MACKY, LE COUP DE POCKER DE LA DETTE PUBLIQUE (2/5) PAR SIRÉ SY

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MACKY, LE COUP DE POCKER DE LA DETTE PUBLIQUE (2/5) PAR SIRÉ SY

EXCLUSIF SENEPLUS – Sur ce point de la dette publique, le président a mal posé le sujet – Il avait l’occasion d’être le chantre africain d’une nouvelle forme de solidarité internationale –

PRÉSIDENT ET GESTION DE CRISE, ‘’QUAND L’HEURE EST GRAVE !’’

L’adage dit que c’est au pied du mur que l’on reconnaît le maître-maçon. Dans la même temporalité, c’est par et dans la gestion de crise(s) de magnitude ‘’secousse du régime’’ sur l’échelle d’une Nation-État, que l’on apprécie les choix, les décisions et le leadership d’un chef d’Etat dans sa fonction de président de la République. Le Think Thank Africa WorldWide Group vous propose une toute nouvelle série du Feuilleton managérial : Président et Gestion de crise, ‘’quand l’heure est grave !’’, de cinq (5) épisodes, entièrement et exclusivement consacrée à et sur le président Macky Sall. Pour cette deuxième épisode de  »Président et Gestion de crise ‘’quand l’heure est grave’’, Style et Méthode de gestion de crise du président Macky Sall.
Dès les premiers mois dans le cadre de la gestion de la Covid-19 au Sénégal, le président Macky Sall, au plan intérieur, a pris des mesures drastiques : Etat d’urgence assorti d’un couvre-feu, restrictions et privations dans les mobilités, mise en place d’un fonds de mille milliards FCFA, fermeture des écoles, universités, lieux de culte, gares routières et marchés.
Au plan extérieur, le président Macky Sall en a appelé aux bailleurs de fonds et autrescréanciers, pour une annulation de la dette africaine. Si bien qu’on pourrait être amené à penser que le président Macky Sall, en prenant ses mesures drastiques au plan interne, s’est voulu couper les veines et faire un clin d’œil aux créanciers (G20, BM, FMI), pour leur justifier en amont, de la nécessité et de la pertinence d’une annulation de la dette publique. Une façon de mettre les créanciers devant le fait accompli…

Mais voilà, le président Macky Sall, qui certainement depuis fort longtemps n’a plus relu Boileau, a peut-être oublié que « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement – Et les mots pour le dire arrivent aisément ».

Sur ce point de la dette publique, le président Macky Sall a mal posé le sujet. Car, le problème n’est pas la dette (en soi) publique mais le taux d’intérêt de la dette publique africaine.
Ainsi, au moment où certains pays (Allemagne, USA) empruntent au taux zéro, d’autres pays (Italie, Espagne) empruntent au taux de 1, 5% alors que les pays africains empruntent au taux de 6%. Au moment où en Afrique, le risque-pays est de plus en plus maîtrisé d’une part et d’autre part, au moment où de nouveaux gisements pétroliers et gaziers très prometteurs sont découverts de plus en plus dans des pays africains.
C’est pourquoi, au lieu d’en appeler pour une annulation de la dette publique africaine (ce qui n’est conséquent d’ailleurs, le G20, la BM et le FMI parlent de suspension en lieu et place d’annulation), le président Macky Sall avait l’occasion d’être le chantre africain d’une nouvelle forme de solidarité internationale, en mettant le curseur sur une baisse drastique du taux d’intérêt de la dette publique africaine.
