Flash infos du Vendredi 05 Avril 2019

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LA FÊTE DE L’INDÉPENDANCE À LA UNE DES QUOTIDIENS

Dakar, 5 avr (APS) – La célébration de la fête de l’Indépendance, marquée par le discours à la Nation du chef de l’Etat et un grand défilé civil et militaire sur le Boulevard Général de Gaule à Dakar, est le principal sujet à la Une des quotidiens reçus vendredi à l’APS.
Au sujet du discours du chef de l’Etat, Vox Populi affiche à sa Une : ‘’Restauration des valeurs morales et citoyennes, Macky Sall engage le plus vaste chantier de son second mandat’’.
’’Mieux vaut tard que jamais. On l’attendait à ce sujet depuis 7 ans. Ce n’est qu’en entamant son second mandat que Macky Sall se résout à s’attaquer aux racines du mal sénégalais : la perte de nos valeurs’’, écrit le journal. 

’’(…) aujourd’hui, la citoyenneté est mise à mal à bien des égards. Elle est mise à mal : quand l’honneur et la dignité de personnes innocentes sont mis à rude épreuve par la désinformation érigée en instrument de manipulation des consciences et de discorde sociale ; quand l’espace public est occupé sans titre ni droit, au risque de poser de graves problèmes d’encombrement, d’insalubrité et de sécurité publique ; quand, enfin, le bien commun n’est pas respecté et que les symboles de l’Etat, de la Nation et de la République sont ignorés’’, a déploré Macky Sall dans son discours.

Le président de la République a prôné une citoyenneté « intégrale et assumée », optique qui suppose que les droits et libertés soient exercés « sans entraves » mais également que les citoyens soient en phase avec leurs devoirs et responsabilités.

Commentant l’adresse du président de la République, Enquête écrit : ‘’Macky Sall comme en 2012’’.

’’Habitués aux discours fleuve des présidents de la République, les Sénégalais, mercredi, veille de la célébration de la fête de l’Indépendance, ont eu droit, à un discours assez court certes, mais limpide et concis. Sur son contenu, ce discours rappelle à bien des égards celui des débuts de Macky Sall à la tête du Sénégal. Les valeurs, la citoyenneté, la discipline ont été exaltés’’, écrit Enquête.

’’Fête de l’Indépendance, Macky Sall, la citoyenneté au cœur’’, titre Le Quotidien qui souligne : ‘’Dans la forme, Macky Sall a battu son propre record du 3 avril 2012 en se limitant à 11 minutes. Dans le fond, c’est un discours qui diagnostique une +citoyenneté mise à mal+ (…)’’.

Pour le journal Le Soleil, ‘’l’invite pressante du chef de l’Etat est motivée par une situation de dégradation sociale que tout le monde constate et qui handicape lourdement notre développement’’.

’’Notre société, selon la publication, semble ne plus avoir de cap et fonctionne sur un logiciel complètement à l’opposé des valeurs de respect des parents et des anciens, de +djom+ (détermination), de +ngor+ (dignité), de +fit+ (courage) et +kersa+ (pudeur)…léguées par nos ancêtres’’.

Le défilié militaire et paramilitaire sur le Boulevard du Général De Gaule, qui a marqué le 59ème anniversaire de l’indépendance du Sénégal, intéresse également les quotidiens. Cette manifestation s’est déroulée en présence des invités d’honneur, les chefs d’Etat libérien Georges Weah, malgache Andry Rajoelina et gambien Adama Barrow.
Vox Populi note que Macky Sall ‘’rassuré, promet de renforcer les moyens de l’armée’’.

Le journal Enquête relève que ‘’le défilé militaire a été une véritable démonstration de force et de puissance militaire’’ et ajoute que ‘’dans le sillage de ses engagements de l’année dernière, la célébration de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale à l’occasion pour Macky Sall de promettre le rehaussement des moyens logistiques des Forces de défense et de sécurité’’’’.

Selon Libération, ’’Macky Sall exulte devant les moyens de défense des Forces armées’’. ‘’Chapeau bas’’, s’exclame Sud Quotidien tandis que Le Soleil affiche à sa Une : ‘’L’Armée assure et nous rassure’’. ‘’L’Armée et la Gendarmerie poursuivent leur montée en puissance’’, se félicite de son côté Le Témoin.OID/AKS

La ZLECA atteint son quorum: un grand pas pour l’Afrique

https://www.financialafrik.com La Gambie est devenu le 4 avril le dernier pays africain à avoir ratifié l’accord sur la Zone de libre-échange continental (ZLECA). Banjul porte à 22 le nombre de pays ayant ratifié la convention qui, par conséquent et sur le papier, entre en vigueur.

La prochaine réunion de l’Union Africaine devra sauf surprise prendre acte. En attendant, les ministères des commerces et les corps habiletés continuent à négocier certains aspects liés notamment aux règles d’origine et aux nombreuses barrières non tarifaires entre pays du continent.

Pour rappel, cet accord de libre échange, point de départ de la vision 2063 de l’Union africaine, avait été signé en mars 3028 à Kigali en marge du sommet de l’Union Africaine. Aujourd’hui, la moitié des 44 signataires ont effectué les démarches nécessaires pour faire entériner l’accord par leurs parlements respectifs selon les procédures prévues à cet effet.

L’ optimisme entourant ce grand bond avant est un peu gâché par les hésitations de certaines grandes économies du continent . Cas du Nigeria qui n’a pas encore signé le texte ou encore de l’Afrique du Sud qui l’a signé après moult hésitations sans indiquer une volonté réelle d’aller vers la ratification.

L’intégration régionale, point focal des rapports de la Banque africaine de développement sur les perspectives économiques en Afrique centrale et sur le continent

https://www.financialafrik.comYaoundé (Cameroun), le 3 avril 2019 – La Banque africaine de développement a procédé, mercredi 3 avril 2019 à Yaoundé, au Cameroun, au lancement de l’édition 2019 des rapports sur les perspectives économiques régionales en Afrique centrale (PER) d’une part et sur l’ensemble de l’Afrique (PEA) d’autre part.

L’événement était placé sous la présidence du ministre camerounais chargé du Plan et gouverneur de la Banque, Paul Tasong, entouré de hauts responsables gouvernementaux, d’organisations régionales, de partenaires au développement, de la société civile et du secteur privé.

Paul Tasong a salué l’initiative de la Banque, dont les rapports mettent en évidence les défis économiques et sociaux à relever en Afrique centrale, tout en présentant des recommandations précises pour améliorer les performances de la région.

Le directeur général de la Banque pour l’Afrique centrale, Ousmane Doré, « qui dressent les performances et les perspectives économiques aussi bien de la région que du continent ». Il ajoutera : «Les commentaires reçus des participants vont enrichir les débats sur l’intégration, un des piliers des High5».

Le Responsable-pays, Solomane Koné, a quant à lui, souhaité la bienvenue au Cameroun, soulignant la pertinence des rapports, qui « informeront davantage les autorités du pays sur nos opérations à la Banque ».

La thématique véhiculée par ces deux rapports complémentaires, porte sur : « L’intégration régionale ». Le Rapport sur les perspectives économiques régionales, porte plus spécifiquement sur le rôle de l’intégration dans la réduction des facteurs fragilité, à travers la transformation structurelle des économies de l’Afrique centrale.

Les rapports examinent les évolutions macroéconomiques récentes en Afrique et dans la région d’Afrique centrale, et en dégage les perspectives à court terme pour les années 2019 et 2020. Ils exposent l’état d’avancement de l’intégration régionale et la situation de fragilité dans cette région, couvrant sept (7) pays – Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République démocratique du Congo et Tchad.

Dans son exposé sur les perspectives économiques en Afrique, Ferdinand Bakoup, directeur p.i du département économies-pays à la Banque, a souligné qu’une «intégration régionale effective en Afrique permettrait de stimuler l’essor des marchés nationaux au niveau continental, d’accroitre les flux commerciaux et d’investissements, d’atténuer les déficiences institutionnelles et infrastructurelles et d’impulser une transformation structurelle».

