Dossier Covid-19: Situation à la date du Lundi 27 Avril 2020

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Communiqué:

 

 

Lutte contre le coronavirus:Macky Sall appelle à redoubler de vigilance pour éviter une contagion générale

https://www.pressafrik.com/-Le président sénégalais Macky Sall a appelé lundi ses compatriotes à redoubler de vigilance pour éviter une contagion générale, dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. « Redoublez de vigilance chers compatriotes. Respectez les mesures barrières pour éviter une contagion générale », a tweeté le président Sall.
A ce jour, 736 cas ont été déclarés positifs, dont 284 guéris, 09 décès, 01 évacué et 442 patients sont sous traitement.

Covid-19 de ce lundi 27 avril 2020…64 nouvelles contaminations et 1 patient guéri

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale fait le point de la situation de l’épidémie de Covid-19 au Sénégal de ce lundi 27 avril 2020… Sur 677 tests réalisés, 64 sont revenus positifs. Il s’agit de 50 cas contacts suivis et 14 cas issus de la transmission communautaire. Ces derniers sont répartis comme suit: 6 à Touba, 2 Rufisque, 1 Thiés, 1 Mbacké( la femme décédée hier-dimanche) et 1 à Grand Médine.
677 Personnes Testées
64Cas Positifs
00 Cas Importé (Velingara)
50 Cas Contacts Suivis
14 Cas Communautaires (2 Sangalkham, 2 Rufisque, 1Grand Médiane, 6 Touba, 1 Sedhiou, 1 Thies, 1 Mbacké )
01 Patients Gueris
01 Cas Grave
01 Décès A Touba
A Ce Jour Le Sénégal Est À 736 Cas Dont 284
Guéris, 09 Décès, 1 Évacué et 442 Sous Traitement…

Dr Abdoulaye Bousso: «Nous sommes dans la phase ascendante de la maladie au Sénégal»

http://www.dakarmatin.com/-Le Directeur du Cous Dr Abdoulaye Bousso a parlé de l’évolution des cas au Sénégal. Selon Dr Bousso « nous sommes dans la phase ascendante de la maladie au Sénégal. Quelque chose qui est prévisible pour nous. Dans ces types de maladies qui caractère respiratoire, la contamination est très rapide.
A l’instar des autres pays du monde, nous sommes à cette phase ascendante. Mais nous sommes en train d’élaborer toutes les stratégies pour essayer de limiter un peu cette contamination ».
Parlant des dépistages de masse, le Dr Bousso indique que « la stratégie du ministère de la Santé est le dépistage des personnes ‘contacts’ autour des cas positifs. La question du dépistage de masse n’est pas à l’ordre du jour parce qu’il faut toute une stratégie et des moyens spécifiques pour pouvoir le faire.
On ne peut pas aussi parler de statut sérologique quand on connaît l’épidémiologie de la maladie où vous pouvez être malade pendant les 14 jours d’incubation. Même si aujourd’hui on testait les 16 millions de Sénégalais, on peut se retrouver demain avec la moitié contaminée. La stratégie d’aujourd’hui reste le dépistage des contacts.
Maintenant si l’OMS les tests à diagnostic rapide, ça pourrait être utilisé parce que c’est des tests qui permettaient d’avoir un diagnostic rapide. Ça permettrait la prise en charge rapide des malades. Nous avons aujourd’hui 11 régions touchées. Ceci explique la problématique des déplacements interurbains.  »

Docteur Bousso: «le dépistage de masse n’est pas encore à l’ordre du jour»

iGFM-(Dakar) Le directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaire, Docteur Abdoulaye Bousso reconnait que la propagation du virus dans notre pays est dans une phase ascendante, mais il soutient également que les autorités n’envisagent pas pour le moment, de mettre en place le dépistage massif des populations. «Ce n’est pas à l’ordre du jour », selon lui.
« On parle beaucoup de dépistage de masse et aujourd’hui, la stratégie du ministère de la Santé et de l’Action sociale, elle continue à l’être à savoir un dépistage des personnes contacts autour des personnes qui sont positives. Et Aujourd’hui, la question du dépistage de masse n’est pas encore à l’ordre du jour », a expliqué Docteur Bousso.
Il a ajouté que les autorités sanitaires avaient prévu cette phase ascendante de l’épidémie et que le ministère de la santé  est en train de mener l’ensemble des stratégies pour essayer de limiter un peu cette contamination.
« Nous sommes dans une phase ascendante de notre épidémie. Quelque chose qui est prévisible pour nous dans ces types de maladies à transmission respiratoire, la contamination est très rapide. Donc, à l’instar des autres pays du monde, nous sommes dans cette phase ascendante ».

Dr Bousso: «Depuis le depuis de la pandémie, nous avons réalisé 11.032 tests…Nous avons eu au total 14 cas graves et les 9 sont décédés»

http://www.dakarmatin.com/-Le Directeur du Centre des Opérations d’Urgence Sanitaire (COUS), Dr Abdoulaye Bousso est revenu sur la multiplication des cas et les tests réalisés.
Selon Dr Bousso : « depuis le début de la pandémie, nous avons effectué 11.032 tests de laboratoire faits. Dans ce lot, l’institut pasteur de Dakar a réalisé 10.354 tests et l’Iressef 678 tests ».
Pour ce qui est des cas graves qui décèdent la plupart du temps, le Dr Bousso s’est voulu rassurant : « pour les cas graves, nous en avons 14 depuis le début de la pandémie. C’est vrai que 9 sont décédés. Beaucoup pensent que tous les malades de la réanimation de Fann décèdent mais ce que je peux dire c’est que 9 patients sont passés dans la réa de Fann.
Parmi ces 9, 4 sont décédés, 3 sortis de l’hôpital guéris, un patient qui a été évacué et qui décédé chez lui et nous avons actuellement en cas là-bas sous traitement.  Les autres malades décédés le sont à Louga, Ziguinchor, Touba et Thiès.
Ce dernier est particulier parce que c’est un décès communautaire. C’est une personne qui est décédée dans la communauté en dehors des structures de santé. Nous avons 30 districts sur 79 qui sont touchés actuellement »

