FAUSSES ANALYSES D’UNE FAUSSE VICTOIRE PAR VIEUX AIDARA

FAUSSES ANALYSES D'UNE FAUSSE VICTOIRE PAR VIEUX AIDARA
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Ceux qui depuis hier font des analyses du scrutin du 24 février 2019 en omettant des faits qui auraient nécessité l’ouverture d’une enquête judiciaire dans tout pays normal, sont juste malhonnêtes

Je vais certainement apparaitre comme mauvais perdant mais je l’assume car ceux qui depuis hier font des analyses du scrutin du 24 février 2019 en omettant des faits qui auraient nécessité l’ouverture d’une enquête judiciaire dans tout pays normal, sont juste malhonnêtes.

Une analyse de personnes supposées êtres des intellectuels si elle se veut honnête, ne peut ignorer au moins ces 05 faits majeurs qui démontrent clairement que la sincérité de ce scrutin du 24 février 2019 a été entaché.

Des centaines de milliers de sénégalais ont été empêchés de voter par défaut de carte d’électeur, le ministre de l’intérieur les a estimé à au moins près de 300.000 et une ONG comme le GRADEC considère que c’est plus.

2- Des centaines de milliers de sénégalais détenteurs de la carte d’électeur et qui ont pu être identifiés lors du parrainage sur les listing de l’opposition ont été empêchés de voter car déplacés de bureaux ou de centres de votes entre janvier 2019 et la remise du fichier à l’opposition en février 2019.

3- Des centaines de milliers de sénégalais ont été empêchés de voter car bien que détenteurs de la carte d’électeur, ils étaient absents des listes d’émargement dans les bureaux de vote.

4-Le procureur de la République aurait dû immédiatement avant la proclamation des résultats provisoires ouvrir une enquête face aux vidéos d’enfants qui votaient, diffusées sur les réseaux sociaux le jour du vote car on en ignore leur nombre exact.

Au moins une explication aurait dû être donné par le ministre de l’Intérieur face aux centaines de milliers de duplicata de cartes d’électeur qui ont été éditées jusqu’à la veille du scrutin à la DAF et dont on ignore le nombre surtout que des milliers de personnes affirment que d’autres auraient voté à leur place.

Tous les procès verbaux ne comportant pas la signature de mandataires identifiés de l’opposition et de la CENA auraient dû être annulés par la CNRV car les lieux de vote auraient dû êtres identifiés longtemps à l’avance mais seul le candidat sortant avait cette information.

Faire donc une analyse en ignorant tous ces faits et dire que tout s’est bien passé est à mon avis, faire preuve d’une malhonnêteté inouïe. Comme le dit fort justement une personne pour laquelle j’éprouve énormément de respect dans son approche intellectuelle, « il serait bien pour ce pays que la confusion s’estompe afin que l’on trouve les voies et moyens d’arriver à un changement pour le Sénégal » .


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