Le rapport sur les perspectives régionales, quant à  lui, indique, qu’en 2018, la région Afrique centrale a connu une accélération de la croissance comparativement à 2017, avec un taux moyen de 2,2% contre 1,1% en 2017. La croissance économique de la région a été principalement soutenue par le rebond observé des prix des matières premières, principalement le pétrole.

Dans son exposé, Hervé Lohoues, économiste régional en chef pour l’Afrique centrale, fait observer que les perspectives de croissance indiquent des hausses attendues du PIB réel de 3,6% et 3,5%, en 2019 et 2020 respectivement. «Pour la réalisation de ces projections, la région dispose d’opportunités dont elle pourrait profiter, notamment la croissance de l’économie mondiale, la hausse des prix du pétrole, les réformes macroéconomiques engagées dans les pays de la région et ses richesses naturelles,» explique-t-il. Et d’ajouter que : «En revanche, la région devra aussi relever certains défis, entre autres, la situation sécuritaire, le besoin de diversification des économies, l’amélioration du climat des affaires et de la gouvernance, ainsi que le développement du capital humain ».

La fragilité de l’Afrique centrale est caractérisée par un contexte sécuritaire volatile et une instabilité politique, résultant de l’éclatement de plusieurs conflits multiformes, notamment pour le contrôle des richesses naturelles. Ces conflits ont été exacerbés par la faible capacité des Etats à faire face aux problèmes d’insécurité et de reconstruction, le niveau élevé de pauvreté des populations et le déficit de gouvernance.

Dans la perspective souhaitée de transformation structurelle soutenue par l’intégration régionale, l’Afrique centrale pourrait s’appuyer, selon les rapports, sur les piliers suivants : réduire la fragilité et renforcer la résilience ; accélérer la diversification économique des États membres pour réduire la fragilité induite par les chocs exogènes ; développer le système financier pour promouvoir la finance inclusive et l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes. Il s’agit également de renforcer l’état de droit, la connectivité des infrastructures d’énergie, de transport et de TIC. Autre point important, la mutualisation des forces entre États dans la formation du capital humain et la valorisation de leurs avantages comparatifs mais aussi l’accélération des conditions de mise en œuvre de la future zone de libre-échange continentale (ZLEC).

Un panel de discussions a permis aux responsables de la Banque, responsables ministériels et représentants d’organisations sous-régionales de partager leurs expériences, d’enrichir les débats sur les deux rapports et de répondre aux questions de la presse.

UEMOA : Hausse du taux débiteur des banques en janvier

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall-Le taux débiteur moyen, hors taxes et charges appliqué par les banques de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) à leur clientèle à fin janvier 2019 a enregistré une hausse de 34 points de base pdb, a appris jeudi APA auprès de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Ce taux débiteur est ressorti à 7,1% après 6,8% en décembre 2018.

L’institut d’émission précise toutefois que suivant la nature du débiteur, les taux d’intérêt ont augmenté différemment. Ainsi, au niveau des concours accordés aux entreprises individuelles ils ont évolué de plus 76,4 pdb, plus 55,5 pdb au niveau des particuliers, plus 20,3 pdb  au niveau des entreprises privées du secteur productif et 15 pdb au niveau de la clientèle financière.

En revanche, le coût du crédit a baissé de 36,9 pdb pour les avances aux sociétés d’Etat et établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC).

L’analyse suivant l’objet du crédit indique une hausse des taux débiteurs relatifs aux crédits de consommation (plus 70,4 pdb), d’équipement (plus 61,3 pdb), d’habitation (plus 59,2 pdb) et de trésorerie (plus 8,3 pdb).

La baisse enregistrée au niveau des crédits d’exportation (moins 92,7pdb) a amoindri le profil haussier des taux débiteurs au cours de la période sous revue.MS/cd/APA

 BASE DU BIC : PLUS DE 600 MILLE CLIENTS ENREGISTRÉS

Dakar, 4 avril (APS) – Plus de 600 mille clients ont été enregistrés dans la base de données du Bureau d’Information sur le Crédit (BIC), a fait savoir le directeur national de la BCEAO pour le Sénégal, Ahmadou Al Aminou Lo.

 ‘’Le nombre de clients figurant dans la base du BIC ressort à 643 593 clients, personnes physiques et morales, répartis entre les établissements de crédit et les systèmes financiers décentralisés (SFD), a-t-il déclaré à l’occasion de la rencontre trimestrielle entre le directeur national de la BCEAO et l’ensemble des directeurs généraux des banques et établissements financiers du Sénégal.

Selon Ahmadou Al Aminou Lo, ces performances ont pu être réalisées grâce aux effets de la loi de 2018 modifiant la loi uniforme n°2014-02 du 06 janvier 2014 portant réglementation des BIC, laquelle rendait obligatoire le consentement préalable des clients déjà bénéficiaires de crédits.

‘’A fin juin 2018, l’impact de la loi modificative est matérialisé par la déclaration au BIC de plus de

800 000 contrats de prêts octroyés avant le 07 janvier 2014, en faveur de 559 000 clients des établissements de crédit et des SFD’’, a-t-il renseigné.

Le BIC qui, a son siège social à Abidjan en Côte d’Ivoire, est opérationnel depuis le premier février 2016. La société dispose de bureaux de représentation dans tous les pays membres de l’UEMOA.

L’objectif visé par l’instauration du BIC est de réduire l’asymétrie d’information sur la solvabilité des emprunteurs et améliorer le financement, à moindre coût, des agents économiques.

Sa vocation est de collecter des données auprès des organismes financiers sur les antécédents du crédit ou de paiement d’un client. Des informations qui peuvent être étendues aux sources publiques et aux facturiers.

Ces données sont ensuite traitées afin d’établir des rapports de solvabilité et d’autres services à valeur ajoutée dont pourraient se servir des prêteurs dans la prise de décisions de crédit.MK/MD

L’INFLATION EN HAUSSE DE 0, 5 % EN 2018 (ANSD)

Dakar, 5 avr (APS) – L’inflation a enregistré une progression moins importante en 2018, se situant à 0, 5 % contre une hausse de 1, 3 % l’année précédente, a annoncé l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
‘’Après une hausse de 1,3 % en 2017, le taux d’inflation a enregistré une progression moins importante de 0, 5 % en 2018’’, indique la structure dans sa note consacrée à l’évolution annuelle des prix à la consommation.
Le rapport consulté vendredi à l’APS lie la variation à la hausse des prix à la consommation principalement au renchérissement de 4, 5 % des coûts des boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants, de 3, 1 % des produits alimentaires et boissons alcoolisées.
Elle résulte également de la progression de 1, 1 % des prix des services de l’enseignement et de 1 % des coûts des restaurants et hôtels, souligne la Direction des statistiques économiques et de la comptabilité nationale de l’ANSD
Dans le même temps, la baisse de 2, 2 % des prix des services de communication et le repli dans une moindre mesure de 0, 6 % de ceux des articles d’habillement et chaussures, ont amoindri la tendance haussière, souligne la structure du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan.
L’ANSD fait par ailleurs état d’une augmentation de 0, 9 en des prix des produits locaux et d’un recul de 0, 7 % de ceux des produits importés en 2008.
L’inflation sous-jacente, représentant l’indice général des prix calculé hors produits frais et produits énergétiques, a haussé modérément de 0, 2%, alors que le niveau des prix des produits frais s’est accentué de 2, 1 % en 2018. Celui des prix des produits énergétiques se repliant de 0, 3 %, relève le rapport.

