Rp du Mercredi 11 mars 2020

Une de la Presse du Mercredi 11 mars 2020
Une de la Presse du Mercredi 11 mars 2020

La Tunisie de Kaïs Saïed dit non à la ZLECA

https://www.financialafrik.com/-Ceux qui croyaient que la Tunisie allait ratifier l’accord portant sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) devront garder leur mal en patience.En effet,  les députés  n’ont pas adopté le projet de loi  relatif à l’accord de la ZLECAf . Motif : faute de quorum.
Les parlementaires n’ont pas répondu massivement  à la séance plénière relative à l’approbation de la ZLECAF (tenue récemment ).,Cette situation a défrayé la chronique  dans le pays notamment  sur les réseaux sociaux.
Certaines personnalités du pays  ont eu à se prononcer  sur ce «manque de maturité  des députés». Pour  l’élu du peuple, Faycel Derbel , l’absence de blocs parlementaires qui font partie de l’assise politique du gouvernement est derrière la non-adoption par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) de la convention d’adhésion de la Tunisie à la ZLECA.
Le responsable  a fustigé l’absence des députés à cette plénière consacrée à l’examen d’un projet de loi organique qui, selon lui, contribuera au développement de l’économie tunisienne et permettra de pénétrer un marché africain estimé à 1,2 milliard d’habitants.
Pour sa part, l’opérateur économique Bassem Loukil, a,,dans un post Facebook, fustigé la tiédeur des politiques: « Comment peut-on refuser d’adhérer à la ZLECAf ? C’est comme si on se tirait une balle dans le pied, surtout que notre économie agonise et dépend du marché européen à 84% de ses échanges».
«Le monde entier a compris que l’avenir est en Afrique, sauf nos députés qui ont la science infuse et prennent des décisions sans demander conseil aux spécialistes» , a -t-il soutenu.
Pour rappel, la Commission de l’Union Africaine sur demande des ministres du Commerce, organise de février à  mai 2020, une série de réunions techniques des instances de négociation.
Ces concertations permettront aux États membres d’achever les travaux en suspens sur les négociations de l’Accord continental africain de libre-échange, qui compte accroître le commerce intra-africain de 52,3 % en éliminant les droits de douane à l’importation.  Ibrahima jr Dia

Mauritanie: le retour du banquier prodigue Mohamed OuldBouamatou

https://www.financialafrik.com/ « J’espère que personne ne sera privé sa patrie ». Ce sont là les premiers mots prononcés par Mohamed Ould Bouamatou en atterissant, ce mardi 10 mars à l’aéroport international d’Oumtounsy de Nouakchott. Le patron de la Générale de Banque de Mauritanie (GBM), arrivé à bord d’un jet privé, a plutôt fait profil bas, accréditant l’hypothèse d’un pacte de non aggression basé sur le « devoir de discrétion ».
Après dix ans d’exil qui l’ont mené tour à tour à Marrakech, puis en France, en Belgique et, finalement en Espagne, c’est un Mohamed Bouamatou philosophe qui rentre au bercail transfiguré par les fruits amers des années d’exil durant lesquelles sa mère est décédée. « Au terme d’une longue décennie d’aliénation loin de la mère patrie, j’ai trouvé l’âme de ma mère qui m’a donné naissance sur cette terre, sans que je puisse accompagner son corps jusqu’à son dernier lieu de repos », écrit l’homme d’affaires, remerciant le président Mohamed Ould Ghazouani.
La Justice mauritanienne a annulé le mois dernier le mandat d’arrêt international émis contre Bouamatou au plus fort de sa crise de confiance avec l’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz et abandonné toutes charges.  Albert Savana

Umaro Sissoco Embaló, Président Bissau-Guinéen: «Le Sénégal A L’obligation De Veiller Sur La Stabilité De La Guinée»

http://www.walf-groupe.com/Le président de la Guinée Bissau Umaro Sissoco Embaló, a estimé mardi à Dakar que le Sénégal a ’’l’obligation de veiller sur la stabilité’’ de son pays.
« On ne peut pas mettre le Sénégal en deuxième plan. Il a l’obligation de veiller sur la stabilité de la Guinée Bissau, de l’aider et d’être son porte-parole auprès du Fonds monétaire international (FMI) », a déclaré Umaro Sissoco Embaló à son arrivée à Dakar dans le cadre d’une visite d’amitié de 48 heures.
Umaro Embaló Sissoco, accueilli par son homologue sénégalais à l’Aéroport international de Léopold Sedar Senghor, a souligné qu »à l’exception’’ de la communauté présente sur le territoire bissau guinéen, le Sénégal ’’est le premier pays qui souffre des guerres et des coups d’Etat que notre pays a connus dans le passé ».
« La nouvelle administration de la Guinée Bissau a beaucoup de choses à apprendre du Sénégal », a-t-il indiqué, ajoutant qu »on sait que le Sénégal a toujours vécu dans la stabilité politique alors que nous, on a passé vingt ans dans l’instabilité politique ».
Il a aussi invité la communauté internationale à ’’soutenir’’ la Guinée Bissau et son nouveau gouvernement et tous les Bissau-Guinéens qui sont dans la diaspora à ’’rejoindre’’ le pays pour ’’participer à son développement ».Avec APS

3e mandat: La pique d’Issoufou à Condé

http://www.dakarmatin.com/«Le temps des hommes… qui cherchent à s’incruster à vie au pouvoir, tire à sa fin». Ces mots du président nigérien Muhammadu Issoufou, président en exercice de la CEDEAO, prononcés lundi 9 mars à Abuja à l’ouverture de la 5ème législature du Parlement de l’organisation sous régionale, semblaient adressés au guinéen Alpha Condé.
Le doute est définitivement levé quand le président nigérien, lui même sur le départ après deux mandats, félicite son homologue de Côte d’Ivoire: « Les parlements nationaux et le parlement de la CEDEAO sont le cœur de la démocratie dans notre espace communautaire. Je me réjouis de ce que les valeurs démocratiques y progressent. En témoigne la généralisation de la limitation des mandats à deux et de leur durée à 5 ans dans les constitutions de la quasi-totalité de nos États membres.
En témoigne également la décision récente prise par mon frère et ami Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, de ne pas briguer un 3eme mandat, malgré la possibilité offerte par la constitution de son pays. Permettez-moi de saluer son courage et de l’en féliciter. Il s’agit là d’un événement majeur qui intervient dans un des pays les plus importants de notre communauté ».
Et Issoufou d’enfoncer le couteau dans la plaie: « le temps des hommes qui s’autoproclament providentiels et donc irremplaçables, des hommes qui cherchent à s’incruster à vie au pouvoir, tire à sa fin. Cela se traduira par des alternances plus fréquentes et par une respiration démocratique qui consolident les institutions démocratiques dont nos peuples ont tant besoin.
Cela nous permettra de faire l’économie des crises comme celles que nous connaissons actuellement en Guinée Conakry et en Guinée Bissau. Je lance un appel à tous les acteurs politiques, dans ces deux pays, de se ressaisir afin de créer les conditions de l’apaisement et de la paix »
En Guinée Bissau, l’élection présidentielle s’est déroulée dans des conditions de transparence et de crédibilité reconnues par tous les observateurs. Je renouvelle mes félicitations au vainqueur et demande à tous les autres acteurs de contribuer à la normalisation de la situation.
En Guinée Conakry, notre organisation souhaite un dialogue inclusif permettant d’aboutir à des solutions consensuelles et apaisées », a demandé le président en exercice de la CEDEAO par ailleurs ami de longue date du président Alpha Condé. « Mon désir le plus ardent est de passer le pouvoir en 2021 à un successeur démocratiquement élu, ce sera ma plus belle réalisation », avait réitéré Issoufou Mahamadou, en octobre 2019 lors du sommet des anciens chefs d’Etat

Recettes fiscales: Une progression de 8,1% notée entre 2014 et 2018

https://www.lejecos.com/Depuis la mise en œuvre du nouveau code général des impôts, les recettes fiscales ont suivi une progression de 8,1%, en moyenne sur la période 2014-2018, contre 4,4% sur les cinq années avant le nouveau code, grâce à l’élargissement de l’assiette fiscale, entre autres, dans un contexte de dynamisme favorable de l’activité économique.
L’information est contenue dans une étude publiée par quatre agents de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). Ces quatre agents sont Arona Ba, Fodé Diémé , Diabel Diop et Racky Wane.
L’étude porte sur les «Effets redistributifs de la Politique Fiscale au Sénégal ». Selon l’étude, durant la première phase du Plan Sénégal émergent, la croissance économique a doublé, atteignant 6,6% en moyenne sur le quinquennat contre 3,3% sur la période 2007-2013. En 2018, les recettes fiscales ont atteint 15,2% du Pib.
«Les impôts directs, répartis en impôts sur les sociétés et impôts sur le revenu, ont nettement progressé sur la période d’après révision du CGI, avec une évolution positive sur toute la période. Ceux-ci ont gagné plus de 2 points de pourcentage sur le total des recettes fiscales de 2014 à 2018, atteignant ainsi 40% des recettes fiscales. En effet, l’impôt sur les sociétés s’est consolidé sur la période pour se situer à 191 milliards en 2018. En moyenne, il contribue à 9,5% des recettes fiscales », lit-on dans le document.
Au titre de l’impôt sur le revenu, les recouvrements ont également suivi le dynamisme de l’activité économique et des recettes fiscales. Ils se sont établis à plus de 350 milliards en 2018, pour une contribution moyenne de 16,8% des recettes fiscales sur la période d’application du nouveau code.
Toutefois, il est à noter un effet mitigé lié intrinsèquement à l’application du nouveau code, dans la mesure où la contribution moyenne de l’impôt sur le revenu aux recettes fiscales est restée sensiblement au même niveau qu’avant 2013.Adou FAYE

Politique fiscale: Des agents de la Dpee publient une étude sur les effets redistributifs

https://www.lejecos.com/ «Effets redistributifs de la Politique Fiscale au Sénégal ». C’est le titre de l’étude publiée en décembre 2019 par quatre agents de la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee). Il s’agit de Arona Ba, Fodé Diémé , Diabel Diop et Racky Wane. Selon le document consulté par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos), cette étude vise à évaluer l’impact de la politique fiscale sur le niveau de vie des ménages, notamment sur la pauvreté.
Selon eux, à l’aide d’un modèle d’équilibre général calculable dynamique intertemporel et d’un module de microsimulation basé sur la dernière enquête de pauvreté (ESPS 2011) réalisée par l’Ansd, plusieurs scénarii d’évolution des principales lignes de recettes (TVA, IS, IR) ont été simulés. Les résultats ont globalement montré un repli substantiel de la pauvreté, suite à des relèvements du taux d’impôt sur les sociétés et sur la consommation des biens les plus utilisés par les ménages riches, destinés à des transferts du gouvernement vers les plus pauvres.
L’étude montre également une baisse notable de la pauvreté suite à une réduction du taux de taxe sur le revenu avec un ajustement sur les transferts de l’Etat vers les ménages les plus riches et un maintien de ceux reçus par les plus pauvres.Adou FAYE

Les productions d’arachide et de manioc en baisse lors de la campagne 2019/2020

https://www.lejecos.com/De nettes progressions des productions de niébé (+20,5%), sésame (+31%) et pastèque (+1,4%) sont enregistrées pour la campagne 2019/2020, à 184 137 tonnes, 24 304 tonnes et 1 190 481 tonnes.
Ces performances sont atteintes selon la direction de la prévision et des études économiques(Dpee) , grâce à la mise en place d’un programme d’adaptation en réponse aux retards pluviométriques notés dans certaines zones, notamment les régions de Dakar, Fatick et Louga.
Pour sa part, la culture de manioc, également concernée par le programme d’adaptation, a réalisé une production de 1 020 092 tonnes, en baisse de 0,3% par rapport à la campagne 2018/2019. En effet, la baisse des rendements dans la région de Thiès (plus de la moitié de la récolte) a plus que contrebalancé les bonnes performances des régions de Diourbel, Fatick et Kaolack.
Quant à la production d’arachide souligne la Dpee, elle s’est établie à 1 421 288 tonnes en 2019/2020, fléchissant de 5,4% par rapport à 2018/2019. Les superficies cultivées se sont, notamment, repliées de 2,1%, pour un rendement à l’hectare de 1,279 tonne. Les régions les plus marquées par la baisse de production sont Diourbel, Kaffrine, Tambacounda, Thiès et Ziguinchor.Oumar Nourou

UNE BAISSE DE MOITIÉ DES IMPÔTS SUR LES ACTIVITÉS DE RAFFINAGE, REMÈDE À UNE HAUSSE ÉVENTUELLE DES COURS DU PÉTROLE (DPEE)

Dakar, 10 mars (APS) – L’économie sénégalaise pourrait potentiellement faire face à une hausse de 20 % du prix du baril de pétrole si les pouvoirs publics consentaient à réduire de 50 % l’impôt sur les activités le raffinage ou à baisser de 40 % les taxes à l’importation des produits pétroliers, a indiqué une étude de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).
L’étude intitulée ‘’La résilience de l’économie sénégalaise : Quelles politiques publiques en réponses aux chocs exogènes ?’’, réalisée en décembre, a notamment été récemment mise en ligne sur le site de la structure.
Elle a permis d’identifier ‘’les principaux risques’’ pesant traditionnellement sur les performances économiques du Sénégal et de ‘’proposer des solutions de politiques économiques pour y faire face’’.
’’Les données historiques renseignent que l’économie sénégalaise serait vulnérable aux fluctuations du prix du baril, aux variations pluviométriques et dans une moindre mesure à celles des prix mondiaux à l’exportation des matières premières’’, mentionnent les auteurs de l’étude.
Selon le document consulté par l’APS, ‘’les résultats montrent que les effets d’une hausse du prix du baril de pétrole de 20% pourraient être sensiblement contrés à court terme par un allègement de la fiscalité frappant les activités de raffinage’’.
Concrètement, l’étude préconise ‘’une réduction de 50% de l’impôt sur les activités de Raffinage ou de 40% des taxes à l’importation des produits pétroliers’’.
Les auteurs de l’étude suggèrent, à long terme, des mesures structurelles notamment l’accroissement des investissements publics dans le raffinage de 83% avec une efficience de 50% pour stimuler la productivité et le renforcement des capacités de raffinage et booster les exportations.
Ils signalent en outre que les récentes découvertes de pétrole et de gaz devraient permettre de dégager plus de marge financière pour la restructuration de la SAR et la diminution de la facture des importations’’.
Le document souligne par ailleurs, qu’un choc de pluviométrie de 36 % pourrait être amorti par des investissements publics dans la maîtrise de l’eau à hauteur de 18 % des dépenses en capital.
‘’Cet effort serait réduit à 16 % des dépenses en capital si l’efficience des investissements publics dans l’agriculture est estimée à 75%. Une autre solution envisagée pour faire face au choc de pluviométrie consisterait à opter pour une diversification des investissements publics’’, lit-on dans le document.
L’étude suggère une hausse des dépenses en capital dans les secteurs de l’agroalimentaire (65%), la chimie (20%) et la construction (20%).
Elle souligne qu’avec une efficience de 75%, ‘’les accroissements des investissements publics nécessaires pour éliminer l’effet du choc de pluviométrie seraient réduits à 40% pour l’agroalimentaire et 10% pour les deux autres secteurs’’.
D’après les auteurs, ‘’une amélioration des prévisions de pluviométrie devrait permettre une meilleure anticipation d’éventuels chocs pour pouvoir apporter les réponses appropriées’’.
Ils ajoutent que ‘’les efforts régulièrement menés par les pouvoirs publics notamment dans la modernisation de l’agriculture, la distribution d’intrants et de semences adaptées, sont également à encourager’’.
Selon eux, ‘’des investissements dans la gestion et l’extraction de l’eau ainsi que dans des infrastructures de drainage et stockage des eaux pluviales sont nécessaires pour assurer une résilience de l’agriculture’’.
L’étude suggère en fin ‘’un changement structurel de l’économie par une amélioration de 4% de la productivité de l’agriculture et du secondaire à long terme pour faire face notamment aux fluctuations défavorables des prix des matières premières et diversifier la production’’.
Elle indique que l’Etat ‘’gagnerait par ailleurs à définir une politique industrielle agroalimentaire claire en accompagnant le financement des investissements dans la transformation des produits primaires à travers les mécanismes de financement en place tels que le Fonds Souverain d’Investissements Stratégiques (FONSIS), le Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires (FONGIP) et la Banque Nationale pour le Développement Economique (BNDE) pour diversifier les produits et augmenter leur valeur ajoutée’’.
Pour les auteurs, ‘’le développement de l’industrie agroalimentaire et les chaines de valeur agricoles devraient offrir plus de possibilités de substitution aux produits étrangers et aider à faire face aux renchérissements des prix mondiaux’’.
Cette option devrait également contribuer à ‘’renforcer le poids du secteur secondaire dans le processus actuel de transformation structurelle de l’économie prévu par le premier axe du PSE’’, ajoutent-ils, invitant l’Etat à ‘’hâter la réforme consacrant les budgets de programme pour améliorer sensiblement l’efficience des investissements publics’’.
Ils soulignent également que les progrès en matière d’amélioration de l’environnement des affaires ‘’doivent être consolidés en levant notamment les contraintes liées à l’accès au financement et au déficit infrastructurel pour une meilleure contribution du secteur privé au développement’’.
Le document suggère une poursuite des efforts en matière de mobilisations des ressources pour ‘’un déploiement efficace de l’instrument budgétaire’’.
Il recommande ‘’une mise en œuvre des programmes d’investissement du PSE sans retards’’ et indique qu’en définitive, ‘’le recours aux dépenses publiques d’investissement donne de meilleurs résultats sur la croissance en cas de chocs exogènes comparé à une politique basée sur des allègements fiscaux’’.
Relevant que dans la pratique, la mobilisation systématique de telles ressources ‘’peut présenter des difficultés’’, l’étude recommande la mise en place d’un mécanisme à l’image du FONSIS ‘’qui serait alimenté en période de conjoncture favorable et dont les ressources pourraient être déployées pour mettre en œuvre les mesures préconisées en cas de chocs’’.OID/AKS

