Revue de Presse du Jeudi 12 Mars 2020

Recettes fiscales: La DGID dépasse ses objectifs de 1 600 milliards de FCFA

https://www.dakaractu.com/Sur un objectif de 1 600, 8 milliards en recettes, la direction générale des impôts et des domaines (DGID) a réalisé des recettes brutes de 1 619,8 milliards de francs CFA. C’est ce qui ressort des discussions lors de la rentrée fiscale 2020 de la DGID. Ce chiffre correspond à un glissement annuel net de 278, 2 milliards de francs CFA en valeur absolue et 21,4 en valeur relative.
Pour rappel, lors de cette rentrée fiscale de la Direction Générale des Impôts et des Domaines (DGID), il sera procédé au  lancement officiel du programme « Yaatal ».

LANCEMENT DE « YAATAL’’, UN PROGRAMME POUR L’ÉLARGISSEMENT DE L’ASSIETTE FISCALE

Dakar, 12 mars (APS) – La Direction générale des impôts et domaines (DGID) a lancé jeudi un nouveau projet dénommé ‘’Yaatal’’, dans la perspective de relever les défis de la contribution citoyenne à travers notamment l’élargissement de l’assiette fiscale et la maîtrise de l’assiette foncière pour la période 2020-2023.
La cérémonie a été présidée par le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, en marge de la célébration de la rentrée fiscale, marquant le démarrage de la nouvelle année fiscale de la DGID.
Le slogan de ce programme en wolof est ’’yaatal natt teggui yokkuté’’, ce qui pourrait être traduit par ’’la contribution de tous pour un développement inclusif’’. C’est le nouveau concept autour duquel s’articule ’’toute la stratégie opérationnelle de la DGID, pour relever les défis de l’élargissement de l’assiette fiscale et de la maîtrise de l’assiette foncière’’, selon le directeur des impôts et domaines, Bassirou Samba Niasse.
’’Les défis de l’élargissement et de la maîtrise de l’assiette fiscale et domaniale sont devenus un enjeu majeur pour la pérennisation de la croissance économique de notre pays’’, estime M. Niasse.
Ce nouveau paradigme est né, dit-il, d’un ’’constat alarmant’’ selon lequel ’’peu de citoyens contribuent’’, alors que ‘’chaque Sénégalais revendique le droit de bénéficier de services et biens publics de qualité’’. Cette situation serait, d’après lui, la conséquence ’’d’un déficit de culture fiscale et d’une conception élitiste de l’impôt.’’
Aussi a-t-il insisté sur le ’’rôle vital’’ des ressources internes que la DGID doit mobiliser pour le fonctionnement de l’Etat et le financement des biens et services. Le programme Yaatal consiste en une ‘’stratégie inclusive tendant à la mobilisation des recettes fiscales et à l’amélioration de la qualité des services rendus en matière fiscale et domaniale’’, renseigne le directeur de la DGID.
Il souligne que l’ambition du programme est de faire gagner au Sénégal ’’un point de taux de pression fiscale par an, avec une cible de 20% à l’horizon 2023.’’ ’’Son approche, précise-t-il, serait de recentrer tout le dispositif sur le citoyen, en tant qu’acteur principal qui contribue et qui est destinataire, in fine, de la collecte des impôts.’’
Il indique par ailleurs que la ’’légitimité de l’impôt dépend fondamentalement de la réalisation de sa finalité, à savoir le financement du bien commun et de l’intérêt général, en vue d’un développement solidaire et durable.’’
Le pacte fiscal du Yaatal constitue, en définitive, selon le directeur de la DGID, ’’un dialogue de responsabilité’’ entre le citoyen et l’Etat, en ce sens que ’’l’acquittement spontané de l’impôt est tout autant un devoir pour le premier qu’une source de redevabilité pour le second.’’SMD/ASG

 Contraintes à la mobilisation des recettes fiscales: Les chiffres alarmant de Bassirou Samba Niasse

https://www.lejecos.com/La Direction générale des impôts et domaines (Dgid) relève dans sa base de données 85 mille contribuables dont seulement 25 mille paient leurs impôts. Bassirou Samba Niass soutient également que la faible présence de la Dgid à travers le territoire national et le problème lié à la gestion foncière constituent une véritable entrave à la mobilisation massive des recettes fiscales pour le financement des politiques publiques inscrites dans le Plan Sénégal émergent (Pse).
Toucher des chiffres alarmant pour ensuite sensibiliser les populations sénégalaises quant au paiement de leurs impôts. Telle a été la stratégie déployée par le directeur général des impôts et domaines qui s’exprimait ce matin à l’occasion de la rentrée fiscale 2020.
En effet, « s’agissant de l’assiette fiscale, ce que nous avons constaté est que notre potentiel fiscal étudié par la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee), tourne autour de 25,1% du Pib. Or fin 2018, notre taux de pression fiscal (recettes fiscales rapportées au Pib) était autour de 15%, ce qui donne un gap important de plus de 10% par rapport au potentiel de recettes que nous devons obtenir », a dit d’emblée le numéro un de la Dgid en présence de Abdoulaye Daouda Diallo et Amadou Hott, respectivement ministre des Finances et du budget et ministre de l’économie, du plan et de la coopération.
Et de continuer : « Au moment où nous prenions la Dgid le nombre de contribuables que nous avions tournait autour de 85 mille dont seuls 25 mille payaient l’impôt. Si on ajoute à ceux-là les salariés du privé et du public qui font environ 450 mille, on est à moins de 500 mille qui sont maitrisés par la Dgid et qui cotisent directement ».
Ce chiffre rapporté à la population active qui a été évaluée à plus de 6 millions de personnes, souligne M. Niasse, montre l’écart important qui pose même des problèmes de démocratie nés au déséquilibre dans la contribution pour le financement de « nos » politiques publiques.
Pour lui ces constats font penser qu’aujourd’hui, il faut qu’on attaque les problèmes structurels. Parce que, argue le directeur général des impôts et domaines, la conséquence d’avoir une population fiscale étriquée, c’est qu’on est obligé soit d’augmenter les taux ou d’avoir des impôts supplémentaires pour répondre aux besoins de financement. Ce qui fait que sur le secteur privé qui existe et les cotisants, le poids devient extrêmement élevé et le contrôle fiscal plus lourd, faisant ainsi l’objet, très souvent de plaintes par les contribuables.
Par ailleurs, il inscrit au menu des contraintes à la mobilisation des recettes fiscales la maitrise insuffisante de la gestion foncière. En ce sens, « une maitrise insuffisante de nos assiettes foncières également est un parallélisme frappant ». Car, explique le Directeur général, concernant la gestion foncière nous avons une toute petite portion (un peu plus de 5%) qui est immatriculée. « Ce qui signifie qu’il y a moins de 10% de notre terre qui est géré de manière formelle ». Ainsi, dit-il, si 97% de nos entreprises évoluent dans l’informel et que plus de 90% de notre foncier est géré de manière informelle, « nous voyons pourquoi l’entreprise qui constitue notre cible vit moins de 5 ans et cause une perte fiscale ».Bassirou MBAYE

 Abdoulaye Daouda Diallo: «35 % des exonérations fiscales sont détournés»

https://www.seneweb.com/En marge de la rentrée fiscale, ce mardi, le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, a révélé que 35 % des exonérations fiscales ont été détournés. Ce chiffre, brandi par le ministre qui procédait au lancement du programme « Yaatal » de la Direction générale des impôts et domaines (Dgid), serait tiré d’une enquête de l’Inspection générale des finances (Igf).
Ces détournements d’objectif ont poussé le ministre à bloquer ces titres. Il répondait ainsi à une interpellation du président du Cnp (Conseil national du patronat) Baïdy Agne.
Abdoulaye Daouda Diallo d’inviter «toutes les parties à un meilleur civisme fiscal».
Selon lui, ses services sont en train de repenser une nouvelle forme d’exonération, pour éviter ces impairs. «Évidemment, je ne peux pas continuer à bloquer indéfiniment ces titres d’exonération», a-t-il signalé.
Entre autres solutions préconisées par le ministre, il y a «l’élargissement de la suspension de la Tva et des autres impôts».

 Faire passer le taux de pression fiscale à 20% du PIB d’ici 2024

http://lesoleil.sn/– « Tous les démembrements du Ministère des Finances et du Budget sont engagés dans l’élaboration de la Stratégie de mobilisation des recettes à moyen terme (Srmt), en vue de faire passer le taux de pression fiscale à 20% du PIB d’ici à l’horizon 2024 », a souligné le ministre des Finances et du Budget Abdoulaye Daouda Diallo, jeudi, lors de la rentrée fiscale organisée par la Direction générale des impôts et des domaines.
A l’occasion, le Directeur général de la DGID, Bassirou Samba Niasse a présenté le programme Yaatal, «une déclinaison opérationnelle de la SRMT qui s’appuie sur la promotion du civisme fiscal, à travers un dispositif législatif simplifié, une exploitation optimale du renseignement et l’utilisation du foncier comme un levier de promotion du développement de l’entreprise et d’épanouissement des ménages ».
Selon le ministre Abdoulaye Daouda Diallo l’ambition du gouvernement est de mobiliser les ressources nécessaires pour financer les projets et programmes découlant de la vision du chef de l’Etat, Macky Sall, pour un Sénégal émergent.Omar DIOUF

35% des exonérations fiscales détournées, moins 500 mille personnes qui paient l’impôt

http://www.dakarmatin.com/–Le programme « Yaatal, (élargir) » de la Direction générale des Impôts et Domaines (DGID) est lancé ce jeudi, 12 mars 2020. La DGID vise à relever les défis de la contribution citoyenne pour bien maîtriser les besoins de financement des projets de politiques publiques et faire gagner au Sénégal un point de taux de pression fiscale par an, avec une cible de 20% à l’horizon 2023.
Mais, en marge de cette cérémonie de rentrée fiscale, le ministre des Finances et du Budget a reconnu que le détournement d’objectifs est un des maux qui gangrènent la mission. En effet, selon Abdoulaye Daouda Diallo, 35% des exonérations fiscales ont été détournées. Ce chiffre, brandi par le ministre qui procédait au lancement du programme « Yaatal » de la DGID, serait tiré du résultat d’une enquête de l’Inspection générale des Finances (IGF).
Ces détournements d’objectifs ont poussés le ministre à bloquer ces titres. Il répondait ainsi à une interpellation du président du Cnp (Conseil national du patronat), Baïdy Agne. Abdoulaye Daouda Diallo d’inviter « toutes les parties à un meilleur civisme fiscal ». Selon lui, ses services sont en train de repenser une nouvelle forme d’exonération pour éviter ces impairs. « Évidemment, je ne peux pas continuer à bloquer indéfiniment ces titres d’exonérations », a-t-il signalé. Entre autres solutions préconisées par le ministre, il y a « l’élargissement de la suspension de la Tva et des autres impôts ».
À son tour, le Directeur général des Impôts et Domaines, Samba Niasse, a également fait une révélation chiffrée dans sa communication devant les ministres en charge des Finances (A.D. Diallo) et celui en charge de l’Economie (Amadou Hott) : sur une population active de 6 millions d’individus, seules 500 mille personnes paient leurs impôts. Ce qui constitue, naturellement, une perte énorme estimé au moins à 200 milliards F CFA par an.
Avec ce programme Yaatal, la DGID vise une planification opérationnelle pour recentrer tout le dispositif fiscal sur le citoyen, en tant qu’acteur principal qui contribue et qui est destinataire, in fine, de la collecte des impôts

ACCAPAREMENT DES TERRES DU SÉNÉGAL–LE FESTIN DES MULTINATIONALES

NETTALI.COM – Engager le combat contre les multinationales qui accaparent les terres de notre pays n’est pas une sinécure. L ’Institut panafricain pour la citoyenneté, les consommateurs et le développement (Cicodev)-Afrique et des organisations internationales et de la société civile sénégalaise veulent relever le défi. A Thiès, ils se sont penchés sur la question des obligations extraterritoriales par rapport aux multinationales installées dans certaines régions du pays.
Première région minière du pays, Thiès est ceinturée par des entreprises extractives. De Pout à Diack, en passant par Koudiadiène, ces multinationales ont fini de bien s’installer. A Lam-Lam, dans la commune de Chérif Lô, c’est la Sénégalaise des phosphates (Sephos) qui, depuis longtemps, détient le pouvoir. Cette multinationale espagnole y explore, produit et commercialise du phosphate de chaux. Après avoir exploité des milliers d’hectares à Lam-Lam, Sephos a rejoint le village de Ngassama, dans la commune de Ngandiouf, pour mettre en valeur un autre gisement d’une superficie de 6 800 hectares. Des terres qui appartiennent à la population locale et qui servent à l’agriculture. Dans la commune de Ngoundiane, on y trouve de grandes entreprises, à l’image de Gecamines du groupe Vicat, propriétaire de la cimenterie Sococim, maître de l’exploitation des carrières de Diack. Avec les ciments du Sahel d’un côté, Gold Côte Opérations (GCO) et les Industries chimiques du Sénégal (ICS) de l’autre, la région de Thiès offre l’image d’une terre bénie. En revanche, les populations sont souvent dépossédées de leurs terres par les géants étrangers de l’exploitation minière. Et les dédommagements sont parfois jugés trop faibles.
Pour freiner cette frénésie d’accaparement des terres dans des régions du pays et rendre aux populations leur dignité, Cicodev-Afrique a décidé d’enclencher la bataille. Mais, cette fois, aux côtés d’une dizaine d’organismes internationaux (Fian International, Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’homme…) et de la société civile sénégalaise, notamment le Forum civil, la Coalition publiez ce que vous payez… Selon le directeur exécutif de ladite organisation régionale, toutes ces organisations se doivent de travailler main dans la main, en vue de faire cesser cette pratique au Sénégal. “Dans cette salle, il y a des organisations qui sont impactées par la question de l’accaparement des terres. Toutes sont impactées par les opérations que mènent les multinationales. Avec nos économies qui se globalisent, il faut que les organisations de la société civile qui travaillent sur les questions des droits humains, de souveraineté alimentaire, de justice sociale, des droits économiques et sociaux, globalisent aussi leurs moyens de lutte’’, préconise Amadou Kanouté.
Le directeur exécutif de Cicodev-Afrique, qui s’exprimait hier, lors de l’ouverture de l’atelier de renforcement de capacités sur les obligations extraterritoriales, soutient que pour lutter contre l’accaparement des terres, il faut éviter d’aller en ordre dispersé.
L ’heure a sonné, dit-il, de travailler ensemble. “Ce combat, Cicodev ne peut pas le porter à lui seul. L’enjeu n’est pas le même, quand tout le monde fait le même plaidoyer. Quand c’est une seule personne qui parle, il n’y aura aucune pression. Et certains diront même, laissez-le parler. Le combat contre l’accaparement des terres doit être une affaire de toutes les organisations de la société civile’’, poursuit-il. Il demande à l’État de toujours rappeler aux multinationales les obligations qu’elles ont vis-à-vis des populations impactées. De son côté, le coordonnateur des Programmes au niveau d’Enda Pronat évoque la complexité d’un tel combat. Cependant, il souligne qu’il est bien possible de le faire et d’obtenir gain cause. “Le combat contre les multinationales qui accaparent les terres dans nos pays est très complexe. Mais il faut allier légalité et légitimité. Avec ça, on peut s’en sortir’’, estime El Hadj Faye.