En définitive, la hausse des prix à la consommation en 2018 est expliquée principalement, en termes de classification par secteur de production, par la progression de 1’ordre de 1, 4 % des prix du secteur primaire, peut-on y lire.AKS

Virement bancaire de 12 mois de salaire : Quand le PCCI viole(encore) la loi

https://www.dakar7.com/ Après avoir « affamé » ses employés pendant 15 mois, la Direction du PPCI a finalement soldé 12 mois d’arriérés de salaire, depuis hier. Une décision prise malgré elle puisque l’entreprise était sous la menace d’une exécution d’un jugement rendu par le tribunal du travail à son encontre. Mais selon les sources de Dakar7, l’argent a été payé par virement les bancaire. Ce qui constitue une violation de la loi de la Direction du PCCI. En effet, certains employés avaient contracté des dettes auprès de leur banque, et risque de se retrouver avec zéro franc. Or, lors des négociations, les travailleurs « licenciés » avaient demandé à la Direction de leur payer par chèque; ce qui leur permet d’aller négocier directement avec leur banque. Car, au regard du code du travail, le salaire a un caractère alimentaire. Autrement dit, il ne peut être retenu intégralement. Cela est d’autant plus évident que les employés ne sont pas responsables de cette situation. La Direction a licencié une centaine d’employés en prétextant un départ à l’amiable alors que toutes les conditions de négociations n’étaient pas réunies.

Centres d’excellence africains pour l’impact sur le développement : 143 millions de dollars de la BM approuvés

 Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé le 27 mars 2019 un financement total de 143 millions de dollars sous la forme de crédits et de subventions de l’Association internationale de développement (IDA)* pour aider le Burkina Faso, Djibouti, le Ghana, la Guinée et le Sénégal à renforcer la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche appliquée dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM). Actuellement, l’Afrique produit peu de diplômés en STIM par rapport à d’autres filières. Or le continent a besoin de développer davantage les compétences pointues dans ces domaines pour accroître sa productivité et favoriser sa transformation économique

Le premier projet des Centres d’excellence africains pour un impact sur le développement (CEA-Impact) vise à améliorer la qualité et la quantité de l’enseignement postuniversitaire dans des universités sélectionnées ainsi que son impact sur le développement des pays bénéficiaires, à travers une spécialisation régionale et une collaboration dans les domaines des STIM.

Avec ce nouveau projet, la Banque mondiale porte à 456 millions de dollars le montant total de ses financements en faveur des Centres d’excellence africains (CEA). Cela comprend aussi les phases précédentes – CEA1 (165 millions de dollars) et CEA2 (148 millions de dollars) — actuellement en cours d’exécution. Dans le cadre de ces trois projets, 58 CEA sont opérationnels dans 45 universités dans 19 pays ; 24 000 étudiants y sont inscrits, dont 10 500 en maîtrise et 2 400 en doctorat. Par ailleurs, 34 programmes de ces centres sont certifiés conformes aux normes internationales de qualité, démontrant ainsi que l’enseignement supérieur africain répond aux standards internationaux.

Le nouveau projet est bien aligné sur les stratégies des communautés économiques régionales africaines ainsi que sur les stratégies nationales de développement des pays bénéficiaires. Il contribue également à la réalisation du double objectif de réduction de la pauvreté et de prospérité partagée du Groupe de la Banque mondiale et fait partie des stratégies d’intégration régionale du Groupe de la Banque mondiale pour l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Nord. Il a été conçu à la suite de la mise en œuvre réussie des projets en cours dans le cadre des première et deuxième phases du projet CEA et se concentre sur les sciences informatique, le génie hydraulique et électrique, les transports et la logistique, les sciences environnementales ainsi que les sciences agricoles et de la santé ciblées. Chacun de ces centres est unique sur le plan régional et permet de promouvoir efficacement la spécialisation régionale. En outre, ils ont réussi à retenir les meilleurs talents africains sur le continent, à attirer les meilleurs professeurs africains de la diaspora et à assurer la diffusion des connaissances à travers la sous-région. Source Banque Mondiale

Le Sytjust tient son Congrès les 14, 15 et 6 juin prochain

https://actusen.sn/Tout est bien qui finit bien. Le bras de fer qui oppose le secrétaire général du syndicat des travailleurs de la justice (sytjust) et les frondeurs connait un dénouement heureux. D’après LesEchos, les deux parties ont trouvé un terrain d’entente grâce à une médiation de l’administrateur des greffes Me Elhadji Malick Wade. Le Congrès tant souhaité aura ainsi lieu les 14, 15 et 16 juin 2019 prochain à Saly.

Pour rappel, les frondeurs jugeaient le Bureau exécutif actuel illégitime parce que, disent-ils,  son mandat a expiré depuis le 30 mars 2017 (soit depuis trois ans).

 DÉCÈS DE SERIGNE SIDY AHMED SY

Dakar, 3 avr (APS) – Le marabout Serigne Sidy Ahmed Sy est décédé mercredi à Dakar, à l’âge de 86 ans, a appris l’APS de sources concordantes.Il est le fils de Serigne Babacar Sy, petit-fils de El Hadj Malick Sy, un des propagateurs de la tidjania au Sénégal et en Afrique de l’Ouest.Le marabout vivait à Dakar, à la rue Amadou Assane Ndoye.TBF/BHC/BK

139e appel de Seydina Limamou Laye : les repères d’une grande commémoration

C’est ce vendredi, 5 avril 2019, que s’ouvre la 139e édition de l’Appel de Seydina Limamou Laye. Cette année, le thème retenu par le comité scientifique, c’est : « La cohésion sociale, fondement de la paix et la prospérité ».

Depuis son intronisation, à la tête de la communauté layenne, en 2011, le khalife général, Seydina Abdoulaye Thiaw Laye, n’a jamais fait d’apparition publique à l’occasion de l’Appel. Ce sont ses jeunes frères qui assurent toutes les causeries et les orientations durant les cérémonies de cette grande manifestation religieuse.

La première étape de l’Appel, c’est Ndingala. Ce lieu a été créé par Seydina Limamou Laye pour contourner les difficultés qu’il vivait à Yoff après avoir lancé l’Appel. À Ndingala, se trouve quelques repères importants comme un puits dont l’eau douce est thérapeutique et un mythique baobab. Le matin de l’Appel, la famille de Seydina Limoumou Laye, communément appelé ‘’Ahlou Beyti’’ va se ressourcer sur ce lieu symbolique avant de rejoindre les disciples.

Prières, zikr, sermons

Après ce petit pèlerinage, ils viennent à Cambèrène. À la place de Diamalaye, à côté de la mer, devant le mausolée du fils aîné et premier khalife du Mahdi, Seydina Issa Laye, la délégation Ahlou Beyti est accueillie par les fidèles layennes avec des chansons religieuses accompagnées d’une belle chorégraphie. Après des prières pour la Oumah et le Sénégal, les allocutions du fils ainés du khalife et celles du porte-parole de la communauté Layenne, Mamadou Lamine Laye mettront un terme à cette première étape de l’Appel.

Le soir, les Layennes se donneront rendez-vous à Ngor. Là-bas, ils vont se ressourcer auprès de la mystérieuse grotte. Cette grotte, située au bout d’un vaste espace rocailleux sur les berges de l’Atlantique, est un véritable sanctuaire religieux. C’est là que les vagues atlantiques avaient fait allégeance à Seydina Limamou Al Mahdi.

Samedi 6 avril, est le jour qui correspondra exactement à l’anniversaire de l’Appel. 139e du genre. C’est à la place Diamalaye Yoff, à quelques jets de la mer, où repose le saint homme, que les activités de l’évènement vont se dérouler. Prières, Zikr et causeries sur le thème et un rappel des sermons de Seydina Limamou seront à l’ordre du jour. Ils seront animés par ses petits-fils. Le soir, vers 16h, la cérémonie officielle, sous la conduite du porte-parole de la famille, mettre fin à la 139e Appel

Donald Trump : “Le Sénégal est un modèle pour l’Afrique”

https://actusen.sn/Le président Américain Donald Trump décerne un satisfécit au Sénégal. Dans un message transmis à son homologue Sénégalais, Macky Sall à l’occasion de la fête de l’indépendance, le tout puissant-président a salué l’engagement de notre pays pour la démocratie.