AMADOU HOTT INVITE LES COLLECTIVITÉS LOCALES À SE REGROUPER

http://www.emedia.sn/Le Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) a tenu ce, mardi 10 mars, 2020, une séance portant sur le thème : « l’Equité territoriale ». Occasion saisie par des conseillers pour exposer, devant le ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, qui était leur invité, les difficultés de certaines communes à lever des fonds pour financer leurs projets.
Pour le ministre, cette difficulté est parfois due à la taille des communes et des projets en question. Amadou Hott invite ainsi les collectivités à planifier des projets de plus grande envergure. Pour y arriver, il les conseille de se regrouper. « Il est aussi important que les collectivités puissent travailler ensemble dans le cadre de l’inter-communarité pour pouvoir préparer, structurer proposer des projets qui intéressent les investisseurs », a-t-il plaidé.
Amadou Hott dira également qu’au-delà de ce que les collectivités reçoivent par rapport aux dotations ou d’autres fonds qu’elles provenant de l’Etat, « il est important qu’elles puissent avoir plus d’activités économiques locales génératrice de revenus fiscaux, créatrices d’emploi et de valeurs ajoutée ». C’est ce qui explique, selon lui, la mise en place des agropoles au niveau du sud, du centre et du nord du Sénégal. Babacar FALL

LES SOUS-TRAITANTS, FOURNISSEURS ET PRESTATAIRES AUX TROUSSES DE LA SDE

https://www.seneplus.com/L’As-Saint-Louis, les sous-traitants, fournisseurs et autres prestataires engagés par la Sénégalaise des Eaux (SDE) sont dans tous leurs états
Saint-Louis, les sous-traitants, fournisseurs et autres prestataires engagés par la Sénégalaise des Eaux (SDE) sont dans tous leurs états. Ils ne décolèrent pas contre la SDE qui, selon eux, use du dilatoire alors qu’elle leur doit beaucoup d’argent. Ils sont montés au créneau hier pour réclamer le paiement intégral de leurs factures.
Abus de pouvoir et manque de considération. Ce sont là les deux principaux griefs opposés à la SDE par ses sous-traitants, fournisseurs et autres prestataires au niveau de Saint-Louis. Ces derniers sont montés hier au créneau pour dénoncer, s’émouvoir de la situation dans laquelle les a plongés l’ancienne société en charge de l’affermage d’eau. «La situation que nous vivons depuis quelques mois est trop préoccupante, car nous n’arrivons toujours pas à rentrer dans nos fonds pour des travaux exécutés pour le compte de la Sde. Nous avons appris que les comptes de la Sde seront fermés le 31 mars 2020. La Sde nous doit des factures alors que nous avions contracté des dettes pour l’exécution des travaux pour son compte», a martelé Magatte Seck au sortir de la rencontre du collectif des prestataires, fournisseurs et sous-traitants de Saint-Louis.
Et notre interlocuteur d’ajouter : «nous avons du mal à recouvrer nos factures depuis la mort annoncée de la Sde». Selon le porte-parole des protestataires, Sen’Eau a été avisée de la situation trois mois après sa prise de fonction. «Mais notre situation n’a connu aucune suite.
Pourtant, le collectif a exposé le problème au directeur régional qui nous a demandé de nous rapprocher de la Sde qui est toujours en activité, pour le règlement de nos factures. Seulement, l’attente est devenue longue. En tant que citoyens sénégalais qui travaillons pour notre peuple et créons des emplois, nous interpellons le chef de l’Etat et le ministre de tutelle», déclare Monsieur Seck.
Et de fulminer, très remonté : «Ainsi va le Sénégal ! On fait travailler d’honnêtes citoyens qui ont investi leur argent et on refuse de les payer. L’Etat liquide des sociétés ou les privatise sans se préoccuper de la situation des prestataires de services.»
Malgré ses difficultés, la bande à Magatte Seck entend poursuivre le dialogue. «Nous allons saisir le médiateur de la République et non la justice. Ce sera une procédure pénible, longue et coûteuse. Nous voulons alerter en prenant à témoin l’opinion ainsi que les autorités du pays pour que nous puissions solder nos comptes avec la Sde. Nous avons appris que la Sde va bientôt fermer de manière définitive ses portes. La Sde nous nargue», indique Magatte Seck qui estime que tous les services ont été bien exécutés, réceptionnés et ficelés dans des programmes financés par l’Etat du Sénégal. Les protestataires espèrent une «réaction des autorités dans les brefs délais». Galaye SENE

Abdou Karim SALL Bande Les Muscles: «La Loi Sur Le Plastique Sera Appliquée Dans Toute Sa Rigueur»

http://www.walf-groupe.com/Lors d’un Crd consacré à la vulgarisation de la loi interdisant l’utilisation de toutes les formes de plastiques au Sénégal, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall, en a décidé pour lâcher une ferme déclaration, au sujet de l’application. Pour lui, «la loi sur le plastique sera appliquée dans toute sa rigueur».
La nouvelle loi relative à la prévention et à la réduction de l’incidence sur l’environnement des produits plastiques sera appliquée partout sur le territoire national et dans toute sa rigueur, a assuré, mardi, à Saint-Louis, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall. Il s’exprimait lors d’un Comité régional de développement (Crd) consacré à la vulgarisation de la loi interdisant l’utilisation de toutes les formes de plastiques au Sénégal. «Après les vastes campagnes d’information et de sensibilisation des populations, des producteurs et importateurs de plastiques, des sanctions seront infligées à tous les contrevenants et réfractaires, qui ne se conformeraient pas à l’application de la loi 2020-4 du 8 janvier 2020», a souligné Abdou Karim Sall. Le Crd a vu la présence du gouverneur, Alioune Aïdara Niang, des autorités administratives, locales, coutumières, des imams, des responsables du clergé, de la société civile, des élus locaux, les fabricants et importateurs de plastique. Le ministre a relevé qu’après avoir fait un constat des limites de la première loi (2015), interdisant la production, l’importation et l’utilisation des sachets plastiques de faible micronnage, les sachets biodégradables ou oxo-biodégradables, le gouvernement a mis en place cette nouvelle loi qui interdit toutes les formes de plastiques.
Il a souligné que le chef de l’Etat a engagé un vaste programme Zéro déchet au Sénégal afin de rendre propres toutes les villes du pays. Et, cette loi nouvelle, vient à son heure et ambitionne d’assainir le secteur du plastique par le biais de la prévention de la production des sachets et la mise en place d’un système performant de leur gestion. M. Sall a invité les populations à avoir «une meilleure compréhension» des grandes orientations de cette loi, qui entre en vigueur dès le 20 avril 2020. «Mais, l’Etat a décidé de repousser son application juste qu’après le mois de ramadan, pour soulager les jeûneurs sur ces changements», a-t-il précisé. «Après le ramadan, nous ferons face à ce péril plastique, qui affecte l’agriculture, l’élevage, la pèche et même le tourisme, pour exiger des changements de comportements, mais aussi pour un respect des règles liées à la gestion des produits plastiques», a dit le ministre. Revenant sur les sanctions, Abdou Karim Sall, a soutenu que les services du commerce, les agents assermentés, notamment la gendarmerie, la police, le service d’hygiène, les Eaux et forêts, et forces de sécurité «veilleront pour une bonne application de la nouvelle loi, sous peine de sanctions pécuniaires et des peines d’emprisonnement».
Selon les termes de référence du Crd, remis à la presse, le Sénégal produit chaque année 200 000 tonnes de déchets plastiques, dont seulement 800 tonnes sont recyclés. Cette situation pose aujourd’hui avec une très grande acuité la problématique de l’impact des déchets plastiques sur l’économie, l’environnement, le cadre de vie des populations, avec la pollution visuelle et la décimation du cheptel, l’obstruction des canaux d’évacuations des eaux usées, entre autres, souligne le texte.APS

APPLICATION DE LA LOI INTERDISANT LES SACHETS PLASTIQUES: Quand l’absence de préalables et de politique d’anticipation menacent l’effectivité

http://www.sudonline.sn/ La loi relative à la prévention et à la réduction de l’incidence des matières plastiques sur l’environnement, qui va entrer en vigueur le 20 avril prochain, aura des impacts sur les entreprises qui sont dans le processus de fabrication et de vente des sachets plastiques. Les travailleurs ont même demandé le report de la date afin de trouver des solutions. Le président de la Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH), Me Assane Dioma Ndiaye est d’avis que les «lois sont faites pour être appliquées».
Mais, il reconnait une absence de préalables et de politique d’anticipation mais aussi d’accompagnement pour certaines couches qui évoluent dans le secteur concerné. Par ailleurs, il réfute toute idée de précipitation du Sénégal en ce qui concerne l’application de la loi. Pendant ce temps, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall est en tournée de sensibilisation sur la loi dans les régions, pour une meilleure vulgarisation du texte et son appropriation par les populations.
L a Sénégal s’attaque à nouveau au fléau du péril plastique en durcissant son dispositif juridique. Ainsi, la loi n°21-2019 relative à la prévention et à la réduction de l’incidence sur l’environnement des produits plastiques a été adoptée, abrogeant et remplaçant la loi n°2015-09 du 04 mai 2015 qui a montré des limites quant à son effectivité. Cette loi qui va entrer en vigueur à partir du 20 avril prochain, sera appliquée dans «toute sa rigueur», avait assuré le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall ; avant d’annoncer, dans le cadre de ses tournées régionales de sensibilisation sur le texte, que des «souplesses seront accordées dans l’application de la loi pour permettre aux populations de passer un bon Ramadan». Ce qui va faire du Sénégal le premier pays de l’espace communautaire à se mettre en conformité avec la directive de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), sur le péril plastique, pour la préservation de l’environnement. Cependant, cette application ne sera pas sans impact sur les emplois et les entreprises qui sont dans le processus de fabrication et de vente des sachets plastiques.

 LE COLLECTIF DES ACTEURS DE L’EAU EN SACHET EN GREVE DE 72H

En attendant, les acteurs de production d’eau en sachets décrètent 72h de grève, à compter de ce mercredi 11 mars. Ils dénoncent, à travers la RFM, ce qu’ils appellent «le forcing» du ministre de l’Environnement, Abdou Karim Sall, pour faire passer la loi qui risquent d’envoyer «30 mille personnes au chômage». Déjà, en assemblée générale au mois de février dernier, le Collectif des acteurs de l’eau en sachet (CAES) avait soutenu que «l’application de la loi sur le plastique risque de mener plus de dix mille (10.000) travailleurs au chômage». C’est pourquoi, il a demandé à différer son application et d’engager des discussions afin de trouver des solutions. Selon les industriels, cette application de la loi est précipitée. Pour cause, disent-ils, la CEDEAO a donné un ultimatum à ses pays membres afin qu’ils se séparent des sachets plastiques d’ici à l’horizon 2025. Suffisant pour que ces acteurs proposent un moratoire, jusqu’en 2025, conformément à la directive communautaire.

«LE SENEGAL AURAIT PU, DEPUIS LONGTEMPS, REGLER LA QUESTION DES SACHETS PLASTIQUES, MAIS…»

Pour Me Assane Dioma Ndiaye, le président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme (LSDH), «si le Sénégal se fixe une échéance de quelques mois, en 2020, on ne peut pas dire qu’il a fait acte de précipitation ou est dans une logique de vouloir aller trop vite». Et c’est parce que, dit-il, «les lois sont faites pour être appliquées et elles doivent être acceptées». En effet, alors que le président de la LSDH réfute toute idée de précipitation du Sénégal en ce qui concerne l’application de la loi interdisant les sachets plastiques, l’on peut se rappeler de la loi n°2015-09 du 4 mai 2015 interdisant les sachets plastiques de faible micronnage qui a fini par être abrogée du fait de son «ineffectivité». Ce qui fait dire à l’avocat que «le Sénégal aurait pu, depuis longtemps, régler la question des sachets plastiques, mais il y a eu des dérogations, beaucoup trop de laxisme et de tolérance qui a fait que, jusqu’à présent, ce problème est d’actualité».

«PREPARER PSYCHOLOGIQUEMENT LES POPULATIONS»

A en croire le président de la LSDH, si l’application des lois connait souvent des problèmes au Sénégal, c’est parce que la communication n’y est pas. A cela, il ajoute «l’adoption des lois sans pour autant dégager aux préalables des moyens». «Il n’y a pas une politique d’anticipation, de communication mais d’accompagnement surtout pour certaines couches qui évoluent dans le secteur concerné et qui seraient impactées par l’application des nouvelles législations», explique Me Ndiaye. Et de poursuivre : «les lois ont besoin d’être comprises. Ce qui est le plus important, c’est de préparer psychologiquement les populations, d’abord à la matérialité de la loi, mais aussi de façon préventive à une sorte de conscientisation. Ce qui implique une légitimité parce que quand une loi est légitime, elle est forcément acceptée. Mais quand elle pose problème du point de vue de la légitimité ou de sa concordance avec les valeurs socioreligieuses ou socioculturelles, c’est là qu’on note des réticences. Et il faut un certain nombre de facteurs exogènes qui sont extérieurs aux sujets auxquels ces lois s’appliquent». Alors, ce «rôle de procéder à cette vulgarisation, à une conscientisation incombe à l’Etat et surtout pour montrer que ça va dans l’intérêt des populations et que toute application, même prématurée, serait bénéfique pour les citoyens». «Je pense qu’il y a un effort à faire de manière à résorber un certain nombre de conséquences qui vont découler des lois comme celle sur les plastiques. Même au besoin subventionner ou anticiper sur des usines qui peuvent produire des produits alternatifs au plastique», a préconisé Me Assane Dioma Ndiaye.

LUTTE CONTRE LE PERIL PLASTIQUE Ce que dit la loi…

La loi n°21-2019 relative à la prévention et à la réduction de l’incidence sur l’environnement des produits plastiques a été votée le 30 décembre dernier, par les députés. Elle est entrée en vigueur le 8 janvier 2020, avec sa promulgation par le chef de l’Etat Macky Sall sous le n°2020-04 (du 08 janvier 2020). La présente loi interdit «les produits plastiques à usage unique ou jetables qui sont omniprésents dans la nature et sur les plages et pour lesquels il existe des solutions alternatives durables, prohibe les sacs plastiques sortis de caisse, qu’ils soient biodégradables, oxo biodégradables ou oxo fragmentables, prévoit des objectifs d’intégration de plastique recyclé dans les produits neufs constitués ou fabriqués à partir de matières plastiques mis sur le marché, instaure un système de consigne des bouteilles en plastiques qui est le moyen par excellence pour améliorer le taux de collecte et de traitement des déchets qui en sont issus». La nouvelle loi abroge celle n°2015-09 du 4 mai 2015, relative à l’interdiction de la production, de l’importation, de la détention, de la distribution, de l’utilisation de sachets plastiques de faible micronnage et à la gestion rationnelle des déchets plastiques, qui avait atteint ses limites.
La nouvelle loi instaure ainsi une taxe sur les matières plastiques non recyclables, afin d’inciter à l’utilisation de matières plastiques recyclables, et au respect de l’interdiction d’importer au Sénégal des déchets plastiques. Entre autres innovations, la nouvelle loi consacre : l’interdiction de certains produits plastiques à usage unique ou produits plastiques jetables. Il s’agit de produits plastiques non essentiels et pour lesquels il existe des solutions alternatives durables ; le bannissement total des sacs plastiques sortie de caisse ; la consignation des bouteilles en plastique, afin notamment d’améliorer la collecte de ces contenants et, par suite le recyclage.
A ces mesures s’ajoutent : l’obligation pour les producteurs, au titre de la responsabilité élargie, d’assurer la gestion des déchets issus des produits qu’ils mettent sur le marché ; l’obligation d’incorporer du plastique recyclé dans la fabrication de produits plastiques neufs ; l’imposition d’une taxe sur les matières plastiques non recyclables, afin d’inciter à l’utilisation de matières plastiques recyclables ; l’interdiction d’importer au Sénégal des déchets plastiques.

