EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE, REPLI DE 0,5% EN 2019

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 EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE, REPLI DE 0,5% EN 2019

L’étude relève que les envois de fonds vers l’Afrique subsaharienne ont connu un léger repli de 0,5% en 2019. Un déclin qui risque de s’aggraver avec la crise du coronavirus pour culminer à 23,1% en 2020, pour atteindre 37 milliards de dollars, avant un redressement de 4% attendu en 2021 », selon les projections du même rapport de la Banque. II est toutefois à noter que cette baisse prévue est l’effet d’une conjugaison de facteurs liés à l’impact de l’épidémie dans les pays où résident les migrants originaires d’Afrique. On retrouve ces migrants dans plusieurs régions du monde telles que la zone euro, les États-Unis, le Moyen-Orient et la Chine. En plus des conséquences du Covid19, la situation actuelle de l’économie mondiale et les conditions sociales des populations sont imputables aux autres difficultés que traversent de nombreux pays comme ceux d’Afrique de l’Est qui sont victimes d’une invasion majeure de criquets pèlerins, qui attaquent les cultures et menacent la sécurité alimentaire des habitants.
A cela s’ajoutent les Coûts des transferts dans cette partie du monde. L’étude révèle en effet que le tarif moyen pour l’envoi de 200 dollars vers cette région ressort en moyenne à 8,9 % au premier trimestre 2020, contre 9,25 % un an auparavant. Autrement dit, « les couloirs les plus chers se situent essentiellement en Afrique australe, le tarif pouvant grimper jusqu’à 20 %. Or, à l’autre extrémité du spectre, le coût moyen observé est inférieur à 3,6 % », indique le document de la Banque Mondiale.

DES MESURES POUR SOUTENIR LES PAYS

Face à cette situation qui menace l’équilibre économique et social des ménages dans de nombreuses parties du monde, David Malpass préconise que «le Groupe de la Banque mondiale déploie des mesures rapides et d’envergure pour soutenir les pays, et maintenir les canaux de circulation de ces fonds pour préserver l’accès des communautés les plus démunies à des biens vitaux». La Banque mondiale s’engage ainsi à aider ses États membres à suivre l’évolution des flux d’envois de fonds, des coûts et des difficultés liées au transfert d’argent et à l’impact des réglementations visant à protéger l’intégrité financière. Elle entend pour ce faire collaborer avec les pays du G20 et la communauté internationale, en vue de réduire les coûts des transferts et d’améliorer l’inclusion financière au profit des populations pauvres. Ousmane SALL

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