Rp du Mercredi 19 Fevrier 2020

Unes de la presse du Mercredi 19 Fevrier 2020
Unes de la presse du Mercredi 19 Fevrier 2020

Le climat des affaires s’est détérioré en décembre 2019 selon la Dpee

https://www.lejecos.com/–Dans son « Point mensuel de conjoncture » de janvier 2020, la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) est revenue sur l’opinion des chefs d’entreprises dans le secondaire et le tertiaire. Elle renseigne qu’en en décembre 2019, le climat des affaires s’est détérioré en variation mensuelle.
«En effet, l’indicateur qui le synthétise, calculé sur la base des soldes d’opinion des chefs d’entreprises, a perdu 0,4 point pour rester en dessous de sa moyenne de long terme. Cette situation reflète l’orientation défavorable des opinions des prestataires de services. Sur une base annuelle, le climat des affaires s’est, en revanche, bonifié de 0,7 point, en décembre 2019 », explique la Dpee.
Elle ajoute que dans l’industrie, les difficultés de recouvrement des créances (34%), la concurrence supposé déloyale (28%), l’insuffisance de la demande (28%) et la « corruption et fraude » (21%) ont majoritairement constitué les principales contraintes à l’activité. Néanmoins, le climat des affaires s’est consolidé (+4,8 points) dans le sous-secteur, en rythme mensuel, sous l’effet des orientations positives des soldes d’opinion relatifs à la production et aux commandes. S’agissant du niveau des stocks de produits finis, les soldes d’opinion sont restés stables.
Concernant le sous-secteur des bâtiments et travaux publics, la Dpee explique les contraintes les plus citées par les entrepreneurs interrogés sont les difficultés de recouvrement des créances (75%), la concurrence supposée déloyale (50%) et l’insuffisance de la demande (50%). Toutefois, le climat des affaires s’est amélioré (+0,7 point) dans le sous-secteur, entre novembre et décembre 2019, en liaison avec la bonne orientation des soldes d’opinion relatifs à l’activité et aux perspectives de commandes privées. Au titre du sous-secteur des services, les interrogés ont majoritairement évoqué la concurrence jugée déloyale (69%), les difficultés de recouvrement des créances (62%) et la fiscalité (46%) comme les principales entraves à l’activité, en décembre 2019.
Par ailleurs, le climat des affaires s’est dégradé (-4,1 points) dans le sous-secteur, en rythme mensuel. Cette situation traduit le pessimisme des enquêtés quant aux perspectives de chiffre d’affaires, de commandes reçues et de tarifs pratiqués.
S’agissant du commerce, la Dpee  note que les difficultés de recouvrement des créances (43%), l’insuffisance de la demande (43%), l’approvisionnement difficile en marchandises (29%), la corruption et la fraude (29%) ainsi que la concurrence jugée déloyale (29%) sont les contraintes à l’activité les plus évoquées par les interviewés, en décembre 2019.Adou Faye

Echanges extérieurs du Sénégal: La Dpee note un déficit de 184,0 milliards de FCfa en décembre 2019

https://www.lejecos.com/-La Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) a publié son «Point mensuel de conjoncture » de janvier 2020. Elle note une augmentation du déficit commercial en décembre 2019.
Au mois de décembre 2019, les échanges extérieurs du Sénégal se sont traduits par un déficit de 184,0 milliards, se dégradant de 8 milliards par rapport à novembre 2019, selon la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) dans son « Point mensuel de conjoncture » de janvier 2020. La Dpee explique que cette situation découle d’un renforcement des exportations de biens (+56,0 milliards)  moins importante que l’augmentation des importations (+72,8 milliards).
Ainsi, le taux de couverture des importations par les exportations, s’est amélioré de 6,9 points de pourcentage pour s’établir à 44,0% en décembre 2019. Selon le document consulté par le Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos),  les exportations de biens sont évaluées à 183,8 milliards au mois de décembre 2019 contre 127,8 milliards un mois auparavant, soit une hausse de 43,8% (+56,0milliards). Cette évolution est essentiellement attribuable aux produits alimentaires (+44,9 milliards), à l’or non monétaire (+6,2 milliards) et aux engrais minéraux et chimiques (+1,9 milliards).
S’agissant des produits alimentaires, le renforcement des exportations est principalement imputable aux produits arachidiers (+34,2 milliards), aux produits halieutiques (+6,9 milliards) et aux légumes frais (+3,7 milliards). Par ailleurs, les exportations de produits pétroliers et d’acide phosphorique se sont respectivement repliées de 9,0 milliards et 2,7 milliards sur la période. En glissement annuel, les exportations de biens ont progressé de 2,5% (+4,5 milliards), au mois de décembre 2019, particulièrement portées par les produits alimentaires 81,7% (+34,5 milliards), notamment les produits arachidiers (+23,5 milliards) et les produits halieutiques (+9,5 milliards).
Concernant les exportations d’acide phosphorique, de titane et d’« engrais minéraux et chimiques », elles se sont également, respectivement consolidées de 7,4 milliards, 3,4 milliards et 1,8 milliard sur la période. En revanche, des replis respectifs des exportations d’or non monétaire (-38,7 milliards) et de ciment (-6,3 milliards) sont enregistrés.
Sur l’année 2019, les exportations de biens (1985,1 milliards) se sont consolidées de 315,1 milliards comparativement à 2018, notamment tirées par les produits alimentaires (+150,0 milliards), l’or brut (+62,4 milliards), l’acide phosphorique (+38,5 milliards), les produits pétroliers (+16,4 milliards), le titane (+12,2 milliards), le zircon (+3,9 milliards) et les engrais minéraux et chimiques (+3,9 milliards). La hausse des exportations de produits alimentaires est, essentiellement, liée aux produits arachidiers (+89,5 milliards) et halieutiques (+56,6 milliards).A l’inverse, les exportations annuelles de ciment ont diminué de 10,2 % (-8,8 milliards).
Vers les pays de la zone Uemoa, détaille la Dpee, les exportations du Sénégal se sont établies à 30,5 milliards, au mois de décembre 2019 contre 22,0 milliards en novembre, soit une augmentation de 38,4%. La part de l’Uemoa dans les exportations totales du Sénégal est évaluée à 16,6 % en décembre 2019. Celle du Mali dans les exportations vers l’Uemoa est, quant à elle, ressortie à 54,2%. Le ciment reste le principal produit exporté vers ce pays partenaire avec une part de 31,2% contre 32,6% en novembre 2019. Pour ce qui est de la Côte d’ivoire, sa part dans les exportations du Sénégal est évaluée à 33,3% en décembre 2019. Les exportations vers ce pays ont porté à 78,9%, sur le «poisson frais de mer ».Adou Faye

Importations du Sénégal: Un accroissement de 21,1% noté en décembre 2019

https://www.lejecos.com/-Après les exportations, la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) s’est penchée sur les importations du Sénégal. Pour leur part, informe la Dpee, les importations de biens du Sénégal se sont accrues de 21,1% (+72,8 milliards), en variation mensuelle, pour se situer à 418,0 milliards, au mois de décembre 2019.
Cette situation s’explique, essentiellement, par le renforcement des achats de produits pétroliers (+39,9 milliards), de «machines, appareils et moteurs» (+19,5 milliards), de produits alimentaires (+18,6 milliards) et de «véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles » (+9,3 milliards). Concernant les importations de produits alimentaires, ajoute cette structure qui dépend du ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération, leur progression est tirée par le « froment et méteil » (+9,1 milliards), le riz (+7,9 milliards) et les fruits et légumes comestibles (+2,3 milliards).
L’accroissement des importations de produits pétroliers est, quant à elle, principalement attribuable aux huiles brutes de pétrole (+35,8 milliards). Les achats de produits pétroliers raffinés se sont également confortés (+4,1 milliards) sur la période.
Par ailleurs, les importations de produits pharmaceutiques ont reculé de 1,8 milliard, en variation mensuelle. En glissement annuel, les importations de biens se sont confortées de 39,4 milliards (+10,4%), au mois de décembre 2019, en liaison avec les «machines, appareils et moteurs» (+41,5 milliards), les produits alimentaires (+21,8 milliards), les «véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles» (+18,9 milliards) et, dans une moindre mesure, les produits pharmaceutiques (+1,9 milliard).
En revanche, les importations des produits pétroliers se sont repliées de 68,9 milliards, en rapport avec les achats d’huiles brutes de pétrole (-60,9 milliards) et de produits pétroliers raffinés (-8,0 milliards). En cumul sur l’année 2019, les importations de biens ont atteint 4229,3 milliards contre 3916,3 milliards en 2018, soit une progression de 313,0 milliards (+8,0%). Cette évolution est, notamment, imputable aux « machines, appareils et moteurs » (+159,6 milliards), aux «véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles» (+76,3 milliards), aux produits alimentaires (+46,8 milliards) et aux pharmaceutiques (+20,5 milliards).
Toutefois, les importations de produits pétroliers se sont contractées de 71,9 milliards, sous les effets combinés d’une baisse des achats de  pétrole brut (-143,6 milliards) et d’un renforcement des importations de pétrole raffiné (+71,7 milliards).
En provenance des pays de l’Uemoa, les importations de biens sont évaluées à 5,5 milliards au mois de décembre 2019 contre 7,4 milliards le mois précédent. Elles ont représenté 1,3% de la valeur totale des importations de biens du mois de décembre 2019 contre 2,1% au mois précédent. La Côte d’Ivoire reste le principal fournisseur du Sénégal au sein de la zone, avec une part évaluée à 58,3% en décembre 2019.
Les achats en provenance de ce pays ont principalement porté sur les «fruits et légumes comestibles» et les «produits des industries para chimiques», avec des parts respectives de 23,5% et 9,3%.Adou Faye

UNE MISSION CONJOINTE DES SECTEURS PUBLIC ET PRIVÉ NIPPONS AU SÉNÉGAL

Dakar, 19 fèv (APS) – Le Sénégal reçoit une importante délégation japonaise, constituée d’une mission conjointe des secteurs public et privé, pour la promotion du commerce et de l’investissement en Afrique, a appris l’APS.
Cette mission est dirigée par Nakatani Shinichi, Vice-Ministre Parlementaire, Chargé des Affaires étrangères du Japon, indique l’ambassade du Japon au Sénégal dans un communiqué transmis à l’APS.
L’agenda de cette délégation prévoit un entretien entre Amadou Hott, le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération et Nakatani Shinichi, Vice-Ministre Parlementaire, Chargé des Affaires étrangères du Japon, jeudi à partir de 8H à l’hôtel Terrou-Bi.
A partir de 9 h, il est prévu la première édition du Comité économique pour la promotion des investissements des entreprises japonaises au Sénégal, 21 entreprises au total, sous la présidence commune de l’Ambassadeur du Japon et le ministre Amadou Hott.
Selon le communiqué, le diplomate japonais et le ministre sénégalais signeront une déclaration conjointe à l’issue du comité économique.
Cette session sera suivie à 18h 30 d’une réception à la Résidence de Monsieur l’Ambassadeur, pour favoriser le « Business Networking ».
Elle est réservée à diverses entreprises sénégalaises et d’autres, venues de Cabo Verde, indique le communiqué, annonçant la présence de hautes personnalités du gouvernement sénégalais, ainsi que le ministre de l’Intégration Régionale du Cabo Verde.YS/OID/ASB

 La visite de Macky Sall à Nouakchott vient «à point nommé»(économiste)

APA – Dakar (Sénégal) Par Oumar Dembélé
Le président sénégalais Macky Sall a effectué une visite officielle de 48 heures à Nouakchott, moins de six mois après l’élection à la présidence de la République Islamique de Mauritanie de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.
L’économiste sénégalais Dr Thierno Thioune, maître de conférences titulaire à la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar estime que cette visite est opportune compte tenu de l’enjeu à « parachever » les « importants » accords entre les deux pays sur les hydrocarbures et la pêche.
« La première chose qu’on peut attendre est cette signature concrète du contrat de partage de la découverte du gisement gazier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), faisant partie des 10 gisements les plus importants du continent », a-t-il déclaré dans un entretien avec APA.
Il y a moins de 10 jours, les deux pays ont signé à Dakar un contrat d’achat et de vente du gaz naturel liquéfié de la première phase d’exploitation du champ GTA.
Pendant cette période, ce gisement devra « produire au total environ 2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an, pour l’exportation, et 70 millions de pieds cubes par jour de gaz (environ 500 mégawatts) », expliquait le ministre sénégalais du Pétrole et des Energies, Mouhamadou Makhtar Cissé, à la signature de l’accord avec son homologue mauritanien, Mohamed Ould Abdel Vetah.
Pour Dr Thioune, « l’accord de coopération intergouvernemental qui a été signé va permettre aujourd’hui de voir combien chaque pays pourra en bénéficier ». Sa « concrétisation » sera par ailleurs « la première retombée » de la visite du chef d’Etat sénégalais.

Sécurité et organisation

Au-delà de ce secteur, il faudra aussi attendre des « ententes assez importantes » entre les présidents Sall et Ghazouani sur les ressources halieutiques. Ces complicités devraient permettre, d’après l’économiste, de « mieux sécuriser nos parents pêcheurs et organiser la pêche entre les deux pays ».
Il y a quelques jours, des pêcheurs sénégalais ont manifesté violemment à Saint-Louis (nord). Leurs revendications portaient notamment sur les difficultés qu’ils rencontrent dans les eaux mauritaniennes.
Le ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications et son collègue de l’Elevage sont également de la visite à Nouakchott. Pour le premier nommé, cela s’explique par le fait que « le Sénégal est en avance sur ce domaine sur la Mauritanie ».
« Quand on parle d’échanges et d’axes de coopération, c’est du donnant-donnant. Au même moment où la Mauritanie nous permet de sécuriser et permettre à nos pêcheurs d’aller pêcher sur son territoire, nous lui offrons aussi des possibilités de pouvoir être +benchmarking+ en matière numérique dans notre pays », a expliqué l’économiste.
Sur le plan de l’élevage, Dakar pourrait « aller aussi apprendre des leçons mauritaniennes en matière de croisement de bétail pour mieux améliorer la race bovine et autres que nous prisons pendant nos fêtes religieuses ».
Mais quoi qu’il en soit, l’économiste se réjouit du « raffermissement » de l’axe Dakar-Nouakchott, « assombri par les évènements (conflit sénégalo-mauritanien) de 1990 ».
« Aujourd’hui, les deux pays sont obligés d’aller sur la table de négociations compte tenu de l’enjeu du domaine qui les lie. On parle aujourd’hui de pétrole et de gaz, mais les plus grands enjeux de demain sont liés à l’eau, à la mer, à la frontière », a fait savoir Dr Thioune.ODL/Dng/APA

Mauritanie-Sénégal: Une coopération qui a la pêche Par Assane Samb

Les relations entre la Mauritanie et le Sénégal n’ont cessé de s’améliorer après l’arrivée au pouvoir du nouveau Président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani.
Ce dernier a fait preuve d’une réelle bonne foi dans ses relations avec Dakar, ce qui rompt d’avec les moments durs vécus par certains ressortissants sénégalais juste après la Présidentielle qui l’a hissé au pouvoir.
Tout indique que le nouveau président n’est pas du tout dans une logique de guerre froide ou de querelle de voisinage avec le Sénégal.
La preuve, après que les Saint-louisiens de Guet-Ndar ont manifesté violement, occasionnant des blessures y compris dans les rangs des forces de l’ordre, le président mauritanien a décidé d’octroyer des centaines de licences de pêches aux Sénégalais et d’annuler toutes les amendes qui pesaient sur eux.
Un geste qui a tellement été apprécié par Dakar que Macky a décidé d’aller sur place lui rendre visite pour renforcer la coopération entre les deux pays.
Ainsi, de nombreux accords de coopération ont été signés avec le Sénégal dans les domaines de l’énergie, de la pêche, de la sécurité, etc.
Dakar et Nouakchott ne peuvent pas faire moins. Les deux peuples partagent la même histoire, la même religion, la même zone géographique et ont des intérêts économiques communs, comme le gaz qu’ils se partagent.
Ce qui leur manquait, le plus souvent, c’était la volonté politique de chefs d’Etat conscients du fait que tout unit les deux pays.
Si en effet, du côté du Sénégal, cette volonté a toujours été affichée, nous n’avons pas l’impression que les autorités mauritaniennes avaient toujours joué le jeu.
Tirer sur des piroguiers sénégalais désarmés était un fait récurrent qui pouvait aboutir à des conflits graves si le Sénégal était dans les mêmes dispositions d’esprit.
Heureusement, la page semble avoir été tournée avec le Président El-Ghazouani qui est déterminé à imposer sa marque et à rompre avec certaines pratiques du passé.
Son bras de fer avec le Président Aziz pour le contrôle de leur parti, le fait qu’une commission ait été mise en place pour faire la lumière sur la période de l’ancien président Ould Taya, sont autant de signes de rupture qui rassurent.
Dakar et Nouakchott ne peuvent pas se payer le luxe de ne pas s’entendre. Ce serait périlleux pour les deux peuples. La langue wolof par exemple est bien parlée dans le pays, surtout dans la capitale.
La communauté sénégalaise est très importante chez nos voisins et assure des tâches névralgiques pour le développement de la Mauritanie.
On peut ainsi penser qu’avec ce nouveau président, la Mauritanie est désormais sur la bonne voie d’un leadership éclairé dont l’ambition est de porter le pays au pinacle d’un développement auto-entretenu.
Nous n’avons pas cependant compris le sort peu enviable qui y est réservé à la presse privée.
Au moment où le Président Macky Sall achevait sa visite à Nouakchott, nous apprenons que les deux journaux privés du pays, les plus anciens, ‘’Le Calame’’ et ‘’L’Eveil Hebdo’’, ont décidé de ne plus paraître. Le motif invoqué, c’est le retard que les autorités ont mis dans l’octroi de l’aide destinée à alléger les charges d’impression de la presse écrite.
Les responsables de ces journaux mythiques ont attendu en vain. Ne pouvant plus tenir, ils ont décidé, finalement, de mettre fin à leurs publications.
Une situation incompréhensible. Même s’il s’agit d’entreprises privées, plus de vingt ans d’existence dans une contribution permanente à la démocratisation devrait justifier un geste noble de l’Etat pour les maintenir en vie.
Le développement de la presse devrait être également un des combats que le nouveau Président devra asseoir en Mauritanie afin de créer les conditions d’une nouvelle dynamique de consolidation des acquis démocratiques dans un esprit d’enracinement et d’ouverture.Assane Samb

Anacarde: L’État va davantage accompagner la filière

https://actunet.net/-L’État du Sénégal compte davantage accompagner la filière anacarde pour faire de ce secteur un levier important du développement économique du pays. C’est le ministre du Commerce qui en a fait l’annonce lors d’un Crd tenu ce mardi 18 février à l’hôtel de ville de Kolda.
Au sujet de cet accompagnement, l’accent sera mis cette année sur la transformation en lieu et place de l’exportation de la noix, selon le Directeur de l’Agence de régulation des marchés. Selon Amadou Abdoul Sy, au cours des travaux, la question du prix qui préoccupe les producteurs est revenue dans les débats. Sur ce registre, madame le ministre Aminata Assome Diatta n’entend pas s’engager à fixer un prix plancher.
«Un prix plancher, c’est un couteau à double tranchant», puisque «cela pourrait détourner les acheteurs vers des endroits où les prix sont plus avantageux. Et dans ce cas, «des problèmes d’écoulement pourraient se poser chez nos producteurs», a-t-elle laissé entendre. Toutefois, elle promet que son département y travaille et prendra la bonne décision le moment venu. Une décision qui tiendra surtout compte des intérêts de la filière.
En ce qui concerne le nerf de la guerre, l’argent, madame la ministre compte appuyer les demandes de financement au niveau de la Der. Sur cette question du financement, il se trouve que le système du récépissé d’entrepôt vient renforcer la crédibilité des producteurs au niveau des banquiers. Ces derniers vont être sensibilisés pour pouvoir intervenir dans la campagne.
À signaler que la tutelle va vers la création d’un projet anacarde. Ceci, pour apporter de véritables solutions aux problèmes et préoccupations soulevées par les acteurs de la filière, a annoncé madame la ministre Aminata Assome Diatta lors de ce Crd.