Trafic de bois entre la Gambie et le Sénégal: Abdou Karim Sall annonce des mesures

C’est une situation insupportable en terme d’agression de notre patrimoine forestier « , s’offusque le  ministre de l’Environnement et du Développement durable, sur I radio. Pour faire face, Abdou Karim Sall annonce des mesures. La première consiste à envoyer près de deux cent (200) agents pour renforcer la surveillance au niveau des zones concernées par ce fléau. Abdou Karim Sall promet d’exposer le problème pendant le prochain conseil présidentiel entre le Sénégal et la Gambie.
« Je pense que l’on trouvera rapidement des solutions. En tous les cas, du côté du Sénégal, nous nous organisons pour faire en sorte que la sécurité soit assurée à partir de nos territoires mais également des actions diplomatiques nécessaires seront déployées », a-t-il déclaré.
À l’en croire, « toutes les parties intéressées sont en train de coordonner sur le terrain, pour bien prendre en charge cette question qui aujourd’hui pose beaucoup de difficultés quant à la préservation de nos frontières, particulièrement dans les régions sud du pays »

Moustapha Diakhaté sur le trafic de bois au Sénégal: «les autorités administratives et forestières doivent être relevées de leurs fonctions et traduites devant les tribunaux»

https://actusen.sn/-Il a été limogé par le Président de la République suite à ses dernières sorties sur le troisième mandat mais cela ne semble pas l’ébranlé. Moustapha Diakhaté, puisque c’est de lui qu’il s’agit ne lâche jusqu’à présent pas les armes. Et cette fois-ci, il s’en prend encore violemment le gouvernement suite aux révélations de l’enquête de la Bbc sur un trafic de 300 mille tonnes de bois du Sénégal vers la Chine.
«Ce n’est pas la Gambie qui a fauté. C’est l’Etat du Sénégal qui a failli. La réaction du Ministre sénégalais de l’environnement et les mesures annoncées à la suite de révélations de la BBC sur le trafic de bois entre la Gambie et le Sénégal, sont en soit un scandale», a déclaré l’ancien parlementaire dans un post publié sur sa page Facebook.
«Comment un État prétendument aussi organisé que le Sénégal peut-il ignorer le saccage de ses forêts avec la complicité d’un pays voisin ?», s’interroge Moustapha Diakhaté. Selon lui, «les autorités administratives et forestières des zones impactées doivent être relevées de leurs fonctions et traduites devant les tribunaux pour complicité de pillage du patrimoine forestier du Sénégal».

Lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes: L’Ue et le Sénégal s’engagent pour…

https://www.seneweb.com/-Le premier comité de pilotage du Partenariat opérationnel conjoint (Poc), qui porte sur la lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes au Sénégal, s’est tenu, ce mercredi 11 mars 2020, à Dakar. La cérémonie d’ouverture des travaux a été co-présidée par le ministre de l’Intérieur du Sénégal, Aly Ngouille Ndiaye et Mme Irène Mingasson, ambassadrice, chef de la délégation de l’Union européenne (Ue) au Sénégal.

Un projet de près de 6 milliards

Financé par l’Ue pour un montant global de 9 millions d’euros, soit 5 milliards 850 millions de francs Cfa environ, la mise en œuvre de ce Partenariat opérationnel conjoint a été confié à l’opérateur français du ministère de l’Intérieur, CIVIPOL, en partenariat avec la Fondation internationale et ibéroaméricaine pour l’administration et les politiques publiques (FIIAPP), une agence espagnole de coopération.
Son objectif, à moyen terme, est de «soutenir un dispositif efficace» de lutte contre les réseaux criminels par trois axes, à savoir : «renforcer les capacités d’analyse, de synthèse et de coopération des structures compétentes, renforcer les capacités d’enquête de la police judiciaire, et la coordination au sein de la chaîne pénale sur les dossiers liés au trafic de migrants, et, enfin, mettre en place une plateforme d’échange d’informations efficace pour assurer l’indispensable coordination interservices et interministérielle».
En outre, ce projet, dont la durée n’a pas été précisée, doit aussi fournir «les moyens matériels et technologiques les plus modernes et les meilleures formations aux services sénégalais, parmi lesquels la division nationale de lutte contre le trafic de migrants, afin qu’ils deviennent une référence régionale» dans le combat contre les réseaux.

Un programme «ambitieux et singulier»

Selon l’ambassadrice de l’Ue, le Partenariat opérationnel conjoint (Poc), en réponse à la demande du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, est un programme «ambitieux mais aussi singulier, pour ne pas dire audacieux». Il cible précisément la mise en place d’«un dispositif de lutte contre la migration irrégulière et illustre l’engagement» du Sénégal dans ce combat. Et pour mettre fin à ce trafic qu’elle juge «indigne», Mme Irène Mingasson estime qu’«il faut s’attaquer aux réseaux criminels».
Elle signale que pour ce faire, le partenariat propose le «renforcement» de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants de la direction de la police de l’air et des frontières (Dnlt). Laquelle a été créée par le ministre Aly Ngouille Ndiaye il y a deux ans et dont les résultats sont «déjà probants».
A en croire la diplomate européenne, ce programme reflète «une approche globale, inclusive et concertée» et implique quatre ministères du Sénégal. Il s’agit, du ministère de l’Intérieur avec la police, du ministère des Forces armées avec la gendarmerie, du ministère de la Justice à travers la Cellule nationale de lutte contre la traite des personnes et la direction des affaires criminelles et des grâces, et, enfin, du ministère des Finances avec la douane et la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif).
Et du côté européen, l’approche est celle qui produit «les meilleurs fruits par le renforcement des liens et de la coopération à la fois stratégique et très opérationnelle entre des acteurs européens et leurs homologues sénégalais».

 Gestion nébuleuse forage Touba Ndindy: les populations parlent de malversations, de surfacturation, et de gabegie

http://www.dakarmatin.com/«Gestion nébuleuse, malversations, surfacturation des clients». Tels sont les maux soulevés, à la faveur d’un point de presse, par le Collectif des usagers du forage de Touba-Ndindy, dans le département de Tivaouane.
Le Collectif des usagers du forage de Ndindy s’offusque devant l’opinion nationale de la « gestion gabégique » du comité de gestion de cette dite infrastructure hydraulique. Laquelle a été mise en service en 2012 avec un nombre de villages bien défini. L’implantation et la mise en service du forage étaient basées sur deux règles strictes : « Le forage ne doit pas servir dans les zones couvertes par la ex-SDE et aucun autre village de plus ne doit être raccordé ».
Cependant, fait savoir le président du Collectif, Gora Diaw, « il y a eu des installations clandestines moyennant des versements de sommes faramineuses ». Et de souligner : « Concernant la gestion technique et financière, elle devrait être sous la responsabilité d’un Comité de gestion composé du président, du conducteur et des délégués des villages. Ce comité devrait tenir des réunions tous les deux mois (comité et délégués) et devrait être renouvelé tous les 2 ans. À la grande surprise des villageois, après son installation, toutes les règles préalablement définies sont bafouées par le comité de gestion, lequel a commencé par l’extension du réseau. Ainsi, de nouveaux villages sont raccordés de même que des quartiers couverts par le réseau de la SDE. Aujourd’hui beaucoup de non ayants droit bénéficient de ces extensions, au même moment les villageois peuvent rester des jours sans eau.Pour mieux bafouer les règles,sans résistance,ce comité a mis à l’écart la plupart des délégués».
Pour les réunions et le renouvellement du bureau, les membres du Collectif notent que « le comité n’a jamais respecté les réunions bimensuelles et n’a jamais connu de renouvellement ». Et de poursuivre : « Pour la gestion financière, le comité ne dispose pas d’un vrai registre de payement actualisé ». Pour la caisse, ils renseignent qu’«aucune information n’est disponible », pire, « les 14 millions FCFA de bénéfices déclarés sont introuvables ». Ainsi, en raison de l’ensemble des faits précités, le Collectif des usagers du forage de Ndindy exige « la démission du bureau » et demande un « audit financier transparent de la gestion du forage », lequel alimente une cinquantaine de villages, dont les habitants réclament « la traduction en justice du comité de gestion » afin que « l’argent détourné puisse être remboursé ».
Par ailleurs, les populations de Touba-Ndindy, un village rattaché à la commune de Tivaouane, se sont offusquées du fait d’être « délaissées à tort par les autorités municipales de la ville sainte qui n’ont aucun respect, aucune considération à notre égard. Notre localité va mal, nous n’avons ni eau ni marché ni voirie ni écoles. Nous faisons l’objet d’une discrimination notoire ». Le Témoin

Etat de droit: Le Sénégal classé 52ème sur 128 pays

XALIMANEWS- Le World Justice Project (WJP) a publié, ce mercredi, l’Indice sur l’État de Droit du WJP 2020. Il s’agit d’un rapport annuel, basé sur plus de 130.000 sondages auprès de ménages et 4000 sondages auprès d’experts à travers le monde.
L’Indice sur l’État de Droit du WJP mesure, selon un communiqué qui nous est parvenu la performance en termes d’Etat de droit de 128 pays et juridictions répartie entre huit facteurs : Contraintes aux Pouvoirs du Gouvernement, Absence de Corruption, Gouvernement Ouvert, Droits Fondamentaux, Ordre et Sécurité, Application des Règlements, Justice Civile et Justice Criminelle.
Le score total du Sénégal a, selon toujours le même communiqué baissé de moins d’1% dans l’Indice de cette année. A la 52e place sur 128 pays et juridictions à travers le monde, le Sénégal reste à la même position au classement mondial. Le score du Sénégal le place 7e sur 31 pays dans la région Afrique subsaharienne*et 2e sur 30 parmi les pays à revenu moyen faible. **
*Les pays étudiés dans la région Afrique subsaharienne sont: Afrique du Sud; Angola; Benin; Botswana; Burkina Faso; Cameroun; République Démocratique du Congo; Côte d’Ivoire; Ethiopie; Gambie; Ghana; Guinée; Kenya; Liberia; Madagascar; Malawi; Mali; Mauritanie; Maurice; Mozambique; Namibie; Niger; Nigeria; Ouganda; Rwanda; Sénégal; Sierra Leone; Tanzanie; Togo; Zambie; Zimbabwe.
**Pays à revenu moyen faible: Angola; Bangladesh; Bolivie; Cambodge; Cameroun; Côte d’Ivoire; Egypte; El Salvador; Ghana; Honduras; Inde; Indonésie; Kenya; Rép. kirghize; Mauritanie; Moldavie; Mongolie; Maroc; Myanmar; Nicaragua; Nigeria; Ouzbékistan; Pakistan; Philippines; Sénégal; Tunisie; Ukraine; Vietnam; Zambie; Zimbabwe.

Harcèlement des femmes dans les médias: Les chiffres tournent autour de 75%

https://actusen.sn/Les femmes souffrent le martyr dans les médias au Sénégal. Même si le harcèlement physique, sexuel ou moral n’est pas un mythe dans les lieux de travail au Sénégal, dans le domaine des médias les chiffres font vraiment froid au dos.
Selon les données préliminaires d’une étude en cours de l’Unesco sur la sécurité des femmes journalistes au Sénégal et plus précisément à Dakar, 75% des femmes sont victimes de harcèlement dans leurs propres rédactions. Et parmi elles, seuls 5% ont saisi la police, 40% en ont fait état à leur rédaction et les 55% se sont emmurés dans le silence. Des données qui en disent long sur l’ampleur des menaces auxquelles sont confrontées les femmes journalistes au Sénégal.
Dans leurs lieux de travail, ces femmes se plaignent des moqueries, brimades, surcharges de travail, mises au placard, chantages sexuels, agressions physiques et la liste est loin d’être exhaustive.
Pourtant, le Code pénale sénégalais en son article 320 dispose clairement que « le fait de harceler autrui en usant d’ordres, de gestes, de menaces, de paroles, d’écrits ou de contraintes dans le but d’obtenir des faveurs de nature sexuelle, par une personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions, sera puni d’un emprisonnement de six mois à trois ans et d’une amende de 50.000 à 500.000 francs. Lorsque la victime de l’infraction est âgée de moins de 16 ans, le maximum de la peine d’emprisonnement sera prononcé ».
Ces dispositions sont mises en place par la loi pour protéger les victimes de harcèlement au travail. Mais dans un marché du travail saturé, où trouver un emploi relève du parcours du combattant. Ce qui fait que beaucoup de salariés préfèrent se murer garder le silence que de dénoncer leurs harceleurs et perdre leur emploi.Saly Sagne

Sénégal: 21 Femmes Tuées En 14 Mois

http://www.walf-groupe.com/Durant ces 14 derniers mois (entre janvier 2019 et mars 2020), le compteur affiche 21 cas de meurtres de femmes au Sénégal. Au 1er trimestre de l’année en cours, le décompte macabre fait état de 5 cas.
Elle s’appelle Marième Diagne et n’a que 25 ans. Cette étudiante en génie civil est la cible d’un meurtre planifié par son ex-amant. Il ne digère pas que sa promise soit mariée à un autre, malgré tout ce qu’il fait pour elle. Humilié et blessé dans son amour propre par cette trahison qu’il n’a jamais soupçonnée, il décide de laver l’affront à son retour de France. A sa manière. A l’heure du petit déjeuner, il se rend chez la victime après avoir bien prémédité le plan d’exécution. Pour échapper à toute vigilance, il emprunte une porte dérobée et s’introduit par effraction dans la chambre de la jeune fille située à l’étage, seule avec elle. Couteau à la main, il poignarde la jeune fille dans des parties sensibles du corps qui ne lui laissent aucune chance de survie : la carotide (artère située dans le thorax et le cou), la veine jugulaire (qui collecte le sang au cou),  la poitrine, le dessous du sein et même le bras. Marième cherche en vain à se défaire de son bourreau, mais rien n’y fait. Elle n’arrive pas arracher le couteau des mains de son agresseur. Ses cris de détresse alertent ses parents qui, arrivés sur les lieux du crime, constatent l’irréparable : Marième baigne dans une mare de sang. La machine judiciaire s’est, depuis lors, emballée contre Assane Guèye, le mis en cause à qui la présomption d’innocence empêche d’appeler coupable.
5 meurtres de femmes au 1er trimestre 2020
C’est le 5e cas de féminicide depuis début janvier 2020. A peine que l’on vient d’entamer la nouvelle année, au moins 5 cas de meurtres figurent au tableau. Et la comptabilité macabre continue. Tel un film noir qui se joue et/ou le fait divers révèle des drames familiaux qui virent au vinaigre, des divorces qui basculent dans l’irréparable, des crimes passionnels ou crapuleux. Tout cela est signé par des hommes frustrés qui pensent détenir un permis à tuer. Le meurtre de Ndioba Seck survenu avant cela à Pikine Guinaw-rails, début février 2020, ravive le souvenir. C’est aussi un drame passionnel qui a eu raison de la victime pourtant enceinte de 6 mois. Ce fut un horrible crime commis par un présumé coupable. Les aveux laissent tout le monde perplexe. Justifiant les 64 coups de couteaux plantés à la victime, il a déclaré aux enquêteurs vouloir s’assurer de la mort effective aussi bien de la maman que du bébé qu’elle portait. Comble de l’horreur !
L’histoire de la criminalité, au Sénégal, s’est aussi écrite avec l’assassinat de la dame Yoba Baldé du village de Saré Yéro Diao Soutou, région de Kolda. C’était le 28 janvier dernier, on s’en souvient. Le seul tort de cette bonne dame a été de demander le divorce. Ça lui a valu une décapitation imputée, à raison et à juste titre, par son époux. Sans violation de la présomption d’innocence consacrée par l’article 11 (alinéa 1) de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui stipule : «Toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente, jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées». S’y ajoute le meurtre de la sage-femme Rokhaya Guèye, bastonnée à mort par un kankourang à Sédhiou. Et il s’en est aussi suivi, en janvier, d’autres cas passés sous silence.