Donald Trump ne s’est pas arrêté là. Car, selon Libération, il qualifie notre pays de «modèle pour le continent africain». « Nous nous félicitons également des efforts déployés par le Sénégal pour renforcer la stabilité régionale et élargir les possibilités d’échanges et d’investissement entre le Sénégal et les Etats Unis», magnifie-t-il.

 GRÂCE PRÉSIDENTIELLE ACCORDÉE À 1066 CONDAMNÉS

Dakar, 4 avr (APS) – Le chef de l’Etat, Macky Sall a gracié, mercredi, quelque 1066 personnes condamnées pour des infractions diverses et incarcérées dans différents établissements pénitentiaires du Sénégal, a appris l’APS.

Dans un communiqué, les services du ministère de la Justice informent que 1066 personnes viennent de bénéficier de la grâce présidentielle.

Ils renseignent que parmi ces graciés, 810 bénéficient de remises totales de peines, 223 de remises partielles de peines.

07 mineurs, 21 grands malades, 02 âgés de plus de 65 ans et 03 commutations de peine de perpétuité à 20 ans de travaux forcés font partie des condamnés graciés à l’occasion de la célébration des 59 ans d’indépendance du Sénégal.

Le ministère de la Justice fait noter que le président Macky Sall reste ainsi fidèle à son engagement résolu de donner une seconde chance à une catégorie de citoyens momentanément en conflit avec la loi

Toutefois, relève le communiqué, « le Président de la République n’a pas jugé opportun d’élargir sa mansuétude aux auteurs de certaines infractions telles que le vol de bétail et le trafic illicite de bois ou d’espèces protégées ».PON

Gouvernement : Dionne va démissionner ce vendredi

http://www.dakarmatin.com/  Selon les informations de L’AS, le Premier ministre, Mahammad Dionne va rendre, ce vendredi 5 mars, sa démission et celle de son équipe au Président Macky Sall. Ce dernier va nommer, dans l’après-midi, un nouveau chef du gouvernement, qui mettra en place son équipe qui sera connu durant le week-end.

Le journal indique que toutes les consultations pour la formation de la nouvelle équipe gouvernementale ont déjà été faites. L’AS rapporte que l’ossature de l’ancienne équipe sera maintenue au moins jusqu’après les élections locales, prévues en décembre prochain.

Libération, pour sa part, révèle que Dionne sera reconduit et qu’il y aura trois nouvelles entrées dans le gouvernement et autant de départs

Alioune Ndiaye Journaliste:«Le Pm Dionne ne fait pas de l’ombre au Président Macky »

Igfm-Invité de Rfm matin,  Alioune Ndiaye journaliste et directeur de Pikini Production estime que si Macky Sall veut entrer dans l’histoire du Sénégal, il doit impérativement faire des choix et surtout les bons choix. Même si constate-t-il. »Il y a une relation de confiance entre le Président Macky Sall et le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne et il faut reconnaître que le Premier ministre ne fait pas de l’ombre au Président Macky Sall », avise le journaliste.

Sur la question de la succession de Macky Sall, le journaliste Alioune Ndiaye est d’avis que c’est trop tôt pour s’aventurer sur le terrain pour désigner un successeur du Président Sall.

Sur la question du troisième mandat qui alimente les débats et agite la chronique locale, Alioune Ndiaye affirme devant nos confrères de la Rfm que c’est manquer de respect à Macky que de parler en son nom de 3ème mandat. »le Président Macky Sall ne mérite pas qu’on souille son nom à travers ce débat puéril, c’est lui rendre un mauvais service »dit-il.

 Soham Wardini :’Il est temps que Khalifa Sall soit libéré!

« Je pense qu’il est temps que Khalifa soit libéré ». Tels sont les propos de l’actuelle maire de Dakar, Mme Soham Wardini. « Je souhaite qu’il soit libéré car, c’est le sentiment que j’éprouve pour lui », martèlera t-elle pour finir…

Pourquoi Macky Sall a peur de gracier Khalifa Sall ?

http://www.dakarmatin.com/Malgré ses appels intempestifs au dialogue, à un climat politique apaisé Macky Sall reste toujours dans ses petits calculs politiques. Il n’a jamais envisagé de gracier Khalifa Sall et compagnie. Et pourtant il avait donné une  promesse ferme  au Khalif Général des mourides de trouver très rapidement une solution au cas Mbaye Touré une fois réélu. Mais comme il ne peut pas extraire Mbaye Touré de sa cellule sans Khalifa Sall, il était obligé de se dédire. La raison pour laquelle  il ne veut pas libérer Khalifa Sall est très simple. Libérer khalifa Sall avant les locales est un gros danger. Car ce dernier jouissant du sentiment de « victime » dans un dossier purement politique  peut renverser la tendance à Dakar. Et y trôner majestueusement. Ce qui serait un camouflet et la preuve que la présidentielle n’a été rien d’autre qu’une mascarade

Conséquence ni le nom de Khalifa Sall, encore moins celui de son co-détenu, Mbaye Touré, ne figurent sur la liste des 1066 prisonniers graciés, hier, par le Président Macky Sall à l’occasion du 59e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale.

En effet, d’après une source de l’administration pénitentiaire, ces deux responsabilités ne sont pas prises en compte par le décret signé hier par le chef de l’État et notifié aux autorités concernées.

« Khalifa Sall et Mbaye Touré ne font pas partie de la liste des 1066 graciés, en tout cas, pour ce qui concerne le décret présidentiel qui a été notifié hier », signale notre interlocuteur. Qui précise, cependant, que rien n’interdit au président de la République de signer un autre décret pour accorder une grâce à qui il voudra

Pour rappel, il y a quelques jours, des informations faisaient état d’une éventuelle libération de l’ex-maire de Dakar et de son coaccusé Mbaye Touré lors de la fête du 4-Avril. Il n’en est rien, si l’on en croit notre source

 Fête de l’indépendance : Macky Sall promet de meilleures conditions aux militaires

https://www.dakaractu.com/Les forces de sécurité et de défense du Sénégal, peuvent nourrir l’espoir de lendemains meilleurs, mais aussi de meilleures conditions.

Le président de la République dans ses propos tenus à la fin du défilé de la Fête de l’indépendance de notre pays, leur en a fait la promesse. Macky Sall qui a présidé le défilé civil et militaire leur a réitéré sa ‘’ferme volonté de poursuivre l’équipement et le relèvement du moral, par la revalorisation de la condition militaire’’.

Il a, dans la même lancée, dit être, ‘’totalement satisfait de l’organisation et du bon déroulement du défilé qui révèle encore une fois la cohésion du peuple et la performance de notre outil de défense nationale’’. Une occasion qu’il a mise à profit pour décerner son satisfecit aux organisateurs de cette fête.  ‘’Aujourd’hui, encore une fois, nous avons eu un défilé impeccable. Cette réussite est le fruit de la minutie et de la rigueur dans la préparation et dans l’organisation. C’est pourquoi il a félicité le Général chef d’Armée, Cheikh Guèye, Chef d’État major général des Armées (Cemga), le Général de division, Haut commandant de la Gendarmerie nationale, le Général, Cheikh Sène; le Commandant de la Zone N°1, Colonel Tamba en charge de l’organisation du défilé’’.

Des remerciements ont été également exprimés à l’endroit du Directeur général de la Police nationale (Dgpn) ainsi que tous les commandants de forces. Macky Sall qui avait à ses côtés des homologues qu’il avait invités pour son investiture et sa prestation de serment, a aussi dit être ’’rassuré par la cohérence de notre concept de défense qui repose sur la globalité. Il n’est pas que militaire, il implique la coopération entre les unités et les différentes composantes de nos forces de défense et de sécurité’’.

LE THÈME DU DÉFILÉ 2019, UNE INVITATION ADRESSÉE SURTOUT À LA CLASSE DIRIGEANTE (IDRISSA SECK)

Thiès, 4 avr (APS) – Le thème du défilé du 4 avril 2019 portant sur l’éducation à la citoyenneté, est une invitation adressée surtout à la classe dirigeante pour l’émergence de modèles de conduite, notamment dans la gestion des affaires publiques, a indiqué jeudi, le président du conseil départemental de Thiès Idrissa Seck.

