Revue de Presse du lundi 17 fevrier 2020

Unes de la Presse du lundi 17 fevrier 2020
Unes de la Presse du lundi 17 fevrier 2020

 «Le gouvernement sénégalais a clairement sacrifié les huileries privées au Sénégal» (Nicolas Brugvin,DG de la Copéol)

 (Ecofin Hebdo) – Opérant sur le marché de l’arachide du Sénégal depuis quelques années, les négociants chinois ont bouleversé l’industrie en offrant des prix supérieurs au tarif minimum fixé en début de chaque campagne. Et si les producteurs s’en sortent avec de meilleures rémunérations, la surenchère a surtout remis en cause l’approvisionnement en arachide des huiliers locaux. Bousculés par cette vague, ceux-ci peinent à faire tourner leurs usines et certaines ont déjà fermé leurs portes. Parmi celles-ci, figure la Compagnie de production des Oléagineux (Copéol), second plus gros huilier du Sénégal, qui a cessé ses opérations le 31 janvier dernier. Nicolas Brugvin, son directeur général, revient avec l’Agence Ecofin, sur la situation de l’entreprise.
AE : Pouvez-vous nous présenter brièvement la Copéol ?
NB : Copéol est une entreprise franco-sénégalaise qui associe trois parties. Il s’agit de deux groupes industriels français que sont le groupe Avril, leader dans le métier des oléagineux en France, et le groupe Castel très présent en Afrique, ainsi qu’un investisseur privé sénégalais, le groupe AKF, qui a une grande expérience historique dans la filière arachidière sénégalaise. Elle exploite une usine de décorticage et de trituration de 100 000 tonnes de graines d’arachide dans le port de Kaolack et exporte sa production en Europe et en Chine.
Nicolas Brugvin : « Nous avons arrêté toute activité le 31 janvier dernier. »
Son business-model était basé sur la contractualisation directe avec les organisations de producteurs auxquelles elle avance, sans intérêt, des intrants de qualité en contrepartie de la livraison d’une partie de leur production.
AE : Quel a été le volume d’arachides que vous avez réussi a collecté auprès des producteurs en 2018/2019 et quels ont été vos objectifs en 2019/2020 ?
NB : En 2018/2019 nous avons collecté 61 000 tonnes de graines que nous avons transformées. Notre objectif pour cette campagne était de 70 000 tonnes, nous avions avancé pour cela environ 4 milliards FCFA sous forme de semences (952 millions FCFA), d’engrais (1,07 milliard FCFA), de fonds de roulement (1,7 milliard FCFA) et de produits de lutte contre l’aflatoxine (166 millions FCFA).
AE : Comment s’est passée votre campagne jusqu’à la fin du mois dernier ?
NB : Nous avons collecté 2500 tonnes de graines, un volume insuffisant pour démarrer notre usine que nous allons fermer. Nous avons arrêté toute activité le 31 janvier dernier.
AE : Comment est-ce que les achats des négociants chinois ont-ils perturbé vos approvisionnements ?
NB : Les négociants chinois bénéficient d’une distorsion qui condamne l’industrie huilière sénégalaise. La Chine et le Sénégal ont signé un accord qui permet l’exportation de l’arachide d’huilerie en exonération de toute taxe alors que l’huile est lourdement taxée et le tourteau (le coproduit) interdit à l’exportation en Chine. Comme les prix internationaux sont déterminés par le marché chinois, les acheteurs chinois ont donc tout intérêt à préférer la graine à l’huile. La distorsion est insurmontable.
« Comme les prix internationaux sont déterminés par le marché chinois, les acheteurs chinois ont donc tout intérêt à préférer la graine à l’huile. La distorsion est insurmontable.»
Il faut ajouter à ce facteur que l’arachide est, pour les entreprises chinoises opérant au Sénégal dans différents secteurs, un véhicule inespéré pour rapatrier des devises. Dans ces conditions, les compagnies chinoises sont toujours prêtes à surenchérir même si le résultat économique de l’opération est négatif. De ce fait, vous comprendrez que nous ne pouvons pas lutter même en envisageant de limiter notre activité au décorticage. Nous connaissons bien les destinataires finaux de l’arachide sénégalaise, les triturateurs chinois, qui sont aussi nos clients. Eux-mêmes constatent que les prix pratiqués à l’achat, ici, par leurs concitoyens sont irrationnels.
AE : Quelles ont été les conséquences sur votre activité de transformation d’arachide en huile ?
NB : Les usines sont toutes à l’arrêt. Il n’y a pas que Copéol, les trois autres huiliers privés n’ont strictement rien collecté. L’entreprise étatique à savoir la Sonacos, a tenté de suivre la surenchère des opérateurs chinois, bien que ce ne soit pas viable économiquement. Mais elle n’a réussi qu’à collecter 13 000 tonnes pour ses trois usines. Elle a licencié tous ses saisonniers. Elle ne va probablement pas triturer ses graines et préférer les convertir en semence, car là aussi il y a des inquiétudes, le capital semencier n’a pas été épargné par cette razzia. Il faut aussi préciser que la pénurie n’est pas liée qu’à la distorsion avec les opérateurs chinois, elle vient aussi d’une très faible récolte liée à un hivernage tardif. Mais les services du ministère de l’Agriculture ont choisi d’afficher une production record (1 420 000 tonnes), probablement pour se justifier de ne pas prendre de mesures conservatoires. Quant à nos décisions, elles sont déjà prises. Nous supprimons 120 emplois directs et nous ne conservons qu’une petite équipe de maintenance dans l’espoir de trouver un repreneur pour nos actifs industriels, mais nous ne nourrissons qu’un faible espoir
« Ce sont plusieurs milliers d’emplois qui sont supprimés et ce ne sont pas les éphémères emplois peu qualifiés, le plus souvent informels, créés par les opérateurs chinois qui vont les compenser.»
Dans le contexte actuel, il sera difficile de trouver un investisseur. Mais le coût social de la situation est beaucoup plus important. La Sonacos a licencié tout son personnel temporaire. Pour sa part, la compagnie américaine West African Oil (WAO) vient de finaliser le licenciement économique de salariés permanents. Si vous ajoutez à cela les prestataires et les emplois indirects, ce sont plusieurs milliers d’emplois qui sont supprimés et ce ne sont pas les éphémères emplois peu qualifiés, le plus souvent informels, créés par les opérateurs chinois qui vont les compenser.
AE : Votre réseau contractuel de producteurs aurait-il pu être d’un quelconque soutien dans cette crise ?
NB : Nous avions développé un vaste partenariat avec les organisations de producteurs. Nous étions les seuls dans cette démarche. En 2018, nous avions 80 000 ha sous contrat. En 2019, pressentant que l’activité huilerie était condamnée, nous avions réduit la voilure pour ne contractualiser que 37 000 ha, en apportant des intrants pour lutter contre l’aflatoxine dans l’optique de produire de l’arachide de bouche, plus rémunératrice pour le producteur et le transformateur. L’expérience montre que ce schéma de contractualisation n’a pas résisté à la pression chinoise. Il n’y a qu’au Sénégal que l’on voit des acheteurs étrangers ou leurs mandataires aller dans les villages pour démarcher les producteurs.
« Il n’y a qu’au Sénégal que l’on voit des acheteurs étrangers ou leurs mandataires aller dans les villages pour démarcher les producteurs.»
Pendant ce temps, les opérateurs nationaux sont tenus de rester dans les points de collecte officiels et contrôlés. Les autorités veillent d’ailleurs à ce qu’ils respectent une réglementation coûteuse, contraignante et obsolète, mais s’appuient sur un décret de libéralisation plus récent pour laisser une totale liberté aux opérateurs chinois.
AE : Certains préconisent l’instauration d’un quota de la production d’arachide qui serait allouée aux huiliers locaux alors que d’autres appellent à un blocage des exportations vers la Chine. Que pensez-vous de ces mesures et quelles dispositions le gouvernement peut-il prendre, selon vous, pour faire face à cette situation qui est récurrente depuis plusieurs années ?
NB : Toutes sortes de propositions ont été faites par les acteurs de la filière, qui devraient normalement la gérer, et ce depuis des années. Nous avons même alerté le ministère de l’Agriculture avant le démarrage de la campagne officielle en 2019/2020 car les opérateurs chinois opéraient déjà à grande échelle alors que nous avions interdiction de le faire.
En pratique, le ministère de l’Agriculture, qui a la tutelle du secteur, prend des décisions, distribue des subventions, fait des annonces, sans consulter ni informer les acteurs. En tant que tel, nous ne pouvons que faire des suppositions sur ses intentions et déplorer les résultats de sa politique.
 « Il n’y a pas que Copéol, les trois autres huiliers privés n’ont strictement rien collecté.»
Pour cette année, il n’y a de toute manière plus rien à faire, la graine est déjà en Chine. La Direction de l’agriculture semble s’inquiéter de la disponibilité de semences pour son programme d’intrants subventionnés, ce qui dans le fond n’est pas bien grave. Les producteurs nous disent qu’ils n’ont jamais compté sur ces semences subventionnées pour produire.
Nous constatons, de toute façon, que le gouvernement n’a aucune intention de prendre des mesures pour protéger le secteur industriel, il se limite à éponger les pertes de la Sonacos, mais pour combien de temps encore ?
« Nous constatons, de toute façon, que le gouvernement n’a aucune intention de prendre des mesures pour protéger le secteur industriel, il se limite à éponger les pertes de la Sonacos, mais pour combien de temps encore ? »
L’exécutif a déjà injecté 65 milliards FCFA depuis la renationalisation de l’entreprise en 2015 [qui avait été privatisée en 2005 sous le nom de SUNEOR, ndlr], mais aucun investissement industriel n’a été effectué dans un outil obsolète. Il a clairement sacrifié les huileries privées, auxquelles il avait demandé d’avancer les subventions aux producteurs quand les cours étaient bas, mais qu’il ne rembourse pas. Ce sont 12 milliards FCFA d’arriérés de l’Etat que nous supportons avec nos confrères [de la WAO et du Complexe agro-industriel de Touba (CAIT), ndlr] pour le compte des campagnes 2017/2018 et 2018/2019. Il est évident que la seule priorité du moment pour les autorités est de livrer la matière première à la Chine avec qui des engagements ont, semble-t-il, été pris.
AE : Que pensez-vous de la libéralisation de la filière arachidière au Sénégal ?
NB : Nous l’avons toujours appelée de nos vœux et en théorie elle est effective ; l’ex-président Abdoulaye Wade avait pris un décret en ce sens en 2010. Mais en pratique, seuls les industriels continuaient à être soumis à des contraintes règlementaires, notamment le respect du prix minimum, les cotisations à l’interprofession, le contrôle par les autorités de la régularité des transactions… Qui plus est, on leur a ajouté cette distorsion tarifaire avec l’accord noué avec la Chine, qui est une véritable discrimination négative. Maintenant qu’il n’y a plus d’industrie, on peut dire que la libéralisation est achevée…Propos recueillis par Espoir Olodo