 Volonté affichée de relancer l’industrie: Moustapha Diop lance l’agropole centre en fanfare

https://www.jotaay.net/La première phase de la mise en œuvre de l’Agropole centre a été lancée, hier, à travers un atelier réunissant tous les acteurs autour du ministre de l’Industrie. Moustapha Diop qui voit en cette agropole un moyen efficace de territorialisation des politiques publiques sur l’industrie, de création d’un tissu économique local, avec comme effets induits la création de richesses et d’emplois pour les populations.
C’est parti pour le Programme de Coopération bilatérale Sénégal-Belgique 2019-2023. Son pilier 1 intitulé : «Promotion de l’entreprenariat durable et création d’emplois décents dans le Sine Saloum», matérialisé par l’Agropole centre (Kaolack, Fatick, Kaffrine et Diourbel), a été lancé hier par le ministre de l’Industrie, avec la présence des autorités locales et des acteurs des différents acteurs territoriaux concernés. «Cette forte mobilisation nous rassure à plus d’un titre et témoigne déjà de la forte adhésion des acteurs clés en particulier, des populations en général, au projet Agropole centre qui fait partie, au même titre que ceux du Nord et du Sud, du Plan d’Actions prioritaires (Pap) du Plan Sénégal émergent (Pse)», s’est réjoui d’emblée Moustapha Diop. Qui rappelle que parmi les 27 projets phares du Pse, «les agropoles figurent en bonne place sur les 4 projets prioritaires du volet industriel» comprenant, outre les agropoles, les Plateformes industrielles intégrées et compétitives, le Hub minier régional et les Parcs industriels. Quatre projets qui, selon le ministre, «sous-tendent aujourd’hui la vision d’un ‘‘Sénégal industriel’’», cher au chef de l’Etat.
Revenant sur l’Agropole centre lancée hier, le patron du secteur industriel sénégalais note que c’est «une zone de transformation agroindustrielle qui vise le développement d’une industrie agro-alimentaire nationale de substitution, le renforcement de la valeur ajoutée des produits agricoles exportés, la réduction de la dépendance aux importations de produits agro-alimentaires, la dynamisation des filières existantes et la meilleure valorisation des ressources et compétences locales». Poursuivant, le ministre souligne que l’agropole nous offre ainsi de réelles opportunités pour booster l’investissement privé dans l’agro-industrie, augmenter le taux de transformation de nos produits locaux, relever le niveau des infrastructures des régions… Dès lors, pour lui, «l’agropole est un moteur robuste de territorialisation des politiques publiques sur l’industrie, et un moyen efficace pour créer un tissu économique local autour des chaînes de valeur agricole, avec comme effet d’entrainement la création de richesse et d’emplois pour les populations».Mbaye THIANDOUM

SE BASANT SUR LE DOCUMENT DE LA BANQUE MONDIALE: Thierno Alassane Sall et Cie listent les failles de la Senelec

https://www.jotaay.net/-La République des valeurs lève un coin du voile sur ce qui se trame à la Senelec. En rappelant les conditions fixées par la Banque mondiale quant à l’augmentation du prix de l’électricité, la Cellule des cadres du parti dirigé par Thierno Alassane Sall dresse un diagnostic tiré du document de prêt des US$ 180 millions intitulé «Troisième Prêt de Politique Publique Multisectorielle» (TP3M) de la Banque mondiale. Une autopsie qui risque de faire jaser du côté de la Senelec.
Thierno Alassane Sall et Cie sont formels : l’évaluation de la Banque mondiale «est sans appel sur les échecs de la présidence de Macky Sall». S’appuyant sur l’argumentaire de la Banque mondiale qui souligne que «le secteur de l’énergie au Sénégal nécessite une transformation profonde pour le rendre financièrement abordable pour le pays. Il s’agit d’une priorité macroéconomique nationale», la République des valeurs estime qu’après huit ans au pouvoir, «Macky Sall a donc échoué à gérer le secteur de l’énergie de manière efficace et transparente, lui qui devait bien mesurer les enjeux en sa qualité d’ancien DG de Petrosen, ministre de l’Énergie, Premier ministre, président de l’Assemblée nationale».  D’ailleurs, précise le communiqué de la République des valeurs, «cet échec s’observe sur toute la chaine du secteur de l’électricité, de la production en passant par le transport et la distribution».

«Le coût de production de l’électricité au Sénégal est deux fois plus élevé que dans des pays comparables

D’abord le communiqué fait savoir que la Senelec gaspille au moins 175 milliards de F Cfa chaque année à cause d’un parc de production surdimensionné et trop coûteux. «Le coût de production de l’électricité au Sénégal est deux fois plus élevé que dans des pays comparables (page 22 du TP3M). En effet, la Senelec dépense 141 F Cfa pour produire un kilowattheure (US$ 0,24/kilowattheure avec un taux de change de 588 F Cfa du dollar US d’après le document officiel de la Banque mondiale) alors qu’il devrait allouer moins de 59 F Cfa pour produire un kilowattheure», renseigne le communiqué. Qui poursuit : «donc, pour produire de l’électricité, la Senelec dépense 175 milliards F Cfa de plus qu’elle ne devrait chaque année (surcoût de 82 F Cfa/kilowattheure production de 2140 gigawattheure en 2017 d’après le rapport annuel de la compagnie)».
Pour Thierno Alassane Sall et Cie, le parc de production du Sénégal est surdimensionné, trop coûteux et ne répond pas aux intérêts de notre pays.

Ce que la Senelec pourrait économiser…

Les amis de Thierno Alassane Sall en rajoutent une couche en soutenant que la Senelec pourrait économiser «25 milliards par an en améliorant ses performances techniques et commerciales pour les aligner à des standards internationaux». C’est-à-dire, lit-on dans le communiqué, «la Senelec dépense 302 milliards chaque année pour produire de l’électricité (2140 gigawattheures 141 F Cfa/kilowattheure). Elle achète également de l’électricité à des producteurs privés à des prix très différents. En faisant l’hypothèse d’un prix d’achat moyen de 65 F Cfa, la Senelec dépense donc environ 116 milliards de F Cfa pour acheter cette énergie (1780 gigawattheures d’achat en 2017 d’après la Senelec  65 F Cfa/kilowattheure)». En somme, «la compagnie dépense donc au moins 418 milliards de F Cfa par an pour produire et acheter de l’énergie». Mais le hic, c’est que pour «chaque 100 kilowattheures d’électricité produit ou acheté, la Senelec en perd 20 kilowattheures avant de livrer l’énergie aux portes du consommateur final bon payeur, soit 20% de pertes qui s’élèvent à 84 milliards de F Cfa ‘’grillés’’ par la Senelec chaque année».
En guise d’exemple, Thierno Alassane Sall souligne le cas du Maroc dont les pertes sont environ de 14% (un pays pourtant plus grand en superficie avec une topographie plus montagneuse) mais seulement de 12% en Tunisie avant 2011 ou les pertes commerciales étaient plus faibles. «En hissant ses performances au niveau marocain qui est largement à sa portée, la Senelec pourrait économiser au moins 25 milliards par an» conclut l’ancien ministre de Macky Sall.
En gros, soulignent Thierno Sall et Cie, «le citoyen sénégalais supporte le fardeau d’un Etat et d’une Senelec inefficaces et non transparents à deux niveaux». C’est en cela, assurent-ils, que l’augmentation des prix de l’électricité est doublement irrationnelle et injuste». D’abord, «chaque année des recettes fiscales payées par les citoyens et transférées à la Senelec pour subventionner un secteur inefficace (125 milliards de F Cfa en 2019, page 11 du TP3M). Ces ressources auraient pu répondre à des besoins pressants dans l’agriculture, l’éducation, la santé, la sécurité etc.». Ensuite, révèle le communiqué, «la Senelec gaspille au moins 197 milliards de F Cfa chaque année».Samba THIAM

L’industrie pétrolière et gazière sénégalaise prochaine cible d’une cyber attaque ?Par Lamine Ndaw

Inéluctablement, le  Sénégal va rentrer dans le cercle restreint des pays producteurs d’hydrocarbures (gaz, pétrole…) et cela ne sera pas sans conséquences sur nos systèmes informatiques. En effet, les réserves de pétrole découvertes ces dernières années au Sénégal oscillent entre à trois à quatre milliards de barils et environ 450 à 700 milliards de mètres cubes pour le gaz, de quoi aiguiser l’appétit des hackers
Mais, pourquoi diantre croyez-vous que toutes les grandes puissances se bousculent au portillon de ce petit pays pauvre de 16 millions d’habitants ? Pour le pétrole et le gaz, pardi !
En effet, Dakar apparaît soudainement comme un passage obligé des grands de ce monde. De Macron (France) à Trudeau (Canada), d’Erdogan (Turquie), en passant par Pompeo, (USA), Merkel (Allemagne) et Xi Ji Ping (Chine) voire Nakatani (Japon).
On a tendance à dire que les grandes puissances n’ont pas d’amis, elles ne voient que leurs intérêts et ce qui les intéresse actuellement au Sénégal ce sont les nouvelles découvertes de ressources pétrolières et gazières. De Total, à BP en passant par le Chinois CNOOC, ils sont tous là.
Mon cousin Fary Ndao dans son livre sur « l’Or Noir du Sénégal » disait que les enjeux de la découverte du pétrole et du gaz au sont multiples et sont d’ordre, technique, énergétique, écologique et économique. Je rajouterais également menaces informatiques.
Aucune compagnie pétrolière dans le monde n’est épargnée par les cyber-attaques. Plus de quinze d’entre elles ont subi des attaques ces dernières années.

Les hackers n’attendent qu’une chose que l’exploitation sénégalaise débute avant de passer à l’attaque.

Quand on connaît les moyens colossaux dont disposent ces multinationales spécialisées dans l’exploitation ou la distribution d’hydrocarbures. Par exemple Saudi Aramco avec ses complexes pétroliers ultra-modernes et ultra-sécurisés a été victime du virus Stuxnet qui a infecté tous les ordinateurs industriels chargés de piloter le secteur pétrolier.
Le géant italien de l’industrie pétrolière SAIPEM a également été infecté et affecté par le malware Shamoon qui a effacé toutes les données des 400 serveurs de la SAIPEM
La société pétrolière Russe Rosneft a aussi été victime du ransomware NotPetya
Une autre major, Picoty avec les stations-services Avia a vu tout son système de paiement par carte bancaire paralysé et les ordinateurs cryptés avec toujours à la clé une forte somme réclamée.
WannaCry a de son côté paralysé plus de 300 000 ordinateurs de sociétés multinationales et de services publics dans 150 pays. La liste des cyber-attaques est longue et ne faiblit pas, au contraire.
Quand on sait que le Sénégal va mettre en place un réseau de distribution de carburant avec la création de Petrosen Aval !
Comme on le voit, ce sont quasiment ce ne sont que des majors des compagnies pétrolières qui sont attaquées. On dénombre plus de 2,5 millions d’attaques dans le monde avec des pertes estimées entre 85 et 193 milliards de dollars dans les années à venir, soit une moyenne plus de 150.000 cyber-attaques tous les jours. Toutes les options doivent être étudiées si nous voulons éviter de grosses surprises.
Le problème avec les hackers et ces nouveaux types de virus, ils ne se limitent plus à détruire les données des serveurs, mais non seulement ils les volent, mais ils font également disparaître toutes traces de leurs passages.
Une cyber attaque qui était peu probable il y a quelques années est maintenant devenu une cyber-certitude pour le Sénégal. La question qui se pose ce n’est pas est ce que le Sénégal sera attaqué, mais plutôt quand ? Est-ce que la sécurité des Systèmes d’informations est au cœur des débats au Sénégal? Que fera t’on en cas de paralysie de tout le système ?
Face à ses menaces protéiformes, l’état du Sénégal se doit d’être pro actif en se dotant d’une Agence Nationale de la Sécurité et des Systèmes d’Informations ou d’une NSA (National Security Agency ) à l’américaine avec les moyens qu’il faut, car l’ADIE a fini de montrer ses limites.
Il faut que les autorités prennent réellement conscience des cyber menaces qui pèsent sur le Sénégal.2023 c’est demain et cela se prépare aujourd’hui.Lamine NDAW

La Gambie suspend son mot d’ordre et rouvre ses frontières au Sénégal

iGFM – (Dakar) – Sur ordre du gouvernement gambien, l’Union Nationale des transports de la Gambie informe qu’il rouvre ses frontières aux transporteurs sénégalais.
Pour ce mercredi 19 février 2020, les membres de l’Union Nationale des Transporteurs de la Gambie avaient prévu de se stationner dans les différentes villes frontalières pour barrer la route aux véhicules sénégalais, pour protester contre une mesure similaire qu’aurait pris le Sénégal. Mais selon Omar Ceesay, président de l’organisation, le Gouvernement gambien leur a donné l’assurance de résoudre le problème par voie diplomatique.
Ainsi, Banjul dépêchera, ce mercredi, une délégation à Dakar pour engager les négociations avec les autorités sénégalaises pour régler ce conflit.
Pour exprimer leur colère contre le Sénégal qui aurait refusé l’entrée dans son territoire des bus de transport en commun, la Gambie avait décidé de fermer ses frontières aux voitures sénégalais de transport en commun.

Dispositif de pesage: Signature d’une convention de partenariat entre la Chambre de commerce et le port Dakar

http://www.lactuacho.com/–La Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Dakar (Cciad) et le Port Autonome de Dakar (PAD) ont signé une convention de partenariat hier Mardi 18 Février 2020 dans le hall Mamadou Lamine Niang.
Selon le compte-rendu de cette rencontre, la cérémonie a enregistré la présence des acteurs portuaires, les membres de bureau et de l’Assemblée Générale de la Cciad, le secteur privé.
Le Président de la Cciad Abdoulaye Sow et le Directeur Général du Port, M. Aboubacar Sédikh Bèye ont paraphé cette convention entre les deux institutions qui porte sur la gestion du dispositif de pesage de véhicules lourds de transport de marchandises dans l’enceinte portuaire.
Ce partenariat, nous dit-on, va permettre à ces deux entités de rationaliser leurs interventions afin d’améliorer la fluidité à l’intérieur du port et également à asseoir une plus grande sincérité des pesées.
Cette signature entre dans le cadre du décret 2003-827 du 10 octobre 2003 fixant les règles d’organisation et de fonctionnement des chambres consulaires et par son article 41 qui précise que les institutions ont pour attributions obligatoires et fonction de présenter leurs points de vue sur les moyens d’accroître le développement et la prospérité de leur région.
C’est dans ce sillage que la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar exploite depuis plus de 70 ans dans l’enceinte portuaire de Dakar, des ponts bascules électroniques pour répondre aux besoins de rapidité et de fiabilité des opérations de pesage.
Cette noble mission d’arbitre entre les opérateurs économiques, à été confiée à la chambre de commerce de Dakar par l’autorité coloniale conformément aux cahiers de charges du 29 Août 1949 approuvés par la commission du Grand Conseil de l’Afrique occidentale Française.
Elle assure en cela, la pesée et la certification du poids public, en vertu du décret 2003 portant fonctionnement et organisation des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture. La Cciad, par le biais de ses peseurs assermentés, delivre aux opérateurs économiques un certificat de pesage attestant la conformité du poids des marchandises.
Selon toujours le staff de Com’ de la Chambre de commerce, le partenariat sur le pesage englobe toute l’étendue du domaine intérieur de la barrière douanière et des plateformes concédées.
Le maillage de la certification du pesage sur l’ensemble de l’enceinte portuaire contribue à la bonne gouvernance et à une meilleure prise en charge des statistiques.