‘’La citoyenneté étant à l’honneur, c’est une invitation adressée à l’ensemble de la population, mais surtout à la classe dirigeante, pour que des exemples et des modèles de comportement et de conduite notamment dans la gestion des affaires de l’Etat, puissent être offerts à notre jeunesse et à l’ensemble de la population’’, a dit Idrissa Seck.

  1. Seck venait de prendre part à la place Mamadou Dia de la capitale du rail, au défilé civil et militaire du 4 avril, dont l’édition 2019 est axé sur le thème ‘’Les forces de défense et de sécurité, un exemple dans l’éducation à la citoyenneté et à l’unité nationale’’.

‘’Je pense que c’est un thème très bien choisi’’, a noté l’ancien maire de la ville de Thiès. La citoyenneté renvoie à la conscience d’être un actionnaire du pays, pour l’avoir confié à un dépositaire et, par conséquent, de se sentir concerné au premier chef, pour tout ce qui est de la marche du pays aussi bien, en termes d’engagement, d’attitude que de comportement, a-t-il détaillé en langue wolof.

Il a saisi l’occasion pour ’’rendre grâce à Dieu, féliciter et rendre hommage aux forces de défense et de sécurité’’ pour cette ‘’magnifique (et) superbe fête’’, ainsi que ce ‘’très beau défilé’’.

Le candidat malheureux à la présidentielle du 24 février dernier a aussi rendu hommage aux populations thiessoises pour leur ‘’attachement et (leur) affection indéfectibles à (son) endroit’’, tout en leur renouvelant ses remerciements.

Il a prié pour ‘’que cette édition soit l’inauguration d’une ère de paix et de prospérité pour le Sénégal et pour l’Afrique’’ .ADI/MD

Dialogue Politique : Idrissa Seck maintient le suspens

http://www.dakarmatin.com/ Idrissa Seck pourrait-il prendre part au dialogue politique annoncé par le chef de l’Etat Macky Sall ? Interpellé à ce sujet, le leader de Rewmi et président de la coalition Idy2019 arrivé 2e à la présidentielle du 24 février dernier a abordé la question en marge de la célébration de la fête de l’indépendance ce 4 avril à Thiès. « La coalition n’en a pas encore statué sur la question », dira-t-il au sujet du dialogue politique lancé par le camp du pouvoir au lendemain de la présidentielle dot il dit ne pas reconnaître les résultats qui donnent le sortant Macky Sall vainqueur à plus de 58%

Bougane Guèye «Dany» «prêt» au dialogue avec Macky Sall  

IGFM-Intransigeant hier pour le départ du Président de la République, Bougane Guèye Dany du mouvement Guem Sa Bopp met une souplesse dans son engagement politique. Il demande à l’opposition d’accepter la main tendue du Président Macky Sall dans l’intérêt du Sénégal, il l’a dit aux confrères de L’Obs. «Aujourd’hui, discutons avec le président de la République pour avoir l’amnistie de Khalifa Sall d’abord. Deuxièmement, il faut évacuer une bonne fois pour toutes, cette question du processus électoral. On a eu énormément de difficultés. Il y a eu trop de problèmes sur le fichier électoral. Si on refuse la concertation, comment allons-nous régler ce problème du fichier électoral ? Maintenant, je crois que le Président a fait des vœux pieux par rapport à ce dialogue. C’est important que le président de la République mette sur la table des termes de référence. Et maintenant, à nous opposition de nous concerter et de voir qu’est-ce qu’il y a à prendre en compte dans ces termes de référence» En cas de refus de l’opposition, lui se dit prêt à accepter la main tendue du Président Macky Sall. «. Pour moi, ce qui importe c’est le Sénégal. Ce qui importe, c’est d’avoir un espace pacifié. Ce qui importe, c’est d’avoir un climat politique apaisé.»

 Avenir politique de Bby : Les précisions de Moustapha Niasse sur l’avenir de l’Afp et du Ps

https://www.dakaractu.com/ Le second mandat du président Macky Sall suscite beaucoup d’interrogations au sein de la classe politique, mais aussi au niveau d’une bonne frange de la population. Si d’aucuns prédisent un éclatement de la coalition Benno bokk yakaar (Bby) à la fin de ce mandat, le leader de l’Afp, lui a prédit l’ancrage de son parti au sein de la Coalition présidentielle. Selon lui, une reconstruction des familles politiques est difficile au plan procédurier. On ne peut pas recréer le Ps. Dans le Benno bokk yaakar  l’Afp est et restera demain et après demain’’, a dit le secrétaire général de ce parti. Il était invité à donner son appréciation sur le discours présidentiel délivré à la veille de la fête de l’indépendance du Sénégal.

Invité à se prononcer sur les réformes pour une administration en mode ‘’Fast Track’’, annoncée hier par Macky Sall, il en a parlé en tant que président de l’Assemblée nationale. Se refusant de dévoiler l’état d’avancement des réformes en train d’être menées en matière de fonctionnement de son administration, il a relevé cependant que quand les réformes seront adoptées et qu’elles commenceront à fonctionner, les Sénégalais auront une administration plus exemplaire encore. Et permettra que l’administration soit proche des administrés.

Simon de Y’en a marre :  » Nous ne sommes les marionnettes de personne pour nous faire manipuler »

https://www.dakaractu.com/ Invité de l’émission hip hop de Dakaractu, Simon a expliqué les raisons de leur « passivité » lors de l’élection du président Macky Sall pour un second mandat. Selon le rappeur, le mouvement Y’en a marre n’engendre pas des Supermen ou des super héros, loin de là, car ils se battent selon des convictions et des principes.

Pour répondre à ceux qui leur reprochaient de ne pas avoir combattu lors de la présidentielle, il répond :  » nous de sommes pas des marionnettes et personne ne peut nous manipuler. Macky Sall n’a pas voulu imposer son fils et le taux de participation a d’ailleurs montré que les sénégalais l’ont élu… « 

Fête de l’indépendance : L’interpellation de Madické Niang au président Macky Sall

https://www.dakaractu.com/ La fête nationale célébrée ce jeudi 4 avril 2019 a été l’occasion pour Me Madické Niang, Président de la Coaliton « Madické 2019 », d’interpeller le président de la République et son gouvernement.

Dans un communiqué parvenu à Dakaractu, il dit exhorter « ceux qui sont aux commandes de notre pays à respecter scrupuleusement les lois fondamentales de notre République afin de protéger la dignité et la liberté, donc la sécurité de chacun d’entre nous et à œuvrer pour le renforcement de la démocratie. »

En cette journée de commémoration de l’accession de notre cher Sénégal à la souveraineté internationale, il a aussi renouvelé ses vœux « les plus sincères à notre peuple tout entier ainsi que ses prières de Justice, de Paix et de Prospérité pour un Sénégal uni. « 

Le leader de la Coalition Madické 2019 n’a pas oublié « nos forces de défense et de sécurité ainsi que les anciens combattants. Il leur a exprimé ses honneurs et considération…

Moussa Diaw, Professeur Sciences Politiques à l’Ugb : «Macky Sall a fait un discours digne d’un président de la République, mais il a omis certains thèmes…»

https://actusen.sn/Professeur Sciences Politiques à l’’Université Gaston Berger de Saint-Louis, Moussa Diaw n’est pas satisfait du discours à la Nation du Chef de l’Etat du 3 avril dernier. Selon lui, certes Macky Sall a fait un discours digne d’un président de la République, mais il a omis certains thèmes tels que la question du troisième mandat. Ce, alors qu’il avait là une bonne occasion de clore ce débat, une bonne fois pour toutes.

Moussa Diaw qui est resté sur sa faim déplore dans les colonnes de SourceA, le fait que Macky Sall n’ait pas ergoté ‘’sur le dialogue politique, ses modalités, le renforcement de la démocratie et sur la gouvernance économique, la gestion transparente des ressources de l’Etat…’’.

