Revue de Presse du Vendrei 21 Fevrier 2020

Unes de la presse du endredi 21 Fevrier 2020
Unes de la presse du endredi 21 Fevrier 2020

La dette plafonnée à 9 563 milliards F Cfa

https://www.seneweb.com/-Au Sénégal, le plafond d’endettement au cours de l’année budgétaire est fixé par le Fmi à 9 563 milliards F Cfa. Le Sénégal ne devra pas contracter une dette de plus de 449 milliards F Cfa d’ici à décembre 2020, selon un document officiel du Fmi consulté par L’Observateur.
Le montant de la dette publique nominale totale se chiffrait à 9 114 milliards F Cfa en décembre 2019. Un chiffre qui s’explique, d’après la même source, par la tendance haussière de la dette publique extérieure dont « le ratio a continué d’augmenter en 2019 ».

De 2700 milliards à 9114 milliards, la dette du Sénégal aura plus que tripler en 8 ans

https://oeildumonde.com/-Une douche froide. La dette du Sénégal, qui s’établissait à 2700 milliards F Cfa quand Macky Sall accédait au pouvoir en 2012, a atteint les 9114 milliards aujourd’hui. C’est dire que cette dette aura plus que tripler le 3 avril prochain, coïncidant avec le huitième anniversaire de la formation du premier gouvernement issu de l’alternance du 25 mars 2012. Pis, dans sa livraison de ce vendredi, le quotidien L’Observateur nous apprend que le plafond d’endettement au cours de l’année budgétaire est fixé par le Fmi à 9 563 milliards F Cfa. En langage décodé, le Sénégal ne devra pas contracter une dette de plus de 449 milliards F Cfa d’ici à décembre 2020, selon un document officiel du Fmi consulté par le journal.
Pas plus tard que le 30 avril dernier, Papa Ndiaye, chef de la division des études régionales au Département Afrique du FMI, en présence du ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, alertait sur l’alourdissement de la dette que masque cette tendance haussière de la croissance, non sans recommander à l’Etat de créer un meilleur environnement des affaires favorable à l’investissement privé ainsi appelé à prendre le relais.
« Pour les pays pauvres en ressources naturelles comme le Sénégal, qui ont bénéficié d’une croissance très forte ces dernières années, il faudra passer les rênes de la croissance au secteur privé. Cette croissance est venue sur le dos d’une augmentation de la dette parce qu’elle était supportée par l’investissement public financé par la dette. Il est temps de passer les rênes de la croissance au secteur privé. C’est-à-dire mettre en place des mesures pour faciliter l’accès au crédit pour les petites et moyennes entreprises. Améliorer l’environnement des affaires pour faciliter l’investissement privé », exhorte le chef de division, dans un langage on ne peut plus diplomatique. Déjà, en septembre 2017 déjà, le FMI avertissait le gouvernement sénégalais sur la hausse de la dette à la suite d’une mission de revue dirigée par M.Ali Mansoor.« Le service de la dette qui était de 24% des recettes en 2014, pourrait atteindre 30% en 2017 », rappelait l’institution de Bretton Woods.
Malgré tous ces avertissements, le président Macky Sall a continué à nier, cette orientation à la hausse du volume de la dette publique.

« Le Sénégal a un risque de surendettement faible » (Macky Sall)

Interpellé le lundi 4 décembre 2017 par Baïdy Agne sur le remboursement de la manne financière alors due au secteur privé national, le chef de l’Etat rejetait ce prisme. « Il faut qu’on arrête de parler comme ça de la dette à tort et à travers. Si l’on considère les critères et les normes de viabilité retenus pour la dette publique au plan international, l’un des deux critères fondamentaux reste le service de la dette sur les recettes budgétaires. Il faut qu’on soit capable de rembourser la dette. Si vous prenez ce ratio nous sommes à 10,9 % et la norme est de 30 %. Où est le débat ? », s’interrogeait Macky Sall, qui présidait le Conseil présidentiel sur la politique économique et sociale.
Pour l’autre critère, juge le président de la République : « le service de la dette extérieure sur les exportations des biens et services est à 20 % alors que nous sommes à 9,1% ».
« On ne peut pas passer notre temps à spéculer », dixit Macky Sall, qui précise à l’endroit de l’assistance : « Je ne parle pas de vous. Je parle des gens qui parlent de la dette, des risques de surendettement…Le Sénégal a un risque de surendettement faible. Nous ne nous endettons pas pour faire du fonctionnement, pour payer des salaires ou pour entretenir un Etat dispendieux. Nous nous endettons pour construire le développement économique et social. Comment voulez-vous construire un développement sans dette ? », se demandait le chef de l’Etat.
En définitive, avec ces rebondissements portés par le Fonds monétaire international, c’est tout l’édifice de communication du gouvernement sur la question qui pourrait s’effondrer. Reste à savoir comment le Sénégal va-t-il endiguer la crise que charrie cette perspective, à l’heure où l’on parle de tensions de trésorerie.

 Dette plafonnée à 9 000 milliards:‘’ ’On ne peut plus vivre de grands chantiers …’’ (économiste)

iGFM-(Dakar) Le gouvernement du Sénégal n’est plus autorisé à passer le capte des 9 000 milliards en dette. Une décision prise par le Fond monétaire international (Fmi) qui fixe les limites qu’il  ne faut pas dépasser d’ici janvier 2020. Joint par iGFM, l’économiste Meïssa Babou d’examiner cette décision comme un mal pour un bien.
Au bout du fil, Meissa Babou semble saluer la décision du Fmi. En effet pour lui, cette décision est bénéfique pour la santé économique du pays. Il considère que : ‘’ Le Fmi nous aide quelque part à avoir une bonne gouvernance de nos finances publiques’’. Il rappelle que le Fmi nous avait mis en garde sur les travaux du Train express régional (Ter) considérant que ce n’est pas un projet urgent, mais malheureusement, le gouvernement s’était entêté répondant qu’on était un pays souverain.
‘’On ne peut plus vivre de grands chantiers’’, souligne-t-il. Il considère que si le gouvernement continue de s’endetter à ce niveau, on ne va plus payer les salaires et se sera la pire catastrophe que nous allons vivre comme en 1994 sous Abdou Diouf.
‘’ Il faut comprendre que la capacité d’endettement n’est pas la capacité de remboursement. Le Sénégal malheureusement, n’est qu’un pays fiscal jusqu’à présent. Et par notre fiscalité, nous devons tout faire (payer les salaires, payer le service de la dette, faire des investissements).
Pour lui, le Sénégal ne peut pas supporter un niveau d’endettement colossal. Aujourd’hui, entre 80 milliards et 90 milliards de service de la dette mensuelle soit environs dans les 900 milliards par an, le Sénégal est ‘’étouffé’’. Toujours, l’économiste de considérer que le trésor a tout le mal pour gèrer cette charge.Ndéye Rokheya THIANE

Entretien des véhicules de l’Administration: L’Etat dépense 5 milliards chaque année

https://www.leral.net/Maguette Sène, le Directeur du matériel et du transit administratif (Dmta), a révélé que l’État dépense chaque année 5 milliards FCfa pour l’entretien de ses 11 000 voitures, dont 9000 en état de fonctionnement, selon « L’Observateur ». Des chiffres effarants, compte non tenu de la facture payée pour l’assurance de ces voitures et l’achat d’autres véhicules neufs chaque année. Le chef de l’Etat Macky Sall, a annoncé, mercredi dernier, la suspension de l’achat de véhicules administratifs jusqu’à nouvel ordre.

307 milliards pour 20 000 véhicules entre 2000 et 2019: Les folles dépenses de l’Etat en 2 décennies

https://www.leral.net/Entre 2000 et 2019, l’État et le secteur parapublic sénégalais ont acheté 20 000 véhicules pour 307 milliards de Fcfa, soit 1000 voitures par an à raison de 25 millions de FCfa par voiture, selon « L’Observateur ». Pas moins 500 milliards de FCfa, au total, ont été engloutis dans ce domaine, ces 20 dernières années, ajoute le journal.

Les chefs de village réclament à Macky Sall leurs véhicules

https://www.leral.net/-Au moment où le président de la République annonce la suspension de l’achat des véhicules administratifs jusqu’à nouvel ordre, les chefs de village, eux, lui demandent de leur rendre leurs véhicules qui leur ont été octroyés, puis réquisitionnés en faveur, en autres, de l’armée. C’est ce qu’a déclaré Mamadou Faye, le président de l’Association des chefs de villages, ce vendredi, sur la Rfm.
« On nous avait octroyé des voitures qui ont été retirées en 2012. Le 4 avril 2017, le Président Macky Sall avait promis de nous les restituer avec une certaine somme d’argent, mais jusqu’à présent, nous n’avons rien vu, alors que nous utilisons notre propre argent pour effectuer des missions de service public.
Ces voitures nous servaient à aller régler des litiges et même transporter des malades démunis dans certains cas. Nous demandons vraiment au Président de nous les restituer, car nous avons besoin », a-t-il dit.

Véhicules administratifs: Le Pôle urbain de Diamniadio achète 2 voitures à 108 millions FCfa

https://www.leral.net/-La Délégation générale à la promotion des pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose (Dgpu), a également fait des excès dans l’achat de véhicules administratifs, avec 2 voitures payées à 108 millions FCFA selon « Libération », après l’Artp qui s’est également offerte deux grosses cylindrées à 147 millions FCfa. Plusieurs ministères ont également été épinglés dans l’achat onéreux de véhicules administratifs. Le chef de l’Etat a décidé de suspendre l’acquisition de ces véhicules administratifs, mercredi, lors de la réunion du Conseil des ministres.

Véhicules de fonction: Babacar Gaye liste les autorités qui en ont droit

Babacar Gaye, l’ancien chargé de la communication du Pds, a sorti une publication pour lister les autorités qui ont droit à un véhicule de fonction, après la décision prise par le Président Macky Sall de suspendre l’acquisition des véhicules administratifs jusqu’à nouvel ordre.
Utilisation des véhicules administratifs
Saviez-vous que seules les autorités ci-après exhaustivement énumérées par le décret 2008-695 du 20 juin 2008, ont droit à un – je dis bien UN – véhicule de fonction (11CV)
Le Président de l’Assemblée nationale;
Le Président du Conseil économique et social et environnemental;
Le Président du HT Conseil des CT (par analogie);
Les membres du Gouvernement ;
Le Premier Président de la Cour suprême ;
Le Président et les membres du Conseil constitutionnel ;
Le Procureur général près la Cour suprême ;
Le Médiateur de la République ;
Le Président de la Cour des Comptes ;
Les Présidents de chambres à la Cour suprême ;
Le Secrétaire général de la Présidence de la République ;
Le Directeur de Cabinet du Président de la République ;
Le Secrétaire général du Gouvernement ;
Le Directeur de Cabinet du Premier Ministre ;
Le Chef d’Etat Major général des Armées;
Le Haut Commandant de la Gendarmerie et Directeur de la Justice militaire;
L’Inspecteur général des Forces armés ;
Le Chef d’Etat Major particulier du Président de la République ;
Le Grand Chancelier de l’Ordre national du Lion ;
Les Inspecteurs généraux d’Etat ;
Les Gouverneurs, Préfets et Sous-Préfets ;
Les Présidents des conseils (régionaux) départementaux ;
Le Président du Haut Conseil du Dialogue Social (par analogie);
Le Président du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel ;
Le Président de La Commission Nationale du Dialogue des Territoire (par analogie).
Certains agents de l’Etat peuvent être affectataires d’un véhicule pour nécessité de service utilisable que dans lexercice de leur fonction. Amoul dem Kaffrine, amoul yobu école…
Le reste des véhicules administratifs relatifs étant des véhicules de service munis en permanence de carnet de bord pendant les heures de service et d’un ordre de mission en dehors des heures de service.
Seuls les chauffeurs de l’administration ou,exceptionnellement, les agents dûment autorisés, peuvent conduire un véhicule administratif.
Revenons à l’orthodoxie, en appliquant strictement les textes.

Benoît Thierry: «IL FAUT QU’ON ORIENTE LE PSE VERS LE MILIEU RURAL»

http://www.sudonline.sn/Le Fonds international de développement agricole (Fida) a financé une douzaine de projets pour à peu près 500 millions de dollars d’investissement en Afrique de l’Ouest. Et le Sénégal en compte trois projets pour une valeur de 150 millions de dollars.
Le Fonds international de développement agricole (Fida) a financé une douzaine de projets pour à peu près 500 millions de dollars d’investissement en Afrique de l’Ouest. Et le Sénégal en compte trois projets pour une valeur de 150 millions de dollars. Dans cet entretien accordé à Sud Quotidien, en marge de la 43ème session du Conseil des gouverneurs du Fida tenue les 11 et 12 février derniers à Rome, le directeur sous-régional du Fida pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Benoît Thierry, basé à Dakar, parle aussi des stratégies d’investissement efficaces qu’on doit mettre en place pour créer des emplois pour les jeunes et vaincre l’insécurité alimentaire dans le Sahel.

Comment le Fida investit-il en Afrique de l’Ouest plus particulièrement au Sénégal ?

