Dossier Covid-19: Situation à la date du 03 Mai 2020

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Lutte contre le Covid-19: l’état d’urgence prorogé jusqu’au 2 juin

http://dakarmatin.com/Nous en avons, au moins, pour un mois encore : l’Etat d’urgence est prolongé jusqu’au 2 juin. deuxième prolongation après celle d’il y a un mois.
Le président de la République, Macky Sall, vient de décider par un décret signé ce samedi, 02 mai 2020, de prolonger une nouvelle et pour une durée d’un mois, l’état d’urgence assorti d’un couvre-feu tous les jours, de 20h à 6h, sur toute l’étendue du territoire national. Ainsi, lesdites mesures sont prolongées jusqu’au 2 juin 2020.
Le 24 mars dernier, le chef de l’Etat décrétait l’état d’urgence et le couvre-feu dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus au Sénégal.
« Conformément à la loi sur l’état d’urgence, ces mesures donneront en particulier aux autorités administratives compétentes le pouvoir de réglementer ou d’interdire la circulation des personnes, des véhicules ou des biens dans certains lieux et à certaines heures, d’interdire, à titre général ou particulier, tous cortèges, défilés, rassemblements et manifestations sur la voie publique ; d’ordonner, la fermeture provisoire des lieux publics et lieux de réunions , d’interdire, à titre général ou particulier, les réunions publiques ou privées de quelque nature qu’elles soient, susceptibles de provoquer ou d’entretenir le désordre », disait Macky Sall.
A ce jour, deux mois après l’apparition du premier cas positif au coronavirus Covid19, le Sénégal en est à 1115 cas diagnostiqués positifs sur 11 des 14 régions, contre 368 patients déclarés guéris, 9 cas de décès déplorés, 1 patient évacué en France et 737 patients, dont 4 cas graves, encore sous traitement dans les différents centres de gestion des épidémies sur l’étendue du territoire national

Covid-19 de ce dimanche 03 avril 2020:67 nouveaux cas, 4 patients guéris

Sur 810 tests réalisés, 67 sont revenus positifs au coronavirus soit un taux de positivité de 8,27 %. Il s’agit de 62 cas contacts suivis et 5 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit
4 patient ont été testés négatifs et déclarés guéris.
Quatre cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation à Fann et à l’hôpital Principal.
A ce jour, le Sénégal compte 1182 cas positifs dont 372 guéris, 9 décès, 1 évacué et 800 encore sous traitement.

COVID-19/ TRAITEMENT DES PATIENTS :Le Pr Moussa Seydi vote pour Raoult

Libération Sénégal online Au premier front dans la lutte contre le coronavirus, le professeur Moussa seydi, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de Fann, est revenu, aujourd’hui, sur la prise en charge des malades non sans vanter le «protocole Raoult » : «Il me plait de donner les résultats sur une analyse rétrospective préliminaire concernant une partie de nos données. Analyse que nous avons effectuées grâce à la collaboration de plusieurs personnes mais plus particulièrement de l’Institut Pasteur de Dakar ». Le professeur de révéler : « Sur 181 cas, nous avons observé que la durée médiane d’hospitalisation était de 13 jours chez les patients qui n’avaient pris aucun traitement. Elle était de 11 jours pour ceux qui avaient l’hydroxychloroquine seulement et de 9 jours pour ceux qui avaient pris l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine. Nous avons constaté que les patients qui se sont fait consulter tôt et qui avaient démarré le traitement dans les 24 heures, avaient une durée médiane d’hospitalisation de 8 jours. Par contre, les patients de plus de 80 ans avaient une durée médiane de 19 jours. Tous les patients qui ont été pris en charge tôt et traité avec l’hydroxychloroquine n’ont eu aucune complication et nous n’avons noté aucun décès dans cette catégorie. Concernant les effets indésirables et secondaires, l’analyse a porté sur 362 patients. Dans ce lot, nous avons constaté 12 cas qui ont eu des effets secondaires. Tous les effets secondaires étaient modérés. Il n’y en avait pas de graves effets secondaires. Tous les signes se sont par la suite régressés ». Conclusion sans appel du Pr Seydi : «Après ces résultats constatés, nous avons décidé de continuer de traiter nos patients avec l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine »

Le Professeur Moussa Seydi sur l’immunité collective: «On risque d’aller vers l’hécatombe si on tente cette expérience»

http://dakarmatin.com/Face à la propagation du coronavirus, des spécialistes de santé préconisent l’immunité collective. Selon l’Institut Pasteur, « L’immunité collective correspond au pourcentage d’une population donnée qui est immunisée/protégée contre une infection à partir duquel un sujet infecté introduit dans cette population ne va plus transmettre le pathogène car il rencontre trop de sujets protégés. Cette immunité de groupe, ou collective, peut être obtenue par l’infection naturelle ou par la vaccination».
Dans plusieurs sorties médiatiques, le Dr Pape Moussa Thior a demandé à ce que le Sénégal aille vers cette dynamique tout en déconstruisant le discours de peur autour des cas communautaires. « Ce n’est pas une mauvaise chose d’avoir des cas communautaires (…) Quand le virus circule, surtout si vous avez une population très jeune, ce qui est notre chance en Afrique, il y a ce qu’on appelle le développement d’anticorps chez cette population jeune. Et, cela va constituer un frein au réseau de distribution de la maladie, et protéger les personnes qui sont vulnérables », soutenait ce spécialiste.
Mais selon le Professeur Moussa Seydi, ce n’est pas la meilleure solution. « Certains ont même milité pour qu’on laisse la maladie atteindre le maximum de personnes pour avoir l’immunité collective. Mais étant donné que cette maladie a l’air non-immunisante, on risque d’aller vers l’hécatombe si on tente cette expérience », avertit le scientifique. Au Sénégal, des patients qui étaient déclarés guéris ont rechuté. Pour le Pr Seydi, l’accent doit être mis sur la prévention pour gagner la guerre contre le COVID-19.

Dr Marie Khemesse Ngom Ndiaye: «Nous attendons le pic dans les prochains jours»

http://www.lasnews.info/Après deux mois de présence au Sénégal, le covid 19 a touché plus 1000 personnes, tuant même 9 d’entre elles. Sur ce dernier mois, le nombre de cas a été multiplié par six, avec la prolifération des cas communautaires. Invité de de l’émission « Grand Jury », la Directrice de la Santé publique est revenu sur la stratégie du ministère de la Santé pour freiner la maladie. A en croire la Dr Marie Khemesse Ngom Ndiaye, la pandémie est à sa phase ascendante et que le pic devrait avoir lieu dans les prochains jours.

Les critiques des syndicats de santé

« Les critiques, je les prends pour des opportunités. Cela nous permet de revoir les stratégies que nous sommes en train de dérouler. Ce ne sont pas des stratégies fixes. Aujourd’hui, personne ne pensait que les Etats-Unis allaient avoir des difficultés face à cette pandémie. Je ne pense que tout est opportunités. Les syndicalistes, nous devons les écouter, prendre en compte ce qu’ils disent ».

Date attendue pour le pic du covid 19

« Je ne peux pas le dire tout de suite. Nous avons mis un logiciel qui est un gestionnaire de données. Avec le lot d’informations que nous aurons, nous allons donner exactement le moment prévu pour le pic. Nous sommes dans une phase ascendante. Il faudra encore attendre quelques jours pour pouvoir donner des indications claires ».

Laisser le virus circuler

« Cette stratégie est souvent utiliser notamment dans le cadre de la rougeole. Nous ne voulons pas trop s’attarder là-dessus. La pratique existe dans le système de santé publique. Mais pour le cas du covid 19 qui est en train de faire des ravages et qui n’a pas encore trouvé de vaccin.  Nous avons même des cas de re-contamination. Des pays l’on essayé, mais ils sont vite revenu à la case départ. Je ne dis pas ce que le Dr Thior a avancé est faux, mais ce n’est pas adapté à notre pays. Cela ne fait encore partie de notre stratégie. Nous prenons en compte toutes les remarques ».

Les effets du couvre-feu

« Nous sommes devant un inconnu. Nous prenons toutes les stratégies qui sont à notre porté. Au début, les gens pensaient au confinement. Mais aujourd’hui, la tendance est toute autre. Ce sont des mesures de contingences que nous allons évaluer ».

Reprise des enseignements le 2 juin

« Il y a une grande réflexion, avec plusieurs scénarii. Nous donnons des avis techniques. On demandera sans doute aux élèves d’avoir des masques. Nous avons lancé le 2 juin, mais nous allons donner des recommandations. Ce qu’il faut, c’est d’aller au-delà de l’épidémie ».

Cas Khalilou Fadiga à Tamba

« Il est Sénégalais et il peut rentrer dans le pays. Mais une fois qu’il est dans le pays, il est mis en quarantaine. Mais si vous le faites dans la clandestinité, vous aurez à faire avec les forces de l’ordre. Les Sénégalais qui sont bloqués au niveau des frontières, ils étaient tous dans des endroits ».