 Dialogue national :«Sur son appel et sa volonté d’y intéresser les anciens Présidents Diouf et Wade, rien n’a évolué…»(Doudou Wade)

Le président Macky Sall a renouvelé son appel au dialogue aux forces vives pour la deuxième fois depuis sa réélection. Mais l’appel prononcé hier lors de sa prestation de serment est bien différent de celui du 5 Mars au Palais de la république, a constaté Doudou Wade, membre du Comité Directeur du PDS…

Babacar Gaye:«Enfin, un discours d’un président Républicain»

iGFM-(Dakar) Contre toute attente, le porte parole du parti démocratique Sénégalais (Pds), Babacar Gaye a trouvé «séduisant» le discours à la nation prononcé par le président de la République Macky Sall. Selon, lui Macky Sall a livré un discours d’un chef d’Etat, essentiellement axé sur les fondamentaux de la République.

«A travers le discours prononcé par le chef de l’Eta ce soir, j’ai eu le sentiment que le Sénégal vient d’avoir pour la première fois un président Républicain.  Le discours qu’il a prononcé fait appel à un retour aux fondamentaux de la République. La citoyenneté est le premier aspect des fondamentaux de la république. Et son appelle va dans le sens d’inviter les citoyens à assumer leur responsabilités et leurs devoirs vis à vis de la République.  Il a également déclaré qu’il va poursuivre, les mesures déjà engagées pour renforcer les moyens opérationnels des forces de défense et de sécurité, et revaloriser la condition militaire qui sont les garant de l’intégrité d’un territoire et de la République» a déclaré  Babacar Gaye.

Appel au dialogue de Macky Sall : Le Forum du justiciable exhorte la Société civil à s’impliquer en amont comme en aval dans  l’organisation

https://actusen.sn/ Le Forum du justiciable prend acte de la décision du Président de la République, réitéré lors de sa prestation de serment, d’inviter les différents segments de la Nation sénégalaise à un dialogue national.

D’après Babacar Ba et Cie, Macky Sall doit pouvoir faire confiance à la Société civile en lui donnant une place de choix dans l’organisation de cette importante rencontre qui inaugure son second mandat.

Ainsi, indique un communiqué, «le Forum du Justiciable suggère que la Société civile soit chargée de rédiger les Termes de référence du dialogue qui reste le meilleur moyen de ramener la sérénité dans notre pays. La réussite d’une telle initiative dans l’intérêt exclusif du Sénégal favorisera un climat propice à la pacification de l’espace politique».

Le Forum du justiciable exhorte en conséquence, la Société civile dans son ensemble «à s’impliquer en amont comme en aval dans  l’organisation de ce dialogue». Il la recommande également de rencontrer toutes les forces vives de la Nation notamment l’opposition radicale en vue d’une bonne préparation de l’évènement.

Ah, un de ces articles oubliés dans les classeurs..Par Mamadou Ndao,Inspecteur des Impôts et Domaines

Eh oui, la nuit est faite pour dormir !
En 2005, dans le cadre de mon mémoire de maîtrise de sociologie, j’avais choisi en premier lieu de travailler sur le thème de la mobilité interurbaine. Je fis mon projet de recherches qui, pour cette science est plus qu’une simple expression d’intentions. Le travail préparatoire de recherches mené avec une exploration du terrain et des pré-enquêtes avec les personnes cibles m’ont vite édifié sur l’ampleur de la question mais aussi sur sa technicité qui nécessite immanquablement des retouches de la part des experts de la chose.
Avec ma position d’élève stagiaire en fin de formation à l’ENA, il m’était impossible de travailler en même temps sur deux sujets de mémoire sans connexion aucune, l’un et l’autre rivalisant de technicité et d’autant d’efforts à fournir. Je dus me résigner d’attendre l’année suivante pour travailler sur un sujet non moins complexe mais plus expéditif car m’y sentant plus à l’aise : une étude comparative de comportements fiscaux.
Aujourd’hui que la récurrence des accidents routiers est devenue une préoccupation publique, partager et remettre au gout de l’heure mon avis sur la question, sans prétention aucune me paraît intéressant tant par le champ d’étude d’antan, extrapolable aux réalités présentes que par la problématique qu’elle soulève.
A ce titre, le diagnostic des faits et l’urgente application des mesures prises par l’autorité seront simultanément revus.
La question des accidents de la route est symbolique d’un gouvernement et plus généralement d’une société qui se situent toujours dans la réaction et non l’action encore moins la pro-action. Combien de personnes sont tuées brutalement par les accidents de route entre 2013 et fin 2017. Les chiffres sont effarants. Et comble du drame, comme si certains faits têtus se battent pour ne pas tomber dans l’oubli, certains de ces chocs macabres se répètent au même endroit, dans les mêmes circonstances, occasionnant des conséquences semblables. Le bilan des morts du Magal de Porokhane de 2018 est encore lourd comme pour l’an qui le précède où on avait assisté à un sinistre du genre avec une collision entre un car ndiaga ndiaye et un bus occasionnant 11 pertes en vies humaines. Pourtant, un mois plus tôt, un conseil interministériel se tenait plus précisément le 9 février 2017 sanctionné par une série de 10 mesures prises à la suite d’une autre dizaine de morts calcinés lors d’une collision entre un minibus et un camion-citerne.
La position officielle du gouvernement exprimée par son porte-parole, Monsieur Seydou GUEYE établissait un pourcentage de 80% d’accidents survenant la nuit dans le cadre de déplacements interurbains. Ce qui justifie pleinement la mesure retenue par l’actuel ministre des transports d’interdire lesdits déplacements sur l’ensemble du territoire sénégalais entre 22H et 6h du matin. Mais, s’est-on réellement posé la question de savoir ce qui justifie la prépondérance de ces accidents la nuit et non le jour, quand on sait que le trafic y est moins dense, donc logiquement avec un faible coefficient de risque.
Certainement, on a oublié que les chocs les plus meurtriers ont lieu lors des cérémonies religieuses nécessitant une forte affluence de personnes à un moment bien déterminé et  à un endroit bien précis. Le constat est clair, contrairement en France, où la conduite en état d’ivresse occupe une place centrale dans les accidents routiers, au Sénégal, le comportement des conducteurs, la défectuosité de l’éclairage combinée à l’état des véhicules et des routes sont incontestablement le premier facteur en dépit des comportements irresponsables des acteurs. Pour s’en convaincre, il suffit juste de prendre pour exemple, l’autoroute à péage qui souffre dramatiquement d’un manque d’éclairage. Si une infrastructure du genre réalisée à coût de milliards et continuant à sucer du sang du contribuable est ainsi, imaginez alors ce que peut être la route de mon cher Dahra. Aussi, pendant la nuit, il y a moins de possibilités de secours et d’assistance aux accidentés, ce qui contribue tristement à augmenter la mortalité.
Loin de critiquer les mesures prises par l’autorité, en l’occurrence le Ministre des transports qui, dispose à coup sûr de plus d’éléments pour apprécier la situation. Quoiqu’il en soit, il urge de procéder à l’application immédiate de ces mesures si elles s’avèrent les bonnes pour stopper cette catastrophe. Sceptique, je me demande ce qu’il peut en être à l’occasion des grands événements religieux à l’instar du Magal ou du Gamou? Mamadou Ndao,Inspecteur des Impôts et Domaines

Protection de nos forêts classées du Sénégal dans le PSE Vert : Macky va-t-il chasser Aliou Sall des filaos de Guédiawaye

https://actusen.sn/La protection des forêts classées occupe une place de choix dans le Plan Sénégal émergent (Pse Vert). Le président de la République Macky Sall a d’ailleurs fait part, lors de sa prestation de serment du 2 avril 2019, sa ferme volonté de protéger ces dits forêts. Seulement, il urge de se demander qu’est-ce que Macky Sall compte faire de son frère, Aliou Sall, dont la Municipalité de Guédiawaye a envisagé, sur une partie de la bande de filaos, plusieurs Projets.