Il faut d’abord dire qu’on agit toujours avec nos pays membres et les 7 pays qui sont du bureau sous-régional sont la Gambie, la Mauritanie, le Mali, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, le Cap Vert et le Sénégal. Ces 7 pays regroupent une douzaine de projets pour à peu près 500 millions de dollars d’investissement. Nous faisons des pré-requis hautement concessionnaires aux ministres et aux gouvernements qui vont s’impliquer à des projets des ministères de l’agriculture, des l’élevage etc. Au Sénégal, depuis 40 ans, il y’a eu beaucoup de projets. Actuellement, nous avons deux projets en cours. Un qui couvre tout l’Est du pays qui s’appelle le PADAER (Programme d’Appui au Développement Agricole et à l’Entreprenariat Rural) et qui s’occupe des régions de Matam, Tambacounda, Kédougou, Kolda. L’autre s’occupe de tout l’Ouest du pays et s’appelle le PAFA Extension (Projet d’appui aux filières agricoles) qui va depuis Louga jusqu’à Kaolack. Nous allons ouvrir maintenant un projet qui s’appelle AGRI-JEUNE qui est un appui aux jeunes entrepreneurs du Sénégal. C’est un projet national qui ira en combinaison avec les autres projets et qui va couvrir les autres zones, les Niayes, Thiès et aussi la Casamance. De cette manière, on aura une couverture complète du territoire. Les trois projets ensemble sont estimés à 150 millions de dollars.
L’Afrique est composée en majorité de jeunes mais qui sont sans emplois. Ce qui les oblige parfois à prendre les pirogues pour partir en Europe au péril de leur vie.

Aujourd’hui, comment doit-on investir pour permettre à ces jeunes de trouver de l’emploi et de pouvoir rester ?

C’est toute une méthode à mettre au poids qu’il faut rendre les jeunes fiers de leur pays et des capacités du pays. Si on croit en son pays, alors on peut croire qu’on va bien vivre au village. Je crois que, par exemple, le Plan Sénégal Emergent est très utile pour ça. Parce que le PSE n’est pas en court terme. C’est à long terme sur 20-25 ans. Et après, il y’a des plans d’actions à l’intérieur. Chaque plan d’actions permet d’avancer. Il y’en a sur les infrastructures, sur l’emploi etc. Il faut que ça s’efforce à continuer et qu’on l’oriente aussi vers le milieu rural. Il faut qu’il y’ait un PSE développement rural, un PSE agricole qui permettent de mettre un schéma de mise au point pour que les jeunes croient à ce qu’ils peuvent faire. On parle des jeunes qui prennent les pirogues. On en rencontre beaucoup mais ceux qui l’ont réellement fait, ont compris que ce n’est pas intéressant. Je vous donne l’exemple d’un jeune que j’ai visité en Casamance. Il a fait ça et il a souffert. Il a perdu 4 millions de F Cfa dans cette histoire. Heureusement, le gouvernement du Sénégal l’a rapatrié. Maintenant, il s’est installé avec un jardin maraicher, un puits, des arbres fruitiers, sa femme et ses deux enfants avec un investissement d’un million de F Cfa. C’est toutes ces choses-là qu’il faut faire connaitre. D’abord, faire connaitre les succès. Je vous donne l’exemple de tous ces jeunes qui travaillent entre Dakar et Thiès dans les Niayes qui montent des groupes agricoles modernes sur la culture de fruits ou de légumes etc. Ce sont ceux-là qui montrent la voie parce qu’ils sortent un revenu. Et ensuite, c’est faire passer ça au niveau des écoles et au niveau des investissements de crédits. La DER (Délégation générale à l’entreprenariat rapide) est mise en place pour aider à avoir des crédits mais à l’école aussi, on doit apprendre l’esprit d’entreprenariat. Nous, on a dit «quels sont les revenus qui font qu’un jeune serait content de vivre au village». Et on a discuté avec tout le monde. J’aimerais beaucoup qu’on puisse faire de publicités avec le gouvernement sur toutes ces réussites. On doit plus investir sur l’entreprenariat et l’esprit d’entreprise. C’est ça qui est crucial, donner à chacun confiance en soi.

Le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita a lancé un appel à la solidarité à la communauté internationale afin d’éradiquer la faim dans le Sahel. Comment est-ce que le Fida compte améliorer ses investissements pour en arriver ?

Je pense que pour le Sahel, nous travaillons tous depuis longtemps. Maintenant, les données changent. Je ne parle pas seulement de l’insécurité. Je parle aussi de l’avenir à 30 ans et à 50 ans. Nous savons qu’il y’a des objectifs de développement pour 2030. Ça, c’est dans 10 ans. Après, en 2050, toute la population du Sahel va doubler. Les gens ne vont pas tous en ville. Ils restent aussi à la campagne. On aura deux fois plus d’agriculteurs demain qu’aujourd’hui. Je pense que tous les plans doivent être à long terme et effectivement les problèmes du Sahel peuvent être réglés avec une bonne planification à long terme et une bonne coopération régionale. Pour moi, ce ne sera pas tellement le problème d’insécurité alimentaire parce que par rapport au siècle dernier, maintenant, quand il y’a une famine, on sait traiter ça. Les gouvernements achètent la nourriture, la transportent. Ça marche bien mais ce qu’il faut essayer, c’est d’intensifier les zones agricoles. Les jeunes réclament désormais une agriculture modernisée, avec un peu plus d’appui et de machines, de meilleures semences qui produisent plus. L’utilisation du digital, c’est aussi très important. Là, nous avons par exemple une plateforme qui s’appelle We Connect Farms qui reste tout à fait aux besoins de cette jeunesse qui veut entreprendre parce qu’ils peuvent avoir des échanges entre eux. Ils peuvent accéder aux données. Pour le Sahel, on doit avoir une coopération régionale, une vision à long terme et mettre rapidement des outils. Ces outils, c’est des choses très accessibles pour les jeunes entrepreneurs et ce sont des investissements. Là, je crois que c’est les plus grosses enveloppes parce que le sous équipement actuel, va être deux fois plus sous équipé dans 20 ans. Donc, on doit multiplier par trois voire quatre le rythme d’investissement. Pour les routes, on a bien avancé. Mais, il faut avancer sur les périmètres irrigués. On peut faire beaucoup de points d’eau, de barrages superficiels, de forages aussi. De la même manière, on dit qu’un village doit avoir l’électricité et l’eau potable, il doit aussi avoir l’eau agricole parce que ça produit de l’argent. Donc, beaucoup d’investissements publics et le dernier point, c’est l’éducation, la formation. C’est-à-dire qu’il n’y a qu’en formant les jeunes notamment entre 10 et 15 ans qu’ils vont libérer leurs forces créatrices et qu’ils vont arriver à créer des entreprises et s’en sortir.

Le thème de la 43ème session du Conseil des gouverneurs du Fida est «Investir dans des systèmes alimentaires durables pour éliminer la faim d’ici à 2030». Comment cela pourrait-il être possible ?

La faim peut être éliminée en 2030 parce que les systèmes sont là. On sait produire dans n’importe quelle condition. Même s’il fait très chaud ou s’il n’a pas beaucoup d’eau, on peut produire. Par contre, ce qu’il y’a, c’est des poches de crise. Une crise peut survenir à tout moment. Là, les mécanismes sont en place. Le gouvernement a les moyens, des ordres budgétaires pour acheter et nourrir ces gens pendant cette période. Donc, pour moi, l’aspect sécuritaire alimentaire, on devrait y réussir. Ça demande quand même un suivi permanent parce qu’il ne faut pas que ça échappe à l’attention. Vous savez très facilement s’il y’a une petite zone de 10 mille ou 100 mille personnes, on ne peut ne pas en entendre parler. Donc, il faut des systèmes de monitoring qui soient bien présents, par les agents de l’Etat, par les images satellites. Donc, si on a de bons systèmes de suivi, l’augmentation de la population conduit à la modernisation de l’agriculture. Par conséquent, l’Afrique doit multiplier d’abord par deux et ensuite par quatre sa production agricole. Ça c’est très important. Pour multiplier à deux d’ici 20 ans, ça veut dire chaque année, on doit augmenter de 10% la production agricole. Il faut faire tant de puits, mettre tant d’agriculteurs sur telle filière, le mil, le sorgho, fruits, légumes, c’est quelque chose qui marche très bien parce qu’on le voit dans beaucoup de pays d’Afrique. On le voit dans beaucoup de pays d’Asie. Le Bangladesh a fait son plan en 10 ans. Ils sont devenus autosuffisants exportateurs en produits alimentaires. Mariame DJIGO

MAMADOU NDIAYE, PRÉSIDENT DU CREPMF: «Nous avons 10 réformes pour moderniser le marché financier»

http://lesoleil.sn/La première conférence du J-Cap sur le développement du marché financier régional a vécu. Pendant deux jours (Abidjan, 10-11 février), des experts venus d’horizons divers ont échangé sur les enjeux, défis et perspectives relatifs au sujet. Le Président du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf), Mamadou Ndiaye, fait le bilan.
Le montant des marchés financiers mondiaux est évalué à 178 milliards de dollars. Les pays en développement, y compris ceux de l’Uemoa, qui ont un grand besoin de financement n’en profitent pas pourtant. Où est-ce que le bât blesse ?
C’est un constat. Mais, il faut souligner que le marché financier a apporté une contribution significative aux financements des États, de leur économie. De sa création, en 1998, à nos jours, c’est plus de 10.000 milliards de FCfa qui ont été levés sur le marché et investis dans notre économie. Sur ce montant, les États ont pu lever 7500 milliards de FCfa. Ces ressources ont servi à financer des projets d’infrastructures dans nos différents pays. Pour le privé, ce sont 2500 milliards de FCfa qui ont été levés pour financer des secteurs comme l’énergie et les télécoms. On est, peut-être, loin du compte en termes de valeur relative par rapport au potentiel du marché, mais je pense que le marché financier a démontré l’importance de ce segment dans le système financier à côté du système bancaire. Je crois que les réformes que les autorités ont décidées et que nous sommes en train de mettre en œuvre et qui portent sur le cadre réglementaire, la réorganisation du marché pour améliorer son attractivité et sa compétitivité, nous permettront de mieux apprécier le potentiel qui est à notre portée. Aujourd’hui, tous nos États sont engagés dans des programmes de réformes et des projets économiques d’émergence. Et cela demande beaucoup d’investissements. Notre taux de croissance est supérieur à 6 % depuis des années. Laquelle croissance est d’ailleurs tirée par des investissements publics qu’il faut financer par des ressources adaptées. Et justement, le marché financier est le lieu de l’offre de capitaux entre ceux qui ont un excédent de capitaux qu’ils veulent placer et ceux qui en ont besoin.
Le potentiel est là, mais force est de reconnaître qu’il n’est pas exploité. Quels sont les obstacles qui s’y opposent ?
Vous savez, un marché, cela se construit. Parmi les obstacles, nous avons la faiblesse de la culture financière. Il faut bien connaître et comprendre les mécanismes du marché, les instruments, avant d’y investir son argent. Les sociétés qui ont eu à émettre ou à solliciter le marché sont souvent de grandes entreprises qui ont une gouvernance et un système d’information bien structurés ainsi que des états financiers certifiés par des professionnels de la comptabilité. Les entreprises, de manière générale, ne connaissent pas bien encore l’opportunité qu’elles peuvent trouver sur le marché financier. Alors, ne parlons même pas des particuliers qui sont encore une infime minorité. Donc, il faut relever le défi de la culture financière. Autre obstacle : la diversification des instruments de placement. Dans les autres places, au-delà des obligations et des actions, d’autres instruments sont créés par des professionnels du marché qui proposent et structurent des produits. Si on a une diversité dans les produits sur le marché, le choix est plus large et chacun choisira en fonction de ses besoins et de son intérêt. Par exemple, le Crepmf a aidé les États qui l’ont voulu à un moment donné à émettre des Sukuk, des produits financiers islamiques. Le Sénégal qui a en été le précurseur, l’a fait par deux fois. La Côte d’Ivoire, le Mali et le Togo l’ont suivi. Cela a permis aux pays et mêmes aux particuliers d’investir. En retour, ils vont recevoir leurs rémunérations. C’est la même chose quand la Sonatel est venue sur le marché ; il y a eu un grand engouement. Aujourd’hui, à l’échelle régionale, la Sonatel est l’une des valeurs les plus dynamiques. Et ce n’est pas pour rien qu’elle a remporté le prix de la meilleure société cotée à la Brvm en 2019. Le Crepmf a essayé avec de nouveaux produits comme le Sukuk, mais il y a une panoplie d’autres instruments. Il faut aussi rendre plus attractifs les produits sur le marché ; cela touche la fiscalité et la tarification. C’est tout cet ensemble qu’il faut mettre en place.
En quoi l’approche J-Cap peut-elle vous aider à relever les défis que vous avez soulignés ?
J-Cap est une initiative de la Banque mondiale qui veut promouvoir et développer les marchés des capitaux. C’est important pour nous parce que nous sommes engagés dans un processus de réformes. Nous avons identifié un certain nombre de chantiers de réformes structurantes. Le partenariat que nous avons avec J-Cap nous permettra de mettre en œuvre tous ces chantiers. Il y a, au moins, une dizaine de réformes qui vont permettre au marché de se moderniser, d’être plus attractif. Le fait de bénéficier d’une expertise diversifiée, de partage d’expériences qu’offre ce partenariat avec J-Cap est un argument supplémentaire pour dire que notre marché a du potentiel. Il y a une possibilité de lui donner tout son éclat. Et ce, par le déroulement accéléré de ces réformes. Donc, le J-Cap est un partenariat qui va nous permettra de parachever la dizaine de réformes que la Banque mondiale a bien voulu appuyer.Entretien réalisé par Elhadji Ibrahima THIAM (envoyé spécial à Abidjan)

