Dossier Covid-19: Situation à la date du 6 Lundi Avril 2020

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UN PREMIER CAS DE CORONAVIRUS RECENSÉ À LOUGA

Louga, 6 avr (APS) – Le premier cas de nouveau coronavirus (Covid-19) dans la région de Louga (nord) a été diagnostiqué dimanche, a annoncé lundi à l’APS le gouverneur El Hadji Bouya Amar.

« Depuis hier, la région de Louga a eu son premier cas confirmé de Covid-19. Ce cas enregistré dans la commune de Louga, nous pouvons le considérer comme un cas communautaire », a précisé M. Amar.

On parle de cas communautaire de coronavirus lorsque la source de la contamination n’est pas identifiée.

Selon le gouverneur de Louga, le patient diagnostiqué positif est sous traitement dans une ‘’structure sanitaire adéquate’’.

Le Comité régional de gestion des épidémies, dirigé par El Hadji Bouya Amar, a réuni ses membres dimanche, après que le premier cas confirmé de coronavirus a été confirmé, pour entamer l’application du ‘’protocole’’ prévu dans pareille circonstance.

‘’Nous nous garderons de révéler le nom du patient, mais toutes les informations utiles seront communiquées. L’ensemble des personnes contacts ont été mises en quarantaine depuis hier, dans des conditions favorables’’, a assuré M. Amar.

Selon le médecin-chef de la région de Louga, Cheikh Sadibou Senghor, 29 personnes qui ont eu un ‘’contact direct’’ avec le malade ont été identifiées.

‘’Elles vont subir des tests de dépistage. Nous avons aussi identifié 21 personnes faisant partie de ses contacts professionnels. Elles seront mises en quarantaine à partir de cet après-midi’’, a ajouté M. Senghor.Il assure que l’état de santé du patient est ‘’stable’’.SK/ASG/ESF

Point-Covid19 de ce lundi 6 avril 2020:4 nouveaux cas positifs
Ainsi, sur 95 tests réalisés, 04 sont revenus positifs. Il s’agit, selon Diouf Sarr, de 03 cas contacts suivis par les services du ministère de la Santé et de l’Action Sociale et 01 cas issu de la transmission communautaire.
95 Personnes Testées
04 Cas Positifs
00 Cas Importé
03 Cas Contacts Suivis
01 Cas Communautaire
10 Patients Guéris
00 Décès
A Ce Jour Le Sénégal Est À 226 Cas Dont
92 Guéris, 02 Décès, 1 Évacué et #131 Sous Traitement…
Plus que 2 patients internés à Touba
Libération Sénégal online-Ils étaient encore 4 hier; et ce lundi ils ne sont plus que deux. En effet, 2 des patients déclarés guéris ce 6 avril étaient internés à Touba qui ne compte plus que deux cas positifs sous traitement.

Le District de Guédiawaye passe en 7 cas positifs de Covid-19

https://www.pressafrik.com/-Jusqu’ici le district de Guédiawaye ne comptait que deux cas positifs au coronavirus. Il s’agissait du couple franco-sénégalais testé positif le 3 mars 2020.
À ce jour, le nombre de cas confirmés de Covid-19 dans cette partie de la capitale sénégalaise a augmenté. Le district  a enregistré 7 cas positifs à la Covid-19, selon les statistiques.
A la date du 5 avril 2020, la situation nationale depuis la découverte du premier cas est la suivante : Dakar-ouest (58), Dakar-Sud (48), Touba (26), Mbour (13), Dakar-centre (13), Thiès (10), Vélingara (7), Rufisque (6), Pikine (6), Dakar-nord (6), Saint-Louis (4), Popenguine (3), Ziguinchor (2), Keur Massar (2), Diamniadio (2), Mbao (2), Sangalkam (2),Oussouye (1),Goudiry (1),Richard-Toll (1),Fatick (1) et Yeumbeul (1).
Ces statistiques concernent seulement le nombre de cas enregistrés depuis le début de l’épidémie et ne prennent pas en compte les patients guéris depuis lors.AYOBA FAYE

LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ OPTE POUR LA ‘’GÉNÉRALISATION’’ DU PORT DU MASQUE

Dakar, 6 avr (APS) – Aloyse Diouf, le directeur de cabinet du ministre de la Santé, a préconisé lundi la ‘’généralisation’’ du port du masque, un outil qu’il trouve efficace pour éviter la transmission du nouveau coronavirus (Covid-19).
‘’La tendance, c’est d’aller vers la généralisation du port du masque, pour que toute personne infectée ne puisse pas transmettre la maladie. Au ministère, on encourage le port du masque, pour que la contagion ne puisse pas se faire’’ à d’autres, a dit M. Diouf, invité de la matinale de la Radio futurs médias (privée).
‘’Nous préférons un faible taux de contamination (…) à un bon taux de guérison’’, a précisé Aloyse Diouf, invitant les populations à rester chez elles et porter le masque en sortant de chez elles par nécessité.
Les règles d’hygiène pouvant aider à prévenir la maladie à coronavirus doivent être rigoureusement respectées, selon M. Diouf
‘’Il faut également que les populations aient le réflexe de l’auto-quarantaine. Si quelqu’un a les signes de la maladie, qu’il puisse se retirer, s’éloigner de sa famille et appeler les services sanitaires pour ne pas contaminer ses proches’’, a-t-il conseillé.
Les cas de coronavirus ont drastiquement baissé dimanche (trois) et lundi (quatre), de même que le nombre de cas importés.
Ce n’est pas une raison pour les populations de négliger les mesures de prévention de la maladie, a laissé entendre le directeur de cabinet du ministre de la Santé.
Quatre nouveaux tests ont été déclarés positifs au coronavirus, ce qui porte à 226 le nombre de personnes infectées par la maladie au Sénégal depuis le 2 mars, a annoncé lundi le ministère de la Santé.
Les quatre tests positifs ont été tirés de 95 examens virologiques dont les résultats ont été transmis au ministère de la Santé par l’Institut Pasteur de Dakar.
Depuis le 2 mars, 92 patients ont recouvré la santé, deux sont décédés et un autre a été évacué à l’étranger par ses proches, a annoncé lundi le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr.
Selon lui, 131 patients sont sous traitement dans les établissements de santé. ADL/ESF/MD

DR ALOYSE WALY DIOUF : ‘’EVITER QUE LES CAS COMMUNAUTAIRES REMPLACENT LES CAS IMPORTÉS’’

Dakar, 6 avr (APS) – Le Sénégal est en train de réussir à mettre fin à l’arrivée, sur son territoire, de nouveaux cas importés du Covid-19 grâce à la fermeture de ses frontières, mais doit aujourd’hui veiller à ce qu’ils ne soient pas supplantés par les cas issus de la transmission communautaire, a affirmé le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l’Action sociale.
« On avait dit qu’à la date du 4 avril on irait vers une baisse considérable des cas importés, voire leur disparition. Toutefois, on doit éviter que les cas communautaires prennent la place des cas importés’’, a déclaré M. Diouf en dressant le bilan de la pandémie au Sénégal
Ce lundi, le Sénégal a dénombré quatre nouveaux cas confirmés de coronavirus, soit trois cas contacts et un cas issu de la transmission communautaire, a précisé M. Diouf, également porte-parole du Comité national de gestion des épidémies. Fait notable, aucun cas importé n’a été enregistré pour cette journée.
Le directeur de cabinet du ministre de la Santé, dont l’intervention était retransmise par plusieurs radios et télévisions, affirme que ‘’le plus difficile dans la prise en charge de la maladie à coronavirus ce sont les cas communautaires’’.
C’est pour cette raison que le comité national de gestion des épidémies a développé une stratégie locale dans les districts sanitaires dont sont issus ce type de transmission.
Par exemple, à Dakar Ouest, dans la zone de Ouakam, plus aucun cas communautaire n’a été détecté grâce à la stratégie adoptée au niveau local.
Dans le cadre de sa politique de ciblage, le ministère de la Santé envoie dans ces localités un épidémiologiste et une équipe pour le traitement et la sensibilisation. L’objectif à terme consiste à circonscrire la maladie en identifiant tout le circuit de contact du cas communautaire, a expliqué Dr Aloyse Waly Diouf.
‘’La surveillance épidémiologique a été renforcée pour mieux contrôler ces cas en laissant à chaque secteur concerné sa responsabilité dans ce combat face au coronavirus, même si certaines orientations sont données par le Comité national de gestion des épidémies’’, a-t-il expliqué.
Estimés entre 4 et 5% du nombre total des contaminations, les cas communautaires font l’objet ‘’d’une très grande attention’’ de la part des autorités sanitaires.
‘’D’ici deux jours, on va regarder ce que cela va donner en termes d’évolution’’, a indiqué le Dr Diouf.
Il estime que ‘’les populations doivent respecter les gestes barrières et éviter les déplacements’’. Selon lui, « le virus ne circule pas dans l’espace, mais se transmet par contact entre personnes, ou d’objets contaminés par une personne’’.
A ce jour 226 cas ont été déclarés positifs au Sénégal dont 92 guéris. Deux patients sont décédés et un autre a été évacué à l’étranger. Les 131 autres malades sont sous traitement.ADL/ASG/MD

Surveillance des côtes

La pandémie du Covid-19 a fini d’installer la psychose au sein de la population. A Mbour, beaucoup pensent que la mer reste une voie qu’il faut rigoureusement contrôler, parce que nos compatriotes en provenance d’Europe l’empruntent pour regagner le pays. La position géographique du département de Mbour qui a une longue ouverture sur l’océan atlantique a poussé le préfet à prendre des dispositions dans ce sens. Il promet d’accentuer la surveillance des côtes. Il s’agira, non pas de refouler nos compatriotes, mais plutôt de les accueillir, de les identifier et de les confiner. D’ailleurs à ce titre, un hôtel de la place a été réquisitionné pour accueillir toutes les personnes suspectes. C’est pourquoi le chef de l’Exécutif départemental, Mor Talla Tine, a appelé le directeur de la Pêche maritime nationale à la collaboration.

