du r\u00e9chauff\u00e9. <strong>* Par Mamadou Lamine Diallo,Pr\u00e9sident du mouvement Tekki.<\/strong>\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Politiques publiques : L\u2019instruction du pr\u00e9sident Macky Sall pour informer les masses au quotidien<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.dakaractu.com\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.dakaractu.com&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325529000&amp;usg=AOvVaw0nP-uVVzjxowmktZqYtjKX\">https:\/\/www.dakaractu.com<\/a> La rencontre avec les acteurs du monde \u00e9conomique au palais de la R\u00e9publique a \u00e9t\u00e9 l\u2019occasion pour le pr\u00e9sident Macky Sall d\u2019inviter les ministres du gouvernement ainsi que les directeurs g\u00e9n\u00e9raux \u00e0 procurer aux\u00a0 populations, les informations au quotidien sur les politiques publiques men\u00e9es par l\u2019\u00c9tat.\nAu cours des d\u00e9bats lors du lancement des concertations sur les solutions \u00e0 la conjoncture tenues hier \u00e0 la salle des banquets, il a \u00e9t\u00e9 not\u00e9, par la plupart des interventions, l\u2019absence de communication sur des secteurs strat\u00e9giques comme le port de Ndayane en perspective avec une collaboration avec Dp World. \u00ab\u00a0Ce port sera une grande infrastructure moderne qui va accueillir des bateaux qui vont faire 18 m de profondeur. Il faut que les s\u00e9n\u00e9galais soient inform\u00e9s de l\u2019importance de ce genre d\u2019infrastructures. Il faudra alors leur transmettre les informations n\u00e9cessaires\u2026\u00a0\u00bb a signal\u00e9 le chef de l\u2019\u00c9tat qui pr\u00e9sidait cette rencontre \u00e9conomique.\nAu terme des \u00e9changes, le pr\u00e9sident Macky Sall a \u00e9galement insist\u00e9 sur la pertinence pour le gouvernement de tenir la bonne information \u00e0 la base, mais surtout \u00e0 renforcer les \u00e9changes avec toutes les parties prenantes pour \u00e9viter des divergences ou incompr\u00e9hensions sur les questions essentielles qui pr\u00e9occupent en ce moment les s\u00e9n\u00e9galais.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Mimi TOURE garde son poste de d\u00e9put\u00e9,selon Doudou WADE<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"http:\/\/www.walf-groupe.com\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=http:\/\/www.walf-groupe.com&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325529000&amp;usg=AOvVaw04TPtqfFtqEEBUjUKidaXv\">http:\/\/www.walf-groupe.com<\/a> Le d\u00e9bat est agit\u00e9 au sein de la Majorit\u00e9 sur l\u2019opportunit\u00e9 de faire perdre \u00e0 Mme Aminata Tour\u00e9 son mandat de d\u00e9put\u00e9. Sans entrer dans le fond, le pr\u00e9sident du groupe parlementaire\u00a0<em style=\"font-weight : inherit;\">Benno Bokk Yakaar<\/em>\u00a0lui a indiqu\u00e9 la porte de sortie, lui rappelant la jurisprudence Macky Sall qui avait d\u00e9missionn\u00e9 de tous ses mandats \u00e9lectifs en 2008 avant de se lancer dans la course \u00e0 la Pr\u00e9sidentielle de 2012. Ancien pr\u00e9sident de groupe parlementaire sous le r\u00e9gime de Me Abdoulaye Wade, Doudou Wade signale que Mimi Tour\u00e9 ne peut pas perdre son mandat de d\u00e9put\u00e9.\nCe, selon lui, parce que la loi ne le dit pas.