La double exploitation

Les industries extractives installées dans la région de Thiès sont de grands contributeurs à l’économie nationale et se tapent des milliards par an hors paiements sociaux. En 2018, les Ciments du Sahel ont généré un chiffre d’affaires de 20 milliards de F CFA, 5 milliards pour les ICS, 2,7 milliards de francs CFA pour Gecamines, 11 milliards pour GCO, 13 milliards pour Dangote…
Par contre, pour ce qui est des dépenses sociales, les multinationales trainent souvent le pas. A Ngoundiane, par exemple, la commune ne percevait, jusque-là, que 36 millions de francs CFA par an, en termes de patente. Certaines multinationales exploitent souvent les terres et les populations. Ces dernières, employées dans ces entreprises, peinent à obtenir un salaire de 100 000 F CFA, le transport y compris. Le 30 janvier dernier, Sephos s’est séparée d’une trentaine de ses travailleurs pour motif économique, se justifie-t-elle. Le directeur exécutif de Cicodev-Afrique, qui s’indigne du sort réservé à ces pères et soutiens de famille, rappelle aux entreprises étrangères leur devoir de respecter les droits humains et de prôner la justice sociale, “tels qu’elles l’auraient fait dans leur pays’’. Il veut que cette injustice cesse. “Nous avons fait une étude à Koudiadiène. Celle-ci a démontré que ces multinationales-là ne respectent pas la majeure partie des engagements internationaux, que ce soit en termes de compensation des communautés impactées par les projets. Ces populations vivent dans une zone où toute l’économie repose fondamentalement sur le rônier. Dans ce village, l’entreprise n’a pas hésité de terrasser des rôniers pour élargir son champ d’exploitation. Et ces multinationales ont décidé de payer une somme de 5 000 F CFA aux populations pour chaque rônier enlevé, alors que le coût réel d’un rônier pendant un an tourne autour de 650 000 F CFA aux gens qui les ont cultivés’’, se désole Amadou Kanouté. Aussi, précise-t-il que toutes les organisations de la société civile présentes à la rencontre vont “porter le combat’’ de ces licenciés pour que règne, enfin, la “vrai justice sociale’’. Ainsi, le directeur de Cicodev-Afrique rappelle que des batailles seront menées pour pousser Sephos à remblayer, avant de rendre la terre à la communauté pour les besoins de l’agriculture.Avec EnQuête

Baisse de 72 milliards FCFA des importations en janvier

APA-Dakar (Sénégal) Par Massamba Sall–Les importations du Sénégal au terme du mois de janvier 2020 ont connu une baisse de 72,1 milliards de FCFA (environ 115,360 millions de dollars) a appris jeudi APA auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
Les importations du Sénégal au terme du mois de janvier 2020 ont connu une baisse de 72,1 milliards de FCFA (environ 115,360 millions de dollars) a appris jeudi APA auprès de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).
Ces importations se sont établies à 345,9 milliards de FCFA durant cette période contre 418 milliards de FCFA au mois de décembre 2019, soit une contraction de 17,3% en valeur relative.
Selon l’ANSD, cette baisse est imputable à celle des achats à l’extérieur d’autres ouvrages en métaux communs (-62,4%), d’autres véhicules terrestres (-58,9%), d’autres machines et appareils (-48,7%) et de produits pétroliers finis (-15,8%).
Toutefois, le repli des importations a été modéré par l’augmentation des importations de papiers, cartons et applications (+65,5%) et de riz (+14,9%).
Comparées au mois de janvier 2019, les importations ont connu une hausse de 13,6%.
Les principaux produits importés, au cours de la période sous revue, sont les produits pétroliers finis (42,7 milliards de FCFA), l’huile brute de pétrole (37,4 milliards de FCFA), les autres machines et appareils (28,3 milliards de FCFA), le riz (23 milliards de FCFA) et les métaux communs (16,4 milliards de FCFA).
Les principaux fournisseurs du Sénégal sont la France (14,6%), le Nigéria (10,9%), la Chine (9,7%), les Pays-Bas (5,3%) et la Belgique-Luxembourg (5,2%).MS/cgd/APA

IAMGOLD: L’état des mines d’or du Sénégal…

https://senego.com/-L’explorateur Oriole Resources, coté sur l’AIM, rapporte que son partenaire de coentreprise, IAMGOLD Corporation, a lancé son option de troisième année pour dépenser jusqu’à 8 millions de dollars US afin d’obtenir une participation de 70 % dans le projet Senala au Sénégal.
La décision d’IAMGOLD d’entamer sa troisième année de participation à Senala fait suite à la récente demande de nouvelle licence pour le projet, qui a été acceptée et qui offre une sécurité d’occupation pour une période supplémentaire de 10 ans.
Madina Bafé..
Depuis la signature de l’accord d’option en mars 2018, IAMGOLD s’est concentré sur le prospect Madina Bafé au sud de Senala, où les meilleurs résultats à ce jour, comprennent 9,6 m titrant 16,08 g/t d’or à partir de 15,10 m (MBDD-002), 15 m titrant 6,10 g/t d’or à partir de 14 m et 8 m titrant 2,56 g/t d’or à partir de 76 m.
… Un gisement satellite
Madina Bafé se trouve à moins de 10 km du projet aurifère 2,5 Moz Boto, où un investissement d’environ 30 millions de dollars US dans les infrastructures a récemment été annoncé en prévision d’une décision de construction au cours du premier semestre 2020, et pourrait être un gisement satellite.

AMADOU HOTT SUR LA CHUTE DES COURS DU PETROLE:‘’On pourrait envisager la baisse des prix de l’électricité, si… ‘’

http://www.enqueteplus.com/A quelque chose malheur est bon. Le chamboulement de l’économie mondiale par le coronavirus n’a pas que d’impacts négatifs. Certains pays importateurs de pétrole comme le Sénégal, pourraient bien tirer profit de cette situation, avec la baisse du prix du pétrole.
L’épidémie du coronavirus est en train de chambouler complétement l’économie mondiale. En effet, un mois après son apparition en Chine, le Covid-19 a entrainé une chute vertigineuse des cours du pétrole, un crash boursier et une hausse fulgurante des prix de l’or. Les économistes ont également prévu une baisse de la croissance mondiale qui, initialement prévue à 2,9 % en 2020, devrait descendre à 2,4 %, soit une baisse de 0,5 %. Cependant, cela ne veut pas dire que le coronavirus n’a que des impacts négatifs sur l’économie des pays, comme on pourrait le penser. En effet, certains Etats peuvent bien tirer des avantages de ce chambardement de l’économie mondiale. Il s’agit des pays importateurs de pétrole comme le Sénégal qui verront le produit, de plus en plus accessible, avec la chute de 30 % des cours du pétrole causée par la baisse de la demande mondiale, avec le confinement de la Chine.
Aussi, au même moment, les prix d’autres matières premières telles que l’or connaissent une hausse. Cette situation est d’autant plus avantageuse pour le Sénégal que le pays est aussi exportateur du métal précieux. Ainsi, la question qui est au bout de toutes les lèvres des Sénégalais est la répercussion sur les prix des hydrocarbures et de l’électricité dont les populations ne cessent de réclamer la baisse. N’est-ce pas une belle opportunité pour l’Etat d’alléger les tarifs de l’électricité pour les populations ?
Pour le ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération, on peut bien envisager la baisse des prix. Mais pour cela, il faut que la chute des cours du pétrole s’inscrive dans la durée. ‘’Il y a des avantages notés avec la baisse des prix du pétrole qui va affecter un peu positivement le budget de l’Etat, avec la baisse de la compense. Si les prix du pétrole continuent de baisser, on peut aussi envisager de baisser les prix des hydrocarbures et de l’électricité. Mais il faut que cela soit dans la longue durée, d’ici 1 ou 2 ans, car la baisse (des prix) du pétrole n’aura pas d’impacts immédiats sur l’électricité et le carburant’’, déclare le ministre Amadou Hott. Qui ajoute : ‘’Il y a aussi un effet contraire sur les recettes, avec la TVA qui va baisser. Il faut calculer de quoi il s’agit et les services du ministère de l’Economie, ainsi que ceux du ministère des Finances et du Budget et du ministère des Energies et du Pétrole travailleront autour d’un comité pour suivre de près l’impact du coronavirus et de la baisse des prix du pétrole sur l’économie, sur les investissements. Et nous ne manquerons pas de prendre des mesures idoines pour atténuer.’’
Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération s’exprimait en marge d’une plénière du Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT) qui l’auditionnait sur le thème de l’inquiète territoriale.

Les impacts négatifs

Cependant, à côté de quelques avantages que le pays peut tirer de la désorganisation de l’économie mondiale, il y a beaucoup d’impacts négatifs qu’il faut atténuer. Il s’agit des conséquences des mesures de confinement dans certains pays qui ralentissent le commerce et la mobilité, avec des impacts sur les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie.
Mais, à en croire le ministre, les autorités sont bien conscientes des impacts économiques négatifs du coronavirus. ‘’Il est évident que le coronavirus aura un impact sur l’économie mondiale, en particulier sur nos économies africaines et sénégalaises. La raison est qu’il y a un ralentissement du commerce mondial, à cause du coronavirus, et cela a un impact certain sur toutes les économies en particulier. Au Sénégal, certains secteurs seront affectés, comme le tourisme, l’hôtellerie et le transport aérien. Nos services sont, d’ailleurs, en train de faire des enquêtes auprès des opérateurs économiques, pour évaluer et voir si on ressent déjà cette crise, et l’Etat prendra des mesures pour atténuer’’, a fait savoir Amadou Hott.

 Le krach pétrolier fait «flancher» le Nigéria

https://www.financialafrik.com/-Le Nigéria va réduire son budget 2020 de 10 600 milliards de nairas (34,6 milliards de dollars) en raison d’une baisse des prix du pétrole brut, selon une déclaration du ministre des Finance, Zainab Ahmed.
La mesure concerne également la révision du prix de référence du pétrole brut de 57 dollars le baril qui a été utilisé pour rédiger le budget 2020. Les ventes de pétrole brut représentent environ 90% des recettes en devises du premier producteur de pétrole en Afrique.
« Il y aura une baisse des revenus sur le budget et cela signifiera une réduction de la taille du budget », a déclaré le ministre des Finances Zainab Ahmed après une réunion avec le président Muhammadu Buhari.
Le ministre des Finances a d’ailleurs annoncé la mise en place d’un comité chargé de mener les travaux, composé notamment du ministre d’État au Pétrole Timipre Silva; Mele Kyari, chef de la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC); et de Godwin Emefiele, gouverneur de la banque centrale.
Les prix mondiaux du pétrole sont instables depuis janvier, s’aggravant avec l’épidémie de coronavirus en Chine et sa propagation rapide dans de nombreux pays.
En février dernier, le FMI a réduit sa projection pour la croissance 2020 du pays à 2,5%, mais avec le nouveau développement, la croissance du pays pourrait tomber en dessous de 2%. Amadjiguéne Ndoye

Le krach pétrolier fait «flancher» le Nigéria

https://www.financialafrik.com/-Le Nigéria va réduire son budget 2020 de 10 600 milliards de nairas (34,6 milliards de dollars) en raison d’une baisse des prix du pétrole brut, selon une déclaration du ministre des Finance, Zainab Ahmed.
La mesure concerne également la révision du prix de référence du pétrole brut de 57 dollars le baril qui a été utilisé pour rédiger le budget 2020. Les ventes de pétrole brut représentent environ 90% des recettes en devises du premier producteur de pétrole en Afrique.
« Il y aura une baisse des revenus sur le budget et cela signifiera une réduction de la taille du budget », a déclaré le ministre des Finances Zainab Ahmed après une réunion avec le président Muhammadu Buhari.
Le ministre des Finances a d’ailleurs annoncé la mise en place d’un comité chargé de mener les travaux, composé notamment du ministre d’État au Pétrole Timipre Silva; Mele Kyari, chef de la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC); et de Godwin Emefiele, gouverneur de la banque centrale.
Les prix mondiaux du pétrole sont instables depuis janvier, s’aggravant avec l’épidémie de coronavirus en Chine et sa propagation rapide dans de nombreux pays.
En février dernier, le FMI a réduit sa projection pour la croissance 2020 du pays à 2,5%, mais avec le nouveau développement, la croissance du pays pourrait tomber en dessous de 2%. Amadjiguéne Ndoye

REFLEXION SUR LE CORONAVIRUS ET L’INDUSTRIE PETROLIERE Par Dr Ousmane CISSE

- Le prix du baril de pétrole a chuté à 31 dollars. Cette chute drastique menace :
1. directement l’équilibre financier de nombreux pays producteurs. Si elle se maintient plusieurs mois, plusieurs pourraient se trouver en défaut de paiement ;
2. la viabilité de l’industrie du pétrole de schiste aux USA ;
3. le développement en eau profonde, car ces projets nécessitent d’importants investissements initiaux et donc une confiance dans les perspectives des prix des matières premières à développer ;
4. les opérateurs aux niveaux de trésorerie faible ;
5. les producteurs endettés.
Les explications officielles sur le CORONAVIRUS ne suffisent pas pour expliquer la baisse vertigineuse des prix du pétrole ;
Il est trop tôt pour pouvoir prédire comment la situation actuelle en ce qui concerne le CORONAVIRUS et certaines des conditions évolutives du marché auront un impact sur l’industrie pétrolière dans le long terme
Même si le CORONAVIRUS est maîtrisé sous peu, les analystes prévoient que la demande mondiale de pétrole n’augmentera que de 400000 barils par jour cette année, contre 1,3 million de barils prévus au début de 2020.
Le CORONAVIRUS a eu un effet amplifiant sur le cours du baril de pétrole, mais en arrière-plan se joue une confrontation entre l’Arabie Saoudite, la Russie et les États-Unis. Dans une économie mondiale qui reste convalescente, la capacité d’absorber un choc pétrolier est très limitée, même un choc de faible ampleur ;
Lorsque l’épidémie CORONAVIRUS s’est déclarée en Chine fin 2019, le cours du baril était déjà en baisse (61,63 dollars/b) en raison de l’affaiblissement de la demande mondiale de pétrole qui essuyait déjà les contrecoups des faibles performances de l’économie mondiale et de la popularité croissante des énergies renouvelables ;

 Une baisse du cours du pétrole est aussi liée à l’offre importante ;

 Après avoir enregistré une hausse d’environ 20% au premier trimestre de l’année 2019, le prix du baril a connu une baisse continue du mois d’avril 2019 (68,58 dollars/b) à octobre 2019 (57,27 dollars/b) pour connaitre une légère hausse (63,35 dollars/b) en fin d’année 2019, sans atteindre son niveau d’avril 2019
La tension entre Washington et Téhéran (le raid américain à l’encontre du général Soleimani), a fait remonter le pétrole à 70 dollars/b. Le marché pétrolier avait réagi en anticipation, craignant des représailles plus intenses venant de l’Iran avec notamment la possibilité de blocage sur le détroit d’Ormuz, où transite près de 20% de la consommation mondiale. L’Iran a déjà menacé à plusieurs reprises de bloquer ce couloir maritime en cas d’escalade des tensions ;
La baisse vertigineuse des prix du pétrole est la conséquence de l’affrontement direct entre l’Arabie Saoudite – pays producteur membre de l’OPEP- et la Russie, un pays non membre de l’OPEP, et indirectement les USA ;
L’Arabie saoudite est le principal acteur de l’Organisation des pays producteurs de pétrole dont la Russie n’est qu’un membre associé (OPEP+). Le Kremlin était favorable à une réduction de la production, tandis que ROSNEFT, société d’État russe spécialisée dans l’extraction, la transformation et la distribution de pétrole, le deuxième plus grand producteur de pétrole russe, plaidait pour un chacun pour soi ;
Cette nouvelle guerre des prix du pétrole est une remise en cause frontale de la stratégie pétrolière de la Russie, mais plus encore des USA. Il semble que l’Arabie saoudite menace de détruire l’industrie américaine du pétrole de schiste (dont la rentabilité suppose un baril à au moins 45 dollars) afin de stopper la tentative américaine de déstabilisation du pays, avec le projet politique de création d’un « Sunnistan » à cheval sur l’Iraq et la Syrie, la partition de l’Arabie saoudite en cinq et du Yémen en deux
Deux facteurs économiques (reprise en Chine) et géopolitiques majeurs (troubles géopolitiques au Moyen-Orient) pouvant entraîner une reprise de l’industrie pétrolière et une hausse des prix du pétrole.
La réponse est de se pencher et d’attendre la fin de la guerre des tranchées entre l’Arabie Saoudite, les USA et la Russie, avec en toile de fonds le CORONAVIRUS (anciennement appelé VIRUS CHINOIS en vue de chahuter l’économie chinoise). La pandémie finira par se résoudre et la demande reviendra. Cependant, on ne sait pas combien de temps cela prendra ! http://www.emedia.sn/

Vente de données personnelles: Magatte Ndiaye Ndoye traîne la Sonatel, Orange Money et la CDP devant l’Ofnac

Dakarmatin via PressafrikLe dossier sur l’affaire de la vente de données personnelles opposant Magatte Ndiaye Ndoye à la Sonatel, à la société de transfert d’argent, Orange Money, et à la Commission de Protection des Données Personnelles (CDP), a été bouclé lundi. Il sera transmis à l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) suite à la plainte déposée par la plaignante, sur la table de sa présidente Seynabou Ndiaye Diakhaté.
Les trois (3) structures citées ci-dessus ont été convoquées et entendues pendant plus de 3 tours d’horloge lundi dernier, pour une confrontation avec la plaignante, Magatte Ndiaye Ndoye, informe le journal «L’As ».
Cette dame reproche à la Sonatel « une cession illicite des données personnelles des clients à Orange Money qui en ferait un traitement illégal et à l’encontre de la CDP dirigée par Awa Ndiaye, qui est accusée, dans cette affaire, de complicité pour défaut d’application des sanctions administratives et financières telles que prévues par la loi 2008-12 du 25/01/2008 sur les données personnelles ».
L’affaire fait suite à une dénonciation en date du 1er juin 2016. Mme Ndoye avait déposé une plainte, le 17 juin de la même année pour corruption présumée contre la Sonatel

Gouvernance des PME: Siemens injecte près de 440 millions pour la norme «African certification of corporate governance»

https://www.financialafrik.com/-Dans le souci d’aider les entreprises notamment les PME à être plus concurrentes et répondre aux normes internationales,  un programme de renforcement des capacités leur sera dédié, à travers des formations et un coaching sur la gouvernance d’entreprise.
Ce projet de mise à niveau des Petites et moyennes entreprises (Pme) aux normes internationales de gouvernance est dénommé «African certification of corporate governance (Accg)». D’un coût global de plus de 400 millions de Fcfa, il est   financé par le groupe allemand, Siemens. «Il vise à accompagner 100 Pme vers de meilleurs standards de gouvernance, afin d’accroître leur développement et leur rentabilité», explique Émilie Griffiths, responsable de ce projet.
100 Pme sont concernées pour ce programme. Mais, selon le chef du projet, une phase d’implémentation sera engagée avec une cohorte de 60 entreprises, sanctionnée par un certificat qui permettra à ces premiers apprenants d’intégrer d’office des grands réseaux internationaux en matière business.
Lancé en 2019, ce projet durera cinq ans. La planification stratégique, la gestion et l’anticipation des risques, l’éthique sont entre autres es modules qui permettront aux Pme sélectionnées d’être de véritables challenger.  Issouf Kamgate

Dionne Annonce La Renégociation Du Contrat Du…Péage

https://www.xibaaru.sn/La bataille du collectif des usagers de l’autoroute à péage et les dénonciations d’une manière générale des populations commencent à porter ses fruits. Même si rien n’a filtré pour le moment des pourparlers, en tout cas, le ministre d’Etat Secrétaire général de la Présidence de la République, Mahammad Boun Abdallah Dionne, a informé le gouvernement de la renégociation de la concession de l’Autoroute à péage. Il a évoqué également le baromètre social en insistant sur la situation du secteur de la santé et le suivi du TER. Selon le communiqué du Conseil des ministres, « le ministre d’Etat Secrétaire général de la Présidence de la République a fait une communication sur le baromètre social en insistant sur la situation du secteur de la santé, sur le suivi du TER et sur la renégociation de la concession de l’Autoroute à péage ».

