cropped-LOGO-RP
Loading ...

APRES

https://www.enqueteplus.com Une délégation de l’Association de la presse pour l’entraide et la solidarité (Apres), conduite par son président Sambou Biagui, a rendu visite, avant-hier samedi, au khalife général des mourides Serigne Mountakha Bachir Mbacké à Touba. Cette audience avec le saint homme, selon une note parvenue à notre rédaction, a été une occasion pour renforcer la dynamique sociale de l’Apres, avec la mise en œuvre des deux projets phares de l’association que sont la Mutuelle de la professionnelle de l’information et de la communication (MPIC) et la Cité de la presse sénégalaise (CPS) qui ont été exposés au khalife avec la présentation de la maquette. ‘’Depuis la création de l’Apres, nous nous battons pour que tous les acteurs de la presse, que ce soit à Dakar ou dans les régions, puissent avoir un logement décent, à travers notre projet de la Cité de la presse. Nous avons sollicité les prières et l’accompagnement de Serigne Mountakha pour l’aboutissement de ce projet », a déclaré le président de l’Apres à la sortie de l’audience, selon le document. Il ajoute que ‘’des zones disponibles ont été déjà identifiées’’. ‘’Nous entendons parler de la cité de la douane, de la cité des enseignants, entre autres, mais jamais nous n’avons entendu la cité de la presse, alors que nous sommes le 4e pouvoir. Et la liberté de la presse commence par la liberté d’abord individuelle. Car si vous êtes en location dans des conditions précaires, vous n’êtes pas libre, car vous êtes exposé à la corruption ou à la concussion.’’. …L’autre sujet évoqué avec le khalife général des mourides a été l’emprisonnement du responsable de Dakarmatin, Pape Allé Niang (PAN). Selon le président de l’Apres, la place d’un journaliste n’est pas en prison. « En ce qui concerne l’affaire PAN, nous avons demandé au khalife de prier pour que notre confrère sorte de prison, parce que la prison, ce n’est pas sa place. Et nous pensons aujourd’hui que nous sommes dans un État de droit et il faut que l’on applique le minimum, c’est-à-dire que l’on puisse préserver la liberté d’expression. Et nous gardons espoir quant à la suite à donner à cette affaire, car nous pensons que l’État comprendra que la place de PAN n’est pas en prison », déclare M. Biagui.