LES FACTEURS DE DÉGRADATION DE LA QUALITÉ DE L’AIR, SELON UN SPÉCIALISTE

Dakar, 17 fév (APS) – Les épisodes de poussière en provenance du Sahara et l’activité humaine participent à la dégradation de la qualité de l’air, a indiqué à l’APS Cheikh Mbengue, biotoxicologue et assistant technique au centre de gestion de la qualité de l’air (CGQA).
« Ces épisodes de poussière désertique constituent un facteur aggravant de la pollution aux particules auxquels, certains groupes d’individus en sont sensibles, » a-t-il confié dans un entretien avec l’APS.
Néanmoins, a ajouté M. Mbengue, « les causes d’origine anthropiques, liées à l’activité humaine sont importantes notamment aux heures de pointes où nous observons des hausses de concentrations ».
Le technicien a souligné que leur part n’est pas à négliger dans le cumul des concentrations de polluants même si, la cause majeure des pics reste les tempêtes de sable et de poussières.
Toujours selon lui, ces polluants qui altèrent la qualité de l’air sont d’origine anthropique (procédés industriels, trafic routier, brûlage de déchets et biomasse à l’air libre, etc.) et naturelle (poussières désertiques).
Sur les impacts sanitaires et environnementaux, a fait noter Cheikh Mbengue, la pollution atmosphérique constitue le premier risque sanitaire d’origine environnementale.
« Selon les dernières estimations de l’OMS en 2018, 7 millions de personnes meurent chaque année à cause de la pollution de l’air ambiant (extérieur) et à cause de la pollution de l’air à l’intérieur des habitations, dont plus d’un million d’individus en Afrique », a déclaré l’assistant au CGQA, une structure du ministère de l’Environnement et du Développement durable.

+++++++++effets sur la santé+++++++

Il a fait constater que les effets de la pollution de l’air sur la santé se manifestent, le plus souvent, par des irritations des voies respiratoires et le déclenchement de crises d’asthme.
En cas d’exposition prolongée et répétée, les effets de la pollution peuvent évoluer vers une altération de la fonction pulmonaire, des pathologies cardiovasculaires, des cancers pulmonaires, etc.
« L’importance des effets de la pollution sur une personne exposée dépend de son âge et de son état de santé. Les personnes dites plus sensibles (enfants, personnes âgées, personnes atteintes de pathologies cardiorespiratoires) sont particulièrement affectées par la pollution de l’air’’, a t-il dit.
« Les enfants ont une fonction pulmonaire en développement donc immature et respirent plus près du sol alors que les personnes âgées sont fragiles sur le plan immunitaire », a signalé Cheikh Mbengue
Selon lui, l’indice de la qualité de l’air (IQA) indique l’état journalier de l’air. Cet indice présente quatre classes adoptées, correspondant chacune à un niveau d’impact sanitaire selon le groupe de population.
« L’IQA est représentée par une valeur entière subdivisée en 4 classes avec un code de couleur pour chaque classe et selon, le niveau de pollution », a-t-il dit.
Ainsi, « l’indice pour un polluant donné correspond à sa concentration exprimée en pourcentage de sa valeur limite », a souligné le technicien.
Les classes d’IQA sont présentées par des couleurs : le vert, le jaune, et le rouge et la couleur orange. Le vert renvoie à un indice satisfaisant et la pollution de l’air pose peu ou pas de risque sanitaire.
Pour le jaune, l’IQA est acceptable. Pour certains polluants, il peut y avoir de légers risques sanitaires pour un nombre limité de personnes notamment celles qui ne sont pas d’habitude sensibles à l’ozone, pourraient manifester quelques symptômes.
Quand la couleur passe au rouge, certains groupes de personnes sont particulièrement sensibles aux effets nocifs de certains polluants.
« Cela signifie qu’ils sont susceptibles d’être affectés pour les plus basses valeurs de pollutions, que le grand public », a expliqué Cheikh Mbengue, soulignant que c’est le cas des enfants et des adultes en activité.
Les personnes atteintes de maladies respiratoires sont soumises à un risque élevé en cas d’exposition à l’ozone, alors que les gens atteints de maladies cardiaques le sont en cas d’exposition au monoxyde de carbone, a-t-il précisé.
« Avec des valeurs d’IQA entre 150 et 200, tout le monde peut commencer à sentir des effets sanitaires qui sont plus sérieux chez les groupes sensibles », a-t-il ajouté.
Quand la qualité est très mauvaise, l’air affiche des valeurs d’IQA supérieures à 200 et déclenchent une alerte sanitaire, car chacun peut ressentir de sérieux effets sur sa santé.