DIFFICILE RENÉGOCIATION DES TARIFS DE L’AUTOROUTE À PÉAGE

https://www.seneplus.com/Jeune Afrique-Faut-il baisser le prix de l’autoroute entre Dakar et l’aéroport international Blaise Diagne ? La question oppose le concessionnaire Senac SA, propriété d’Eiffage, aux ministres de l’Économie et des Infrastructures
Sensibles, les négociations ont commencé le 4 février. D’un côté, l’État sénégalais – représenté par l’Agence de promotion des investissements et des grands travaux, le ministère des Infrastructures dirigé par Omar Youm et celui de l’Économie d’Amadou Hott – entend renégocier la concession de l’autoroute Dakar-Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD). Dans sa ligne de mire notamment : une baisse des tarifs.
De l’autre, le concessionnaire Senac SA, filiale du français Eiffage pilotée par Xavier Idier, s’y oppose, rappelant que les prix du péage ont déjà baissé (de 3 000 à 2 000 francs CFA pour un véhicule léger), à la fin de 2018, par décision de l’État.

Contexte tendu

Pour cette autoroute à péage, l’un des premiers partenariats public-privé de ce genre en Afrique de l’Ouest, plus de 300 millions d’euros ont été investis par le Sénégal, les bailleurs de fonds et Eiffage.
La tension est déjà montée, récemment, à Dakar. En janvier, des propos attribués à Xavier Idier émettant de fortes réserves sur l’opportunité d’une renégociation avaient indigné le Forum civil, section locale de Transparency International, et Mbagnick Diop, le président du Mouvement des entreprises du Sénégal, qui s’est offusqué que « l’État n’a[it] pas perçu un seul centime des redevances de l’autoroute à péage ».
Dans ce contexte tendu, l’exécutif semble vouloir jouer l’apaisement et assure qu’un compromis est possible. Un officiel dakarois contacté par Jeune Afrique a mis en avant l’existence de « clauses de rendez-vous » pour justifier la renégociation. Sollicité, Eiffage a confirmé la tenue de discussions, mais indiqué ne plus vouloir communiquer à ce stade.
Dans son rapport d’activité 2018, le groupe soulignait qu’une baisse de tarif ne pourrait intervenir qu’en contrepartie de « la prolongation de la durée de la concession dans les limites légales » ou « d’autres mesures compensatoires ».
« Le trafic a continué de progresser en 2018, à la suite de l’ouverture de l’Aéroport international Blaise-Diagne en décembre 2017, et le chiffre d’affaires a atteint 46,1 millions d’euros, en progression de 28,8 % », notait le groupe français. Estelle Maussion   Article préalablement paru dans Jeune Afrique, le 12 février

 Retard ou décret de nomination des 22 notaires: une plainte annoncée contre l’Ordre des notaires

https://www.pressafrik.com/En soutien au collectif des 22 notaires, qui, depuis sept ans court derrière le président de la République Macky Sall, pour un décret de nomination,  Ives Nzalé, représentant des regroupements des diplômés sans emploi annonce une plainte contre l’Ordre des notaires .
« Nous allons porter plainte contre l’Ordre des notaires pour rupture d’égalité. On ne peut pas être notaire pour toute la vie. Et nous exigeons la retraite à partir de 65 ans », tonne le sieur Nzalé, face à la presse ce jeudi.
Considérant insuffisant, le nombre de notaires existant au Sénégal, le représentant des regroupements des diplômés sans emploi exige de l’Etat du Sénégal la réouverture du concours de notariat suspendu depuis 2013.  « On peut pas concevoir au Sénégal qu’il ait 52 notaires pour 16 millions d’habitants. Allez voir ce qui se passe dans les autres pays.
Nous allons saisir la justice.  Nous exigeons également l’ouverture du concours dans les plus brefs délais, parce que depuis 2013, il y a pas de concours. Le notariat, c’est pas une affaire d’héritage. »Fana CiSSE

 Pénurie d’eau: des populations crient leur ras-le-bol

http://www.dakarmatin.com/ La pénurie d’eau ne finit pas de semer le désarroi et la colère dans certains quartiers de la capitale sénégalaise. Des populations n’en peuvent plus avec la persistance des coupuresd’eau qui  est devenue leur  calvaire quotidien. A Grand-Yoff, Niary Tally, Cité Fadia et aux Parcelles Assainies entre autres,  des ménages et des habitants sont obligés de veiller presque toute la nuit pour s’approvisionner de ce liquide précieux qui ne coule des robinets que vers 1h, 2h voire 4h. Pis, il arrive qu’ils restent plus de trois jours sans aucune goutte d’eau.
A première vue, on se croirait même en milieu saharien, dans plusieurs quartiers de la capitale,ces temps-ci. Le constat est le même. Il est quasi impossible, dans ces zones, de marcher 3 mètres sans apercevoir toutes tranches d’âges confondus, hommes, femmes et enfants déambulant sous le soleil chaud, ardent et hostile de ce mois de mars, tous, à la recherche de l’eau. Errant, l’air déboussolé, ils semblent avoir aucune destination précise. Depuis plusieurs semaines, voire des mois, des quartiers de Dakar tels Niarry Tally, Scat Urbam, Parcelles Assainies et autres sont privés de ce liquide précieux.
Un tour à Arafat, un quartier situé au cœur de Grand-Yoff, permet d’apprécier. Ici, une foule immense formée autour d’un camion-citerne d’eau saute à l’œil nue. Des bousculades, des violences verbales entre des gens venus se procurer l’eau en dit long sur l’ampleur de la pénurie. On a du mal à déchiffrer leurs paroles, chacun s’auto-proclame le premier venu.

DESORDRE ET SOUFFRANCE AUTOUR D’UNE CITERNE DE SEN’EAU

Interpellée Sophie, une femme d’une forte gabarie revient sur son calvaire quotidien. «Vraiment je traverse des moments très difficiles et surtout fatigants. Depuis janvier, pas une seule goutte d’eau ne coule des robinets, on vit une cacophonie totale. Chaque mi- journée, un homme altruiste nous offre de l’eau, sans rien attendre en retour. Même si, ça ne couvre pas tous mes besoins, je m’en contente et je l’utilise surtout pour les services de nettoyages et les bains. Je n’arrive plus à économiser de l’argent car, j’achète une bouteille de 10 litres d’eau à la boutique au quotidien pour la préparation du déjeuner», a-t-elle déclaré.
Sur place, des cris d’un bébé sur le dos de sa mère, des enfants pleurant de toutes leurs forces, qui témoignent de la frustration, la fatigue grandissante et la souffrance de sa génitrice, attirent notre attention. Elle tente en vain de le calmer. Interrogée, la dame, la trentaine, explique : «je paye très cher cette pénurie d’eau, sans compter l’allongement de mes journées. J’ai renoncé à la quasi-totalité de mes activités pour pouvoir m’approvisionner en eau, sans compter les lourdes charges de bassine à porter et le long trajet que je fais à plusieurs reprises. Tout mon corps me fait mal ; pourtant je n’ai pas le choix. Je ne peux pas vivre sans eau, surtout quand on a des enfants», confie-t-elle, triste.
Yoff chaque jour est en réalité un agent de Sen’Eau qui les approvisionne ainsi en liquide précieux, contrairement à ce que pensent les habitants du quartier (un homme altruiste). Même si l’agent en question n’a pas voulu s’entretenir avec nous, dans les discussions, nous rendrons compte que les autorités de Sen’Eau, au fait de cette pénurie, mettent à disposition de différents quartiers touchés, des citernes d’eau pour atténuer leur soif.

PREVENTION DE LA COVID-19: «COMMENT SE LAVER A CHAQUE FOIS LES MAINS SI ON PEINE A TROUVER DE QUOI PREPARER LE REPA ?»

Plus loin dans les méandres des ruelles, une belle dame du nom de Mariam Dalan Ba révèle que parfois, lorsque les robinets s’ouvrent, l’eau semble impropre à la consommation, du fait de sa couleur sombre, parfois jaunâtre. Pour elle, en cette période d’épidémie de coronavirus, ils sont livrés à la merci de la maladie. «L’Etat passe tout son temps à nous tympaniser avec des mesures d’hygiènes alors qu’ils sont incapables d’assouvir notre besoin vital le plus minime. Comment se laver à chaque fois les mains si on peine à trouver de quoi préparer le repas ? C’est vraiment chaotique!»
Autre quartier, autres réalités ! Aux Parcelles Assainies, Unité 21, les habitants vivent une détresse immense. Contrairement à Grand-Yoff, ils ne voient même pas la silhouette d’un camion-citerne d’eau. La plupart se ruent vers les cités environnantes à la recherche de ce liquide précieux. Alioune Diouf, trouvé devant son restaurant et s’apprêtant à aller chercher de l’eau, des bouteilles à la main, déplore la situation. «C’est très difficile pour nous. Depuis des moments, on vit ce calvaire, surtout nous les restaurateurs. On fait tout avec de l’eau et on est obligés de tenir notre espace propre pour attirer la clientèle», a-t-il laissé entendre. Et de renchérir qu’à cette pénurie  vient s’ajouter la «hausse des factures. La foi passée, j’ai reçu une facture de 45000 F CFA. J’étais ébahi, je me suis rendu à leur service pour faire une réclamation, mais ils m’ont servi des explications sans queue, ni  tête. A la limite, c’était peine perdue», dixit le sieur, ruminant sa colère.
Plus loin, dans ce même quartier de la banlieue des jeunes laveurs souffrent aussi de ce manque d’eau. «Depuis cette série de pénuries, nos activités battent de l’aile. Nous pouvons perdre des heures à la recherche de l’eau ; cela nous fait perdre en même temps des clients qui sont souvent impatients. Ce qui impactent négativement sur notre chiffre d’affaire». Ces riverains des Parcelles Assainies ne demandent qu’une chose à l’Etat du Sénégal : «que l’eau coule en abondance, comme au bon vieux temps». Même si on ne se souvient plus de ce moment dans la capitale sénégalaise

DÉPOLLUTION DE LA BAIE DE HANN: Une étape clé franchie avant la construction de l’ouvrage principal

http://lesoleil.sn/-La mise en œuvre du Projet de dépollution de la baie de Hann, à Dakar, entre dans une nouvelle phase. Le marché de construction de l’intercepteur, l’ouvrage principal, vient d’être attribué. L’information est donnée par le chef de ce projet, Moussa Guèye, ingénieur à l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas). Le Soleil l’a rencontré jeudi.
L’attribution du marché du gros lot des ouvrages de dépollution de la baie de Hann marque un tournant dans le processus de mise en œuvre du projet. Depuis quelques jours, l’entreprise qui doit construire l’intercepteur, considéré comme l’épine dorsale de la dépollution, a été choisie. C’est un pas de plus vers la restauration de cet écosystème dégradé. Le retard de démarrage des travaux avait achoppé sur l’attribution de ce marché avec les recours qui avaient été introduits. Aujourd’hui, le chef du projet, Moussa Guèye, avec qui nous avons eu un entretien, estime que cette page est tournée. « Une étape importante vient d’être franchie avec l’attribution du marché de l’intercepteur sur lequel tous les autres ouvrages seront raccordés », a précisé l’ingénieur.
Le réseau de 15 km qui collectera les eaux industrielles et celles du Port autonome de Dakar et la canalisation de 30 km qui drainera les eaux domestiques des ménages seront connectés à l’intercepteur. Après l’attribution, l’Onas peut poursuivre le processus. « Nous pouvons maintenant poursuivre le processus pour la signature du contrat avec l’attributaire. Nous avions fini la préparation de tout ce qui est projet de marché. Il reste sa validation par les acteurs concernés », a informé M. Guèye. Il est aussi revenu sur les concertations avec les industriels sur la redevance assainissement. Il s’agit de voir comment les industries peuvent supporter une partie de la charge d’exploitation des ouvrages et leur maintenance. Certaines industries dont les effluents dépassent les normes sont, en effet, tenues de se doter d’unités de prétraitement, car après la construction des ouvrages, elles n’auront plus la possibilité de rejeter directement leurs résidus dans la mer. L’Onas a mis l’accent sur la concertation afin d’amener les industries à se mettre aux normes. « La redevance assainissement industrielle a toute une histoire. Elle remonte à 2013. Elle a fait l’objet de partage avec les industriels et les syndicats des entreprises. Il y aura une redevance qui permettra juste aux entreprises de participer symboliquement à la prise en charge de l’entretien et de l’exploitation », a précisé Moussa Guèye.
L’allégement de l’accès des industries aux financements est une recommandation forte de l’un des ateliers organisés par l’Onas.Idrissa SANE

Sénégambie: Vers l’ouverture de la frontière commune 24h/24

https://www.seneweb.com/Après le pont de la Sénégambie qui constitue une sorte de trait d’union entre les deux pays, mais aussi entre le Sénégal et sa partie sud, les Présidents des deux Républiques soeurs veulent renforcer davantage la libre circulation des personnes et des biens. C’est ainsi qu’Adama Barrow (Gambie) et Macky Sall (Sénégal) ont demandé à ce que ‘’la frontière commune reste ouverte 24h/24’’.
Ils l’ont fait savoir, ce jeudi, en marge de la deuxième session du conseil présidentiel Sénégalo-Gambien. ‘’Après  avoir salué la réalisation du pont de la Sénégambie, Macky Sall et Adama Barrow ont engagé leurs gouvernement à prendre les dispositions nécessaires pour s’assurer que la frontière commune reste ouverte 24 h/24’’, lit-on dans le communiqué final dudit conseil.
Les deux chefs d’Etat ont instruit leurs gouvernements respectifs de prendre les dispositions pour le lancement conjoint de l’accord sur les transports routiers avant la journée de libre circulation en Sénégambie, le 31 mars 2021 en vue de son application simultanée dans les deux pays.

MACKY SALL ET ADAMA BARROW ANNONCENT LA RIPOSTE CONTRE LE TRAFIC DE BOIS

http://www.emedia.sn/-Quatre jours après la publication, par la BBC, d’une enquête mettant à nu l’ampleur du trafic de bois de rose du Sénégal vers la Chine, avec la complicité de la Gambie, le chef de l’État Macky Sall, menace les trafiquants de bois. « Je veux dire fermement aux coupeurs de bois, aux trafiquants, et à leurs complices, que nous ne leur laisseront aucun répit. Nous continuerons de mobiliser tous les moyens nécessaires pour mettre fin à cette pratique néfaste, y compris par un alourdissement des peines prévues, à cet effet ».
L’avertissement a été lancé lors du Conseil présidentiel qu’il dirigé, ce jeudi, en compagnie de son homologue gambien, Adama Barrow, qui le soutient dans cette position, arguant que « c’est une catastrophe majeure que nous ne pouvons pas laisser perdurer ».

