Après Le Retrait De Son Soutien À Akilee, Babacar Ngom Accusé

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Après Le Retrait De Son Soutien À Akilee, Babacar Ngom Accusé

A M. BABACAR NGOM, PDG SEDIMA.
Cher Monsieur,
Nous arrivons au terme d’un mois de Ramadan que nous avons vécu dans les conditions particulières imposées par la pandémie du COVID-19 qui a frappé le monde entier. Néanmoins, cette situation ne nous a pas empêchés de vivre notre foi, en particulier par la prière et par une attention plus grande à celles et ceux que l’épidémie mettait en grande difficulté du fait de leur santé, de leur âge ou de leurs conditions de vie. Nous implorons votre pardon et accordons le nôtre.
Monsieur,
Vous êtes, pour nous jeunes sénégalais, une fierté. Une fierté de par votre parcours, mais aussi de par votre sens haute du patriotisme.
Cependant, après avoir lu votre message adressé aux sénégalais sur la motion de soutien du CIS à AKILEE, un sentiment de dégoût m’anime. Hélas ! Vous retournez votre veste. Vous avez fait preuve d’une incohérence sans retenue et c’est avec tristesse et regret que nous faisons le constat suivan: la mauvaise foi a fini par prendre le dessus sur votre bon sens.
En quoi avez-vous fait montre d’incohérence ?
Admettons, vous avez soutenu AKILEE d’emblée en ces terme:  » le débat public sénégalais est agité par le contrat liant la SENELEC à AKILEE. Des positions diverses y sont défendues, juridiques comme économiques. Nous les respectons sans entrer dans les détails du contrat. » Après la pression exercée par la horde de comploteurs dont certains sont membres du CIS, vous revenez, sans gêne, pour ainsi dire, à partir de votre troisième paragraph: « Erreur sur le fond comme sur la forme. Sur le fond, je ne connais pas les termes du contrat liant AKILEE à la SENELEC… » Quelle incohérence ! Comment peut-on apporter son soutien à la structure AKILEE, tout en précisant ne voulant pas « rentrer dans les détails du contrat  » et revenir vouloir faire croire au sénégalais que vous ne connaissez pas les termes du contrat. Désolé ! C’est ridicule !
Dites-nous M. Babacar Ngom, d’où vient cette pression qui vous plonge dans le ridicule et le déni ?
En tout cas pas de BITEY. Un homme de votre acabit ne se laisserait jamais faire descendre au bas bas de l’étage par ce dernier qui est juste une petite partie émergée de l’iceberg qui veut heurter Mouhamadou Makhtar CISSÉ.
Comment la mauvaise a fini par prendre le dessus sur votre bon sens ?
Dans votre motion de soutien à AKILEE vous avez écrit ceci : « les solutions proposées par AKILEE à la SENELEC sont novatrices et originales. C’est une offre à la pointe de l’intelligence artificielle qui s’appuie sur des innovations numériques appliquées au domaine de l’énergie… le Sénégal et la SENELEC en sont les heureux bénéficiaires  » mieux encore vous avez estimé que : « Notre pays doit se se réjouir de disposer d’une plateforme numérique de cette qualité, qui raitionnalise la consommation d’énergie, sauvegarde nos dépenses publiques et fait faire des économies aux consommateurs privés. » Quelle définition véritable de l’utilité d’AKILEE !
Alors M. Ngom, qu’est-ce qui a tant motivé la remise en cause d’une si pertinente analyse ? Car quelques jours après, vous vous êtes dédits d’une manière si pathétique et légère, je cite : « Ai-je besoin d’expliquer ce qui m’a motivé dans ce soutien? J’ai juste voulu apporter un appui à des jeunes compatriotes qui sont des cadres dont la compétence est reconnue par tous ceux qui les connaissent et qui ont eu l’occasion de les pratiquer. » Quelle légèreté ! Et vous faites quoi de votre discours sur le patriotisme économique ? De quelle direction s’oriente ce patriotisme ? S’apparente-t-il à un discours vide de sens où à une rhétorique qui doit modeler les esprits pour les mettre dans un moule civique ?
Mr NGOM, avec tout mon respect et admiration en votre encontre, je vous demanderai solennellement de méditer ces mots suivants : « Sont de mauvaise foi ceux qui craignent d’être rejetés s’ils se montrent faillibles. »
À force de vouloir correspondre à l’image de surhomme qu’ils croient que l’on attend d’eux, certains perdent ainsi contact avec qui ils sont réellement. Ce n’est pas seulement leur rapport à la vérité qui est faussé, mais aussi leur relation à eux-mêmes, aux autres et au monde. »« Ils n’arrêteront pas, mais seront arrêtés.  »LA PENSÉE JUSTE, LA PAROLE VRAIE, L’ACTE SENSÉ!


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