Covid Organics malgache

« Ce n’est pas une fameuse remède malgache. Les Sénégalais connaissent tous l’Artemesia. Il a même été utilisé pendant un temps dans le traitement du paludisme. C’est une plante beaucoup utilisé dans la volaille et dans l’agriculture  Il faut savoir que l’OMS n’impose rien du tout, mais donne des indications. Par rapport à ce remède, le président de la République a donné sa réponse diplomatique»

ABDOULAYE DIOUF SARR: «IL FAUT UN ENGAGEMENT PLUS MARQUÉ»

http://www.emedia.sn/– « L’épidémie ne faiblit pas », a constaté le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr, en présentant ce samedi 2 mai, le deuxième bilan mensuel depuis l’apparition de la maladie au Sénégal, le 2 mars dernier. A cet effet, signale-t-il pour le déplorer : « En effet, ces 30 jours, le nombre de cas positifs de Covid-19 a plus que quintuplé, passant de 190 à 1114, entre le 2 avril et aujourd’hui. » L’augmentation des cas dits communautaires inquiète toujours.
La preuve que le coronavirus avance le Sénégal a enregistré, ce samedi, 2 mai, sur un taux de positivité de 7, 64%, 91 nouveaux cas sur 1190 tests effectués.
Des cas ainsi répartis : 87 contacts suivis par les services du ministère de la Santé, et 4 issus de la transmission communautaire, et enregistrés à Grand-Médine, Rufisque, Touba, et Mbacké.
Par ailleurs, 12 patients ont été contrôlés négatifs, et déclarés guéris.
Pire, 4 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation à Fann et Principal.
A ce jour, 1115 cas ont été déclarés positifs au Sénégal, dont 368 guéris, 9 décédés, 1 évacué, et 737 patients sous traitement.
Diouf Sarr déplore également le non-respect des mesures édictées. Car relève-t-il : « Les mesures et les stratégies de riposte jusque-là mises en œuvre par le gouvernement ont permis de garder le contrôle. Néanmoins, la progression de la maladie, qui touche désormais 11 régions sur 14, indique clairement qu’il faut un engagement plus marqué, en particulier des communautés. »
Avant de trancher : « Seule une application très rigoureuse des mesures tirées d’une très grande discipline individuelle et collective peut nous permettre de vaincre le Covid-19 pour mettre fin à ses ravages sur notre société ».
Au-lendemain du 1er mai, la fête du travail, les premiers mots du ministre sont allés aux travailleurs de la Santé, et de l’Action sociale. « Qui occupent la première ligne dans la lutte contre le Covid-19. Le personnel de santé, toute profession confondue, partout sur le territoire national, dans le public comme dans le privé, sont mobilisés, et déterminés à freiner la propagation du virus. Je voudrais saluer leur professionnalisme et leur courage. Les autres acteurs impliqués dans la riposte, méritent cet hommage, je les exhorte à maintenir haut le niveau d’engagement, et de détermination dont il faut montre depuis le début ».
Dans cet hommage, il n’a pas oublié de s’incliner devant la mémoire des 9 personnes décédées de la maladie au Sénégal. Dié BÂ

« La tranche d’âge des 60 ans et plus représente 10,4% des cas et concentre l’essentiel de la mortalité « Dr Bousso

https://www.pressafrik.com/-Le constat est le même. La propagation de l’épidémie de covid-19 ne faiblit pas. Et l’actuel Directeur du Centre des Opérations d’Urgence Sanitaire (COUS) du Ministère de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Bousso l’a fait savoir, ce samedi, lors du point mensuel.
« Ce samedi 2 mai nous sommes à 1 015 cas. Contrairement à notre dernier pont, le nombre de cas a multiplié de 6. Là nous constatons que l’épidémie est entrain de se développer dans ce pays » a t-il déclaré d’emblée avant d’informer sur les tranches d’âge les plus touchées de cette maladie.
« En termes d’informations sur la proportion d’hommes et femmes, le nombre est à peu prés égal nous avons  52, 22 d’hommes  et 47, 78% de femmes. La tranche d’âge la plus touchée c’est la tranche d’âge des 25 et 45 ans où nous constatons  42, 02 % de cas. Les enfants entre 0 et 4 ans représentent 5,2% et la tranche d’âge de 60 ans de plus représente aujourd’hui 10,4%. Et, nous avons constaté avec cette  tranche d’âge le taux de mortalité le plus élevé».

 Le directeur de l’Institut Pasteur sur les tests rapides: «Pour les prélèvements qui sont faits avant 20h,les résultats sont disponibles le même jour»