« Un défi à relever »

Selon le président Sall, le trafic de bois est l’un des « défis majeurs à relever » par la Sénégambie. Pour ce faire, il propose le « parachèvement des travaux de délimitation et de démarcation de la frontière. » C’est dans ce sens, poursuit-il, que « la commission mixte sénégalo-gambienne de gestion des frontières devrait intensifier ses efforts. Ce qui permettrait, d’ailleurs, aux deux pays, de mieux lutter contre la criminalité transfrontalière grâce à une collaboration plus harmonieuse de nos forces de défense et de sécurité par des patrouilles mixtes le long des frontières. »

« Une meilleure collaboration s’impose »

Avant d’ajouter : « Je pense que la préservation de l’environnement dans l’espace sénégambien, là également, une meilleure collaboration entre nos deux pays s’imposent. Le trafic illicite de bois est en train de décimer nos forêts, d’appauvrir la biodiversité, et de mettre en péril les conditions de vie de nos populations ».
Par ailleurs, l’axe sénégambien, s’est enrichi de 5 accords visant l’entre-aide judiciaire en matière pénale, extradition, commerce, et transit, entre autres secteurs. Le but est de lever les blocages et autres écueils pour un futur plus prospère. DIE BÂ

Dakar et Banjul veulent profiter du «tournant décisif de leur histoire»

APA-Dakar (Sénégal) Par Oumar DembéléLes ministres sénégalais et gambien des Affaires étrangères ont appelé, mercredi soir à Dakar, à l’intensification de la coopération entre leurs deux pays, qui entretiennent un « climat de confiance » depuis l’arrivée au pouvoir d’Adama Barrow qui a initié avec son homologue Macky Sall le Conseil présidentiel sénégalo-gambien.
Selon le Sénégalais Amadou Ba, cette nouvelle dynamique due à la « clairvoyance » des deux chefs d’Etat doit permettre une « coopération intense en matière de renseignement », vu que le contexte régional est marqué par le terrorisme, l’extrémisme violent et la criminalité transfrontalière.
Déjà, a-t-il ajouté, « une collaboration plus étroite entre les forces de défense et de sécurité a permis d’anticiper nombre de menaces et d’assurer la sécurité des personnes et des biens, notamment au niveau des frontières » sénégalo-gambiennes.
Amadou Ba s’exprimait lors de la deuxième édition du Conseil présidentiel sénégalo-gambien, ouverte depuis hier à Dakar et qui sera clôturée demain jeudi par les deux chefs d’Etat des pays frontaliers.
Mais en compagnie de son homologue gambien Mamadu Tangara et plusieurs autres ministres des deux pays ce mercredi, M. Ba a souligné l’importance « d’œuvrer ensemble à la mise en œuvre adéquate de l’accord sur les transports routiers ».
« Il faudrait également œuvrer à faciliter le passage des personnes et des biens aux frontières et de créer les conditions d’une parfaite intégration de nos populations dans l’un et l’autre pays », invite le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur.
Le Gambien Mamadu Tangara a abordé cet aspect, notant qu’il « faut qu’on travaille encore plus » pour « lever les barrières » et éradiquer les obstacles qui ne sont pas en faveur de la libre circulation des personnes et des biens. Pour lui,«c’est ainsi qu’on pourra se targuer d’avoir un espace de paix ».
Par ailleurs, le ministre gambien a insisté sur l’intensification de la coopération dans le tourisme,qui est l’un des « secteurs où on peut collaborer pour avoir des succès ».
Au plan des énergies, Amadou Ba a aussi souligné le « partenariat fécond » entre la Senelec et la Nawec, avec la mise en service du point de livraison de Karang pour l’alimentation en électricité de la zone d’Amdalai-Barra après celle de Keur Ayib. Il a aussi cité en exemple la coopération dans le domaine de la pêche, l’agriculture, l’environnement…
Dans cette argumentation, Mamadu Tangara s’est montré optimiste, estimant que « nos deux leaders aspirent à amener le développement à la porte de nos deux pays ». Une relation bilatérale qui pourrait servir selon lui de « modèle pour le continent africain ».
La mise en place du Conseil présidentiel sénégalo-gambien a été décidée lors de la visite du président Adama Barrow au Sénégal, du 2 au 4 mars 2017.
Sa première édition a été tenue à Banjul, le 13 mars 2018. Cette initiative participe d’une volonté commune des deux Chefs d’Etat d’impulser une nouvelle dynamique aux relations entre le Sénégal et la Gambie et d’instaurer un dialogue permanent et confiant au niveau politique.ODL/te/APA

 Université De Bambey: Les Enseignants Opposés Au Doublement Des Effectifs

http://www.walf-groupe.com/La coordination du Syndicat autonome des enseignants du Sénégal (SAES), de l’Université Alioune Diop de Bambey (SAED-UADB) a exprimé son opposition à l’idée de porter à 15.000 places la capacité d’accueil de cette université, sans au préalable mettre en place de meilleures conditions d’études et de travail.
Le syndicat ‘’met en garde le ministre [de l’Enseignement] par rapport à son projet d’augmenter l’effectif des étudiants jusqu’à quinze mille (15000)’’, a déclaré Mouhamadou Ngom, coordonnateur de la section UABD.
Il s’exprimait au cours d’un point de presse consécutif à la visite, mardi 03 mars 2020, du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Cheikh Oumar Anne, à l’UABD.
Selon lui, les étudiants vivent dans la promiscuité, et la ville de Bambey est confrontée à un déficit de logements.
L’Université accueille aujourd’hui 7 à 8 mille étudiants, avec l’arrivée de 3 mille nouveaux bacheliers orientés cette année.
Les syndicalistes de l’UABD rappellent que même s’ils ont toujours été favorables à l’orientation de tous les bacheliers, les autorités doivent d’abord améliorer les conditions d’études.
‘’Par rapport à l’orientation des bacheliers, (…) sur le terrain, on se rend compte que ces préalables n’ont pas été pris en compte. Cette fois-ci, nous n’allons pas tomber dans la même erreur’’, prévient Mouhamadou Ngom.APS

Universités Publiques: Le SUDES Dénonce L’ingérence De Macky

http://www.walf-groupe.com/-La demande du président de la République aux autorités universitaires d’instaurer l’émirat, pour résoudre les difficultés des étudiants à s’inscrire en thèse, n’est pas du goût du Sudes/Esr. Ce syndicat parle d’ingérence de l’exécutif dans le  fonctionnement interne des universités publiques sénégalaises.
Lors du Conseil des ministres du 26 février 2020, le chef de l’Etat, Macky Sall au sujet de la situation académique dans certaines spécialités enseignées dans les universités publiques, a demandé au ministre de l’Enseignement supérieur, aux Recteurs, notamment celui de l’Ucad d’examiner les modalités d’instauration de l’Eméritat pour résoudre les difficultés que rencontrent certains étudiants en Master pour s’inscrire en thèse. Concernant la forme de cette interpellation, si le Sudes/ESR se réjouit de constater que le chef de l’État s’intéresse à l’enseignement supérieur, il ne peut s’empêcher de s’inquiéter de cette tendance à «l’immixtion directe de l’Exécutif dans le fonctionnement d’une institution comme l’Université qui jouit statutairement d’une totale indépendance et d’une autonomie de gestion». Ainsi, dans une déclaration, le Secrétaire général du Sudes/ESR, Oumar Dia et ses camarades,  estiment  donc que «le chef de l’État devrait s’abstenir de se prononcer publiquement sur des questions relatives au fonctionnement interne des universités afin de préserver les libertés académiques garanties par la loi N° 94-79 du 24 novembre 1994 relative aux franchises et libertés universitaires». De plus, le Sudes/ESR estime que si une réflexion sur l’éméritat n’est pas dénuée de pertinence, il «ne saurait en aucun cas être la panacée et ce pour au moins deux raisons. D’une part, si au bout de soixante années d’existence, l’Université Cheikh Anta Diop n’arrivait pas à assurer une relève scientifique capable d’encadrer les mastériens et doctorants, ce serait là le signe d’un échec grave que le maintien artificiel en activité d’enseignants qui auraient dû former cette relève-là ne saurait résoudre».
D’autre part, les responsables de Sudes au niveau des universités publiques, affirment que «la solution à la rareté d’enseignants de rang magistral n’est pas mystérieuse. Elle réside dans le fait de recruter suffisamment de jeunes enseignants aux faits des problématiques actuelles de la recherche scientifique et de les mettre dans les conditions idoines pour mener leur propre recherche et avancer dans la carrière universitaire». Quant aux retraités actuels, les enseignants du Sudes de l’Enseignement supérieur, soutiennent que «la République doit les remercier en leur donnant la retraite décente qu’ils méritent plutôt que d’user d’expédients pour prolonger artificiellement leur activité».
Les enseignants de l’Enseignement supérieur affiliés au Syndicat unitaire et démocratique du Sénégal (Sudes/Section Enseignement supérieur et de la Recherche) ont toujours dénoncé le manque de volonté pour résoudre les difficultés que rencontrent les universités sénégalaises. Lors de sa dernière conférence de presse, le secrétaire général national du Sudes/Esr, Oumar Dia affirmait que le gouvernement et particulièrement le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (Mesri) «persiste dans sa logique sans issue de pilotage à vue de notre système d’enseignement post-secondaire, supérieur et de recherche». «Saisi par le Sudes/Esr afin de l’amener à prendre la pleine mesure des grandes urgences du moment (déficit d’infrastructures, de personnels, de budgets, etc.) et à s’y pencher sérieusement pour éviter à l’université sénégalaise un effondrement soudain et catastrophique pour notre pays, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (Mesri), muni de recettes totalement désuètes, semble penser qu’on peut encore continuer de recourir à des mesures insignifiantes comme la création d’une poignée de postes d’enseignants, la construction de quelques salles de cours, de bureaux et une hausse légère des budgets des universités loin de correspondre à l’évolution réelle des effectifs d’étudiants pour maintenir notre système d’enseignement post-secondaire, supérieur et de recherche en vie», avait déploré le Sg national  du Sudes/Esr.Mamadou GACKO

DIALYSE: L’ETAT CONSCIENT DE LA NÉCESSITÉ DE RÉSORBER LA LISTE D’ATTENTE

Dakar, 12 mars (APS) – L’Etat sénégalais a pris la mesure de la nécessité de mettre sous dialyse les patients qui attendent encore de pouvoir bénéficier ce traitement et va poursuivre l’augmentation des capacités d’offre de dialyse dans le pays, a affirmé le ministre de la Santé et de l’Action sociale.
Les différentes actions entreprises par les pouvoirs publics ont permis à ‘’près de 686 patients’’ de bénéficier ‘’régulièrement et efficacement de la dialyse’’, a relevé Abdoulaye Diouf Sarr, dans une déclaration à l’occasion de la Journée mondiale du rein.
Malgré ces résultats, le ministre de la Santé souligne que ‘’nous restons conscients de la nécessité d’absorber les patients de la liste d’attente’’. Il indique que ‘’l’État s’engage à poursuivre ses efforts pour augmenter les capacités d’offre de dialyse au niveau du territoire’’.
Il a évoqué à cet égard ‘’la signature de conventions entre l’État et les centres privés de dialyse, qui a permis de renforcer l’offre de soins’’, ainsi que ‘’’l’imminence de l’effectivité de la transplantation rénale’’.
Il affirme que son département ‘’est conscient qu’à côté de la mise en place d’infrastructures, il est important d’assurer la prise en charge correcte de certaines maladies non transmissibles qui ont comme complication l’insuffisance rénale chronique’’. Il a signalé à cet effet la mise en œuvre en cours d’un plan de communication et de renforcement de capacités des prestataires de santé.
Il a rappelé qu’en plus des efforts dans le domaine de la dialyse, le processus de mise en place de la transplantation rénale a été enclenché.
Cette pratique devrait être connaître une impulsion rapide, grâce à l’arrêté portant sur l’octroi, la suspension et le retrait d’agrément des établissements publics de santé pour la transplantation rénale avec donneur vivant, a-t-il déclaré.
Abdoulaye Diouf Sarr soutient que la maladie rénale chronique représente ‘’un réel problème de santé publique, pour tous les pays du monde, avec un taux de mortalité élevé, surtout dans les pays en voie de développement’’.
‘’Au Sénégal, précise-t-il, les données hospitalières de janvier 2020 font état de 686 patients dialysés dans le public contre 319 en fin 2018, et de 273 dans le privé.’’
Il évoque une ‘’amélioration de l’accessibilité géographique de la dialyse au niveau des capitales régionales et dans certaines grandes villes’’. Le Sénégal dispose, dit-il, de 25 centres de dialyse, ‘’dont ceux de Kolda, Sédhiou, Kaffrine, Ndioum qui seront bientôt inaugurés’’.
Il rappelle que ‘’la gratuité de la dialyse dans le service public est devenue également une réalité depuis quelques années’’.
‘’La santé rénale pour tous et partout : de la prévention au dépistage en passant par l’accès équitable aux soins’’ est le thème de l’édition 2020 de la Journée mondiale du rein.ASG

Abdoulaye Diouf Sarr lors de la journée mondiale du rein: « 86 patients dialysés dans le public depuis janvier 2020»

https://actusen.sn/La journée mondiale du rein est célébrée ce jeudi 12 mars 2020. Le ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr, a profité de cette célébration pour revenir sur les aspects de la prévention contre les maladies rénales chroniques et leurs complications. Selon le ministre, chaque année, en raison d’un diagnostic tardif, des millions de personnes décèdent prématurément d’insuffisance rénale chronique et des complications cardiovasculaires qui lui sont associées.
Au Sénégal, les données hospitalières de janvier 2020 font état de 686 patients dialysés dans le public, contre 319 en fin 2018 ; et de 273 dans le privé. Axée sur le thème : «la santé rénale pour tous et partout : de la prévention au dépistage, en passant par l’accès équitable aux soins»,  cette rencontre «trouve sa pertinence dans la problématique de prise en charge de  cette affection dans un contexte de promotion de couverture sanitaire universelle».
D’après lui, «les affections rénales, même si elles sont le plus souvent silencieuses, elles peuvent être détectées et leur évolution ralentie, voire stoppée par des médicaments et des règles hygiéno-diététiques simples».
Toutefois, face à la situation préoccupante de la pathologie rénale dans notre pays, le ministre Abdoulaye Diouf Sarr a annoncé plusieurs mesures pour améliorer la lutte contre la maladie rénale chronique. «L’amélioration de l’accessibilité géographique de la dialyse au niveau des capitales régionales et dans certaines grandes villes (à ce jour, nous disposons de 25 centres de dialyse dont ceux de Kolda, Sédhiou, Kaffrine, Ndioum qui seront bientôt inaugurés) ; le déploiement de ressources humaines de qualité dans les centres de dialyse avec plus de 152 agents ; la gratuité de la dialyse dans le service public devenue également une réalité depuis quelques années…», a-t-il détaillé.

Coronavirus: le Sénégal enregistre officiellement cinq nouveau cas, 70 autres sont suspectés à Touba

https://actusen.sn/Les chiffres deviennent alarmants, et pour cause. Le Sénégal enregistre officiellement six cas de contamination au coronavirus. Selon les Services du Ministère de la Santé et de l’Action sociale, cinq autres personnes, dont l’une des épouses et d’autres membres de la famille du patient d’hier, ont également été testés positif au coronavirus.
Aussi, renseignent les Services de Diouf Sarr, 71 cas sont suspectés à Touba.

Coronavirus: 5 nouveaux cas positifs au Sénégal;un total porté à 8 patients

http://lesoleil.sn/5 nouveaux cas de coronavirus été testés positifs par l’Institut Pasteur de Dakar, ce jeudi 11 mars 2020. Selon le Ministère de la Santé, il s’agit de 5 citoyens sénégalais membres de la famille de l’émigré sénégalais résidant en Italie et arrivé à Touba, le vendredi 6 mars 2020, via l’aéroport international Blaise Diagne
Ce « Modou Modou » a été  consulté et testé positif au lendemain des premiers symptômes, mardi dernier. Il a été hospitalisé depuis au service des maladies infectieuses de Fann, à Dakar.
A ce jour, le Sénégal compte 8 cas de patients atteints du Coronavirus, tous suivis au centre hospitalier de Fann à Dakar. A noter que 2 cas, un expatrié français et une patiente anglaise ont guéri de leurs symptômes au Covid-19 après être internés au Chu de Fann.

Coronavirus au Sénégal: Moustapha Diakhaté pour l’interdiction des manifestations religieuses et…

https://www.seneweb.com/-La propagation du Coronavirus au Sénégal inquiète de plus en plus. Après la confirmation de deux cas supplémentaires à Touba, Moustapha Diakhaté propose des mesures corsées pour lutter contre la pandémie.
Voici la suggestion de l’ancien Président du Groupe parlementaire Bby, sur sa page Facebook.
« Compte tenu de l’introduction du Covid-19 à Touba par un compatriote venu d’Italie, un pays fortement impacté par la maladie pour participer à une manifestation religieuse, Il convient de prendre les dispositions suivantes interdire pendant 60 à 90 jours:
1. toutes les manifestations, religieuses occasionnant des regroupements de masses ;
2. cérémonies familiales, baptêmes, condoléances, mariages;
3. l’accès du territoire national de toute personne ayant séjourné dans un pays infecté y compris les touristes;
4. la mise en quatorzaine de tout Sénégalais(se) ayant séjourné récemment dans un pays impacté par le Covid-19.
En tout état de cause, la responsabilité de tout le peuple est engagée. Ce serait une grave erreur de nous défausser sur le Gouvernement
Toutefois, il lui revient de prendre la plénitude de ses responsabilités et prérogatives de garant du bien être des populations.
Certes les mesures prises jusqu’à maintenant vont dans le bon sens, mais elles ne sont pas à la hauteur des réelles menaces de propagation à grande échelle de virus et la faiblesse des moyens dont dispose notre pays pour gérer une épidémie du Coronavirus.
Soutenons notre gouvernement à obtenir l’adhésion de la communauté nationale aux contraintes qu’exigent les menaces de ces désastres sanitaires .
La propagation mondiale du Coronavirus appelle des mesures fortes dont le succès est tributaire de leur acceptation par les populations ».

