Dossier Covid-19: Situation à la date du 21 Mai 2020

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Covid-19:la Chine devance les USA et annonce un remède salvateur

https://www.financialafrik.com/L’étude chinoise publiée dimanche dans la revue Cell bouleverse la donne alors que le si prometteur vaccin américain mRNA-1273 Moderna semble être peu concluant en dépit de l’euphorique envolée de 20% du cours de l’entreprise à Wall Street. Envolée d’autant plus suspecte que l’efficacité du vaccin n’a été probant que sur 8 personnes pour un échantillon de 45.
Des chercheurs de l’Université de Pékin ont identifié 14 anticorps dans  les échantillons sanguins d’une soixantaine de patients guéris de la covid-19. L’un de ces anticorps, le «BD-368-2 », s’est montré très efficace lors de tests sur des souris infectées par la maladie. Le remède permettrait non seulement d’accélérer la guérison des malades, mais aussi d’immuniser temporairement contre le Covid-19. 

Le laboratoire chinois estime qu’un nouveau médicament de sa création, arrêterait la pandémie sans avoir recours à un éventuel vaccin contre le coronavirus (Covid-19). 

Sunney Xie, directeur du Centre d’innovation avancée de Pékin pour la génomique de l’université, a déclaré à l’AFP que le médicament avait réussi au stade des tests sur les animaux. « Lorsque nous avons injecté des anticorps neutralisants à des souris infectées, après cinq jours, la charge virale a été réduite d’un facteur de 2 500 », a-t-il déclaré, ajoutant que « cela signifiait que ce médicament potentiel a un effet thérapeutique ».
Le nouveau médicament pourrait même offrir une protection à court terme contre le virus. L’étude a montré que si l’anticorps neutralisant était injecté avant que les souris ne soient infectées par le virus, elles restaient exemptes d’infection car aucun virus n’était détecté. « Nous pourrions alors arrêter la pandémie avec un médicament efficace, même sans vaccin », a-t-il conclu.
L’Université de Pékin  devance ainsi la centaine de laboratoires de par le monde en course pour trouver un remède contre le Covid-19.  Albert Savana#@rp221com

 Covid-Organics: L’Oms se résigne et félicite Madagascar qui lui donne la formulation sous condition.

https://www.dakaractu.com/Le président malgache, Andry Rajoelina et le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus se sont entretenus ce mercredi 20 mai par visioconférence. Une entrevue qui a permis aux deux hommes d’arrondir les angles après des semaines de heurts autour de l’efficacité du remède découvert par les scientifiques malgaches contre le Covid-19.
C’est le président de Madagascar, Andry Rajoelina qui a fait part de sa discussion avec le chef de la santé mondiale. Selon lui, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus « a salué les efforts de Madagascar dans sa lutte contre le Covid-19 et la découverte du Covid-organics ».
Mieux, la décoction malgache élaborée à partir de la plante d’artémisia et d’autres plantes locales intéresserait l’Oms qui, d’après le président Rajoelina « signera une clause de confidentialité sur sa formulation ».
Cela signifie que la composition de ce remède sera révélée à l’Oms qui « appuiera le processus d’observation clinique qui s’étendra en Afrique ».
Cette évolution a l’étoffe d’une victoire pour Madagascar et son président qui n’a pas manqué de fustiger dans plusieurs sorties, les critiques contre le Covid-organics.
Dans un entretien avec RFI et France 24, il a laissé entendre que le Covid-organics fait l’objet de quolibets parce qu’elle vient d’Afrique.
Par ailleurs, Madagascar s’inscrira dans « Solidarity Trial »  « pour des essais cliniques ». La Grande Ile « prouvera ainsi l’efficacité du troisième protocole associant deux médicaments injectables différents du Covid-Organics ».
Solidarity Trial est un essai clinique international initié en 2020 par l’Organisation mondiale de la santé et ses partenaires pour comparer l’effet de traitements non encore testés sur des patients hospitalisés atteints de maladie à coronavirus 2019.
« Sur la base des études en laboratoires, des études sur l’animal et des études cliniques, les options suivantes ont été sélectionnées : remdésivir, lopinavir/ritonavir avec interféron bêta-1a, et chloroquine ou hydroxychloroquine », renseigne le site de l’Oms visité à Dakaractu.