Est-ce alors à dire que le président Macky Sall a voulu donner une réponse économique à une crise humanitaire, en « confinant » presque le Sénégal dès les débuts de la Covid-19, et que devant le refus des bailleurs de fonds et autres créanciers du G20, d’annuler la dette publique africaine en optant plutôt pour sa suspension, le président Macky Sall a finalement « déconfiné » les Sénégalais ?  Lui seul le sait !Retrouvez l’épisode 1 de la série ici Think Tank Africa WorldWide Group

Me Djibril War Prend La Défense De Makhtar Cissé Et Interpelle Le Président

QUE DIEU PRÉSERVE LE PRÉSIDENT ET LE SÉNÉGAL  DE « CERTAINS AMIS. » 
« J’ai longtemps hésité avant de prendre sur moi la responsabilité de m’adresser une fois de plus à votre Honorable personne. Car, j’étais pris par une certaine gêne d’aborder des questions politiques internes, touchant surtout la vie de notre parti, au moment où le Sénégal traverse une situation extrêmement  grave à tous les niveaux  : front politique et social tendu, marches de protestation sur la cherté de la vie, le conflit foncier qui  oppose l’État à la paisible communauté chrétienne, menacée d’expropriation d’une partie du cimetière Saint Lazare , du fait de  certains de chez nous, avec tout le respect, monsieur le Président   des affairistes, des trafiquants en tous genre, des truands , escrocs, repris de justice, les tensions syndicales, la grève des élèves,   des étudiants et des enseignants, le monde rural très anxieux,   la pénurie d’essence , une guéguerre  permanente  au sein du parti, la frustration, la colère des anciens militants, qui se sont sentis trahis, laissés en rade au profit  des transhumants promus. Et plus douloureux, c’est un  homme, qui est   désignée comme victime d’une unique et inique  chasse aux sorcières. Votre ancien premier ministre, votre loyal serviteur, travailleur infatigable et sans relâche  comme vous-même,   artisan de tous vos chantiers, considérés par l’opposition comme « des éléphants blancs », votre directeur de campagne des élections victorieuses présidentielles, et législatives , est aujourd’hui la proie de cette traque.  Atteint dans sa chair, mais stoïque et impassible, il ne peut se défendre face aux attaques qui fusent de toutes parts, accompagnées, d’insultes, d’accusations de toutes sortes par  des frères et sœurs de parti, méconnaissables,   transformés en une meute déchaînée de lycaons en furie, actionnée par un groupe dit « Génération du Concret », constitué par des amis de votre fils.  Le tort de cet homme qui vous a pourtant tout donné  :     d’avoir commis « le crime de vouloir vous succéder en éliminant votre fils  » hurlaient ils,   sous le prétexte qu’en  convoquant  ce dernier à l’Assemblée Nationale, il voulait  l’humilier , car ce dernier  ne pouvait parler le Ouolof.  Chers citoyens,   cette contribution avait été publiée le 12 Avril 2008  par le Journal « Il est Midi » de  l’infatigable Ndiogou Wak Seck, un combattant de tous les temps pour la cause du Président Wade et celle du Président Macky. Elle était la suite d’autres articles aussi prémonitoires les uns que les autres, pour tirer sur la sonnette d’alarme face aux dérives  : « Monsieur le Président Wade, il urge de nettoyer les écuries d’Augias (13 juin  2007) », « Bon vent monsieur le Président Wade. Mais méfiez-vous surtout du ressac ! (8 Août 2007)»,   « Le PDS, à la croisée des chemins de la bouffonnerie et de la félonie. (13octobre 2008) », «  Le PDS sera un jour poursuivi pour recel de malfaiteurs  20 octobre 2008)», dix jours  avant la date fatidique de la destitution du Président   Macky  Sall de son  poste, le poussant à la    démission  du PDS, avec quelques proches, les autres ayant disparu , renonçant à toutes ses fonctions institutionnelles et politiques, pour créer le Parti de l’Alliance Pour la République APR.  