Coronavirus: l’Afrique doit-elle imiter Donald Trump et fermer toutes les liaisons aériennes avec l’Europe?

https://www.financialafrik.com/-Dans une adresse très suivie, le président américain, Donald Trump, annonce la suspension des liaisons aériennes avec l’Europe à partir de ce vendredi à minuit pour lutter contre le nouveau coronavirus Covid 19. Tout l’espace Shengen est désormais interdit du territoire américain. La mesure, fidèle à l’un des fondements de l’Amérique, l’isolationnisme, ne concerne pas la Grande Bretagne. Est-ce une surprise que la Nation la plus puissante du monde applique la quarantaine à son fidèle allié ?
Non, quant on sait que lors de la guerre 14-18, le président Woodrow Wilson, d’abord réaffirmant sa neutralité au nom de la doctrine Monroe, mettra deux ans et demi avant de rejoindre les alliés. Encore non quand on se souvient que face à Hitler, il a fallu attendre l’attaque du port de Pearl Harbor , le 7 décembre 1941, pour voir les GI’S débarquer au secours de la démocratie.
Dans la situation actuelle de la propagation du coronavirus à grande vitesse (115 pays atteints, le seuil de 1000 000 contaminations et 3000 morts franchis) , l’Amérique de Donald Trump, obéit à son vieux réflexe.
« Pour empêcher de nouveaux cas de pénétrer dans notre pays, je vais suspendre tous les voyages en provenance d’Europe vers les Etats-Unis pour les 30 prochains jours », a dit le président lors d’une allocution solennelle dans le Bureau ovale. Des exceptions seront prévues pour les Américains retournant aux USA, après vérifications.
Donald Trump a en outre appelé mercredi le Congrès à adopter rapidement une réduction des taxes sur les salaires pour aider les ménages américains à surmonter l’impact économique de l’épidémie de coronavirus. Plusieurs mesures d’aides aux entreprises mises en difficultés ont aussi été présentées. « Je vais toujours placer le bien-être des Américains en premier. Le virus n’aura pas de chance contre nous, nous sommes la nation la mieux préparée », a-t-il ajouté en conclusion de son discours.
Les prix du pétrole chutaient de plus de 2% jeudi après l’annonce par le président américain Donald Trump. Le baril de West Texas Intermediate (WTI) perdait 2,6% à 32 dollars, tandis que celui de Brent de la mer du Nord perdait 2,3% à 35 dollars.

L’Europe, principal canal de contamination de l’Afrique

Pendant que les USA se barricadent vis-à-vis de l’Europe, l’Afrique, elle, reste vulnérable vis-à-vis du vieux continent, son voisin immédiat, d’où sont venus la vingtaine de cas signalés jusque-là ? Faut-il fermer toutes les liaisons aériennes avec l’Europe au risque de mettre les compagnies aériennes, l’industrie aéroportuaire, le tourisme et les services à genoux ? Nous pensons que non, la stratégie efficace étant de lutter contre la propagation du virus et, aussi, contre la mort des milliers de PME et la destruction des services. L’Amérique a les moyens de se barricader, ce qui n’est pas le cas de l’Afrique, désintégrée et sans perspectives de solidarité. Là où 52 pays forts peuvent être tentés par l’autarcie, 54 pays divisés et sans ressorts politiques sont à la merci de toute conjoncture.

Une interdiction qui ne concerne pas les biens

Le président américain Donald Trump a affirmé que les 30 jours d’interdiction d’entrée aux USA depuis l’Europe ne s’appliquait qu’aux personnes et pas aux biens, dans un message posté sur twitter. « Il est très important pour tous les pays et entreprises de savoir que le commerce ne sera en rien affecté par la restriction de 30 jours sur les voyages depuis l’Europe », a précisé le président américain mercredi (jeudi HB) dans un tweet. « La restriction stoppe les gens pas les biens », a-t-il martelé dans le message.  Adama WADE

AVEC QUATRE PAYS TOUCHÉS PAR LE COVID 19,LA CEDEAO PREND DES MESURES

http://www.emedia.sn/-Les 15 pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont mutualisé leurs forces afin de barrer la route au coronavirus, qui dès son apparition, n’a cessé de se propager à travers le monde. À l’heure actuelle, au moins quatre pays, et pas des moindres, de l’espace ouest africain sont touchés : Sénégal, Nigeria, Burkina Faso et Côte d’Ivoire.
Selon Stanley Okolo, le Directeur général de l’organisation ouest-africaine de la santé, dès que le coronavirus a fait son apparition en Chine, la CEDEAO a réagi : « Nous avons immédiatement convoqué une réunion le 14 février, à Bamako, avec les ministres de la Santé. Nous avons profité pour revisiter la situation globale de la sous-région, et avons mis en place une stratégie commune. Laquelle insiste sur la surveillance accrue de nos frontières aériennes et marines. »
En plus de la surveillance renforcée dans les frontières, l’organisation ouest-africaine de la santé a incité les pays à occuper le champ de la communication pour couper court aux rumeurs, et à la désinformation. La seconde stratégie, c’est de renforcer une communication axée sur le public à travers divers canaux comme les réseaux sociaux afin de s’assurer que le public ait la bonne information.

RÉGLER LA DÉPENDANCE DES PAYS MEMBRES PAR RAPPORT À LA CHINE

Les pays de l’espace de la CEDEAO importe 60 à 70% de médicaments, et une bonne partie provient de la Chine, et l’Inde. Le Directeur général de l’organisation ouest-africaine de la santé assure que le marché pharmaceutique régional est en train d’être renforcé. « Durant la dernière année voire les 18 derniers mois, nous avons accéléré l’implantation du plan pharmaceutique régional. Ce qui consiste à trouver le moyen de cesser d’importer 60 à 70% des médicaments nécessaires dans cette région du monde », assure-t-il.
La commission de la CEDEAO et l’OAS ont approché l’organisation des Nations unies en charge de l’industrialisation pour analyser les capacités du marché pharmaceutique régional, et selon les résultats, il y a beaucoup de manquements, qui rendent difficile la production de médicaments de qualité. « Nous leur avons demandé de dresser une feuille de route pour aider tous les pays de la CEDEAO, nous sommes actuellement à la 2e phase de ce programme, qui consiste à ce que l’ONUDI finance les firmes pharmaceutiques locales de qualité, afin d’augmenter la production dans la région. C’est le meilleur moyen de régler notre dépendance à la Chine. » DIÉ BÂ

L’INSTITUT PASTEUR VA LANCER DES KITS DE DÉPISTAGE RAPIDE DU COVID 19

http://www.emedia.sn/-Le très réputé Institut Pasteur de Dakar (IPD) reconnu pour son expertise en virologie et notamment dans les virus épidémiologiques est au premier plan dans la lutte contre le coronavirus. Après avoir très tôt mis sur pied un dispositif pour dépister le Covid 19, l’IPD s’engage désormais au développement de kits de test rapide du virus qui a fini de faire le tour du monde en moins de 100 jours.
Aux grands maux, les grands remèdes. L’Institut Pasteur de Dakar va lancer, à partir du mois de juin prochain, des kits de test rapide du Covid 19. Ce dispositif, qui devrait permettre de diagnostiquer le coronavirus en 10 minutes, est en cours de développement au sein des laboratoires de l’IPD.
Ce projet entre dans le cadre d’une collaboration entre l’Institut Pasteur de Dakar et une société de biotechnologie britannique Mologic. S’il aboutit, près de deux millions de kits seront produits chaque année pour le continent africain où déjà 12 pays africains, pour plus de 110 patients diagnostiqués positifs (dont 5 au Sénégal), sont touchés par la pandémie du coronavirus.Découvrez notre reportage en immersion au cœur de l’Institut Pasteur de Dakar

Coronavirus et Kazu Rajab: «Nous laissons tout entre les mains de Serigne Fallou» (comité d’organisation)

https://www.seneweb.com/-Les membres du comité d’organisation du Magal de Kazu Rajab, prévu le 22 mars 2020, n’ont pas fléchi dans leur volonté de tenir l’évènement. Ce, malgré la confirmation de deux cas de coronavirus (un émigré et son épouse et des cas suspects) dans la ville sainte de Touba.
Joint par téléphone par Seneweb, le coordonnateur dudit comité, El Hadj Fallilou Ndiaye, qui dit mesurer la «gravité de la situation», préfère tout laisser entre les mains du deuxième khalife de Bamba, à qui est dédiée cette commémoration.
«Nous laissons tout entre les mains de Serigne Fallou Mbacké, a-t-il déclaré avec insistance. Les médecins, en collaboration avec les autorités municipales et territoriales de la localité, ont déjà pris les mesures nécessaires pour protéger les pèlerins de cette maladie».
D’ailleurs, à l’en croire, ces dernières ont même procédé à la distribution des kids et autres matériels désinfectants pour se prémunir de la Covid-19.
«Nous demandons aux populations de Touba et environs et surtout aux pèlerins de respecter à la lettre les consignes données et les mesures de prévention déjà prises par les autorités médicales. Il faut qu’elles se lavent bien les mains et éviter certains contacts», a recommandé El Hadj Fallilou Ndiaye.
Qui n’a pas manqué de lancer un appel au ministère de tutelle de renforcer les moyens des médecins de Touba pour mieux faire face à cette situation.
A rappeler que lors d’un Comité régional de développement (Crd) tenu le 4 mars dernier et consacré au Magal du Kazu Rajab, le médecin-chef de district de Diourbel, Mamadou Dieng, avait fait comprendre que «la ville de Touba (était) surveillée au plan sanitaire pour dépister si besoin en était».
Toutefois, avec ces nouveaux cas, l’on est passé du stade de prévention au stade de prise en charge de cette pandémie.
«Nous ferons de sorte que le Kazu Rajab ne soit pas un évènement qui va propager le virus. Certains disent qu’il faut renvoyer l’évènement, mais je dis qu’il est bien possible de le tenir mais en renforçant le dispositif mis en place», rassurait le médecin
 Seydi Gassama: »L’État doit avoir le courage de demander aux chefs religieux d’annuler ou de reporter tous les grands rassemblements »
Dakarmatin via Pressafrik–Seydi Gassama, Directeur exécutif de Amnesty Sénégal, a invité l’Etat à avoir le courage de demander aux chefs religieux d’annuler ou de reporter tous les grands rassemblements prévus pendant ce mois de mars, en raison de la pandémie du coronavirus. Il a  justifié sa décision du fait que « dans la plupart des États en lutte contre ce virus ces mesures sont déjà en vigueur ».
Au Sénégal, plusieurs rassemblements religieux sont prévus au mois mars, alors que le pays a enregistré un autre cas de coronavirus mercredi. Il y a, entre autres, le Daaka de Médina Gounass (retraite spirituelle de 10 jours) qui aura lieu du 14 au 23 mars, et aussi le Magal Kaju Rjab, qui sera célébré le 22 mars

PRISE EN CHARGE DE LA COVID19 AU SENEGAL :La COSAS déplore le retard sur la mobilisation des fonds

http://www.sudonline.sn/Dans sa réponse à la maladie à coronavirus qui a touché le Sénégal depuis le 02 mars dernier, la Coalition de la santé et de l’action sociale (Cosas) a déploré le retard dans la mise à disposition des ressources financières, qui a favorisé l’attentisme concernant le déroulement des activités préparatoires allant de l’acquisition de matériel et d’équipements, du renforcement de capacités des techniciens»
Dans un communiqué parvenu hier, mercredi 11 mars, à notre rédaction l’annonce de l’Organisation mondiale de la santé en déclarant l’épidémie de Covid-19 comme urgence sanitaire de portée internationale, devait pousser le Sénégal, selon Cosas, d’anticiper sur la prise en charge des malades avant même que la maladie ne soit déclarée dans le pays. Il n’en demeure pas moins que la Cosas salue les mesures positives engagées jusqu’ici par l’Etat, allant de la sensibilisation des citoyens sur l’importance du respect des mesures de prévention édictées, à l’acceptation, par le chef de l’État, de financer le plan de riposte élaboré par les techniciens du Ministère de la Santé et enfin la qualité de la prise en charge des patients dépistés, grâce à l’expertise du service des Maladies Infectieuses de Fann.
La Cosas estime que des améliorations sont toujours possibles notamment une communication plus adaptée et cohérente insistant autant sur les dangers de la propagation que sur la guérison des cas, dans laquelle, le Service national de l’éducation et de l’information pour la santé (Sneips) devra jouer les premiers rôles. La Cosas conseille aussi une amélioration du taux de détection et de gestion des cas-contacts, une application plus rigoureuse des dispositions du règlement sanitaire international, notamment celles portant sur la mise en quarantaine de personnes provenant de zones suspectes.
La Coalition milite aussi pour le report de certaines manifestations, la dotation des structures sanitaires de matériel de protection des prestataires de soins et de toutes les ressources humaines concernées et une riposte communautaire. En addition, la COSAS exhorte l’ensemble des forces vives de la Nation à faire bloc pour enrayer la progression de cette nouvelle maladie émergente ou tout au moins en atténuer l’impact négatif sur la santé de nos populations

Coronavirus-Tribunal:Magistrats et travailleurs de la justice demandent de meilleures mesures sanitaires de précaution.

https://www.dakaractu.com/-Le coronavirus gagne du terrain. La psychose est palpable dans beaucoup de lieux de rassemblement depuis l’annonce de cas positifs détectés dans la ville sainte de Touba. Et le tribunal de Dakar, fréquenté par des centaines de personnes par jour, n’est pas épargné, si l’on en croit les membres du Comité d’hygiène et de sécurité du palais de justice.
Ce comité, composé de magistrats du Tribunal de grande instance (TGI), de parquetiers, ainsi que d’autres travailleurs de la justice, plaide pour des « mesures sanitaires » face au coronavirus, plus larges que celles qui sont présentement sur place. « Il y a des risques sanitaires » et il est donc « indispensable d’agir pour éviter la propagation du virus », a déclaré un haut magistrat.
Ce dernier « salue les mesures annoncées » par le ministère de tutelle, à qui le comité d’hygiène et de sécurité a déjà adressé une correspondance dans ce sens. « Nous appelons le pouvoir public à mettre en place au niveau du palais de justice de mesures sanitaires de précaution pour lutter contre la propagation du Covid-19 », a souligné le juge du TGI, qualifiant le coronavirus de « dangereux pour la santé publique ».
« Le Palais de justice englobant un commissariat de police (Brigade des affaires générales), un lieu de détention (la cave) et des salles d’audiences qui reçoivent plusieurs individus, il est important de nous doter des moyens nécessaires pour faire face à l’épidémie du Coronavirus », réclame-t-on du côté de la Cour d’appel de Dakar.
Des mécanismes pour une meilleure information sur la maladie ont été réclamés par les acteurs judiciaires. Ils demandent aux autorités sanitaires de mieux informer les usagers du Palais de justice sur le risque de la pandémie.

 Que révèle la pandémie du Coronavirus ? Par Ibrahima SENE PIT/SENEGAL 

A la restrictions de la mobilité des personnes due à la crise migratoire, le Coronavirus  est venue non seulement l’aggraver, mais a initié la restriction  de la mobilité des biens et des services,  pour mettre en crise l’Economie libérale portée par la mondialisation.
Ce nouveau stade de l’évolution du système capitaliste  met à nu le danger, dans les grandes puissances capitalistes occidentales, le danger de la privatisation de la recherche et des services de santé, au détriment du secteur public de santé, là où le Capitalisme d’Etat où le système public de santé  a su répondre de façon efficace à cette pandémie en prenant son contrôle.
Dans les grandes puissances occidentales comme la France où les travailleurs se sont mobilisés en vain pour défendre et renforcer le système de santé, face aux  tenants de sa libéralisation, sont aujourd’hui doublement handicapées par d’une part, leur manque de ressources humaine et de capacités hospitalières,  d’autre part, par la spéculation entretenue sur les prix des moyens de protection (masques, médicaments, lits) par un secteur privé  la poursuite de la maximisation du taux de profit sur leur Capital investi.
De cette manière, le système productif dans ces pays se grippent du fait des entraves à la mobilité de la main d’œuvre, et de l’indisponibilité des facteurs techniques de productions, malgré l’effondrement des cours du pétrole.
Ainsi, la pandémie du coronavirus    met  en évidence la nécessité de remettre le service  public de santé à l’avant garde du secteur de la Santé, en mettant fin à sa privatisation.
Il est onc évident que le besoin de santé pour les populations vient avant e besoin d’éducation et de formation, et ne peut être pris en charge efficacement que par un service public protégé de n’importe quelle forme de privatisation.
Dans les pays d’Afrique, notamment au Sénégal, la réhabilitation, le renforcement et la modernisation du secteur public de santé s’avère donc être prioritaire face à l’ Education, les Transports et  l’habitat.
Rien que pour cela, le coronavirus est une bénédiction pour  l’Humanité,  en faisant comprendre les dangers que lui réserve le Capitalisme libéral, avec ses privatisations et ses libérations des secteurs sociaux publics dont les populations ont besoin.Dakar le 12 mars 2020

IBRAHIMA DEME SUR LA LIMITATION DES MANDATS– «C’EST LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL QUI A SUPPRIMÉ LES DISPOSITIONS TRANSITOIRES»

NETTALI.COM – Publiciste, l’ex-magistrat Ibrahima Hamidou Dème, se prononçant sur la question de la limitation des mandats, explique la polémique émergente par la suppression des dispositions transitoires avant le référendum de 2016. Il dévoile la responsabilité du Conseil constitutionnel et demande à Macky Sall de respecter sa parole, conformément à l’esprit des lois.
Invité à l’émission hebdomadaire Faram Facce, l’ex-magistrat Ibrahima Hamidou Dème explique toute cette polémique autour de la limitation des mandats du chef de l’Etat par la suppression expresse des dispositions transitoires.
« Avant la tenue du referendum de 2016, on avait annoncé que les dispositions transitoires étaient dans le projet de texte. Ceux qui ont lu avec beaucoup d’attention la décision du Conseil constitutionnel en 2016 peuvent en témoigner. Il était clairement écrit que le mandat qui allait de 2012 à 2019 faisait partie du décompte (des deux mandats). C’est le Conseil constitutionnel qui a demandé à ce qu’on enlève les dispositions transitoires », dira l’invité de Pape Ngagne Ndiaye.
« Pour moi, c’est une ruse de la part de l’exécutif », déduit-il. A la question de savoir si les 7 Sages sont des « complices » de la majorité, il répond : «  Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il il y a complicité du Conseil constitutionnel, mais dans une contribution intitulée « La Constitution piégée pour un 3e mandat » et publiée le 26 mars 2016, j’ai exposé la genèse de cette affaire. En réalité, on ne croyait pas qu’il (Macky Sall) aurait un 2e mandat puisqu’il n’avait pas assez travaillé pour le pays lors du 1er  mandat. Maintenant, c’est quand il a eu ce second mandat que le problème s’est posé. C’est en moment-là que l’on s’est  aperçu qu’il y a de nombreux traquenards glissés dans la Constitution.  Quand on préparait la Constitution de 2016, l’opinion se focalisa sur la question afférente à la  réduction du mandat de 7 à 5ans avec le fameux revirement présidentiel. C’est comme cela qu’ils ont détourné l’attention des Sénégalais ».
« Le Conseil constitutionnel, en préconisant la suppression des dispositions transitoires, expliquait que la Constitution de 2001 ne pouvait prévoir cette clause de limitation pour le mandat alors en cours. Demain si l’on saisit le Conseil constitutionnel, il peut faire appliquer sa propre jurisprudence et accorder au président la possibilité d’obtenir un 3e mandat », se laisse-t-il convaincre.
Toutefois, rassure-t-il, « le piège ne peut pas passer ». « Le plus important ce n’est pas la lettre de la Constitution. Comment le président Macky Sall peut-il revenir  regarder les Sénégalais les yeux dans les yeux et leur demander de lui accorder un 3e mandat ? », s’interroge-t-il.
Pour ce membre du Congrès de la renaissance démocratique (Crd), qui met l’accent sur la « déontologie » attachée  à la fonction présidentielle, c’est moins un problème juridique que moral.

