IMG_8256 1
Loading ...

Soixante-dix-septième jour de guerre dans le Golfe ce mardi 12 mai.

  • Les négociations entre les États-Unis et l’Iran étaient dans l’impasse lundi après ​que le président américain Donald Trump a qualifié de « totalement inacceptable » la réponse iranienne à la proposition de Washington destinée à mettre fin à leur conflit. Téhéran exige des réparations pour les dommages de guerre, réaffirme sa souveraineté sur le détroit d’Ormuz et appelle les États-Unis à lever leur blocus naval. La République islamique demande également des garanties la prémunissant contre toutes nouvelles attaques, la levée des sanctions la visant et de l’embargo sur les ventes de pétrole iranien.
  • Les prochaines étapes, diplomatiques comme militaires, restent incertaines alors que Donald Trump est attendu mercredi à Pékin où il doit rencontrer son homologue Xi Jinping. Le président américain entend faire pression sur la Chine pour qu’elle use de son influence afin d’amener Téhéran à conclure un accord avec Washington.
  • Malgré une trêve annoncée le 16 avril, le président libanais a exhorté les États-Unis à faire pression sur Israël pour obtenir un cessez-le-feu et l’arrêt des démolitions dans le sud du Liban.

L’Iran exécute un condamné à mort pour « rébellion » et « appartenance à un groupe terroriste »

L’Iran a exécuté un membre d’Ansar al Furqan, organisation sunnite active dans la province de Sistan et Balouchistan, dans le sud-est du pays, rapporte l’agence Tasnim. Abdoljalil Shahbakhsh avait été condamné à mort ​pour rébellion ​contre les forces de sécurité et appartenance à un groupe terroriste.

Donald Trump : le cessez-le-feu « sous assistance respiratoire »

Le cessez-le-feu temporaire annoncé il ​y a près de cinq semaines par les Etats-Unis et l’Iran est « sous assistance respiratoire », a déclaré Donald Trump, qui a répété lundi devant les journalistes son mécontentement à l’égard de la dernière proposition de Téhéran ⁠pour mettre fin au conflit. La réponse iranienne à la proposition formulée par Washington met en danger la trêve, a ajouté le président américain, qui a multiplié menaces et commentaires déconcertants voire contradictoires depuis le début du conflit, déclenché ⁠le 28 février ‌par la campagne de bombardements des Etats-Unis et d’Israël en Iran.