On connaît la suite. Aujourd’hui, douze ans après, avec cette    période particulièrement grave , pour cause de la maladie du  Covid- V19, cette pandémie mondiale, jusqu’ici invincible,   évoquer    une affaire    en apparence  anodine, car s’inscrivant bien  dans la  normalité de la vie juridique  des personnes physiques et morales de surcroît sociétés commerciales   pourrait bien susciter l’ étonnement, voir le dépit et l’indignation même chez  beaucoup de compatriotes. En matière biologique, dans le domaine pathologique, il a été démontré  par  le savant Louis Pasteur, pourfendeur de cette notion aristotélicienne de la génération spontanée, supposant l’apparition d’êtres vivants microbes, bactéries, parasites  virus aérobies, anaérobiques à partir de la matière inanimée que « Les microbes ne naissent, vivent et évoluent que dans le milieu qui leur est favorable. » Il en est aussi ainsi  chez les  humains, dont le mode de vie  de certains pour survivre, s’apparente bien à ces êtres décrits ci haut. Si on s’accorde sur  la définition du parasite, ces personnes le sont bien,   même par le phénomène de la métamorphose, la mue par opportunisme  , en réveillant  l’instinct grégaire animal qui sommeille en nous en nous tous , pour  pouvoir faire la reptation, l’aplatissement comme des reptiles à l’affût, l’envol des oiseaux picoreurs, des vautours et charognards carnassiers,   au gré des saisons politiques. Ces courtisans, bien décrits par de grands écrivains, philosophes des siècles passés comme  H. Balzac dans son célèbre roman  « le Cousin Pons », du baron  d’Oldbach, Paul Henry (1723-1789)  : « Essai sur l’Art de Ramper à l’Usage des Courtisans » ont bien des émules . Plus de deux siècles après, ces esprits brillants, auraient constaté, fascinés qu’ici au Sénégal,   leurs personnages d’antan étaient dépassés, surpassés. Cet art qui requiert une ingéniosité avérée innée ou acquises du « larbinisme,  » pardon pour être courtisan  a  bien  survécu au temps.  Mais comme le Covid V-19 , il a aussi  survolé les montagnes, les fleuves, les mers, les océans pour se répandre sur tous les continents. Cette activité, en fait, un véritable fonds de commerce,   très rentable est devenue une technique, une science bien entretenues, mais jalousement gardées par leurs tenants . Elle est même devenu la chasse gardée de certains  patrons d’organes de presse par couverture , qui disposent avec leur outil  de travail d’une capacité de nuisance  rapide  pour anéantir leurs cibles, leur occasionnant par leur morsure avec leurs griffes et crocs acérés de varan et de cobra , l’injection   de venin , des blessures, des souffrances suivies d’une lente agonie atroce. On peut bien se prémunir  de la plupart des   maladies, même de celle du Covid -V19, et s’en remettre quand on en est atteint. Ce qui n’est pas souvent  le cas, chez d’honnêtes hommes et femmes, époux, mères de famille modèles, de surcroît des commis d’état,   à la bonne réputation lorsqu’ils sont dans leurs viseurs.  Car les   victimes  de ces méchantes personnes au  passé  pourtant très chargé sont atteintes    au plus profond de leur chair , à un niveau inaccessible pour des soins et des remèdes, sauf la foi en Dieu   : leur honneur et leur dignité.  Est-il même besoin de rappeler à monsieur le Président ces moments qu’il a lui-même bien vécus avec ses enfants, sa courageuse et sainte épouse et ses rares compagnons?  Est-il aussi permis  à un libéral, même par provocation amicale provoquer de convoquer Karl Marx,   : « L’histoire se répète au moins deux fois pour la première fois en tragédie, la seconde fois en farce »? Notre propre histoire politique  libérale depuis l’adolescence au PDS,     , la reprise de notre propre destin politique  en  main depuis 2008 avec l’APR, marquée par deux Alternances de gestion du  Pouvoir de  l’An 2000 et en 2012 pourrait   être déclinée aujourd’hui  à  mi-parcours  en juin 2020 en quatre  phases  : L’opposition, le pouvoir, le vice et la chute. Au constat, la situation qui prévaut aujourd’hui  au sein de notre formation politique APR , ressemble étrangement à celle de notre mère  Parti dans sa phase de déclin. Les mêmes causes produisant les mêmes effets , il y’a bien lieu au vu des comportements et de l’ambiance qui y ont cours d’avoir des frissons quant à la survie du parti au pouvoir et son existence même. Jugez en ! On observe les mêmes pratiques.  