 Troisième Mandat Pour Macky Sall…Le Piège De L’article 27

https://www.xibaaru.sn/Troisième mandat pour Macky Sall ; Le juge Ibrahima Dème dévoile les contours d’un piège.Le juge Ibrahima Hamidou Dème qui était hier l’invité de l’émission Faram Facce est encore revenu sur la question d’un éventuel troisième mandat du Président de la République, Macky Sall. Le Président du mouvement Ensemble a été des premiers à alerter qu’il y avait des subterfuges à propos de l’article 27 de la Constitution adopté lors du référendum voté en mars 2016.
Voilà ce que le juge Ibrahima Hamidou Dème disait à l’époque dans une contribution et qu’il a réaffirmé hier au cours de l’émission Faram Facce : « Ainsi, sachant qu’aux yeux du peuple, l’impératif de limitation du nombre de mandats à deux a toujours prévalu sur la volonté de stabiliser la durée du mandat présidentiel à 7 ou à 5 ans, c’est par le truchement de la diminution de la durée du mandat que les experts du président sont parvenus à manipuler la clause limitative du nombre de mandats. Pour s’en rendre compte, analysons l’article 27, issu de la révision constitutionnelle adoptée par référendum et promulguée le 5 avril 2016 ».
L’article 27 est ainsi libellé : « La durée du mandat du Président de la République est de cinq ans. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs. » Selon le juge : « Cet article régit donc, dans son premier alinéa la fixation de la durée du mandat à 5 ans et dans son deuxième alinéa, la limitation des mandats à deux. » Le juge tient à préciser que pour une bonne interprétation de l’alinéa 2 qui prévoit le nombre de mandats, il est indispensable de le relier à l’article 1 qui prévoit la durée du mandat présidentiel. Pour lui, l’article 27 doit être compris dans son ensemble, dans son indivisibilité.
Suffisant pour qu’il poursuive : « En effet, au sens de cet article, le quinquennat allant de pair avec la limitation des mandats, l’exigence de limiter la durée du mandat à 5 ans doit coïncider avec la nécessité de ne pas pouvoir l’exercer plus de deux fois consécutives. Or, il est incontestable que la durée du mandat que le président Macky SALL est sur le point de terminer, est de 7 ans. N’ayant donc pas encore exercé un mandat de 5 ans prévu à l’alinéa 1, son septennat sera hors du champ d’application de l’alinéa 2 de l’article 27 précisant que
‘’nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs’’ ».

Comprendre l’article 27 dans son ensemble

Or, confie le juge Dème, reprenant des propos du Pr J. M. Nzouankeu, martèle : « ‘’l’élection de 2019 n’est pas le renouvellement de celle de 2012. C’est une élection nouvelle. C’est la première élection d’un nouveau cycle institué par l’article 27 de la Constitution. Si le mandat exercé de 2012 à 2019 était considéré comme le premier mandat au sens de l’article 27, une élection du Président de la République devait être organisée en 2017 au cinquième anniversaire de la date de l’élection du Président Macky SALL. S’il n’y a pas eu d’élection en 2017, c’est parce que le mandat en cours n’était pas compris dans le décompte de l’article 27 de la Constitution.’’ En d’autres termes, le mandat en cours ne peut faire partie du décompte des mandats parce que ce n’est qu’après sa prestation de serment prévue le 2 avril prochain que l’actuel président entamera son premier mandat de 5 ans au sens de l’article 27 de la Constitution. »
Il apparaît donc que les tenants du pouvoir, malgré les assurances données à l’époque n’ont jamais verrouillé la Constitution, sur la limitation du nombre de mandats pour que celle-ci soit applicable au Président Macky Sall. Non, le peuple sénégalais ne mérite pas tout ça.La rédaction de Xibaaru

 Dialogue national: des opposants comptent claquer la porte face à l’impossibilité de trouver un consensus

http://www.dakarmatin.com/ La majeure partie des opposants présents au dialogue national ne voit plus l’intérêt d’y rester, face à l’impossibilité de trouver un consensus sur les questions importantes. C’est le cas de Mamadou Dieng, leader du Mouvement Arc-en-ciel et même du pole de l’opposition.
« Moi, je n’ai pas envie de perdre du temps. Et je ne souhaite pas paraitre comme un quémandeur de consensus face à l’intransigeance de la majorité. Nous devons faire un procès verbal de carence et arrêter les frais. Ça n’avance pas après 9 mois de dialogue », a soutenu M. Dieng, dans Les Echos.
« Nous sommes divisés, la majorité du pole de l’opposition veut un arrêt du dialogue qui est actuellement dans l’impasse. Il y a des gens qui pensent qu’on est en train de perdre du temps. Et ils représentent la majorité de l’opposition (qui est présente au dialogue) », a-t-il ajouté, précisant que même des membres de la majorité reconnaissent qu’il y a des blocages.
Les blocages se situent au niveau de l’organisation des élections, l’arrêté Ousmane Ngom, l’article 80 et les cas Khalifa Sall, Karim Wade

BLOCAGE SUR LES QUESTIONS MAJEURES: La majorité de l’opposition ne trouve plus d’intérêt à rester au dialogue

https://www.jotaay.net/ «Je ne souhaite pas paraître comme un quémandeur de consensus face à l’intransigeance de la majorité». La précision est de Mamadou Dieng, patron du mouvement «Arc-en-ciel» et membre de l’opposition. Qui précise qu’actuellement, la majeure partie des opposants présents au dialogue politique ne voient plus l’intérêt d’y prendre part, vu l’attitude de la majorité qui, non seulement refuse presque toutes les propositions, mais le fait de manière insolente. Pour lui, il est temps de constater l’impossibilité de consensus et de plier bagage, car «le cœur du dialogue», c’est d’arriver à un «système électoral fiable». Or cela est impossible avec l’intransigeance de la majorité.
Ce n’est plus l’enthousiasme du début chez les acteurs du dialogue national, en particulier du dialogue politique. La situation d’incompréhension perdure entre la majorité et les autres parties prenantes et commence à agacer certains, qui ne voient plus l’intérêt de dialoguer. C’est le cas de Mamadou Dieng, leader du Mouvement Arc-en-ciel et même du pôle de l’opposition.

«La majorité de l’opposition pense qu’on est en train de perdre du temps»

«Moi je n’ai pas envie de perdre du temps. Et je ne souhaite pas paraître comme un quémandeur de consensus face à l’intransigeance de la majorité. Nous devons faire un procès-verbal de carence et arrêter les frais. Ça n’avance pas après 9 mois de dialogue», soutient-il. Et d’insister sur l’ampleur du désaccord, ainsi que les voix qui s’élèvent au sein du pôle opposition pour demander de quitter la table du dialogue. «Nous sommes divisés, la majorité du pôle de l’opposition veut un arrêt du dialogue qui est actuellement dans l’impasse. Il y a des gens qui pensent qu’on est en train de perdre du temps. Et ils représentent la majorité de l’opposition (qui est au dialogue)», révèle-t-il. Non sans ajouter que «même des membres de la majorité reconnaissent qu’on est arrivé au blocage».

«Ils (majorité) ont une manière insolente de refuser le consensus. Ils ne sont d’accord que sur des broutilles»

Aussi, Mamadou Dieng déplore le comportement de la majorité. «Il y a des points sur lesquels ils ont des positions irréductibles, comme l’organisation des élections. Et parfois, ils ont une manière insolente de refuser le consensus. Ils ne sont d’accord que sur des broutilles, comme le statut du chef de l’opposition», fustige le leader d’Arc-en-ciel. Or, pour lui, «le cœur du dialogue, c’est la fiabilité des élections». Considérant que tout l’intérêt du dialogue, c’est d’arriver à «mettre en place un système électoral fiable sur lequel tout le monde est d’accord», Dieng soutient que «si on ne peut pas y arriver, vaut mieux arrêter le dialogue».
Blocage sur l’organisation des élections, l’arrêté Ousmane Ngom, l’article 80, les cas Khalifa Sall et Karim Wade…
Preuve que le dialogue politique n’avance pas, en dehors du report des élections locales, majorité et opposition sont opposées sur presque tout, en tout cas sur les points de discussion les plus importants, relatifs aux questions de démocratie, de liberté (organisation des élections, l’arrêté Ousmane Ngom, l’article 80, les cas Khalifa Sall et Karim Wade…). Mbaye THIANDOUM

ABSENCE DE CONSENSUS SUR LES QUESTIONS LIEES A LA GOUVERNANCE ET AU RENFORCEMENT DE LA DEMOCRATIE:Le jeu trouble de Macky

http://www.sudonline.sn/Même si certains acteurs au dialogue politique préfèrent parler de «questions différées» pour éviter d’admettre l’absence de consensus sur les grandes questions liées à la gouvernance et à l’approfondissement de la démocratie, il reste constant qu’ils ne parviennent toujours pas à s’accorder sur bien des sujets devant contribuer pourtant à la consolidation de la démocratie sénégalaise. Il en est ainsi du bulletin unique, de la caution pour les prochaines élections, du parrainage, de l’article 80 de l’arrêté Ousmane Ngom, ou encore du cumul de fonctions de chef de parti et de président de la République, etc. La démarche des plénipotentiaires de la majorité, prompts à opposer leur véto sur les questions à forts enjeux, contraste d’avec la volonté affichée du président Macky Sall. A moins, que ce soit du saupoudrage savamment orchestré encore pour endormir les membres de l’opposition voire de la société civile
Dans l’euphorie de sa réélection à plus de 58%, le président de la République, Macky Sall a promis un dialogue national «sans exclusive», lors de sa prestation de serment, le 2 avril dernier. Mieux, au lancement dudit dialogue, le 28 mai dernier, le chef de l’Etat qui dit avoir «toujours pensé que la démocratie ne saurait ou ne devrait être réduite à la confrontation permanente entre pouvoir et opposition, entre majorité et minorité», a appelé «à la bonne volonté de toutes les composantes de notre nation pour bâtir ensemble une gouvernance concertée».
Cette forte aspiration de l’initiateur du dialogue national, contraste pourtant d’avec les positions, parfois figées, de ses représentants aux dites concertations. A part leur convergence de points de vue avec l’opposition, sur le mode d’élection des adjoints des maires et des présidents de conseils départementaux au suffrage indirect, les plénipotentiaires de la majorité présidentielle opposent leur véto sur quasiment tous les sujets liés à la gouvernance et à l’approfondissement de la démocratie.

LA MAJORITE PROMPT A OPPOSER SON VETO

En effet, sur beaucoup de questions susceptibles de faire avancer la démocratie au Sénégal, notamment le bulletin unique, la caution pour les prochaines élections, le parrainage, l’article 80, l’arrêté Ousmane Ngom, ou encore le cumul de fonctions de chef de parti et de président de la République, sans oublier la liberté de candidature, les mandataires du camp au pouvoir rejettent toutes les propositions qui sont faites par les deux autres pôles, y compris même la société civile. Cela, même si par moment, ils disent être ouvert à certaines propositions, sans pour autant tomber d’accord. Il en est ainsi du statu quo noté, seulement avant-hier, sur les autorités en charge de l’organisation et de la gestion des élections et des médias «publics». Que dire du statut de l’opposition et de son chef, des modalités et normes de création et de fonctionnement des partis politiques, ou encore du financement des partis, tous différés à une date ultérieure.

DES ACQUIS TRES TIMIDES

Par conséquent, durant huit (8) longs mois, les acteurs au dialogue ne peuvent aucunement présenter un bilan satisfaisant. Les grands consensus obtenus peuvent se résumer autour du report des élections locales, l’audit du fichier électoral et l’évaluation du processus, l’élection des maires au suffrage universel direct, ou encore le règlement intérieur pour accorder à l’opposition certains postes au niveau des commissions dans les maires, entre autres.
Au vu de tout le temps consacré à ce dialogue mis en corrélation avec les quelques acquis en termes de consensus, cette position des plénipotentiaires du régime actuel laisse perplexe plus d’un, tout en ouvrant la porte à deux hypothèses. Tout d’abord, si le président n’est pas candidat en 2024, ceux qui savent qu’il ne se représentera pas et qui travaillent à le succéder vont essayer de garder le maximum des acquis. Ces derniers voudraient bénéficier des méthodes qui ont marché avec l’actuel chef de l’Etat.

LES CALCULS POLITICIENS

Ensuite, le président peut être intéressé par gagner du temps pour l’organisation des élections locales. En effet, s’il estime que procéder, dès à présent, à un arbitrage pourrait pousser les frustrés dans le camp de ses adversaires, et ainsi se tirer une balle au pied, il réfléchira à deux fois avant d’organiser ces élections. Surtout quand il est animé par la volonté de briguer un 3ème mandat.
De toutes les façons, il nous revient que le 3 avril, lors de son discours à la Nation, il sera obligé de bien montrer une partie de son jeu. En réalité, il doit donner corps à son idée de gouvernement d’ouverture. Ce qui rend la chose plus intéressante, dans la mesure où ceux de l’opposition qui seront intéressés par cette question le rejoindront. Cela risque de donner un coup d’arrêt au dialogue politique, d’autant plus que ceux qui sont dans l’opposition pure et dure n’accepteront probablement plus de siéger dans le même cadre que des gens qui vont dans le gouvernement.

ANACHRONISMES DÉMOCRATIQUES PAR YORO DIA

On n’a pas besoin d’un ministère dédié aux élections, sauf à admettre que le pays doit vivre dans une campagne électorale permanente – Prenons le temps de parfaire nos institutions et utilisons notre énergie pour des problèmes réels
J’ai souvent écrit dans ces lignes que le dialogue national est non seulement une arme de distraction massive, mais aussi que c’est une immense perte de temps. La nouvelle proposition de la société civile pour la création d’un «ministère chargé des Elections et de la modernisation du système partisan» confirme que la société civile est souvent complice dans cet art permanent de la distraction massive. Le théâtre de mauvais goût ne fait plus rire personne.
Dans notre système politique où l’alternance est devenue la respiration naturelle de la démocratie et où les Présidents sortants Diouf et Wade ont organisé et perdu des élections, où l’opposition remporte souvent la mairie de la capitale face au pouvoir en place, vouloir créer un «ministère chargé des Elections et de la modernisation du système partisan» est un anachronisme démocratique. Cette idée aurait été pertinente il y a 30 ans, avant les alternances. Certains membres de la société civile, qui sont souvent à l’origine de ce genre de propositions, sont des rentiers de la tension politique qui cherchent toujours à créer une inflation institutionnelle pour caser leurs membres.
La démocratie n’a pas de prix, mais elle a un coût, et notre démocratie nous coûte trop cher, avec une inflation institutionnelle permanente. Dans une démocratie, les élections ne sont qu’une parenthèse qu’on ferme rapidement pour que le pays se remette au travail. On n’a pas besoin d’un ministère dédié aux élections, sauf à admettre que le Sénégal doit vivre dans une campagne électorale permanente. Nous voulons que notre pays fasse un grand bond en avant, mais pas qu’on nous ramène toujours en arrière avec ce genre de propositions anachroniques.
Nous n’avons pas besoin d’un ministère chargé de la «modernisation du système partisan». Notre système fonctionne bien, il se modernisera avec le temps, sauf que nous ne donnons jamais le temps à notre système, caractérisé par un éternel recommencement après chaque élection. Le système américain, qui est d’une extrême complexité, est devenu moderne avec le temps, car dans ce pays, on s’adapte aux règles du jeu définies il y a des siècles.
Chez nous, on adapte les règles du jeu aux conjonctures électorales. Ce qui fait que nous avons des traditions électorales très fortes, mais encore des traditions démocratiques très fragiles à cause des règles du jeu qui changent en permanence. Il n’y a pas d’institutions parfaites. Elles le deviennent avec le temps. Laissons le temps au temps pour parfaire nos institutions et utilisons notre énergie pour des problèmes réels !
Rien de révolutionnaire ne sortira du dialogue national. Le dialogue national ne fera pas faire à notre démocratie une grande avancée parce que le dialogue national cherche à trouver des solutions à des problèmes artificiels ; d’où des propositions artificielles comme un ministère chargé de la Modernisation du système partisan. Du dialogue ne sortiront que des propositions artificielles parce que notre pays n’a pas de problème politique. Nous avons élu un Président qui gouverne, l’opposition s’oppose et travaille pour la prochaine alternance, les magistrats tranchent les litiges, la plèbe se passionne pour l’affaire Dieyna, tout est normal. C’est parce que le dialogue n’a pas d’objet que c’est une perte de temps et une distraction qui nous éloignent des vraies questions.