\u00a0<em style=\"font-weight : inherit;\">\u00abElle n\u2019a pas d\u00e9missionn\u00e9 de son parti. On dit que tout d\u00e9put\u00e9 qui d\u00e9missionne de son parti est automatiquement d\u00e9chu. Ce ne sera m\u00eame pas une d\u00e9mission mais une mise en d\u00e9ch\u00e9ance\u00bb<\/em>, souligne Doudou Wade,. Qui tient \u00e0 rappeler que\u00a0<em style=\"font-weight : inherit;\">\u00abMoustapha Diakhat\u00e9 a fait r\u00e9viser les dispositions l\u00e9gislatives relatives \u00e0 l\u2019organisation du groupe parlementaire pour en d\u00e9duire que tout d\u00e9put\u00e9 qui sort de son groupe ne pourra pas s\u2019inscrire dans un autre groupe et ne peut pas constituer de groupe\u00bb.\u00a0<\/em><strong>Magib GAYE<\/strong>\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Assembl\u00e9e nationale : \u00abBby ne peut passer par aucune proc\u00e9dure pour d\u00e9choir Mimi Tour\u00e9 de son mandat\u00bb (Dr Mbaye Ciss\u00e9, juriste)<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/actusen.sn\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/actusen.sn&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325529000&amp;usg=AOvVaw2xHU2a_xCcDGko6qYssv-Q\">https:\/\/actusen.sn<\/a> Apr\u00e8s la conf\u00e9rence de presse du Groupe parlementaire qui a pour but de jouer avec la fibre sentimentale d\u2019Aminata Tour\u00e9 pour l\u2019amener \u00e0 flancher et \u00e0 jeter le tablier, le combat pour la d\u00e9ch\u00e9ance de son mandat est enclench\u00e9.\nMais, pr\u00e9cise \u2018\u2019SourceA\u2019\u2019 dans sa parution de ce mercredi, Oumar Youm et Cie vont p\u00e9daler dans le n\u00e9ant. Car, d\u2019apr\u00e8s Dr Mbaye Ciss\u00e9, juriste et chercheur, interrog\u00e9 par le journal, Mili Tour\u00e9 a bel et bien le droit de s\u2019arroger son mandat, selon son gr\u00e9, pour toute sa dur\u00e9e de la 14\u00e8me L\u00e9gislature.\n\u00abAminata Tour\u00e9 n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 \u00e9lue par la Coalition mais par le peuple s\u00e9n\u00e9galais, certes sur la base d\u2019une liste. Et \u00e0 l\u2019Assembl\u00e9e nationale, la personne de Aminata Tour\u00e9 compte moins que la fonction de d\u00e9put\u00e9. La Coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) ne peut passer par aucune proc\u00e9dure pour la d\u00e9choir de son mandat\u00bb, explique-t-il dans les colonnes du journal.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Exclusion d\u2019un d\u00e9put\u00e9 par son parti ou sa coalition : la Lsdh attend une d\u00e9cision de la Cour de justice de la Cedeao \u00a0<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/actusen.sn\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/actusen.sn&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325529000&amp;usg=AOvVaw2xHU2a_xCcDGko6qYssv-Q\">https:\/\/actusen.sn<\/a> La Ligue s\u00e9n\u00e9galaise des droits humains (Lsdh) avait introduit une requ\u00eate relative au mandat imp\u00e9ratif au niveau de la Cour de justice de la Cedeao. Selon \u2018\u2019SourceA\u2019\u2019 qui donne la nouvelle dans sa livraison de ce mercredi, Me Assane Dioma Ndiaye, qui \u00e9tait \u00e0 l\u2019\u00e9poque \u00e0 la t\u00eate de cette Organisation de promotion et de d\u00e9fense des droits de l\u2019Homme, et ses camarades veulent interdire l\u2019exclusion de tout d\u00e9put\u00e9 qui choisira de rompre les liens avec son parti ou sa coalition.