LA HAUSSE DES LOYERS FRAGILISE LES FAMILLES LES PLUS PAUVRES

https://www.seneplus.com/ L’Obs avec AFP  -Il manque 150.000 logements rien qu’à Dakar, selon le gouvernement – De novembre 2018 à octobre 2019, le tribunal de Dakar a prononcé 5.079 avis d’expulsion – En justice, les locataires ont peu de chances de gagner, car de nombreux baux sont informels
Après des mois d’allers-retours au commissariat, de menaces de son propriétaire et de vaines procédures judiciaires, Djibril Diagne a dû constater que l’eau avait été coupée dans son appartement de la banlieue de Dakar.
L’histoire de M. Diagne et de sa famille fait écho à celle de milliers de locataires précaires que les propriétaires tentent d’expulser pour ensuite augmenter leurs loyers.
Depuis le 1er janvier, cet électricien sénégalais de 64 ans, sa seconde épouse et leurs cinq enfants se servent aux robinets municipaux pour se laver et faire la cuisine. Mais ils ne veulent pas quitter cet appartement plutôt vaste, bien que sombre, situé à une quinzaine de kilomètres du centre de la capitale sénégalaise.
Les locataires d’en bas et ceux d’en haut sont déjà partis, soupire le père de famille, assis dans le salon défraichi de son logement, niché dans cette banlieue populaire où les charrettes tirées par des chevaux croisent sur des routes en sable les ouvriers d’un chantier voisin.
Implantée sur une étroite péninsule de 550 km2 (0,3% du territoire national), Dakar abrite 3,7 millions d’habitants, soit près du quart de la population sénégalaise, estimée à 16 millions d’habitants.
Sous la pression conjuguée d’une très forte croissance démographique, de l’exode rural et de la présence dans un pays réputé pour sa stabilité politique de nombreuses organisations internationales, Dakar s’est hérissée de grues et les loyers se sont envolés. Il manque 150.000 logements rien qu’à Dakar, selon le gouvernement.
Dans la grande banlieue, désormais reliée par une autoroute au centre-ville et à la ville nouvelle de Diamniadio, ainsi qu’au nouvel aéroport international Blaise Diagne, une maison qui se louait en moyenne 70.000 francs CFA (105 euros) il y a trois ans en vaut maintenant 150.000 FCFA (225 euros), selon des habitants, alors que le salaire minimum au Sénégal est d’environ 75 euros.
Entre 1994 et 2010, la hausse des loyers dans la capitale a été de 115%, selon les dernières statistiques disponibles de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie, (ANSD), qui reconnaît que les plaintes de locataires sont devenues monnaie courante.

– ‘Une loi universellement ignorée’ –

En 2014, le Parlement sénégalais a adopté une loi pour alléger les charges des locataires les pauvres, premiers touchés par cette hausse des prix. Le texte mettait en place une réduction obligatoire de 29% des loyers inférieurs à 150.000 francs CFA (227 euros).
Mais elle n’a pas été suivie de l’effet escompté.
Car pour contourner cette règle, « les propriétaires expulsent leurs locataires en affirmant qu’ils occuperont eux-mêmes leurs appartements, puis ils les remettent en location à des prix plus élevés », se désole le président de l’Association de défense des locataires du Sénégal, Elimane Sall. « La demande est supérieure à l’offre et les gens en profitent », soupire cet instituteur.
Non seulement les dispositions de la loi sont « universellement ignorées », selon des experts interrogés par l’AFP, mais elles n’ont fait qu’aggraver la situation, estime l’avocat d’affaires Bassirou Sakho, qui qualifie « d’astronomique » le nombre d’expulsions dont il a eu connaissance.
Comme dans le cas de la famille Diagne, certains propriétaires n’hésitent pas adopter des techniques abusives pour faire partir leurs locataires, comme les priver d’eau, dit l’avocat.
De novembre 2018 à octobre 2019, le tribunal de Dakar a prononcé 5.079 avis d’expulsion, contre 463 avis contraires, selon des documents obtenus par l’AFP.

– ‘Plus de logements sociaux’ –

En justice, les locataires ont peu de chances de gagner, car de nombreux baux sont informels. Et beaucoup renoncent à se présenter devant les tribunaux, comme Pape Moussa Wade, 43, qui avait reçu en janvier une convocation après avoir refusé une augmentation de 20% de son loyer.
Pour éviter d’onéreux frais de justice, il s’est résolu à quitter son appartement sans attendre le jugement. « Les gens n’en ont rien à foutre des lois… Ils font comme ils veulent », peste M. Wade, qui en tant qu’agent immobilier peut pourtant se prévaloir d’une bonne connaissance des règles du marché.
« Nous travaillons pour faire en sorte que les gens n’aient aucun problème pour accéder à un logement décent », a déclaré en décembre devant les députés le ministre de l’Urbanisme, Abdou Karim Fofana. Sollicité par l’AFP, le ministre s’est refusé à tout commentaire supplémentaire.
Les abus vont dans les deux sens, souligne pour sa part un ex-diplomate sénégalais, Ababacar Diop. Il explique qu’un de ses anciens locataires, un mécanicien, avait signé un bail pour un loyer de 100.000 francs CFA (150 euros) mais qu’après avoir payé une caution et emménagé, il n’avait plus versé un sous.
« Que faire ? Je suis allé au tribunal, j’ai gagné », explique M. Diop, pour qui la solution passe par la construction de plus de logements sociaux. Le gouvernement prévoit d’en construire 100.000 en cinq ans dans le pays, dont une partie dans la région de Dakar.

 VISITE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA BAD AU CHANTIER DU TER… Les 1 500 Familles Impactées Vilipendent L’Etat Devant Ses Hôtes

http://www.walf-groupe.com/Les membres du Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (Bad) sont à Dakar depuis quelques jours pour visiter les chantiers du Train express régional (Ter). Une occasion que le Collectif des 1 500 familles impactées compte mettre à profit pour faire constater aux hôtes de Macky Sall, les dégâts causés par ce projet de transport.
La visite des membres du Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (Bad) au chantier du Train express régional (Ter) ne sera pas une promenade de santé pour les autorités sénégalaises. Le Collectif des 1 500 familles impactées, qui ruminent leur colère depuis des mois pour réclamer leurs indemnités, compte profiter de cette visite du bailleur pour étaler leurs souffrances. Ils ont tenu, hier, un point de presse pour peaufiner leurs stratégies afin d’obtenir la réparation des préjudices subis. «Ce point de presse se tient dans un contexte particulier. Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (Bad) qui a financé le projet du Train express régional (Ter) est en visite au Sénégal. Au moment où ils se pavanent au Sénégal pour constater de visu les grands projets, des milliers de familles qui sont représentés par le collectif national du Ter sont en train de souffrir des impacts de ce projet du Ter. Nous nous sommes réunis pendant 2 jours pour préparer la mission de médiation parce que les 1 500 familles impactées par le Ter vont aller à la conciliation à partir de cette semaine», lance Alioune Sané, directeur et fondateur de la Lumière synergie pour le développement.
Pour ce dernier les 1 500 familles réclament justice et elles souhaitent que le Conseil d’administration de la Bad vienne voir de visu pour mesurer combien le non-respect des exigences sociales et environnementales du projet a engendré des drames sociaux.
Coordonnateur national du Collectif des impactés du Ter Ibrahima Cissé révèle qu’une plainte a été adressée aux différents bailleurs notamment la Bad, la Banque islamique de développement (Bid) et l’Agence française de développement (Afd).  Et l’éligibilité de cette plainte leurs donne le droit à une conciliation nationale suivie d’un audit de conformité environnementale et sociale. Parce qu’ils se sont sentis lésés. Pis, ces familles indique-t-il, sont même réduits à la pauvreté par ce projet de Ter. Car, l’Agence nationale chargée de la promotion de l’investissement et des grands travaux (Apix), qui est maître d’ouvrage de ce projet, a mal libellé, selon lui, le plan d’actions et d’installation qui n’a pas associé les impactés. Il soutient que le plan d’action a été mal exécuté ce qui a fait qu’il a créé beaucoup de mal au sein des populations. Ibrahima Cissé accuse l’Apix de les avoir délogés sans respecter les normes édictées par ces institutions financières.
A l’en croire, les indemnisations aussi n’ont pas été bien faites. Les commerçants de Thiaroye et de marché Mame Diarra courent toujours derrière les autorités pour leurs indemnités.  Il s’y ajoute les brocanteurs qui étaient implantés au niveau de Colobane et Idem pour les entreprises, Les titres fonciers n° 265 de Rufisque et les maraîchers.
Pour lui, il est important que la communauté nationale et internationale sachent ce que vive ces 1 500 familles et que justice leur soit rendue. De son avis, l’Apix a privilégié les ferrailles, les trains au profit des populations. Car, elle a mené une mission de régression sociale avérée et les propriétaires de maisons sont devenus des locataires à cause de ce projet. «Ceux qui avaient leurs entreprises vont directement au chômage. L’Apix a travesti le projet en un projet de paupérisation de la masse. Il faut que le président de la République sache que tout ce qu’on lui a raconté sur ce projet ce ne sont que des bobards. Ceux qu’il avait désigné comme exécutant sont devenus des exécuteurs. Ils nous ont plongé directement dans la pauvreté», martèle-t-il.Samba BARRY

 Biogaran, le premier laboratoire générique français, lance ses activités au Sénégal

https://www.financialafrik.com/-De gauche à droite : Emmanuel Le Doeuff, le Directeur Général et directeur des affaires internationales de Biogaran, Alassane Mbengue, le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale, Professeur Yérim Diop, le Directeur Général de la Pharmacie et du Médicament, Professeur Damien Sène, le chef de service Médecine interne de l’hôpital Lariboisière
Le laboratoire pharmaceutique français Biogaran, filiale du groupe Servier, spécialisée dans les médicaments génériques, annonce le démarrage de ses activités commerciales au Sénégal. Biogaran continue son développement sur le continent africain après ses implantations en Côte d’Ivoire, au Congo-Brazzaville et au Gabon en 2019, ainsi qu’au Sénégal et au Mali en 2020, renforçant ainsi son engagement en faveur des médicaments génériques de qualité à un prix abordable.
Le laboratoire pharmaceutique français Biogaran renforce sa présence en Afrique par le déploiement de ses activités commerciales au Sénégal. La cérémonie de lancement officiel s’est déroulée le mercredi 19 février 2020 à l’hôtel Terrou-Bi de Dakar, en présence de 250 invités parmi lesquels le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal, Alassane Mbengue, le Directeur Général de la Direction de la Pharmacie et du Médicamen, le Professeur Yerim Diop, le Professeur Damien Sène, chef de service Médecine interne à l’hôpital Lariboisière et le Directeur Général et Directeur des Affaires Internationales de Biogaran, Emmanuel Le Doeuff.
Les actions de l’État sénégalais dans le secteur de la santé, considéré comme une priorité depuis le premier Plan National de Développement Sanitaire et Social (PNDSS) de 1988, font du pays l’un des plus avancés d’Afrique de l’Ouest en matière de santé et expliquent le choix du laboratoire d’y développer ses activités. Les médicaments génériques Biogaran commercialisés au Sénégal ont été choisis en étroite collaboration avec la Direction de la Pharmacie et du Médicament du Sénégal afin de répondre aux enjeux locaux de santé publique. Issus de 7 aires thérapeutiques différentes, ces 24 médicaments génériques bioéquivalents présentent un fort intérêt pour les patients du Sénégal car ils ne sont pas ou peu disponibles sur le territoire. L’offre de Biogaran au Sénégal couvre un large éventail de pathologies particulièrement communes dans le pays telles que l’hypertension, le diabète ou encore les cancers, entre autres. Biogaran a également pour objectif de commercialiser 10 nouveaux médicaments chaque année dans le but de répondre aux enjeux de santé publique du pays tels que définis dans le nouveau PNDSS de 2019.
Par ailleurs, Biogaran s’engage à accompagner les professionnels de santé et les patients dans la délivrance et la prise en charge du traitement. En outre, une pharmacienne basée à Abidjan est disponible pour recueillir les cas de pharmacovigilance et transmettre aux professionnels de santé une information médicale de qualité sur les médicaments Biogaran. De plus, des outils d’éducation thérapeutique seront mis à disposition des patients afin de les informer et de les accompagner dans la prise en charge de leur traitement.
L’implantation de Biogaran au Sénégal vise également à lutter contre la prolifération des médicaments contrefaits, majoritairement présents en Afrique subsaharienne où ils sont la cause de près de 100 000 décès chaque année, selon l’OMS. Dans ce contexte, le laboratoire Biogaran s’engage à fournir aux patients du Sénégal des médicaments génériques abordables et sûrs, directement importés de France, où ils traitent chaque jour 27 millions de patients. Aussi, son packaging inviolable garantit aux patients la prise d’un médicament de qualité, fabriqué dans le strict respect des normes européennes.
Enfin, le laboratoire Biogaran collabore avec des organisations locales telles que l’Association Internationale pour le Développement et l’Éducation de Ngohe (A.I.D.E. Ngohe), qui fournit une assistance aux habitants de la zone de Ngohe sur les plans éducatif, sanitaire, sportif, culturel et socio-économique. Cette collaboration se traduira par l’organisation de journées de consultation gratuite, de distribution de médicaments ou encore de dépistages pour promouvoir la santé et l’éducation thérapeutique auprès des populations du Sénégal.
Emmanuel Le Doeuff, Directeur Général, Pharmacien Responsable et Directeur des Affaires Internationales de Biogaran a déclaré : « Notre stratégie en Afrique poursuit un objectif de démocratisation des médicaments génériques de grande qualité sur l’ensemble du continent. Cet engagement en faveur des populations en Afrique se traduit également par un service d’accompagnement et de conseil dans l’utilisation de nos médicaments. Biogaran souhaite devenir, en Afrique, le partenaire privilégié des patients, des professionnels de santé et des autorités publiques du secteur. »
Le Secrétaire Général du Ministre de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal, Alassane Mbengue a ajouté à ce sujet : « Nous sommes heureux d’accueillir Biogaran aujourd’hui avec la certitude que ce laboratoire proposera une solution abordable, sûre et efficace à la problématique de l’accessibilité au médicament sur notre territoire. La politique du médicament fait partie des priorités de notre gouvernance en matière de santé, raison pour laquelle nous accompagnerons Biogaran dans son développement, au profit de la population du Sénégal. »
Après le rachat du laboratoire Swipha au Nigéria en 2017 et le lancement de ses activités commerciales en Côte d’Ivoire, au Congo-Brazzaville et au Gabon en 2019, la commercialisation des médicaments génériques Biogaran au Sénégal, puis au Mali à compter du 21 février, s’inscrit dans la continuité de sa stratégie d’expansion sur les marchés africains. Elle permettra de satisfaire une demande de produits pharmaceutiques de qualité à un prix juste et qui peuvent être utilisés en toute sécurité