++++IQA, un outil d’information et de sensibilisation+++

« Avec des valeurs d’IQA supérieures à 300, toute la population est affectée. L’alerte générale doit être déclenchée et des mesures d’urgence doivent être prises », a indiqué Cheikh Mbengue.
L’IQA est un outil d’information et de sensibilisation qui permet aux citoyens et aux décideurs de connaître la quantité de polluants atmosphériques présents dans l’air.
Il renseigne sur les pics de pollution et les risques sanitaires qui peuvent en découler après des heures ou des jours d’exposition, a encore expliqué, M. Mbengue
D’autre part, a-t-il ajouté, les mesures se font à partir d’un réseau de 6 stations fixes, réparties à travers les départements de Dakar et Guédiawaye et équipées d’analyseurs d’air ambiant qui mesurent en continu la pollution de l’air.
Le vert indique une valeur d’IQA comprise entre 0 et 50 qui correspondant à une bonne qualité de l’air.
Le jaune montre une valeur d’IQA comprise entre 51 et 100 qui correspond, à une qualité de l’air moyenne.
La couleur orange est pour une valeur d’IQA comprise entre 101 et 200, indiquant à une mauvaise qualité de l’air.
« Les personnes sensibles, c’est-à-dire les enfants, les personnes âgées et celles atteintes de maladies respiratoires sont soumises à un risque élevé. Avec des valeurs d’IQA entre 150 et 200, tout le monde peut commencer à sentir des effets sanitaires qui sont plus sérieux chez les groupes sensibles », a-t-il avancé.
Le rouge renvoie à une valeur d’IQA supérieure à 200 qui correspond à une très mauvaise qualité de l’air. Des valeurs d’IQA supérieures à 200 déclenchent une alerte sanitaire, car chacun peut ressentir de sérieux effets sur sa santé.
’’Avec des valeurs d’IQA supérieures à 300, toute la population est affectée. L’alerte générale doit être déclenchée et des mesures d’urgence doivent être prises’’, a conseillé Cheikh Mbengue.
Le centre dispose en plus d’un camion laboratoire mobile permettant de mesurer la qualité de l’air dans des endroits ciblés, notamment les zones non couvertes par le réseau fixe. Elles sont équipées chacune d’analyseurs d’air ambiant pour les différents polluants.
L’air est prélevé à l’extérieur par aspiration grâce à une pompe, au niveau d’une tête de prélèvement externe à la station de mesure. Il est ensuite acheminé à l’intérieur des analyseurs par des tuyaux collecteurs, a-t-il détaillé.
Les analyseurs détectent la concentration des polluants présents dans l’air prélevé grâce à des méthodes basées sur les caractéristiques optiques ou physiques selon le polluant (chimiluminescence, fluorescence, photométrie UV, atténuation beta …), a ajouté Cheikh Mbengue.SBS/ASB/OID

ALERTE À UN VENT FORT ET UNE HOULE DANGEREUSE

Dakar, 17 fév (APS) – L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a lancé une alerte à un vent fort et une houle dangereuse sur les côtes sénégalaises entre lundi et mardi.
Dans un bulletin météorologique spécial (BMS) transmis à l’APS, l’ANACIM fait état d’une « houle dangereuse » de secteur Nord pouvant atteindre ou dépasser 2.5 m sur la Grande Côte à partir du lundi à 18 h jusqu’au mardi à 12 h.
Le bulletin signale aussi des vents assez forts de secteur Nord pouvant dépasser 40 km/h sur la Petite Côte, Dakar et la Grande Côte à partir du lundi à 18 heures jusqu’au mardi à 09 heures.OID/ASB

Programme d’accélération des start-ups sénégalaises: La Der organise un Boot camp

https://www.lejecos.com/-Dans le cadre du programme d’accélération de startups nommé « Giving Back », la Délégation générale à l’entrepreneuriat des femmes et des jeunes (Der) organise depuis hier un boot camp (session de formation) à l’intention des start-up sénégalaises
« Ce Boot camp a été pensé pour les porteurs d’idées en phase de création, les start-up en phase d’accélération, ainsi que les organisations dont le projet consiste à construire des laboratoires d’innovations ou de soutenir et renforcer en compétences des start-up à fort potentiel»,confie la Der.
Cette activité qui se fait en collaboration avec Draper university Usa, vise ainsi à transmettre à ces porteurs de projets, les méthodologies et innovations propres à la Silicon Valley et qui ont fait leur preuve à l’international.
Selon la structure pilotée par Papa Amadou Sarr, ce sont 80 organisations dont 44 Start-Ups du portefeuille de la Der/fj qui participent à cette rencontre aux fins d’un accompagnement technique grâce à ce partenariat qui ambitionne de « hisser les compétences des start-ups sénégalaises au niveau des standards internationaux, favorisant ainsi leur attractivité dans la sphère des investisseurs tout en créant de nouvelles opportunités de développement de leurs solutions ».Bassirou MBAYE

Navigation aérienne du Sénégal: Le nombre de passagers en hausse de 3,3% en novembre dernier

https://www.lejecos.com/-Le trafic aérien est marqué, en novembre 2019, par une hausse du nombre de passagers (+3,3%) et du fret (+4,7%) en variation mensuelle. Les mouvements d’aéronefs ont diminué de 33%. L’Agence nationale de la statistique et de la démographie a donné l’information à travers sa publication intitulée « Repères statistique de novembre 2019 ».
219 619 est le nombre total de passagers enregistrés en novembre dernier au niveau de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) et dans les aérodromes secondaires que compte le Sénégal.Cela constitue une hausse de 3,3% par rapport au mois précédent (212 513). Comparativement au mois de novembre 2018 qui a enregistré 212 251 personnes, l’Ansd relève une augmentation de 3,5% du nombre de passagers.
Sur 11 mois, 2 387 353 personnes ont été enregistrées en 2019 dans le cadre de la navigation aérienne au Sénégal contre 2 239 579 un an plus tôt soit une variation de 6,6%, selon la structure sénégalaise chargée de la statistique et de la démographie.
Cependant, note-t-elle, les mouvements d’aéronefs estimés à 2 653, ont diminué de 3,3% pa rapport au mois précédent. Aussi, poursuit l’Agence, comparativement au mois de novembre 2018 (2 887), les mouvements d’aéronefs ont régressé de 8,1%. En cumul de 11 mois, les mouvements d’aéronefs estimés à 29 884 en 2019 ont progressé de 2,6% par rapport à l’année précédente (29 135).
Quid du fret? 2 662 tonnes ont été enregistrées en novembre 2019 contre 2 542 le mois précédent, soit une hausse de 4,7%. Comparé au mois de novembre 2018 (2 717 tonnes), il est noté une régression de 2,0%. L’Ansd confie par ailleurs que sur 11 mois, 32 952 tonnes ont été enregistrées en 2019 contre 31 455 l’année précédente, soit une augmentation de 4,8%.Bassirou MBAYE

Développement de la culture boursière: La Brvm et le Dc/Br à la rencontre des investisseurs et émetteurs potentiels du Sénégal

https://www.lejecos.com/-Dans le cadre de la promotion du marché et du renforcement des actions de développement, le directeur général de la Bourse régionale de valeurs mobilières (Brvm), Edoh Kossi Amenouve, accompagné de ses équipes, a eu des réunions de travail les 13 et 14 février 2020 avec les investisseurs institutionnels du Sénégal, les Ordres des professions libérales ainsi que certaines Pme identifiées comme des candidates potentielles à l’admission au troisième Compartiment.
«Ce fût l’occasion pour le directeur général, s’agissant des investisseurs institutionnels, de les sensibiliser sur leur rôle structurant dans le développement et l’approfondissement du marché et de les exhorter à se donner les moyens d’une gestion plus active de leurs placements », lit-on dans un communiqué de presse reçu au Journal de l’économie sénégalaise (Lejecos).
S’agissant des Ordres des professions libérales, ajoute la même source, le directeur général est revenu sur l’importance de leur rôle de conseil auprès de leurs membres et de leurs clients pour inclure les valeurs mobilières dans les instruments financiers pouvant constituer leurs patrimoines, au regard des rémunérations offertes par ces produits. Enfin, concernant les Pme, la Brvm a saisi l’occasion pour les inviter à s’engager dans le processus de l’introduction en bourse pour pouvoir se donner les moyens de renforcer leurs fonds propres et de réaliser les investissements leur permettant de changer de dimension.
Le document précise que l’étape du Sénégal a vu la participation des compagnies d’assurances comme Axa, Amsa, Sonam, Allianz; la Caisse de dépôt et de consignations du Sénégal; l’Ordre des experts comptables; la Chambre des notaires;l’Ordre des pharmaciens; l’Ordre des avocats ainsi que des Pme comme Technologies services, Neurotech, Mineex, Itechsolutions, Oui Carry, etc.
«Il est ressorti des rencontres un besoin de poursuivre les campagnes d’information pour développer la culture boursière, mais également d’organiser des séances de formation dédiées aux différentes catégories d’investisseurs et d’émetteurs potentiels », souligne la Brvm Adou Faye