LE NOUVEAU CAS IMPORTÉ DE COVID-19 EST UNE FEMME VENUE DE LA GUINÉE (MÉDECIN)

Kolda, 26 avr (APS) – Le cas de coronavirus importé, annoncé dimanche par le ministère de la Santé, est une femme d’origine guinéenne âgée de 25 ans, qui est entrée en territoire sénégalais à bord d’une moto, a-t-on appris du médecin-chef de la région de Kolda (sud).
Selon le docteur Yaya Baldé, elle est entrée au Sénégal par le département de Vélingara, avec la complicité d’un motocycliste, la frontière étant fermée et le transport de passagers sans autorisation administrative interdit.
Avec ce cas, la région de Kolda compte huit cas de Covid-19, dont quatre ont été déclarés guéris, selon M. Baldé.
La jeune femme venue de la Guinée cherchait à se rendre à Diaobé. Elle a été arrêtée par un ‘’comité de vigilance’’ mis en place à Bonkonto.
Elle a été internée au centre de traitement du Covid-19 de Kolda.
Le médecin-chef de la région invite les populations à faire preuve de plus de vigilance, notamment dans les zones frontalières, pour éviter d’autres cas importés de coronavirus.
Aucun cas de Covid-19 importé n’avait été signalé par les autorités sénégalaises depuis plusieurs semaines.
Le Sénégal compte à ce jour 671 cas de coronavirus, dont 380 sont sous traitement, selon le ministère de la Santé, qui ajoute que huit patients ont succombé à la maladie, et 283 ont recouvré la santé.MG/ESF

Diender (Thiès): La vendeuse de légumes contamine 6 personnes et met 300 en quarantaine, le village de Thor confiné

http://www.dakarmatin.com/Les chiffres font froid dans le dos. La vendeuse de légumes de Pout qui faisait l’aller et retour entre Dakar et Pout a contaminé 6 personnes.
3 dans la commune de Diender dont des membres de sa famille et 3 au village de Thor dont un agent de la santé.
300 personnes ont été mises en quarantaine y compris 36 camarades. Le village de Thor a été confiné par le comité de gestion des épidémies.
Les forces de l’ordre ont quadrillé la zone interdisant toute entrée ou sortie

L’interdiction des motos jakarta s’impose

http://www.dakarmatin.com/-Si le Gouvernement ne met pas un terme à la circulation des deux-roues, notamment des jakarta, la chaîne de transmission du virus ne sera pas rompue de sitôt. Malgré le confinement de Goudiry depuis la découverte d’un cas positif, les populations quittent le département à bord des motos jakarta pour rallier Tamba.
Pour tromper la vigilance des gendarmes, certains empruntent les pistes rurales sablonneuses. L’As a appris que certains en font de même et quittent Touba pour rallier d’autres villes à bord des motos.
Hier, le gouverneur Baldé a fait cueillir un jeune qui a quitté Touba la veille pour rallier Tamba. Le jeune en question est en quarantaine en attendant les résultats des prélèvements qui seront effectués sur lui. En attendant, la peur gagne la ville où l’on ne sait plus où donner de la tête

«Ça sera compliqué pendant au moins une année» (Pse)

https://actunet.net/–Le covid-19 chamboule les prévisions de croissance du Sénégal à court terme, mais les perspectives de relance économique ne manquent pas, selon le directeur général du Bureau opérationnel de suivi du Plan Sénégal émergent (Bose). Me El Ousseyni Kane admet que ça va continuer de tanguer. Il indique cependant que les mesures prises par le président de la République, avec un fonds de lutte multisectoriel doté de 1000 milliards Cfa, sont porteuses d’espoir. «Il est évident que le coronavirus va porter un coup d’arrêt à notre ascension vers l’émergence. On aura une période un peu difficile, il faut le reconnaître. Ça sera compliqué pendant au moins une année. La cartographie économique sur la base de laquelle on travaille prévoit qu’on aura une année 2020 et un début 2021 assez compliqués, mais aussi, qu’on va repartir assez rapidement. On espère atteindre les objectifs qu’on s’était fixé dans le second Plan d’actions prioritaires du plan Sénégal émergent (Pap II) ; c’est-à-dire d’arriver à un taux de croissance qui avoisine les 8 à 10% vers 2024», assure Me El Ousseyni Kane, qui s’exprimait dans le cadre d’une conférence sur internet.
Le directeur général du Bureau opérationnel de suivi du Plan Sénégal émergent pose l’impératif d’une transformation structurelle de l’économie sénégalaise pour plus d’autonomie. «Il est vrai qu’aucun pays ne peut vivre en autarcie, ne pas interagir avec le monde. Mais on doit, au moins dans certains secteurs, être autonomes. On ne doit quand même pas dépendre de l’extérieur pour pouvoir manger du riz, avoir des oignons ou de la pomme de terre. C’est des choses qu’on doit pouvoir régler. À chaque fois qu’on importe, on est en train d’enrichir des agriculteurs étrangers. On a quand même une population qui est assez jeune. Si elle est bien formée et encadrée, elle pourrait porter cette autosuffisance, car on a l’eau et on a les terres. C’est des questions fondamentales qu’il faut régler», assure-t-il. Par Mohamed NDJIM


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