2019, année la plus meurtrière

L’année 2019 a été particulièrement meurtrière pour les individus de sexe féminin. En dix mois seulement, c’est-à-dire entre janvier et novembre de la dernière année, 14 cas de meurtres (entre janvier et novembre) impliquant des femmes sont recensés, au Sénégal, selon le Comité de lutte contre les violences faites aux femmes. Parmi les victimes figurent 3 mineures âgées de 11 à 16 ans et 2 femmes étaient en état de grossesse. Les Sénégalais ont encore souvenance des victimes comme Bineta Camara (Tambacounda), Aminata Kâ (Malika), le père de M. Diédhiou (Ziguinchor), Coumba Yade (Thiès), Khady Sèye (Touba), Yacine Sané (Diamaguene), entre autres.
Tueries en série d’enfants 
Chez les enfants, on retient encore les cas de Maïmouna Barry (4 ans) et Ndiaye Guèye (2 ans). Le 26 septembre dernier, 2 enfants ont été égorgés dans leur domicile de Yoonu-Darou à Touba. Aux Parcelles-Assainies, le 23 avril 2019, un père y a tué son fils à coups de barre de fer. La liste est loin d’être exhaustive. Que dire du meurtre d’Amadou Seydi ? Porté disparu, il a été retrouvé, le 28 février 2019, mort, son corps mis dans un sac de riz et jeté dans les filaos bordant la mer de Malika. Le présumé meurtrier, Mouhamed Thiam, un boutiquier, a déclaré avoir agi par vengeance, car le père du petit lui aurait jeté un mauvais sort à l’origine de sa maladie. Sans compter les autres crimes de sang dont les victimes sont des enfants, des personnes âgées, des déficients mentaux et même des hommes. Et on croyait cette folie meurtrière qui guette le pays de la Teranga depuis quelque temps allait s’en limiter.
Au Sénégal, les premiers crimes de masse perpétrés sur des femmes ont commencé au début des années 2000. Qui ne se rappelle pas du viol suivi d’assassinat de la fillette P. Diagne à Keur Massar. Du meurtre de Penda Sène survenu à Rufisque en 2006. De la Malienne Alima Diarra tuée sous le regard de ses filles mineures à la gare ferroviaire de Dakar. De la Chinoise tuée puis brûlée vif par son ex-employé, pour des arriérés de salaire. Ou encore la virée nocturne d’Awa Bergane qui s’est transformée en agression sexuelle, à la plage des Parcelles-Assainies. Selon l’Onu, le féminicide est un «fléau mondial et persistant» qui a touché 87 000 femmes toutes tuées de manière intentionnelle, en 2017. Combien faudra-t-il encore de cas pour que le Sénégal retrouve enfin la stabilité et la sérénité d’antan, jadis enviées ?Pape NDIAYE

KHALIFA GAYE, DIRECTEUR DES BOURSES: «De 2017 à 2019, plus de 4 milliards de FCfa ont été payés illégalement»

http://lesoleil.sn/Enseignant-chercheur en Informatique à l’Université Assane Seck de Ziguinchor depuis 2007, Khalifa Gaye a été nommé à la tête de la Direction des bourses, il y a moins d’un mois. Dans cet entretien, il évoque, entre autres, l’octroi des bourses aux non ayant-droits, la problématique des étudiants en master, le projet de digitalisation.
M. Gaye, vous arrivez dans une direction où les problèmes pullulent. Comment comptez-vous les résoudre ?
Je suis arrivé à la Direction des bourses il y a moins d’un mois. Une direction aux prérogatives énormes et un champ d’action très large vu le nombre d’étudiants enrôlés. Une direction qui abat un travail colossal durant toute l’année sans relâche, mais malheureusement très peu connue du public. Elle est le plus souvent associée aux grèves des étudiants. Ce qui ne devrait pas être le cas. Il y a beaucoup d’incompréhensions et la charge de travail ne permet malheureusement pas de communiquer régulièrement. Des problèmes, il en existe, certes, mais depuis mon arrivée, nous ne ménageons aucun effort pour que les bourses soient payées avant même la fin du mois.
A combien s’élève le montant des bourses payées par l’Etat du Sénégal ?
L’Etat du Sénégal paye par année plus de 60 milliards de FCfa de bourses pour 101 723 bénéficiaires pour l’année académique 2018-2019. Et tous les 34 991 non-boursiers bénéficient d’une aide de 100 000 FCfa, sans tenir compte des bourses payées aux étudiants sénégalais à l’étranger. Nous pouvons nous comparer à d’autres pays comme la Côte-d’Ivoire qui paie 16 milliards de FCfa par an.
Comment s’assurer que seuls les ayant-droits en bénéficient ?
Les différents types d’allocations d’études ainsi que leurs critères d’attribution et de renouvellement ont été définis dans le décret n° 2014-963 du 12 août 2014 et l’arrêté 00532 du 15/01/2015 qui le complète. A cet effet, il ne devrait pas être possible que des non ayant-droits y aient accès. Les bourses sont attribuées suivant des critères connus de tous.
Qu’est-ce qu’il faut pour un meilleur système d’allocation des bourses ?
L’octroi des bourses étant régi par des textes, comme mentionné précédemment, il n’est pas de mon ressort de revoir le mode d’allocation. Par contre, je suis tenu d’appliquer scrupuleusement ces textes pour l’attribution, le renouvellement, la suspension et la perte de la bourse. Pour la perte de la bourse, les cas qui nous reviennent habituellement sont soit l’atteinte de l’âge limite de 30 ans ou un deuxième redoublement dans le cycle. Et dans ce dernier cas de figure, nous rencontrons énormément de difficultés. En effet, suite aux grèves cycliques qui ont été émaillées d’incidents regrettables ayant occasionné la mort des étudiants Bassirou Faye et Fallou Sène, les universités publiques, en particulier l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, ont connu des perturbations qui ont impacté le déroulement des cours.
Cette situation a été à l’origine des chevauchements des années académiques. A titre indicatif, le cycle de master qui devait se faire sur deux ans avec possibilité de redoublement d’une année se fait sur quatre années entrainant parfois l’atteinte de la limite d’âge (30 ans) pour certains étudiants et par conséquent la perte automatique de la bourse.
Et comme le volet pédagogique influe beaucoup sur la gestion des bourses, pour un apaisement du climat social au sein des campus, l’Etat, par le biais de son ministre d’alors, avait décidé de renouveler la bourse des étudiants de master 2 impactés. Ces derniers étaient en situation d’accompagnement (quatrième année dans le cycle dont 1 échec en master 1 et 1 échec en master 2) ou de prolongation (paiement de six mois de bourse aux étudiants de troisième année de master 2 dont l’âge est inférieur à 30 ans). Pour rappel, la bourse est supprimée après un deuxième redoublement de l’étudiant dans le même cycle (article 15, décret n° 2014-963 du 12 août 2014), quelle que soit la cause du redoublement.
Donc, c’était illégal ?
Effectivement. Ces bourses ne s’appuyaient sur aucune base légale, une lecture des textes n’autorisait guère ces attributions. Durant ces années et plus précisément de 2017 à 2019, de manière indue, d’importantes sommes (4.470.905.000 FCfa) ont été payées à des non ayant-droits. Il urge aujourd’hui de revenir sur cette situation insoutenable, qui grève le budget du ministère, alors que cette somme pourrait permettre de prendre en charge des milliers d’étudiants du premier cycle.
Que comptez-vous faire alors ?
Juste appliquer les textes. Ce qu’il faut comprendre, c’est que la bourse est annuelle. Pour le seul cycle de master, l’étudiant ne peut pas et ne doit pas percevoir plus de 36 mois de bourse. Le master, c’est 2 ans (1ère et 2ème année), donc 24 mois, avec la possibilité de redoubler une seule fois dans le cycle, ce qui peut l’amener à 36 mois.
Malheureusement, depuis un certain temps, nous notons beaucoup de dysfonctionnements dans le déroulement des enseignements en master dans nos différentes universités. Ce qui explique le fait qu’un master qui devait se faire en deux ans se fait désormais entre quatre et cinq ans. Ce qui cause d’énormes difficultés aux étudiants et en retour, ils veulent exiger une bourse pour ces années supplémentaires. C’est plutôt un problème pédagogique qu’il faut régler.
Le moment n’est-il pas venu de tout digitaliser ?
Auparavant, pour permettre aux étudiants de s’informer sur leur dossier et paiement à venir, ils avaient la possibilité d’accéder aux états de paiement mensuels. Ce qui leur permettait de faire des réclamations en cas d’omissions. Malheureusement, ces états étaient partagés sur les réseaux sociaux. Ce qui nous a fallu une saisine de la Commission de protection des données personnelles (Cdp), faisant suite à des plaintes déposées par des étudiants. Depuis lors, nous avons décidé de ne plus partager les états. Cependant, nous sommes en train de mettre en place une solution alternative.
En effet, nous allons nous doter d’une plateforme Web et mobile qui pourra permettre aux différents acteurs d’avoir, en temps réel, une vue générale sur leur situation de bourses, tout en respectant les recommandations sur les données personnelles.
Cette plateforme pourra leur éviter de se déplacer jusqu’à la Direction pour juste faire une réclamation. Ils feront les réclamations en ligne. Dans le long terme, toutes les procédures seront digitalisées.Propos recueillis par Oumar FEDIOR

Education: le G7 déroule son 5e plan d’action

https://actusen.sn/Ils ne comptent pas baisser les armes. Eux, ce sont les enseignants du G7. En effet, après évaluation du 4e plan d’action, ces chevaliers de la craie ont décidé d’entamer leur 5e plan d’action avec le boycott de toutes les évaluations du second semestre et cellule d’animation pédagogique dans le moyen secondaire, l’élémentaire et le préscolaire. Ce n’est pas tout car les enseignants vont observer un débrayage à 9h ce jeudi 12 et vendredi 13 mars 2020 suivi d’une visite d’établissements ciblés. Et le mardi 17 mars 2020, une grève totale suivi d’un point de presse. Le mercredi 18 mars, les enseignants seront en débrayage à 9 h avant de tenir une Assemblées générales départementales.

 Centre national de transfusion sanguine: les donneurs de sang désertent les lieux à cause du coronavirus

https://actusen.sn/Les quatre (4) cas confirmés de coronavirus au Sénégal n’ont pas été sans conséquence au Centre national de transfusion sanguine (Cnts). Pour cause, un déficit de 25% a été enregistré sur la période du 15 février au 10 mars, selon le Directeur du Cnts. «Nous avons constaté que depuis la communication qui est faite pour éviter les attroupements, on a une réduction importante du nombre de donneur de sang. D’ailleurs les collectes que nous devrions faire le 8 mars dernier, ont été annulées. Quand on fait la comparaison sur ce que nous attendions en termes de don de sang et ce que nous avons obtenu, il y a eu moins de 25%. Et c’est sur la période du 15 février au 10 mars», a déclaré Saliou Diop.
Ce dernier qui s’exprimait, hier, en prélude du 10e congrès de la Société africaine de transfusion sanguine (Sats) a rassuré que toutes les dispositions ont été prises pour que  les collectes se fassent sans aucun risque de contamination. «Nous avons fait attention à ce que les lieux de collecte soient des lieux très aériens, que ça ne soit pas dans des lieux très confinés. Également des mesures d’hygiène ont été mises en place, des médecins veillent à cela. De ce fait, il n’y a pas de raison de reporter ou d’annuler les collectes. Parce que ça aggrave le déficit de sang», martèle-t-il.

L’ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS DÉSORMAIS UNE PANDÉMIE (OMS)

Dakar, 11 mars (APS) – L’épidémie de coronavirus dont les premiers cas sont apparus en décembre en Chine est désormais considérée comme une pandémie, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Près de 120 000 cas d’infection ont été recensés dans 110 pays et territoires depuis l’apparition du Covid-19 en décembre. Plus de 4300 décès ont été recensés.
Mercredi, lors d’une conférence de presse à Genève, le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré qu’’’une pandémie survient lorsqu’un nouveau virus apparaît et se propage dans le monde entier, en l’absence d’immunité dans la grande majorité de la population’’.
Selon lui, ’’l’OMS n’a cessé de surveiller cette épidémie, et nous sommes très inquiets par les niveaux de diffusion et de dangerosité, ainsi que par les niveaux alarmants de l’inaction’’.
’’Dans les jours et les semaines à venir, nous nous attendons à voir le nombre de cas, le nombre de décès et le nombre de pays touchés augmenter’’, a-t-il averti.OID/MD

 Le Sénégal compte 03 cas de coronavirus ce 11 mars (Ministère de la santé)

http://yerimpost.com/Le bilan de la journée se résume comme suit : un nouveau infecté un sénégalais (le 1er) venant d’Italie, l’anglaise qui s’était hospitalisée est guérie et sort de l’hôpital dans les minutes qui suivent; 07 cas suspects ont été testé négatifs. Au total en dehors du couple français toujours hospitalisé et du premier sénégalais infecté venant d’Italie le Sénégal a toujours 3 cas positifs.

 Amadou Hott Évalue L’impact Économique Du…Coronavirus

https://www.xibaaru.sn/-Le secteur du tourisme pourrait être affecté par le coronavirus qui sévit dans le monde depuis décembre. Des enquêtes sont en cours auprès des opérateurs économiques pour quantifier l’impact de cette crise. Au niveau mondial, la croissance a baissé de 0,5% à cause du Covid 19.
Au Sénégal, certains secteurs comme celui du tourisme seront affectés par le coronavirus, notamment l’hôtellerie, le transport aérien. L’alerte est du ministre de l’Economie, du plan et de la coopération. «Nos services sont en train de faire des enquêtes auprès des opérateurs économiques pour voir si on ressent tout de suite déjà cette crise», a informé hier Amadou Hott. Au cas échéant, souligne-t-il, l’Etat prendra des mesures pour atténuer cette situation qui pourrait entraîner la baisse des recettes sur la Tva.
Cependant, M. Hott espère des avantages avec la baisse des prix du pétrole qui pourrait affecter le budget de l’Etat avec la baisse de la compense. «Il faut calculer et voir de quoi il s’agit réellement», suggère le ministre en attendant que les services de son département ainsi que ceux des Finances et du budget, et celui du Pétrole et des énergies travaillent autour d’un comité pour suivre de près l’impact du coronavirus, de la baisse des prix du pétrole généralement sur l’économie et les investissements. «Nous ne manquerons pas de prendre des mesures idoines pour atténuer», promet Amadou Hott.
Le ministre de l’Economie de souligner que la croissance économique mondiale baissera de 0,5%. «Il était prévu que la croissance mondiale soit de 2,9% en 2020, mais avec cette crise, ce chiffre est de 2,4%. En espérant que ce fléau sera vite contenu, les différents pays prennent des mesures hardies pour cela», informe Amadou Hott. Au Sénégal, le président de la République avait convoqué un Conseil présidentiel en urgence. Un plan d’action est déjà en place pour prendre en charge cette l’épidémie du Covid 19. «J’ai rencontré ce matin les partenaires au développement avec mon collègue, le ministre de la Santé et de l’action sociale, pour parler du financement de ce plan et des besoins du Sénégal, mais également des investissements supplémentaires nécessaires dans les régions pour que, si jamais ce fléau se maintenait, notre pays ait les capacités d’accueil en dehors de la région de Dakar», a soutenu M. Hott. Jusque-là, tout est concentré à Dakar. Il est important qu’il y ait un dispositif d’accueil, de suivi et de traitement de personnes affectées dans les régions. «Ce sera des infrastructures qui pourront nous servir ultérieurement. On ne le souhaite pas, mais on n’est pas à l’abri de ce genre de fléau», confie Ama­dou Hott.
Le coronavirus aura par ailleurs un impact sur l’économie mondiale et en particulier sur celle africaine. Déjà note-t-on un ralentissement du commerce mondial à cause du Covid 19. Ce qui se répercute sur toutes les économies du monde en particulier celles qui dépendent de l’importation de ressources naturelles, des hydrocarbures.
«Ce sont des économies qui seront beaucoup plus touchées et cela est couplé avec la baisse des prix des matières premières, surtout celle du pétrole dû non seulement à la guerre des prix entre certains producteurs, mais également à cause de la baisse de la demande mondiale», dira Amadou Hott.Le Quotidien

MARCHES CENTENAIRE ET PETERSEN :A la recherche de clients !