https://www.dakaractu.com/Le directeur de l’Institut Pasteur a fait face à la presse, ce samedi, pour faire le point mensuel sur la situation du Covid-19 au Sénégal. Alors que plusieurs personnes infectées ne présentent que peu ou pas de symptômes, l’augmentation du nombre de tests par jour pourrait permettre d’avoir une vision claire de la propagation du coronavirus, selon le Dr Amadou Sall.
Ce dernier a déclaré que l’institut qu’il dirige a augmenté les tests sérologiques effectués par jour, sur instruction du ministre de la Santé et de l’Action sociale. Quant aux tests rapides, qui permettent des résultats en quelques heures, le directeur de l’Institut Pasteur a indiqué que « pour les prélèvements qui sont faits avant 20h, les résultats sont disponibles le même jour ».
« Les tests effectués par jour ont été augmentés au cours de ces dernières semaines pour permettre d’accommoder la stratégie qui permet évidemment de résoudre l’épidémie à travers une recherche active des cas dans les communautés », a expliqué le Dr Sall.
Il parle d’une « facilitation de la délivrance des résultats », à travers la mise en place d’une plateforme qui permet aux médecins de district se trouvant dans les régions d’avoir accès aux résultats. « Au niveau de l’engagement communautaire, les laboratoires ont été organisés, les capacités augmentés, afin d’identifier le maximum de cas et prendre les mesures idoines dans ce sens », a-t-il indiqué.
Basé sur la détection du code génétique du coronavirus, le test moléculaire par « PCR » révèle si un malade est infecté par le virus au moment où on le réalise.

 COVID 19-DE NOUVEAUX SITES AMÉNAGÉS POUR CONTENIR LES MALADES

http://www.emedia.sn/–Du nouveau dans la prise en charge des malades du Covid-19. Vu la multiplication exponentielle du nombre de cas positifs, le ministère de la Santé et de l’Action sociale a décidé d’externaliser la prise en charge des patients.
Ainsi, les patients qui présentent une forme bénigne de la maladie vont quitter les hôpitaux et seront logés dans des sites d’isolement. Selon le Directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaires (Cous), Docteur Abdoulaye Boussou, cette prise en charge extra-hospitalière sera rendue possible grâce à de nouveaux sites qui sont mis à la disposition du ministère de la Santé. « Aujourd’hui, nous avons de plus en plus de cas. L’objectif est de ne pas perturber nos établissements de santé, de ne pas faire nos hôpitaux, des structures exclusivement Covid. Ce qui pourrait porter préjudice aux autres maladies », a-t-il indiqué.
Parmi les sites identifiés, il y a le hangar des pèlerins de l’aéroport Lépold Sédar Senghor. Il y a également la base aérienne de Thiès et le centre des armées de Guéréo, que l’armée a mis à la disposition du ministère. Ces trois sites vont s’ajouter aux 20 centres d’isolement répartis dans le pays.
Après plus de 60 jours de présence sur le terroir sénégalais, l’amer constat est que le Covid-19 ne recule pas. Cela s’est confirmé par les chiffres du jour. Sur 1190 prélèvements réalisés, 91 sont revenus positifs. Actuellement, le Sénégal compte 368 patients guéris, contre 4 dans un état grave et 737 personnes encore sous traitements au niveau des structures sanitaires Babacar FALL

 «L’AUGMENTATION DES CAS VA DE PAIR AVEC LA HAUSSE DES CAS GRAVES»

http://www.emedia.sn/-Le professeur, Mamadou Diarra Bèye, Directeur du Samu National a abordé, ce samedi, la prise en charge des cas grave de maladie du coronavirus. Non sans avertir : « L’augmentation des cas va de pair avec la hausse des cas grave et c’est le cas chez nous. 50% du taux de mortalité a été notée dans la prise en charge de ces cas graves », prévient-il.
Pour le Directeur du Samu, la prise en charge des cas graves en réanimation a une particularité parce qu’ils prennent les pathologies d’urgence non Covid-19 et celles graves du coronavirus. « Ces malades, on ne les mélange pas pour éviter la contamination. Ce qui entraine une double problématique. Il faut assurer le service continu par rapport à la prise en charge de cas graves non Covid mais il faut également mettre un dispositif séparé pour pouvoir répondre à la prise en charge des cas graves pour les patients testés positifs », a expliqué le professeur Bèye, demandant aux patients qui ont des comorbidités de ne pas avoir peur de venir fréquenter les services de santé. Car, toutes les dispositions sont prises pour les pendre charge sans risque majeur.
Dans le même sillage, il a indiqué qu’à ce jour, le nombre total de cas grave pris en charge au niveau national s’élève à 23 dont 18 à Dakar et 5 dans les régions. Il y a, ajoute-t-il, quatre malades graves qui sont hospitalisés dans les services de réanimation. Mieux, il a insisté sur le fait que l’âge moyenne des cas graves qui ont été pris en charge est inférieur à 60 ans. « Il tourne entre 55 et 60 ans.»,précise-t-il.
Par ailleurs, Pr Bèye rappelle que dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, le Samu a également pour rôle de réceptionner les alertes. Et à ce titre, 1112 alertes ont reçu et transmises à la cellule d’alerte logée au ministère de la Santé. En sus, plus de 500 transferts ont été faits depuis le début de l’épidémie à Dakar. S’exprimant sur la lancinante question des respirateurs, le Directeur du Samu national informe que les acteurs sont en train d’y travailler. « On est en train de faire des commandes et de mutualiser


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