LA BANQUE AGRICOLE LANCE SA PLATEFORME DIGITALE: AGRICASH

Présentation de AGRICASH
AgriCash est un wallet (porte-monnaie électronique) dernière génération qui s’inscrit dans une volonté de satisfaire les besoins du public cible dans le contexte de digitalisation des opérations financières.
AgriCash est une plateforme agréée par La Banque Agricole.

Ce faisant, cette solution digitale revêt des enjeux majeurs à savoir :
• La diversification de l’offre commerciale,
• La contribution significative à l’inclusion financière en rapport avec la politique définie par les autorités de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO),
• La consolidation de l’expertise de la banque dans le domaine du transfert d’argent à travers l’optimisation du vaste réseau de distributeurs sur toute l’étendue du territoire national,
• Le renforcement du leadership de la Banque aussi bien sur les chaines de valeurs agricoles que sur les rapports avec ses multiples partenaires et acteurs à la base.
Plateforme Digitale AGRICASH
AgriCash est conçu pour fournir de nouveaux services financiers digitaux sur les Smartphones ou tablettes.
Cette plateforme flexible regroupe tous les services de transfert d’argent classiques, de mobile money, de paiement de facture et biens et services.
Le nouveau service de paiement sans contact (QRCode) permet le dénouement instantané des transactions entre acteurs de l’écosystème sur la base du QR Code généré. Les distributeurs peuvent ainsi effectuer des rechargements et des retraits, de même par ce canal, les marchands procèdent aux encaissements en toute circonstance et en toute sécurité.
Services
CASH-IN CASH-OUT WEB
L’utilisateur peut se rendre à une agence de la Banque ou chez un de nos distributeurs agrée pour effectuer une réception, un envoi, faire un retrait Wallet ou recharger son compte Wallet discrètement et en toute sécurité.
TRANSFERT CLASSIQUE
Pour ce service l’utilisateur a deux possibilités le virement compte à compte et le transfert avec code à partir de son Smartphone. La première consiste, pour un utilisateur, à faire un dépôt dans le compte d’un tiers titulaire de Wallet AgriCash. Tandis que la seconde possibilité est d’émettre une transaction vers un bénéficiaire ne disposant pas de compte AgriCash. Il reçoit un code de retrait par SMS.
PAIEMENT DE FACTURE
L’utilisateur peut payer aisément et en toute sécurité ses factures via son téléphone en se connectant sur la plateforme AgriCash ensuite renseigner la référence de la facture. Tous ces services sont disponibles dans nos guichets pour les non clients de AgriCash.
RECHARGEMENT DE CREDIT TELEPHONIQUE
L’utilisateur peut recharger son crédit téléphonique ou celui d’un tiers à partir de son application AgriCash. Il choisit un opérateur, saisit les informations puis valide la transaction. Le bénéficiaire reçoit un SMS d’avis de réception de crédit de la part de l’opérateur concerné.
RECHARGEMENT DE CARTE RAPIDO
L’utilisateur peut recharger sa carte Rapido ou celui d’un tiers à partir de son Application AgriCash. Pour ce faire il choisit une des cartes ajoutées, saisit le montant puis valide la transaction avec son code secret. Le bénéficiaire reçoit un SMS d’avis de réception de crédit de la part du Partenaire.
PAIEMENT MARCHAND
L’utilisateur peut payer ses transactions avec son téléphone. L’utilisateur propose au marchand, agrée par la banque, le paiement via l’application AgriCash. Sur l’interface paiement marchand, il choisit le code marchand, renseigne-les informations et effectue la transaction.
PAIEMENT SANS CONTACT QR-CODE
L’utilisateur peut recharger son compte retirer sur son compte ou payer un marchand via son application AgriCash. Tous les distributeurs et les marchands seront dotés de ce service sur leurs interfaces en accord avec la Banque afin de proposer aux utilisateurs ce mode de paiement simple et sécurisé.
SALAIRES ET PENSIONS
Ce service permet aux entreprises de faciliter le paiement des salaires ou revenus à leurs employés via un fichier. Les bénéficiaires reçoivent le virement sur le Wallet et les bénéficiaires non détenteurs de compte reçoivent un code de retrait.
SERVICE BANQUE
Ce service permet de rattacher le compte Wallet au compte bancaire. Il permet au titulaire d’effectuer les transactions de virement entre les deux comptes.
RETRAIT CARDLESS
A défaut de trouver une agence ouverte ou un distributeur à proximité, l’utilisateur peut se rendre à un des GAB de LBA pour effectuer un retrait avec le code généré à partir de son interface AgriCash. https://www.lejecos.com/
La Banque Agricole
Siège social : 31-33, Rue El Hadji Amadou A. NDOYE, DAKAR
BP 3890 DAKAR – Tél : (221) 33 839 36 36 – Fax : (221) 33 821 821 26 06
E-mail : agricash@agricash.sn

Gabegie à la Senelec: La facture de la bamboula

https://www.seneweb.com-Pour combler un manque à gagner de 12 milliards de francs cfa, une hausse de 6 à 10 % sur le prix de l’électricité a été opérée. Pourtant, une rationalisation des charges budgétivores de la Senelec aurait réduit la facture. Tarifs préférentiels, heures supplémentaires, frais de mission pour le ministère, salaire du régulateur. Senelec est une vraie vache à lait. Seneweb a jeté un coup d’œil dans la ‘’boite noire’’ de la société des lumières.
Il y a de l’électricité dans l’air ! Depuis le 1er décembre 2019, les rues de Dakar et des autres villes du pays grondent de colère suite à la hausse de 6 à 10% sur le prix de l’électricité des ménages déjà durement éprouvés par la cherté de la vie. Si la direction générale de la Société nationale d’électricité (Senelec) pointe un manque à gagner de 12 milliards enregistré au début du dernier trimestre de 2019 pour justifier cette hausse, qui devait, selon elle, ‘’normalement’’ être fixée à 26%, le collectif Noo Lank indexe les charges (masse salariale et avantages indus) très lourdes que la Senelec répercute sur la facture de ses abonnés, notamment la clientèle domestique.
Avocat de la boîte en 1984 et membre du collectif, Me Masokhna Kane est formel : « il n’y a rien qui puisse justifier cette augmentation ». Au contraire, signale-t-il, « l’électricité devait baisser pour plusieurs raisons ». « Déjà dans le plan Yessal (2016-2020), qui fait partie du Pse, le courant devait nous être vendu entre 60 et 80 francs le kilowattheure (Kwh) avec le mix énergétique. C’était cela l’objectif. Maintenant, on nous demande le double, même plus. Il a été reconnu dans ce même plan Yessal que le courant au Sénégal est l’un des plus chers au monde », martèle le consumériste.
Quant aux motifs avancés par les autorités pour justifier la hausse, ils ont été battus en brèche par les documents même de la Senelec ainsi que ceux de la Commission nationale de régulation de l’électricité (Cnre) qui, de l’avis de Me Kane, « ne régule absolument rien ».

