Licences de pêche : Decroix saisit l’Assemblée nationale d’une question orale

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Licences de pêche : Decroix saisit l’Assemblée nationale d’une question orale

http://www.lasnews.info/Le secteur de la pêche est trop agité ces derniers mois avec le différend entre le ministère de la pêche et Groupement des armateurs et industriels de la pêche au Sénégal (Gaipes). Et le cas des 56 licences de pêche accordées aux navires étrangers n’a fait qu’augmenter les tension. Et pour éclairer les Sénégalais, Mamadou Diop « Decroix » s’est emparé de la question. Le député du Groupe Liberté et Démocratie a saisi l’Assemblée nationale, à travers une question orale. « Après avoir pris connaissance de leurs revendications et de leur argumentaire, je souhaite que le gouvernement nous apporte les réponses aux questions qui sont posées », peut-on lire dans le texte du député.
Selon Mamadou Diop « Decroix », le gouvernement doit apporter des précisions sur le nombre de licences attribués de 2018 à 2020, mais également leurs bénéficiaires et les segments de pêche concerné.  Le député attend également qu’on lui dise combien de bateaux ont été introduits dans le pavillon national en catimini pour les années précitées, mais aussi les quantités et le espèces débarquées par les navires détenteurs  de ces nouvelles licences

Dossier Ressources naturelles. DPM et Foncier, des contre feux à l’échec du Président Macky Sall dans la guerre contre la covid 19 ?

Le domaine public maritime, c’est 100 mètres après la dernière marée haute, y compris les plages donc. C’est une ressource naturelle qui appartient au peuple et elle est inaliénable et imprescriptible. Les plages sûres sont privatisées, les autres, des mouroirs pour les jeunes. Les Mamelles constituent en outre un patrimoine historique classé. Si on réagit par des actes à Tekki, on doit aller jusqu’au bout. La DSCOS ne doit pas s’arrêter aux secteurs informels, les plus faibles.

Et WAMY?

Tout doit être détruit pour revenir à l’état de nature.
S’en suit la question foncière, et in fine l’habitat des jeunes. Il faut savoir qu’avec la politique de prédation foncière du régime de Macky Sall, 80% des jeunes de moins de 35 ans n’auront pas de logement au Sénégal. Lorsque des espaces fonciers sont libérés au profit de l’Etat, au lieu de les donner  à la SN HLM ou à la SICAP pour booster le logement social dans la région de Dakar et par des mécanismes de péréquation soutenir les logements sociaux dans les villes de l’intérieur, Macky Sall orchestre par des décrets une redistribution politicienne.
Ces affaires ne doivent pas cacher la capitulation du régime BBY devant la dynastie du coronavirus. Les jeunes sont révoltés ; ils sont plongés dans le dénuement et sont choqués par la bamboula des prédateurs des finances publiques dans le riz, l’honorariat et les compteurs de Akilee. Ironie de l’histoire, alors que nous devons êtres masqués pour nous prémunir du virus, Macktar Cissé, le surdoué de BBY, vient d’être démasqué définitivement  dans l’affaire Akilee, surtout après son wax waxett sur la baisse des tarifs de l’électricité. La Senelec peut gérer les compteurs intelligents en interne, nul besoin de partenaire stratégique ou de prédateurs autoproclamés champions comme Franck Timis. Il est temps de mettre fin au feuilleton Akilee et traduire les fautifs en justice.

Le Sytjust regrette « la posture de dédain » du Garde des Sceaux.

Le Syndicat des travailleurs de la Justice (Sytjust) a regretté la « posture de dédain » du Garde des Sceaux, qui « ne correspond pas au sens des responsabilités attendu de (sa) part ».
« En dépit de cette crise qui plombe le fonctionnement du service public de la Justice, la chancellerie est restée de marbre, continuant d’ignorer royalement les préoccupations légitimes des travailleurs de la Justice », regrette le Sytjust dans un communiqué rendu public.
Pour faire face, les travailleurs de la Justice disent avoir pris l’option de la « radicalisation du combat pour défendre leur dignité ». Ils sont, disent-ils, satisfaits du mot d’ordre de grève « très suivi ». « L’écrasante majorité du personnel de la Justice a suivi le mot d’ordre de grève décrété par le Syndicat des Travailleurs de la Justice (Sytjust) », se satisfait le syndicat.
Lequel se désole de la « défaillance marginale » constatée dans quelques Palais de Justice, notamment à Dakar et à Pikine-Guédiawaye. « Dans la quasi-totalité des juridictions, les audiences ne sont pas tenues, faute de greffiers. Il n’y a pas de Justice sur l’ensemble de l’étendue du territoire », se réjouissent les membres du Syndicat des travailleurs de la Justice (Sytjust).
Ils invitent leurs collègues à la « mobilisation » pour la réussite de la marche pacifique qu’il compte organiser le vendredi 19 juin 2020, sur le boulevard Général De Gaulle.


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