Gouvernement de majorité présidentielle : Ce qui fait courir Oumar Sarr et compagnie…

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Gouvernement de majorité présidentielle : Ce qui fait courir Oumar Sarr et compagnie…

https://senego.com Selon l’analyse politique du journaliste Momar Diongue, le président Macky Sall pourrait arriver à la formation d’un gouvernement d’union nationale pour plusieurs raisons. Une équipe où pourrait bien figurer des ténors de l’opposition comme Oumar Sarr (ex-PDS), Idrissa Seck ou encore Khalifa Sall.

Décrispation des rapports pouvoir-oposition

La première raison est que le président Macky Sall a réussi sincèrement ou cironstanciellement à pacifier ses relations avec l’opposition, alors que les rapports étaient heurtés au cours de son premier mandat, surtout avec des mesures qui ont vraiment fini par détériorer les relations.

Le diktat du président Macky Sall

D’abord avec le cas Karim Wade qui l’a mis constamment à couteaux tirés avec le Parti Démocratique Sénégalais (PDS).
Ensuite, avec l’affaire de la caisse d’avance, où il a obtenu l’emprisonnement de Khalifa Sall qui était un candidat gênant pour lui en perspective de 2019.
Et ensuite, il y a eu cette fameuse loi sur le parrainage qui a complètement contribué à détériorer ses relations avec l’opposition et a fait qu’ils étaient constamment dans le conflit.

Renouement du dialogue…

Mais depuis sa réélection, selon l’analyste, le président Sall a présenté un nouveau visage. Cela se manifeste par la grâce accordée à Khalifa Sall. Ce qui lui a permis de se rabibocher avec le camp de ce dernier.
“A la faveur de ce qu’on appelle les retrouvailles de Massalikoul Jinan, il y a eu un rapprochement ou la réconciliation avec le PDS, principal parti d’opposition. De façon plus globale, Macky Sall a invité l’opposition au dialogue national.
Celle-ci a, en partie, répondu favorablement à sa main tendue. Donc voilà le contexte qui a précédé l’apparition de l’épidémie de la covid19”, rappelle Momar Diongue.

Le cas Oumar Sarr ou le tremplin par “Suqali Sopi”

Pour le cas de l’ancien secrétaire général adjoint du PDS, en l’occurrence Oumar Sarr dont le nom était inscrit sur la liste des personnalités visées dans la traque des biens mal acquis, le fossé s’est creusé entre lui et le président Abdoulaye Wade lorsqu’il a pris la décision de participer au dialogue national.
Avec la création du courant Suqali Sopi, la ligne démarcation était déjà tracée pour baliser le boulevard menant vers le Macky. Aux dernières nouvelles, Oumar Sarr et les autres transfuges libéraux vont incéssemment mettre sur pied leur parti politique pour préparer leur entrée dans le prochain gouvernement d’union.

Fraude constitutionnelle : Macky Sall abime le Sénégal

Ne le laissons pas guillotiner la République.
La seule version en vigueur de l’Article 60 de la constitution du Sénégal bien celle-ci : « Tout député qui démissionne de son parti en cours de législature est automatiquement déchu de son mandat. Il est remplacé dans les conditions déterminées par une loi organique. »
Le texte qui a figuré dans le site de la Présidence de la République et signalé par le Parti, l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail est une fraude constitutionnelle. Il n’existe pas dans la Constitution du 22 janvier 2001 cette disposition selon laquelle « Les députés démissionnaires ou exclus de leur parti sont remplacés dans les conditions déterminées par une loi organique. »
La constitution est révisable seulement par voie référendaire ou parlementaire. Le Président de la République ne peut pas changer une disposition constitutionnelle sans passer par le Peuple ou ses Représentants.
La Constitution n’est un texte ordinaire pour être instrumentalisée aux fins de briser un député ou soumettre des Elus de la République.Vive la République ! Vive le Sénégal !

Après les insultes de Cissé Lo : Le procureur active la Brigade de recherches

Cette affaire d’insultes proférées par Moustapha Cissé Lo, et largement partagées sur l’internet, prend une autre tournure. Actuellement, ça ne sent pas bon pour le député. Ainsi que tous ceux qui ont contribué à la diffusion des audios qui ont provoqué l’indignation des Sénégalais.Suite à la plainte du directeur général du quotidien national “Le Soleil” Yakham Mbaye, le procureur de la République a activé la Brigade de recherches (BR) de la gendarmerie nationale.Une saisine accompagnée, selon nos informations, d’instructions fermes qui laissent présager des arrestations en série dans les prochaines heures.
Nous avons également appris que Yakham Mbaye, conforté par sa famille indignée et atteinte par les insultes subies par leur mère, est totalement sourd à toutes les tentatives de médiation en cours pour le ramener à de meilleurs sentiments.Dans l’entourage du directeur général du “Soleil” qui a comme organisé son inaccessibilité, on nous souffle que Yakham Mbaye en voudrait autant ou même moins à Moustapha Cissé Lo qu’à des “ennemis politiques qu’il a clairement identifiés” et qui seraient derrière la diffusion de ces fameux audios.Pour rappel, dans des messages vocaux partagés sur la toile, le député Moustapha Cissé Lo a bombardé d’injures Yakham Mbaye et le député Farba Ngom.Seneweb


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