 L’interdiction totale des sachets plastiques effective le 20 avril 2020

XALIMANEWS- La loi relative à la prévention et à la réduction de l’incidence sur l’environnement des produits plastiques vient de connaitre des rebondissements. Le ministre de l’Environnement et de du Développement durable, Abdou Karim Sall, a annoncé que la nouvelle loi sur la prévention et la réduction de l’incidence sur l’environnement des produits plastiques entrera en vigueur le 20 avril 2020. Une loi comportant de nombreuses innovations, a souligné le ministre.
Toutefois, il a déclaré, que cette nouvelle loi repose sur une stratégie holistique de réduction de la quantité de déchets plastiques produits et une modification des procédés de valorisation de ces déchets, avec pour objectif ultime : l’élimination totale du stockage en décharge ou de la combustion partielle en incinérateur ou à l’air libre. Des mesures ont été prises en termes de sanctions, allant de celles pécuniaires jusqu’à l’emprisonnement. « Les forces de défense et de sécurité et l’Administration territoriale ont été suffisamment briefées. Je garantis, et sans faiblesse, que cette loi sera appliquée dans toute sa rigueur et nous permettra de nous débarrasser définitivement du plastique au Sénégal », a insisté Abdou Karim Sall.

les agents de l’État du secteur agricole militants du SYNTAS toujours en rogne crient leur ras-le-bol

http://www.lactuacho.com/–Les fonctionnaires militants du Syndicat National des Techniciens et Travailleurs de l’Agriculture du Sénégal (SYNTTAS) menacent de perturber pour longtemps le secteur agricole public si leurs revendications ne sont pas satisfaites par les pouvoirs politiques.
Ainsi, selon leur chargé de communication Mamadou Sonko, « L’objet de cette rencontre avec la presse est plutôt un cri du cœur en direction des autorités et de la population du Sénégal.
« Notre mouvement d’humeur se matérialise ainsi par une grève de 72 heures à compter du mercredi 19 février 2020 ».
Sur les mobiles de la grève, SONKO justifie : « Nos salaires sont très bas. En effet, au niveau de la Fonction Publique Sénégalaise, nous sommes les plus mal payés. Un fonctionnaire de la même hiérarchie qu’un technicien agricole voire un en-deçà perçoit beaucoup plus qu’un technicien agricole. Ces discriminations datent de l’indépendance. Et pourtant, notre secteur n’a jamais été perturbé par un quelconque mouvement de grève. Nous avions toujours préféré souffrir en silence tout en persévérant dans le travail ».
« Nous sommes maintenant arrivés en des proportions où nous n’en pouvons plus. Nous exigeons des pouvoirs publics et politiques des indemnités à savoir : notamment celle du logement est généralisée sauf pour ceux du secteur de l’agriculture. Nous ne pouvons pas continuer de subir cette discrimination. Nous n’avons pas non plus d’indemnités de risque quoique notre travail en comporte énormément au regard des produits toxiques que nous manipulons et qui nous exposent en permanence aux intoxications de toutes sortes. Beaucoup de travailleurs de la Direction de la Protection des Végétaux (DPV) sont morts ou handicapés du fait de maladies toxicologiques et de maladies liées à l’inhalation de produits toxiques » a-t-il protesté.
A cela le chargé de communication du Syndicat National des Techniciens et Travailleurs de l’Agriculture du Sénégal, Mamadou Sonko rajoute qu’au chapitre des motifs de grève, sur le plan infrastructurel, leur conditions de travail sont on ne peut plus précaires. La plupart de leurs bâtiments de travail (pour ne pas dire tous) relèvent de l’héritage colonial.
« Donc imaginons un peu leur état de vétusté. Au plan logistique, nous sommes moins lotis que beaucoup d’autres, pour ne pas encore dire que nous ne disposons même pas de véhicules d’intervention pour un secteur aussi stratégique que celui de la production agricole en général. Nous ne sommes pas non plus dotés d’outils informatiques. Bref, c’est un secteur agricole totalement dans l’indigence. C’est bref la léthargie totale au niveau des directions et services techniques de l’agriculture.»
L’interlocuteur de nos confrères de lougawebmedias.com a déroulé la perspective de lutte en ces termes: « Notre plan d’action qui débute demain est la suite de la grève d’avertissement du vendredi 14 février 2020. À propos de ce premier mouvement, nous n’avons été reçus par aucune autorité du pays. Voilà pourquoi nous comptons durcir le ton en n’excluant même pas la perspective de la « grève de la faim » ».

Tribunal de commerce de Dakar: Une bouffée d’oxygène dans un environnement précaire

XALIMANEWS- Le lieu respire l’ordre des jours de visite solennelle. Au Tribunal de Commerce Hors Classe de Dakar, sis dans un endroit décent de la capitale, l’ambiance présage de l’importance de la tâche. Dans ces lieux, le président reçoit, en ce jour, une équipe de l’Apix pour une réunion de préparation des plans et orientations du très prestigieux Doing business lequel est, désormais, lié à la légende de cette instance pour avoir pu compter sur son bon fonctionnement et propulser le Sénégal à un rang honorable lors du dernier challenge.
Fraîchement créée en 2018, elle est mise sur orbite grâce à un chiffre qui tourne autour 6600 décisions rendues lors de la dernière année judiciaire. Point de secret pour ce colosse professionnel qui fut secrétaire général au ministère de la Justice et qui a suivi l’évolution des choses pour la création par décret N°2017-24 en date du 28 juin 2017 de ce tribunal qui traite, spécifiquement, de contentieux commerciales notamment entre les personnes morales, institutions, entreprises et opérateurs économiques.
Pour lui, le démarrage officiel des activités constitue l’aboutissement d’un long processus et qui va contribuer à une meilleure prise en charge des litiges commerciaux afin de sécuriser les investissements nationaux et internationaux. Cela devrait enfin garantir un climat des affaires favorable aux investissements tel que prévu dans la loi.
« Cela a été défi pour nous tous qui travaillons ici en tant que magistrats de montrer une autre facette de la justice, d’ailleurs telle qu’elle doit se présenter aux populations. Nous représentons l’Etat de droit et surtout l’ensemble de la corporation et nous nous battons tous les jours pour que le droit soit dit », explique-t-il pour, dit-il, lever toute équivoque sur de prétendus avantages qu’il aurait en qualité de Président d’un tribunal spécial.
Et c’est tout haut ! Ses collaborateurs, qui trônent fièrement à ses côtés, n’en diront pas moins. Leur serment est commun. Servir sans rien attendre de retour. Ou plutôt leur mission n’a qu’un seul prix : L’engagement pris au service de la nation. « J’ai le même salaire que mes autres collègues magistrats qui n’ont aucune fonction », confie le président dans un brin de fierté.
D’ailleurs c’est le moment de soulever un point important, précise l’administrateur, il n’existe point de budget d’installation, ni de fonctionnement encore moins d’avantages pour les fonctionnaires qui sont nombreux à vouloir partir après avoir, fièrement, porté le flambeau tout haut en relevant, principalement, le défi des lenteurs administratives, au moins pendant deux ans. « Nous n’avons pas le moindre avantage. Et c’est le lieu de dire qu’ici tout fonctionne et se traite en temps réel grâce à notre conviction première et notre passion. On fait fonctionner, nous-mêmes, les choses et sortons de nos poches pour des dépenses qui devaient incomber à l’Etat du Sénégal. Nous ne perdons rien, en retour, nous gagnons pour avoir été, maintes fois, senti la fierté replacer l’énergie des éternelles heures de travail », révèle t-il en soulignant, par ailleurs, qu’ils ont certainement les journées les plus longues de toute la hiérarchie.
D’arrache-pied, dans un environnement dénoué d’un presque-tout, sans le moindre logistique apparent, le Tribunal de Commerce de Dakar a été cité pour référence, au moment où on a sorti les chiffres ayant permis de constater le grand bond provoqué par le « choix » du président et compagnons.

Jamais un tribunal n’a rendu autant de décisions en une année. Y a-t-il des dessous derrière une telle motivation, une telle performance ?

« Mais non ! », Osa tout de suite le Président de chambre. Il débite le maitre mot partagé avec ses collègues et qui semble être respecté, scrupuleusement, par chacun des magistrats et personnels. « Heureusement pour nous ! Nous avons choisi de faire les choses. Il s’agit d’un choix, celui de respecter notre serment. Je peux vous assurer que personne n’a jamais reçu de cadeau ici. Nous ne traitons pas les noms sur les dossiers, ils sont tous des justiciables à nos yeux, nous traitons les contentieux tels qu’ils se présentent à nous. Et nous condamnons tout le monde s’il y a lieu de le faire », avise-t-il. Et gare à celui se présente pour d’autres intentions.
« Il nous est arrivé ailleurs de rendre vertement une décision à l’encontre d’un ministère. Personne ose venir nous contester, peut-être bien dans d’autres circuits mais pas en ce lieu », confie-t-il avec conviction.
A ce stade, pour mieux asseoir son « règne », le Tribunal de Commerce, malgré ses faibles moyens logistiques, s’est fait un point d’honneur de publier toutes les décisions rendues. « Figurez-vous, on publie tout le jour-même », explique encore le Président de chambre. Comme pour dire qu’il ne s’agit point de déroger, sur ce point non plus, à la règle qui voudrait que tout soit transparent.
Un site internet, mis à jour puis un rapport brandi qui montre un questionnaire avec des réponses dans l’anonymat. Un document qui a été conçu…par les magistrats eux-mêmes pour tenter de débusquer un cas de corruption ne serait-ce que sur un seul agent. Un questionnaire qui est allé loin et est revenu sans aucune fausse note. De quoi être plus que jamais fier pour le Président. « Je pourrais mourir tranquille car je sais que je serai aussi jugé un jour par le seul Juge », dira-t-il, ému.

Trésor Public: Safcom court derrière une créance de 300 millions Fcfa depuis 17 ans

https://www.pressafrik.com/— S’il y a une entreprise nationale que l’Etat — pourtant sur-liquide à en croire le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo ! — est en passe d’étrangler, c’est bel et bien la société Safcom spécialisée dans l’importation du riz.
Tenez : Courant 2003, le gouvernement, sous le magistère du président Abdoulaye Wade, était confronté à de sérieux problèmes de stocks pour secourir le monde rural en vivres de soudure. Pire, cette période coïncidait avec une pénurie de riz sur le marché national. Fort de ses réseaux de renseignements, « Le Témoin/Hebdo » (actuel quotidien) avait débusqué une importante quantité de riz dans les hangars de la Safcom avant de faire du « yoolé ».
Dès la parution de notre article, le Président Abdoulaye Wade avait fait « réquisitionner » toute la quantité de riz d’une valeur estimée à plus de 1 milliard de francs. Motif : Urgence humanitaire ! « Ramenez-moi toutes ces tonnes de riz dont parle « Le Témoin », et dites au propriétaire que l’Etat va payer dans les brefs délais » avait ordonné le président de la République d’alors. Aussitôt dit, aussitôt fait !
C’est ainsi que le gouvernement avait fait vider tous les magasins de la Safcom avec des bons de commande et de livraison à l’appui. Depuis lors, c’est vrai, le Trésor public a payé au compte-gouttes la plus grande partie de la créance jusqu’à ne plus rester devoir que la somme de 300 millions de francs à la Safcom. « Seul le président de la République Macky Sall peut nous aider à sortir de cette situation que nous vivons depuis 17 ans » espère le Directeur financier de la Safcom. Et si « Le Témoin » tient à faire ce cri du cœur, c’est parce que c’est lui qui était à l’origine de cette situation délicate dans laquelle s’est retrouvée la Safcom. AYOBA FAYE

Mamadou Lamine Diallo «La dette contractée par le régime de Macky Sall dépasse 8000 milliards»

XALIMANEWS- « L’équipe économique de Macky Sall passe son temps à nier l’évidence en proclamant que les poches sont pleines, le Trésor est riche comme Crésus. Très bien ! ». Cette déclaration est du député Mamadou Lamine Diallo. Le leader du Tekki, convaincu d’un tort à l’encontre du Sénégal, demande qu’elle paye « la dette due aux PME, PMI sénégalaises, aux entreprises du BTP, aux Pétroliers et aussi aux banques de la place qui vont être obligées de provisionner la dette de l’Etat ».
Et de poursuivre : « Ce qui est bizarre, les institutions de Breton Woods ferment les yeux sur ces arriérés intérieurs poliment renommés obligations impayées. Il a fallu que j’écrive au DG du FMI, Mme Christine Lagarde, il y a deux ans pour que le FMI accepte de regarder de plus près les chiffres de Macky Sall. Le résultat a été la reconnaissance des obligations impayées notamment vis à vis de la Senelec et la conditionnalité de hausser les tarifs de l’électricité pour obtenir un nouvel accord avec le FMI », explique Mamadou Lamine Diallo qui précise, par ailleurs, que « les chiffres de Macky Sall sont faux, à commencer par ceux de la production arachidière. Il ne connaît pas l’étendue de la dette de l’Etat gonflée par les offres spontanées, les lettres de confort et j’en passe ».
Le Président de Tekki pense que celle contractée par le régime de Macky Sall « dépasse 8000 milliards : 1500 d’arriérés intérieurs dus aux entreprises locales, 2000 mal investis (Université Amadou Makhtar Mbow, Hôpital de Touba, Cartes d’identité CEDEAO, Centre Abdou Diouf, etc.) 2500 détournés en flux financiers illicites à Dubaï, en Turquie, notamment en 9 ans, 2000 bien orientés (Sécurité, routes, pistes, forages) ».

Lettre de protestation contre la France: Amadou Bâ bloque Me Oumar Youm

https://www.seneweb.com/–L’État du Sénégal n’a pas goûté à la sortie du directeur de Senac et de l’Ambassadeur de France au Sénégal, Philippe Lalliot, évoquant respectivement l’affaire du contrat de l’autoroute du péage et l’impossibilité d’une exploitation commerciale du Train express régional (Ter) d’ici à avril.
Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Me Oumar Youm, avait adressée une lettre de protestation à son homologue français, Jean Baptise Jebbari, pour protester contre cette sortie. Mais, le courrier en question n’a jamais quitté Dakar.
La raison ? Selon Le Quotidien, la lettre est bloquée par le ministre des Affaires étrangères, Amadou Bâ, qui l’a retourné à son expéditeur. Le ministre Amadou Bâ a fait savoir à Me Youm que sa lettre est sans objet. S’il devait y avoir protestation du gouvernement sénégalais, il relèverait du domaine du ministère des Affaires étrangères d’écrire la lettre, a-t-on fait comprendre à Youm.
Mieux, Amadou Bâ estime que le diplomate français n’avait apporté aucune contradiction. Et le patron de la diplomatie sénégalaise en déduit qu’il n’est pas nécessaire d’écrire à Paris pour laver l’honneur de Youm encore moins se plaindre des entreprises françaises travaillant sur le Ter et l’autoroute à péage.

Au Secours, les Russes investissent le Senegal !Amoulyakar Ngom

Le Temoin-Longtemps épargné par les trafiquants et dealers russes, le Sénégal est en train de transformer en terrain de prédilection de la mafia du pays de Vladmir Poutine. Leur présence est de plus remarquée dans le pays. Pire leurs agissements deviennent flagrants. Il est temps que les autorités sénégalaises se penchent sur le cas de ces russes avant que ce pays ne soit transformé en plateforme de grande criminalité transfrontalière, du mercenariat  et de tous les trafics illicites et dangereux à l’image de la République centrafricaine. Sinon le Sénégal n’est pas à l’abri de soubresauts et d’insécurité chronique.
Au départ, c’étaient des hackers russes qui avaient ouvert la voie en venant s’installer au Sénégal. Ils ont créé, grâce à la corruption et à la dissimulation, des sociétés écran qui s’activent dans divers domaines économiques. Aujourd’hui ils diversifient leurs actions et étendent leurs tentacules sur plusieurs pans de l’économie sénégalaise comme la pêche et les jeux de hasard (casino).
D’ailleurs, actuellement un procès est en cours et  oppose les investisseurs russes au grand dam des populations de Sangalkam qui n’ont vu aucune retombée. Les Russes ont construit une usine de pêche d’une valeur de trente (30) milliards de francs CFA. Seulement l’usine n’a pas profité aux populations de Sangalkam car elle n’a jamais produit. Conséquence : les actionnaires russes  s’entretuent  et s’accusent mutuellement. Cet investissement ressemble plutôt à une opération de blanchiment. Les Russes ont réussi à corrompre plusieurs personnes dont des responsables administratifs, des hommes des services de sécurité, des magistrats et des hommes politiques.
Au niveau du Port Autonome de Dakar, les Russes ont investi des millliards de francs CFA dans une entreprise appelée AFRICAMER. Mais la société n’a jamais fonctionné et les travailleurs qui étaient recrutés sont toujours au chômage.
A Fimela, également, la tension est vive car les Russes n’ont pas respecté leur promesse de construire une usine de transformation de poisson. Ils ont utilisé ce projet pour blanchir de l’argent sale. Les populations sont très mécontentes. Elles disent qu’elles ont été flouées car l’usine promise n’a pas le jour.
La mafia russe est en train d’étendre ses activités délictueuses vers les casinos qu’ils investissent. Un autre secteur est ciblé. Il s’agit celui de l’immobilier et de la construction. Les Russes sont aujourd’hui très présents sur ce secteur. On les voit beaucoup à Saly et à Dakar dans  les hôtels les plus luxueux. Leur modus operandi est le suivant. Ils utilisent des sociétés écran pour développer leurs affaires sans compter la corruption des services de police, de gendarmerie, des hommes politiques et de magistrats.
Les Russes sont en train de s’installer calmement et sûrement dans la sous région où ils cherchent à jouer un rôle prépondérant. Ils diffusent  des fakes news pour monter les populations du mali, du Burkina Faso et du Niger contre la France et profitent des difficultés de certains gouvernements  des pays du Sahel confrontés aux mouvements jihadistes tout cela pour avancer leurs pions. Il n’est pas exclu de voir d’ici peu de temps des mercenaires de la société russe Wagner dans la sous région comme ils l’ont fait en Libye et en Centrafrique, avec aux manettes le mafieux Evgueni Prigogine, l’homme des basses œuvres de Vladmir Poutine en Afrique. Pour cela , ils ont besoin de sociétés écran pour la couverture.  Pour cela, ils ont besoin de sociétés écran pour la couverture. Or ces trafiquants et membres de la mafia russe ont d’étroits contacts avec les pouvoirs officiels russes et des sociétés paramilitaires comme Wagner.
Les ressortissants russes de cette même société Wagner qui n’hésitent pas à revêtir la couverture de représentants officiels des Etats qu’ils occupent  afin de mener leurs activités délictueuses et clandestines. On citera ainsi les cas de ces Centrafricains malmenés par des Russes, faussement présentés comme des représentants de la justice centrafricaine, lors d’interrogatoires musclés afin d’obtenir des aveux contraints pour compromettre tel ou tel opposant politique. Pour servir leurs intérêts, les Russes, considérés comme de véritables brutes aux yeux des populations locales, emploient constamment la violence et la torture.
Les projets d’investissements russes au Sénégal n’ont jamais abouti. Ce sont des sortes de cheval de Troie pour pénétrer le marché sénégalais et le pirater.
Il y a une association d’anciens sénégalais qui ont étudié en Union Soviétique, association appelée PERSAC, qui avait monté des projets. Mais tous ces projets sont à l’agonie.
La mafia russe ce qui l’intéresse ce sont des sociétés pour couvrir ses opérations de blanchiment d’argent et de trafic. Le développement économique du Sénégal  n’est pas leur souci. Dès que la société créée tombe, les Russes quittent pour chercher d’autres secteurs.
Le gouvernement du Sénégal se doit de bien surveiller ces Russes car ils ont un agenda caché et des buts inavoués. Avec la crise sécuritaire et jihadiste qui frappe le Sahel, ils n’hésiteront pas à vouloir faire partir la France et la remplacer. Ainsi ils pourront exploiter les ressources de cette sous région à leur guise comme ils le font actuellement en Centrafrique avec l’aide de leur sociétés paramilitaires qui assurent la sécurité.