Macky Sall: la gabegie est aussi à l’origine des maux dont souffre la société»

Selon lui, le réajustement que la Senelec doit opérer pour combler ce gap aurait dû être fait sur ses propres charges on ne peut plus onéreuses qu’elle répercute sur les factures des Sénégalais. Ces charges ont pour noms : tarifs préférentiels ou gratuité pour certains, heures supplémentaires, frais de mission, fonds d’appui au ministère de l’Energie, entre autres.
Tarif préférentiel et avantages ! Rien que l’évocation de ces termes suscite la colère des employés de la boîte. On se rappelle les menaces ouvertes dont le président de la République, Macky Sall avait fait l’objet par des employés de la Senelec sous le couvert de l’anonymat, en mai 2012.
En effet, recevant les cahiers de doléances des centrales syndicales le 1er mai 2012 au Palais de la République, le président fraichement élu annonçait une batterie de mesures pour mettre fin à ce qu’il appelait « droits illicites acquis ». « Pour faire un diagnostic, il faut oser aller jusqu’au bout des choses », lançait-il à Mademba Sock et aux cadres de la Senelec leur signalant que « la gabegie est aussi à l’origine des maux dont souffre la société d’électricité ».

Tarifs préférentiels : Un quota de 1000 à 1500 Kwh

« La Senelec vit au-dessus de ses moyens et fait du gaspillage tant dans sa gestion que dans certains avantages indus, indiquait-il. Il faut désormais que la société assume ses responsabilités de gestion et que le conseil d’administration assume ses charges », taclait-il.
La réplique ne s’est pas fait attendre. Dans la livraison du journal Le Populaire du 3 mai 2012, des agents sous le couvert de l’anonymat lancent : « nous bénéficions juste de tarifs préférentiels et c’est tout à fait normal. On aimerait bien qu’il (le président de la république) nous dise à quoi il veut faire allusion. Nous l’attendons de pied ferme, qu’il n’essaie surtout pas de toucher à nos avantages ».
Depuis, le Président n’est jamais allé ‘’au bout’’ de sa logique. Les 2 500 employés (après un dégraissage récent de 700 travailleurs avec la mise en place du Woyofal) de la société d’électricité ainsi que certains retraités bénéficient jusqu’ici de tarifs préférentiels qui leur permettent de ne payer que 10% de leur consommation.
« C’est sur la base d’un quota », s’empresse de préciser El Hadji Ibrahima Ndao, ancien DG de la Senelec dans les années 1990 qui ajoute : « du temps où j’étais DG de la Senelec, jusqu’à 1000 kwh, les agents payaient 10% et le tarif normal pour tout dépassement. Maintenant les choses ont peut-être changé ».

Pour une facture de 186 000, un agent de la Senelec paie 18 600 F Cfa

En effet, les choses ont effectivement changé. Car, d’après un autre chef de service à la retraite contacté par Seneweb, ces quotas sont maintenant plafonnés à 1000 kwh pour certains et 1500 kwh pour d’autres. En langage arithmétique : à raison de 124 francs Cfa le Kwh, sur une consommation de 1 500 kwh, soit une facture de 186 000 francs Cfa, les agents de la Senelec paient 18 600 francs Cfa, soit 10%.
Une pratique qui donne libre cours à toutes sortes de trafics, selon Me Massokhna Kane. L’avocat qui a reçu Seneweb dans son cabinet sis à Sicap Mermoz révèle que certains ont même trouvé des moyens de se faire de l’argent avec ce tarif préférentiel. « Ces gens ne paient pas l’électricité comme nous alors qu’ils consomment la même électricité que nous. Et tout cela tombe dans les charges. La Senelec aurait pu donner des avantages en nature mais non. On leur fait bénéficier d’un tarif préférentiel qui ouvre l’appétit à toutes les consommations. D’ailleurs il y en a qui louent leur maison avec électricité.Il y a des spéculations là-dedans»,révèle-t-il.
A décharge, un technicien de la Senelec ayant requis l’anonymat signale que contrairement aux administrateurs locaux et certains khalifes généraux des confréries -(les khalifes devaient 186 millions à la Senelec à la date du 14 août 2010, selon le rapport 2010 de la cour des comptes)- qui bénéficient d’une gratuité, les agents de la Senelec qui sont confrontés à des dangers paient l’électricité, même si c’est sur la base d’un tarif préférentiel.
« Un tarif préférentiel, c’est le minimum que la Senelec puisse faire pour ses agents. Aujourd’hui beaucoup d’agents sont morts en intervention, d’autres sont devenus infirmes. Pour votre information, nos primes de risque s’élèvent à 8 mille francs là où d’autres corporations perçoivent 50 mille ou plus », s’offusque-t-il.

La Senelec paie des billets d’avion et des frais de mission au ministère de l’Energie

En réalité, à y voir plus de près, la société d’électricité baigne dans une opacité indescriptible. A en croire Me Kane, la gestion de la Senelec est aux antipodes des règles de transparence. En d’autres termes : « la Senelec, c’est la porte ouverte à tous les abus ». En effet, outre les avantages indus, d’autres irrégularités participent davantage à alourdir les charges. Il s’agit entre autres, d’un fonds d’appui au ministère de l’Energie, tenu dans le secret le plus absolu, ainsi que des enveloppes ‘’Sukkaru koor’’ allant « d’un (1) million à 2,5 millions de francs Cfa ».
« Dans les charges de la Senelec, il y a un fonds de soutien au fonctionnement du ministère de l’Energie et personne ne sait combien de milliards sont injectés dans ce fonds. Et ces charges sont répercutées dans les tarifs. C’est ce que certains appellent ‘’caisse noire’’. C’est un scandale ! Un ministère qui a un budget voté par l’Assemblée nationale, comment on peut prendre dans les caisses de la Senelec pour soi-disant soutenir ce ministère là ? Cela a toujours existé et cela permet de payer des 4×4 à des ministres et n’importe quoi », peste Me Masokhna Kane.
Le rapport 2010 de la cour des comptes semble confirmer l’avocat. Au chapitre de l’utilisation du fonds de préférence de l’électricité créé par le décret n°78-1160 du 11 décembre 1978, l’organe de contrôle relevait que ce fonds a été « dévoyé de son objectif en finançant, en plus de la dotation versée au ministère de l’Energie au titre de l’appui institutionnel (364 millions F Cfa de 2005 à 2008), des dépenses de fonctionnement de ce ministère, notamment l’achat des billets d’avion pour ses agents, le paiement des frais de mission et d’hôtel, le règlement des factures de la Sonatel et le versement de per diem »

Les salaires du régulateur payés par la Senelec

L’avocat dit détenir tout un dossier sur d’autres dépenses encore plus scandaleuses. « On les appelle enveloppes ‘’Sukeuru Koor’’ », s’indique Me Massokhna Kane, qui informe que cela sert de moyen de corruption. « Il y a des syndicalistes de la boîte à qui on donne ces enveloppes pour qu’ils ne râlent pas, révèle-t-il. Ils ne peuvent pas le nier ».
Plus grave, en plus de ‘’soutenir’’ le ministère, la Senelec assure intégralement le fonctionnement (salaires et avantages) de la Commission de régulation qui, selon Kane, « ne fait qu’exécuter les ordres du ministère et de la Senelec » à la vitesse de l’éclair.
D’ailleurs, pour cette augmentation-ci, souligne Me Kane, « saisie le 19 novembre 2019, la commission s’est réunie le même jour et a pris une décision le même jour ». Une raison supplémentaire, selon lui, pour dissoudre la commission nationale de régulation du secteur de l’électricité (Cnre) qui ne prend pas en compte les intérêts des consommateurs.