\nSeulement, ajoute le journal, la Lsdh est toujours en attente d\u2019un feed-back de cette Haute Cour de justice sous r\u00e9gionale. Comme arguments, l\u2019Osc dirig\u00e9e maintenant par Alassane Seck servira que tout d\u00e9put\u00e9 est \u00e9lu par le peuple et pour le peuple. Pour cela, il ne peut \u00eatre d\u00e9chu que par celui-ci.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Kaolack : Les partisans de Aminata Tour\u00e9 s'\u00e9rigent en bouclier et apportent une r\u00e9plique...<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/www.dakaractu.com\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/www.dakaractu.com&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325529000&amp;usg=AOvVaw0nP-uVVzjxowmktZqYtjKX\">https:\/\/www.dakaractu.com<\/a> La sortie de quelques responsables politiques de l'Apr \u00e0 Kaolack (hommes et femmes) contre Aminata Tour\u00e9 n'est pas du go\u00fbt de ses souteneurs dans la ville de Mboss\u00e9.\nCes derniers, notamment les femmes, ont tenu un point de presse pour remettre les pendules \u00e0 l'heure.\nR\u00e9pondant aux d\u00e9tracteurs de l'ancienne premi\u00e8re ministre, les partisans de Mimi ont d\u00e9plor\u00e9 le toll\u00e9 qui a accompagn\u00e9 sa sortie, \u00e0 la suite du choix du pr\u00e9sident Macky Sall au perchoir. \"Les gens qui s'agitent \u00e0 Kaolack ne sont pas des r\u00e9f\u00e9rences, alors que Aminata Tour\u00e9 est une personnalit\u00e9 sp\u00e9ciale. Ils l'ont d\u00e9clar\u00e9e persona non grata \u00e0 Kaolack, et pourtant\u00a0 ceux qui parlent habitent dans les zones p\u00e9riph\u00e9riques, contrairement \u00e0 Aminata Tour\u00e9 qui habite au centre-ville. Elle est la petite fille des grands hommes qui ont construit Kaolack\", a d\u00e9clar\u00e9 la Coordinatrice des femmes de Mimi \u00e0 Kaolack, Seynabou Niang.\nIls ont entre autres fustig\u00e9 l'attitude du patron de Bby qui au lieu de d\u00e9fendre une fid\u00e8le collaboratrice, a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 l'abandonner au dernier virage, non sans s'opposer \u00e0 un \u00e9ventuel 3\u00e8me mandat du pr\u00e9sident Macky Sall \u00e0 la prochaine pr\u00e9sidentielle.\nLes souteneurs de Mimi ont \u00e9galement lanc\u00e9 des piques aux responsables politiques de Kaolack qui ont commandit\u00e9 cette sortie m\u00e9diatique en les remettant \u00e0 leur place pour n'avoir rien fait pour Kaolack en terme de recrutements...\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Assembl\u00e9e nationale : Ousmane Sonko va rendre v\u00e9hicule de service et passeport diplomatique<\/em><\/strong><\/h3>\n<a href=\"https:\/\/lequotidien.sn\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=https:\/\/lequotidien.sn&amp;source=gmail&amp;ust=1664473325529000&amp;usg=AOvVaw2zjJ_BU9dwYJzKak5N5J8A\">https:\/\/lequotidien.sn<\/a> Yewwi Askan Wi demande des comptes au pr\u00e9sident du groupe parlementaire de Benno Bokk Yakaar sur les 165 v\u00e9hicules de fonction offerts aux d\u00e9put\u00e9s sortants.\nOusmane Sonko est largement revenu sur ce point au cours de leur conf\u00e9rence de presse de ce jour.\n\u00ab Avant-hier, nous, conf\u00e9rence des leaders, avons demand\u00e9 au pr\u00e9sident du groupe parlementaire (\u2026) sur quelles bases ils vont donner 165 v\u00e9hicules aux d\u00e9put\u00e9s sortants. C\u2019est ill\u00e9gal \u00bb.