Le feuilleton électoral se poursuit en Guinée-Bissau: la CNE rejette la décision de la Cour suprême

https://www.pressafrik.com/-La Commission Electorale Nationale de Guinée-Bissau a de nouveau déclaré qu’elle avait épuisé ses pouvoirs en ce qui concerne le processus électoral et qu’elle ne peut pas se conformer au dernier arrêt de la Cour suprême.
Le site d’information Bissauactu, dit détenir une copie de la lettre du CNE adressée au représentant de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dans laquelle l’organe d’administration des élections déclare que le dernier arrêt de la Cour suprême, qui insiste à nouveau sur un nouveau traitement national des résultats, pourrait « remettre en cause l’intégrité du processus électoral ».
Pas plus tard que vendredi, PressAfrik annoncé l’invalidation des résultats du deuxième tour des élections par la Cour suprême. Une vague de pots sur les Réseaux sociaux s’en est suivi, accusant notre journal en ligne de diffuser une fausse nouvelle. Sans comprendre le sens de notre lecture du communiqué de la SJT (Cour suprême Guinée-Bissau).
Pour rappel, le 29 décembre 2019, la CNE avait proclamé des résultats qu’elle avait qualifiés de « définitifs ». Donc sans possibilité de remise en cause aucune. En demandant vendredi dernier à la CNE de se conformer à son arrêt 1-2020 qui ordonne un apurement (recompte) des résultats, l’institution judiciaire suprême a de manière implicite invalidé les résultats de la CNE.
Le feuilleton continue dans ce pays où l’élection présidentielle ne connaît toujours pas de vainqueur officiel.AYOBA FAYE

 Education: Le G7 déroule son 3ème plan d’actions

https://actusen.sn/-Les syndicats de l’éducation nationale regroupés au sein du G7 déroulent leur troisième plan d’actions. Les enseignants ont observé hier à 9 heures, un débrayage. Des Assemblées générales se sont tenues dans tous les chefs lieux de départements  pour évaluer le mouvement d’humeur et voir la suite à donner à la lutte. Le G7 va observer une grève totale demain jeudi avant de tenir une marche nationale, à Thiès, samedi prochain.

Le Saes dépose un préavis de grève

https://actusen.sn/–Les cours risquent d’être perturbés dans le supérieur. La raison ? Le Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes)  a déposé un préavis de grève depuis le 1er février 2020 contre le non-respect des textes et l’orientation des nouveaux bacheliers. LeQuotidien qui rapporte l’information souligne que la stabilité de l’enseignement supérieur reste suspendue à la suite que les autorités donneront à ce préavis.

RÉGLEMENTATION VENTE DE TABAC: LA LISTAB S’IMPATIENTE ET SCANDE «OUI AU DÉCRET»

http://www.emedia.sn/ « Oui au décret », c’est le cri du cœur lancé par la Ligue sénégalaise contre le tabac (LISTAB) pour réclamer le projet de décret réglementant la vente du produit. « Tout l’arsenal juridique a été déjà installé mais il reste toujours un projet de décret fixant les conditions de délivrance d’autorisation d’ouverture de débit de tabac. (Le texte) dort toujours dans les tiroirs du Secrétariat général du gouvernement », tape Amadou Moustapha Gaye, le président de la LISTAB, formulant « l’impatience » de la société civile, devant ce blocage. Dans ce sillage, une tournée est prévue auprès des chefs religieux pour plus de « diligence » dans ce dossier.
L’annonce est faite par Djibril Wellé, le Secrétaire exécutif de la ligue. Qui soupçonne des gens tapis dans l’ombre tentant de contrecarrer la loi anti-tabac.
« Qui sont derrière ce décret au niveau du Secrétariat général du Gouvernement ? Lequel a été adopté en comité technique avec l’industrie du tabac ? On ne comprend pas. Pourquoi ce décret n’est-il pas programmé depuis lors en Conseil des ministres ? On a eu à interpeller, au niveau du Secrétariat général du gouvernement, à travers le ministère de la Santé, pour voir où se situait exactement ce décret ? A l’époque, on avait des réponses, nous disant que le président était en voyage, ou il y avait l’élection présidentielle ? Aujourd’hui, nous sommes en février 2020, 1 an que ce décret dort depuis le mois de février 2019 dans les tiroirs du Secrétariat général du gouvernement.
Je pense que c’est important de le souligner. N’y-a-t-il pas des personnes tapies dans l’ombre pour bloquer ce décret-là ? ».
Un retard qui trouble la LISTAB. D’autant plus rappellent ses membres, « le 30 mai 2018, le président de la République avait demandé en Conseil des ministres, de faire appliquer cette loi anti-tabac. Depuis lors, plus rien. Notre inquiétude est là. Nous, en tant que société civile, nous allons nous lever et dénoncer cela. »
Selon eux, ce décret va permettre de rendre « plus facile l’application de la législation, encadrant l’accès au tabac. Parce que, c’est un décret qui intervient dans beaucoup de domaines (surtout) l’accessibilité aux produits du tabac, laquelle a une dimension très importante dans la lutte contre le tabac. Il est dit dans la loi que le tabac ne devrait pas être commercialisé à une certaine distance (pas moins de 200 mètres) des écoles, par exemple. (A la place), nous constatons qu’à tous les coins de rue, il y a des débits de tabac. »
L’ONG Campaign for tobacco free kids (CTFK) était représentée, à la conférence de presse, par Bamba Sagna, le coordonnateur de l’antenne ouest-africaine. Ce dernier, rappelle que, selon les dispositions de la loi, les produits du tabac seront retirés des boutiques, des tabliers et des charriots.
A l’occasion, le gouvernement a été également interpellé sur le respect des dispositions de la loi encadrant la consommation de tabac dans les lieux publics.

MALTRAITANCE ET VULNÉRABILITÉ – 6555 ENFANTS RECUEILLIS PAR LES SERVICES DE LA DESPS, EN 2018: VIOLS, PEDOPHILIES ET MEURTRES, LA FACE VISIBLE DE L’ICEBERG

http://www.sudonline.sn/-Les cas de meurtres, de pédophilies et de viols, évoqués très souvent en public ou dans la presse, ne traduisent qu’un aspect de la situation maltraitance et de vulnérabilité des enfants. En effet, selon les chiffres de la Direction de l’éducation surveillée et de la protection sociale (Desps), 6555 enfants ont été recueillis pour une assistance, en 2018. Le constat est aussi que le nombre d’enfants en besoin d’assistance ne cesse de croître et la demande d’accueil reste parfois insatisfaite, faute d’infrastructures
Ces dernières semaines, différents cas de maltraitances faites à des enfants ont été révélés, notamment dans les médias. Une situation qui n’est pas nouvelle puisque, depuis quelques années, les abus sont récurrents. Des faits qui traduisent la vulnérabilité et le mal être de cette couche sociale.
En effet, des données de la Direction de l’éducation surveillée et de la protection sociale (Desps), font état de 6555 enfants recueillis et pris en charge par les services de la Desps sur ordonnance judicaire où à cause d’une situation d’extrême vulnérabilité, en 2018. Ces enfants en question sont des victimes, témoins de faits graves, sont en dangers ou en conflits avec la loi. Même si, les données de 2019 ne sont pas encore complètement recensées, la Desps s’attend à avoir un nombre d’enfants suivis plus important qu’en 2018 ou relativement dans la fourchette des 6000 enfants. Parmi le nombre d’enfants recueillis par le Desps, en 2018, les 3484 ont été confiés aux coordinations régionales des services de l’Action éducative en milieu ouvert (Aemo). 2376 parmi eux sont des garçons et 1108 sont des filles. 1049 parmi ses enfants là sont en conflits avec la loi. Et parmi ces enfants en conflit avec la loi, les 983 sont des garçons contre 66 filles.

DAKAR, LA REGION OÙ LES ENFANTS SONT PLUS EN DANGER ?

Les enfants en danger occupent la plus grande proportion, avec 2435 cas dont 1399 garçons contre 1036 filles. Dakar, la région-capitale, reste la zone qui nécessite le plus d’intervention pour aider les enfants. Les services de l’Aemo de la région ont assisté 1024 enfants dont 301 sont en conflit avec la loi et 723 en danger. La coordination des services de l’Aemo de Thiès suit, avec 360 cas dont 315 garçons et 45 filles. A Thiès, le nombre de mineurs en conflit par la loi est de 178 dont 166 garçons et 1é filles. Les enfants en danger sont 182 dont 149 garçons et 33 filles. A côté des services de l’Aemo, il y a aussi les enfants pris en charge dans les centres d’accueil. 3022 enfants en danger sont confiés aux centres. 1473 parmi eux sont des garçons ; les filles représentent 1549. S’agissant des enfants en conflits avec la loi admis dans les centres d’accueil, ils sont une centaine. Les 96% sont des garçons, contre 4% de filles. Les données recensées montrent que le Centre de sauvegarde de Pikine enregistre le plus grand nombre d’enfants en danger assistés. Il a un effectif de 1418 mineurs ; soit un taux de 46,92% de l’effectif total.

 LES ENFANTS EN BESOIN D’ASSISTANCE EN HAUSSE, DEPUIS 2016

Ces chiffres de 2018, confirme une tendance de vulnérabilité qui a été notée depuis les années passées. En effet, en 2017, l’ensemble des structures de prise en charge, sous la tutelle de la Direction de l’éducation surveillée et de la protection sociale, ont reçu 5903 enfants. Les centres d’accueil ont pris en charge 3009 mineurs. Parmi eux, 2964 sont en danger et 45 en conflit avec la loi ; soit respectivement 98,5% et 1,5%. Les filles constituent 50,25% et les garçons 49,65%. Le nombre d’enfants assistés par les centres a également connu une hausse.
En effet, l’effectif de 2778 mineurs, recensé en 2016, est passé à 3009 en 2017 ; soit une hausse en valeur absolue égale à 231 mineurs, équivalente à augmentation 7,67% en valeur relative. Les services de l’Aemo, quant à eux, ont pris en charge 2894 mineurs dont une majorité d’enfants en danger au nombre de 1991, représentant 68,80% en valeur relative. Les mineurs en conflit avec la loi, au nombre de 903, représentent 31,20%.
Les garçons représentent 69,35% alors que les filles, avec un effectif de 887, font 30,64%. S’agissant de la répartition des mineurs par coordination Aemo, la région de Dakar domine, avec ses 620 mineurs, plus du tiers de l’effectif total des mineurs enregistrés ; soit 21,42%. Il est à noter que l’année 2017, comparée à 2016, montre une hausse du nombre de mineurs pris en charge dans les services extérieurs de la Desps. L’effectif de 5693 mineurs enregistrés en 2016 passe à 5903 mineurs en 2017.

ASSISTANCE AUX ENFANTS VICTIMES, CEUX EN CONFLIT AVEC LA LOI… : Les missions de la Desps

La Direction de l’éducation surveillée et de la protection sociale (Desps), est une structure rattachée au ministère de la Justice. Elle a pour mission d’apporter une assistance aux enfants, victimes, ceux en danger ou en conflit avec la loi, mais aussi aux enfants témoins d’un événement grave. Elle dispose de 11 centres dont les premiers sont des Centres de premier accueil (Cpa), spécialisés dans la prise en charge d’urgence des mineurs en danger, des victimes d’abus ou de viol, des témoins d’abus et des victimes de la pédophilie. Il existe aussi des centres polyvalents qui offrent à la fois un internat et un système d’accueil de jour en externat. Ces centres polyvalents prennent en charge des enfants en conflit avec la loi, des enfants en danger et des enfants victimes. Il y a également des Centres d’adaptation sociale. Leur spécificité est la prise en charge des enfants en conflit avec la loi et qui ont un réel problème de comportement. Le dispositif de prise en charge est complété par les Centres de sauvegarde qui n’ont pas d’internats, mais qui sont de grands ensembles de sections scolaires et d’ateliers de formation.PAR FATOU NDIAYE (PHOTOS SIDY BADJI)

Les maîtres coraniques disent “trop c’est trop” !

https://actunet.net/–Après le scandale du supposé  maître coranique qui a défrayé la chronique à Ouakam, les maîtres coraniques regroupés au sein de la Fédération des maîtres coraniques ont tenu un point de presse, hier, pour remettre les pendules à l’heure. Dès l’entame de son propos, l’Imam Serigne Mansour Samb président du bureau départemental de Dakar affilié à la Fédération nationale des associations d’écoles coraniques du Sénégal, a tenu à préciser que  «l’homme qui a été alpagué en train de s’adonner à des actes de pédophilie et autres sales besognes sur les enfants n’était pas un maître coranique, mais plutôt un charlatan».
Dans le même registre, l’Imam de souligner : «depuis quelque semaines, voire quelque mois, les daaras subissent beaucoup d’attaques venant d’horizons divers, parce que nous avons constaté des arrestations arbitraires à l’endroit de certains maîtres coraniques qui sont arrêtés, soit par la sûreté urbaine, soit par d’autres services pour accusations de pédophilie, viol ou quelque chose de ce genre», regrette-il. Avant de poursuivre : «Alors la Fédération nationale des maîtres coraniques qui gère la quasi-totalité des daaras au Sénégal, en tant que responsable moral, ne peut pas se taire sur ces accusations». Parce que selon lui, «trop, c’est trop !».
Dans le même sillage le président d’ajouter : «Mais avant de faire quoi que ce soit, nous avons des démembrements et des commissions techniques qui sont chargés d’étudier et d’examiner tout ce qui se passe au niveau de la fédération. Ces commissions sont représentées au niveau de chaque commune, de chaque département et de chaque région. C’est la raison pour laquelle si nous constatons une  accusation à l’endroit d’un maître coranique, nous faisons avant tout des investigations pour avoir des éléments de preuve contre l’accusé..». Aussi, l’Imam a-t-il tenu à lever toute équivoque : «C’est pourquoi, concernant le dernier cas appelé l’affaire de Ouakam, nous considérons la personne incriminée et arrêtée pour viol, pédophilie, en tout cas pour ses pratiques sataniques sur des jeunes depuis 1999. C’est ce qui est écrit. Mais d’après nos investigations et nos enquêtes, ce type n’est pas un maître coranique digne de ce nom et c’est fondamental de le préciser», explique-t-il.  Non sans rembobiner : «Il faut seulement aller là où s’est déroulée cette affaire et interroger les riverains, ou à la mairie, pour s’en rendre compte. Ce qui est fondé est que cet individu n’est pas un maître coranique. Donc, le fait d’attribuer cet acte à un maître coranique est une contre-valeur, que l’Islam bannit sous toutes ses formes».
Suffisant pour qu’il dégage en touche : «Donc, nous ne pouvons pas cautionner l’acte de ce charlatan, parce que d’après les derniers renseignements dont nous disposons, ce n’est pas un maître coranique, il n’a pas des disciples ni des talibés comme l’a déclaré le journaliste qui a signé le papier».
Selon l’Imam, les maîtres coraniques ne méritent pas l’anathème que l’on veut jeter sur eux. Ainsi, en appellent-ils à la responsabilité de tous, surtout des journalistes,  pour éviter les fausses accusations que l’on porte à leur endroit. Parce qu’ils sont des citoyens à part entière et qui s’acquittent de cette noble mission qui est d’inculquer aux enfants le savoir, partant, de leur préparer un avenir meilleur. Aussi, demandera-t-il à l’État de prendre ses responsabilités en accélérant le processus de réglementation des daaras, qui doit être voté à l’Assemblée nationale…

DAAKA DE MEDINA GOUNASS: La 79e édition se déroule du 14 au 23 mars prochains

https://toutinfo.net/-Du 14 au 23 mars 2020. C’est pendant ces dix jours que se tiendra  la 79 édition de la retraite spirituelle de Médina Gounass ou Daaka.
Dors et déjà, le Comité d’organisation et les différents chefs de service sont à pied d’œuvre pour un bon déroulement du Daaka.
Cette année, l’ombre de Thierno Aziz Ba, petit frère du khalife Amadou Tidiane, décédé le 19 août 2019 à La Mecque planera sur l’événement.
Pour cause, pendant longtemps, le responsable du Dental Daaka était la cheville ouvrière de l’organisation.
Chaque année les fidèles se réunissent dans une clairière à dix kilomètres de Médina Gounass pour se consacrer uniquement à l’adoration de Dieu, avec des séances de récitation du Coran , de la Salatou Allal Nabi et de prières.
Lors du Daaka, toute présence féminine est interdite.
C’est le fondateur de Médina Gounass ElHadji Thierno Mouhamadou  Saïdou Ba qui avait initié le Daaka.
A sa disparition, son fils, l’actuel khalife général de Médina Gounass Thierno Amadou Tidiane Ba perpétue la tradition.
Les participants à la retraite spirituelle ne cessent d’augmenter, chaque année.( Toutinfo.net )

APPEL DE SEYDINA LIMAMOU LAYE: SEYDINA ISSA THIAW LAYE INSISTE SUR LE RESPECT DE LA SÉCURITÉ

Dakar, 19 fév (APS) – Le fils du Khalife des Layènes, Seydina Issa Thiaw Laye, a insisté, mardi, sur le respect de la Sécurité pour une bonne organisation du 140e anniversaire de l’Appel de Seydina Limamou Laye dont l’édition 2020 se tiendra les 25 et 26 mars.
« J’y insiste, ce n’est pas un sentiment, ni le marabout, ou autres, il doit y avoir la collaboration, mais sur la volonté de ce qui est établi par l’Etat en matière de sécurité. C’est de ma responsabilité (…). Ce que j’ai vu l’année dernière, des gens en tee-shirts rouge avec des machettes (…) », a dit le marabout.
Intervenant lors d’un comité régional de développement (CRD) sur l’état d’avancement des préparatifs de cette manifestation annuelle, le marabout estime que, vu le contexte mondial, « la sécurité est du domaine de l’Etat et nous allons nous y conformer »
Le CRD s’est tenu dans la salle de réunion de la gouvernance de Dakar, en présence de tous les services concernés par l’organisation de cet évènement religieux.
Daouda Mbaye, vice-président du comité d’organisation, souligne pour sa part qu’il s’agira de mettre des équipes qui seront des « adjuvants » à la sécurité, notant qu’elle est une force régalienne de l’Etat.Il souligne qu’une réunion d’harmonisation aura lieu entre les sapeurs-pompiers la gendarmerie et la police.FKS/ASB/OID

Bakary Samb, enseignant à l’Ugb: ‘’Il y a une grosse bombe au Sénégal à…’’

https://www.seneweb.com/–La Sénégal connaît depuis quelque temps des agissements d’une frange  de la population à l’image du mouvements Noo Lank pour protester contre la cherté des factures d’électricité. Des tensions sociales qui s’affichent comme une grosse bombe aux yeux de Bakary Samb, enseignant chercheur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Ugb).
‘’Il y a un sentiment général de contestation au Sénégal. Le thème politique le plus porteur dans un contexte national comme le nôtre, c’est la contestation’’, dit-il. L’enseignant d’ajouter: ‘’L’une des grosses bombes, c’est celle sociale dans laquelle il y a la jeunesse désespérée, sans horizon dans le contexte politique majeur marqué par une crise de confiance.’’