Aujourd’hui,   des gens tapis dans l’ombre  actionnent des mercenaires qui, tels des crapauds  troublent la quiétude des citoyens  par leurs bruyants  croassements  en transformant  un contrat désormais dénommé « le contrat scandaleux du siècle  Senelec Akilee » leur mare fétide. Dans leurs funestes desseins, ces  gens, sous le manteau de journalistes ont relayé ce faux débat  à base de mensonges, de désinformation qui  aura  au final hélas, une autre  victime : le Président Macky Sall. Car, l’occasion a été offerte sur un plateau d’or à l’opposition  de faire de ce débat inapproprié une bonne arme  contre son gouvernement  pour le mettre en mal avec l’opinion. L’on a du mal à faire la part des choses dans cette confusion de genre, de rôle chez des  journalistes, qui se sont reconvertis professeurs de droit, d’avocats, de procureurs et de juges. Non satisfaits d’analyser et de juger ce contrat  non valable et  demander par conséquent  sa nullité, des opposants réunis dans un cadre groupe dénommé CRD, chose curieuse avec un responsable ministre de l’Énergie lors de la constitution de la société. Ils   convoquent cette fois  le Code pénal et réclament même  des poursuites pénales, contre les signataires de ce contrat pour cause de suspicion légitime, de manque de transparence, de délit d’initié et de conflit d’intérêt. Ils ont même demandé la  saisine  des corps de contrôle de l’Etat, l’IGE, l’OFNAC, et même le juge d’instruction par plainte avec constitution de partie civile. Quel culot !
Il  appartiendra  aux juges saisis  par les parties,   et les instances arbitrales de trancher faute d’accord lors des négociations ou  renégociations ( ce qui n’est dans  l’intérêt de personne.) Une décision ou sentence sera dans ce cas rendue,   au vu et à l’analyse de  ce contrat  entre la Senelec et Akilée, qui est en cours d’exécution, il faut bien le rappeler  pour décider de  sa validité ou non. Ces  derniers tiendront  évidemment bien  en compte, pour qui connaît leur rigueur et exigence    les principes  et règles élémentaires appris en deuxième année de droit du Droit des Contrats et du Droit des Obligations, la   force obligatoire des contrats passés, la relativité du lien obligatoire, les conditions de leur modification ou renégociation à la lumière du droit interne et  de l’Acte Uniforme de l’OHADA,   sur le mode d’organisation, le fonctionnement de ces deux sociétés,   la responsabilité du notaire ayant passé l’acte de constitution de la société Akilée, leur opposabilité aux parties et aux tiers  les pouvoirs des différents organes  : les  directeurs généraux, la commission de pilotage, le conseil d’administration, les feuilles de présence des membres représentant la Présidence, la Primature, la Sénélec, le ministère de l’Energie d’alors dont le représentant à l’époque se trouve être le directeur général de la Sénélec aujourd’hui ,   la validité de ses délibérations consignées dans des procès -verbaux ,   les déclarations , rapports  des commissaires aux comptes, des commissaires aux apports,   les conditions liées aux pouvoirs de l’assemblée générale extraordinaire, les droits et les obligations des actionnaires en cas d’ouverture du  capital de  Akilee à de nouveaux actionnaires, la liberté de contracter et les conditions de  rachat des actions d’Akilée.

Que l’on nous épargne surtout  pour amuser la galerie  les règles tirées des prérogatives exorbitantes de droit commun de l’Administration comme l’imprévision ou le fait du prince.