\nIl r\u00e9v\u00e8le que qu\u2019\u00ab aucun v\u00e9hicule ne peut \u00eatre donn\u00e9 si cela ne passe par la proc\u00e9dure de la r\u00e9forme administrative. Une fois que c\u2019est r\u00e9form\u00e9, on peut le vendre par adjudication et exceptionnellement on peut le vendre par entente directe. En ce moment, celui qui avait le v\u00e9hicule est prioritaire. C\u2019est que la loi dit \u00bb a expliqu\u00e9 le leader de Pastef\/ Les Patriotes.\nOusmane Sonko s\u2019\u00e9rige, en ce sens, en exemple. Il a d\u00e9cid\u00e9 de rendre son v\u00e9hicule de service et son passeport diplomatique. \u00ab Cela m\u2019a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9 par rapport \u00e0 une fonction. Je ne les garderai pas apr\u00e8s ma fonction \u00bb a-t-il dit.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>En politique tout est possible ! Par Oumou Wane<\/em><\/strong><\/h3>\nDans les divorces, le plus difficile, c\u2019est la garde des enfants et dans le cas des ruptures en politique, il s\u2019agit bien s\u00fbr des \u00e9lecteurs. Malheureusement, on recense les m\u00eames sc\u00e8nes de s\u00e9paration, aussi tragiques, dans les couples et dans les familles politiques. Ils se sont connus, ils se sont aim\u00e9s, mais l\u2019amour ne dure pas toujours.\nEnfin quand m\u00eame, qui pourrait croire qu\u2019entre Mimi et Macky, il puisse s\u2019agir d\u2019un d\u00e9samour profond, que la confiance puisse \u00eatre d\u00e9finitivement morte?\nBien entendu, les querelles de leadership dans les partis politiques existent et ce n\u2019est pas la premi\u00e8re fois, loin s\u2019en faut, qu\u2019Aminata Tour\u00e9 se rebelle contre ce qu\u2019elle consid\u00e8re \u00eatre une injustice \u00e0 son \u00e9gard.\nL\u2019ancienne Premi\u00e8re ministre de Macky Sall, qui l\u2019avait rejoint en campagne et particip\u00e9 d\u00e8s 2011 \u00e0 la r\u00e9daction de son programme pour 2012, puis \u00e9tait entr\u00e9e dans son premier gouvernement, celle qui a eu le parcours que l\u2019on conna\u00eet depuis pour devenir au fil des ans une figure tut\u00e9laire du pays, est une forte t\u00eate de la mouvance pr\u00e9sidentielle. Rompre avec une personnalit\u00e9 de premier plan n\u2019est jamais facile pour une famille politique.\nLors d\u2019une conf\u00e9rence de presse, ce 25 septembre 2022, l\u2019ancienne Premi\u00e8re ministre signifie vouloir si\u00e9ger en qualit\u00e9 de d\u00e9put\u00e9 non inscrit \u00e0 l\u2019assembl\u00e9e nationale. Aminata Tour\u00e9 l\u2019affirme elle m\u00eame : \u00ab En politique, l\u2019ambition n\u2019est pas un d\u00e9lit \u00bb. Mimi consid\u00e8re qu\u2019elle a tout consenti \u00e0 son mentor. Elle a surtout d\u00fb c\u00e9der en novembre 2020 sa place \u00e0 Idrissa Seck \u00e0 la t\u00eate du Conseil \u00e9conomique, social et environnemental. Et c\u2019est cette blessure mal cicatris\u00e9e qui s\u2019est r\u00e9ouverte aujourd\u2019hui.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>En effet, apr\u00e8s avoir particip\u00e9 au leadership de Macky Sall en menant la bataille des l\u00e9gislatives de juillet 2022, quelle ne fut pas sa col\u00e8re, lorsqu\u2019on lui pr\u00e9f\u00e9ra Amadou Mame Diop pour pr\u00e9sider l\u2019Assembl\u00e9e nationale.