 Echec des discussions du dialogue politique autour de l’Article 80 et du cumul des mandats: Général Niang et Cie,en arbitrage chez «Thiompal»

http://www.dakarmatin.com/Après le flop sur la requête portant ‘’amnistie’’ des deux ‘’K’’, place à un autre statut quo. D’après le quotidien SourceA, les discussions au sein de la Commission politique du Dialogue national ont accouché d’un profonde désaccord entre Mouvance présidentielle et Opposition.
Elles ont, chacune en ce qui la concerne, campé sur leurs positions, notamment sur l’Article 80 et le cumul des mandats du chef de Parti et du président de la République.
Face au dialogue de sourds entre les deux camps, il a été convenu, hier, de constater l’impasse et de soumettre ce désaccord au président Macky Sall, censé trancher cette impasse. En attendant les débats de jeudi prochain sur l’Arrêté Ousmane Ngom

Mireille Fanon : «Le Sénégal est une banlieue de la France !»

« Chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, l’accomplir ou la trahir », écrivait Frantz Fanon, auteur de « Les damnés de la Terre », s’adressant aux peuples opprimés. Cette célèbre assertion, dont l’écho a jadis retenti chez les peuples sous domination coloniale, continue d’être véhiculée par une certaine Mireille Fanon, qui n’est autre que la fille de « Fanon », cette figure emblématique des luttes pour l’indépendance des pays africains sous domination coloniale, notamment de la France. De passage à Dakar, Mireille, qui dirige actuellement la Fondation Frantz Fanon, a répondu aux questions du quotidien « Le Témoin » dans un contexte dit de néocolonialisme. Entretien exclusif !
Le Témoin : Au Sénégal, vous avez lancé un appel aux chefs d’Etat africains afin que l’Afrique accueille la Fondation dédiée à votre père, l’écrivain de la résistance Frantz Fanon. Pourquoi un tel choix alors que vous-même, qui dirigez la Fondation, vivez actuellement en Europe ?
Mireille FANON – C’est une question de cohérence. Parce que notre souhait d’implanter la Fondation Frantz Fanon en Afrique symboliserait également le retour de Frantz Fanon dans ce continent pour lequel il a consacré tout son engagement intellectuel voire idéologique. Surtout, il faut savoir que l’objectif de cette Fondation Frantz Fanon est de travailler pour la « déconialité » des pouvoirs politiques africains, de la connaissance et de l’être. Il s’agit pour nous d’œuvrer contre le racisme structurel et épistémique. J’ai fait cette plaidoirie à l’endroit des dirigeants du continent parce que, jusqu’à présent, on n’a pas de base physique. Nous refusons d’être dans le Nord. Nous attendons que le Sud nous accueille afin que l’on puisse implanter notre siège dans un des pays africains.
Vous évoquez l’emprise exercée par la France sur ses anciennes colonies d’Afrique dans un contexte où le débat autour de la redéfinition des termes de l’échange avec l’Hexagone fait rage dans le continent. Quelle est votre position sur la reforme en vue, de la monnaie F CFA à l’ECO ?
C’est juste la continuation de la même politique monétaire coloniale. On change de nom, mais on ne change pas les tenants et les aboutissants. Donc, si l’Afrique ne décide pas elle-même de battre sa propre monnaie et du nom qu’elle va lui donner, ce ne sera pas à la France de lui garantir une souveraineté. Car, comme vous le voyez, dans cette réforme, c’est la France qui impose son timing. Aujourd’hui, même si elle est en train de perdre certains acquis dans le continent, sur le plan hégémonique, elle bénéficie du soutien de certains présidents qui ne défendent pas les intérêts de leurs peuples. Car une telle défense doit passer par la remise en cause des accords économiques, des accords militaires et même des accords culturels entre la France et l’Afrique en exigeant qu’ils soient équilibrés dans les deux sens. Par exemple, on voit que si vous êtes Africain et que vous déposez une demande de visa pour aller en France, on vous demande de donner des garanties et vous payez aussi de l’argent. Or, les pays africains doivent exiger la même chose aux Français voulant venir sur le continent pour que cela ne soit pas à sens unique.
Pourtant, cette politique de réciprocité des visas a été récemment annoncée par les autorités du Sénégal. Mieux, ces derniers jours, suite à une sortie médiatique de l’ambassadeur de France au Sénégal, le gouvernement a servi une lettre de protestation à la France pour fustiger l’ingérence de M. Philippe Lalliot dans les affaires internes de notre pays. Il y a quand même un changement de paradigme dans cette relation de domination, non ?
Que l’ambassadeur de la France trouve à dire que le TER va rouler à telle où telle date, cela ne le regarde pas. Sur l’affaire de l’activiste Guy Marius Sagna, aussi, cela ne le regarde pas. Il a le droit d’informer le Quai d’Orsay sur ce qui se passe dans le pays où il est accrédité, mais il n’a pas à aller jusqu’à s’immiscer dans les affaires intérieures du Sénégal.
« Le Sénégal est une banlieue de la France »
Moi j’ai l’habitude de dire que le Sénégal est une banlieue de la France. C’est un peu dommage, mais c’est la réalité. D’ailleurs, c’est le pays où on parle le plus français en Afrique. Si aujourd’hui des jeunes s’engagent contre la politique française en Afrique, c’est parce qu’ils ont identifié un certain nombre de problèmes qui ont un lien direct avec l’histoire coloniale. Et cette histoire continue à irradier au sein des peuples africains. A l’époque, on parlait de gouverneurs coloniaux. Aujourd’hui, on les a transformés en présidents élus. L’idéologie et les objectifs de la colonisation continuent en Afrique. On a confié les territoires à des personnes qui ont été choisies par l’ancien colonisateur. Que cela soit le Mali, le Niger où le Sénégal, ce sont des pays qui sont tous soumis aux ordres de l’Etat français. Il faut se poser la question de savoir si les présidents africains sont élus pour mettre en place des politiques drastiques imposées par la Banque mondiale, le Fmi ou s’ils sont élus pour lutter contre la pauvreté qui gangrène leur peuple.
Mais vous aussi en France vous êtes également confrontés quasiment aux mêmes difficultés liés au chômage et la pauvreté de plus en plus grandissantes. A preuve par la crise des gilets jaunes. Ne pensez-vous pas que cette douleur est devenue universelle ?
C’est la mondialisation de la pauvreté ! Elle se caractérise notamment par une mauvaise éducation et une santé complètement remise en cause par un manque de moyens des services publics. On voit que les Etats ont perdu de leurs pouvoirs parce qu’ils se sont mis au service du système financier mondial. Ce n’était pas le cas en Europe, mais maintenant, on partage ce problème avec l’Afrique où les peuples sont totalement ignorés. Le président Emmanuel Macron, par exemple, n’a rien à faire du peuple. Quand aujourd’hui il parle d’universalité de la retraite, il prône le nivellement par le bas. C’est de faire en sorte que de plus en plus de gens auront moins d’argent à la retraite de façon à ce que les riches privés en abondent.
« En Afrique, la démocratie se réduit juste à avoir des élections »
La démocratie est devenue un concept vide. Le problème c’est de se demander qu’est-ce qu’on impose aux gens et qu’est ce qu’on impose aux peuples sous couvert de démocratie. Maintenant en Afrique, la démocratie se réduit juste à avoir des élections dans lesquelles des commissions nationales disent que tout s’est bien passé. Or, ce n’est pas du tout ça la démocratie. Pour qu’il y ait démocratie, il faut qu’elle soit participative, parlementaire et citoyenne. Elle doit venir du peuple.
Comment faut-il s’y prendre alors, selon vous, si comme vous le dites la démocratie actuelle n’est plus à l’avantage du peuple ?
Il faut des initiatives populaires. En France par exemple, dans la contestation contre les politiques menées par le pouvoir en place, nous avons initié le RIC (référendum d’initiative citoyenne). On a recueilli des signatures contre la vente par l’Etat de l’Aéroport de Paris au secteur privé. Il nous faut 3 millions de signatures. Je crois qu’au mois de mars, nous arriverons à 1 million de signatures. Ce même si les conditions dans lesquelles se fera ce référendum d’initiative populaire sont complètement faites contre le peuple. Car elles sont drastiques.
« Guy Marius … son arrestation est dramatique »
Aujourd’hui, pour que l’Afrique cesse d’être le terrain de jeu des politiques hégémoniques étrangères, il faut que l’Union africaine se renforce. Il faut aussi que les peuples africains soient persuadés que le projet de l’Union est quelque chose qui doit et peut arriver. La place de l’Afrique doit changer dans le monde. Si on revient un peu à l’histoire du combat que mène l’activiste Guy Marius Sagna, on voit que les choses bougent. Pour cela, je soutiens entièrement ce jeune qui a été arrêté. Son arrestation est dramatique. C’est une atteinte à la liberté d’expression. Et c’est aussi une atteinte au droit de manifester

DIALOGUE POLITIQUE: la majorité bloque, les perdiems reviennent

https://www.jotaay.net/-La Commission du dialogue politique s’est réunie hier autour de plusieurs points. Encore une fois, les parties ont buté sur la question du cumul de fonctions du chef de l’Etat qui, pour l’opposition, les non-alignés et la société civile, ne devrait plus être chef de parti. Une proposition que refuse totalement d’entendre le pôle du pouvoir. Qui est également toujours contre la suppression de l’article 80. Les cas Karim Wade et Khalifa Sall ainsi que l’arrêté Ousmane Ngom n’ont pu être discutés hier. Par contre, la question des perdiems a été de nouveau évoquée par des participants, qui ont profité des informations selon lesquelles des membres du Comité national auraient reçu de l’argent.
Famara Ibrahima Sagna aura beau dire qu’il n’a besoin de rien de l’Etat pour sa mission à la tête du Dialogue national, sa posture n’est pas celle de la grande majorité. Et pour cause, la question des perdiems s’est de nouveau invitée hier à la Commission du dialogue politique. «Les gens ont évoqué le problèmes des perdiems. On n’a rien donné depuis le 31 décembre», assure une source. Qui note que selon certaines indiscrétions, «au niveau du Comité du dialogue national, des membres, parmi ceux nommés par décret, auraient reçu de l’argent». Et d’ajouter : «On cache des choses».

La mouvance freine des 4 fers sur le cumul de fonctions du chef de l’Etat et l’article 80 

Pour le statut du chef de l’Etat, l’opposition, le pôle des non-alignés et la société civile proposent que le président élu ne soit plus chef de parti. Ils ajoutent que cela ne serait pas appliqué au président actuel, mais à celui qui sera élu en 2024. Mais, à en croire nos sources, le pôle du pouvoir ne veut pas entendre parler de cette réforme. «Le pôle de la mouvance présidentielle, notamment les responsables de l’Apr, refuse toujours», informe notre interlocuteur. Une autre source de confirmer : «on a parlé du cumul du statut du chef de l’Etat et chef de parti. Tout le monde était d’accord (pour que le président ne soit plus chef de parti) sauf la majorité. On n’a pas trouvé de consensus», avoue-t-elle. Tout de même, elle précise que la rupture sur ce point n’est pas encore définitive : «on a demandé de ne pas acter le désaccord et de le mettre dans le panier des points à rediscuter… On va en rediscuter, on ne sait pas si on va trouver un consensus ou pas». Toutes nos autres sources ont confirmé cette version des discussions sur ce point.

A défaut de supprimer l’article 80, reformuler l’alinéa 1

De la même manière, les représentants du pouvoir sont opposés à la suppression de l’article 80, comme le propose l’opposition, même s’ils reconnaissent que tout n’est pas parfait dans cette disposition. «On a discuté et tout le monde était d’accord que c’est un article qui pose problème. C’est un article fourre-tout, qui permet au pouvoir d’arrêter n’importe quel responsable politique s’il le veut», commente une source qui a pris part à la rencontre. Elle note que dans le but de trouver un consensus, l’opposition pense «qu’à défaut de supprimer l’article, on le reformule, surtout au niveau de l’alinéa un, là où on cite les différents délits». Ainsi, il a été demandé à chaque pôle de faire «des propositions, aussi bien pour la suppression que pour la reformulation» ; des propositions qui seront présentées er rediscutées jeudi prochain.

Améliorer l’article 139 qui donne trop pouvoir au procureur de la République par rapport au juge d’instruction

En liaison avec cette question, la question de l’article 139 a été posée. Les pôles, sauf le pouvoir, considèrent que cet article, dans ses dispositions liées à l’article 80, «donne trop de pouvoir au procureur de la République par rapport au juge d’instruction». En effet, si par exemple on amène quelqu’un chez le juge d’instruction sur la base de l’article 80, même si juge d’instruction veut lui donner une liberté provisoire, et que le procureur s’y oppose, le juge d’instruction est tenu de suivre le procureur, alors que ce n’est pas lui qui instruit. Les détracteurs de cet article pensent «qu’à défaut de sa suppression, qu’il soit amélioré».

Des prémices d’une volonté de la majorité de faire des concessions sur certains points

Même si c’est loin d‘être évident, nos sources ne désespèrent pas de voir le pôle du pouvoir revenir à de meilleurs sentiments sur ces questions des articles 80 et 139. «Sur le cumul des fonctions (président et chef de parti), pour le moment, ils sont contre ; mais ils sont disposés à continuer à en discuter. Sur les autres points, article 80 et autres, on sent que les lignes ont bougé», note une source.

L’arrêté Ousmane Ngom et les cas Karim et Khalifa discutés jeudi 

Même si elle était inscrite à l’ordre du jour, la question de la suppression de l’arrêté Ousmane Ngom n’a pas été finalement traitée. «On n’a pas pu en discuter. Mais pour anticiper, on a demandé que les gens fassent des propositions à envoyer (au niveau des pôles) demain (aujourd’hui) pour permettre d’aller vite jeudi (demain), sur ces questions-là», affirme la source. Il en est de même de la question brûlante de Karim Wade et Khalifa Sall. Sur ces deux cas, les parties prenantes, notamment l’opposition et les non-alignés, sont en train de voir comment enrober la question pour mieux faire avaler la pilule au pouvoir qui s’est braqué pour le moment.

Nouvel angle d’attaque pour faire passer les cas Karim et Khalifa qui seront discutés prochainement

A en croire nos sources, on ne parle plus d’amnistie, mais de «restitution des droits politiques et civiles» à Wade fils et au patron de Taxawu Dakar. Une demande qui, sous couvert de la nécessité de «décrispation de l’espace politique», en dehors des cas Karim et Khalifa, englobe «la libération de Guy Marius Sagna, la fin des poursuites contre Babacar Diop…» Pour expliquer cette stratégie, une source déclare : «quand la question était posée sous forme personnelle (Khalifa, Karim), la majorité avait dit qu’elle respecte le principe de la chose jugée et ne pouvait pas engager un débat sur l’amnistie. Après, on a échangé et on a convenu de parler de décrispation politique. Comme on n’amnistie pas des personnes, mais des faits, cela évitera le débat sur des personnes. En abordant le débat sous cet angle, il sera possible de trouver des solutions à toutes ces questions, avec l’implication de tous les acteurs : le Président, l’Assemblée, les acteurs politiques».Mbaye THIANDOUM

MAME MBAYE NIANG – “IL Y A UN TRAÎTRE À L’APR…”

NETTALI.COM  – Après le Mouvement des élèves et étudiants républicains (Meer) qui dénonce des “cellules dormantes” à l’Apr, c’est Mame Mbaye Niang qui monte au créneau. Le chef de cabinet de Macky Sall promet que les traîtres seront démasqués.
Mame Mbaye Niang n’en doute point. Selon lui, “il y a un traître à l’Alliance pour la république (Apr). Invité ce lundi de l’émission “7Politique” sur la 7Tv, le chef de cabinet du président de la République martèle : “Si quelqu’un pense qu’il peut nous imposer ce débat (sur le mandat présidentiel, ndlr), il se trompe. Ils n’ont pas le droit de saper la dynamique unitaire”. Et ce qui met davantage en colère Mame Mbaye Niang, c’est que, d’après lui, la majeure partie de ceux qui posent ce débat “ont été invités par le président de la République à venir servir le pays”. “Certains parmi eux n’ont jamais participé à notre combat politique, n’ont jamais partagé cette volonté de changer le Sénégal. C’est sur la base de la confiance, de compétences qu’il ont été choisi. Ils ne peuvent pas venir disloquer la machine qui a conquis ce pouvoir parce que tout simplement ils veulent la place du président”, dit-il. Avant de s’interroger : “Pourquoi vous n’avez pas eu le courage d’adhérer au moment où c’était difficile ? C’est de la malhonnêteté.”
“A mes camarades qui n’ont pas compris le jeu de ces gens, je leur dirai qu’il n’est pas prudent de nager à côté de quelqu’un qui se noie. Il n’y a pas de perspective gagnante dans cet isolement. C’est un peu ridicule”, poursuit Mbaye Niang. Qui lance au “traître” : “Vous ne pouvez pas aller créer votre groupe à l’université pour contrecarrer notre Cojeer, avoir  votre journaliste, votre petit commentateur, votre analyste, votre politologue… ce n’est pas sérieux. Ça sape la dynamique.” “Même nos opposants sont plus responsables. Ils ont choisi d’être opposants et ils sont en face. Mais vous ne pouvez pas être à l’intérieur et miner le parti. C’est malhonnête. C’est de la déloyauté. Est-ce que vous avez déjà vu un traître réussir ? Jamais. On vous fait l’honneur de servir votre pays malgré que vous étiez neutre ou partisan d’une autre personne, vous suscitez une polémique, vous êtes de connivence avec nos détracteurs sous prétexte que vous préparez votre propre candidature. Mais c’est irresponsable”, insiste l’ancien ministre de la Jeunesse.