http://www.enqueteplus.com/nodeJamais n’est vide le ‘’China Town’’ dakarois. Mais ça, c’était avant l’apparition de l’épidémie du Covid-19 en Chine et du premier cas testé positif à Dakar. Hier, les marchands trouvés sur place se tournaient les pouces. Les chiffres d’affaires baissent.
Ce n’est plus l’ambiance des grands jours de marché aux allées du Centenaire. Il est à peine 18 h, mais l’essentiel des commerçants ont déjà baissé rideaux. Les rares qui y sont encore s’apprêtent à fermer leurs boutiques. Même les tabliers sont en train de plier bagages. Les activités sont au ralenti, ici. L’environnement n’a plus les allures de ‘’China Town’’. Beaucoup évitent les lieux, depuis l’annonce de l’épidémie du coronavirus en Chine. Et si, au début, les clients continuaient à venir, depuis l’apparition du premier cas positif au Sénégal, les commerçants et les tabliers en voient de moins en moins.
Ass est l’un d’entre eux. Trouvé sur place, il affirme que les affaires ne marchent plus si bien que cela, pour lui. ‘’Il est vrai que nous continuons à vendre, mais ce n’est pas comme avant’’, informe-t-il. A ce projet s’ajoute celui de l’approvisionnement. ‘’Nous avons un déficit dans nos stocks. Certaines marchandises se raréfient. Cette situation, d’après moi, est liée à la propagation du virus en Chine’’, analyse-t-il. La loi de l’offre et de la demande s’applique. Certains prix ont haussé. Selon Abdoulaye, un autre tablier qui s’approvisionne auprès de commerçants chinois établis aux allées du Centenaire, les prix en gros des chaussures, qui étaient de 1 200 F CFA, sont passés à 1 600 F CFA et cela ne les arrange guère, surtout qu’il y a des fêtes qui se profilent dont celles de Pâques. Pour le moment, lui vend encore des marchandises achetées il y a quelques mois. Mais il peine à les écouler comme il se doit. Le flux des commandes a nettement baissé. Si la situation perdure, ils risquent de mettre la clé sous le paillasson, prévient Abdoulaye.
Les Chinois trouvés sur place ne veulent pas se prononcer sur la question. Mais Abdoulaye assure qu’eux également subissent les conséquences de la pandémie du Covid-19. ‘’Les clients nous disent qu’à cause de la maladie, ils ne viennent pas acheter.  Ils ne le cachent pas. Ils ont peur, parce qu’il y a beaucoup de Chinois qui sont là et on a dit aux informations qu’il y avait le Nouvel An chinois, donc beaucoup d’entre eux avaient voyagé. Ce qui a fait peur a beaucoup’’, déclare-t-il. Une situation qu’il comprend parfaitement, puisque, informe-t-il, ‘’même nous qui sommes avec eux, nous nous méfions et prenons nos précautions. Les Chinois n’ont pas l’habitude de donner la main. Nous nous saluions verbalement et cela n’a pas changé. Ils sont d’habitude méfiants et préfèrent rester dans leur coin. Rien n’a également changé de ce côté’’, selon notre interlocuteur.
A Petersen, c’est le même constat. Les clients, en ce moment, viennent au compte-gouttes. Bineta, qui s’active tous les jours dans une des boutiques qu’elle partage avec de jeunes Sénégalais, est préoccupée par toute autre chose. ‘’On reçoit difficilement nos commandes faites en Chine. D’habitude, on recevait régulièrement nos marchandises. Ce qui n’est plus le cas’’, signale-t-elle. Elle pense même prendre des congés. Certains de ses collègues rencontrés dans les dédales de Petersen prient, eux, pour que la maladie ne se propage pas davantage, afin que leurs activités reprennent.  Ici, contrairement aux allées du Centenaire, beaucoup de Chinois qui y ont des boutiques ne viennent presque plus. Fuient-ils la stigmatisation ou ont-ils des problèmes pour renouveler leurs stocks ? On ne saurait le dire, puisqu’ils n’y étaient pas hier, à notre passage.AIDA DIENE

SOULEYMANE NDAO (ECONOMISTE)‘’Le financement de la Chine peut baisser’’

http://www.enqueteplus.com/Quels peuvent être les impacts du coronavirus sur l’économie des pays d’Afrique en général et du Sénégal en particulier ?
Il est clair qu’aujourd’hui, dans le contexte de la globalisation des économies où nous sommes, ce qui se passe à l’autre bout du monde, notamment en Chine, nous le ressentirons forcément. Les pays qui ont une forme de dépendance vis-à-vis de l’économie mondiale seront forcément impliqués.
En prenant le cas de l’Afrique, sur le plan de l’exportation de nos matières premières, l’on constate que la plupart de nos produits ne sont pas transformés et, par conséquent, exportés à l’état brut de ce pays-là, qui est l’atelier du monde. Et le fait que la production va baisser en Chine va engendrer une chute de nos exportations de matières premières. Sur le plan économique, on aura cela comme premier impact.
En second lieu, le fait que pour l’essentiel la Chine approvisionne en termes de biens manufacturés nos produits, va entrainer une baisse considérable de la production chinoise. Celle-ci va effectivement engendrer une cherté des prix. Car ce sont des produits que nous importons presque exclusivement de la Chine.
La troisième chose, c’est par rapport au fait que la Chine constitue un partenaire privilégié de nos gouvernements. Elle finance un certain nombre de projets d’infrastructures, etc. Et à partir de ce moment-là, ce qui s’y passe va avoir des répercussions par effet boule de neige sur son PIB, sa croissance et sur son niveau de développement. Cela peut entrainer une réduction de sa contribution ou de son financement vis-à-vis de nos pays.
Devrait-on craindre qu’il y ait des incidences sur nos rapports avec la Chine ?
Du fait de sa position de première puissance économique en Afrique, il suffit que la Chine tousse pour qu’on puisse attraper le rhume, sur le plan économique. Maintenant – on ne le souhaite pas – si toutefois le virus continue de se propager, cela va atteindre d’autres partenaires économiques de premier plan. Il ne faudrait pas ressentir la même situation que celle de la Chine. Alors ça, c’est par exemple des partenaires européens comme la France et l’Italie, qui sont de plus en plus touchés par le Covid-19. On sait aussi que les pays africains comme le Sénégal, ont des partenaires européens. Sur le plan commercial, les répercussions seront du même ordre. Il faut s’attendre à une baisse du taux de réservation dans nos hôtels. Mais aussi nos compagnies aériennes vont payer le prix. La plupart des touristes risquent de ne pas venir chez nous. En termes d’entrée de devises, on peut connaitre de telles conséquences.
Par rapport à l’attractivité, il faudrait donc qu’on arrive à contenir le virus, de manière à ce que les implications sur le plan économique ne puissent pas se faire sentir surtout par rapport au secteur touristique et aux investissements directs étrangers. Il faut donc qu’on parvienne à garder notre attractivité. Pour cela, il va falloir qu’on en arrive à contenir véritablement la propagation de ce virus.
Il y a des économistes qui comparent la crise causée par le Covid-19 au krach financier de 2008. Est-ce que cette comparaison est fondée, d’après vous ?
Cela serait trop de dire ou de faire une telle comparaison. Ce qu’on constate, c’est que toutes les grandes bourses ont connu des baisses, notamment la bourse parisienne, le Cac 40 qui a connu une chute de plus de 8 %. Toutes les grandes bourses ont connu cette baisse vertigineuse de leurs indices. Cela traduit tout simplement la dimension importante d’une certaine inquiétude généralisée. Et beaucoup pensent que certaines entreprises vont devoir penser à délocaliser leurs activités dans d’autres pays qui permettraient à ces entreprises européennes et américaines qui étaient présentes en Asie de redéployer leurs activités.
Aujourd’hui, la plupart des entreprises présentes en Chine connaissent des difficultés telles que les répercussions sur le marché financier sont visibles. Il suffit simplement qu’elles connaissent un ralentissement de leurs productions pour que l’activité économique fonctionne au ralenti. Or, la bourse, les activités financières fonctionnent suivant le climat des affaires, le niveau d’incertitude, etc. Ce sont des paramètres que les acteurs de la finance prennent en compte. Mais de là à comparer cela à une crise financière est un peu exagéré. En tout cas, les effets collatéraux seront extrêmement importants. Les entreprises installées en Asie vont subir de manière assez drastique les effets de ce Covid-19, à la fois sur le plan boursier et sur l’économie de ces pays. Elles vont avoir tendance à se déployer vers d’autres pays qui seraient impactés.
Mais, sur le plan économique, il peut y avoir un rattrapage, en essayant de trouver des dispositifs d’allégement vis-à-vis des entreprises, en les boostant. En leur faisant un certain nombre d’allégements fiscaux, etc. Ceci, de nature à les rendre plus compétitives et à garder le même niveau de production et de se rattraper par rapport aux besoins de l’économie mondiale en matière de production de biens manufacturiers. Cela aurait aussi un effet positif sur les économies africaines qui sont chroniquement dépendantes des exportations de matières premières vis-à-vis de la Chine.

Lutte contre le trafic de migrants: le Sénégal et l’UE dégagent une enveloppe de 6 milliards de F Cfa

https://www.pressafrik.com/Le Sénégal et l’Union européenne (UE) ont procédé ce mercredi matin, à la signature d’un nouveau partenariat dans la lutte contre le trafic de migrants. Une enveloppe de près de 6 milliards de F Cfa a été injectée pour renforcer l’équipement et la formation des acteurs à travers le partenariat opérationnel conjoint qui vise à mettre en place un dispositif performant.
« 64 enquêtes, 23 filières de trafics migrants ont été démantelées. Ces enquêtes se sont traduites par l’interpellation de 220 personnes dont 71 déférées à la justice ». Tels sont les résultats enregistrés dans la lutte des trafiquants des migrants en 2019.
Pour mettre fin à ce fléau, le Sénégal à travers son ministère de l’Intérieur et l’Union européenne comptent nouer leurs forces pour corser la lutte à travers un partenariat conjoint. Pour ce faire, une enveloppe de près 6 milliards de F Cfa a été dégagée.
« C’est un programme important qui devrait renforcer le Sénégal et toute la chaîne. Ça concerne la police nationale, la gendarmerie nationale, la Douane, la Centif (Cellule nationale de traitement des informations financières du Sénégal), la justice pour que toute la chaîne soit prise en compte dans le cadre du trafic de migrants. On va accueillir plus de connaissances et nous allons mettre toutes les forces ensemble », a déclaré le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye.
Pour sa part, l’ambassadeur de l’Union européenne au Sénégal, Irène Mingasson, est d’avis les défis de la lutte contre le trafic de migrants dépasse les frontières.
« Ce qu’on nous venons de traiter avec le Sénégal, ce sont des défis dont la portée dépasse les frontières d’Etat individuel. Ce sont aussi des défis de portée régionale, à défis régionaux et des réponses régionales devraient être apportées », a avancé Mme Mingasson.
Pour limiter les dégâts, une politique d’offre d’opportunités d’emplois s’impose aux pays. Et, « pour cela, a jouté l’ambassadeur de l’UE au Sénégal, il faut bien sûr accompagner les politiques très résolues du Sénégal de création d’opportunités d’emplois, de formation, dans de nouvelles filières qu’elles soient industrielles, agricoles ».

CoronaVirus: Idy Et Macky En Phase

http://www.walf-groupe.com/Le confinement des Sénégalais de la diaspora en raison de la propagation du Covid-19 préoccupe le leader du parti Rewmi, Idrissa Seck. C’est ce qui explique son message de solidarité à ces fils du pays se trouvant actuellement à travers le monde, notamment en Italie et en Chine, deux pays les plus touchés.
Selon lui, ces derniers vivent des difficultés résultant au confinement auquel ils sont confrontés. «Je leur exprime ma totale solidarité et encourage leurs familles et proches qui, je l’imagine, vivent quotidiennement dans la peur et l’inquiétude. Je salue les efforts des autorités sanitaires des pays hôtes et prie pour qu’ils soient couronnés de succès», écrit le leader du Rewmi dans un message de soutien.
La publication du message de solidarité d’Idrissa Seck aux Sénégalais de la diaspora a été suivie quelques minutes après par la déclaration du chef de l’Etat, Macky Sall. Lui emboitant le pas, le président de la République relève la crise mondiale provoquée par cette épidémie depuis son apparition en Chine, au mois de décembre dernier. Ainsi pour dire que nos compatriotes vivant à l’étranger confrontés à ce confinement et autres contraintes souffrent. Ce qui lui fait dire que cette souffrance l’affecte directement. «Je voudrais ici, leur témoigner le soutien et la solidarité de toute la nation face à l’épreuve», écrit-il sur son compte twitter.Salif KA

 Tambacounda: un touriste français retrouvé mort, 30 autres mis en quarantaine

http://www.dakarmatin.com/Un septuagénaire d’origine française a été retrouvé mort dans le village des Gouloumbou, dans la région de Tambacounda, dans le Sénégal oriental. Les autres Français, une trentaine, qui étaient avec la victime dans le campement touristique, ont été mis en quarantaine.
Des prélèvements effectués sur le corps sans vie du touriste ont été acheminés à Dakar à l’Institut Pasteur pour des tests. Pour l’heure c’est la panique dans cette partie frontalière du pays au moment où le Sénégal a enregistré des cas confirmé du covid-19

Français retrouvé mort dans un campement à Tambacounda : les résultats des tests sont négatifs au Covid-19

https://actusen.sn/Les résultats des tests effectués sur le Français retrouvé mort, hier, à Tambacounda se sont révélés négatifs. Le cadavre d’un ressortissant français, originaire de Bordeaux, âgé de 77 ans, a été découvert, hier, dans un campement touristique à Gouloumbou avec une trentaine de personnes.
Le drame avait suscité beaucoup de réactions dans un contexte où le Sénégal a enregistré quelques cas de coronavirus. Cependant, les résultats des analyses effectuées par les Services de la santé, à l’Institut Pasteur de Dakar, ont révélé que le défunt n’était pas infecté au Covid-19.

Covid 19–Les femmes de Bby saluent les dispositions médicales

iGFM – (Dakar) Un vent de panique souffle sur une grande partie du monde depuis le début de l’apparition du coronavirus Covid – 19. La transmission du virus est avant tout interhumaine directe par des particules virales et indirecte par les mains. Les mesures préventives essentielles étant bien entendu le port d’un masque, d’éviter de se serrer les mains qui sont des vecteurs de transmission du virus, d’éviter les rassemblements et mobilisations. Les Femmes Benno Bok Yaakaar invitent les populations et particulièrement les femmes du Sénégal à appliquer les mesures prises par le gouvernement du Sénégal à travers le ministère de la santé pour minimiser les risques de contamination et de propagation du coronavirus.
Les femmes de Benno saluent les dispositions médicales et sécuritaires prises par le gouvernement pour faire face à cette pandémie, avec la mise en place de mesures de contrôle aux frontières, des passagers foulant le territoire sénégalais, le contrôle de la température par caméra thermique, le report de la tournée économique de son excellence le chef de l’Etat., les activités de la Journée de salubrité du 7 mars, et la célébration de la journée internationale de la Femme du 8 mars 2020.
Les femmes de Benno se solidarisent avec tous nos compatriotes de la diaspora, notamment ceux qui résident dans des pays tels l’Italie ou le coronavirus gagne du terrain. Les femmes de Benno s’engagent à s’investir pour accompagner l’Etat dans ses mesures de prévention.

Salon De Paris: «Aar Sunu Momel» Dénonce Le Tourisme De 250 Agents Du Ministère De L’Agriculture

http://www.walf-groupe.com/Le Mouvement Aar Sunu Momel Critique La Présence Massive Des Agents Du Ministère De l’Agriculture Au Salon International De l’Agriculture A Paris, Du 22 Février Dernier.
Dans Un Communiqué, Le Responsable Du Mouvement, Bachirou Bâ, Affirme Que C’est Tout Le Ministère Qui A Fait Le Déplacement. «Convoyer Près De 250 Personnes, C’est Un Lourd Budget Pour Prendre En Charge Le Séjour Touristique De Ces Dernières. Et Pendant Ce Temps, Le Petit Agriculteur Du Saloum Fait Face A Des Difficultés Qui N’ont Jamais Ebranlé La Tutelle», Fustige-T-Il. Le Thème Général Du SIA De Cette Année Est : «L’agriculture Vous Tend Les Bras». Mais Pour Le Responsable Du Mouvement, Le Ministère De l’Agriculture Sénégalais N’en A Pas Fait Sien, Car Il N’a Tendu Les Bras A Personne Du Secteur. «Ce Qui Passait Pour Etre Une Occasion Pour Les Agriculteurs Et Autres Producteurs, De Partager Leurs Connaissances Et Acquérir De Nouvelles Expériences Demeure Une Aubaine De Voyage De Luxe Pour Les Moins Intéressés», Poursuit Bâ, Ajoutant Que l’Etat Ne Se Soucie Guère Du Bon Développement De La Filière Agricole. C’est Pourquoi Il Affirme Qu’il Urge Pour Les Autorités De S’y Pencher Et D’être Plus Sensibles Sur Le Cas Des Agriculteurs Et Producteurs Locaux Qui, Contrairement Aux Femmes Transformatrices De Produits Halieutiques Ou Agricoles, Ne Participent Guère Aux Foires Internationales Afin De Bénéficier D’opportunités Leur Permettant De Booster Leurs Activités Mais Surtout L’économie Du Pays Etant Donné Que L’agriculture Est Un Des Leviers Les Plus Aptes A La Développer. «Aujourd’hui, Les Producteurs Sénégalais Peuvent Accroître Leurs Revenus, Mais Avec Une Expérience Moderne».Charles. G.DIEN

DIALOGUE POLITIQUE AUTOUR DES AUTORITÉS EN CHARGE DE L’ORGANISATION ET DE LA GESTION DES ÉLECTIONS ET DES MÉDIAS :LES ACTEURS, EN QUETE DE CONSENSUS

http://www.sudonline.sn/Lors de la session d’hier, mardi 10 mars, les acteurs prenant part au dialogue politique n’ont pas obtenu de consensus autour des différentes propositions faites par la Société civile et le pôle de l’opposition sur les autorités en charge de l’organisation et de la gestion des élections et des médias. Ce sont les avis de Moundiaye Cissé, Directeur exécutif de l’Ong 3D, et de Djibril Gningue Secrétaire exécutif de la Plateforme des acteurs de la Société civile pour la transparence des élections (Pacte), tous représentants de la société civile au dialogue, qui gardent tout de même espoir car estimant que le pôle de la majorité reste ouvert à l’amélioration de l’existant
La commission cellulaire du dialogue politique s’est réunie hier, mardi 10 mars, pour discuter sur les différentes propositions faites par les pôles concernant les autorités en charge de l’organisation et de la gestion des élections et des médias. Encore une fois de plus, les acteurs ne sont pas tombés d’accord sur aucune des propositions faites par les représentants de la société civile tout comme ceux de l’opposition. En effet, Djibril Gningue du Pacte informe que le débat a été engagé après la présentation de leur proposition faite à la suite de celle de l’opposition. Concernant les échanges, il indique que «le débat a été très argumenté». Ce qui n’a pour autant pas permis de trouver un consensus. Il dira à cet effet qu’«en fin de compte, il n’y a pas eu de consensus». Même son de cloche du côté du Directeur exécutif de l’Ong 3D, Moundiaye Cissé, qui informe qu’en l’absence de points de convergence, il a été demandé aux pôles de réfléchir sur les différentes propositions, dans le but de trouver un consensus lors de la prochaine plénière.