<\/em><\/strong><\/h4>\nS'il est \u00e9vident que le changement des hommes et des femmes ne suffit pas pour changer la politique, avec de tels \u00e9tats de service et apr\u00e8s plus de dix ann\u00e9es de bons et loyaux offices au sein de la majorit\u00e9 pr\u00e9sidentielle, il serait regrettable pour le pouvoir de laisser Mimi s\u2019envoler d\u00e9sormais de ses propres ailes, d\u2019autant que pour un leader politique, mieux vaut l\u2019avoir avec soi plut\u00f4t que contre soi\nQuoi qu\u2019il en soit, il est certain que Aminata Tour\u00e9 \u00e0 un r\u00f4le \u00e0 jouer dans l\u2019avenir politique de notre pays.\nPour l\u2019heure, le nouveau gouvernement form\u00e9 sous la direction de Amadou Ba, nomm\u00e9 Premier ministre par le chef de l\u2019\u00c9tat se dit \u00ab de combat \u00bb. Il devra relever les d\u00e9fis soulign\u00e9s par Macky Sall lui-m\u00eame, parmi lesquels le pouvoir d'achat, l'emploi et le logement entre autres.\nAutre personnalit\u00e9 de premier plan au CV impressionnant, Amadou Ba est un technocrate de haut vol, qui a occup\u00e9 la t\u00eate de la direction g\u00e9n\u00e9rale des imp\u00f4ts et fut ministre de l'Economie et des finances, puis ministre des Affaires \u00e9trang\u00e8res.\nParmi les fid\u00e8les compagnons politiques du pr\u00e9sident au sein de l\u2019APR, il en est l\u2019un de ses membres les plus influents. Aujourd'hui sa patience est r\u00e9compens\u00e9e. Mais pour Macky Sall, l\u2019enjeu va plus loin que de s'assurer d'avoir un fid\u00e8le lieutenant au plus pr\u00e8s de lui.\nAmadou Ba est quelqu\u2019un de technique autant que politique. La configuration actuelle demande beaucoup de sens politique pour gouverner. Il \u00e9tait donc l\u2019un des bons profils, solide et fiable, pour \u00eatre \u00e0 la t\u00eate de ce nouveau gouvernement dit \u00ab de combat \u00bb.\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Ajoutons que ce nouveau gouvernement plus \"offensif\", qui inclut davantage de jeunes ministres, est destin\u00e9 \u00e0 combattre les diff\u00e9rentes oppositions en r\u00e9inventant l\u2019image de la gouvernance.<\/em><\/strong><\/h4>\nSouhaitons donc bonne chance \u00e0 Amadou Ba comme Premier ministre et laissons le travailler sans \u00eatre tent\u00e9 d\u2019en faire de suite un dauphin potentiel pour la pr\u00e9sidentielle de 2024. Pour l\u2019heure, Macky Sall reste le seul ma\u00eetre \u00e0 bord mais s\u2019il a r\u00e9tabli le poste de premier ministre c\u2019est bien qu\u2019il ne vise pas une conduite solitaire du pouvoir. Il sait d\u00e9sormais qu\u2019il a besoin de comp\u00e9tences av\u00e9r\u00e9es pour atteindre ses objectifs et r\u00e9ussir son \u00ab fast track \u00bb.\nNul doute que ce remaniement aura pour but d\u2019acc\u00e9l\u00e9rer son Plan S\u00e9n\u00e9gal \u00c9mergent, tout en lib\u00e9rant une nouvelle \u00e9nergie communicative, un nouveau souffle capable de vaincre les multiples facteurs d'inertie.\nEt bonne chance \u00e0 Mimi quoi qu\u2019elle d\u00e9cide, car dans ce monde politique pas toujours tendre, tout est toujours possible ! En attendant gardons-nous bien de jeter de l\u2019huile sur le feu. C\u2019est tout le service que l\u2019on peut leur rendre.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Emplois fictifs, scandale foncier (Mairie Tivaouane) : Diop Sy sort les cafards de Diagne Sy Mbengue\u2026<\/em><\/strong><\/h3>\n<strong>C\u2019est un diagnostic sans complaisance de la gestion municipale de l\u2019\u00e9quipe sortante de la marie de Tivaouane. \u00a0 Des Emplois fictifs, de la gestion n\u00e9buleuse du foncier, Demba Diop a expos\u00e9 les cafards de la gouvernance de Diagne Sy Mbengue et Cie \u00e0 la population de Tivaouane.