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Ce lundi encore des journalistes ont été empêchés de faire correctement leur travail à la cité Keur Gorgui où réside le leader de Pastef, Ousmane Sonko qui visiblement est interdit de visite depuis hier. Ils sont persécutés, maltraités sur le terrain. Ils sont gazés par les forces de l’ordre.

Des journalistes ont été empêchés de faire leur travail à la cité Keur Gorgui où réside Ousmane Sonko.Ils sont maltraités et gazés par les forces de l’ordre, dénoncé par le président de l’Appel.

La sécurité des journalistes sur le terrain a été évoquée avec le ministre de l’Intérieur, mais sans résultats.

Une situation dénoncée par Ibrahima Lissa Faye, président de l’association des professionnels de la presse en ligne (Appel). « C’est dommage mais la presse ne peut plus travailler dans ces conditions. Sinon on risque un jour de ramasser un cadavre sur le terrain. Et pourtant des membres de la CAP ont rencontré le ministre de l’Intérieur et la question de la sécurité des journalistes et techniciens sur le terrain a été évoquée. Mais cela ne semble pas produire de résultats pour le moment. Il faut vraiment une solution pour que la presse continue à faire son travail sur les théâtres d’opération », a-t-il écrit sur son compte Facebook visité par Senego.

Le journaliste de renseigner: « les FDS montent toujours d’un cran. Elles ont eu le toupet d’arrêter le véhicule de Senegal7 pour sommer les journalistes de descendre. Ils ont pris leur téléphone. Les journalistes se sont présentés mais elles ont demandé à l’un d’eux de déverrouiller son téléphone et à un autre de ne pas mettre son tel dans sa poche. Le live de Senegal7 est coupé en ce moment. Le cameraman de Senego a reçu une grenade lacrymogène au ventre. Heureusement qu’il y a eu plus de peur que de mal. Je pense qu’ils n’ont rien à foutre de la presse, ni de nos communiqués ».

Babacar Diop appelle a  la mise en place d’un large front pour ‘’sauver la démocratie sénégalaise’’

Dakar, 29 mai (APS) – Le président de Forces démocratiques du Sénégal (FDS-Les Guelwaars, opposition), Babacar Diop, a appelé, lundi, à Dakar, à la mise en place d’un large front pour sauver la démocratie sénégalaise.

‘’(…) nous en appelons à la mise en place d’un large front pour sauver notre démocratie en danger. Notre front de la démocratie sera une stratégie de pénétration des institutions afin de les transformer et non une stratégie de destruction des institutions’’, a dit M. Diop lors d’une conférence de presse.

Cette rencontre avec les médias était axée sur le bilan de sa tournée politique en France, le dialogue politique convoqué par le président de la République et la proposition d’un nouveau pôle politique autour du projet ‘’Le Nouveau Sénégal’’.

A propos du front pour la démocratie, Babacar Diop, par ailleurs maire de Thiès, a expliqué qu’il ‘’sera le front de la paix, de la stabilité et de la radicalité dans la non-violence’’.

‘’Nous pouvons transformer le Sénégal et ses institutions dans la stabilité et dans la préservation de l’unité nationale’’, a-t-il dit.

Selon lui, ‘’la démocratie sénégalaise est entre deux feux : celui de la violence de l’autoritarisme (…) et un populisme primaire (…)’’.

Il a ajouté que ‘’Fds-Les Guelwaars refuse de choisir entre l’autoritarisme et le populisme primaire’’.

S’agissant du dialogue national par le président Macky Sall, mercredi, Fds-Les Guelwaars ‘’a décidé de ne pas y participer’’, selon Babacar Diop, qui estime que ‘’les conditions d’un dialogue sincère et franc ne sont pas encore réunies dans ce Sénégal transformé en une énorme prison’’.

Par contre, Fds-Les Guelwaars ‘’a décidé de participer au +Penccum Senegaal+, le dialogue initié’’ par le Mouvement F24’’, a annoncé M. Diop qui invite le président Macky Sall à ‘’renoncer à la tentation (…) du troisième mandat qui reste un incendie qui embrase nos démocraties africaines’’.

Le leader de FDS- les Guelwaars a fait aussi le bilan de sa tournée à  l’étranger du 9 au 22 mai 2023 pour rencontrer les Sénégalais.

‘’Ce voyage a permis de renforcer le réseau de notre parti dans la diaspora. De nombreux cadres sénégalais ont décidé de rejoindre notre formation politique pour travailler avec nous à la construction d’une majorité démocratique et sociale au Sénégal’’, s’est -il félicité.