LA MAJORITE OUVERTE A TOUTE AMELIORATION

Quel a été le point d’achoppement ? Sur ce point, M Gningue dira que « même si les débats se sont déroulés dans les règles de la «bienséance», il y a eu tout de même «quelques frémissements». En effet, l’expert électoral explique que cela est dû aux propos de certains représentants de la majorité qui estimaient que les propositions de la société civile étaient pertinentes et méritaient d’être étudiées. Mieux, poursuit-il, au nom du pôle du pouvoir, le coordonnateur Benoit Sambou avait fait comprendre que leur camp est ouvert à toute amélioration de l’existant institutionnel et non de tout remettre en cause. En termes clairs, la majorité ne semble pas emballée par la proposition faite par l’opposition.

L’OPPOSITION POUR LA MISE A L’ECART D’ALY NGOUILLE NDIAYE

Que propose, en réalité, l’opposition ? Dans le document présenté par le  coordonnateur du pôle de l’opposition Déthié Fall de Rewmi, il ressort que les adversaires du régime de Macky Sall veulent «une Haute Autorité Indépendante chargée d’organiser et de gérer les élections, afin de redonner la confiance entre acteurs». C’est-à-dire, de retirer la gestion des élections des mains du ministère de l’Intérieur. Pour ce qui est de l’autorité en charge de la gestion des médias «publics», l’opposition propose «une haute autorité des médias, un organe indépendant doté de pouvoirs et de moyens, impliqué dans la procédure de nomination (proposition de liste de dirigeants potentiels parmi lesquels l’Exécutif fera son choix)».
Les membres de la société civile ont mis sur la table deux suggestions. La première, considérée comme «la proposition minimale» par Djibril Gningue porte sur la création d’un «Ministère chargé des Elections et de la Modernisation du système partisan». La société civile pense que ce département ministériel devra être conduit par une personnalité consensuelle sur la base des critères de neutralité et d’impartialité. La deuxième option «plus avancée», informe M. Gningue, concerne l’instauration d’un modèle de gestion tripartite et mixte. Ce modèle tripartite consiste à repartir la gestion électorale entre les trois structures suivantes : le ministère de l’Intérieur, la Délégation générale des élections et enfin une Direction du Fichier Electoral (Dfe). A noter, par ailleurs, que les membres de la société civile restent optimistes quant à l’obtention d’un consensus demain,  jeudi. Si le Directeur exécutif de l’Ong 3D, Moundiaye Cissé, se limite à garder espoir, son collègue M Gningue du Pacte explique que «l’espoir est permis». Cela, dès l’instant que le coordonnateur de la majorité n’a pas rejeté formellement, ni les propositions de la majorité ni celles de la société civile. Rendez-vous est donné pour la session de jeudi prochain.

BULLETIN UNIQUE, ELECTION DES ADJOINTS AU MAIRE ET AU PRESIDENT DE CONSEIL DEPARTEMENTAL: Général Niang opte pour des concertations inter-pôles

Les nombreux blocages notés sur certains points au niveau du dialogue politique seraient-ils à l’origine du changement d’approche au sein de la Commission cellulaire du dialogue politique ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Général Mamadou Niang, président de ladite commission cellulaire et son équipe semblent opter pour une autre approche, afin de rapprocher les positions, lors de la plénière d’hier. En effet, renseigne Djibril Gningue Directeur exécutif du Pacte, «sur les questions se rapportant à l’élection des adjoints pour les collectivités locales, sur le bulletin unique et sur la proposition des non-alignés pour une Haute autorité pour l’Observatoire de la démocratie, il a été retenu de faire des concertations inter-pôles jusqu’au 19 mars». Il en est de même pour le Directeur exécutif de l’Ong 3D, Moundiaye Cissé, qui renseigne qu’il a été décidé de permettre aux acteurs d’arrondir les angles, d’ici la prochaine session. Il indique que «entre temps, ils (dialogueurs) ont demandé à ce qu’on réfléchisse sur les différentes propositions pour arriver à une proposition consensuelle, jeudi prochain. Mais, c’est en dehors des plénières. L’idée, c’est d’arriver à un consensus sur les organes de gestion des élections».

Khalifa Sall :«Je vais à la rencontre de mon destin»

L’As–L’ancien maire de Dakar, déchu de ses fonctions suite à sa condamnation de l’affaire dite de la Caisse d’avance de la Ville, Khalifa Sall a repris son bâton de pèlerin pour aller à la rencontre de son destin. Il a effectué, hier des visites de proximité, à Dakar pour remercier ses militants et sympathisants qui l’ont soutenu lors de son emprisonnement.
L’heure de réinvestir le champ politique a enfin sonné pour Khalifa Sall. Plusieurs mois après sa libération, l’ancien maire de Dakar avait presque disparu des radars.
Hier, lors d’une soirée qui rappelle l’ambiance d’une campagne, Khalifa Sall s’est adressé à ses militants et sympathisants. Le fait que les grands rassemblements soient déconseillés en raison du Coronavirus n’a pas retenu les Khalifistes. D’ailleurs, la salle de conférence de la mairie deDiepeul Derklé a refusé du monde. Un seul mot d’ordre : «Khalifa, cinquième président du Sénégal».
Sous les ovations de ses militants et sympathisants, l’ancien maire de Dakar déclare : «L’heure de la politique a sonné. Il est temps de retrouver le terrain après les visites de proximité. Je vous exhorte à ne pas se précipiter. Mais, nous allons revenir sur le terrain politique sous peu.» L’ex numéro 2 du Parti socialiste (Ps) s’est ensuite évertué à expliquer à ses militants les raisons de son absence sur le terrain politique depuis quelques temps. A l’en croire, la politique ce n’est pas toujours d’être au devant de la scène . «Beaucoup pensent que la politique c’est toujours des invectives et des propos insensés. Je ne suis pas comme ça, ce n’est d’ailleurs pas mon fort. Par contre, être à côté des personnes, les écouter, chercher des solutions à leurs problèmes et trouver des emplois pour les citoyens pour le bonheur du pays, c’est ce que nous sommes en train de faire et nous allons continuer parce que c’est notre façon de faire la politique», explique-t-il.
Après son élargissement de prison, Khalifa Sall a presque disparu des radars, suscitant ainsi de nombreuses questions sur son avenir politique. «Un homme politique reste éternellement un homme politique. Je ne suis pas prêt à abandonner la politique et je veux que ça soit très clair. Je vais continuer mon chemin en politique et aller à la rencontre de mon destin», affirme-t-il.
Alors que plusieurs questions restent sans réponses, notamment son éligibilité aux prochaines élections locales, législatives et présidentielle, Khalifa Sall est resté évasif : « il y a des choses qui ne se discutent pas ici car il y a des microphones devant moi. Mais, si on se retrouve seul sans les microphones, je vous explique sur quoi on a eu à travailler et vous allez le savoir très bientôt», clame-t-il devant l’assistance acquise à sa cause.
A sa suite, Aliou Ndiaye, un vieux militant a pris la parole pour lui prodiguer des conseils . «Il ne faut pas être rancunier. Il faut pardonner à tout le monde comme l’ont fait Nelson Mandela, Cheikh Ahmadou Bamba, le prophète.Et si tu apprends à pardonner,tu vas remplacer Macky Sall»,lui a t il dit

Aminata Mbengue Ndiaye étend sa réforme à toutes les villes-capitales

http://www.dakarmatin.com/C’est plus d’un mois après que la présidente du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) se prononce sur sa proposition controversée relative au Statut spécial de Dakar. Dans les colonnes du journal Le Quotidien, Aminata Mbengue Ndiaye admet que le statut des villes capitales de région «a soulevé énormément de polémiques» au niveau de la population. Une allusion au cas de Dakar qui fait de débat.
«Mais, je pense que si les gens avaient compris ce que nous sommes en train de faire, ils ne se seraient pas prononcés aussi rapidement», a dit hier le successeur de Ousmane Tanor Dieng en marge du passage du ministre de l’Economie sur les opportunités de financement pour les collectivités locales.
«Polémique», selon Aminata Mbengue Ndiaye, parce que sa proposition a été assimilée à celle de Cheikh Diallo qui militait pour la nomination du maire de Dakar par décret présidentiel. «Le statut de la ville de Dakar n’a pas évolué alors que des villes-capitales politiques et économiques comme Yaoundé, Yamoussoukro, Douala, Lagos disposent d’un statut particulier à la hauteur de leur taille et à la dimension de leurs ambitions. Dakar doit avoir un statut particulier», avait suggéré, le 7 février dernier, la présidente du Hcct

Elargissement des statuts spéciaux à Thiès, Saint-Louis, Touba, Kaolack…

Et apparemment le projet de Aminata Mbengue Ndiaye va plus loin que Dakar. En effet, malgré les critiques de part et d’autre, elle entend proposer un Statut spécial à d’autres villes. «D’ici la semaine prochaine, nous pourrons très certainement évoquer la question de toutes ces villes-capitales.
Je prends l’exemple de Touba, de Kaolack, de Saint-Louis, de Thiès qui ont aujourd’hui des communes. Nous avons également la région de Dakar avec Pikine, Guédiawaye, Dakar et Rufisque», a-t-elle précisé. Ce projet de statut de Dakar fait l’objet d’énormes critiques

Voici la chronique du 11 mars 2020: Pape Alé dévoile le plan-Macky pour « décrédibiliser les organes de contrôle de l’Etat »

Dans sa chronique de la semaine Pape Alé Niang revient sur l’entreprise machiavélique mise en place pour décrédibiliser les organes de contrôle de la République. Bonne écoute
http://www.dakarmatin.com/rubriques.php?rub=audio.php&source=PAN

Apr Parcelles: Amadou Ba a reconquis les “rebelles”

https://actunet.net/-Amadou Ba semble a finalement rencontré ses camarades de partis “frustrés” de la Coordination de l’Apr des Parcelles assainies. En effet, après avoir été “désavoué” de la tête de la coordination des Parcelles, le ministre des Affaires étrangères a promis d’arrondir les angles avec ses protagonistes. Chose qu’il a réussi hier lundi 9 mars, lors d’une rencontre avec une partie des jeunes de la Cojer.
L’information est de Toumani Diallo, responsable Apr aux Parcelles. “Comme promis, le Coordonnateur de l’APR aux Parcelles assainies, Amadou Ba, a rencontré une partie des jeunes de la COJER des Parcelles, qui étaient frustrés. Lors de son face à face avec ces quelques militants, le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur a promis de reprendre les choses en main, au niveau de la Commune. Amadou Ba a garanti à ces jeunes plus de présence sur le terrain politique, pour participer à la redynamisation du parti”, a communiqué Diallo.
Aux comploteurs et détracteurs du Ministre, Toumani Diallo a lancé, “sachez que vous ne passerez pas par les Parcelles Assainies pour atteindre Amadou Ba. Les populations des Parcelles restent unies autour de leur Coordonnateur, pour la réalisation des missions qui lui sont confiées par le Président Macky Sall.

Amadou Ba

http://www.enqueteplus.com/La guéguerre continue à l’Alliance pour la République (APR/Yakaar). Encore le ministre des Affaires étrangères, Amadou Bâ, au cœur des tiraillements. Dans un communiqué reçu hier à ‘’EnQuête’’, la Coordination du parti au pouvoir des Parcelles-Assainies, au cours de sa réunion d’hier, dit s’être intéressée à la dernière sortie médiatique d’Amadou Bâ qui, par ailleurs, est un des responsables de l’APR dans cette zone, relative à la situation politique locale de leur formation politique.
‘’Dans son propos, le camarade Amadou Bâ affirme, avec légèreté et mépris, que ce sont « quelques militants mécontents et frustrés » qui ont été à la base de l’assemblée générale tenue le dimanche 1er mars 2020 aux Parcelles-Assainies’’, lit-on dans la note. Rencontre au cours de laquelle le leadership de M. Bâ a été mis en cause. Certains ont demandé sa destitution en tant que coordonnateur de l’APR des Parcelles-Assainies.
…‘’Cette sortie malheureuse renseigne à souhait que le camarade Amadou Ba n’a pas saisi le sens et la portée de cette grande assemblée générale initiée par l’ensemble des responsables et militants avec comme seul et unique objectif de redynamiser et remobiliser le parti qu’il a fini d’installer dans une léthargie chronique’’, ajoutent les signataires du communiqué de presse.
Ils affirment que l’ancien ministre de l’Intérieur et directeur des Structures de l’APR, Mbaye Ndiaye, n’est pas l’instigateur des décisions prises le 1er mars dernier. Ils déclarent ‘’que ces initiatives politiques sont prises par les différents coordonnateurs des structures’’. Il invite M. Bâ ‘’à cesser définitivement son modèle de gestion clanique et fractionniste du parti à la base’’. Ils lui rappellent également que ‘’ses seuls interlocuteurs valables à la base doivent être les coordonnateurs des structures du parti’’.

Mamadou Lamine Diallo,Tekki : « Le Ni Ni est un manque de courage»