À propos de Biogaran

Biogaran est un laboratoire pharmaceutique français spécialisé dans les génériques, filiale du groupe Servier et dont le siège se trouve à Colombes (France). Fondé en 1996, il est aujourd’hui numéro un français des génériques. Sur l’exercice 2019, Biogaran a réalisé un chiffre d’affaires brut de 1,360 milliards d’euros avec plus de 300 millions d’unités vendues. À l’international, le groupe est notamment présent au Brésil à travers la société Pharlab. Avec le rachat au Nigeria de Swipha en 2017, laboratoire de médicaments génériques, il réalise sa première implantation en Afrique.Plus d’informations: www.biogaran.fr

Entrée en vigueur loi interdiction sachets plastiques: les petits industriels demandent à l’État un délai supplémentaire

https://www.pressafrik.com/Plus de 10.000 travailleurs des usines conditionnant de l’eau dans des sachets en plastique risquent de se retrouver au chômage si la loi interdisant ces sachets est appliquée dans toute sa rigueur. Inquiets par cette décision, les acteurs de- mandent à l’Etat de reporter la date d’entrée en vigueur de la loi afin de leur permettre de mieux se préparer.
C’est un problème qui risque de faire beaucoup de bruit. si la loi interdisant les sachets en plastique est appliquée comme veut le faire le ministre de l’environnement et du développement durable, M. Abdou Karim Sall, beaucoup d’usines qui s’activent dans la commercialisation de l’eau conditionnée dans des sachets vont fermer, et les vendeurs n’auront plus d’occupation. une décision qui va participer à augmenter le chômage et mettre en péril ces entreprises. D’où l’inquiétude des acteurs de cette profession. C’est le cas de la structure à l’enseigne « Rokam Ndiyam » sise à la Sicap Mbao.
Son gérant, M. El Hadji Téwette, confie que c’est une mesure prise à la hâte. « Notre inquiétude, c’est le délai qu’on nous a donné. C’est court et c’est impossible pour nous d’arrêter dans deux mois parce qu’on emploie plus de 22 personnes et chacune nourrit une famille », explique M. El Hadji Téwette, selon qui cette mesure va contribuer à augmenter le nombre de chômeurs. et un coup d’arrêt de ces entreprises va forcément induire de pertes considérables car certains d’entre eux ont investi des millions de francs.
« On nous dit d’arrêter, c’est grave puisqu’au minimum, on devait nous donner trois ans pour qu’on puisse se préparer à cette échéance. A dé- faut, on devait nous accorder jusqu’à la fin de cette année. On a investi plus de 40 à 50 millions et ils veulent qu’on arrête comme ça alors qu’on est en règle », se désole M. Téwette.
A en croire le gérant de la structure Rokam Ndiyam de la Sicap Mbao, l’Etat devait les consulter avant de prendre une décision pareille. « L’Etat doit revoir cette décision parce que c’est impossible pour nous d’arrêter du jour au lendemain. Il nous faut un délai de deux ans pour pouvoir nous préparer au moins », préconise M. Téwette aux autorités. L’Etat ne doit pas prendre des décisions à la hâte selon ce gérant, les micro-entreprises comme la sienne seraient estimées à des milliers dans le pays. Et les mettre à l’arrêt, serait un grand coût financier que certaines ne pourront pas supporter. « Nous savons que nous sommes dans un Etat de droit, mais le problème qui se pose c’est que cette loi n’a pas été bien étudiée. Avant d’appliquer une loi, il faut d’abord consulter ceux qui sont dans le secteur », confie M. Téwette. poursuivant, il donne l’exemple des pays développés.
« En Europe, la loi sur la plastique, c’est en 2040 qu’elle entrera en vigueur. Ceci pour permettre à ceux qui sont dans ce secteur de pouvoir se préparer. Et plutôt que d’explorer cette voie, on vient nous imposer d’arrêter notre production dans 90 jours.
C’est impossible ! » estime M. Téwette. Certes, reconnait-il, les structures qui conditionnent l’eau peuvent utiliser des bouteilles en verre, mais le délai donné par l’Etat pour qu’ils puissent faire la reconversion nécessaire leur parait court. « Nous sommes un millier à nous déployer dans le secteur et chacun d’entre nous emploie 5 à 6 personnes. Imaginez ce que cela va entrainer comme pertes financières en plus de toutes ces personnes qui s’activent dans le secteur et qui risquent de se retrouver en chômage », explique M. Téwette.
Selon lui, leurs micro-entreprises ont contribué à l’élimination de certaines maladies rien qu’avec les règles d’hygiène qu’ils appliquent dans le conditionnement de leur eau en sachets. Pour Cheikh Sidibé, acteur agroalimentaire, le ministre de l’Environnement s’est trompé car la loi de 2015 ne visait pas à interdire les sachets d’eau. « Le ministre a dit que les sachets d’eau font partie de la loi 2015. Je dis non, parce que cela concernait les 30 microns. On n’avait ciblé aucun produit et c’est sur la loi de 2020 qu’ils ont ajouté les sachets d’eau. Donc pour nous, c’est très difficile car on a investi des millions », soutient Cheikh Sidibé qui se désole également de certains propos du département de l’environnement. « Dire qu’on avait cinq ans pour nous convertir, n’est pas la bonne information. Ce que je peux dire, c’est qu’on avait juste trois mois et c’est un délai très court », fait savoir Cheikh Sidibé tout en se désolant du fait que l’Etat puisse prendre une décision de cette envergure sans pour autant discuter avec les acteurs concernés. Le Témoin

Pénurie d’eau

http://www.enqueteplus.com/Trente-deux mille personnes sont victimes de la pénurie d’eau à Ndagane (Fimela). La révélation est de l’ONG Action humaine pour le développement intégré (AHDIS). La structure dirigée par Amacodou Diouf, dans une déclaration parvenue hier à ‘’EnQuête’’, soutient que cette commune située dans l’arrondissement de Fimela (région de Fatick) est confrontée, depuis l’année dernière, à un déficit d’alimentation en eau potable et que le problème a empiré ces derniers mois, amenant les populations à organiser une marche de protestation le samedi 8 février 2020. Selon les témoignages qu’ils ont recueillis et repris dans la note transmise à ‘’EnQuête’’, l’eau leur parvient par intermittence, entre 00 h et 5 h du matin, et dans certains villages comme Ndangane Sambou, la rupture est totale.
Ce qui oblige les populations à puiser de l’eau dans des puits et à partir de quelques citernes d’eau mises à leur disposition par l’Office des forages ruraux (Ofor). L’ONG AHDIS exprime toute sa compassion aux habitants de Ndangane et lance un appel pressant au gouvernement, pour faire démarrer les travaux de réfection des forages de Yayème et de Ngoyé, en vue de soulager les populations, en attendant de trouver des solutions meilleures et pérennes.

Adtones Sénégal: pour une gratuité de l’internet et des appels téléphoniques

iGFM – (Dakar) – Les usagers de la téléphonie mobile peuvent désormais surfer ou bénéficier de minutes d’appels gratuitement. La société multinationale  Adtones basée à Londres et qui a ouvert une filiale au Sénégal et au Kenya, se proposent de démocratiser la télécommunication au Sénégal. Ainsi en lieu et place d’une sonorité d’attente, l’usager peut écouter de la publicité sur son téléphone. Sauf que cette écoute lui fera gagner des minutes d’appels ou de l »internet selon son choix. La plateforme a été lancé ce jeudi par les responsables d’Adtones qui dans le cadre de la responsabilité sociétale, veulent lutter contre la mortalité neo natale.
« Nous ne voulons plus que des femmes enceintes soient évacuées à bord de charrettes et pour cela, nous comptons financer l’achat de motos tricycles-ambulances à mettre gratuitement à la disposition de villages enclavés qui seront répertoriés dans une banque de données », a fait savoir Mamadou Antoine Diamanka, directeur d’Adtones Sénégal.
Le ministère de l »économie numérique représenté par son secrétaire général s’est félicité de cette initiative qui ‘va dans l »intérêt des sénégalais ».
Selon Amadou Seck, président de lunion des prestataires industrielles et commerçants du Sénégal, il est important qu’il ait des projets d’enverguer initiés par jeunes pour porter l’Afrique au firmament de la technologie mondiale.
Adtones Sénégal qui est déjà en partenariat avec Expresso est en pourparler avec d’autres sociétés de téléphonie pour que tous les sénégalais puissent avoir accès à l’internet gratuit et aux appels gratuits.

Aucun contrat n’a été signé avec Dp World pour le port de Ndayane (Alioune Ndoye)

iGFM – (Dakar) –  Le ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Alioune Ndoye, a démenti jeudi la signature d’un contrat entre DP World et l’État du Sénégal, concernant le futur port de Ndayane, dans la commune de Mbour (ouest).
‘’On fait état d’une signature entre l’État du Sénégal et Dubai Ports World, à propos du futur port de Ndayane, qui sera bâti dans le département de Mbour. Ce qui a été dit récemment dans la presse n’est pas vrai. Il n’y a aucune signature de contrat concernant ce port’’, a soutenu M. Ndoye.
Il a nié l’existence d’un contrat signé entre le Sénégal et la société portuaire de Dubaï, lors d’une réunion sur la pêche à Mbour.
Les personnes désignées par DP World pour négocier le contrat en question avec les autorités sénégalaises vont arriver vendredi de Dubaï, selon Alioune Ndoye.
Mais les deux parties ont déjà entamé des discussions, a-t-il dit.‘’Je pense qu’il n’y a aucun souci à se faire de ce point de vue’’, a assuré le ministre de la Pêche et de l’Économie maritime.
Il a visité le quai de pêche de Mbour où un incendie a ravagé des pirogues et des magasins, la semaine dernière.‘’Cela renforce notre volonté de moderniser ce lieu de travail’’, a dit M. Ndoye, promettant aux sinistrés le soutien de l’État.Auteur : Aps 

Moustapha Diakhaté: «Ce Serait Une Injustice De Jeter Les Fonctionnaires En Pâture À L’opinion Publique»

https://www.xibaaru.sn/Moustapha Diakhaté, estime que ce serait une injustice de jeter les fonctionnaires en pâture à l’opinion publique. Ce, suite à la décision du président Macky Sall, de suspendre jusqu’à nouvel ordre, toutes les acquisitions de véhicules de fonction et de service, au nom de l’État.
« Ce serait une grave injustice de les jeter en pâture à l’opinion publique en présentant les fonctionnaires comme les auteurs du pillage des deniers publics avec l’acquisition en grande quantité de véhicules de fonctions et de services », a dit l‘ex-chef de Cabinet du président.
Moustapha Diakhaté précise que « la décision de doter certains agents et structures de l’Etat de moyens de locomotion, a été prise par le Président de la République à travers le projet de budget de l’année 2020 et non par les fonctionnaires eux-mêmes ».
« En tout état de cause, avec l’annulation d’achats de véhicules, l’Assemblée nationale doit être saisie aux fins de réaffectation des dépenses budgétaires prévues pour d’acquisition de moyens de transport de l’administration », souligne-t-il.

 Les travailleurs de l’ex-agence nationale de la grande muraille verte sans salaires et menacés de disparition, avec l’avènement d’Aly Haïdar

https://actusen.sn/-Les travailleurs de la défunte Agence nationale de la Grande muraille verte (Angmv) tirent le diable par la queue. D’après des informations de SourceA, ils n’ont toujours pas perçu leurs salaires, depuis le début de l’année 2020. Et les salaires de fin février, n’en parlons pas ! Car, dans sa volonté de rationaliser les dépenses de l’Etat, le président de la République, Macky Sall, avait pris la décision de dissoudre certaines Agences, en fin 2019. C’est dans cette optique qu’il a fusionné l’Angmv, l’Agence des éco-villages et  celle de la lutte contre la déforestation, en une seule entité.
Interpellé par nos confrères, l’écologiste Aly Haïdar qui dirige la nouvelle Agence sénégalaise de la Reforestation et de la Grande muraille verte a dégagé toute responsabilité. ‘’C’est comme s’il y avait une entreprise de Coca Cola qui fait faillite et ferme, puis, on ouvre une entreprise de Presséa et les gens de Coca Cola veulent aller par la force chez Presséa. C’est celui qui les a fermées qui doit s’occuper d’eux, en principe. Moi, je ne les ai ni ouvertes, ni fermées’’, lâche-t-il.