La question est d’autant plus légitime que, selon SourceA qui rapporte l’information, le déclassement récent, au nom de besoins de travaux d’intérêts publics, menace la nécessité de préservation de cette partie du Littoral Nord.

En effet, pour cette bande verte plantée en 1955, puis en 1960, et encore en 1972 et 1990, les protecteurs de l’Environnement et une bonne frange de la population de Guédiawaye croient dur comme fer que sauver la bande de filaos demeure un impératif.

Fatick : Les «amies de Marième Faye» défilent et choquent le public

IGFM – Le défilé du 4 avril de cette année à Fatick a eu une « innovation » majeure. Les « amies de Marième Faye Sall », habillées en « marron et beige » la couleur de l’Alliance pour la République (Apr), le parti présidentiel, ont défilé devant les autorités civiles et militaires, avec une pancarte bien mise en évidence.Un défilé qui n’a pas manqué de choquer beaucoup de personnes présentes au défilé.

Latif Gueye : Telle une étoile filante, il s’éclipsa le 06 avril 2008* Par *Mame Mactar Guèye,Sg du RDS et Vice-Président ONG Islamique JAMRA,ongjamra@hotmail.com

Après son cycle primaire, à l’Ecole Paille d’arachide de la Gueule-Tapée, il poursuit ses études secondaires successivement à l’Ecole Fann-Résidence, au Collège Médina et au Lycée Van Vollenhoven (actuel Lamine Gueye). Puis direction… Commissariat Central de Dakar ! Pour «fait de grève» ! Malgré un cursus scolaire agité, le turbulent Latif réussit néanmoins la prouesse de rester assidu, pendant au moins deux années, à l’Université de Dakar, pour les besoins d’une Capacité de Droit. Très tôt engagé dans des mouvements clandestins d’obédience marxistes-léninistes, Latif Guèye est mis aux arrêts, une première fois, à l’âge de…17 ans, pour «activités subversives». En 1976, avec des amis, il rejoint le professeur Cheikh Anta Diop, pour la création du «Rassemblement national démocratique» (Rnd). Puis se retira de l’action politique, en 1982, pour s’investir à temps plein dans la Société civile, tout en faisant carrière dans le journalisme.

Il effectue à cet égard plusieurs stages en Europe, auprès de grands groupes médiatiques, et revint au pays pour servir dans les premiers titres de la presse privée sénégalaise : «Nouveau Tiers-Monde», «Promotion», «Afrique Tribune», etc. En 1983, Latif Guèye créa la «Première revue sénégalaise des dossiers sociaux», un magazine mensuel qu’il baptisa du nom de «JAMRA», en référence à la cette étape du Pèlerinage aux Lieux Saints, où les pèlerins projettent des cailloux sur une stèle, représentant symboliquement Satan. Avant de devenir, cumulativement, en 1984, le premier rédacteur en chef du journal «WalFadjri», alors mensuel, co-fondé avec son «complice des heures de braise», l’arabophone Sidy Lamine Niass. L’engouement suscité dans le lectorat sénégalais par les enquêtes inédites menées par le magazine JAMRA, sur des sujets alors tabous, comme la toxicomanie, la dégradation des mœurs, etc., inspira de jeunes lecteurs à créer, autour de la revue JAMRA, un mouvement dénommé «Association des Jeunes Amis de JAMRA» (Ajad), qui deviendra, en 1985, une organisation sociale bien implantée dans la société sénégalaise, particulièrement dans les quartiers populaires, de par sa présence assidue dans tous les combats de société.

AU COURS de sa carrière professionnelle, Latif Guèye capitalisa une riche expérience à travers des voyages qui l’auront conduit sur les cinq continents, auprès de chefs d’Etats, Souverains et décideurs de par le monde. Grand reporter, il a à son actif des enquêtes politiques et sociales remarquables sur l’Algérie de Boumediene, la Guinée de Ahmed Sékou Touré… Le courant passa d’ailleurs fort bien entre lui et le charismatique leader guinéen, qui se trouve justement être l’ami et le «camarade syndicaliste» de son défunt père, Abbas Guèye (fondateur de l’Ugtan-autonome, durant l’époque coloniale). D’autres enquêtes journalistiques menèrent Latif au Sahara Occidental, durant «la guerre du Polisario», en République Islamique d’Iran, au début de la Révolution, où il a pu rencontrer l’Ayatollah Khomeiny, en son domicile privé à Jamran, à Tèhèran.

PIONNIER dans la lutte contre la Drogue et le Sida, Latif Guèye est le fondateur du premier Centre de Documentation et d’Information sur la Toxicomanie et le Sida (CNDITS), 1987. Diplômé du Centre Didro, en France, sur la prévention de la Toxicomanie, membre du Conseil Scientifique de Sos Drogue International, membre du Conseil International sur les Problèmes de l’Alcoolisme et de la Toxicomanie, basé en Suisse, initiateur du Premier «Colloque National Islam et Sida», co-président du Premier «Colloque International Sida et Religion» (1997), Latif Guèye aura dirigé, pendant une décennie, la Fédération Sénégalaise des Ong de lutte contre la drogue (Fonselud) et le Conseil des Ong de lutte contre le Sida (Icaso-Sénégal).

MILITANT, dès les premières heures, dans les organisations de la Société civile, il fut le président exécutif, pendant plus de vingt ans, de l’organisation Islamique non-gouvernementale JAMRA, spécialisée dans la lutte contre les «fléaux sociaux». Expert-consultant auprès de plusieurs organismes internationaux, dans des domaines aussi divers que la Communication, la Santé Publique, le Développement Communautaire, la Formation, la Planification, la Gestion de Projets, etc., il s’engage de nouveau, en 1999, dans l’arène politique et participe, avec l’Organisation islamique JAMRA, à l’avènement de l’Alternance politique de mars 2000. D’abord en alliance avec le leader de la Cdp-Garb gi, le professeur Iba Der Thiam ; ensuite, au second tour, avec le candidat de la coalition CA 2000 et secrétaire général du Pds, Maître Abdoulaye Wade.

IL EST PORTÉ, le 09 mai 2000, à la tête d’un parti politique, le Rassemblement Démocratique Sénégalais (RDS) – crée en 1956 par son père, le député-syndicaliste Abbas Guèye. Et de mai 2000 à octobre 2002 il occupa, cumulativement à sa fonction de président exécutif de l’organisation humanitaire l’Afrique Aide l’Afrique(AAA), celui de Conseiller spécial du président de la République du Sénégal, Me Abdoulaye Wade, avec rang d’Ambassadeur. En juin 2003, la carrière politique de Abdou Latif Guèye fut brusquement interrompue par des démêles judiciaires (affaire des antirétroviraux), qu’il dénonce très tôt comme une «cabale politicienne, montée de toutes pièces par des manipulateurs tapis au cœur du Palais de la République». Des ambitieux qui dissimulaient difficilement leur l’aversion maladive de la proximité du leader du RDS avec le chef de l’Etat. Lequel ne faisait d’ailleurs pas mystère de l’affection filiale qu’il lui portait. Il fut maintenu en détention provisoire pendant 14 mois, avant qu’une détérioration de son état de santé nécessitât son évacuation sanitaire d’urgence à l’hôpital Royal Mouhamed V de Rabat, au Maroc, pour des soins intensifs.

SES PARTISANS, mobilisés dans son parti, le RDS, et dans JAMRA, montaient inlassablement au créneau pour prendre l’opinion à témoin, en démontrant, documents authentiques à l’appui – notamment l’accord de siège d’exonération douanière signé avec l’Etat, les protocoles «d’échanges», (et non de «vente», comme le soutenaient les comploteurs du Palais) de produits pharmaceutiques -, qu’il ne s’agissait ni plus ni moins que d’actes de malveillance. Dans l’incapacité de produire la moindre preuve de ses accusations, le régime voulu se débarrasser de cette patate chaude en échafaudant divers scénarii de sortie de crise, comme la grâce présidentielle, l’amnistie, etc. Il n’en fallu pas plus pour que ses partisans, en accord avec le pool d’avocats – dirigé avec brio par Me Khassimou Touré – investissent à nouveau les médias, pour rejeter publiquement toutes formes de combines ou de compromissions. Ils n’exigeaient ni plus ni moins «que Latif Guèye soit jugé, et que la loi lui soit appliquée dans toute sa rigueur, comme pour n’importe quel autre justiciable, si sa culpabilité était établie».