https://www.ferloo.com/A partir du mois d’août 2016, Dans le cadre du débat économique avec Macky Sall comme il l’a demandé, à partir du mois d’août 2016, ce mardi, la question économique de la semaine (la Questekki 189 du mardi 10 mars 2020), posée par Mamadou Lamine Diallo, Président du Mouvement Tekki est la suivante : « Dossier Ressources naturelles : Coronavirus et gaz de St-Louis ».
A l’en croire : « L’arrivée de cette pandémie exige la mobilisation de tous derrière les autorités sanitaires de notre pays. La mobilisation citoyenne doit être solidaire bien entendu et les comportements recommandés suivis à la lettre ».
Et de poursuivre : « L’économie se déploie sous la mobilité des quatre facteurs, biens et services, capitaux, idées et travail. On voit bien que ce virus freine la mobilité de tous les facteurs sauf les idées et peut-être le capital. L’économie va en souffrir d’abord dans les secteurs exposés à ces mobilités, transport, tourisme, etc. et d’un autre côté, peut profiter du repli du prix du brut. Mais le secteur de l’exploitation du gaz ne sera pas beaucoup touché, il n’est pas très intensif en main d’œuvre. La pause coronavirus ne peut pas concerner le gaz de St-Louis. L’Ofnac a publié son rapport sur Petrotim et relève un faux en écriture administrative dans la convention signée entre l’Etat du Sénégal et Petrotim, qui serait antidatée ».
Et d’ajouter ceci : « Alors, quid du faux dans le rapport de présentation de Aly Ngouille Ndiaye du décret qui approuve ladite convention, base de la plainte du CRD portée par Abdoul Mbaye et moi-même ? »
Selon M. Diallo : « La justice de mon pays nous fait tourner en rond. Cela ne nous décourage pas. La rente gazière ne doit pas être confisquée par Franck Timis et ses amis ; elle appartient au peuple ».
Son dossier nouveau, dit-il, est « M. Macky Sall, il est temps de retenir que la monnaie est une institution qui requiert de la confiance ».
A l’en croire : « Le Président Macky Sall demande à la Banque Centrale de se pencher sur le taux d’usure. La question est mal posée. La bonne question à laquelle l’APR/BBY doit se pencher est quel doit être le taux d’intérêt réel dans l’économie sénégalaise qui se veut émergente ? A moins qu’elle soit sous-traitée au dialogue dit national du Président Famara Sagna ».
Toujours pour M. Diallo : « Je rappelle que la monnaie fait partie intégrante du capital social, ensemble de règles sociales et institutions chargées de les mettre en œuvre. Le capital social requiert la confiance populaire ».
Enfin, indique-t-il : « On ne peut pas progresser vers la monnaie de la CEDEAO sans une convergence constitutionnelle et institutionnelle entre les Etats hérités du colonialisme. A cet effet, la règle impérative des deux mandats est un pas décisif qu’il faut franchir. Le sémillant Madiambal Diagne, qui distille ses cours de morale politique tous les lundis, disait que Macky a fait mieux qu’Alassane Ouattara. Très bien. Alors le peuple attend sa déclaration comme ce dernier. Le Ni Ni est un manque de courage ».
Les avocats de Karim Wade dénoncent « une machination de grande ampleur a été orchestrée pour priver M. Karim Wade d’exercer pleinement ses droits civiques et politiques et notamment d’être candidat à l’élection présidentielle. »
Pour la troisième fois, la justice de Monaco a refusé d’exécuter l’arrêt de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) du 23 mars 2015 qui a prononcé la condamnation de M. Karim Wade. Le pouvoir politique sénégalais a de nouveau échoué dans sa tentative acharnée pour s’emparer des biens de M. Karim Wade et d’autres personnes condamnées en violation de la Constitution, des traités et conventions internationales de protection des droits de l’homme et des principes fondamentaux du droit.
C’est la dixième fois que l’État du Sénégal perd dans une procédure internationale contre M. Karim Wade. Toutes les juridictions internationales ont débouté systématiquement l’État du Sénégal et donné raison à M. Karim Wade dans son procès contre la CREI.
Le 20 février 2020, le tribunal de première instance de Monaco a rejeté la demande présentée par l’État du Sénégal pour obtenir l’exécution («l’exequatur») de l’arrêt de la CREI qui avait accordé à l’État du Sénégal des dommages et intérêts d’un montant faramineux de 10.000.000.000 francs CFA (environ 15 millions d’euros). Il a notamment affirmé :
• que la composition de la Cour était entachée d’une grave irrégularité ;
• que la procédure suivie devant cette juridiction d’exception avait violé les droits de la défense et le principe de l’égalité des armes entre l’accusation et la défense ;
• que le niveau particulièrement élevé des dommages et intérêts, sans proportion avec le préjudice allégué par l’État, se heurtait à l’ordre public international ;
• que M. Karim Wade s’était vu artificiellement attribuer la propriété de biens appartenant en réalité à d’autres personnes.
C’est un nouveau et grave désaveu pour le pouvoir politique sénégalais qui a subi des échecs retentissants dans toutes les procédures menées hors du Sénégal :
• la plainte déposée à Paris par les autorités sénégalaises contre M. Karim Wade a été classée sans suite en l’absence de toute infraction caractérisée ;
• la procédure judiciaire conduite au Sénégal a été condamnée par la Cour de justice de la CEDEAO
• le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire a solennellement déclaré que le procès subi par M. Karim Wade avait été inéquitable et que sa détention avait été arbitraire ;
• la justice française et la justice monégasque ont refusé de confisquer les biens de M. Wade comme le leur demandaient les autorités sénégalaises. À chaque fois que celles-ci ont fait appel, elles ont perdu ;
• le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a déclaré que la CREI avait violé le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et a enjoint à l’État du Sénégal de faire réexaminer la prétendue culpabilité et la condamnation de M. Karim Wade.
La vérité est connue de tous : une machination de grande ampleur a été orchestrée pour priver M. Karim Wade d’exercer pleinement ses droits civiques et politiques et notamment d’être candidat à l’élection présidentielle. Les condamnations prononcées contre le pouvoir politique sénégalais par les juridictions étrangères et les institutions internationales renforcent M. Wade dans sa détermination à lutter contre l’arbitraire, les violations de l’État de droit et des libertés publiques, les atteintes au libre exercice de la démocratie.Le 10 mars 2020,Le Collectif des avocats de Karim Wade,Me Demba Ciré BATHILY (Dakar), Me Bernard BENSA (Monaco),Me Michel BOYON (Paris), Me Seydou DIAGNE (Dakar),Me Ciré Clédor LY (Dakar), Me Joëlle PASTOR-BENSA (Monaco)

Sa base convoitée par les «dauphins» de Macky, Karim Wade peut-il rebondir?

https://oeildumonde.com/Alors que son nom n’occupe plus la une des journaux locaux, Karim Wade vient de remporter une bataille décisive sur le terrain de la justice internationale. Le 20 février dernier, le tribunal de première instance de Monaco a débouté l’Etat du Sénégal de sa demande d’exéquatur liée à l’arrêt de la Cour de répression de l’enrichissement illicite rendu en 2015.
Cela, au grand bonheur des avocats de Karim Wade, qui parlent d’«un nouveau et grave désaveu pour le pouvoir politique sénégalais qui a subi des échecs retentissants dans toutes les procédures menées hors du Sénégal».
Comme on le voit nettement, Wade-fils a enchainé les victoires au plan international. Ce qui, en novembre dernier, n’a pas empêché le ministre de la Justice, Malick Sall, de la tribune de l’Assemblée nationale, de justifier l’invalidation de la candidature, à la dernière présidentielle, de l’ancien « ministre du Ciel et de la Terre ». L ’Etat du Sénégal n’a pas violé le droit de Karim au recours utile, déduit le garde des Sceaux. Qui renchérit : «  Cette privation de l’exercice du droit est attachée de diverses condamnations pénale sans que le juge qui décide de ces mesures ait à les prononcer expressément. La restriction opérée est donc légale et nécessaire », lisait-il l’arrêt de la CEDEAO.
C’est donc admettre que le Droit international n’a pas eu raison du verdict de la Cour de répression de l’enrichissement illicite qui est toujours cet obstacle dressé devant les ambitions de l’ex-chef de file de la Génération du Concret.
Il ne reste alors au Parti démocratique sénégalais que de « dialoguer » pour espérer obtenir la libération totale de son leader de fait. Or, ce terrain est glissant. En acceptant l’amnistie, Karim souffrira toujours d’un casier moral négativement chargé qui laisserait deviner qu’il a subtilisé l’argent du contribuable sénégalais. Le sachant, il a changé de fusil d’épaule et demande la révision de son procès pour faire casser ce verdict qu’il perçoit comme une tâche noire sur sa carrière.
Ombre au tableau, pendant que le Pds s’est engagé dans un jeu de yoyo politique avec Macky Sall, sur fonds d’interminables pourparlers, une autre opposition émerge. Non seulement son rival historique Idrissa Seck a opéré une remontée à la dernière présidentielle, mais des leaders comme Ousmane Sonko ont profité de son absence pour tenter de se positionner en challenger de Macky.
De plus, on assiste à nouveau démembrement du Parti démocratique sénégalais orchestré par les seconds couteaux de Macky Sall, auxquels l’on prête de vouloir succéder à ce dernier. Comme Malick Gackou qui puisa dans la Génération du Concret pour se renforcer dans la banlieue dakaroise, il faut s’attendre à ce que de futurs dissidents de la même sorte fassent la même chose. D’ailleurs, de nombreux maires libéraux, qui ont rejoint la majorité, roulent pour l’un ou l’autre des postulants supposés à la succession du chef de l’Etat.
En définitive, l’aura de Karim Wade se dégonfle comme un ballon de Baudruche.

Complots Au Cœur De La République: Des Faux Bulletins De Renseignements Remis À Macky Sall

https://www.xibaaru.sn/Un climat général de découragement et désespoir s’est installé au Sénégal. Dans toutes les couches de la population, on se sent dépité, également dégoûté de l’attitude de certains parvenus du pouvoir qui profitant des privilèges qui leur sont indignement octroyés sur le dos du contribuable, se mettent comme des chiffonniers, à se lancer dans une chasse à l’homme. Au moment où le Sénégal a des priorités ailleurs. Un comportement qui dégoûte parce que, c’est comme si on nargue les Sénégalais.
Des accusations de complots sont montées de toutes pièces par des individus indignes d’occuper des postes dans l’appareil de l’Etat contre des autorités et présentées au Chef de l’Etat Macky Sall qui n’a plus le droit de laisser faire.
Le Chef de l’Etat Macky Sall qui a été victime de complots similaires sous Me Abdoulaye Wade doit bien être capable de savoir que les méthodes utilisées actuellement contre certains de ses collaborateurs, sont fomentées. Dans la guéguerre entretenue par Mame Mbaye Niang et compagnie, des informations fomentées de toutes pièces accusant les personnalités visées, principalement Mme Aminata Touré, Amadou Ba, de comploter derrière son dos, lui Macky Sall.
Dans tous les corps de métiers, il y a des personnes véreuses prêtes à accomplir toutes sortes de sales besognes pour de l’argent. Actuellement, ce sont des agents de renseignements (généraux ou officieux) véreux qui sont utilisés pour envoyer des bulletins dont les éléments sont montés de toutes pièces. Et tout ça au nez et à la barbe des officines officielles de renseignements. C’était la même stratégie utilisée sous Me Abdoulaye Wade par Karim Wade pour faire tomber Macky Sall.
Mame Mbaye Niang et compagnie usent en ce moment de la même stratégie. Une stratégie qui ne devrait prospérer aux yeux du Chef de l’Etat à qui il ne faut pas faire l’insulte de le croire incapable de discerner que tout ceci relève de manœuvres grossières.

Chasse À L’homme: L’intention Réelle De Mame Mbaye Niang

https://www.xibaaru.sn/A qui va profiter le crime ? La question est posée au regard de la recrudescence des agissements de Mame Mbaye Niang, Mbaye Ndiaye et Bara Ndiaye. Des agissements qui reposent sur la félonie. Dans une République respectable, le Chef de l’Etat serait lui-même monté au créneau pour mettre fin à tout ce cirque…Mais ici, le Président Macky Sall se contente d’observer et de laisser certains de ses collaborateurs, de la manière la plus répugnante s’attaquer à d’autres, accusés d’avoir des ambitions présidentielles. Ne riez surtout pas ! Car à supposer que cela soit vrai, est-ce un délit d’avoir des ambitions présidentielles ?
Au rythme où se mènent les attaques contre Mme Aminata Touré et M. Amadou Bâ, il y a encore autre chose qui se cache. C’est pourquoi, il est bon de se demander, si c’est le Président de la République Macky Sall qui est réellement derrière tout cela ? Personne ne peut y croire, d’autant que c’est lui qui a le pouvoir de nommer à des postes civils et militaires, et qu’il n’a pas besoin de tout ce tralala pour mettre fin aux fonctions d’un collaborateur à qui il ne fait plus confiance. Bien sûr qu’il y a un commanditaire qui a choisi de rester dans l’ombre et qui tire les ficelles depuis le Palais de la République. Un personnage qui avait été aux premières loges, lorsque le Sénégal dans des conditions similaires vivait un autre complot des plus répugnants mené à l’époque contre Idrissa Seck sous Me Abdoulaye Wade.
Que cherche-t-il en instrumentalisant toutes ces attaques contre des personnalités de la République ? Quels sont les dividendes qu’il cherche à récolter dans cette affaire ? Difficile de cerner tout cela pour le moment. Mais concernant, l’un de ses bras droits, Mame Mbaye Niang, tout le monde sait que la popularité dont jouit le ministre des Affaires étrangères Amadou Bâ à Dakar, le gène. Mame Mbaye Niang vise le fauteuil de la mairie de Dakar, et est prêt à travers tous les moyens de parvenir à ses fins. Pour cela, Amadou Bâ est devenu l’homme à abattre.La rédaction de Xibaaru

Les Tentatives Machiavéliques Contre Amadou Ba Sont Vaines

https://www.xibaaru.sn-Étrange guerre larvée ou ouverte menée depuis quelques temps par des responsables du camp présidentiel, en particulier de l’APR contre l’actuel ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur Amadou Ba. Il est établi que le véritable mobile des attaques et sorties acerbes de ces pourfendeurs, est que le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur et Coordonnateur en chef de l’APR des Parcelles assainies, aurait un agenda caché. Précisément qu’il lorgnerait pour eux, le fauteuil du président Macky Sall, qu’il voudrait supplanter dès 2024. Ne sont-ils pas en fait en train de scier la branche sur laquelle repose l’un des piliers essentiels et fondements du parti présidentiel ?
« Toutes les accusations saugrenues et des faussetés lui sont collées à la peau. Ils ont fini de dire qu’il est en train de démanteler les fondements de l’APR, qu’il crée au sein du parti présidentiel des structures parallèles, pour mieux ainsi le fragiliser, qu’il soutient même des forces de l’opposition. Autant ainsi de contre- vérités, de la part de ces soi- disant responsables apéristes qui veulent plaire au mentor et continuent de courir derrière des promotions et des privilèges non mérités. Ces responsables impopulaires, sans base politique véritable, se comportent en « voleurs qui crient au voleur ». C’est certainement eux ou leurs commanditaires qui sont en train de se positionner pour la prochaine présidentielle. Leurs actes qu’ils posent concourent aussi à fragiliser le parti et le camp présidentiel. Mais nous savons que Amadou Ba ne va pas les suivre sur ce terrain. Les accointances entre Amadou Ba et l’opposition qu’ils évoquent sont sans fondement et sans justification plausible. Conscients de l’échec de leur manigance, leur dernière trouvaille est une conspiration au sein de l’APR des Parcelles assainies, pour déclarer, avec toute honte bue, l’exclusion de Amadou Ba ». Ainsi ont révélé des militants et responsables tirés à la volée, à la base et au niveau de la direction nationale de l’APR.
Ils ont  fait remarquer  » Ces détracteurs perdent leur temps.Leur tentative machiavélique contre Amadou Ba seront vaines. Amadou Ba, fonctionnaire émérite et grand commis de l’Etat ayant fait ses preuves palpables au niveau de l’administration  étatique et du gouvernement a été chuté en politique, pour densifier la force de frappe du président Macky Sall dans la banlieue dakaroise, précisément aux Parcelles Assainies. Depuis 2014, grâce à son courage, son engagement, ses sacrifices personnels consentis, le parti présidentiel s’est bonifié, s’est massifié et ses victoires au dernier référendum et à la présidentielle de 2019 portent son empreinte indélébile. Il ne boxe pas dans la même catégorie que ses pourfendeurs. Il les dérange, parce qu’ils voient en lui un géant qui pourrait leur porter ombrage dans le futur, le moment où le président Macky Sall aura terminé son bail avec le peuple sénégalais ».
Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur et coordonnateur de l’APR des Parcelles assainies Amadou Ba a fini lui- même, lors de son passage à l’Assemblée nationale, d’asséner le coup de massue à ses détracteurs confondus dans leurs petits souliers. Ce qui est important à retenir, c’est que le président Macky Sall m’a fait confiance. Il m’a demandé de faire de la politique. Il n’y a vraiment pas de préoccupation. Maintenant, dans tout parti, il peut y avoir des frustrations, ça et là, justifiées ou pas. Nous tenterons d’apporter des éléments de solution à tout cela. Mon ambition, c’est de travailler en toute loyauté auprès du chef de l’Etat. Je fais tout mon possible pour que cette loyauté ne soit pas prise à défaut ». C’était lundi dernier, devant les parlementaires, qui n’ont pas manqué d’ovationner « un homme au sens élevé de la responsabilité ».

Néné Fatoumata Tall-Mame Mbbaye Niang: Une Guerre Sourde Sur Fond De Règlements De Compte…

https://www.xibaaru.sn/Serial Kombat entre  le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Madame  Néné Fatoumata Tall et  son prédécesseur à ce poste, en l’occurrence, Mambaye Niang. Depuis quelque temps, il se mène une guerre sourde entre les deux partisans du «Macky». La preuve, le désastre financier noté au niveau du  Programme des Domaines Agricoles Communautaires(PRODAC) qui ne cesse d’être ressuscité, pour ne pas dire, remis au goût du jour par  l’ancienne Présidente du Conseil d’Administration de la LONASE. Dans cette affaire qui a tenu, des mois durant, la vedette de l’actualité au point de coûter  la tête au Directeur du PRODAC,  Mamina Daffé, le Ministre Chef de Cabinet du Président de la République y est fortement mêlé. Sinon, si l’on en croit les organes de contrôle bien au fait des choses peu catholiques s’étaient passées au niveau  de cette boîte d’Etat. Et aucune occasion n’est , ainsi, ratée par la nouvelle Ministre en charge de la Jeunesse pour  enfoncer  , davantage, son prédécesseur qu’elle accuse, de manière voilée,  d’être complice  de ce véritable festin d’hyènes qui a porté dommage au jeune «gorgoorlou». Emberlificoté, il est par les agissements immoraux de ceux qui sont censés, pourtant,  lui tendre la perche…de l’emploi.
Mambaye Niang, lui, n’a pas sa langue dans sa poche. On le voit souvent, évoquer ses relations d’antan avec Néné Fatoumata Tall et la traîner dans la fange pour ingratitude. Ces relations marquées du sceau… de la fraternité viennent d’être trahies par le temps, par la drogue du pouvoir, nous dirait, l’autre. Selon nos indiscrétions,  l’époux  (un certain Mbaye) de Néné Fatoumata Tall aurait  fait sa connaissance par le truchement de Mambaye .Ce dernier était l’interface direct  entre les deux tourtereaux qui, quelques temps, après, ont réuni leurs destins pour le meilleur et pour le pire. Mambaye, animé d’un esprit, peut-être, revanchard, ne cesse de mettre à nu l’incapacité de la Néné  du «Macky» à diriger  les «nénés» du Sénégal par ce qu’elle a une expérience si naine. La preuve, par la dernière édition des Vacances Citoyennes. L’histoire a montré qu’elle a fait la plus piètre prestation devant la Jeunesse du pays pour avoir été chassée, partout, où elle passait, comme une chienne de quilles.