Les chercheurs sénégalais veulent être utiles

http://canal221.com/-Les chercheurs veulent décloisonner la science et ses résultats pour les mettre au service de la communauté. Ils veulent un ancrage des sciences au niveau de la communauté. Bref, les académiciens souhaitent que leurs résultats servent à résoudre les problèmes socio-économiques auxquels sont confrontés les Sénégalais. Président de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (Ansts), Maguette Ndiaye affirme que la science ne doit plus fonctionner en vase close. «Il faut une endogénisation de la science à partir de nous-mêmes. C’est-à-dire que nous devons promouvoir et diffuser les sciences pour la communauté. Les sciences doivent se soucier du développement des terroirs», explique-t-il. «On doit sonner la déconnexion entre chercheurs et société pour promouvoir l’osmose», poursuit Maguette Ndiaye.
Quant à Abdou Sène, responsable du pôle expertise et innovation de l’Université virtuelle du Sénégal, il affirme que les chercheurs doivent produire et transmettre leur savoir. Car, selon lui, l’université ne peut plus s’enfermer sur elle-même. «Le taux de pauvreté au Sénégal est d’environ 40 %. C’est pourquoi nous n’avons pas le droit de nous enfermer. Nous devons faire de la recherche pour le développement. Les universités ont un rôle central dans le développement. Si nous ne comprenons pas cela, nous faisons fausse route et nos pays ne seront jamais développés», dit-il, regrettant que le service à la communauté instituée dans les universités publiques soit encore à l’état embryonnaire. Ces scientifiques s’exprimaient lors d’un atelier de renforcement de capacités des jeunes scientifiques sur la science au service de la communauté et sur le plan de développement personnel. Cette formation permettra aux jeunes scientifiques d’acquérir des compétences pour mieux répondre aux besoins des populations et avoir un plan de gestion de leur carrière.WALF

 Nébuleuse au CROUZ de l’UAS/Ziguinchor: la gestion du Directeur mise à nue par les travailleurs

iGFM-(Dakar) Rouge de colère contre le Directeur du Centre Régional des Œuvres Universitaires de Ziguinchor (CROUZ), le Directeur, Mamadou Diombéra, l’intersyndicale des travailleurs du CROUZ est en mouvement d’humeur depuis ce vendredi matin. Ils ont bloqué le travail pour exiger la lumière dans la gestion du CROUZ. Ces travailleurs qui parlent de détournement de plus 500 millions de FCFA et qui étaient sans salaires depuis plus de deux mois, ont interpellé solennellement le Président de la République Macky Sall. Dénonçant une gestion familiale de leur «entreprise», ces employés demandent par ailleurs à l’OFNAC, à l’IGE et à la Cour des Comptes et à tous les autres corps de contrôle du pays de descendre rapidement au CROUZ pour l’auditer.
«Nous sommes rouges de colère contre l’injustice, l’inégalité, la discrimination, l’oppression et la maltraitance infligées au PATS reversé par le COUD au CROUZ depuis l’autonomisation. Nous sommes également rouges de colère contre la gestion désastreuse, nébuleuse et royaliste du Directeur du CROUZ, Mamadou Diombéra qui a fait de cette institution une gestion familiale, son bien personnel où nul n’est digne de confiance pour occuper un poste que les membres issus de sa famille», a dénoncé le porte-parole de l’intersyndicale Ibrahima Gassama. «Au Centre des œuvres universitaires régionales de Ziguinchor, il y a une gestion financière monopoliste qui ne suit aucune règle de transparence et où foisonnent les marchés de gré à gré. Pire, la gestion des ressources humaines est discriminatoire avec à côté une oppression totale du PATS reversé et des violations du code du travail. Nous sommes rouges de colère contre le non-respect des droits des organisations syndicales légales et légitimes installées. Nous dénonçons avec la dernière énergie l’attitude du Directeur du CROUZ Mamadou Diombéra qui n’a rien trouvé de bon pour répondre à la plateforme de notre intersyndicale déposée à la date du 12 février 2020, que de mettre en place son syndicat illégitime constitué et dirigé par son neveu et des alliés du même degré dans le but de continuer à écraser le droit qui revient au PATS. Nous tenons le Directeur du CROUZ Mamadou Diombéra comme seul responsable de tout ce qui adviendra demain car l’intersyndicale est debout comme une seule personne, et nous nous battrons avec détermination avec toutes nos forces vives pour rendre aux travailleurs leur dignité. Nous mènerons le combat jusqu’à la satisfaction totale de nos complaintes. Nous saisirons le ministère de l’Enseignement Supérieur et le Président de la République afin qu’ils puissent veiller à la gestion du CROUZ qui est en train de voler en éclat. Le CROUZ est en sursis et il reste de tomber en ruine. C’est pourquoi, nous interpellons solennellement le Président de la République Macky Sall afin que l’OFNAC, l’IGE, la Cour des Comptes et les autres corps de contrôle du pays puissent descendre d’urgence à Ziguinchor pour auditer le Centre Régional des Œuvres Universitaires de Ziguinchor», a soutenu avec force, Ibrahima Gassama.
Interpellé, le Directeur du CROUZ Mamadou Diombéra se veut formel : «Il y a une cabale qui a été montée contre ma modeste personne. Je ne vais pas me blanchir. J’attends que les corps de contrôle descende à Ziguinchor pour auditer le CROUZ», a-t-il indiqué.

APRÈS LE FEU, LE RESTO DU PAVILLON A REPREND DU SERVICE

http://www.emedia.sn/-C’est le mode ’’fats track’’ au Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud). Son directeur, Abdoulaye Sow, a donné des instructions au service du Département technique pour la reprise des activités, après l’incendie survenu au restaurant central du pavillon A. Des instructions appliquées à la lettre, puisque les deux (02) marmites, qui avaient pris feu, sont opérationnelles et le service a repris, hier jeudi, selon Source A.
Pour rassurer les étudiants, M. Sow était, lui-même, audit restaurant pour le constater. « Nous avons évalué, tiré des leçons et pris des dispositions avec l’installation des extincteurs, et surtout redoubler de vigilance avec nos services de sécurité pour veiller sur les bien et les personnes. Certains ont dit que le restaurant est en cendres, mais vous avez constaté que ce n’est pas le cas. Je ne peux pas remettre un restaurant en cendres en 72h », a-t-il déclaré.

Le centre Talibou Dabo réclame un service d’orthophonie

http://canal221.com/-Même s’il dispose d’un service d’appareillage et de kinésithérapie, l’absence des orthophonistes pose un problème pour le bon fonctionnement du Centre Talibou Dabo de Grand-Yoff. Hier, lors d’une journée porte ouverte, le directeur dudit centre, Lassana Sidibé, a plaidé pour l’affectation d’orthophonistes pour la prise en charge correcte des enfants handicapés. «Nous n’avons pas de service d’orthophonie. Parce que, les orthophonistes n’existent pas pratiquement au Sénégal. Ce qui fait que nous avons quelques difficultés pour faire certains exercices. C’est des spécialistes qui aident les enfants à bien prononcer les mots. Et d’autres démembrements parce qu’il y a aussi certains enfants qui tiennent mal le stylo. Donc la mise en place de ce service permettrait de régler pas mal de problèmes sur ce plan», lance M. Sidibé. Qui, toutefois, affirme que cela n’impacte pas totalement le fonctionnement du centre. La preuve, pour l’examen du Cfee et de l’Entrée en sixième 2019, le centre a eu 100 % d’admis. Selon lui, le lycée a été construit pour accueillir les enfants handicapés. Malheureusement, le nombre étant très petit, pour l’essentiel, ce sont les enfants des populations de Grand-Yoff qui font les cours au lycée. Pour lui, il suffit juste d’un encadrement, le handicap n’est pas une fatalité, parce qu’il y a des enfants handicapés qui sont passés dans ce centre et qui ont pu réussir à s’insérer dans le monde professionnel. Il soutient que les élèves sont au nombre de 100 et le personnel enseignant est estimé au nombre de 12 sans compter le personnel subalterne.
S’agissant des critères d’accès au centre, Lassana Sidibé déclare que le premier concerne l’âge, parce qu’il arrivait auparavant de voir des enfants âgés de 22 ans qui font le Cem2 et 18 ans le Cp. Mais la commission chargée de sélectionner les pensionnaires composée de psychologues, de neurologues, de pédiatres, d’éducateurs sociaux spécialisés etc. a été réactivée pour faire baisser l’âge d’admission au centre. La deuxième condition, avance-t-il, il faut être atteint d’infirmité motrice soit ce sont les pieds qui ne marchent pas ou les mains. Et la dernière, il faut que l’enfant présente une infirmité motrice cérébrale.

 HAUT COMMANDANT DE LA GENDARMERIE: «TOUTES LES ENQUÊTES VONT ABOUTIR»

http://www.emedia.sn/-Le nouveau Haut commandant de la gendarmerie ne perd du temps. Le général de division, Jean Baptiste Tine, a commencé à investir le terrain. En visite, ce jeudi, dans les unités du Sud du pays, le Directeur de la Justice militaire a promis l’aboutissement de toutes les enquêtes que ses hommes ont en charge.
Seulement, a-t-il estimé, la justice a son temps. « Une enquête judiciaire, elle prend du temps. Du temps que les enquêteurs ne maîtrisent pas forcément. C’est le temps de rassembler les preuves, des moyens techniques et scientifiques en vue d’appréhender les auteurs. Donc, ne soyons pas presser. Toutes les enquêtes qui ne sont pas encore abouties sont en cours de l’être. Il ne faut pas désespérer qu’à terme, elles vont livrer leurs secrets ».
Lors de sa visite le Haut commandant de la gendarmerie a aussi exhorté ses hommes à garder le cap. Selon lui, la doléance posée sur sa table et qui concerne le renforcement des moyens pour ses troupes seront portés auprès des autorités. Toutefois, le général Tine pense que « l’Etat a fait beaucoup d’efforts concernant leur plan stratégique 2017 – 2019 ». « Nous devons garder le même cap. Celui de l’excellence dans la lutte contre la criminalité sur toutes ses formes : attaque à mains armée, vol de bétail, trafic illicite de bois. Ce sont autant de phénomènes auxquels nos autorités reviennent très fréquemment pour nous appeler l’obligation de meilleure performance dans le cadre de la lutte contre ces fléaux », a-t-il déclaré devant ses troupes.

 Dialogue politique s’enlise: échanges musclés et constat de blocage

https://www.jotaay.net/-Le fossé se creuse de réunion en réunion, entre le pouvoir et l’opposition présents au Dialogue national. Toutes les propositions des opposants ont été rejetées par les partisans du chef de l’Etat. Le blocage a été constaté hier, à la suite d’une rencontre où les nerfs se sont chauffés, notamment avec des échanges musclés entre Benoit Sambou, Me Ousmane Sèye, Déthié Fall…
Ce n’est pas demain la veille que le dialogue politique en cours fera de grands pas. Et pour cause, sur des points fondamentaux, du moins pour l’opposition, les non-alignés et la société civile, le fossé se creuse de réunion en réunion, entre le camp du pouvoir et les autres parties prenantes. Discutés depuis plusieurs réunions de la commission, les cas de l’article 80 et de l’arrêté Ousmane Ngom ne sont toujours pas réglés. «Nous ne sommes pas tombés d’accord sur ces questions. On a constaté le blocage», souligne avec dépit une source. Qui note que ces points sur lesquels la mouvance présidentielle ne veut rien entendre sont «versés dans la corbeille des points de désaccord». Une autre source confirme : «la mouvance a refusé toutes les propositions de l’opposition».

Benoît Sambou intraitable: «c’est une perte de temps que de vouloir discuter de certaines questions»

Un refus catégorique matérialisé par les propos extrémistes de Benoit Sambou qui, à la limite, a fait comprendre aux opposants que leurs propositions ne passeront jamais. «C’est une perte de temps que de vouloir discuter de certaines questions (celles posées par les opposants) dans le cadre du dialogue, parce que rien ne va changer», a pesté le représentant en chef de la mouvance présidentielle, avec une hargne qui a irrité plus d’un opposant. Tout comme lui, Me Ousmane Sèye a soutenu que «les arguments présentés par l’opposition (pour justifier leur propositions) ne sont pas convaincants». Ils ont clamé haut et fort que rien n’allait changer à propos de l’arrêté Ousmane Ngom, de l’article 80 et autres, parce qu’ils ne constituent à leur yeux aucune entrave à l’exercice des libertés, comme le soutient l’opposition.

Déthié Fall se défoule sur Benoît Sambou et Me Ousmane Sèye

L’opposition n’a pas du tout goûté à l’attitude de Benoît Sambou et Me Ousmane Sèye. Et certains ne se sont pas privés de leur dire leurs vérités. «Benoit Sambou et Me Ousmane Sèye étaient très irritables et sur la défensive. L’opposition s’est acharnée sur eux. Ibra Diouf Niokhobaye et Déthié Fall se sont bien défoulés sur eux», raconte une source. En plus de sa position catégorique sur les propositions de l’opposition, Benoît Sambou s’en est pris vertement au président de Rewmi. «Ça fait longtemps que j’ai disqualifié Idrissa Seck», a-t-il déclaré, poussant le vice-président de Rewmi, Déthié Fall, à lui rabattre le caquet. Le rewmiste n’a pas manqué aussi de s’attaquer à Me Ousmane Sèye, avec une ironie de mauvais goût. «L’éminent avocat», a-t-il lancé à son endroit. Et tout le monde a compris que ce n’était nullement un compliment. Bien au contraire.