6 cas communautaires et 11 cas graves enregistrés,ce jeudi 21 mai…

https://senego.com/6 cas issus de la transmission communautaire ont été détectés,ce jeudi au Sénégal, a annoncé le docteur Aloyse Waly Diouf
Le directeur de cabinet du ministère de la Santé a indiqué que ces cas ont été diagnostiqués aux Maristes (1),  Castors (1), Keur Damel (1), Touba (1), Guediawaye (1), et Dakar-plateau (1).
Selon le communiqué du ministère de la Santé et de l’action sociale, sur 1215 tests réalisés pour le compte de cette journée, 98 sont revenus positifs, dont 92 cas contacts suivis par les services sanitaires, 6 cas communautaires et 11 cas graves.
A ce jour,  2812 testés positifs sont recensés au Sénégal, dont 1152 guéris. 30 patients ont succombé à la maladie et 1530  sous traitement.

Alpha Sall (Institut Pasteur): «Nous ne gagnons pas 1 franc sur ces tests»

https://www.dakarmatin.com/Le cout du test covid-19 est d’un peu moins de 50 000 francs Cfa. Mais, l’institut Pasteur n’y gagne rien. C’est en tout cas, ce qu’a dit son administrateur, Alpha Sall, qui faisait face à la presse.
«Le cout d’un test aujourd’hui, quand on l’estime, c’est un peu moins de 50 000 francs quand on considère les intrants la ressource humaine, le fonctionnement avec l’électricité etc. Bien évidemment ces tests sont gratuits, il n’y a pas une seule personne qui a bénéficié de ce teste et qui a eu à le payer.

La dotation de l’Etat

C’est pris en charge grâce à une dotation initiale qui avait été faite dans le cadre du plan de lutte contre l’épidémie où l’Institut Pasteur a été doté comme les autres structures dans notre dispositif de santé. Ensuite l’Institut Pasteur à partir de ses propres ressources et des ressources qu’il a pu soulever auprès de certains bailleurs continue d’effectuer ces tests. Tout ce que nous essayons de faire, c’est de le rendre disponible. Et donc nous nous ne gagnons pas 1 franc sur ces tests-là.

Les souches de la polémique

Dans le cadre des souches et des prélèvements qui existent, c’est des produits biologiques dont l’activité, l’utilisation et la distribution est très règlementée. L’institut pasteur travaille et travaillera avec toutes les institutions qui respectent les règles qui sont édictées et qui en feront un usage éthique et conforme à la mission que le ministère a défini dans le cadre de la lutte contre la covid-19.»

Démenti de Kouthia: “Je suis toujours à l’hôpital,mais je me porte à merveille”

https://senego.com/-Notre Kouthia national se porte comme un charme. Mais il n’est pas sorti d’hôpital comme précédemment annoncé.
Kouthia est toujours à l’hôpital. L’animateur de l’émission comique “Kouthia Show” se porte à merveille. Le célèbre comédien de la Télévision Futurs Medias dit rester à l’écoute des autorités médicales pour sa libération.
“Je me porte très bien, je me porte à merveille, maa challah”, a tenu à balancer ce virtuose de la comédie, ce jeudi, au téléphone de Senego.
Samba Sine, alias Kouthia a été testé positif au Coronavirus, il y a plus d’une dizaine de jours.