Heures supplémentaires et frais de missions indus

Les abus dans les heures supplémentaires font aussi partie des éléments qui alourdissent les charges de la boîte. Dans le rapport 2010 de la cour des comptes, la masse salariale était estimée entre 9 et 10%. Le montant payé aux agents au titre d’heures supplémentaires avait fait sortir de ses gonds l’ancien directeur général, Pape Dieng.
Comme ses prédécesseurs, Dieng s’était frotté aux syndicalistes en 2013 en voulant rationnaliser les heures supplémentaires pour amoindrir les charges. Il révélait que plusieurs travailleurs comptabilisaient 3000 heures supplémentaires par an là où la législation autorise un maximum de 80 heures par mois et 500 heures par an.
« Nous ne touchons à aucun avantage social. Le problème, c’est de se faire payer des heures supplémentaires que l’on n’a pas effectuées et des frais de mission pendant des jours de repos », assurait-il. Tout comme ses prédécesseurs, il s’est heurté au refus catégorique des travailleurs qui tiennent à leurs avantages comme à la prunelle de leurs yeux.
Une gabegie qui a fait bondir les chiffres. En effet, de 18 milliards en 2008, la masse salariale serait à 60 milliards en 2019. Et à l’arrivée, c’est toujours le consommateur qui paye la facture…très salée du reste !
Seneweb a contacté la Senelec depuis plus de deux semaines, via son service de communication. Aucune réponse ne nous est parvenue.

MeMassokhna Kane: «Depuis plus de 10 ans, la Senelec devait être éclatée en 3 sociétés»

Conformément aux conclusions d’une étude réalisée en 2010, la Société nationale d’électricité, considérée comme un grand gouffre à milliards, devait être éclatée. Et l’agenda (2010-2020) qui avait été établi pour aller vers un holding de trois sociétés autonomes, a été rangé dans les tiroirs
.« Depuis plus de 10 ans, la Senelec devait être éclatée. Il y a une étude qui avait été faite du temps d’Abdoulaye Wade en 2009. Cette étude faite par des cabinets internationaux et qui a coûté 2 milliards à l’Etat du Sénégal, avait conclu qu’il faut éclater la Senelec en trois (3) sociétés : une société de patrimoine (production), une société de transport et une société de distribution (en affermage comme avec l’eau). Avec un holding pour tout gérer », renseigne Me Massokhna Kane.
Il ajoute : « A l’époque, le ministre avait même fait un agenda et le processus devait se faire entre 2010 et 2020. Depuis 10 ans, cela n’a pas démarré ». Ce n’est que récemment (moins de deux mois), sur pression du collectif  Noo Lank que « le conseil d’administration s’est réuni pour autoriser cet éclatement »

L’HARMONISATION DES FRÉQUENCES DANS LES ZONES FRONTALIÈRES PRÔNÉE

Dakar, 17 fév (APS) – Le directeur de l’Agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), Abdoul Ly, a insisté lundi à Dakar, sur la nécessité d’harmoniser l’utilisation des fréquences dans les zones frontalières pour éviter les brouillages préjudiciables et garantir la qualité des réseaux de télécommunications.
« Nous devons harmoniser l’utilisation des fréquences dans nos zones frontalières afin d’éviter les brouillages préjudiciables et de garantir la qualité de service de nos réseaux de télécommunications », a-t-il déclaré.
M. Ly intervenait à l’ouverture de la réunion de coordination des fréquences aux frontières entre la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal.
’’L’idéal serait également que cette réunion soit sanctionnée par la signature d’un document d’intention des pays participants, à juguler dans les meilleurs délais les problèmes de roaming non intentionnel et des interférences », a-t-il indiqué.
Cette rencontre, a-t-il ajouté, « s’inscrit dans la conduite concertée par nos pays du processus de consolidation de nos acquis et du renforcement de solidarité entre nos pays (…) ».
« Elle permettra de discuter principalement de l’état d’avancement de la mise en œuvre des actions retenues lors de la dernière réunion de coordination à Bamako en avril et des problèmes de roaming non intentionnels et d’interférences dans nos zones frontalières, des besoins bilatéraux de coordination dans la bande FM’’, a-t-il fait savoir.
Le directeur général de l’ARTP espère que « les résultats de cette rencontre aboutiront à l’amélioration de la qualité de service de nos réseaux de télécommunication dans nos frontières ».
A l’en croire, « il n’est plus à démontrer que le spectre des fréquences radioélectriques est une ressource limitée, d’autres diraient qu’elle est rare, précieuse et utilisée pour diverses formes de communication ».
« Les fréquences radioélectriques étant destinées à une large gamme d’utilisation commerciales et publiques, il convient donc de gérer et de coordonner ces fréquences pour éviter les brouillages entre les différents réseaux de radiocommunications », a-t-il préconisé.
Dans cette perspective, il a rappelé qu’ »un document portant cadre de coordinations de l’utilisation des fréquences aux frontières entre les Administrations du Cap-Vert, de la Gambie, de la Guinée-Bissau, du Mali de la Mauritanie et du Sénégal a été conclu à Dakar en août 2009″.
« Dans leur majorité, nos pays disposent d’un système de gestion et de contrôle du spectre, mais des problèmes pratiques se posent souvent dans le domaine de la coordination multilatérale aux frontières », a-t-il souligné.
« D’où la nécessité de se retrouver entre professionnels pour échanger nos expériences et mettre en place un cadre unique pour la coordination à nos frontières », a-t-il fait valoir.DS/ASB/OID

AGRESSION ENVIRONNEMENTALE DE LA FALEME :Le Boundou se rebelle

http://www.enqueteplus.com/L’orpaillage menace la ressource en eau principale des populations des zones traversées par la Falémé. Lasses d’attendre des mesures de protection de leur richesse, les populations du Boundou s’organisent pour sauver ce qui reste de la Falémé.
Une catastrophe est en train de se dérouler sur les berges de la Falémé. De Kédougou jusqu’à la frontière sénégalo-malienne que l’affluent du fleuve Sénégal borde, l’état d’alerte a été dépassé. En cause, l’orpaillage qui met en péril la principale réserve d’eau des populations et du bétail du Sénégal oriental. ‘’Nous craignons des répercussions sanitaires pour nous-mêmes et nos bêtes qui s’y abreuvent. Nos cultures de décrue sont également exposées à des risques. En bref, toutes les activités économiques de la zone sont menacées. Pour une étendue d’eau qui permet d’assurer la quasi-totalité des besoins ménagers pour nombre de villages, la situation actuelle est grave’’, dénoncent les membres du comité de veille élargi mis en place aux fins de mettre un terme aux agressions dont souffre la Falémé.
Au banc des accusés, les orpailleurs sénégalais, mais également de diverses autres nationalités. L’activité, qui n’est pas encadrée, est à l’origine de conséquences environnementales très lourdes, qui risquent d’être irréversibles, si les mesures tardent à être prises.
En effet, le déboisement est à un stade très avancé. La perte de la biodiversité est une réalité palpable. De plus, les sols sont dégradés et pollués. De même que les eaux du fleuve, dont il est fait état de leur caractère boueux et trouble dans plusieurs localités parcourues par la Falémé.
En cause, les produits chimiques exploités, en premier lieu, le mercure utilisé dans les activités d’orpaillage. Viennent, ensuite, les huiles usagées des moteurs des engins, le flot d’équipements performants sollicités. Enfin, la main-d’œuvre nombreuse qui s’active dans la zone participe à la pression intense exercée sur les ressources. Avec comme conséquence immédiate sur la biodiversité, la raréfaction des poissons dans les eaux.

L’alerte de l’OMVS

L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) alertait déjà, dans son site Internet, des effets induits de l’orpaillage sur la nature. ‘’Sur le plan environnemental, le danger principal émane de la pollution due à l’utilisation des dragues pour fouiller le lit du fleuve et du mercure dans le traitement du minerai. Il faut pointer, par ailleurs, la déforestation, l’agression du sol et l’utilisation de produits chimiques’’.
Aujourd’hui, la situation a empiré. ‘’Cette situation n’a pas fini d’accélérer chaque jour, un peu plus, la dégradation de ce fleuve qui, indépendamment de ces fonctions écosystémiques, représente une identité, un symbole pour les populations autochtones’’, clament en chœur les sages du comité de veille élargi au-delà des frontières sénégalaises.