Menace sur la poursuite de la participation de l’opposition

Cette attitude risque même de compromettre le dialogue. «Nous allons voir quelle va être l’attitude de l’opposition. Si elle va juger nécessaire de continuer d’y aller ou non. Car ce qui se passe n’est plus un dialogue. Dans un dialogue, il faut des concessions et des consensus. Mais ils refusent tout», déplore notre interlocuteur. En effet, on va certainement vers d’autres divergences et blocages, lors de la prochaine rencontre, où il sera question du point relatif à la «décrispation de l’espace politique». Un point dans lequel sont insérés les cas Karim Wade et Khalifa Sall. Mais d’ores et déjà, la position de Benoît Sambou et Cie sur la question est sans équivoque. «Pour eux, il n’est pas question qu’on en discute», fait savoir notre source.

La question des perdiems réglée la semaine prochaine

La question des perdiems a été aussi évoquée. Et c’est Seydou Nourou Bâ, qui représente la Commission électorale nationale autonome (Cena) au dialogue politique, qui a fait le compte-rendu sur la question. Car, en tant que président de la Commission décentralisation, il a pris part à la dernière rencontre du Comité national, où la question a été posée. Et il a fait savoir qu’il avait espoir que la question sera réglée la semaine prochaine. Selon nos sources, les perdiems seront payés sous forme de package comprenant le remboursement des frais de transport, de restauration… Car, note-t-elle, auparavant, en plus du transport, la restauration (petit-déjeuner, buffet déjeuner…) était servie. Alors que, cette fois-ci, même pour l’eau de boisson, c’est des volontaires parmi les membres de la commission qui mettent la main à la poche.

Le général Niang refuse de parler de perdiems;son absence à la rencontre du Comité national décriée

Sur cette question, le général Niang en a d’ailleurs pris pour son grade. «Il a dit qu’il n’était pas à la réunion et il ne peut pas aller en réunion pour négocier des perdiems», note une source. Des propos que lui ont reproché des membres de la commission. Un certain Aly Guèye lui a vertement rappelé qu’il ne représente pas sa personne, mais la commission. Donc, il doit aller aux réunions du Comité national au titre de la commission. Et que s’il ne peut pas y aller, qu’il délègue un autre membre. Car ce n’est pas normal que la commission soit absente à une rencontre du Comité national.

Finir les travaux au plus le 26 mars, quitte à les bâcler

Les divergences profondes entre l’opposition et le pouvoir ne sont pas les seuls problèmes du dialogue politique. Le temps joue aussi contre l’équipe du général Mamadou Niang. En effet, tous les travaux doivent être bouclés avant le 26 mars, date de fin de mandat du Comité du dialogue national, dont la mission qui a démarré le 26 décembre doit durer trois mois. Or, au niveau du Dialogue national, rien n’avance véritablement et il reste plusieurs points à évoquer. Mais, à en croire nos sources, le général Niang a été formel hier. Les travaux de la commission seront finis au plus tard le 26 mars, quelle que soit la situation des discussions. «Nous allons certainement bâcler les travaux», soutient une source. A moins qu’il y ait prolongation des délais.Mbaye THIANDOUM

Crise artificielle ou réelle à l’apr: Macky convoque puis annule le Secrétariat exécutif national de son parti

https://www.jotaay.net/-Il règne par les temps qui courent, un malaise véritable au sein de la mouvance présidentielle. Plus précisément au sein même de l’Alliance pour la République. La raison : la sortie du Mouvement des élèves et étudiants républicains (Meer) et de la Convergence des jeunesses républicaines (Cojer) qui accusent sans citer de nom un «traître» qui se positionne pour remplacer Macky Sall. Selon nos drones, cette information est fausse de bout en bout. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs ils ne citent aucun nom. En réalité, il n’y a aucun nom.
Ce qui se passe, c’est que des gens, spécialistes du complot, ont voulu créer une situation de crise artificielle pour exister. Le but de la manœuvre : se rendre indispensable au cœur du pouvoir. Malheureusement, cette situation créée de crise artificielle est en train de se transformer en crise réelle. Parce que certaines personnes qu’on soupçonne de traitrise commencent à en avoir marre. Même s’ils ne sont pas cités, ils savent qu’on parle d’eux. Et ça commence à les agacer.
Preuve que les choses commencent à avoir une tournure plus que compliquée, le président de l’Alliance pour la République avait convoqué une réunion du secrétariat exécutif national aujourd’hui vendredi 21 février. Mais, sans aucune explication, Macky Sall a annulé la réunion sine die. Une annulation qui crée beaucoup d’interrogations chez certains membres du saint des saints de l’Apr

Mamadou Racine Sy En Tournée Politique Au Nord Du Pays

http://www.walf-groupe.com/-Le Président du mouvement And Liggey Sénégal ak Racine (Alsar), Mamadou Racine Sy  vient de terminer une visite de proximité de quelques communes du département de Podor. Accompagné d’une forte délégation, l’icône du secteur privé sénégalais a rencontré ses nombreux militants et sympathisants dans les communes de Podor, Fanaye, Ndiayene Pendao, Guédé Village, Kadione etc. Cette tournée, selon ses proches, a été organisée pour s’enquérir de la vie de ces différentes cellules et échanger autour de la vie du mouvement Alsar. «A la suite du partage des textes du mouvement Alsar, l’ensemble des cellules enclencheront incessamment les renouvellements en vue de la structuration du mouvement. Racine Sy a profité de l’occasion pour soutenir l’ensemble des mouvements de femmes et de jeunes visités. L’achèvement de la grande mosquée de Diagnoum (département de Podor) a été aussi constaté. Il s’agit d’un joyau architectural financé par le président d’Alsar», renseigne la même source qui précise que  les échanges ont aussi porté sur la vision du mouvement et sur la ferme volonté de matérialiser son option de faire la politique de développement. Parmi ces actions, «Alsar finance l’ensemble des projets de femmes et de jeunes pour les rendre autonome. Les responsables locaux ont réaffirmé leur souhait de massifier Alsar et de le rendre incontournable lors des futures échéances».Salif KA

AUDIENCES TOUS AZIMUTS DE WADE… Que Mijote Le Pape Du Sopi ?

http://www.walf-groupe.com/La résidence du Pape du Sopi à Fann est devenue, depuis quelques temps, le lieu de rendez-vous privilégié de quelques sommités de tous les secteurs. Me Abdoulaye Wade est aujourd’hui, le politique le plus sollicité depuis qu’il a installé ses quartiers à Dakar à l’orée de la présidentielle de 2019. Depuis, il multiplie des audiences, la dernière en date est celle accordée à l’ambassadeur des Etats-Unis ce mercredi. Ce qui pousse à s’interroger sur la fréquence de ces audiences avec Wade.  
Le leader du Parti démocratique sénégalais (Pds), Abdoulaye Wade n’est plus président de la République depuis la seconde alternance survenue en 2012. Mais le Pape du Sopi, depuis son retour au pays après sa retraite à Versailles en France, fonctionne comme un chef… d’Etat. Son domicile à Dakar s’est transformé en Palais. Il accorde des audiences à tout va. Et pas des moindres. Hommes politiques, leaders  de la société civile et des journalistes ont fait le déplacement jusqu’à chez lui à Fann résidence pour tailler bavette avec l’ancien président de la République. Et ces mouvements chez Wade ont commencé à intriguer au point que d’aucuns se demandent ce que prépare l’ancien chef de l’Etat sénégalais. Certaines indiscrétions pensent que cette attitude est pour mettre la pression sur Macky Sall qui a contraint son fils à s’exiler au Qatar. Par conséquent manquant tous les rendez-vous électoraux qui se sont passés ces quatre dernières années. Le leader du Pastef/les Patriotes, Ousmane Sonko ancien candidat malheureux à la dernière présidentielle est le premier a été être reçu par le Pape du Sopi. Le leader de Pastef avait indiqué avoir trouvé une convergence de vue avec l’ancien chef de l’Etat. Ensuite ce fut le tour du leader de AfrikaJom, Alioune Tine d’être reçu chez Wade. M. Tine avait confié avoir discuté avec lui sur plusieurs questions d’ordre idéologiques et politiques notamment la question de la Démocratie en Afrique, plus précisément au Sénégal, les réformes des institutions, ainsi que celles afférentes à la justice. Le Secrétaire général national du Pds a reçu aussi le leader du Mouvement Tekki, Mamadou Lamine Diallo. Leur discussion portait sur l’actualité politico-économique nationale. Mais aussi comment définir des stratégies pour aller à l’assaut de Macky Sall et faire la lumière sur le «scandale pétro-gazier».
Et c’est mercredi dernier qu’il a repris ses audiences. Et c’est l’ancien Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye ; d’ailleurs, le dernier  chef du gouvernement de Wade avant l’élection présidentielle de 2012 remportée par Macky Sall, qui a rouvert ce ballet de personnalités devenu incessant. Seulement, il faut dire que ce ne sont pas seulement les hommes politiques de l’opposition et des membres de la société civile qui sollicitent les conseils de l’ancien président de la République. Des diplomates étrangers veulent tailler bavette avec le Pape du Sopi. En effet, l’ambassadeur des Etats-unis à Dakar Dr Tulinabo S. Mushingi a été reçu, ce mercredi par le fondateur du parti libéral. Rien n’a filtré de cette audience. Mais ce qu’on peut dire, c’est qu’on est loin des relations tumultueuses entre Wade et la diplomatie américaine quand il était aux affaires. On se souvient de la convocation, le 7 février 2012, par le ministre des Affaires étrangères sénégalais, Madické Niang, de l’ambassadeur Lewis Lukens. Le gouvernement sénégalais n’avait pas apprécié sa sortie sur la candidature de Wade qui risquerait de mettre le Sénégal dans une situation difficile. Par cette convocation l’Etat sénégalais a voulu dénoncer «l’ingérence incessante des autorités américaines dans la politique intérieure sénégalaise». Que le Pape du Sopi qui retourne dans l’opposition et reçoive le diplomate américain, beaucoup d’eau a coulé sous le pont.Mamadou GACKO

 AFP

http://www.enqueteplus.com/-La hausse des prix de l’électricité continue de faire débat. Alors que la plateforme Aar Li Nu Bokk corse le combat pour amener le gouvernement à revenir sur cette décision, l’Alliance des forces de progrès, elle, dénonce des manipulations autour de la question pour créer une nébuleuse qui ne saurait prospérer, face aux données objectives.
A l’issue de leur réunion hebdomadaire du Secrétariat exécutif permanent, le secrétaire général dudit parti, Moustapha Niasse, et ses camarades soutiennent que la production et la distribution de l’électricité est une priorité stratégique que des Cassandre souhaitent mettre sous le boisseau, pour hypothéquer la viabilité des entreprises et le confort des ménages, avec toutes les conséquences désastreuses qu’un tel cas de figure pourrait engendrer.
A les en croire, la Direction générale de la Senelec, par souci de transparence, a construit une communication pédagogique et explicative particulièrement adaptée aux réalités économiques du moment. C’est la raison pour laquelle ils estiment que la vigilance des vrais patriotes et des forces vives s’impose, d’autant plus que le contexte sous-régional et la situation internationale appellent de nouvelles menaces conjuguées aux perspectives de la construction de l’économie pétrolière et gazière.
Moustapha Niasse et ses camarades se sont par ailleurs prononcés sur le dialogue en cours. Ces concertations, selon eux, offrent de belles perspectives pour faire avancer le pays. Estimant que ‘’le discours populiste, même répété à satiété, ne peut effacer les actes significatifs posés par le président Macky Sall, pour préserver et exploiter nos ressources naturelles au profit du Sénégal et de ses populations’’, ils soutiennent que les lois votées, comme le Code gazier et les structures créées comme le Cos-Petrogaz, la prise en compte du contenu local, sont autant de faits visibles que des oracles essaient de démolir.
Dans ce contexte, ils saluent le ‘’courage’’ et la ‘’lucidité’’ du président Macky Sall, qui a convié les forces vives du pays à un dialogue national, pour traiter toutes les questions liées à notre ‘’commun vouloir de vie commune’’, bref, le développement concerté, dans la paix et la sécurité.

LES SOCIALISTES SE SOUVIENNENT DE TANOR DIENG

http://www.emedia.sn/-Un peu plus de sept (07) mois après son décès, le Parti socialiste (Ps) se souvient de leur défunt Secrétaire général. C’est ainsi que des journées de recueil, de prières et d’hommages seront initiés.
La première manche sera organisée dans le village natal de l’ancien Sg des Verts du Sénégal, Nguéniéne, ce vendredi 21 février 2020. La seconde partie est prévue le 23 février prochain, à la maison du Ps sise à Colobane. Selon le communiqué, ce sera en présence de tous les corps de la Nation et notamment des délégations étrangères.

Libération de Guy Marius Sagna: Noo Lank va manifester devant le camp pénal de Liberté 6

iGFM-(Dakar) Le collectif Noo Lank va intensifier dans les jours à venir, son combat pour la libération de Guy Marius Sagna et l’annulation de hausse du prix de l’électricité. Face à la presse ce matin, les leaders du collectif ont annoncé la tenue d’une grande manifestation vendredi prochain, mais cette fois-ci, sur l’itinéraire du rond point foire jusqu’au rond point 6, en passant devant le devant le camp pénal, où leur camarade est, selon eux, arbitrairement détenu.
«Le vendredi 28 février 2020, le collectif appelle toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais à sortir massivement pour exiger une fois encore, la libération de Guy Marius Sagna et l’annulation de la hausse du prix de l’électricité. Cette marche partira de l’échangeur de la Foire à 15 heures, au rond point de Liberté 6. », a déclaré le coordonnateur du collectif, Aliou Sané.
Par ailleurs, les membres du collectif ont invité le chef de l’Etat, Macky Sall qui, d’après eux, « oppose un mépris aux vagues de protestation a se ressaisir et mettre fin à l’arbitraire de la détention de Guy Marius Sagna.
« Nous espérons que la raison va éclairer le Président Macky Sall, afin qu’il arrête d’écouter ceux qui l’encouragent dans ce qui ressemble à de la surdité, pour écouter la demande légitime des Sénégalais et libérer Guy Marius Sagna, parce que nous ne pouvons pas et n’allons pas laisser Guy Marius Sagna dans cette prison. Nous n’allons pas le laisser garder arbitrairement », ont plaidé Aliou Sané et ses Camarades.