LEUR DÉTERMINATION dans la bataille de communication s’avéra payante : les comploteurs du Palais, maîtres de l’intoxication, se rendirent à l’évidence que «leur» dossier était désespérément vide. Et Dame Justice trancha net, en disant strictement le Droit, au grand dam de ceux qui s’étaient juré de détruire politiquement Latif Guèye. Il n’y eu même pas de procès, Latif Guèye ayant tout bonnement été «blanchi» par la justice sénégalaise, en bénéficiant d’un non-lieu total.

C’EST DONC la tête haute que Latif Guèye reprit ses activités sociales, politiques et professionnelles. Candidat aux élections législatives de juin 2007, il est investi à la 15e place sur la liste nationale de la «Coalition Sopi». Après seulement cinq mois de mandature, le député Latif Guèye dépose sur la table du Président de l’Assemblée nationale une proposition de loi – qui fut d’ailleurs, des décennies durant, le principal cheval de bataille, de JAMRA – suggérant le renforcement des sanctions pénales contre le trafic de drogue. Dans son exposé des motifs, l’auteur de cette proposition de loi (la première de cette 11e législature) insista devant ses collègues députés sur le caractère cynique de ce business maudit qui, tout en enrichissant une minorité véreuse et sans scrupule, pousse moult toxicomanes, tenaillés et abasourdis par leur état de «manque», à des actes de violence sanguinaire, aux fins de se procurer leur «dose» ; cette «herbe qui tue» qui aura conduit nombre d’adolescents à la démence, tout en constituant la sève nourricière du grand banditisme.

LE DÉPUTÉ et vice-président de l’Assemblée nationale, Abdou Latif Guèye, expliqua comment les effets pervers de ce fléau des temps modernes constituaient une sérieuse menace pour la sécurité publique, tout en minant les fondements même du développement économique et social. Du haut du podium de l’Hémicycle, il démontra à ses collègues comment les réseaux de narcotrafiquants abrutissaient les jeunes, boostaient l’insécurité, détruisaient les ménages et déstabilisaient notre économie, en y recyclant leur argent sale. Avant d’assimiler légitiment ces sangsues à visages humains de «criminels». Et Latif Guèye de recueillir le soutien unanime de tous ses collègues députés de cette 11e législature, qui venaient, sans coup férir, d’adopter ce 30 novembre 2007, la loi 2007-31, qui portera le nom de son illustre initiateur.

LE SÉNAT devait, le 17 décembre de la même année, confirmer le choix de la première chambre, avant que le chef de l’Etat ne promulguât la «Loi Latif Guèye», qui venait ainsi criminaliser le trafic de drogue, dans sa plus large portée, incluant la culture, la production, la transformation, l’emballage, le transport et la vente, de ces produits de la mort. Les peines privatives de liberté furent revues à la hausse, et oscillent désormais entre 10 à 20 ans de réclusion, assorties d’une amende équivalant au triple de la valeur marchande de la drogue saisie. Nos honorables députés venaient assurément de rendre bonne justice à toutes ces veuves, ces orphelins, dont des êtres chers ont été arrachés à leur affection, victimes de névroses psychédéliques ou d’overdoses mortelles; à ces nombreuses familles en déliquescence ou disloquées, à l’actif de ces marchands de la mort sans scrupule, uniquement soucieux de leurs profits financiers égoïstes, au détriment de la santé publique.

LA «LOI LATIF GUÈYE» n’a jamais eu la prétention d’avoir totalement jugulé le fléau de la drogue, loin s’en faut. Mais peut légitimement se targuer de jouer un rôle éminemment dissuasif, en constituant en permanence une véritable Epée de Damoclès sur la tête des narcotrafiquants. Qui y regarderont désormais par deux fois avant de prendre le Sénégal pour cible ! Le plus important étant que le Parlement sénégalais venait enfin de se conformer aux recommandations pertinentes de la Conférence de Vienne, du 18 juin 1987, sous l’égide de l’Onu, préconisant l’harmonisation des législations anti-drogue des pays partageant les mêmes frontières ou le même espace économique. Le Sénégal aura, certes, traîné les pieds vingt durant, avant de daigner mettre sa législation anti-drogue à jour ! Mais ne vaut-il pas mieux tard que jamais !

UN IMPLACABLE DESTIN voulut que le député Latif Guèye n’eut pas le loisir de célébrer le premier anniversaire de son mandat de député. Un tragique accident de la circulation, intervenue dans la nuit du 5 au 6 avril 2008, alors qu’il se rendait à Tambacounda à un événement religieux, devait abrégée sa vie, déjà bien riche en combats politiques et en réalisations sociales concrètes.

ABDOU LATIF GUÈYE aura laissé à la Postérité trois ouvrages, rédigés de main de maître : «Le Gueew», un système d’accueil et d’écoute pour la réhabilitation du Toxicomane (1982), «Le Tunnel de Lumière», une réflexion sur son épisode carcéral (2005) et «La Lumière du Tunnel» – renversement du titre précédant -, ou un programme de vie (2006). Il a été élevé à la dignité de Chevalier de l’Ordre National du Lion, après avoir été récipiendaire du Grand prix de l’Année Internationale de la Jeunesse, et Lauréat du prix «Compagnon de la Paix» de l’Association pour les Nations-Unies

NOTONS QUE celui qui assure présentement sa suppléance à la tête de l’Organisation islamique JAMRA, Imam Massamba Diop, a toujours en chantier un ouvrage-témoignage illustrant leur amitié et leur compagnonnage politique au Rnd de Cheikh Anta Diop. Lequel combat politique n’a jamais faibli, en se prolongeant à travers de batailles épiques contre les agressions de toutes sortes contre les nobles valeurs que nous ont généreusement léguées nos vaillants ancêtres, ainsi que les grandes figures religieuses qui reposent en terre sénégalaise; et pour la promotion des idéaux de paix et de justice sociale.*Mame Mactar Guèye,Sg du RDS et Vice-Président ONG Islamique JAMRA@hotmail.com

THIÈS-BOYCOTT ? LE MAIRE TALLA SYLLA ET LES ALLIÉS DE MACKY ABSENTS DE LA FÊTE

http://www.emedia.snComme un air de boycott… A Thiès, les leaders de la mouvance présidentielle ont brillé par leur absence lors de la commémoration du 59e anniversaire de l’accession à l’indépendance du Sénégal. En effet, le défilé civil et militaire de Thiès s’est déroulé sans les responsables majeurs des partisans du chef de l’Etat Macky Sall, laissant l’opposant Idrissa Seck par ailleurs président du Conseil départemental, dérouler. Ni le maire de la ville, Talla Sylla, ni le troisième vice-président de l’Assemblée nationale, Abdou Mbow, encore moins le Directeur de l’ANAMO, Maodo Malick Mbaye, n’ont assisté à la fête. D’ailleurs, le maire Talla Sylla a plutôt été aperçu à Dakar, sur le podium officiel, pour le grand défilé. A Thiès, il s’est fait représenter par sa première adjointe à la municipalité, Maimouna Dieng. L’absence de ces responsables de l’APR, parti au pouvoir, et de ses alliés, principalement celle du maire de Thiès, occupe les débats dans la ville. Certains observateurs de la scène politique thiessoise évoquent la défaite subie à Thiès par la coalition Macky 2019 lors de la présidentielle du 24 février dernier, pour justifier un tel choix, notant que ces responsables politiques et municipaux auraient été sans doute gênés de parader à côté de Idrissa Seck.. Isidore A. SÈNE (THIÈS)


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