Sursaut des populations du Boundou

Devant les mesures qui tardent à être prises pour sauver la Falémé et assurer sa survie et, par ricochet, celle des populations, un sursaut vital citoyen local s’est imposé aux populations du Sénégal oriental, à leurs ressortissants disséminés aux quatre coins du pays et dans la diaspora.
De fait, plus de 31 villages étaient déjà représentés lors de la réunion récente de la cellule élargie, ce 10 février, pour discuter des mesures à adopter. Cette mobilisation a dépassé les frontières sénégalaises. En atteste la présence, à cette réunion, de mandants des populations de Diboly (NDLR : région de Kayes) au Mali dont l’envoyé du maire.

Conséquences sociales des activités de recherche aurifère

En plus des conséquences environnementales désastreuses, l’activité a fini d’impacter les mœurs de la zone. En témoigne le flot de prostituées de nationalités variées qui ont investi les lieux.  L’OMVS en faisait déjà écho, en 2018, dans son article ‘’L’orpaillage dans la Falémé : une menace très sérieuse sur les ressources en eau’’, où elle affirmait : ‘’Sur le plan social, de la cohésion sociale, le péril est tout aussi grand, en raison de la promiscuité engendrée par la forte concentration humaine qui crée des problèmes de consommation de drogue, de prostitution et même de banditisme. En plus, il est en train d’impacter négativement sur l’agriculture, du fait de l’abandon de cette activité par beaucoup de jeunes.’’
Par ailleurs, les fils du terroir ont déjà prévu des actions diverses : marches, campagnes de sensibilisation, rencontres avec les autorités locales et administratives…MAMADOU DIALLO 

Louga: Les groupements des femmes en désaccord sur les 100 millions financés par le Ministre Ndeye Saly Diop Dieng

http://www.lactuacho.com/-Les 100 millions financés par le Ministre Ndeye Saly Diop Dieng ont fini de diviser les groupements des femmes du département de Louga. Ces femmes, venues des 19 communes de Louga, accusent les responsables d’avoir fait du ‘’favoritisme politique’’.
Ce financement de 100 millions (de 4 à 20 millions par commune) censés être le point de départ pour les Groupements de promotion féminine (Gpf) de Louga a plutôt semé la discorde dans le département de Louga. Ces femmes sont dans une guéguerre depuis Samedi dernier, nous informe lougawebmedias.com..
Le manque de confiance s’en est mêlé. Qui pour signaler des malversations, qui pour critiquer l’opacité de la gestion des financements, etc. Et dans les couloirs de la fin de la cérémonie, toutes sortes d’insanités déversées par les unes contre les autres.
Très remontées, des responsables des femmes de l’APR de la commune de Nguidillé de Syeur, et même de Louga se sont révoltées contre la manière dont le financement des 100 millions a été géré. Elles accusent certains responsables d’avoir fait une répartition sur une base partisane.
Elles n’ont pas manqué de déclarer que : « Les financements dont elles avaient bénéficié dans le passé n’ont pas été gérés dans la transparence. Certaines parmi elles auraient même été écartées de la gestion. Des élues de la localité auraient même utilisé cet argent pour faire voyager leurs fils, au détriment des femmes porteuses de projets et qui peinent à dérouler leurs activités génératrices de revenus».
Les  femmes ont toutes savouré les éloges de leur hôte au Ministre-Maire Moustapha Diop. Sur la table du présidium de la cérémonie, c’est la confusion totale dans la tête de la gent féminine. L’appel d’un nom souvent inconnu provoque une révolte intérieure en chacune qui se sente plus dynamique que l’inconnue.
Le stadium de Basket de la place Yacine Boubou qui abritait la cérémonie était tellement plein que beaucoup de militants qui étaient venues assister à la manifestation n’ont pas pu y accéder.
Ndeye Sally Diop Dieng qui a inscrit son geste dans le cadre de la matérialisation de la vision du chef de l’état visant à inscrire le Sénégal dans une voie de l’émergence à travers le PSE n’a pas manqué d’ajouter « mes remerciements s’adressent aussi à mon collègue ministre Moustapha Diop, à l’honorable député Amadou Mbery Sylla, aux autorités administratives, locales, religieuses et coutumières et aux représentants des médias, pour leur présence à cette cérémonie.
Avant l’étape de Louga ce samedi 15 février 2020, la ministre et sa délégation ont été à Linguère et à Kébémer la semaine dernière.
Chaque département de la région de Louga a reçu une enveloppe de 100 millions de Francs CFA et un important lot de matériel pour des unités de transformations laitières, rappellent nos confrères.

L’Union des routiers du Sénégal en grève à compter du 19 février

https://actusen.sn/-Après avoir sursis à son mouvement d’humeur à la suite d’une demande de la partie malienne, l’Union des routiers du Sénégal (Urs) promet d’observer une grève à compter du 19 février prochain. Les membres promettent ainsi de paralyser le corridor Dakar-Bamako. Selon le Secrétaire Gora Khouma, des négociations sont, certes, ouvertes avec l’Etat, mais, il n’y a toujours pas de consensus.

Réexportation fictive d’huiles alimentaires: les sociétés Ndocoumane et Costrans,épinglées

https://www.pressafrik.com/Les sociétés Ndoucoumane et Cosetrans-Transit, appartenant à El Hadji Momar Ndoa plus connu sous le nom de Ass Ndoa, sont au cœur d’une rocambolesque affaire de réexportation fictive d’huiles alimentaires. Elles ont été épinglées par les enquêtes douanières pour un montant de 600 millions FCFA.
Selon Libération, le modus opérandi consistait à importer des huiles alimentaires sous le régime de l’entrepôt de stockage, c’est-à-dire une suspension des droits et taxes. Les deux sociétés en cause prétendaient réexporter la marchandise à destination de pays de la sous-région notamment la Guinée-Bissau ou la Guinée Conakry.
Mais en réalité, les produits ne sortaient jamais du territoire sénégalais, selon les enquêtes douanières. Un délit dénommé dans le jargon douanier une réexportation fictive ou un déversement frauduleux de marchandises sous-douanes. Aminata Diouf

Falsification des contrats signés entre Pétrotim et Pétrosen: Ibrahima Mbodj mouille Karim Wade

https://www.pressafrik.com/Les contrats signés par l’ancien directeur général de Pétrosen, Ibrahima Mbodji, avec Pétrotim en mars 2012, sont des faux documents. Nos confrères du journal « Libération » qui donnent l’information, renseignent que lors de son audition devant les enquêteurs de l’Ofnac (Office nationale contre la fraude et la corruption), M. Mbodji avait constaté des antidatations après le retour desdits dossiers.
Interrogé à l’époque, Ibrahima Mbodji avait reconnu les faits avant de tout mettre sur le dos de l’ancien ministre de l’Energie, Karim Wade, qui selon lui, l’avait imposé une telle procédure. Il soutient que c’est lors d’une audience avec Wade fils, au courant de 2012, que ce dernier lui avait instruit de proposer à une compagnie dénommée Petrotim limited les meilleurs termes contractuels au profit de l’Etat.
Mbodji de poursuivre, qu’il avait rappelé à son ministre de tutelle en l’occurrence Karim Wade, que les deux blocs ciblés faisaient déjà l’objet de négociations très avancées avec la société Tullow Oil. Mais, il n’avait pas réussi à convaincre Karim qui lui a signifié que les négociations prenaient trop de temps et qu’il fallait accélérer les choses.
C’est ainsi qu’un contrat sans négociation a été signé en mars 2012 avec Pétrotim, en présence de sa conseillère juridique, Aissatou Sy, a informé l’ancien Dg de Pétrosen. Mais, à sa grande surprise, il dit avoir constaté que les documents ont été antidatés, et portaient la date du 17 janvier 2012 après leur retour.
L’Ofnac, sous la houlette de Nafy Ngom Keita avait, dans son rapport, recommandé des poursuites contre Karim Wade et Ibrahima Mbodji pour « faux et usage de faux dans un document administratif »