Détention de Guy Marius Sagna: Noo Lank exhorte Macky à parler au ministre de la Justice ainsi qu’au Doyen de Juges

Cela fait maintenant presque trois mois soit (83 jours) que l’activiste Guy Marius croupit à la prison du Camp pénal de Liberté 6 à Dakar, pour avoir pris part à une manifestation non autorisée devant le palais de la République, contre la hausse du prix de l’électricité qu’il juge non justifié.
Las de cette détention arbitraire malgré toutes les vagues d’indignation et de protestation tant au niveau national et qu’international, le collectif des forces démocratiques et citoyennes regroupé autour de « Noo Lank » exhorte le Président Macky Sall qui, selon eux montre « un mépris total », de mettre fin à cette situation.
« A Macky Sall de dire au ministre de la Justice Malick Sall, de dire au Doyen des Juges Samba Sall de mettre fin à l’arbitraire de la détention de l’activiste Guy Marius Sagna », peste Antoinette Turpin porte parole du jour.
Toutefois, le collectif qui s’est réuni, ce vendredi devant la presse d’annoncer la prochaine marche.  » Le vendredi 28 février 2020, le collectif appelle toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais à sortir massivement pour exiger une fois encore, la libération de Guy Marius Sagna et l’annulation de la hausse du prix de l’électricité. Cette marche partira de l’échangeur de la Foire à 15 heures, au rond point de Liberté 6″.
Pour conclure, le collectif espère que d’ici là, « la raison va éclairer le Président Président Macky Sall, afin qu’il arrête d’écouter ceux qui l’encouragent dans ce qui ressemble a de la surdité, pour écouter la demande légitime des Sénégalais et libérer Guy Marius Sagna, parce que nous ne pouvons pas et n’allons pas laisser Guy Marius Sagna de cette prison nous n’allons pas le laisser garder arbitrairement. »Fana CiSSE

Tiens bon camarade par Diop Blondin Ndeye Fatou Ndiaye est co coordinatrice de Aar Li Nu Bokk

C’est devenu une (mauvaise) habitude depuis le mois de décembre, le mercredi je fais un petit tour pour prendre les nouvelles de quelqu’un que je connais depuis longtemps mais qui, récemment, m’est devenu très familier. La garde pénitentiaire de service me fait un gentil bonjour et nous discutons un petit instant comme des bons voisins.
Elle prend ma carte d’identité et mon autorisation de visite et me demande d’aller attendre dans un hangar. J’y trouve des familles et des personnes seules, le visage angoissé, en train d’attendre leur tour. Les conversations montrent qu’elles ont l’habitude de se retrouver dans ces lieux. Dix minutes d’attente et quelqu’un égrène des noms. C’est la liste de visiteurs pour qui c’est le tour d’aller au parloir. Je suis la procession après avoir déposé mes affaires à la consigne.
A peine suis-je installée dans un box libre que mon camarade entre dans la salle accompagné du garde en service. C’est toujours une joie de voir son sourire accueillant.
-Mon camarde : Hey sister, contente de te voir. Comment vas-tu ?
-Moi : Bien petit frère, c’est plutôt à toi qu’il faut poser cette question.
-Mon camarade : Regarde-moi est-ce que j’ai l’air d’aller mal ?
-Moi : En effet. Côté moral ?
-Mon camarade : C’est dur mais je tiens. Je suis soumis à l’isolement 21h sur 24, ne peux donner ni recevoir d’appel téléphonique ; quant aux visites, je n’y ai droit qu’une demi journée par semaine. Alors, je lis beaucoup ; je n’ai jamais absorbé autant de lignes. Dans un sens, c’est bien. Je me gave aussi d’émissions politiques. Je suis au diapason.
Rires en éclats comme lui seul peut le faire dans de pareilles circonstances.
-Mon camarade : Je suis de près les combats que vous tous menez pour moi et je ne saurais vous exprimer comme il se doit ma reconnaissance et ma gratitude.
-Moi : Ils finiront bien par te libérer ; que dit l’avocat ?
-Mon camarde : Aucune issue positive aux différentes demandes de liberté provisoire n’est à l’ordre du jour ; la peine maximale qu’ils peuvent m’infliger est de 6 mois. Alors, je prends mon mal en patience.
-Moi : Au moins, tu ne risques pas d’attraper le coronavirus !
Rires généralisés !
-Moi : Comment ça va côté finances ?
-Mon camarade : Figure toi que la dépense quotidienne est une question qu’on ne me soumet plus ; mieux, on a pitié de moi !! Rires !
Encore quelques échanges sur le dossier des employés de PCCI et les activités de Aar Li Nu Bokk et le garde met fin à la visite. On se dit trop rapidement au revoir à travers la vitre avec des signes d’encouragements à tenir bon.
En rentrant j’ai lu l’Express de cette semaine. Titre : l’empire grippé. On y traite en long et en large les impacts du fameux coronavirus sur la Chine et l’économie mondiale ; je m’attarde sur l’article détaillant le plan de guerre mise au point par la Chine consistant en ce qu’on appelle « la plus grande opération d’isolement jamais menée dans l’histoire de l’humanité…. ». Plus loin, je lis que l’état a accusé le docteur Li Wenliang et ses confrères, qui avaient alerté les autorités sur l’apparition du virus ainsi que les réseaux sociaux, d’avoir porté atteinte à l’honorabilité du pays. Les médecins furent incarcérés durant quelques jours. Le gouvernement en a profité pour restreindre encore plus la liberté d’expression individuelle. Il a aussi enclenché un combat médiatique en guise de solutions prenant du retard sur celles sanitaires plus urgentes et appropriées. A sa sortie, le Dr Li a repris tranquillement son travail d’ophtalmologiste pour finir par être, à son tour, contaminé.
Certains appellent Xi Jinping le « dirigeant du coronavirus  » et le Dr Li « héros ordinaire ».
Je ne peux m’empêcher de repenser à ma conversation de tout à l’heure faisant allusion à cette épidémie et de me dire qu’il aurait fallu dire que mon camarade était plutôt traité comme le virus en question ou le Dr Li. En l’isolant, Macky Sall craindrait qu’il propageât l’épidémie de la prise de conscience, du don de soi à la société et de l’engagement sans borne pour la justice et la bonne gouvernance, comme le Dr Li. En l’emprisonnant dans ces conditions, Macky Sall fait montre de gouvernance par la dictature, comme Xi Jinping.
La dictature à des limites que la limite ne saurait dépasser. Tiens bon jeune frère. La vérité finit toujours par triompher.A bientôt Guy, un héros ordinaire.Diop Blondin Ndeye Fatou Ndiaye est co coordinatrice de Aar Li Nu Bokk

 Mame Makhtar Gueye:  » La page est tournée, ma fille part aux Usa pour… »

La page est tournée pour Mame Makhtar Gueye dans l’affaire de sa fille Fatou Binetou Gueye. Le Secrétaire général de L’Ong Jamra veut mettre un terme à la polémique. Dans un communiqué, il annonce que le journaliste Baba Aïdara et son épouse lui ont proposé  » d’accueillir sa fille aux Etats-Unis pour qu’elle puisse poursuivre ses études se refaire une nouvelle vie ». Toutefois, Mame Makhtar Gueye tient à remercier toutes les personnes et organisations qui lui ont apporté leur soutien dans cette affaire qui a défrayé la chronique ces derniers jours.avec seneweb

Le journaliste Pape Alé Niang libre,aucune charge retenue contre lui

https://www.pressafrik.com/-Le journaliste Pape Alé Niang arrêté pour « conduite en état d’ivresse »  vient d’être libéré. Aucune charge n’a été retenue contre lui.
Pour rappel, le journaliste Pape Alé Niang, auteur du livre « Scandale au cœur de la République, le dossier du COUD » a été victime, jeudi- soir, d’un accident sur la Corniche Ouest. Le chroniqueur de Dakar Matin, serait en état d’ivresse au moment des faits, selon certaines informations. Il a été arrêté et gardé à vue au commissariat central de Dakar.Fana CiSSE

Libre, Pape Alé Niang brise le silence après son accident

https://www.leral.net/Hier, le journaliste Pape Alé Niang a évité le pire. En effet, il a été victime d’un accident de la circulation. Selon des informations relayées par le journal l’Obs, il était en état d’ivresse. Relâché à l’instant, le journaliste s’est exprimé.
« Je tiens à dire tous mes confrères que Pape Alé Niang se porte bien. Je n’ai même pas d’égratignures », a d’abord lancé le journaliste, qui donne ensuite plus de détails sur sa garde à vue. « Il y a leur stratégie élaborée mais suis en face de l’inspecteur qui élabore un dossier pour me mettre en prison », écrit Pape Alé Niang, rapporte Senegalactu.

Mort Suspecte d’Abiboulaye Camara: L’autopsie enfonce le marabout

https://actusen.sn/-L’autopsie du corps d’Habiboulaye Camara, décédé, dimanche à Louga, a levé un coin du voile qui entourait la mort tragique de ce jeune talibé de 13 ans. Le certificat de genre de mort fait état d’un traumatisme crânien sans fractures avec hémorragie causée par un objet contondant.
Le marabout mis en cause, déféré au Parquet, ce jeudi, après que le résultat de l’autopsie et de l’enquête a été rendu public. Dans un premier temps, il a été en détention provisoire au Commissariat de Louga ce, depuis le jour du décès de l’enfant talibé. Pour le moment, les charges retenues contre lui ne sont pas encore définies.Saly Sagne (

Reconnu coupable d’avoir battu à mort sa fille de 11 ans: Alpha Oumar Diallo condamné à 10 an

https://actusen.sn/La Chambre criminelle de Dakar a rendu son verdict, hier, dans l’affaire Alpha Oumar Diallo, ce père de famille ayant battu à mort sa fille de 11 ans. Le prévenu a été condamné à une peine d’emprisonnement de 10 ans.
Les faits incriminés remontent au 17 avril 2016. Alors qu’il revenait d’un voyage, l’une de ses filles est venue lui demander une pièce de 25 F Cfa, ce qu’il lui a donné sans rechigner. Voyant cela, la fille aînée vient à son tour demander la même somme. Mais le père répond qu’il n’a plus de pièces de monnaie sur lui et lui demande d’attendre. Mais la fillette l’a mal pris et a éteint la lumière, alors que son père s’apprêtait à prier.
Irrité par la réaction de la fillette, Alpha Oumar lui assène un manche à balai sur la tête. Paniquée, la gamine est allée se réfugier chez les voisins. Le père qui était dominé par la rage l’a suivie et extirpée des genoux du voisin, puis a continué à la rouer de coups sur la tête. La gamine succomba après son admission à l’hôpital Principal de Dakar.

Le Khalife Des Mourides Ne Va Plus Recevoir Sokhna Aida Diallo…(Vidéo)

https://www.xibaaru.sn/-Le Khalife général des mourides a posé un dernier acte dans ses relations avec la veuve et de Cheikh Béthio Thioune, Aida Diallo. Serigne Mountakha Mbacké a renvoyé cette dernière à Serigne Moustapha Saliou Mbacké, fils du défunt Khalife de Touba, Serigne Saliou Mbacké. Dans un message rapporté par un porte-parole, il ferme définitivement la porte à « Dieuwerine Universelle ».