 PR MOUSSA DIAW SUR L’AVENIR POLITIQUE DE L’EX-MAIRE DE DAKAR :«Khalifa Sall n’est pas maitre de son destin politique»

http://www.sudonline.sn/Selon l’enseignant chercheur en Sciences politiques à l’Université Gaston Berger de Saint louis, l’ex-maire de Dakar n’est pas totalement maitre de son destin politique. Interpellé par Sud quotidien hier, mercredi 11 mars sur la récente sortie de Khalilfa Ababacar Sall concernant son retour sur la scène politique, le professeur Moussa Diaw a indiqué que ce dernier «prendrait trop de risques en affichant ses intentions alors que son problème (allusion à l’amnistie, Ndlr) n’est pas encore réglé»
Condamné en août 2018 à cinq ans d’emprisonnement pour «faux en écriture de commerce et escroquerie portant sur les deniers publics» dans l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar puis élargi de prison le 29 septembre dernier après une grâce présidentielle, l’ancien député-maire de Dakar, Khalifa Sall ne serait toujours pas totalement maitre de son destin politique.
L’avis est du professeur en Sciences politiques, Moussa Diaw. Interpellé hier, mercredi 11 mars sur la sortie  de l’ex-maire de Dakar qui a déclaré, selon quotidien l’As, devant ses partisans lors d’une rencontre à la mairie de Diepppeul Derklé  qu’: «il est temps de retrouver le terrain après les visites de proximité…», l’enseignant chercheur à l’Université Gaston Berger de Saint louis est formel en soutenant: «Pour l’instant, il n’est pas maitre de son destin politique parce qu’il y’a une pesanteur judiciaire sur lui compte tenu de son casier judiciaire qui est encore entaché». Poursuivant son analyse, le professeur Moussa Diaw va même plus loin en affirmant que Khalilfa Ababacar Sall «prendrait trop de risques en affichant ses intentions alors que son problème n’est pas encore réglé».
«Le contexte actuel n’est pas favorable. Si jamais, il s’aventure à mener le combat contre la majorité en prenant une position contre par rapport à des situations politiques, il risque de compliquer sa situation tout simplement parce que l’initiative en matière judiciaire relève de la majorité», a prévenu l’enseignant en Sciences politiques.
«Si elle (majorité) veut tourner la page des problèmes judiciaires qui pèsent sur un certain nombre de leaders politiques, c’est elle qui proposera une loi d’amnistie et ce sera à l’avantage de Khalifa Sall. Mais si jamais, il opte pour la radicalisation, il va griller cette chance», a encore ajouté le professeur Diaw.
Par ailleurs, revenant sur le sens des propos prêtés à l’ancien maire de Dakar, Moussa Diaw relativise en soulignant «quand, il parle de destin politique, je pense que c’est au niveau de son action dans l’espace politique sénégalaise qu’il fait allusion. Autrement dit, il va prendre des initiatives, s’organiser et être présent sur le terrain politique. Prendre position par rapport à des questions en rapport avec les citoyens sénégalais et donner son avis sur les problèmes d’actualité, faire des propositions»

APR Parcelles: Mame Diarra Diouf rappelle l’éthique militante à la jeunesse de son parti

https://senego.com/« Nous ne vous laisserons plus jamais torpiller l’image de la jeunesse de notre parti…« , Mame Diarra Diouf, responsable politique APR aux Parcelles Assainies, réagit ainsi à la situation qui sévit dans sa localité.
« S’adressant à sa jeunesse, le Président Macky Sall disait : ‘il faut cultiver le leadership, et faire de votre viatique 3 exigences : apprendre, comprendre et agir. Il ne faut pas se contenter qu’on vous dise que vous êtes les leaders de demain…mais vous devez le cultiver maintenant, aujourd’hui, et qu’il soit visible en vous et dans chacune de vos actions posées’…« , a rappelé Mame Diarra Diouf. Des propos, d’après elle, « sages et cruciaux mais malheureusement souillés par votre ignominie résultant de vos agissements récents qui brillent d’une effarante incohérence« .

« Vous avez entamé une bataille qu’au début, je respectais car…« 

« Oui, vous jeunes, vous avez entamé une bataille qu’au début je respectais car je la pensais noble, au vu de vos revendications qui consistaient à réclamer davantage de considération, de prise en compte des sollicitations, d’implication et de valorisation de la jeunesse dans la vie politique quotidienne de notre parti. Chose qui constitue le socle de mon engagement et de mon combat politique permanent pour la jeunesse, même si je n’épouse pas la manière dont vous vous y êtes pris…« , rappelle la Coordonnatrice de la plateforme « force de la conviction »

Regrets…

« Mais, poursuit Madame Diouf, quel ne fût mon désenchantement, quand, avec désolation et honte, j’ai fini par me rendre compte de votre forfaiture, de vos tâtonnements, de vos incohérences, de vos deals, et de votre trahison, faisant de vous la risée de la population, les bouffons de l’opposition et l’opprobre de notre parti au niveau communal. Une situation abjecte et affligeante qui me touche et touche tous les jeunes de la commune responsables et conscients qui partagent ce cher parti au même titre que vous, alors qu’ils ne sont mêlés, ni de près ni de loin à cette sordide entreprise. »

« Assassinat politique… »

Ainsi regrette-t-elle que ces derniers aient accepté de jouer le rôle de bras armé dans un projet qu’elle qualifie « d’assassinat politique visant à destituer le Coordonnateur de l’APR aux Parcelles Assainies, le Ministre Amadou BA, choisi par le Président Macky Sall. Mais en réalité, ce que vous ignorez, c’est qu’on s’est joué de vous, et l’audience qui vous été accordée avant-hier en est une parfaite illustration. Voilà qu’aujourd’hui, l’on vous présente tels des jeunes affamés qui se tiennent aux aguets, attendant qu’on leur jette un morceau de pain pour vous y précipiter gloutonnement. Le drame c’est que vous n’avez pas su apprendre, comprendre et agir. »

Un Partisan D’Amadou Bâ Descend Mbaye Ndiaye…

https://www.xibaaru.sn/Mbaye Ndiaye et Cie ont critiqué la «léthargie» de l’Apr et décidé que Amadou Ba n’est pas le coordonnateur aux Parcelles Assainies. Touradou Sow dénonce cette résolution et pense que le ministre d’Etat cherche simplement à revenir.
Le président du mouvement And defar Parcelles affiche son désaccord avec Mbaye Ndiaye. Et ce, après la réunion de la coordination de l’Apr des Parcelles Assainies convoquée par le ministre d’Etat au cours de laquelle, il a signifié que Amadou Ba n’est pas le coordonnateur de l’Apr, informe Le Quotidien dans sa parution de jeudi.
Touradou Sow juge «illégitime» cette Ag, parce que «la procédure n’a pas été respectée». «Qui est le coordonnateur de Dakar ? C’est Amadou Ba. Qui est le coordonnateur des Parcelles assainies ? C’est Amadou Ba. Si cette Assemblée générale est organisée sans cette personne, sans son aval, je ne sais pas de quelle résolution on parle», a déclaré le responsable de l’Apr. Qui affirme que lui-même n’a «jamais reçu de convocation» pour la tenue de cette réunion de la coordination communale. «Mbaye Ndiaye continue d’enfreindre les règles, de bafouer la volonté du Président Macky Sall, d’abord en parlant d’un troisième mandat et ensuite en tentant de destituer un coordonnateur qu’il n’a pas nommé», constate Touradou Sow.
Pour lui, en déclarant que le chef de l’Etat en est à son premier mandat, alors que l’intéressé a lui-même «clos le débat» et en critiquant la gestion de Amadou Ba, l’ancien maire des Parcelles Assainies sous Wade «ne cherche qu’à rebondir».
M. Sow récuse les ambitions prêtées à Amadou Bâ de succéder au Président Sall. «Le ministre des Affaires étrangères n’a fait que travailler pour le Président Macky Sall. C’est avec lui que le parti au pouvoir a gagné les élections à Dakar. C’est une révolution. Il a atteint tous les objectifs qu’on lui avait fixés», explique-t-il.
Il faut rappeler que lundi, Amadou Ba a réagi aux attaques dont il fait l’objet. S’il condamne les «actions» de ses camarades, il rappelle aussi à ceux qui contestent ses fonctions de coordonnateur, que c’est le Président qui lui a fait «confiance» et «demandé de faire de la politique».

 Apr P.A: Mamadou Guèye alias Guèye l’original fait de graves révélations sur le député Badou Diop

https://www.jotaay.net/-Le député Alioune Badara Diouf a été reçu par le ministre Amadou Bâ, samedi 29 février dernier. Selon Mamadou Guèye dit «Guèye l’Original» qui fait la révélation, à la veille de l’assemblée générale, le vendredi précisément, les responsables s’étaient rencontrés avec comme principale décision de ne pas répondre à une invite d’Amadou Bâ, seul ou à deux. Mais Badou Diouf a brisé le pacte, en allant rencontrer Amadou Bâ dans la plus grande discrétion. Tout le contraire de ses déclarations dans notre édition d’hier.
Qui croire finalement dans la guerre que se mènent les apéristes des Parcelles Assainies, à la suite de la dernière sortie d’Amadou Bâ, appelant à des concertations ? Si hier, le député Alioune Badara Diouf soutenait que la seule condition pour que lui et ses camarades rencontrent Amadou Bâ est que tout le groupe soit d’accord, Mamadou Guèye dit «Guèye l’Original» nous a câblé pour faire de graves révélations. Selon Guèye, Alioune Badara Diouf, contrairement à ce qu’il a soutenu, a été reçu par Amadou Bâ le samedi, veille de l’assemblée générale des apéristes, à 10h ; alors que ce qui était décidé par tous les responsables, au sortir d’une réunion le vendredi, était que personne ne rencontre le ministre des Affaires étrangères. Selon Guèye, Badou Diouf a brisé le pacte. C’est dans la plus grande discrétion qu’il a été reçu, samedi, veille de l’Ag, par Amadou Bâ. «Badou raconte sa vie quand il dit qu’il ne va pas rencontrer Amadou Ba, seul. C’est archifaux ! Le vendredi 28 février dernier, Badou Diouf m’a appelé pour me faire part d’une réunion des apéristes de la première heure.
C’est ainsi qu’une réunion s’est tenue le vendredi.

 Que de problèmes cependant avant l’Ag de dimanche

D’après Guèye, finalement, il y a eu beaucoup de développement. «Dans la nuit, il s’est passé beaucoup de choses. Le samedi matin, Badou Diouf m’a appelé, en me disant qu’Amadou Bâ l’a appelé plusieurs fois, pour nous rencontrer à 21h le samedi. J’ai estimé que c’est une bonne chose. Sauf qu’au moment où il était en train de me parler au téléphone, Badou était dans le bureau de Amadou Ba. Alors que, lors de notre réunion de vendredi, on avait formellement interdit à une ou deux personnes d’aller à la rencontre d’Amadou Bâ au nom des Parcellois. Sa déclaration dans votre journal me laisse perplexe, parce que c’est dans le bureau de Amadou Bâ qu’il était au moment où il me parlait au téléphone».

C’est faux ce qu’il raconte

Pour Guèye, il a brisé le pacte d’honneur que les uns et les autres avaient acté, en refusant d’aller à la rencontre d’Amadou Ba si jamais il invite l’un d’entre eux dans son bureau.
«Il dit qu’il ne va pas rencontrer Amadou, seul. Mais il l’a fait en amont, le samedi matin, alors que c’était interdit à tout le monde. Il a été voir le ministre seul aux vers 10-11 heures. Ils sont tous comptables de cette gestion : Badou Diouf, Mbathio Niakhasso, Abass Bâ, Babacar Guèye etc. Ce sont eux qui s’enfermaient avec le ministre dans son bureau à l’unité 7.
C’est eux qui faisaient tout avec le ministre».Madou MBODJ

ALIOUNE BADARA DIOUF SUR LES REVELATIONS DE GUEYE«Il n’est pas mon interlocuteur. Je ne vais pas me rabaisser à lui répondre»

Joint au téléphone, le député Alioune Badara Diouf n’a pas souhaité s’épancher, car, dit-il, ce n’est pas Mamadou Guèye son interlocuteur. «Guèye n’est pas mon interlocuteur. Je ne vais pas me rabaisser à lui répondre. Moi, c’est à Amadou Ba que je parle. Guèye n’est pas mon interlocuteur pour que je dise si j’ai rencontré ou pas Amadou Ba. Amadou Ba, tous les jours que Dieu fait, cherche à me voir. Pas plus tard qu’hier (mardi), il m’a appelé. Je ne descendrai pas à son niveau, lui Guèye, pour être là à lui répondre. Non, il n’est pas mon interlocuteur. Moi, c’est à Amadou Ba que je m’adresse. C’est à Amadou Ba donc de me répondre ; pas à Guèye», a-t-il consenti à dire.MM

Dame Diop: «Seydou Gueye est mal placé pour donner des leçons…»

https://senego.com/C’est la guéguerre à l’Apr. Au sein de la formation du Président Sall, les coups et les contrecoups sont rendus parfois sans autre forme de procès. Et Dame Diop, jeune arperiste de Guediawaye, de répondre à Seydou Guéye sur ces querelles de clochers en cours chez les marrons-beige
Les querelles politiques
« Seydou Gueye, dans une émission télévisée, a déclaré que les querelles politiques ne doivent pas se régler au tribunal », argue Dame Diop. Selon lui, « Seydou Gueye est mal placé pour donner des leçons de morale à qui que ce soit ».
Ces jeunes qui insultent sur les réseaux sociaux
A en croire le jeune responsable  apériste à Guédiawaye, « Seydou Gueye  lui-même envoie ses jeunes insulter sur les réseaux sociaux de hauts responsables politiques. Il fait partie de ceux qui incitent les jeunes à avoir des comportements qui n’honorent pas le parti.

Seydou Gueye…Ce Diable Du Palais Qui Crache Sur Mimi Touré

https://www.xibaaru.sn/Plainte de Mimi Touré pour diffamation : Seydou Guèye soutient-il Bara Ndiaye ?Cherchez qui est le plus tortueux dans l’équipe actuelle mise en place par le Président Macky Sall ? Vous n’avez certainement pas besoin d’aller loin. Vous tenez le ministre porte-parole du gouvernement, en même temps celui de l’Alliance pour la République (APR), et vous avez notre bonhomme. Seydou Guèye est capable de défendre le diable, s’il le faut à l’occasion. Quel cynisme lorsqu’il tient à défendre l’indéfendable !
Invité sur le plateau de « Soir d’Info » de la TFM animé par Arame Touré, Seydou Guèye, ancien militant du Parti de l’indépendance et du travail (PIT), qui avait été pris par Abdourahim Agne sous sa tutelle, alors qu’il était en France, avait fini par rallier le parti fondé par ce dernier, le Parti républicain (PR). Devenu Directeur de cabinet de ce dernier, alors qu’il était ministre sous Me Abdoulaye Wade, Seydou Guèye, après avoir goûté aux délices du pouvoir, va encore retourner sa veste. Il flirtera avec le Parti démocratique sénégalais (PDS) avant de connaître quelques déceptions et de déposer ses baluchons à l’Alliance pour la République (APR) que venait alors de fonder le Président Macky Sall. Un homme à la trajectoire vraiment tortueuse qu’est ce…Seydou !
Sur le tableau de « Soir d’Info », Seydou Guèye se voit désolé que le contentieux entre Mme Aminata Touré et Bara Ndiaye connaisse une tournure judiciaire. Pour lui, c’est un problème à interne à l’APR qui doit se régler à l’interne. Seydou Guèye, de ce fait, marque son désaccord de la démarche empruntée par Aminata Touré. Non, mais, vous ne rêvez surtout pas. Seydou Guèye ne s’est pas regardé à travers un miroir au moment où il défendait une telle position. Qu’a-t-il fait Seydou Guèye, pendant tout ce temps que Mimi Touré subissait d’attaques viles et basses de la part de Bara Ndiaye ? A-t-il une seule fois, élevé la voix pendant tout ce temps pour dire non aux attaques publiques contre des responsables, et que c’est à l’interne que les questions se règlent ? Seydou Guèye gagnerait certainement à se taire, même porte-parole de l’APR qu’il fût. Il a perdu toute crédibilité de se prononcer sur cette affaire.La rédaction de Xibaaru

Karim Xrum Xax: »Pourquoi J’ai Refusé L’argent De Marième Faye Sall…»

https://www.xibaaru.sn/-De retour au pays depuis deux moi, après un séjour en Allemagne pour des soins médicaux, le rappeur et activiste Abdou Karim Gueye est revenus sur le fait qu’il ait refusé de prendre l’argent de la première dame, Marième Faye Sall.
Selon Karim Xrum Xax,  » il y’a des sénégalais qui avaient plus besoin que moi de cet argent. Dans cet hôpital où j’étais admis, il y a des patients plus souffrants que moi et ils n’ont pas eu ce privilège-là. En plus, tout cet argent aurait pu servir à beaucoup d’autres choses. A des projets qui profiteraient à tous les sénégalais, plutôt que de le mobiliser pour ma simple personne », déclare-t-il, dans les colonnes du journal L’Observateur.