LETTRE A MES COMPATRIOTES ET AMIS DE LA DIASPORA…PAR LUC SARR CONSEILLER POLITIQUE DE MACKY SALL

Depuis bientôt un Trimestre, trois longs mois d’indicibles souffrances et de privations en tous genres, Vous, braves femmes, hommes et jeunes compatriotes vivant aujourd’hui hors du territoire national, avez fait preuve d’une incomparable dignité et d’un moral à toutes épreuves. Loin de chez Vous, mais toujours proches de Nous, votre abnégation, votre bravoure et votre force combattante en bandoulière, Vous avez été plus que de nos simples Ambassadeurs dans toutes les parties du monde. Vous avez témoigné, en effet, de Valeurs et de Vertus qui font la fierté de notre Nation et de notre Peuple pour davantage valoriser « l’homo senegalensis », partout où vous résidez.  Ni les confinements douloureux, ni les contrôles permanents et parfois vexatoires, encore moins les attaques, dont certaines d’une extrême brutalité, n’ont eu raison de votre résilience et de votre sens élevé de l’Honneur.
Aujourd’hui, plus qu’hier, tenace demeure votre attachement à la Mère – Partie, pur, reste votre Patriotisme. Dans les difficultés et les déchirements, dans la tourmente mondiale, devant les menaces, les peurs et autres stigmatisations nourries par une psychose collective troublée, vous demeurez imperturbables dans la fidélité à vos convictions et espérances les plus fortes.  Ce que vous vivez dans votre chair au quotidien, vous nous le transmettez, au – delà des images insoutenables, au travers d’une multitude de faisceaux qui attestent de l’indéfectibilité de votre appartenance à la Communauté d’une Nation soudée par des Valeurs majeures dont vous êtes la plus belle des incarnations et la plus jolie des vitrines.  Incontestablement, en faisant vôtre ce Proverbe arabe soutenant que « les épreuves difficiles ne nous brisent pas, elles nous fortifient ! », vous validez les grandes Thèses du Président Macky Sall. Celui – ci, en procédant à la Territorialisation des Politiques Publiques, développe une stratégie visant à dépasser l’horrible « Barça » ou « Barsaq », par les « 2T » de l’Espoir que sont « TOOK – TEKKI », a requalifié la Diaspora, pour davantage la magnifier. Après avoir élevé la Diaspora au rang de 15ème Région du Sénégal, le Président Macky Sall estime que la Diaspora se résume aux « 3T de la Grandeur » : « TUKKI » (ils sont hors du Territoire national) – « TEKKI » (ils ont réussi) – « TEKKIL » (ils aident et accompagnent leurs parents, proches et amis, à un niveau inégalé) !!!Tenez bon, car vous avez toujours tenu bon et devez toujours tenir bon ! Et au bout du compte, la Nation n’aura, avec vous, que du bon !!Chers Compatriotes, je m’incline devant votre force collective et individuelle, tout en vous assurant mon soutien infaillible et intangible !!!Pr. Luc Sarr.Conseiller Politique du Président Macky Sall.Membre du Secrétariat Exécutif National de l’APR

Le Sénégal: entre choc et contre-valeurs Par Amadou Thiam,juriste

En 1993, Samuel Huntington publia un article intitulé «  Clash des civilisations » dans Foreign Affairs, qui vite,  en raison de son impact, se mua en ouvrage publié en 1996.
L’auteur écrit que  «  le public a été diversement impressionné, intrigué, choqué, effrayé, et déconcerté par ma thèse  les conflits entre groupes issus des différentes civilisations sont en passe de devenir la donne de base de la politique globale ». Comme l’a écrit tout dernièrement le Professeur Penda MBOW en réaction aux attaques terroristes sur le territoire français. Certes c’est une approche hautement défendue, sous un autre angle, qui est d’importance capitale pour toute analyse des mutations des sociétés actuelles. Ce qui est constant et qui mérite d’être mis en exergue, est qu’il y’a bel et bien choc des civilisations. Est-ce que la cause par effritement du choc des valeurs ?
Evidemment, en son temps, ce point de vue avait rencontré notre adhésion car la profondeur historique ne manqua pas de militer en faveur de cette thèse.  Même s’il  s’avère difficile d’accepter l’idée de « Nouvel âge de la politique globale » sous le regard téléguidé de toutes les cultures et valeurs sociétales dans « l’universalité » et les autres de secondes zones, néanmoins les oppositions entre civilisations et religions se trouvent au centre, hélas,  des relations humaines non pas dans le sens d’échanges fécondants ou de renforcements mutuels  mais de ce que nous qualifions de « domination culturelle ».
La parte des valeurs est une idéologie plus obscurantiste encore semble supplanter le débat de la civilisation sur la barbarie apparu dans les années lumières  pour lequel des acteurs comme l’Europe, d’un côté, le reste du monde de l’autre côté  se livrèrent une bataille sans merci pour son contrôle.
L’Occident façonne et modèle une société de libertinage, de contre valeurs et déviances à l’opposé de toutes nos coutumes et us d’inspiration ancestrale et/ou religieuse. Nous avons été pendant très longtemps enfermé dans l’enclos de la retenue et de la mesure en toute chose de la vie à tout point de vue, avec, des garde-fous coutumiers et religieux.
Le mythe de l’Occident, de sa puissance technologique et de son modèle économique, véhiculé sciemment par l’école, a relégué au second plan les « valeurs authentiques » définissant l’originalité des cultures locales. Et ceci pendant plusieurs siècles. Il est important de rappeler le processus de la domination culturelle du Continent noir par l’envahisseur, le colon qui a été minutieusement réfléchi de bout à bout.
L’homme africain se croit seulement bon, lorsqu’il pense et agit tel que l’aurait fait celui de l’Occident. Il s’agit là d’une tragédie pour alors l’Afrique qui ronge le Content depuis le plus profond de son système névralgique.
C’est puisqu’une exigence de « se retrouver » et de repenser sa marche vers la modernité.
Le vertigineux progrès que connaît le monde présent semble avoir pour toile de fond le brassage culturel. Toutes les entreprises humaines se dessinent sur la base de la culture devenue pluridimensionnelle. Toutes fois, dans leurs diversités, les cultures cherchent à se compléter et à se phagocyter les unes les autres.
Dès lors qu’en est-il de la société sénégalaise ? La réponse est simple pour tout observateur qui, avec acuité accrue, scrute cette épineuse problématique de société.
Lorsque des contre-valeurs jadis jugées comme des tares sont aujourd’hui érigées en principe (indiscipline et incivilité, sexualité précoce, manque de probité morale et d’éthique, culte de l’amateurisme et de la médiocrité, dépravation des traditions, occidentalisation de la société, absence de l’autorité, perte de l’unité familiale, etc.)
La triste vérité ressort d’un bref clin d’œil sur l’environnement immédiat des médias et autres supports ou tous autres accessoires associés de diffusion en présence aujourd’hui. Tous les moyens sont bons pour être une vedette de la télévision, des séries télévisées et des émissions ou bien même des clips de musiques.
Il suffit d’une certaines finesse squelettique pour se mettre aux enchères de véreux promoteurs de « Tout », hommes d’affaires et patrons des médias. Un seul maitre mot, la réussite. Il faut se hisser à un certain niveau standing de vie qui frôle le frisson.
Nous ne pouvons pas ne pas parler, pour nous en plaindre avec la plus grande amertume, de ces émissions télévisées, sans utilité aucune, qui polluent le petit écran et qui participent également à la dépravation des mœurs.
Elles sont sources d’impudeur, de sexualité précoce, de mal-être profond, de perte de temps, etc.
Le résultat s’est fait appel. Combien de fois, des hommes publics sont éclaboussés par des histoires de mœurs ? Combien d’histoires ont été étouffés dans les familles  sous le couperet d’une entente à l’amiable ?
Nous sommes tous interpellés ! C’est le devoir de tout un chacun de nous de léguer à ses enfants et petits-enfants une société de valeurs, de justice et de dignité. Les faits cette particularité d’être têtues. Faisons en sorte que notre histoire contée à notre oraison funèbre plus plaire nos plus proches !

Affaire Diop Iseg: Le procureur va renvoyer le dossier à l’instruction.

https://www.dakaractu.com/La Division spécial de cybercriminalité avait refermé l’enquête en renvoyant devant le procureur ce mercredi. Mamadou Diop, patron de l’Iseg, tout en retenant le délit de « détournement de mineure suivi de grossesse et incitation à la débauche » au préjudice de Dieynaba Baldé, 17 ans.
Déféré, Diop Iseg n’a pu voir le substitut du procureur de la République. Le face-à-face entre le directeur de l’Institut supérieur d’entrepreneurship et de gestion et le représentant du parquet n’a pu avoir lieu.
Le mis en cause a en effet bénéficié d’un retour de parquet et sa garde-à-vue a été prolongée. Le président directeur général du groupe Iseg passera la nuit dans les locaux du Commissariat central de Dakar, selon une source concordante.
Ce qui permettrait au parquet d’avoir assez de temps pour mener à bien ses réquisitoires et requalifié, si besoins en est, les infractions retenues  lors de l’enquête préliminaire.
Mieux, le représentant du ministère public a décidé de renvoyer à l’instruction le dossier Diop Iseg, a indiqué à Dakaractu une source judiciaire. « Le juge d’instruction va saisir un juge d’instruction à qui il va confier l’enquête », nous apprend-on.

Palais de justice: Diop Iseg vient d’être déféré au parquet.

https://www.dakaractu.com/Mamadou Diop a été déféré ce mercredi aux alentours de 12h 30 au parquet de Dakar pour «détournement de mineure suivi de grossesse et incitation à la débauche», à l’issue de sa garde à vue, a annoncé une source proche du dossier.
Le directeur de l’Institut supérieur d’entrepreneurship et de gestion (Iseg) va être présenté au procureur de la République dans l’après-midi, en vue de l’ouverture d’une enquête au niveau du parquet. Le mis en cause est présentement dans la cave du Palais de Justice, renseigne son avocat, Me Alassane Cissé.
Sera-t-il placé sous mandat de dépôt ? Les prochaines heures nous édifieront. Diop Iseg était en garde à vue depuis samedi dernier, contrairement à la chanteuse Dieynaba Baldé et de son frère Aly. Ils ont tous été libérés après un bref passage ce matin à la Division spéciale de cybercriminalité.

LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 11/03/2020
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Auditions dans l’affaire Lamine Koïta

L’instruction de l’affaire du conducteur de moto Jakarta, Lamine Koïta décédé à Fatick, se poursuit de plus belle. Hier, «L’AS» annonçait l’audition des quatre policiers par le juge d’instruction de Fatick. Finalement le magistrat n’a pas pu entendre les limiers qui avaient fait le déplacement. D’après nos sources, le juge d’instruction entendait les témoins et les parents de Lamine Koïta. Selon des sources judiciaires, les limiers seront entendus dans la semaine par le juge qui va ainsi boucler l’instruction.

L’OCRTIS saisit 248 kg de chanvre indien

L’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS) a mis la main sur un présumé trafiquant de drogue. Les limiers ont opéré une importante saisie de chanvre indien dans le département de Rufisque. D’après le bureau des relations publiques de la Police, la Section opérationnelle de l’OCRTIS de Rufisque a interpellé un individu de nationalité étrangère, trouvé en possession de 248 kilogrammes de chanvre indien. Le Parquet a été avisé de l’arrestation du présumé trafiquant. La drogue est consignée et l’enquête se poursuit.

Le maître coranique écope 10 ans

Le verdict de l’affaire Samba Ndao, le maître coranique qui avait battu à mort son talibé de 12 ans, est tombé hier. Il a été déclaré coupable de coups et blessures et de violence sur une personne de moins de 13 ans suivis de mort, par la chambre criminelle de Dakar. Il écope ainsi une peine de 10 ans de réclusion criminelle. Quant à Cheikh Sylla, qui était poursuivi pour non-assistance à une personne en danger, il ramasse 5 ans de prison ferme et une amende de 500 mille francs. Leurs acolytes Alioune Guèye et Ousmane Sylla ont été acquittés.

Gora Wade se saoule et saccage 05 bus

L’attitude de Gora Wade suscite moult interrogations dans la banlieue. Ivre comme un Polonais, ce chauffeur de bus Aftu (Tata) de la ligne 24 n’a pas trouvé mieux que de saccager 05 bus. En effet, dans la nuit du 04 au 05 mars, vers 01 heure du matin, Gora, qui s’est enivré comme pas possible, s’est mis au volant du véhicule immatriculé «DK 2031 AP», avant de percuter un des pylônes de l’échangeur de la VDN 3. Après son forfait, il a pris la fuite avant de se pointer au niveau du terminus 24 de Guédiawaye. Sur place, il a ramassé de gros cailloux qu’il a balancés sur les parebrises des véhicules garés sur les lieux. Résultat des courses : 5 bus ont été endommagés. Les vigiles qui assistaient à la scène sont intervenus pour maîtriser Gora Wade et le conduire à la Police de Guédiawaye. D’ores et déjà, on peut dire que le bonhomme risque gros. Arrêté pour conduite en état d’ivresse, destruction et saccage de biens appartenant à autrui, le sieur Wade a été déféré au parquet. C’est devant la barre qu’il devra s’expliquer sur le mobile de ses agissements.

Autopsie de Aïssatou Sy

On en sait davantage sur les circonstances exactes du décès d’Aïssatou Sy, retrouvée avant-hier morte dans une fosse septique à l’Unité 11 de la commune des Parcelles Assainies. D’après les résultats de l’autopsie, la dame, qui souffrait de troubles psychiques, serait morte par asphyxie. Nos sources renseignent qu’il n’y a eu aucune blessure apparente sur le corps de la victime.

Dialogue politique

Les acteurs du dialogue politique se sont retrouvés encore hier autour du Général Mamadou Niang pour discuter des propositions de la fédération nationale des handicapés du Sénégal, et des organes en charge de l’organisation des élections. Les acteurs ont adopté plusieurs points des propositions de l fédération des handicapés. Par exemple, leur faciliter l’exercice de leur devoir civique, la mise en place de bureaux de vote facile à accéder, mentionner dans le fichier électoral le type de handicap (moteur, visuel, sourd) etc. Quant à la question des organes en charge de l’organisation des élections, rien n’a été retenu, puisque les discussions vont se poursuivre jeudi prochain. Ils vont débattre des prérogatives de la Cena, du CNRA, du ministère de l’intérieur etc..

Boughazeli auditionné vendredi

Le doyen des juges d’instruction a entamé l’audition dans le fond dans l’affaire des faux billets de banque impliquant l’ex-député de Guédiawaye, Seydina Fall Boughazelli. Le juge Samba Sall a entendu hier certains co-accusés de Boughazelli. Il va auditionner le reste du groupe aujourd’hui à l’exception de Seydina Fall. L’audition dans le fond de ce dernier est programmée pour vendredi prochain, d’après des sources de «L’As».

THIES – ASSANE GUÈYE, CELUI QUI A TUÉ SON EX-PETITE AMIE, DÉFÉRÉ POUR ASSASSINAT

NETTALI.COM  Après plusieurs jours de garde à vue,  Assane Guèye, le meurtrier présumé de Marième Diagne, a été déféré devant le Procureur de la République de Thiès, ce mercredi.  Les policiers qui ont mené l’enquête ne lui reconnaissent aucune circonstance atténuante et propose au procureur de le poursuivre pour assassinat, c’est à dire meurtre avec préméditation.
Selon nos informations, le Procureur Thierno Demba  est en train de préparer son réquisitoire introductif pour confier le dossier à un juge d’instruction. Et naturellement, il va requérir le mandat de dépôt.
Les résultats de l’autopsie effectuée sur le corps de Marième Diagne confirment la thèse de la barbarie.
En effet,  le médecin légiste a constaté « une plaie traumatique pénétrante antero latérale gauche sur le cou » ainsi que plusieurs  » sections musculaires et vasculaires, occasionnant une hémorragie interne et externe ». Un objet tranchant (couteau) serait à l’origine de ces blessures fatales, précise le médecin.
Les résultats de l’autopsie confirment également que Marième Diagne, âgée de 25 ans, et assassinée samedi à Thiès au quartier Médina Fall, avait un début de grossesse d’environ trois mois. Son ex-amant lui aurait asséné 17 coups de couteau.

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