Serigne Mountakha Mbacké ferme ses portes à Sokhna Aida Diallo…DÉFINITIVEMENT !

https://www.dakaractu.com/-Le sort en est jeté ! Sokhna Aïda  Diallo ne devra plus venir effectuer ses ziars directement auprès du Khalife Général des Mourides. Serigne Mountakha Mbacké Bassirou en a décidé ainsi.
Confiant sa parole à Serigne Cheikh Abdou Latyf Mbacké,  entouré de plusieurs autres personnalités religieuses dont Serigne Issakha Mbacké,  Serigne Amsatou Mbacké Souhaïbou, et Serigne Abdou Samad Mbacké (pour dit-il octroyer à cette déclaration plus de solennité), le Patriarche de Darou Miname a demandé à la veuve de Serigne Cheikh Béthio Thioune de désormais se limiter à Serigne Cheikh Saliou Mbacké qui est, a priori, son guide spirituel.
Serigne Cheikh Abdou Latyf Mbacké qui précise que le Khalife et Sokhna Aïda Diallo n’ont eu que deux tête-à-tête jusqu’à maintenant, rappelle qu’à chaque fois, le Patriarche  a demandé à la Thiantacône de se conformer aux ndigëls de Serigne Touba et de ne poser aucun acte qui porte atteinte à la ligne de conduite édictée par celui-ci pour la femme dans le cadre de la voie mouride. Ainsi, expliquera-t-il, ce qui suit : « chacun doit travailler à respecter la ligne édictée par l’Islam et réitérée par Serigne Touba. Serigne Mountakha de signaler qu’il n’a aucune autre perspective que de faire respecter cette ligne de conduite. Dans l’entretien qu’il a accordé à Sokhna Aïda Diallo à Porokhane et le bruit que tout cela a suscité chez les talibés, il dit avoir été amené à donner une position censée calmer les ardeurs. Il rappelle aussi avoir, par le passé,  sommé Sokhna Aïda de rectifier ses comportements, mais il semble que les choses n’ont pas évolué comme souhaité.  Des gens sont venus lui dire qu’ils ne laisseront pas cette dame saper son œuvre à la tête de la communauté.
Il a tout fait pour les raisonner et tempérer leur colère, mais c’est presque vainement qu’il aura essayé de le faire. C’est alors qu’il a décidé de trancher la poire en deux. Que Sokhna Aïda Diallo se limite, dorénavant, à effectuer ses ziars auprès de Serigne Cheikh Saliou qui viendra faire les siens auprès de sa personne. Maintenant, ce qui doit être dit est dit. Toute personne qui refuse de se conformer aux indications de Dieu et de Serigne Touba sera seule responsable de ce qui pourrait lui arriver.  »
Il faut signaler qu’une vive clameur a été déclenchée par la dernière visite de Sokhna Aïda Diallo à Porokhane. Des Mbacké-Mbacké s’en étaient pris à elle et surtout à Serigne Modou Rokhaya Mbacké qui l’avait aidée à accéder au Khalife. Serigne Moustapha Diakhaté Khidmatoul  Khadimna avait effectué, par la suite, une sortie au vitriol.  Des chefs religieux ont rappliqué sur Porokhane pour regretter ces entretiens accordés à la dame. Et pour finir, des menaces à peine voilées de s’en prendre à elle ont été proférées à travers les réseaux sociaux par des disciples Mourides visiblement en colère. Affaire à suivre…

Soumbédioune: Les 3 pêcheurs disparus toujours introuvables

https://actusen.sn/-Les trois pêcheurs portés disparus depuis mardi dernier, après le chavirement de leur pirogue, n’ont toujours pas été retrouvés. Les débris et le moteur de la pirogue à bord de laquelle ils avaient embarqué ont été retrouvés, sans eux. Les recherchent se poursuivent encore. Parmi les trois pêcheurs disparus, deux sont de la même maison, le troisième vient de se marier, rapporte le quotidien Enquête.

LES PIQUES DE L’AS DE CE VENDREDI

SenePlus  |   Publication 21/02/2020
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Quand Macky s’étire les jambes

Certainement, ses longs et interminables voyages et son agenda très chargé commencent à alourdir ses jambes. Connu pour être très endurant, Macky Sall a montré des signes de fatigue hier, lors de la cérémonie de pose de première pierre du stade olympique de Diamniadio. Assis pendant plus d’une heure, le président de la République ne s’est pas gêné d’étirer ses deux jambes en pleine cérémonie. Mais c’était sans compter avec la vigilance de notre chasseur d’images qui a aussitôt immortalisé cette posture. Certainement, le Président Sall voulait se prémunir des crampes. En tout cas, cela a semblé lui avoir fait du bien, même si les regards de ses gardes rapprochés et de Diagna Ndiaye en disaient long. Ils se disaient sûrement que «Diogoye» est vraiment cuit.

Les flics de l’AIBD rouspètent

Ça rouspète à l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass (Aibd). Les policiers mis en service à l’Aibd déplorent les conditions de misère dans lesquelles ils travaillent depuis leur affectation. En fait, ils sont mis à la disposition de Sécuriport, mais ils ne bénéficient d’aucun avantage et d’aucune indemnité. Des sources de «L’As» renseignent que Sécuriport avait promis des indemnités aux policiers, mais jusqu’à présent, ces derniers n’ont pas reçu un kopeck. Ce qui les met dans une situation de précarité insoupçonnée. Ils interpellent Sécuriport pour améliorer leur situation. D’ailleurs, c’est la Direction du Budget et des Matériels qui a mis à la disposition des policiers un véhicule pour leur transport entre Dakar et l’aéroport.

Colère des prestataires de transfert d’argent

Le Réseau national des prestataires du transfert d’argent (Renapta) s’est entretenu avec la presse des problèmes du transfert d’argent qu’il dénonce depuis 2012. Selon le secrétaire général du réseau, Doudou Ndiaye, la non-prise en charge correcte des problèmes du secteur s’est traduite aujourd’hui par la faillite des opérateurs de transfert d’argent, des prestataires qui perdent des sommes colossales et des pertes d’emplois. Il dénonce la passivité de l’Etat qui devait exiger le respect de la réglementation, notamment l’instruction 13 de la BCEAO qui organise l‘activité du transfert d’argent. A l’en croire, le texte stipule que l‘opérateur crée sa plateforme sécurisée et fonctionnelle qu’il donne aux banques seules habilitées à donner des agréments à des prestataires formés, sous le contrôle de la Bceao. M. Ndiaye accuse les banques d’avoir contourné la loi. Les banques complices contractent avec un prétendu prestataire technique qui utilise son sigle pour signer des contrats avec des prestataires qu’elles n’ont jamais vus. Ainsi, le prestataire se retrouve face à une banque qui perçoit ses commissions. Aujourd’hui, dit-il, ce sont plus de 300 emplois directs et 60.000 emplois indirects qui sont menacés.

Macky Sall

Le Président Macky Sall a reçu hier en audience le vice-ministre parlementaire du Japon chargé des Affaires étrangères. Nakatani Shinichi a conduit une forte délégation pour présider la réunion du premier comité économique Japon-Sénégal pour la promotion du commerce et des investissements. Les deux pays entendent consolider et approfondir leur coopération bilatérale. Le Président Macky Sall a réaffirmé l’ouverture du pays à tous les partenariats qui répondent à ses besoins.

Macky Sall (bis)

Restons au Palais de la République pour dire que le chef de l’Etat a eu un tête-à-tête avec le Directeur Général de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits. Une filiale du groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) qui a participé au financement du stade olympique de Diamniadio. L’institution financière entend également appuyer le Sénégal dans les secteurs clés de l’éducation, les infrastructures, le Pétrole et le gaz.

Plainte de la diaspora contre l’Etat pour abandon des étudiants

L’absence de moyens logistiques pour le rapatriement des 13 étudiants bloqués à Wuhan à cause du coronavirus indispose des Sénégalais de la diaspora qui se sont regroupés en plateforme. L’entité dirigée par Adiouma Diallo, coordonnateur du Parti démocratique Sénégal (PDS) à Genève et un certain Sidy Fall, membre du FRN à Paris, compte dénoncer l’attitude du Président Macky Sall au plus haut niveau. Pour Adiouma Diallo et ses camarades, à travers sa réaction, le Président Sall a montré une fois de plus son manque de considération pour ses concitoyens établis à l’extérieur du pays. C’est pourquoi ils comptent porter plainte contre l’Etat pour non-assistance à personne en danger. Ils prévoient aussi un fundraising pour mobiliser des fonds afin de venir en aide aux 13 étudiants. Ils veulent atteindre la barre des 1 000 dollars.

Colère des nouveaux bacheliers non orientés

Plusieurs centaines de bacheliers non orientés ont voulu marcher hier sur l’avenue Cheikh Anta Diop pour exiger leur orientation, mais le Préfet de Dakar a interdit la manifestation. Finalement, ils se sont contentés d’un point de presse pour dénoncer le mépris dont ils font l’objet de la part du ministre de l’Enseignement Supérieur, Dr Cheikh Oumar Hanne. Ils dénoncent cette injustice. Pourtant le ministre de l’Enseignement Supérieur soutient partout que tous les bacheliers sont orientés dans les universités publiques. Selon le président du collectif Souleymane Diouf, le directeur de l’enseignement supérieur parle de 528 bacheliers non orientés alors qu’ils sont plus de mille. A l’en croire, ils se sont retrouvés dans cette situation à cause des défaillances de la plateforme campusen et de l’internet pour la majorité des bacheliers qui habitent à l’intérieur du pays. Ainsi plusieurs d’entre eux n’ont pu terminer la procédure d’inscription à cause du net et certains sont forclos parce qu’ils ont reçu le message (Sms) de leur orientation une dizaine de jours plus tard. Du coup, ils ne peuvent plus s’inscrire puisque le délai est d’une semaine. Le dernier groupe est victime d’erreurs lors des inscriptions. Ils promettent de se battre jusqu’à ce qu’on les oriente.

Grève des gros transporteurs

Les transporteurs du Sénégal, du Mali et de la Gambie se sont ligués pour se battre contre les tracasseries sur les corridors Dakar-Bamako et Dakar-Banjul, et décrier le texte de l’Uemoa sur le poids à l’essieu. En grève depuis deux jours maintenant, les gros-porteurs ont paralysé le transport de marchandises entre ces trois pays frontaliers. Toutefois, il y a des velléités de saborder le mouvement d’humeur. Des transporteurs se sont démarqués du mouvement d’humeur et sont allés se plaindre auprès des forces de défense et de sécurité contre les responsables des syndicats des transports qui les empêchent de travailler. C’est ainsi qu’il a été procédé à l’arrestation de dix transporteurs entre Mbour, Kaolack et Moursala. Ils ont été entendus et libérés, sauf celui qui est arrêté par la gendarmerie à Moursala.

Thiaroye sur Mer

Le président des Frey (guerriers dans la communauté léboue, Ndlr) Samba Ngor Guèye a profité de la réunion du Comité Régional de Développement (CRD) pour les besoins des préparatifs du Gamou de Thiaroye sur Mer pour attirer l’attention des autorités sur les nombreux accidents. Il a plaidé, à l’instar des populations de Thiaroye sur Mer, pour l’érection de ralentisseurs sur la route nationale N°1 afin de réduire de manière drastique les accidents de circulation.

Guinaw Rails Sud

Une bonne nouvelle pour les habitants de la Commune de Guinaw Rails Sud qui résident près du grand canal. En effet, ce canal à ciel ouvert sera bientôt fermé, selon les autorités municipales. Les travaux vont bientôt démarrer dans la mesure où l’appel d’offres a été lancé dans le cadre du programme Pacasen. L’annonce a été faite par les autorités municipales lors d’une réunion préparatoire de la grande journée de nettoiement de la Commune prévue pour le 19 février.

La famille de Elimane Touré réclame justice

La famille de Elimane Touré, celui-là même qui était décédé en détention dans les locaux du Commissariat du Port il y a de cela trois ans, ne croit toujours pas à la thèse d’une mort naturelle. Elle a fait face à la presse hier à Yeumbeul pour réclamer la réouverture du dossier et l’ouverture enquête. Leur porte-parole Alla Seck réclame justice.

Zahra Iyane Thiam se prononce sur la criminalisation du viol

Marraine de l’école Sainte Bernadette qui a fêté hier ses 60 ans, la ministre de la Microfinance et de l’Economie solidaire, Zahra Iyane Thiam, est revenue sur la criminalisation du viol. A l’en croire, c’est dans la prise en charge globale des droits des enfants que le Président Macky Sall a criminalisé le viol et la pédophilie et initié plusieurs projets de Daara. Elle renseigne que le Sénégal compte 64 Daraa modernes et plus de la moitié sera mise à la disposition des populations. Zahra Iyane Thiam estime que le gouvernement a fait des efforts sur l’épanouissement et la protection des droits des enfants. Toutefois, elle concède qu’il s’agit de combats qu’on ne peut gagner du jour au lendemain. Mais le jeu en vaut la chandelle puisque, dit elle, les enfants, la jeunesse de manière générale, c’est la première richesse d’un pays.

Mohamed Ayib Daffé tacle Aminata Mbengue Ndiaye

La proposition de la présidente du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (Hcct), Aminata Mbengue Ndiaye, de nommer le maire de Dakar continue de susciter des vagues d’indignation. Pour le coordonnateur du mouvement Initiative démocratique pour l’équité (Ideal/And Liguey Senegal ), Mohamed Ayib Daffé, le projet est antidémocratique et rame à contre-courant de l’article 102 de la Constitution qui garantit le principe de la libre administration des Collectivités territoriales. Il invite le pouvoir en place à ne pas s’y aventurer parce que la proposition reste dangereuse pour la stabilité sociale.

Mauritanie : annulation des mandats d’arrêt à l’encontre de Moustapha Chafi – Ce métronome est décrit comme un « ami » de Macky Sall


https://oeildumonde.com/-C’est le site du magazine Jeune Afrique qui nous l’apprend. Les autorités mauritaniennes ont annulé les mandats d’arrêts internationaux qui avaient été délivrés à l’encontre de Mohamed Ould Bouamatou, Moustapha Chafi et Mohamed Ould Debagh.
« Moustapha Chafi, ex-éminence grise du Burkinabè Blaise Compaoré, était visé depuis 2011 par un mandat d’arrêt international pour « intelligence avec des groupes terroristes ». Connu pour son rôle décisif dans les négociations pour la libération de plusieurs Occidentaux enlevés par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), il était lui aussi en conflit ouvert avec Aziz, dont il réclamait publiquement le départ », rappelle notre source.
En 2012, selon APA, la Mauritanie avait demandé à son voisin sénégalais d’arrêter et d’extrader Moustapha Ould Limam Chafi, recherché par la justice de son pays pour une présumée affaire de terrorisme.
En réalité, ce métronome est décrit comme un grand ami de Macky Sall.
Certaines publications dakaroises vont même jusqu’à écrire que « Macky Sall n’hésite pas à l’inviter dans ses voyages officiels pour des échanges sur des sujets brûlants ». « D’ailleurs après la Première Dame, c’est avec Mustapha Limam Chafi que le chef de l’Etat communique le plus », ajoutent-elles.

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