Xrum Xax de retour: «Tounkara m’avait proposé…

https://senego.com/Après son retour d’Allemagne pour des soins médicaux, l’activiste Xrum Xaxe est revenu sur ces autorités qui voulaient le soutenir et à qui il avait décliné l’offre. A l’instar de Mariéme Faye Sall et le professeur  Tounkara.
« J’étais gravement malade. Ma femme m’a expliqué que plusieurs personnalités ont proposé leur soutien », a fait savoir Abdou Karim.
Mais selon Xrum Xax, il n’y avait pas que Marième Faye Sall qui avait proposé ses bons offices. « Elle m’a parlé de beaucoup d’autres gens. Je lui ai répondu que je ne voulais recevoir aucune personnalité du régime, encore moins leur aide », dit-il dans un entretien avec Igfm.
Dans le sillage, il révèle également que « le professeur Tounkara est venu lui rendre visite. « Il m’avait proposé de préparer les dossiers nécessaires en vue d’une évacuation. J’ai décliné également son offre », révèle-t-il.

Affaire du bébé tué à Niakhar: le commanditaire identifié et arrêté  

https://actusen.sn/Rebondissement dans l’affaire du bébé enlevé et tué à Niakhar. Selon « Libération », le commanditaire du meurtre se nomme Alioune Badara Niang et il a été identifié. Le féticheur, qui a été arrêté dans une célèbre cité religieuse, a intrigué les enquêteurs lors de sa garde-à-vue, si l’on en croit le journal
Nos confrères d’ajouter qu’une perquisition effectuée à son domicile a permis de mettre la main sur un impressionnant arsenal mystique. Selon la présumée meurtrière, Miya Ndiaye, le «marabout» lui a fait croire qu’il pouvait faire d’elle une milliardaire à condition qu’elle tue un enfant.
C’est ainsi qu’elle a accompli son acte odieux sous la pression du charlatan qui l’a harcelée au téléphone au moins trois fois par jour. Il faisait croire à Miya Ndiaye que si elle ne faisait pas ce sacrifice, elle serait hantée, à vie par les «djinns». Des allégations démenties par le féticheur lors de son inculpation.

Trafic de drogue,détention et tentative de commercialisation d’espèces de faune protégée,rébellion et blanchiment:Trois individus interpellés par la Brigade Régionale des Stupéfiants de Tambacounda

Le dimanche 08 mars 2020, exploitant une information faisant état d’un vaste réseau de trafic de drogue dans la région de Tambacounda, les éléments de la Brigade Régionale des Stupéfiants (BRS) de ladite localité de l’Office Central de Répression du trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS), appuyés par une équipe de la Brigade Intervention Polyvalente (BIP) et un détachement de l’Armée, ont procédé à l’interpellation de trois individus pour des faits d’association  de malfaiteurs, trafic de drogue, importation, exportation, détention et tentative de commercialisation d’espèces de faune protégée, rébellion, blanchiment.
Au cours de l’intervention qui s’est déroulée au village de Saré Balla, sis à la frontière avec la Gambie, les éléments ont pu interpeller le chef de la bande, recherché depuis 2018, et ses complices.
Les perquisitions effectuées dans leurs domiciles ont permis de découvrir soixante-huit (68) ivoires d’hippopotames, trente (30) morceaux de dents d’hippopotames, quatre (04) crânes d’hippopotames, vingt (20) paquets de vingt-cinq (25) munitions de calibre 12.
Le Chef de la bande, blessé au bras droit,  a été acheminé à l’hôpital Régional de Tambacounda où il a reçu les soins nécessaires, sous la surveillance des agents de la BRS.Ils ont été tous déférés au parquet de Tambacounda au terme de leur garde à vue.LE BUREAU DES RELATIONS PUBLIQUES DE LA POLICE NATIONALE

«Trafic de drogue» à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar: deux étudiants arrêtés

https://www.pressafrik.com/Deux étudiants à la Faculté des sciences juridiques et politiques (Fsjp) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) ont été arrêtés et placés en garde à vue au commissariat du Point E, mercredi. Ils sont accusés de faire partie d’un présumé réseau de trafic de chanvre indien au sein du « temple du savoir ».
Ils ont été interpellés suite à une ronde effectuée par les éléments du commissariat de Point E mercredi dans le campus, vers 11 heures. Les hommes en bleu ont d’abord mis la main sur un individu tranquillement assis sous une bâtisse en construction, jouxtant les bâtiments de la faculté de droit.
Ce dernier a pris la poudre d’escampette, lorsqu’il qu’il a perçu les policiers, laissant sur le banc son sac à dos. Les patrouilleurs ont découvert que le sac contenait un stock de chanvre indien et un arsenal de confection et de commercialisation du l’herbe, 98 000 F Cfa en espèce, en coupure de 5 000, 2 000 et 1 000 F Cfa.
Voulant utiliser sa ruse pour récupérer le sac, l’étudiant en question revient sur le terrain et se présente aux limiers comme « Chef Sonko », un gendarme à la caserne Samba Diéry Diallo.
Très vite démasqué par les hommes en bleu qui l’oriente vers le chef de la coordination de la sécurité de l’Ucad, Bernard Bocandé, afin d’obtenir la restitution du sac. Vers 15 heures, « Chef Sonko », accompagné de son ami Badji, un autre étudiant de la faculté de droit, se présente au chef de la sécurité de l’Ucad pour récupérer le sac. Ils seront aussitôt arrêtés et conduits au commissariat de Point E, rapporte L’Observateur. Aminata Diouf

LES PIQUES DE L’AS DE CE JEUDI

SenePlus  |   Publication 12/03/2020
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Gounass sous haute surveillance

Le Médecin Chef de district sanitaire de Vélingara prépare activement le Daaka de Médina Gounass qui se tient dans un contexte de propagation du coronavirus dans le monde. D’autant que les fidèles viennent des tous les continents pour prendre part à cette retraite spirituelle. Joint au téléphone, Dr Oumar Sana renseigne que toutes les dispositions sont prises pour une bonne couverture sanitaire de l’évènement. Pour prévenir le coronavirus, un dispositif de thermo-flashage et de lavage des mains est installé à tous les points d’entrée. Des équipes vont assurer la sensibilisation pendant l’évènement religieux. Selon le médecin chef de Vélingara, une trentaine d’agents seront positionnés à chaque poste de contrôle sanitaire. Une cinquante de prestataires dont des médecins seront au niveau du Daaka et 5 à 10 agents à Diaobé, Manda et Kalifourou. C’est le dispositif sanitaire mis en place par les autorités pour barrer la route au coronavirus.

Conseil Présidentiel de l’Investissement

Le chef de l’Etat tient à l’organisation très prochainement du Conseil présidentiel de l’Investissement (CPI). En réunion de conseil des ministres hier, le Président Macky Sall a demandé au ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, en rapport avec son collège chargé du Suivi du PSE et l’APIX, de préparer la 14e session du Conseil présidentiel de l’investissement (CPI), en vue d’accélérer la réalisation des réformes fondamentales d’amélioration de l’environnement des affaires au Sénégal. C’est en perspective du prochain Doing business et de son ambition de booster le secteur privé national. Par ailleurs, le Président Macky Sall, évoquant l’intensification de l’exécution du projet Sambangalou, a instruit le gouvernement de mettre en place, avec les autorités de l’OMVG, une instance spéciale de suivi, au niveau national, de l’implémentation de cet important projet.

Marchés des produits horticoles

Le cri de détresse des producteurs de pomme de terre est arrivé dans l’oreille du président de la République. En conseil des ministres hier, le Président Sall a abordé la problématique de la régulation des marchés des produits horticoles. A ce propos, il a demandé au ministre du Commerce de veiller à la commercialisation prioritaire de la production horticole nationale. Aussi, rappelle-t-il l’impératif d’assurer la sauvegarde des terres des Niayes et de consolider la vocation horticole de cette zone éco géographique stratégique.

Ponts et Ports

Le gouvernement a entamé des négociations avec DP WORLD dans le cadre de la réalisation du Port de Ndayane. L’information a été donnée hier par le ministre des Pêches et de l’Economie Maritime, Alioune Ndoye, en réunion de conseil des ministres. Il a annoncé aussi la relance des travaux de construction du port de pêche de Boudody, du développement du Port de Ziguinchor, dans le cadre du projet Orio. Auparavant, le Président Macky Sall avait insisté sur la réalisation du port de Ndayane ; la relance des travaux du port de pêche de Boudody, à Ziguinchor et l’alimentation durable en eau potable de la ville de Touba. Sur le dernier point, le président Sall a demandé au ministre de l’Eau et de l’Assainissement de mettre en œuvre sans délai, avec l’appui du ministre des Finances et du Budget, le projet d’urgence d’approvisionnement en eau potable de Touba, conformément à ses engagements lors de la dernière édition du Grand Magal de Touba.

Concours de plaidoiries

La Division de la Justice militaire de l’état-major de la Gendarmerie nationale a organisé pendant deux jours un concours de plaidoiries des corps assujettis au code de justice militaire, à la caserne Samba Diéry Diallo. Plusieurs corps des forces de défense ont participé à la compétition. Il y avait une équipe de l’Armée, de la Gendarmerie, de la Brigade Nationale des Sapeurs-pompiers, de la Police, des Eaux et Forêts, de la Douane, des Parcs nationaux et du Service national d’hygiène. L’objectif du concours est de doter les participants d’une meilleure connaissance de la plaidoirie, d’une bonne interprétation des textes devant les juridictions ordinaires à formation spéciale, et d’une meilleure connaissance des moyens de preuves et l’ordre dans lequel ils seront administrés afin de convaincre le juge et ses assesseurs. Les participants ont plaidé sur des procès fictifs. Le Général de Division, Haut commandant de la Gendarmerie nationale et directeur de la Justice militaire, qui a présidé la cérémonie de clôture, estime que les différentes formations ont permis de mettre l’accent sur les règles de droit, de preuve et de procédure, qui sont de plus en plus nombreuses et complexes. C’est la police qui a remporté la compétition après une plaidoirie sur un thème d’homicide volontaire.

Projets de lois

Le gouvernement a adopté hier en réunion de conseil des ministres plusieurs projets de lois. On peut citer, entre autres, le projet de loi autorisant la création de la société nationale dénommée Les Chemins de Fer du Sénégal (CFS) ; le projet de loi autorisant la création et la prise de participation majoritaire de l’Etat dans la Société anonyme dénommée Société d’aménagement foncier et de rénovation urbaine (SAFRU); le projet de décret fixant les règles d’organisation et de fonctionnement des Universités publiques ; le projet de décret portant organisation du Ministère de l’Intérieur ; le projet de décret fixant les règles d’organisation et de Fonctionnement du Fonds pour l’Habitat social(FHS); le projet de décret fixant le mode de calcul de la valeur locative des locaux à usage d’habitation imposables à la contribution foncière des propriétés bâties etc.

AFFAIRE DIEYNA BALDÉ/DIOP ISEG: LA TENTATIVE DE MÉDIATION A ÉCHOUÉ

http://www.emedia.sn/Du nouveau dans l’affaire de mœurs impliquant Mamadou Diop, patron de l’ISEG à la jeune chanteuse Dieyna Baldé. Accusé de détournement de mineure suivi de grossesse, le patron de l’institut de formation a fait l’objet d’un retour de parquet hier, après avoir été déféré devant le maitre des poursuites. Mais son avocat, Me Alassane Cissé, a fait une révélation relative à l’affaire, déclarant que la famille de la plaignante l’a approché, via son avocat, Me Ciré Clédor Ly pour une médiation dont la condition serait que Mamadou Diop reconnaisse être l’auteur de la grossesse. En contrepartie, la plainte déposée contre lui serait retirée.
Mais, les deux parties ne sont pas tombées d’accord. Le camp du directeur de l’ISEG a refusé, au moment où cette information relative à une demande de médiation est battue en brèche par la famille de Dieynaba Baldé. Mamadou Baldé, frère de la jeune fille, déclare de façon claire, dans des propos repris par le quotidien L’Obs, que la famille n’est mêlée ni de près ni de loin à une quelconque médiation. Il se démarque ainsi des déclarations faites par l’avocat du directeur de l’ISEG. « Nous restons sur notre position. Nous irons au procès avec nos avocats. Une médiation ne nous a même pas effleuré l’esprit », a-t-il confié non sans demander que justice soit faite dans cette affaire. Aliou DIOUF

Diop Iseg écroué pour pédophilie

Selon les informations exclusives de Libération online, Mamadou Diop, Pdg de l’Iseg vient d’être placé sous mandat de dépôt pour pédophilie, détournement de mineure et corruption de mineure. Le dossier a été confié au juge du 8ème cabinet, Mamadou Seck.

Assane Guèye sous mandat de dépôt pour assassinat

EXCLUSIVITE LIBERATION ONLINE–AFFAIRE MARIEME DIAGNE—Selon les informations exclusives de Libération online, Assane Guèye, meurtrier présumé de Marième Diagne vient d’être placé sous mandat de dépôt par le juge du premier cabinet de Thiès. Il est visé pour assassinat.

Mandat illimité: le «Macky» et l’école de Poutine

https://oeildumonde.com/Mardi dernier, devant le parlement russe, Vladimir Poutine manifestait sa volonté de faire supprimer la limite du nombre des mandats, affirmant que la Russie avait besoin d’un pouvoir présidentiel fort et stable.
Quelques mois plus tôt, précisément en décembre, Serigne Mbacké Ndiaye, très bien en cour auprès de Macky Sall, depuis sa transhumance vers les prairies marron-beige, portait la même proposition. Ce qui a intrigué plus d’un, c’est que l’ex-porte parole de Me Abdoulaye Wade soutient avoir été mandaté par le président Macky Sall pour siéger au dialogue politique.
Comme pour alimenter la suspicion, l’ancien Premier ministre Abdallah Dionne théorise la non-limitation dans mandats présidentiels, fin février 2020, après avoir déclaré la veille que la mission de Macky Sall à la tête du Sénégal n’est pas encore achevée, se projetant sur l’horizon 2035.
En clair, interrogé par Itv, Abdallah Dionne avait déclaré : « Je ne vais pas me dérober sur cette question. C’est une question qui parait difficile, mais, en fait, elle est difficile, parce qu’elle n’est pas tranchée au plan international de la doctrine par les juristes. La question de la durée et du nombre de mandats est une question extrêmement difficile ». « Regardez le droit constitutionnel, qu’est-ce qu’il dit ? », s’interrogeait-t-il ; avant de s’adonner à « un benchmark au plan mondial ». « Les pays où il n’y a pas de limitation sont beaucoup plus nombreux que les pays où au niveau de l’exécutif il y a une limitation », relevait l’actuel secrétaire général de la Présidence de la République.
Une seconde lecture permet de s’apercevoir que l’argument de la « stabilité » invoqué par Serigne Macké Ndiaye renvoie à la ligne de défense de Vladimir Poutine. Ce dernier, expliquant le bien-fondé de sa démarche, affirma qu’un « pouvoir présidentiel fort est absolument nécessaire à la Russie » et que « la situation économique et sécuritaire actuelle le rappelle encore une fois ». Tout en reconnaissant que « les Russes doivent avoir dans n’importe quelle élection une alternative », il a estimé que « la stabilité est peut-être plus importante et doit être prioritaire ».
Ainsi, comme les socialistes avaient fait sauter le verrou de la limitation des mandats en 1998, après l’avoir introduit en 1992 à la faveur du Code dit Kéba Mbaye, la proposition défendue par Serigne Mbacké Ndiaye et Boune Abdallah Dionne ne doit pas être traitée avec légèreté, d’autant plus que l’ex-Pm cite d’autres pays, qui ne sont pas de grandes démocraties, pour assoir son argumentaire.

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