<\/strong>\n<strong><em>\u00ab\u00a0Lors de la derni\u00e8re cession du conseil municipal, le maire Demba Diop SY a fait part \u00e0 l\u2019assistance qu\u2019il n\u2019a trouv\u00e9 que 02 ordinateurs dans la mairie et la plupart des bureaux n\u2019avaient pas de mat\u00e9riels de bureau.<\/em><\/strong>\nIl a \u00e9galement d\u00e9plor\u00e9 le fait que l\u2019\u00e9quipe sortante, surtout le secr\u00e9taire municipal Tapha Diagne n\u2019a pas fait de passation de service.\nIl admet qu\u2019il existe des lotissements ill\u00e9gaux comme Toro Malick qui est un vrai scandale.\nProfitant d\u2019une \u00e9mission radio,\u00a0l\u2019adjoint au Maire Moustapha Mboup accuse Diagne SY MBENGUE de plusieurs emplois fictifs d\u00e9cel\u00e9s lors d\u2019un audit du personnel. Des accusations tr\u00e8s graves que l\u2019ancien maire devrait \u00e9lucider.\nPour nous, l\u2019actuelle municipalit\u00e9 ne devrait pas seulement verser dans des accusations par voie de presse, elle doit mettre \u00e0 la disposition du public les audits (du foncier, du personnel\u2026 )tant attendus par les citoyens.\nElle doit saisir le ministre charg\u00e9 des collectivit\u00e9s territoriales pour la pr\u00e9sence \u00e0 Tivaouane d\u2019une mission d\u2019audit ind\u00e9pendant.\nLe Maire Demba DIOP SY doit nous \u00e9difier \u00e9galement s\u2019il y\u2019a conflit d\u2019int\u00e9r\u00eat ou pas entre lui et les autres entreprises qui interviennent dans les diff\u00e9rents travaux de la commune.\nNous lui avions adress\u00e9 une lettre depuis le mois de f\u00e9vrier pour qu\u2019il apporte des \u00e9clairages sur ses entreprises officiant dans la ville au nom du respect des grands principes de la gouvernance (transparence, publicit\u00e9).\nL\u2019appartenance du maire sortant et du nouveau maire \u00e0 la coalition pr\u00e9sidentielle ne peut pas \u00eatre une couverture pour \u00e9riger la municipalit\u00e9 en zone de non-droit\u00a0\u00bb,a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 Alioune Badara MBOUP , conseiller municipal , coordonnateur de PASTEF Tivaouane, membre de YEWI ASKAN WI, citoyen engag\u00e9 .\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Le d\u00e9put\u00e9 de YAW, Aphonse Man\u00e9 Sambou a d\u00e9pos\u00e9 une plainte devant le doyen des juges contre Madiambal et Kaliphone<\/em><\/strong><\/h3>\nLes plaintes s\u2019enchainent contre \u00ab\u00a0l\u2019insulteur public\u00a0\u00bb. Poursuivi en justice par le mannequin Adja Thiar\u00e9 qui l\u2019accuse de viol, Kalifone Sall fait l\u2019objet d\u2019une nouvelle plainte d\u00e9pos\u00e9e contre lui par le d\u00e9put\u00e9 de Yewwi Docteur Alphonse Man\u00e9 Sambou.\nKalifone est poursuivi pour atteinte \u00e0 l\u2019image, \u00e0 la responsabilit\u00e9 et \u00e0 l\u2019honorabilit\u00e9 d\u2019un \u00e9lu, diffusion de fausses nouvelles et discrimination \u00e0 caract\u00e8re ethnique.\nMadiambal Diagne est \u00e9galement vis\u00e9 par ces m\u00eames chefs d\u2019accusation par le d\u00e9put\u00e9. La remarque faite par Madiambal Diagne sur la tenue traditionnelle\u00a0 d\u2019un\u00a0 nouveau d\u00e9put\u00e9 avait suscit\u00e9 la controverse.