Mamadou Lamine Diallo sur le Coronavirus: «Il faut moins d’un milliard pour rapatrier les étudiants sénégalais de Chine»

https://actusen.sn/-Le député Mamadou Lamine Diallo se prononce sur la situation des étudiants Sénégalais bloqués à Wuhan, épicentre du Coronavirus. Dans sa fameuse Questekki de ce mardi 18 février 2020, le leader du Mouvement Tekki a estimé qu’il faut moins d’un milliards pour effectuer le rapatriement  de ces  compatriotes. «Je fais observer aux fascistes de l’APR qu’il faut moins d’un milliard pour rapatrier les étudiants sénégalais de Chine, avec l’accord des autorités de Pékin et avec toutes les précautions requises par l’OMS (organisation mondiale de la Santé)», indique-t-il.

SÉNÉGAL :RETOUR VERS LE MOYEN-ÂGE !PAR NIOXOR TINE

Décidément, notre pays, au lieu d’emprunter les voies de l’émergence, semble plutôt opter pour l’immersion dans la fange boueuse des instincts humains les plus rétrogrades. Par plusieurs aspects, notre société renvoie plus au Moyen-Âge qu’aux canons les plus progressistes de la modernité universelle.
Il en est ainsi des talibés jetés dans la rue, forcés à la mendicité, enchaînés, torturés, assassinés, violés dans les daaras ! Mais aussi des jeunes filles violées, mariées de force et/ou prématurément ! Et il se trouve toujours quelques prêcheurs invétérés pour tenter de justifier l’inacceptable et dénier aux futures générations leurs droits et libertés. Même les escapades romantiques de jeunes filles théoriquement bien élevées deviennent des sujets de débat national.
S’il en est ainsi, c’est parce que nos gouvernants actuels, alliés aux forces les plus conservatrices de notre société, cherchent à faire tourner la roue de l’Histoire à l’envers.
Eux, que nous avons – en toute bonne foi – porté au pouvoir, semblent vouloir se métamorphoser en seigneurs féodaux, possédant leurs fiefs et leurs châteaux aux grilles inviolables,  régnant sur des serfs dociles, taillables et corvéables à merci, que nous simples citoyens, Guy Marius Sagna en tête, sommes censés représenter.
Alors que depuis 1981, le multipartisme intégral a été consacré par nos lois, le pouvoir actuel cherche à limiter, autant que faire se peut, l’expression libre des suffrages des citoyens. Il s’est d’abord agi de l’emprisonnement ou de l’exil forcé de rivaux politiques du président actuel. Il y a ensuite eu la funeste loi sur le parrainage citoyen, qui a éliminé des dizaines de candidats aux dernières présidentielles. Nous vivons présentement la suspension sine die des élections locales, sous le fallacieux prétexte de tenue d’une énorme supercherie pompeusement baptisée dialogue national.
Pour couronner le tout, ne voilà-t-il pas qu’on nous sort – comme un lapin d’un chapeau de magicien – l’idée de doter la capitale Dakar (et quelques autres villes, paraît-il) d’un statut spécial, rendant presque superflue l’organisation d’élections municipales dans ces localités. Cette proposition est tellement incongrue voire indécente, qu’elle en est devenue orpheline, personne n’osant plus en assumer la paternité.
On en viendrait presque – si cela ne s’apparentait pas, quelque peu, à du cynisme – à regretter la reculade du camp présidentiel. En effet, cette recommandation du HCCT aurait sûrement réussi, à enfin fédérer toutes les forces d’opposition contre elle, et par voie de conséquence, contre la dictature émergente de l’APR, comme le fit un certain projet de Loi Constitutionnelle, le 23 juin 2011, à la place Soweto.
Que dire de cette attitude cavalière consistant à emprisonner d’honorables citoyens pour des broutilles, au moment où des délinquants financiers du pouvoir apériste bénéficient de la clémence du Tout-Puissant Manitou de la République ? Ce sont plutôt ceux qui ont le courage de dénoncer les méfaits de cette mal-gouvernance, qui sont attraits devant la Justice et risquent de se retrouver en prison.
Heureusement, de plus en plus de voix s’élèvent, même au sein des partisans de l’APR, pour dénoncer les injustices flagrantes que ce pouvoir ne cesse de perpétrer.
Les révoltes des pêcheurs, les frondes paysannes, les manifestations syndicales viennent renforcer le puissant mouvement de défiance initié par Ño Lankk et contribuent à réduire la marge de manœuvre de ce régime de prédateurs. leelamine@nioxor.com

L’état de désorganisation de l’opposition sénégalaise Par Mamadou SY Albert

https://actunet.net/–Le président de la République en exercice fait face, depuis son accession à la tête du Sénégal en mars 2012, à une opposition désunie dans sa démarche stratégique autour de l’essentiel de son combat politique : conquérir le pouvoir national et/ou local. La réalisation de cet objectif devrait passer nécessairement par des élections libres, démocratiques et transparentes. Paradoxalement, en dépit de cette volonté commune partagée de conquête du pouvoir par les nombreux adversaires de la majorité présidentielle et de son chef, les adversaires du pouvoir républicain n’ont pas réellement réussi à inquiéter le président de l’Alliance pour la République et le Benno bokk yakaar, à l’occasion d’une élection locale ou de la dernière Présidentielle. L’état de désorganisation de l’opposition sénégalaise semble être l’origine majeure de la faiblesse et des défaites cumulées des adversaires du pouvoir républicain.
Une opposition politique ne se mesure, ni par le nombre croissant des adversaires du pouvoir, ni par la multitude des formations politiques se réclamant de la mouvance de l’opposition. Depuis sept ans, les rangs de la majorité présidentielle n’ont cessé de connaître des départs élargissant le camp de l’opposition sénégalaise. Ils sont des anciens militants et responsables de l’Alliance pour la République. Ils sont des partis alliés ayant participé à l’avènement de la seconde alternance survenue en mars 2012. Ils sont des acteurs de la société civile désemparés ou outrés par la répétition des pratiques de mal gouvernance politique et économique.
Tous ces acteurs se réclament de la mouvance officielle de l’opposition au régime républicain. Ce nombre croissant des partisans du changement de régime ne parvient pas à traduire son poids comptable dans les urnes. Les élections locales, les législatives se suivent et se ressemblent par les résultats électoraux toujours insuffisants pour le changement effectif de la gouvernance locale et la gouvernance du pays. Le pouvoir républicain conserve son pouvoir d’influence électorale en dépit des départs grossissant le nombre des mécontents du pouvoir et de la tendance à la baisse des résultats électoraux de la mouvance présidentielle dans certaines régions en rébellion ouverte, notamment à Thiès, Ziguinchor, Saint-Louis, dans certains départements de la région dakaroise et à l’étranger.
Cette tendance à la baisse aurait pu être plus significative si les adversaires du pouvoir républicain avaient su apporter intelligemment des réponses politiques à la hauteur de l’unité de l’opposition et de l’objectif qu’ils ont en commun, notamment conquérir le pouvoir. Tel n’est point le cas. L’opposition reste encore faible par ses résultats électoraux. Les explications de l’incapacité de l’opposition à renverser la tendance victorieuse de la majorité présidentielle ne sont guère simples. Plusieurs facteurs explicatifs se conjuguent. La réussite de la stratégie de préservation du pouvoir du président de la République en exercice constitue une première explication.
Le maintien de l’unité de la coalition Benno bokk yakaar, la déstabilisation de l’opposition par l’exil du candidat du Parti démocratique sénégalais, l’emprisonnement de l’ancien maire de Dakar et la marginalisation de certains acteurs de la société civile composent les éléments d’une stratégie politique de préservation de l’influence électorale. Le pouvoir a su se donner les moyens financiers, politiques et organisationnels pour réaliser son ambition à toutes les épreuves électorales. Ce succès dans les capacités de préservation du pouvoir ne saurait occulter la faiblesse de l’opposition sénégalaise sous la seconde alternance. Le régime est fort parce que son opposition est dans un état de désorganisation défiant toute réussite à des compétitions sous le contrôle de son adversaire.
À ce titre, les adversaires du régime n’ont gagné aucune bataille politique significative en matière de renforcement de la démocratie pluraliste ou en matière électorale. L’absence d’une stratégie politique commune semble être à l’origine de la faiblesse structurelle de l’opposition. Face à un pouvoir républicain soutenu par deux partis majeurs de l’espace public expérimentés dans les domaines de la gestion des processus électoraux et de la communication de masse, les adversaires du régime ont souffert et souffrent encore de l’absence de cohésion et d’une offre alternative crédible susceptible de mobiliser tous les opposants et des franges importantes des électeurs. L’unité organique et l’alternative consensuelle constituent deux leviers indispensables à la victoire à une élection locale ou nationale. Ce déficit unitaire et de propositions réfléchies en termes de projet commun alternatif au projet de société de la majorité explique, les victoires du pouvoir aux Locales, aux Législatives et à la Présidentielle. Sans l’unité la plus large au niveau local et au niveau national et une offre politique programmatique commune à des élections locales ou nationales, l’opposition ne peut réellement modifier le rapport de force que lui oppose la majorité présidentielle unie autour d’un leader consensuel. Le Sénégal est désormais à l’heure électorale des grands blocs politiques. Le pire dans la désorganisation de l’opposition, réside certainement dans le fait que l’opposition n’a pas réellement de chef politique et un parti dominant par son influence et ses capacités à fédérer les initiatives nationales et locales. Chaque chef de parti se transforme de fait en un chef autoproclamé de l’opposition et un présidentiable potentiel ou un maire en miniature. La désorganisation mène rarement au pouvoir.

Statut particulier pour Dakar : un jalon vers le 3e mandat ?

https://oeildumonde.com/Depuis qu’il a été agité l’idée de placer Dakar sous statut particulier, des voix s’élèvent pour rejeter toute nomination du maire de la capitale. Emmuré dans un silence profond depuis les retrouvailles de Massalikoul Jinaan, Me Abdoulaye Wade s’est érigé en bouclier pour menacer de chauffer la rue si un tel projet devait passer. «Je suis prêt à descendre dans la rue pour combattre ce projet, quitte à y laisser ma vie. Ce projet ne passera pas. Macky passera sur nos cadavres pour faire de Dakar un statut spécial», aurait confié le pape du Sopi, lors d’une audience réservée à son confrère avocat Me Abdoulaye Tine, par ailleurs chef de parti.
Auparavant, les proches de Khalifa Sall, Bamba Fall et Barthélemy Dias ont dénoncé un recul démocratique. Même des personnalités de l’Alliance pour la république, comme Moustapha Cissé Lô ont ramé à contre-courant de ce projet.
Pourtant, le président Abdoulaye Wade, qui fut accusé de vouloir orchestrer un projet de dévolution monarchique du pouvoir, peut avoir une appréhension de la chose plus profonde que celle des maires socialistes qui craignent pour leurs pistes.
Dans un article publié le 11 février dernier, nous écrivions que ce projet de statut spécial pourrait viser plus à barrer la route à certains dauphins de Macky Sall que d’empêcher Takhawu Ndakaru d’avoir la haute main sur la ville. Avec le suffrage direct, un dissident de l’Apr, avec l’effet de la victimisation, peut bel et bien se faire élire édile de Dakar, sous le mode sous lequel Idrissa Seck a gagné à Thiès en 2009. « Une seconde lecture, par-delà l’écorce superficielle, semble indiquer que la proposition vise à étouffer les contradictions internes qui minent la mouvance présidentielle en direction des prochaines locales. Car, comme le Pds en 2009 et l’Alliance pour la République elle-même en 2014, on risque de voir plusieurs listes se réclamer de Benno Bokk Yakaar. Le Parti socialiste également a failli être victime de ce syndrome de la division en 1996, mais il avait institué l’acte 2 de la décentralisation pour porter à 45 le nombre de collectivités locales à Dakar (curieusement y avait 45 coordinations du Ps dans la capitale de Ngor à Rufisque). Ainsi, les socialistes parvinrent à caser le maximum de responsables pour éviter la division dans les rangs », avertissions-nous.
L’Histoire a démontré qu’un régime politique au Sénégal n’est aussi prêt de sa chute que quand il perd le contrôle de la capitale. Cela, les socialistes l’ont vérifié à leurs dépens aux législatives de 1998 et les libéraux aux locales de 2009. Or, devant les divisions qui la minent à Dakar au point que Macky Sall fut, en 2017, obligé de choisir Mimi Touré coordonnatrice des activités de son parti à Dakar, sans que celle-ci n’y milite, indiquent que l’Alliance pour république n’est pas prête, malgré plusieurs reports des locales.
Pour conclure, on peut penser que la manœuvre participe d’une stratégie bien cordonnée en direction de 2024, puisque la présidentielle de 2012 aurait connu un autre sort si Karim Wade avait gagné à Dakar aux locales de 2009.

Mutisme de Khalifa Sall: les habitants de Grand-Yoff parlent d’un candidat « cassé »

https://www.pressafrik.com/Les carottes sont-elles cuites pour l’ex- maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall ? A cette question, quelques habitants de Grand-Yoff rencontrés par Le Témoin ré- pond par l’affirmative. Reportage de nos confrères du Témoin.
Devant un kiosque à journaux, près du rond-point longeant le marché Grand-Yoff, quelques adultes attendant les bus, jetant des coups d’œil sur les journaux accrochés. Hamidou est plus intéressé par la Une qui parle de son leader Khalifa Ababacar Sall. Il a mal. Son visage le démontre. Il manipule son portable. D’un air moqueur, son compagnon lui lance quelques piques. « Change de leader. Macky a déjà cassé son élan », dit-il avec le sourire en coin et en parlant de l’ancien maire de Grand-Yoff.
Hamidou refuse de croire à cette thèse. « Khalifa Sall vient de sortir de prison. Il a été embastillé injustement par un président de la République qui ne voulait pas qu’il participe à la dernière élection présidentielle. Aujourd’hui, tout le monde sait que Macky est dans des calculs pour s’assurer un troisième mandat ou positionner un de ses poulains. Khalifa Sall est un fin stratège, il est en réflexion. Je sais qu’il est en train de travailler pour rebondir », se rassure Hamidou avant de prendre son bus.
A quelques mètres, une dame prépare des beignets qu’elle propose à sa clientèle. Des élèves et quelques passants se servent. La bonne dame est une vraie militante de Khalifa Sall. « Je ne pense pas que l’espoir se soit envolé. Seul Dieu est le maître de tous. Macky croit avoir « achevé » Khalifa. Mais, je t’assure que mon leader reviendra très fort. Je ne souhaite qu’une chose : qu’il soit le prochain président de la République », confie-t-elle.
Chez les vendeurs d’articles de beauté et autres habits, c’est le même son de cloche. Ils croient que l’homme Khalifa Sall peut revenir plus fort. Accroché à la sortie d’une pharmacie, Moustapha Diop doute d’un possible retour triomphal de l’ancien édile de la ville de Dakar. « Je pense que Khalifa Sall a tout perdu. Sa chance, c’était la dernière élection présidentielle à laquelle il n’a pas pu participer à cause de sa naïveté. Il faut le dire, Khalifa a été trop naïf et peureux. Il a trop calculé sans se décider. C’est là que Macky l’a mis hors course en le jetant en prison. Khalifa n’est pas un homme courageux
Personne ne savait ce qu’il voulait au moment où on lui demandait s’il serait candidat ou non. Quand Macky a compris son jeu, il l’a accusé de détournement de deniers publics. Je ne pense pas que la chance qu’il avait en 2019, il pourra l’avoir en 2024. Attendons les Locales. Je t’assure qu’il n’aura rien », soutient le quadra.