BIGUE BA MBODJ (Présidente de l’ANSFES): ‘’ Des  femmes ont dû accoucher dans le véhicule de transport’’ 

http://www.enqueteplus.com/Pour éviter toute complication et même perte en vies humaines chez les femmes enceintes, la présidente de l’Association des sages-femmes d’Etat du Sénégal plaide pour un service de transport uniquement dédié à ces dernières dans chaque commune.
Quelles difficultés liées à la pandémie rencontrent les femmes en état de grossesse à l’échelle nationale ?
La première difficulté, pour la femme enceinte, est de pouvoir aller faire ses consultations prénatales, parce qu’en plus du problème de transport, elles ont cette peur de contracter la maladie. Ce qui fait qu’elles ne fréquentent pas comme il se doit les structures de santé. C’est le principal problème, surtout quand on sait que les consultations prénatales constituent une stratégie qui permet de prévenir la mortalité maternelle et néonatale, en détectant assez tôt les facteurs de risques et les complications. La deuxième difficulté liée au couvre-feu est de rallier les structures de santé pour un accouchement. A chaque fois, la presse relaie des informations selon lesquelles des femmes ont dû être conduites à la maternité par les sapeurs-pompiers, par la gendarmerie ou la police, parce qu’il y a un problème de transport. Ces femmes n’arrivent pas à se déplacer.
Ce sont donc ces deux problèmes qui sont liés à l’infection à Covid-19 qui est une infection assez récente. Donc, sur le plan scientifique, il nous faut prendre assez de recul pour dire, s’il y a des complications de la grossesse, qu’elles sont liées à la pandémie et connaitre exactement son impact sur l’évolution de la grossesse.
Les forces de défense et de sécurité jouent un rôle important dans l’évacuation des femmes en travail.
Néanmoins, arrivent-elles toujours à temps ?
Je ne peux pas en juger. Toujours est-il que cela dépend de quand est-ce que la femme sort de chez elle pour aller à la maternité et quelle est distance entre sa maison et l’endroit où elle peut trouver des pompiers. En fait, parfois, ce sont des femmes qui habitent des zones tellement enclavées, qui sont très loin parfois de la route, c’est déjà assez difficile, en l’absence de véhicule personnel, de pouvoir rallier les structures de santé. Donc, ce n’est pas évident de dire si les pompiers arrivent à temps. Mais je peux dire qu’ils ont pu aider beaucoup de femmes à rallier les maternités, même s’il y a eu quelques cas de femmes qui ont dû accoucher dans le véhicule de transport, que ce soit celui des sapeurs-pompiers, de la police ou de la gendarmerie.
Peut-on en avoir une estimation ?
On n’a pas encore de chiffres, parce que cela demande une collecte de données et il faut qu’elles soient remontées au niveau des districts, au niveau des régions médicales, avant d’arriver au ministère de la Santé. En conséquence, on n’a pas une vision assez holistique par rapport à tout ce qui se passe dans toutes les maternités, à part ce que la presse nous rapporte. Mais toujours est-il que même un seul cas est un cas de trop, si on veut vraiment continuer à avoir les indicateurs que nous avons en ce moment au Sénégal en termes de mortalité maternelle et néonatale. Si on veut l’améliorer ou ne serait-ce que le préserver, ce serait bien que toutes les femmes puissent accéder à un accouchement assisté par un personnel qualifié, quel que soit l’endroit où elles habitent.
Quel appel lancez-vous aux autorités et à ces femmes en état de grossesse ?
Ce que nous voulons, c’est qu’elles continuent d’aller dans les structures de santé, qu’elles continuent leurs consultations prénatales, car c’est dans leur intérêt. Il faut qu’elles puissent venir accoucher dans les maternités pour bénéficier d’une assistance qualifiée à l’accouchement, mais également qu’elles puissent revenir après l’accouchement pour faire leurs consultations post-natales, parce que nous ne voulons pas qu’après la Covid, la mortalité maternelle et néonatale puisse reprendre une courbe ascendante.
En dehors de cela, ce que nous voulons, c’est que les maires puissent mettre à la disposition de ces femmes des véhicules ou les subventionner et partager le numéro de ce service de transport aux délégués de quartier, aux  ‘’badienou gokh’’, mais également aux maternités qui se trouvent dans leur zone de responsabilité. De ce fait, et chaque fois qu’une femme a besoin d’aller à la maternité, qu’elle puisse savoir à qui s’adresser et que rapidement on l’amène dans une structure de santé. EMMANUELLA MARAME FAYE


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