\n\u00ab\u00a0On ne mesure m\u00eame pas ce que risque ce pays. Des disciples de Abb\u00e9 Diamacoune Senghor \u00e0 l\u2019h\u00e9micycle\u00a0\u00bb, avait tweet\u00e9 le patron du journal Le Quotidien, en postant un photomontage de l\u2019ex leader du MFDC et du d\u00e9put\u00e9, Alphonse Man\u00e9 Sambou, de la coalition Yewwi Askan Wi.\n\n<h3 class=\"red\"><strong><em>Zo, je m\u2019interdis de pleurer Par Boly BAH<\/em><\/strong><\/h3>\nDouloureux r\u00e9veil, Soro. Avalanche de notifications : \u00able journaliste Soro Diop n\u2019est plus\u00bb, je fronce et rouvre mes yeux\u2026 Soro, non\u2026 Je ferme les yeux pour mieux les ouvrir et d\u2019autres notifications le confirment, h\u00e9las! Les images d\u00e9filent dans ma t\u00eate, le c\u0153ur lourd mais le sourire aux l\u00e8vres. Je souris et souris encore, je revois ton visage solaire, j\u2019entends encore ton rire joyeux. J\u2019entends encore et encore tes \u00e9clats de rires dans les couloirs du Quotidien. Je vis dans le pass\u00e9-pr\u00e9sent. Le c\u0153ur toujours en larmes, je m\u2019interdis la tristesse. Mea-culpa Zo, je sais que tu n\u2019aimais pas les interdits, chez toi c\u2019est plut\u00f4t \u00abil est interdit d\u2019interdire\u00bb. Chez Soro, tout est permis! Son bureau, de la Sodida \u00e0 Yoff, c\u2019\u00e9tait bonne ambiance et bonne humeur. Un espace de libert\u00e9, d\u2019apprentissage, de discussions et de fous rires. Oui Zo, c\u2019est cette image que je retiens de mes premiers jours au Quotidien en septembre 2004. Le desk politique attenant \u00e0 la salle de conf\u00e9rence de la r\u00e9daction du Quotidien de la Sodida pouvait \u00eatre \u00e9touffant, \u00e9troit, mais refusait souvent des stagiaires\u2026\n<h4 class=\"blue\"><strong><em>Tous venaient pour les Minerves. Tu incarnais \u00e0 merveille l\u2019esprit \u00ables fous du Quotidien\u00bb<\/em><\/strong><\/h4>\nSoro, tu \u00e9tais un grand d\u00e9fenseur des stagiaires, un d\u00e9fenseur de la libert\u00e9 de presse. Un d\u00e9fenseur de la d\u00e9mocratie et de libert\u00e9 tout court. Tu refusais l\u2019injustice et te battais pour le respect de la presse et des journalistes. Soro, ta derni\u00e8re contribution en est la preuve. Tu refusais le terrorisme intellectuel. Tu laisses ainsi un viatique, legs et h\u00e9ritage \u00e0 la profession.\nJe me rappelle cette journ\u00e9e noire de la presse d\u2019octobre 2005, la fermeture de Sud Fm suite \u00e0 l\u2019interview de Salif Sadio. Un de mes rares articles en politique \u00e0 l\u2019\u00e9poque, qui me marque encore, c\u2019est le sp\u00e9cial sur la fermeture de Sud quand Ousmane Ngom envoya la police t\u00f4t le matin, fermer et arr\u00eater l\u2019\u00e9quipe de Sud Matin, suite \u00e0 une interview de Salif Sadio. C\u2019est le branle-bas dans la r\u00e9daction. Face au forfait du pouvoir lib\u00e9ral contre la presse, la r\u00e9daction \u00e9tait sens dessus dessous. Beaucoup avaient pass\u00e9 la journ\u00e9e \u00e0 la Dic, tous emport\u00e9s par le d\u00e9sir de la d\u00e9fense de la libert\u00e9 d\u2019expression, opt\u00e8rent pour un sp\u00e9cial Sud. Je devais faire le profil de Ousmane, mon Dieu, je tremble encore de l\u2019audace de mon texte\u00a0 : \u00abOusmane Ngom, le poulet du roi r\u00e9cidive.