Kédougou/Covid-19: Les 43 personnes confinées ont subi un test négatif,mais 200 cas contacts suivis en Guinée,et qui sont dans la nature,inquiètent.

https://www.dakaractu.com/-Fin d’isolement pour les 43 personnes ayant voyagé à bord d’un bus avec une dame positive au Covid-19 et placées en quarantaine au poste de santé de Ndiormi durant 14 jours.
En effet, elles ont toutes finalement subi un test négatif et donc autorisées à rejoindre leurs familles. Le médecin chef de district, le docteur Danfakha, en a fait la révélation au cours d’un point de presse tenu ce Dimanche 05 Avril 2020, pour apporter des éclaircissements sur le confinement de ces dernières.
Le Dr Danfakha a saisi l’occasion pour lancer aussi un appel à la population qui doit aider ces personnes qui ne représentent plus de risque, à la réinsertion et d’être plus vigilante.
Par ailleurs, le médecin chef de Kédougou demande aux populations de collaborer avec les autorités au cas où elles verront des personnes étrangères surtout du côté de nos frontières car près de 200 personnes qui sont des cas contacts suivis en Guinée, ont disparu des radars de Labé. En effet, selon les informations qu’il a reçues des médecins Guinéens, 318 personnes contacts étaient suivies par leurs services et parmi elles, 200 seraient dans la nature. Et si l’on sait que la région de Kédougou partage les mêmes frontières avec la ville de Labé, on comprend dès lors l’inquiétude des autorités de la région…

Rosso: Un piroguier qui convoyait des émigrés arrêté

http://www.dakarmatin.com/-Boubacar Ly, piroguier de son état, assurait, avec la complicité d’un Mauritanien, la traversée d’émigrés sénégalais, moyennant la somme de 25 000 pour chaque personne. Ces derniers fuyaient le Covid-19 pour se réfugier au Sénégal.
Originaire de Rosso Sénégal, il a été arrêté, le week-end dernier, vers 5 heures du matin alors qu’il convoyait des émigrés sénégalais bloqués à Rosso, informe L’As dans sa livraison de ce lundi. L’enquête se poursuit

ETATS-UNIS–UN SÉNÉGALAIS MEURT DU CORONAVIRUS

NETTALI.COM – Un sénégalais, la soixantaine, est mort ce week-end, du coronavirus à Covid 19, à New York, aux Etats-Unis.
Selon notre source, emedia,sn, la victime fait partie des 594 nouveaux cas de décès en 24 heures comptabilisés hier par Andrew Cuomo, Gouverneur de l’État de New York, nouvel épicentre de l’épidémie de nouveau coronavirus aux États-Unis, dont le total des victimes se porte désormais à plus de 4.150 cas de décès.
Après avoir envisagé l’option de faire rapatrier la dépouille, la famille du Sénégalais décédé s’est finalement résolue à inhumer le défunt à New York, face à la difficulté de mettre en oeuvre une telle volonté dans le contexte actuel, avec la fermeture des aéroports.

PR MAMADOU DIOUF DE L’UNIVERSITE DE COLUMBIA SUR LA POLEMIQUE AUTOUR DES VACCINS-TESTS DE COVID-19 EN AFRIQUE :«Que nos dirigeants n’acceptent pas ça et qu’ils fassent le travail de police»