Khalifa Sall, des carottes cuites

C’est également la vision d’une dame, la trentaine révolue. « J’avais beaucoup d’espoir en Khalifa. Mais, je n’ai plus espoir de le voir président de ce pays. Il a laissé sa chance filer. Macky l’a détruit. Ce qui m’a fait le plus mal, c’est son mutisme depuis sa sortie. Qu’est-ce qu’il manigance alors que l’heure est grave ? Il devait multiplier les sorties comme les autres leaders à l’image de Ousmane Sonko. Même à Grand-Yoff, sa cote a beaucoup baissé », soutient cette « khalifiste » déçue.
Elle est aussitôt contredite par sa sœur. « Khalifa Sall reste toujours dans nos cœurs. Personnellement, je pense qu’il se repose vu le nombre d’années qu’il a passé en prison. Les Sénégalais gardent toujours leur estime en l’homme. Bientôt les élections municipales, on y verra plus clair. Ce qui est sûr, il gagnera Grand-Yoff. C’est le roi de Dakar », s’exclame, enthousiaste, Fatoumata.
Le conseiller municipal de Grand-Yoff membre de la coalition Benno Bok Yakaar, La Badiane, souligne sans ciller que les carottes sont cuites pour le socialiste. « Entre 2012 et 2019, il n’a gagné que les élections locales de 2014 à Grand-Yoff. Il a perdu toutes les autres élections à savoir le référendum, les législatives 2017 et la présidentielle 2019 (Ndlr, le membre de la majorité présidentielle feint d’ignorer que ces deux derniers scrutins ont trouvé Khalifa Sall en prison !). Son mythe s’est effondré car le Monsieur n’a jamais réussi à faire émerger Grand-Yoff, malgré la confiance que les populations de cette commune avaient placée en lui. Il n’a construit aucune infrastructure à Grand-Yoff, aucun projet n’émane de lui. C’est pourquoi d’ailleurs les populations l’ont lâché. Il ne venait à Grand-Yoff qu’à la veille d’élections. Avec sa condamnation à cinq ans de prison dans l’affaire de la caisse d’avance, l’ex -maire révoqué est aujourd’hui frappé d’inéligibilité. Les carottes sont cuites », a soutenu le leader de Dieum Kanam Lass Badiane.Le Témoin

 La Cojer Dénonce Des Forces Obscures Dans L’APR

Communiqué de la COJER
Ces derniers jours, notre formation, l’Alliance Pour la République, est traversée par un débat qui appelle de la Convergence des Jeunesses Républicaines une prise de position claire, nette et sans équivoque.
La COJER, fidèle à sa vocation de sentinelle et d’épine dorsale, condamne avec véhémence l’existence de forces obscures, déterminées à noyauter et à liquider l’Alliance Pour la République. La Convergence des Jeunesses Républicaines renouvelle sa fidélité et sa loyauté au Président Macky SALL, Président de notre parti, et lui demande de ne ménager aucun effort pour extirper ces forces maléfiques de nos rangs et les mettre hors état de nuire.
La COJER met en garde contre toute tentative hasardeuse de déstabilisation de notre formation et promet d’en découdre avec toute force ou mouvement, courageusement anonyme.
La Convergence des Jeunesses Républicaines invite toute la jeunesse du parti à la mobilisation derrière le Président Macky SALL, notre unique référence et seul centre d’impulsion de notre déploiement.
La COJER exhorte les militantes et militants à faire preuve de discernement et à ne donner de suite qu’aux directives édictées par le Président Macky SALLFait à Dakar,Le Coordonnateur Moussa SOW

Porté disparu depuis dimanche: Le principal du Cem Ousmane Ngom de Thiès finalement retrouvé à Touba

https://actusen.sn/-Le principal du Collège d’enseignement moyen (Cem) Ousmane Ngom de Thiès, Sadiouka Mbodj, qui était jusqu’ici porté disparu, a été retrouvé à Touba. Agé de 59 ans, Sadiouka Mbodj avait disparu depuis le dimanche dernier, aux environs de 15 heures. Et, depuis lors, il n’a pas fait signe de  vie. Professeur d’histoire et de géographie, le Sieur  a servi pendant longtemps au Lycée Malick Sy de Thiès avant de se retrouver à la tête du Cem Ousmane Ngom

Deux individus auteurs de viols collectifs en série dans la zone de Keur Massar arrêtés par la brigade de recherches de la gendarmerie

https://actusen.sn/-La brigade de recherches de gendarmerie a mis la main sur deux individus, auteurs de viols collectifs en série dans la zone de Keur Massar. En effet, cette unité a reçu, le mercredi 12 février 2020, la plainte d’une fille travaillant à Edk et conduite à bord d’une ambulance par les services d’urgence de l’Hôpital principale de Dakar. Celle-ci disait avoir été violée par deux individus dans la nuit du 11 au 12 février 2020. Les faits étant similaires à ceux d’une autre victime violée le 26 janvier 2020, le commandant de la brigade a lancé de nouvelles recherches pour arrêter les malfaiteurs.
D’après les plaignantes qui détenait chacune un certificat médical fourni par un médecin gynécologue attestant les viols commis sur elles, les auteurs étaient armés de couteaux et de pompes à gaz avec lesquels ils avaient menacé de mort leurs victimes avant de les asperger d’un produit pour les évanouir, les traîner dans la forêt, les agresser, les violer et les dépouiller de leur biens. Sur la base de ces informations, les enquêteurs ont pu localiser le téléphone d’une des victimes qui leur a permis d’arrêter le premier mis en cause qui les a conduits chez le second.
Entendus, ces derniers ont reconnu les faits qui leur été reprochés et ont avoué qu’ils n’en étaient pas à leurs premiers coups. Les perquisitions effectuées dans la chambre qu’ils partageaient à Boune a permis de retrouver un couteau, une pompe à gaz, des effets de toilette et d’autres articles de femme. Les deux individus arrêtés pour les délits d’association de malfaiteurs, de menace de mort, de viols collectifs en série, de vol en temps de nuit, de détention d’arme de cinquième catégorie et de violence et voie de fait seront remis aux autorités judiciaires.

Section de Recherches: Un des présumés violeurs de l’employée d’EDK s’évade

https://actusen.sn/-Assane Fall alias « Karbala », présumé violeur de l’employée d’EDK, s’est évadé de la Section de Recherches de Colobane où il était en détention.
Selon le quotidien L’Observateur qui donne la nouvelle dans sa parution de ce mercredi, son évasion est survenue samedi dernier.
« Karbala » aurait profité d’un moment d’inattention du pandore préposé à leur garde pour s’échapper, franchissant les portes du caserne Samba Diéri Diallo sans être inquiété. Le gendarme fautif est présentement en punition, indique le canard. Qui ajoute que l’évadé est activement recherché.

ARNAQUE PRÉSUMÉE À TOUBA/Ahmed Fall Braya accusé d’abus de confiance portant sur une somme de 7,470 millions…L’homme d’affaires dément.

https://www.dakaractu.com/Sous le couvert de NFES (Nouvelle Force Économique du Sénégal), Ahmed Fall Braya aurait abusé de la confiance de plusieurs acteurs économiques du département de Mbacké en leur promettant un financement d’un milliard de francs Cfa. C’est du moins l’accusation qui a été faite contre lui ce mardi,  par des personnes visiblement déterminées à en découdre avec celui qu’ils prenaient pour leur bienfaiteur.
Ibra Sall, jusque-là coordonnateur de la NFES de signaler que l’homme d’affaires Saint-Louisien avait réussi, sous le prétexte de la mise en place de cette dynamique économique, à enrôler plus de 10 000 membres répartis entre Mbacké, Touba, Sadio, Taïf, Darou Moukhty, Ndoulo. Des cartes ont été vendues à 1.000 francs Cfa l’unité à titre d’adhésion. Des comptes ont été ensuite  ouverts avec 15.000 francs Cfa dans deux banques de la place en plus d’une  participation de 50.000 francs par groupement avant que cette somme n’ait été réduite de moitié. Ibra Sall de confier qu’un consultant du nom de Momar Guèye servait de tampon entre les participants et Ahmed Fall Braya.
Au total, une somme de 7 millions 470 mille francs a été empochés par Braya et Cie. La présumée arnaque aurait eu lieu lors du grand Magal de Touba. Notre interlocuteur de regretter que l’homme d’affaires ait osé déclarer à  travers les médias que les financements avaient déjà démarré au niveau de Touba. Ibra Sall de marteler que les banques embarquées refusent, aujourd’hui, et dégagent en touche toute forme de responsabilité. Sokhna Sigué Guèye, actrice de développement d’emboucher la même trompette et de souhaiter que leurs frais leur soient remboursés.
Joint au téléphone par Dakaractu, Ahmed Fall Braya a dégagé en touche les accusations signalant que la banque partenaire s’est rendue compte que beaucoup de personnes qui souhaitaient bénéficier de ces financements n’avaient  pas d’activités économiques. Mieux, « toutes les personnes bancables au niveau de Mbacké ont été financées sans problème ». Ahmed Fall Braya  qui signale leur avoir offert la somme d’un million de francs en guise d’appui, martèle que tous ceux qui ont eu à dépenser le plus petit  franc dans le cadre des frais de dossier seront remboursés jusqu’au dernier centime par celui qui était chargé de récupérer leur argent. Un certain Cheikh Mbacké Ngallo et un autre du nom Momar Guèye veilleront à ce que tout rentre dans l’ordre. 

LES PIQUES DE L’AS DE CE MERCREDI

SenePlus  |   Publication 19/02/2020
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

Macky Sall change de coordonnateur en Mauritanie

Le chef de l’Etat est rentré hier à Dakar après un voyage officiel de deux jours en Mauritanie où il était accompagné d’une forte délégation de ministres dont Amadou Bâ, Makhtar Cissé, Alioune Ndoye, Samba Ndobène Ka. En dehors du cachet officiel de la visite caractérisée par les signatures d’accords, il y a aussi le côté politique. Macky Sall a reçu les militants de son parti miné par des tiraillements et des querelles de leadership entre le député de l’Afrique du Nord Mor Kane Ndiaye et Mame Mendir Guèye. Des remous qui avaient fini de plomber l’Apr. Depuis hier, Mame Mendir Guèye a été désigné coordonnateur de l’Apr dans cette zone. Macky Sall en a profité pour exhorter ses militants à l’unité et au travail pour des victoires à venir.

Macky offre dix mille euros aux apéristes

Lorsqu’il avait dit qu’il allait reprendre en main son parti, il ne blaguait pas. Macky Sall a décidé d’y remettre de l’ordre. Hier, face à ses militants de la Mauritanie, le N°1 des apéristes a porté son choix sur Mame Mendir Guèye pour coordonner son parti. Mieux, d’après des sources de «L’As», il a offert 6,5 millions Fcfa à la coordination. Un geste fortement apprécié par les apéristes qui ont décidé de travailler à réunifier le parti pour des victoires aux prochaines élections.

Le Sénégal et la Mauritanie signent 6 accords

Lors de sa visite en Mauritanie, le Président Macky Sall a assisté en compagnie de son homologue mauritanien à la signature entre leurs deux gouvernements de six accords dans les domaines de l’agriculture, de la pêche, de l’énergie, des télécommunications, de la sécurité et de la fiscalité. Ainsi, les accords de pêche vont faciliter l’accès des pêcheurs de Guet-Ndar à l’espace maritime mauritanien. L’annulation des amendes qui étaient infligées aux pêcheurs sénégalais a été confirmée. Le Président Mohamed Ould El Ghazaouani, pour sa part, a rassuré ses hôtes de la volonté de la Mauritanie de maintenir une relation apaisée avec le Sénégal.

Des agresseurs arrêtés par la police de Thiaroye

La police de Thiaroye a mis fin aux agissements d’une bande d’agresseurs dans la commune de Thiaroye Gare. Il s’agit d’Ibou D. et Gora Mb, qui sont soupçonnés d’être les agresseurs d’un certain Mamadou à qui ils ont arraché le téléphone portable, l’ordinateur et la somme de 500.000 francs. Selon des sources de «L’As», les faits remontent à la nuit du dimanche au lundi, vers 3h du matin. Mamadou qui revenait du travail a eu la malchance de tomber sur une bande de quatre agresseurs. Ces derniers, armés de machettes, l’ont sommé de leur donner ses biens sous peine de représailles. Face au refus de Mamadou, les agresseurs furieux se ruent sur lui pour le bastonner. Alors, il s’est ensuivi une bagarre. Se sentant dominé, Mamadou a crié de toutes ses forces pour appeler au secours. Des vigiles et des noctambules, alertés par les cris de détresse de Mamadou, sont venus secourir la victime. Il s’ensuit une course-poursuite dans les ruelles de Thiaroye Gare. Deux des agresseurs seront appréhendés dont Ibou D. et Gora Mb. Ce dernier est d’ailleurs un candidat à l’émigration. Il a déjà obtenu son visa d’entrée pour l’Italie. Les malfrats sont remis à la Police. Déférés au parquet, Gora Mb et Ibou D sont poursuivis pour vols, agressions et association de malfaiteurs.

Edmond Bora succède à Abdou Elinkine Diatta au Mfdc

Trois mois après la mort d’Abdou Elinkine Diatta, Mangoucouro a trouvé son nouveau chef. Edmond Bora, ex-conseiller politique de feu Abdou Elinkine Diatta, a succédé à ce dernier qui s’était autoproclamé Secrétaire général du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) à Mangoucouro. L’information est de nos confrères deDakaractu. Il reste le troisième secrétaire général du Mfdc autoproclamé après Mamadou Nkrumah Sané et Salif Sadio. Contactées par nos soins, les autres factions du Mfdc ont battu en brèche ce fait. Pour rappel, Edmond Bora était un des quatre conseillers de l’Abbé Augustin Diamacoune Senghor, avec Mamadou Diémé, Sarani Manga Badiane et Sanoune Bodian. Après son séjour carcéral en 1982, il s’est réfugié en Gambie avant de rejoindre Abdou Elinkine Diatta au siège de Mangoucouro.

Don de matériel d’une valeur de plus de 300 millions

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a reçu hier un don de matériel du Fonds des Nations Unies pour la Population et du gouvernement canadien. Ce don vise à améliorer la performance des agents et renforcer les systèmes de travail. Il est composé de matériels microtechniques et d’équipements divers, notamment 15 véhicules de type 4×4 Pick-up, des groupes électrogènes, des tentes, du matériel électroménager, de coiffure, de restauration et de transformation agricole, d’un montant global de 346 827 880 F Cfa. Selon le ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr, le matériel est venu à son heure. Il a insisté sur l’impératif de la fonctionnalité du réseau national de formations sanitaires, soins obstétricaux et néonatals d’urgence (Sonu) dont la résolution des gaps requiert la mobilisation de toutes les parties prenantes. A l’en croire, l’optimisation de cette innovation majeure impliquant plusieurs secteurs constitue la voie royale à l’éradication des complications obstétricales directes, en particulier celles liées à l’hémorragie et l’éclampsie, causes majeures des décès maternels.

La Douane de Kaffrine saisit 1200 kg de faux médicaments

Les gabelous sont de plain-pied dans les opérations de lutte contre le trafic de faux médicaments. En effet, une stratégie avancée de la Brigade mobile des Douanes de Kaffrine a permis de mettre la main sur une cargaison de faux médicaments hier vers 4h du matin. Les gabelous avaient repéré et pris en chasse une berline 504 transportant des médicaments. Ils ont réussi à immobiliser le véhicule entre Ndiao Bambali (arrondissement de Katakél) et Ndiobène-Taiba dans l’arrondissement de Mabo. Ainsi, des centaines de paquets et des milliers de boîtes de différents types de médicaments ont été saisis par les douaniers. Le poids de la marchandise est de 1,200 tonne d’une valeur de 22,5 millions Fcfa. Par ailleurs, le week-end dernier, la Brigade mobile des Douanes de Koungheul avait découvert et saisi 76 kg de chanvre indien sur un véhicule Peugeot 405. La Douane entend renforcer son action contre le trafic de faux médicaments et de stupéfiants qui alimente l’économie criminelle et dont les conséquences sur la santé sont incalculables.

Usurpation de l’identité de Marième Faye Sall

D’après les informations parvenues à «Libération-online», une personne malintentionnée utilise un compte Twitter avec le nom de la première dame du Sénégal. Or, ce compte, @MaremeFayeSall4 est une usurpation. Et ses activités constituent une arnaque. En effet, se présentant comme étant la première dame du Sénégal, l’individu derrière ce faux compte propose aux internautes de récupérer gratuitement, sous forme de don, divers objets disponibles au Bénin, notamment des téléphones, des ordinateurs, un collier en or ainsi qu’une carte bancaire associée à un compte bien fourni. Lorsqu’un internaute manifeste son intérêt, il lui est demandé d’envoyer les frais de livraison du «colis» ainsi qu’une copie de son passeport. La Première dame et la Fondation Servir le Sénégal dénoncent ces pratiques illégales, invitent les citoyens à plus de vigilance et leur demandent de ne jamais prendre au sérieux ce genre de proposition.

AMINATA MBENGUE NDIAYE, CHEVAL DE TROIE DE MACKY PAR L’ÉDITORIALISTE DE SENEPLUS, SERIGNE SALIOU GUÈYE

EXCLUSIF SENEPLUS – Incapable de gagner Dakar par les urnes, le président s’adonne, par le biais des alliés panurgistes du PS, à des entourloupes pour mettre la main sur la capitale frondeuse
« Dès son accession à la souveraineté internationale, le Sénégal a opté pour une politique de décentralisation prudente, progressive et irréversible. » Loi n° 2013-10 du 28 décembre 2013 portant Code général des Collectivités locales
Il est à croire que Docteur Cheikh Diallo, fondateur de l’école d’art oratoire de Dakar, est un conseiller politique officieux pour ne pas dire occulte du président Macky Sall. En effet, il est de notoriété publique que chaque fois que l’ancien théoricien de la génération du concret fait une sortie médiatique en y émettant certaines idées iconoclastes, le président Macky Sall ne manque pas de s’en approprier quelques-unes pour les mettre en application.

Cheikh Diallo, conseiller occulte de Macky ?

Quand dans l’édition de l’Observateur du 13 mars 2017, il avait suggéré la suppression de la caution de 65 millions pour le remplacer par le parrainage, il a fallu quinze mois après pour qu’une loi en la matière fût votée nonobstant la résistance de l’opposition au niveau national. Il faut préciser que c’est lui aussi qui avait conseillé au président Abdoulaye Wade de porter la caution à 65 millions à l’élection de 2012 aux fins d’éliminer les candidatures fantaisistes, voire fantoches.
Le dimanche 10 novembre 2019, dans l’émission « Grand jury », le même Dr Cheikh Diallo fait savoir qu’il est « dans l’intérêt des Dakarois que la capitale soit administrée par un délégué ministériel nommé par décret présidentiel et qui siégera en conseil des ministres pour y défendre le budget et les intérêts de la ville de Dakar à l’image du Gouverneur du district d’Abidjan ou des délégués gouvernementaux de Douala et de Yaoundé ». Une telle idée est vite battue en brèche par plusieurs hommes politiques et acteurs de la décentralisation. On se rappelle la colère noire du Grand Serigne de Dakar et député, Abdoulaye Makhtar Diop, qui n’a pas hésité à qualifier la « proposition » de « rétrograde » en déclarant qu’« on ne doit pas se réveiller un beau jour et demander au président de la République, fût-il Macky Sall, de désigner le maire de la ville de Dakar parce que cela peut entraîner la confusion et l’autoritarisme ».
Dans le même sillage, le Directeur exécutif de la Section sénégalaise d’Amnesty, Seydi Gassama parlait de « recul démocratique » parce que pour lui « le pouvoir central doit respecter la volonté des citoyens et ne pas les punir parce qu’ils ont élu un maire qui n’est pas du camp du pouvoir ». On pensait que cette idée de Dr Diallo était un feu de paille mais voilà qu’elle se propage aujourd’hui au sein de l’opinion à la vitesse d’un feu de forêt. En effet, l’institution qui chapeaute les collectivités locales à savoir le Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT), par la voix de sa présidente Aminata Mbengue Ndiaye, a, lors de l’ouverture de sa première session ordinaire de l’année 2020, le 7 février, plaidé pour un « statut particulier » pour Dakar. Parce que, pour elle, le statut de la capitale n’a pas évolué alors que «des villes-capitales politiques et économiques comme Yaoun­dé, Yamoussoukro, Douala, Lagos disposent d’un statut particulier à la hauteur de leur taille et à la dimension de leurs ambitions ».

