Babacar, tu t’en vas Par ELIE-CHARLES MOREAU, POETE

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Babacar, tu t’en vas Par ELIE-CHARLES MOREAU, POETE

Et c’est un monde irrecensable qui fait passer d’un mur l’autre le divin décret
Babacar, tu t’en vas
Alors que les nuits tout de frayeurs nous environnent comme pour corser l’affreuse laideur des jours Babacar, tu t’en vas
Et nos prières t’accompagnent
Et le ciel s’ouvre plus ample et splendide
Conseillé d’étoiles qui sourient
Parant les danses inénarrables d’anges de toute beauté
Babacar, tu t’en vas ?
Tu peux partir,
Grand-frère et de premier ordre
En Ma sélecte et sélective famille
De coeur et d’esprit
Tu peux partir, Babacar :
Et nul grief contre toi
Pour toi il n’est que compassion et sérénité
Pour toi certitude que Le Paradis t’est résidence et en ses sphères des plus splendides
Babacar, tu t’en vas ?
Tu peux partir, Mon Grand !
Et avec l’assurance de missions bellement accomplies
Alliées à tellement de gestes et faits d’utilités sans conteste
Babacar, tu t’en vas ?
Tu peux partir
Et résonnent dans les coeurs de tout un peuple
Et les coeurs de tous les peuples qui t’avavaient aimé et adopté
La sourate du Culte pur
Et tellement de prières d’éternel et inaliénable repos !
Car tu fus un baroudeur,
Grand-frère
Et de classe presqu’exceptionnelle, pour sûr !
Babacar, tu t’en vas ?
Tu peux partir, heureux et bienheureux !
Et à raison, Mon Grand ! Pars, donc !
Le Paradis de depuis le ciel pour toi est entrebâillé, Mon Grand !
Monte, lors, et renais ! Prends encore et comme toujours une longueur d’avance sur nous ! Monte et renais avant nous, Babacar !
Nous t’avons aimé et c’est irrémissible, Mon Grand !


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