Il ne s’agit pas d’un contrat administratif. Les mêmes causes produisant les mêmes effets. Nous craignons  d’essuyer à nouveau encore des  revers humiliants  au près des juridictions   et institutions internationales   pour  l’exécution des décisions de condamnation de personnes ou de société par les  juridictions nationales. La jurisprudence  Karim Wade  avec  la CREI, dont   nous n’étions pas  enthousiaste pour sa réactivation, n’étant pas conforme aux normes standard. Est il besoin de rappeler   l’affaire  de la société Koumba qui avait fait condamner l’Etat du Sénégal à  lui payer  75 milliards puis 49 milliards après négociation qui  justifie bien nos craintes ?  On ne  devrait  pas aggraver   d’avantage les problèmes du  Sénégal qui en a assez avec le Covid -19. Car Senelec qui  se relèverait difficilement d’une forte condamnation  par les juridictions arbitrales. Ce  qui pourrait bien sceller le sort de cette société qui avait  pris un bon envol  et son personnel! Nous en appelons à la raison à la direction et le personnel de ne pas suivre ces pyromanes et affairistes sans foi ni loi sauf  celles l’argent qui n’a point d’odeur pour eux.
Le plus triste dans cette affaire est l’intention de nuire manifeste de la part de certains et bien relayée par des patrons de presse, en fait  de vrais mercenaires bien connus dans leur rôle qu’on leur a toujours reconnu dans tous les régimes. Pour parvenir à leur odieux objectif, ils   instrumentalisent des  journalistes à travers les médias qui s’en prennent lâchement à l’ancien dg de la Senelec et actuel Ministre du Pétrole, de l’Énergie.
Aucun mot , aucun propos mensonger, diffamatoire  de trop pour ces gens en matière d’irrévérence pour  porter atteinte à l’honneur de l’ancien directeur de cabinet du Président de la République, nommé ensuite dg de la Sénelec dans ses moments les plus hypothétiques , pour  nommé ministre encore, après 2 ans de gestion.
On déplace   même une question purement civile vers le judiciaire. Certains parlent même d’auditer l’’ancienne gestion de la Sénelec. D’autres  ont,   semble-t-il  même saisi l’ARMP, l’OFNAC, l’IGE.
Sur  cette lancée, c’est le  directeur du journal bien connu   dans sa page hebdomadaire   qui a ouvert le sabbat,   bal macabre des sorcières. Il s’est jeté    en premier dans le cercle  donnant  le ton et esquissé les premiers pas de cette lugubre  danse du scalp des indiens  Sioux. Cette fois ce n’est    pas la tête  d’un visage pâle qu’on va couper et brandir comme un trophée au peuple ,   ou un cœur  de prisonnier , d’enfant offert par les incas, aztèques   mayas à leurs dieux en offrande.  C’est la tête d’un compatriote bon teint, qui s’appelle Makhtar Cissé, ancien directeur de la Sénélec, aujourd’hui  Ministre de l’Énergie et du Pétrole. Le premier acte de requiem  de ce rituel  de décapitation du lundi    est baptisé par son  bourreau du jour « Akilee – Senelec  : Qui doit crier au voleur ?  » Un autre,   qui n’a pas usurpé son nom   , s’est vite précipité  d’emboucher sa trompette et de lui donner  un large Écho, en le rejoignant dans la piste pour dérouler les  intrigues mesquines, cabales et  complots de toutes sortes  conçus et planifiés dans leurs officines, loges, abritant   leurs messes noires nocturnes de clair de lune. Dans cette ronde infernale , cette farandole endiablée , tout y passe dans leurs diatribes, vociférations, délirants sur les autodafés , pardon  les  titres à la Une  de leurs journaux d’une méchanceté, félonie et duplicité inouïes  :  “Senelec -Akilee, le plus gros scandale énergétique de l’histoire du pays signé par le ministre  de l’Énergie “; “le ministre de l’Energie a court circuité la Senelec pour les beaux yeux de Akilee “; “Senelec demande la dissolution et la liquidation de la société  Akilee . Ce qui est surtout regrettable, c’est que ces actes,   au-delà même de leur caractère inique nuisent même à l’image du Sénégal et du Chef de l’État. D’autant plus que le prêtre, maître de la cérémonie  du sacrifice humain rituel,   le plus enragé dans cette chasse à l’homme proclame à qui veut l’entendre, être l’ami et le confident du Président Macky Sall. Le rubbicon en date  de ces possédés est cette  sortie dans la presse du détail d’une réunion au Palais  « le mécontentement, la déception et la colère du Chef de l ‘État ».  