Aminata Mbengue Ndiaye, déconnectée de la réalité politique

Certains observateurs n’ont pas manqué de voir dans ce plaidoyer de la présidente du HCCT un ballon de sonde commandité par le président Macky Sall. Et si Aminata Mbengue ose soutenir une telle idée qui détonne le progressisme prôné par le Code général des Collectivités locales, c’est parce que, sans nul doute, elle en a longuement discuté avec le maitre d’œuvre Macky Sall tenacement obsédé par la récupération politique de la capitale où règne en maitre le leader de Taxawu Dakar, Khalifa Sall et ses maires, même s’il a été déchu illégalement de son poste de premier magistrat de la ville de Dakar.
Faire référence à ces villes africaines où la démocratie est encore embryonnaire pour moderniser Dakar met à nu toute l’ignorance d’Aminata Mbengue Ndiaye de la gouvernance locale des pays dont les villes ont été citées comme prétexte pour doter Dakar d’un statut particulier. Pour sa gouverne, le successeur très controversé d’Ousmane Tanor Dieng à la tête du Parti socialiste (PS) doit savoir qu’au Cameroun, lors du Grand dialogue national qui s’est achevé vendredi 4 octobre 2019 à Yaoundé, l’une des neuf recommandations nées des discussions de la Commission décentralisation et développement local est la suppression du poste de délégué du gouvernement, super maire nommé et assurant la tutelle des maires élus dans les grandes villes camerounaises. Parce qu’en réalité, ce poste de responsabilité est considéré comme un goulot d’étranglement de la gouvernance locale camerounaise, véritable frein à l’implémentation effective de la décentralisation inscrite dans la loi fondamentale du pays de Paul Biya depuis 1996. Avec l’entrée en vigueur, depuis le 24 décembre 2019, du Code général des collectivités territoriales décentralisées, les 14 délégués du gouvernement du Cameroun sont arrivés en fin de mission lors des élections municipales organisées le 9 février dernier.
Quant aux districts d’Abidjan et de Yamoussoukro, il faut rattacher leur création respective en 2001 et 2002 au contexte de crise militaro-politique qui a secoué la Côte-d’Ivoire depuis le 24 décembre 1999. Aujourd’hui, malgré l’érection d’Abidjan et de Yamoussoukro en districts autonomes, l’administration centrale reste toujours l’échelon compétent pour régler les problèmes locaux. Les Abidjanais des années d’avant 2000 ne cessent de soutenir que la capitale économique du pays des Lagunes n’a pas connu une grande évolution depuis son changement de statut en 2001.
Tout cela pour dire que les villes citées par la marionnette Aminata Mbengue pour porter le projet Macky ne peuvent en aucune manière servir de paradigme pour nommer l’édile de Dakar. Si aujourd’hui les luttes politiciennes ont fini par plomber l’évolution de Dakar, c’est parce que l’actuel chef de l’exécutif est un autocrate qui ne supporte pas que la capitale rétive regimbe de lui accorder majoritairement ses suffrages depuis 2012. La socialiste Anne Hidalgo dirige la mairie de Paris sous le pouvoir de la République en marche de Macron. Le défunt Jacques Chirac a dirigé la mairie de Paris durant tout le magistère du président socialiste François Mitterrand. Jamais il n’y a eu de querelles de compétences parce que la loi qui définit les domaines de compétence des uns et des autres est sans ambiguïté.
Certes entre 1964 et 1984, une loi conférait à la ville de Dakar et aux autres chefs‑lieux de région un statut spécial dérogatoire au droit qui régissait les communes. C’était l’ère des gouverneurs-maires. Ce statut spécial conféré aux villes était une régression du principe de la légitimité politique populaire. Par conséquent, il est inconcevable pour une personnalité politique de la trempe d’Aminata Mbengue Ndiaye de vouloir replonger le Sénégal dans les années 60 où c’est le gouverneur de région qui exerçait, sous l’autorité du président de la République et du ministre de l’Intérieur, l’ensemble des attributions confiées au maire.

Macky Sall, mauvais perdant

Si aujourd’hui avec la complicité des collabos du dialogue national, Macky Sall est parvenu à repousser sine die l’échéance des élections locales, c’est parce qu’il est convaincu sur la base de ses études et sondages trimestriels qu’il perdra encore Dakar en cas d’élections locales. Ainsi ne pouvant pas gagner Dakar par les urnes, il s’adonne par le biais des alliés panurgistes du PS à des tours de passe-passe et à des entourloupes pour mettre la main sur la capitale frondeuse. Tout cela n’est que la suite logique de l’opération de neutralisation enclenchée depuis 2012 quand Khalifa Sall avait ostensiblement refusé de rejoindre la mouvance présidentielle.
Rappelons que le premier acte posé pour neutraliser l’édile Sall à Dakar, c’est de dépouiller sa ville de ses ressources financières pour atrophier sa puissance politique. Ainsi l’Acte III de la Décentralisation votée le 19 décembre 2013 en procédure d’urgence allait pour l’essentiel réduire les pouvoirs du maire de la ville. Après le triomphe de Khalifa Sall aux locales à Dakar le 29 juin 2014, le pouvoir exécutif s’attelle à bloquer ses projets urbains. Ainsi, un emprunt obligataire de 20 milliards levé sur le marché financier lui a été refusé pour des raisons fallacieuses après un avis de non-objection délivré par l’alors ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Bâ. Certains programmes de la mairie de Dakar comme le pavage et l’éclairage de tous les quartiers de Dakar sont hypothéqués du fait de l’Acte III de la Décentralisation qui a dépouillé la ville au profit des communes et du blocage de ses emprunts sur le marché financier. Le ministre Amadou Bâ avait même menacé de retirer à la banque Ecobank sa licence quand elle a voulu accorder sous forme de prêt plusieurs milliards à la ville de Dakar.
La dislocation de l’Entité Cadak/Car et son dessaisissement de la gestion des ordures de Dakar au profit de l’Unité de coordination et de gestion des déchets solides (UCG) se sont ajoutées aux actes posés par le pouvoir pour désavouer le maire de Dakar aux yeux des populations dakaroises qui souffrent des immondices d’ordures jonchant périodiquement les rues et quartiers de la capitale. S’y ajoute le blocage de l’aménagement de la Place de l’Indépendance, de la Place de l’Obélisque et de la Corniche-ouest qui a été au centre de la guerre entre Khalifa Sall et Macky Sall via le ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie, Diène Farba Sarr, lequel s’attelait mordicus à réaliser son programme « Dakar, ville verte », quitte à empiéter sur certains projets du maire de Dakar.
Et l’acte ultime de cette opération de neutralisation, c’est l’incarcération illégale de Khalifa Sall à Rebeuss avec en conséquence une perte de ses mandats de maire et de député et une mise à l’écart de l’élection présidentielle. Aujourd’hui, le leader de Taxawu Dakar hume l’air de la liberté mais il continue à hanter le sommeil de Macky même si le pouvoir politico-judiciaire lui nie toute possibilité de participation à une échéance politique. La grandeur dans la défaite est un art qui dénote une qualité de cœur, un courage politique et une lucidité sans faille que Macky Sall n’a pas. Le président Wade avait perdu en 2009 les locales, pourtant la défaite amère qui portait l’empreinte de son fils ne l’avait pas poussé à mettre des bâtons dans les roues du maire Khalifa Sall.
In fine, l’on peut dire que la présidente du HCCT, piètre bouffonne de cette saynète politique, aura raté son plaidoyer puisque le ballon de sonde qui véhicule le projet scélérat de son mentor Macky s’est littéralement dégonflé.sgueye@seneplus.com

Affaire Lgbt au Sénégal: Mame Matar Guèye, Jamra déballe

http://canal221.com/-L’affaire de sa fille qui continue de faire les choux gras de la presse et des réseaux sociaux n’enlève en rien l’engagement de Mame Matar Guèye pour la sauvegarde des valeurs au Sénégal. Le membre de Jamra est plus que déterminé à faire face à ceux qu’il considère comme des personnes anti-valeurs. Dans un post sur sa page Facebook, il solde ses comptes.
« Aux militants Lgbt qui, se camouflant sous de faux-profils Facebook (mais dont la traçabilité des adresses-IP ne saurait mentir) ont le culot de me demander, avec cynisme, de +faire profil bas+, je voudrais solennellement dire ceci: +Je ne ferais profil-bas que lorsque Jamra, de concert avec ses 34 partenaires de la coalition +And sameu jiko-yi+, fera annuler et déchirer les 16 récépissés scandaleusement délivrés par l’État du Sénégal aux associations d’homosexuels et de lesbiennes, et dont j’ai eu l’opportunité d’en fournir des preuves irréfutables au ministre de l’Intérieur, lors de notre audience du 13 novembre dernier. Jamra continuera et que les associations de goordjiguénes le sachent bien! a exigé la suppression de ces récépissés qui vous ont récemment permis de percevoir indûment (fausses déclarations d’objet social, en violation du Code des obligations civiles et commerciales) de la part du Premier canadien Justin Trudeau, via l’Ambassade du Canada, une subvention de 185 millions, alors que vous n’êtes pas plus méritants que ces milliers de braves jeunes diplômés sans emplois, qui courent sans cesse derrière d’hypothétiques financements de projets », révèle-t-il.
Avant d’ajouter:
« Désormais, tout commentaire « LGBTiste » qui viendra souiller cette plateforme de Jamra sera, contrairement à nos habitudes, automatiquement supprimé et son auteur définitivement banni de cette page.Le combat continue ».

Mame Makhtar Guèye: «Ma fille commence à exprimer des tendances dépressives et suicidaires»

Mame Makhtar Guèye s’est encore exprimé sur l’affaire de sa fille sur sa page Facebook. Voici l’intégralité de son post:
« Je n’accepterai jamais qu’on veuille passer par ma famille pour me détruire. Ma fille n’a aucune responsabilité dans les combats que mène son père.
JE CONTESTE la thèse du porte-parole de la Police, le lieutenant Ndiassé Dioum, soutenant que «c’est la police qui a retrouvé ma fille dans une auberge, après l’avoir géolocalisée». C’EST INEXACTE. Je prends à témoin son patron de la Sûreté urbaine (S.U., le Commissaire Bara Sangaré. C’est moi qui ai appris à ce dernier que ma fille a été retrouvée par une mère de famille layéne, Sokhna F.S. Laye. J’en ai aussitôt informé le Commissaire Sangaré qui m’a demandé de lui emmener immédiatement ma fille, pour audition.
MAIS, au bout d’un moment, le commissaire Sangaré dû interrompre l’audition de ma fille, au motif que « sa lucidité laissait à désirer ». En effet, ma fille a servi de multiples versions aux enquêteurs. Et puisque le patron de la S.U. voulait un PV d’audition crédible et fiable, il demanda une suspension des auditions jusqu’à lundi. Ce que tout le monde accepta. QU’EST-CE QUI explique alors cette PRÉCIPITATION SUSPECTE du chargé de la communication de la Police nationale, le Lieutenant Ndiassé Dioum, consistant à aller s’épancher dans une radio de la place pour déclarer «qu’il n’y a pas eu d’enlèvement»! Qui a parlé d’enlèvement? J’ai clairement spécifié dans ma saisine (remise aux Commissaires Dramé et Sangaré) que «ma fille a disparu»! LE LIEUTENANT DIOUM a outrepassé ses prérogatives en livrant hâtivement les bribes d’une audition inachevée.
Et qui étaient loin d’être validées. D’autant que, je le répète, les enquêteurs ont non seulement noté que la lucidité de ma fille laissait à désirer, mais que les mille et une versions livrées aux enquêteurs par ma fille, toujours sous le coup de la panique, commandaient d’attendre au moins que les enquêteurs aient fini leur audition, avant que l’on aille se livrer à une course au scoop, en faisant cette déclaration fracassante, qui a profondément BLESSÉE MA FILLE, qui commence à exprimer des tendances DÉPRESSIVES et suicidaires. EN DÉFINITIVE, il est bon que l’opinion sache que CE N’EST PAS LA POLICE QUI A RETROUVÉ MA FILLE, contrairement à ce qu’à déclaré le lieutenant Dioum. Mais une famille layéne qui me l’a emmenée. Avant que le patron de la S.U. ne me demande la lui livrer.
JE TIENDRAIS le porte-parole de la Police, le Lieutenant Ndiassé Dioum responsable de tout ce qui pourrait arrivé à ma fille, qu’il a méchamment jetée en pâture à l’opinion. JE VOUS RÉITÉRE à tou(te)s, cher(e)s toute ma gratitude pour votre soutien constant et vos multiples messages de réconfort dans cette dire épreuve. Je vous reviendrais très prochainement après mon rendez-vous de ce mercredi 19 février 2020 avec la Sûreté Urbaine, incha Allah. Le combat continue.  »

Affaire de la fille de Mame Makhtar Gueye : Le Cored recadre les médias

https://www.beut7.com/-Le Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias (CORED) a sorti un communiqué pour recadrer les médias dans le cadre du traitement de l’affaire relative à la disparition de la fille du leader de l’ONG Jamra. Le CORED a constaté que les médias sont allés jusqu’à évoquer la publication des résultats des tests gynécologiques de ladite fille. Dans d’autres cas concernant des enfants mineurs impliqués dans des affaires de pédophilie, leurs images ont été publiées telles que sans aucun filtre.
Or, il s’agit là d’une atteinte grave et manifeste à la vie privée et à la dignité de ces personnes. Le CORED appelle les médias à l’exercice d’un journalisme responsable, c’est-à-dire pratiqué dans le cadre du respect des règles éthiques et déontologiques, loin des clichés de la presse à scandale qui cherche à s’immiscer dans la vie privée des gens.
La vie privée couvre l’intégrité physique et psychologique d’une personne ainsi que de multiples aspects de son identité, son droit à l’image, sa réputation, les informations relatives à sa situation médicale, à l’adresse de son domicile, à sa paternité, à ses activités sexuelles, etc. En toutes circonstances, les images des mineurs doivent obligatoirement être floutées.
La diffusion de ces informations est contraire à l’éthique journalistique sauf si elles ont un intérêt public.
Le Conseil pour l’Observation des Règles d’Ethique et de Déontologie dans les médias (CORED) dans les médias rappelle aux journalistes que le respect de la vie privée, est un aspect fondamental dans l’exercice du journalisme.

UN PRÉSUMÉ VIOLEUR S’ÉVADE DE LA SECTION DE RECHERCHES, LA GENDARMERIE DANS TOUS SES ÉTATS

NETTALI.COM – Le nommé Assane Fall dit «Karbala» est activement recherché par la gendarmerie. En détention à la chambre de sûreté de la Section de recherches, après avoir été arrêté par la Brigade de recherches de Faidherbe, l’homme, un des présumés violeurs de l’employée d’EDK, s’est évadé samedi dernier, mettant la maréchaussée dans tous ses états.
L’arrestation des deux présumés violeurs de l’employée d’EDK, après plusieurs semaines de cavale, a été accueillie comme une victoire. Les deux malfaiteurs qui avaient violenté cette dame de 25 ans, se relayant sur elle, se terraient profondément dans leur trou, jusqu’à ce que les redoutables éléments de la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane les débusquent après plusieurs semaines de traque. Seulement, l’un d’eux, Assane Fall alias Karbala n’avait pas dit son dernier mot. Il ne comptait pas rester à la disposition des enquêteurs. Murissant son projet, il s’est tout bonnement tiré à la première occasion, informe “L’Observateur”.
Assane Fall a comme qui dirait, a réussi à semer les gendarmes de Colobane. Samedi dernier, Karbala qui était dans la chambre de sûreté de la Section recherches de Colobane en compagnie de ses codétenus, a profité d’un moment d’inattention du pandore préposé à leur garde pour se faire la malle. «Karbala» a franchi toutes les portes de l’immense caserne Samba Diéry Diallo de la gendarmerie de Colobane, sans être inquiété. Après quoi, il s’est envolé dans la nature. Et ce n’est que plus tard, suite à un contrôle de routine, que la Section recherches constatera la disparition du détenu dont elle avait la garde pour le compte de la Brigade de la gendarmerie de Faidherbe.
Le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar, Serigne Bassirou Guèye, a été également informé de l’évasion du mis en cause dans cette affaire de viol qui a été confié à la Section de recherches par la Brigade de recherches. Le gendarme fautif est présentement en punition
Depuis, la Brigade de recherches appuyée par la Section de recherches, traque activement le fugitif.
«Karbala» et Daouda Diop alias «Bathie» ont été arrêtés suite à deux plaintes déposées par deux jeunes filles violées dans le périmètre de Keur Massar. La première requête a été déposée à la Brigade de recherches de Faidherbe par l’employée de Edk, violée le 26 janvier, à l’Unité 14 des Parcelles assainies de Keur Massar.
La seconde déposition est celle d’une infirmière de l’hôpital Principal violée le 12 février dernier, derrière Auchan de Keur Massar et acheminée à la Brigade de recherches de Faidherbe à bord d’une ambulance. Les éléments de la Brigade de recherches qui avaient réussi à géo-localiser les portables des victimes, avaient arrêté les malfaiteurs. Confrontées à «Karbala» et Cie, les deux filles ont formellement identifié leurs violeurs. Daouda Diop et une autre personne sont sous mandat de dépôt depuis hier. Le dossier est en cours d’instruction.

VIOL À JOAL: UN SEXAGÉNAIRE FRANÇAIS MENAÇAIT SES VICTIMES AVEC UN FUSIL

NETTALI.COMAprès Ouakam,c’est la ville de Joal qui est secouée par une affaire de viol de plusieurs mineures.Le mis en cause,Louis Georges Etcheverry,un Français de 68 ans a été mis aux arrêts.
Encore une affaire de viol et de pédophile ! Cette fois-ci c’est à Joal où a été interpellé Louis Georges Etcheverry. Ce Français de 68 ans est accusé d’avoir séquestré et violé quatre élèves de l’école primaire Waly Diouf. Les victimes ont entre 9 et 10 ans.
Les faits se sont déroulés courant décembre 2019, dans une maison en bordure de mer où le suspect passait ses vacances.
Le mis en cause surnommé « Tonton Louis » par les enfants, avaient l’habitude de leur offrir des friandises et de l’argent. Ainsi, il aurait profité de l’absence de son hôte pour passer à l’acte. Le sexagénaire, sous la menace d’un fusil, alignait ses victimes pour abuser d’elles.
Une des fillettes a brisé le silence lorsque son institutrice l’a interrogée sur ses absences répétitives à l’école. Elle a raconté le calvaire qu’elle a vécu.

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