http://www.sudonline.sn/-Ce n’est pas la première fois que l’Afrique a constitué, pour l’Occident, de laboratoire d’essai pour certains vaccins ou autres produits nocifs. Prenant l’exemple des déchets nucléaires, le Professeur d’histoire à l’université de Columbia, Mamadou Diouf s’offusque que les élites africaines acceptent que les vaccins soient testés en Afrique. L’invité de l’émission Objection de la radio Sud Fm d’hier, dimanche 5 avril, demande aux Africains de rester vigilants et de pousser leurs autorités à faire un travail de police
La polémique suscitée autour de la volonté des Occidentaux de tester le vaccin contre le Coronavirus en Afrique ou encore de diminuer la population mondiale en commençant par l’Afrique, ainsi qu’évoqué par le président Poutine, serait à prendre très au sérieux. Ou du moins, le fait de prendre l’Afrique comme le laboratoire de certains vaccins ou autres produits très nocifs n’est pas nouveau. Invité à l’émission Objection de la radio privée Sud Fm du dimanche 5 avril, le Professeur d’histoire à l’Université de Columbia, aux Etats unis, s’est offusqué du fait que des élites africaines acceptent que les vaccins soient testés en Afrique. Convaincu qu’il est impossible de tester un vaccin dans un pays sans l’accord des autorités du pays, Mamadou Diouf pense que c’est aux Africains de rester vigilants.
Pour lui, «la question pour nous Africains, c’est de faire en sorte que nos dirigeants n’acceptent pas ça et qu’ils fassent le travail de police, qu’ils fassent le travail institutionnel pour que cela ne passe pas en Afrique et que si cela se passe en Afrique, que ça se passe dans les conditions qui sont acceptées par les Africains». Citant la question des déchets nucléaires, il a rappelé qu’il y a des Etats africains qui ont accepté des traités et qu’il y a des élites qui se font payer pour cela. Donc, pour lui, la solution reste pour les Africains de surveiller leurs autorités.
Le professeur d’histoire à l’Université de Columbia est par ailleurs choqué de la communication entretenue par certains autour de l’Afrique et des effets de cette crise du Covid-19 sur le continent. Faisant la comparaison entre la situation du Covid-19 en Afrique et dans le reste du monde, notamment en Chine, Italie, France et aux Etats unis où elle est plus «désastreuse», il se demandera «pourquoi continue-t-on à ne parler que de l’Afrique et de la crise en Afrique alors qu’elle n’est pas encore là ?».
Mieux, le Professeur Diouf estime que l’Afrique a une «grande culture de gestion des épidémies», citant ainsi au passage «celle d’Ebola dans des conditions qui sont beaucoup plus dures, avec des déficits de ressources humaines, d’infrastructures, d’équipements, de produits sanitaires même d’eau potable». Par conséquent, il pense que c’est aux communicants de prendre leur responsabilité

Lutte Contre Le Coronavirus… Ces Entreprises Qui Font Honte Au Sénégal

https://www.xibaaru.sn/-Participation aux budgets de guerre contre le coronavirus : Que la SONATEL, les sociétés minières et orpailleurs de Kédougou font la honte
L’Etat du Sénégal, en cette terrible épreuve que traverse la nation sait distinguer les sociétés, entreprises sur qui, il peut compter ou ne pas compter. N’est-il pas scandaleux de voir des sociétés, des entreprises filiales de grandes multinationales établies au Sénégal, qui bénéficient de toutes sortes de facilités fiscales, d’exonérations à n’en plus finir, apportent des miettes en guise de contributions dans la guerre contre le coronavirus.
C’est tout scandaleux quand une entreprise comme la Société nationale des télécommunications (SONATEL) avec tous les avantages qu’elle bénéficie de l’Etat, tous les bénéfices engrangés sur le dos de la clientèle, qui se glorifie chaque année d’afficher des résultats plus que positifs, traîne les pieds pour participer à l’effort de guerre nationale.
250 millions de FCFA. C’est la modique somme versée par la SONATEL pour contribuer à l’effort de guerre contre le coronavirus. 250 millions de FCFA pour une société qui chaque année, se targue de faire un bénéfice de plus de 200 milliards de FCFA avec un chiffre d’affaires dépassant les 1000 milliards de FCFA. Une société qui chaque année, suce honteusement sa clientèle, au plan de faire l’objet de toutes sortes de plaintes de la part des associations de consommateurs.
La Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) réalise-t-elle un chiffre d’affaires à la hauteur de celui de la SONATEL. Pourtant, c’est la somme de 1 milliard de FCFA que l’homme d’affaires Mimeran vient d’apporter à l’Etat du Sénégal, en guise de participation à la guerre contre le coronavirus.
Le plus honteux, c’est le cas des sociétés minières et d’orpaillage de Kédougou. Des sociétés qui gagnent des milliards de FCFA, mais qui ne laissent qu’une infime partie de leurs chiffres d’affaires dans les caisses du Trésor public. Dans la guerre contre le coronavirus, elles ont versé dans leur ensemble 20 millions de FCFA. Tchimm ! Dire que ce sont elles qui se mettent à courir derrière l’Etat pour obtenir toutes sortes de facilités.
Au moment, de sortir de la guerre contre le coronavirus, l’Etat doit revoir les contrats qui le lient à certaines sociétés. Ces dernières peuvent-elles continuer à bénéficier de soutiens, de toutes sortes de facilités de l’Etat, continuer à piller les ressources du peuple, à engranger de façon éhontée toutes sortes de bénéfices sur le dos de leurs clients, mais incapables de participer de manière conséquente aux efforts de guerre que mène le Sénégal.La rédaction de Xibaaru


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