Ces funestes personnes ont rapporté à la Une de leurs Journaux une scène inédite  « Le  Président Macky Sall avait  convoqué hier nuit au palais le ministre de l’Énergie, le ministre des Finances, le Pca de la Senelec, son  directeur général, l’agent judiciaire de l ‘État. Saluant à peine  le ministre de l’Énergie, du Pétrole, droit dans les yeux, la mine renfermée il dit  juste : il faut casser immédiatement ce contrat Senelec – Akilee avant de mettre fin à la séance. » Au delà même de l’ubuesque, on peut bien se poser cette question  : Que vont alors penser les citoyens, les observateurs et partenaires internationaux avec ce tableau bien fait  de maîtres , experts faussaires  qui ternit   l’image  du Chef de l’Etat,   et qui jure avec les règles républicaines,   empreintes de courtoisie, de retenue que tout le monde lui reconnaît bien, ses  partisans comme ses  adversaires ? L’image que ces gens renvoient  par sous fifres , préposés interposés,   c’est celle  d’un Chef d’État d’une République Banania,   qui fait peu cas des règles élémentaires  d’un Etat de Droit avec comme  crédo  le respect de la Séparation des Pouvoirs et la liberté contractuelle. Dans quel pays, au monde  voit-on un  Chef de l’Etat, clé de voûte  des Institutions se substituer aux juges ? Ces personnes ont même poussé des cris d’orfraie  du fait que le  dit contrat aurait été signé , après deux ans de discussions, réunions, ateliers , séminaires  à deux semaines des élections présidentielles. Et Alors? Que vont dire ces gens á la suspicion dermique des  États Unis qui avaient accordé au Sénégal en janvier 2019, après autorisation du Congrès  américain un appui de 350 millions de dollars dans le Cadre du Millenium Compact pour accompagner le  Président Macky Sall dans sa politique nationale d’électrification urbaine et rurale sous la conduite du ministre de tutelle et du directeur général de la Sénélec  Matar Cisse ? Ignoraient ils que le Sénégal était en pleine période électorale? Ce qui est plus désolant et  regrettable,   dans cette triste histoire c’est surtout le manque de réaction immédiate, il faut le déplorer des Services de Communication de la Présidence,   le Porte-parole du Président de la République, du Gouvernement. Devant la gravité de telles déclarations publiques, qui nuisent à l’image de marque du Président, comme l’ont confirmé les réactions des sénégalais,   ces derniers auraient pu    apporter immédiatement  un  démenti  à travers un communiqué,     comme  ce fut le cas  du « faux , ou vrai faux décret »  portant   l’ Honorat des Présidents de Conseil économique , Social et Environnemental. Face à de telles dérives nous interpellons  le ministre de la Communication  pour mettre fin à ces pratiques qui n ‘honorent pas le métier de journalistes.  Le Procureur est interpellé pour ces cas pénalement répréhensibles de mensonges, de diffamations, d’offenses même á des autorités et au Chef de l’État. Avant-hier, c’était le président Macky Sall. Hier c’était maître Alioune Badara Cissé. Comble d’ignominie, il se susurre même que ces félons manipulateurs et menteurs devant l’Éternel, plutôt devant l’Enfer  avaient fait croire au Président Macky Sall « que les services anti narcotiques américains qui avaient intercepté un appel par satellite se préparaient  à arrêter le ministre à la Mecque où il était parti en pèlerinage avec son épouse et sa belle -mère  pour l’extrader vers les États Unis  pour complicité avec un trafiquant de drogue, arrêté et condamné dont il était l’avocat ». Ce qui avait expliqué son débarquement précipité en plein pèlerinage. Pour couronner le tout, ces démons  auraient  même rapporté  au Président que l’ancien ministre des Affaires Étrangères se plaisait à rapporter  à Touba auprès des Chefs religieux que  :  « Le meilleur moyen de mettre en colère le Président Macky Sall, c’est de lui montrer l’image en photo du Guide des Mourides ». Ce qui nous avait valu ce jour, en Secrétariat National une violente dispute  avec un ministre qui nous avait même reproché d’aller rendre visite l’ancien ministre Karim Wade en prison. N’eût été l’intervention du Président , un homme ferme mais ayant un grand sens de dépassement  l’irréparable allait se produire.      