\u00bb\nJe me souviens encore de ton rire, \u00e0 la fois espi\u00e8gle et encourageant. Ce rire de respect aussi, tu n\u2019avais \u00e0 aucun moment \u00e9mis le d\u00e9sir de changer ou de diluer le texte enrag\u00e9 o\u00f9 ma fougue de jeune reporter revendiquait le respect du droit \u00e0 l\u2019information. Sur le coup, je n\u2019avais pas \u00e9valu\u00e9 le sens des mots. Pourtant que de fois, tu as alert\u00e9 sur le ton \u00abHahahha Boly, la Dic va venir te cueillir, tu as vu ton titre ? Chaque mot te vaut la prison. Poulet! Roi et r\u00e9cidive\u2026\u00bb Grand \u00e9clat de rire. \u00abBolyyy, la Dic va sonner chez toi de bonheur\u00bb, me r\u00e9p\u00e8tes-tu encore au moment o\u00f9 je quittais le journal sous un grand \u00e9clat de rire. Dans ton regard, je lisais \u00e0 la fois du respect et de la fiert\u00e9. Pendant des jours, mon surnom \u00e9tait\u00a0 : l\u2019amie de Ousmane Ngom. Je passe sur tous ces surnoms que tu me collais encore\u2026 rires.\nHors r\u00e9daction, tu restais cet homme taquin et g\u00e9n\u00e9reux. Loin des r\u00e9dactions, la cordialit\u00e9, le respect, les fous rires et les surnoms ont toujours marqu\u00e9 nos retrouvailles. Toujours disponible pour un coup de main, un contact, un conseil. Zo, tu \u00e9tais un rassembleur, je me souviens de l\u2019effervescence aux balcons de Yoff et de la Sodida\u2026\nCe samedi encore, j\u2019ai revu des personnes que j\u2019avais perdues de vue depuis presque 10 ans. Retrouvailles certes douloureuses, mais empreintes d\u2019amour et de dignit\u00e9. Nous \u00e9tions venus te dire au-revoir. Nous \u00e9tions l\u00e0 aussi pour te dire\u00a0 : \u00abMerci pour ton enseignement, ton esprit libre, ta joie de vivre. Merci.\u00bb\nRepose en paix, grand Zo. A jamais dans nos c\u0153urs.\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>2.681 MILLIARDS DE FRANCS DE CONTRIBUTION DES FEMMES \u00c0 LA CR\u00c9ATION DE VALEUR AJOUT\u00c9E (ANSD) Dakar, 28 sept (APS) \u2013 L\u2019entrepreneuriat et le leadership f\u00e9minins ont contribu\u00e9 \u00e0 hauteur de 2.681 milliards de francs Cfa \u00e0 la cr\u00e9ation de valeur ajout\u00e9e au S\u00e9n\u00e9gal en 2017, correspondant \u00e0 22, 1\u00a0% du produit int\u00e9rieur brut (PIB), selon [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":8,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[50],"tags":[49],"class_list":["post-4067","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-revue-de-presse","tag-revue-de-presse"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/rp221.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4067","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/rp221.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/rp221.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/rp221.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/8"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/rp221.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=4067"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/rp221.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4067\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/rp221.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=4067"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/rp221.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=4067"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/rp221.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=4067"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}