Babacar Diop a annoncé qu’il va proposer le projet ‘’Le Nouveau Sénégal’’ dont les grandes lignes ‘’seront présentées au mois de juillet à travers un séminaire national qui regroupera des intellectuels et universitaires vivant au Sénégal et dans la diaspora’’.ABD/OID

Marakech abrite la première édition du Forum international des jeunes parlementaires socialistes et sociaux-démocrates

Marrakech, 29 mai (APS) – Les représentants de 35 pays ont pris part ce lundi, à Marakech (Maroc), à l’ouverture de la première édition du Forum international des jeunes parlementaires socialistes et sociaux-démocrates à l’initiative du groupe Socialiste (Opposition Ittihadya) à la Chambre des représentants du royaume chérifien, a constaté l’APS.

La rencontre organisée en collaboration avec la jeunesse Ittihadya et le reseau Mena-Latina se tient jsqu’au 31 mai.

Créé en 2019, le forum se veut un espace ouvert aux jeunes socialistes et sociaux démocrates du monde entier. Son objectif est de réfléchir ensemble, dans le cadre de valeurs partagées et d’acquis réalisés, à des solutions pour que les politiques publiques soient plus inclusives afin de préserver les ressources de la planète

‘’Le but du forum est de contribuer à renforcer le réseaux des jeunes parlementaires pour leur permettre d’exercer pleinement leur rôle politique en tenant compte des nouveaux défis auxquels nous sommes tous confrontés, et en s’inscrivant dans les dynamiques internationales’’, a expliqué le président du Groupe Socialiste à la Chambre des représentants du Maroc, Abderrahim Chahid.

Il a ajouté que la rencontre  »permettra d’ouvrir un espace de communication, de discussion, d’échange et de coordination entre les jeunes parlementaires socialistes et sociaux-démocrates de différents pays’’.

Selon lui, la crise sanitaire qui a secoué le monde a révélé le manque de solidarité entre les Etats et  »l’émergence, dit-il, d’une concurrence dont la devise était la survie des plus forts économiquement et les plus autosuffisants et indépendants, alors que la situation des régimes et des sociétés faibles s’est aggravée ».

Il a rappelé qu’en 2022, les Nations Unies ont révélé qu’en Afrique, environ 30 millions de personnes sont tombées dans l’extrême pauvreté à cause de l’épidémie. ‘’ La Covid-19 a augmenté la proportion de la population souffrant de la faim et de l’insécurité alimentaire qui prévaut en Afrique depuis 2014’’, a déploré Abderrahim Chahid.

Selon lui,  »à une époque où de nombreux pays cherchent à sortir de ces crises et à trouver des solutions (…), il existe d’autres forces qui cherchent à déstabiliser et à diviser les pays, à propager la haine et la violence et à alimenter les sources de conflit ».

 »Notre objectif est de faire progresser le développement économique, social et humain, de s’engager dans une dynamique internationale visant à instaurer la paix, lutter contre le terrorisme et l’extrémisme, d’œuvrer pour limiter les effets du changement climatique, préserver les ressources naturelles, promouvoir les énergies alternatives vertes et de réaliser des gains dans le domaine des droits de l’homme et de la démocratie », a-t-il fait savoir.BT/OID

LES LEADERS DE YAW ET DU F24 AU CHEVET DE SONKO

https://emedia.sn  Dans un communiqué rendu public ce lundi 29 mai, le parti Pastef dénonce « le rapt digne des kamikazes » de son leader Ousmane Sonko. Qui dénonce le document parvenu à Emedia « a été placé injustement en isolement par Macky Sall. L’accès de son domicile ayant même été refusé à son service de communication qui devait couvrir sa déclaration et à ses avocats. »

Venus apporter leur « soutien » et leur « solidarité » à leur « camarade Ousmane Sonko », des leaders de Yewwi Askan Wi (Yaw) et du mouvement des forces vives du Sénégal dit F24 parlent de « persécution » que ce dernier subie, tout en martelant que celle-ci « n’est pas normale. »

« Il faut que ça cesse », rage Cheikh Tidiane Dieye, face aux journalistes.

L’opposant de lancer : « Ça suffit. Il faut que Macky Sall arrête. Le traitement qu’il inflige à Ousmane Sonko est inacceptable. On le persécute. On le violente. On le met dans des blindés . On l’enferme dans sa maison. Sa famille ne sort pas. C’est comme une résidence surveillée. Personne n’a le droit d’assigner un leader à résidence surveillée sans une décision de justice. »

Avant de poursuivre : « Nous ne reculerons pas. Il faut qu’il comprenne que cette démocratie acquise de haute lutte par des Sénégalais, cette démocratie ne sera pas torpillée par le Président Macky Sall. Pour un oui ou un nom, on emprisonne des gens. Pourquoi ? Parce qu’il veut un troisième mandat. Qu’il n’aura jamais. La seule vérité qu’il doit comprendre, c’est qu’il n’en a pas le droit. Quoi qu’il fasse, il partira ». Dié BA

https://senego.com