Ce qui avait justifié selon les dires son débarquement. Puis ce fut le tour du Premier ministre Aminata Touré, une autre victime, le directeur de l’ARTP, Abou Lo, accusé d’enlèvement imaginaire  d’un jeune lors des locales de  2014, les ministres Mansour Faye, Diene Farba, le ministre Amadou Ba, accusé d’avoir financé le candidat Sonko. À notre décharge, nous avons toujours pris la défense de tout responsable qui  a été injustement  et  à tort avec le Chef de l’ État. Aujourd’hui c’est le ministre de l’Energie Makhtar Cissé , le Directeur  des Domaines Mame Boye Diao. A qui le tour demain ? Les ministres Ablaye Diouf Sarr, dont on rapporte que certains manœuvrent pour faire revenir son prédécesseur, comme pour le ministre du Pétrole , en lieu et place d’un ancien grand responsable politique, en conflit avec son parti et un autre ex de ce parti, ancien du milieu du secteur énergétique,   le ministre   Oumar Youm ?   Bon Dieu , où allons nous ? À qui profitent ces crimes ?Le Président Macky Sall, lui même est-il en sécurité ? APR , et Macky 2012,   où êtes vous ? Accepterions nous que le combat de notre  vie pour une cause hautement noble avec tous les risques, au péril de notre vie soit  anéanti en un jour  á l’autel des sacrifices par une bande  d’affairistes, soutenus par des comploteurs bien de chez nous ? Détrompez vous ! Les bons ne sont pas forcément tous dans le groupe des premiers compagnons de notre Leader. Il y’en a pire parmi eux  : des ministres, et des directeurs , pca qui, non seulement n’ont été jusqu’ici d’aucune utilité pour le parti, les militants et les responsables. Alors que nos alliés ont fait le sur plein pour le recrutement de leurs militants dans toutes les sphères institutionnelles, ministères, direction, et les autres institutions, assemblé nationale, Haut Conseil  des Collectivités, ne laissant aucune miette  aux nôtres.   Certains des nôtres avaient constitué  les premiers une barrière entre les militants et le Présidents. Ils ont même freiné ou compromis l’ascension  de beaucoup de personnes par le mensonge, la délation, des enregistrements de conversation qu’ils ont provoquées s’ils  ne pactisent  même avec ces gens  décriés. À l’opposé, on retrouve parmi les nouveaux  collaborateurs du Président, des gens avenants, travailleurs loyaux , serviables et disponibles. Comme disait l’autre  : « L’occasion n’a jamais créé le lâche. Elle permet surtout de le découvrir. » En  vérité, toute  profession, ne découvre en la personne qui l’exerce que  la personne elle-même.  À coté des  règles écrites, juridiques et même  religieuses, il existe d’autres, non écrites, millénaires, comme les coutumes et les usages, qui ont survécu au temps. Elles  constituent les racines profondément enfouies dans le sol. Ces racines  secrètent  leurs sèves nourricières qui fortifient le socle de notre patrimoine moral historique. La seule règle   qui vaille alors, pour tout homme digne de ce nom, est de faire sien ce crédo d’un grand penseur et homme de Dieu, auteur de « Gargantua »  Rabelais, qui nous interpelle dans nos actes de tous les jours   dans le vouloir et le franc arbitre  :  «  Fais ce que tu voudras, parce que les gens bien nés, bien instruits, conversant en compagnie honnête, ont  par nature un instinct et un aiguillon, qui toujours les pousse à accomplir des faits vertueux et les éloigne du vice le quel on nomme honneur. » Puisse Dieu le Tout Puissant préserver le Président et le  Sénégal de « tels amis.» Nous nous occuperons bien de nos ennemis.Maître Djibril War,  Coordonnateur du Regroupement Pour le Sursaut Citoyen et Républicain


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