Optimiser les flexibilités et assumer Les exceptions transitoires

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La libéralisation intégrale du commerce international n’est pas encore pour l’Afrique. Elle a besoin d’une insertion progressive et doit préparer son économie à la concurrence internationale. Le système l’a si bien compris qu’un dispositif important de règles dérogatoires est prévu pour les pays en développement. C’est le traitement spécial et différencié applicable à tous les pays africains. Mais il reste incantatoire, cosmétique et avec une faible prise sur la réalité du commerce international. Les pays africains n’en profitent pas assez du fait de la boulimie libérale des pays développés. Les règles exceptionnelles qui profiteraient au commerce africain existent donc, mais ne sont pas promues. La gouvernance occidentale y est pour beaucoup. Un Directeur africain, avec le soutien des pays africains membres de l’OMC, n’aura pas à réinventer les possibilités de l’insertion de l’Afrique dans le commerce mondial. Il lui suffira de changer l’ordre des priorités et de transformer les potentialités en réalités commerciales.


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