REPRESENTEE PAR UNE SOCIETE ANONYME BELGE: L’armée sénégalaise en passe d’acquérir son cinquième avion CN235

https://www.jotaay.net/-Et de cinq pour l’armée sénégalaise. Nos «jambars» sonten passe de conclure un accord pour l’acquisition d’un nouvel avion CN235. La révélation a été faite lors du Singapore Air Show par un représentant de PT Dirgantara Indonesia. C’était en présence d’une société belge anonyme qui représente l’armée sénégalaise.
L’Armée de l’air du Sénégal est sur le point d’acquérir un autre avion de transport CN235 d’Indonesian Aerospace, après en avoir acquis plusieurs auprès du constructeur asiatique. En effet, un représentant de PT Dirgantara Indonesia (Aerospace indonésien) a déclaré lors du Singapore Air Show qui a eu lieu la semaine dernière que le Sénégal en était aux dernières étapes de l’acquisition d’un autre CN235. Actuellement, les négociations sont axées sur le financement et d’autres modalités. «Nous nous efforçons d’impliquer Eximbank dans le projet, conformément à l’objectif du gouvernement indonésien de favoriser une communauté propice aux exportations indonésiennes», a déclaré un représentant de PTD. Selon l’Indonesian Aerospace, l’Armée de l’air du Sénégal est représentée par une «société belge anonyme» en ce qui concerne cette dernière acquisition. Laquelle acquisition portera le total des commandes du Sénégal à cinq CN235 (deux d’occasion et trois neufs).

Il peut servir pour des missions de parachutage, d’évacuation médicale de VIP et de transport de passagers

Dans le passé, AD Trade Belgium a facilité les ventes d’avions de l’Indonésie au Sénégal. Indonesian Aerospace et AD Trade Belgium ont travaillé ensemble pour vendre deux CN235 au Burkina Faso et un au Venezuela. En janvier 2017, l’Armée de l’air sénégalaise a reçu un avion de transport CN235-220M d’Indonesian Aerospace, après sa commande en novembre 2014 via AD Trade Belgium, le contrat ayant été signé lors de l’exposition Indodefence cette année-là. L’avion du Sénégal a été livré dans une configuration à changement rapide qui lui permet d’être utilisé pour des missions de parachutage, d’évacuation médicale de VIP et de transport de passagers. Il faut rappeler que l’Armée de l’air sénégalaise avait précédemment acquis deux CN235 d’occasion, tous deux également construits en Indonésie. Il s’agissait à l’origine de modèles commerciaux pilotés par la compagnie indonésienne Merpati Nusantara Airlines, mais ils ont ensuite été modifiés en configuration militaire CN-235-220M et livrés en novembre 2010 et août 2012, en vertu d’un contrat de 13 millions de dollars 7,5 milliards de francs Cfa environ). L’un des CN235 a ensuite été vendu à la Guinée, selon l’Air Forces Daily.
En août 2017, il a été signalé que le Sénégal avait commandé un seul CN235-200 pour la patrouille maritime via AD Trade Belgium et à la mi-2019, Indonesian Aerospace était en train de construire une AMP CN235-220 pour le Sénégal.Samba THIAM

Incendie à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar: des mesures urgentes annoncées

https://www.pressafrik.com/Des marmites consumées, des carreaux décapés, l’andouille du plafond fortement endommagé, des climatiseurs calcinés. Tel est le décor du restaurant Central de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) après l’incendie qui s’est déclaré tôt ce lundi matin. Pour l’heure, des mesures urgentes ont été prises par le chef du département de la restauration universitaire, Sidy Diouf.
Face à la presse ce matin, M. Diouf a annoncé quelques mesures qui permettront d’amoindrir les conséquences du sinistre. Il s’agira d’ouvrir les restaurants Self et Argentin, qui vont assurer une bonne restauration aux étudiants. Des renforcements en denrées alimentaires et en personnel dans ces deux restaurants sont aussi prévus pour une restauration des étudiants en permanence.
M. Diouf a informé que les agents chargés de la réparation notamment de l’électricité sont déjà sur place. Malgré ces dégâts énormes, il espère tout de même que le restaurant Central, le plus grand de l’Université, sera rouvert d’ici 72 heures. Une enquête est ouverte pour déterminer les causes de l’incendie.

Échographie des universités publiques sénégalaises: Manque criard d’infrastructures,déficit en personnel enseignant et administratif,nombre pléthorique d’étudiants…

https://www.dakaractu.com/Dans ce dossier réalisé au terme d’un atelier de deux jours de réflexion et partage entre le syndicat autonome des enseignants du Supérieur et les journalistes reporters issus de différents organes, les représentants des différentes sections universitaires du Saes diagnostiquent la situation des universités publiques sénégalaises.

Universités virtuelles du Sénégal: Sur 50 Eno (Espace Numérique Ouvert), promis seuls 4 sont livrés

Créée pour initier les nouveaux bacheliers au numérique, l’université virtuelle du Sénégal a connu un grand boom démographique ces dernières années.
En l’espace de six années d’existence, l’UVS est devenue la deuxième université en terme d’effectifs, avec environ 29 000 étudiants, derrière l’Ucad.
Pour cette année, avec la décision du gouvernement d’orienter 10.000 étudiants, l’université compte 39.000 bacheliers, pour un budget de 4,5 milliards de francs et une dette de 1,5 milliard de francs CFA pour les deux dernières années, si l’on  se fie aux propos de Momar Sylla Dieng de la section Saes de l’Uvs.
En plus de ces problèmes, l’espace  d’enseignement virtuel ne dispose pas suffisamment d’Eno, (espace numérique  ouvert).
« Le ministère avait promis de livrer 5 Eno avant le démarrage des cours. Mais finalement, seuls 2 Eno supplémentaires (Guédiawaye et Saint-Louis) sont disponibles », souligne Momar Sylla Dieng. Qui précise que, « les 3 autres prévus à Louga, Thiès et Pikine sont toujours attendus. Quant aux 42 autres, on n’en parle plus, regrette Abdou Khadre Diop ».
Pendant ce temps, constate toujours le syndicaliste, « le taux de décrochage est passé de 44% à la première année (2014) à 22%. En plus, ajoute-t-il, ceux qui intègrent et adoptent le système restent à 90% ». Des efforts qui méritent  d’être soutenus par l’autorité.

Université de Thiès: Gros problème de management, 5 recteurs en l’espace de 12 ans.

Créée en 2008, l’université  de Thiès connaît un sérieux problème d’instabilité dans sa gouvernance. Le top management a plusieurs fois changé de visage en une décennie.
« L’université de Thiès a connu 5 recteurs en 12 ans », regrette Massamba Thiam.
À cela s’ajoute le problème d’infrastructures. Les travaux de l’université peinent toujours à  être livrés à temps.
À titre illustratif, « 17 bâtiments ont été loués par l’université au départ. Aujourd’hui, le nombre a baissé, mais des services importants comme la bibliothèque centrale, le rectorat et l’agence comptable sont toujours dans des bâtiments en location », révèle  Massamba Thiam, coordinateur de la section
Saes.
Il s’y ajoute que 25% seulement des enseignants sont des permanents, contre 75% de vacataires pour 6 000 étudiants, souligne  toujours le syndicaliste.

Assane Seck de Ziguinchor : Recours aux écoles élémentaires pour combler le déficit en infrastructures 

Chaque université a ses réalités. Et la particularité à l’université Assane Seck de Ziguinchor, c’est que « l’université n’a pas été pensée avant sa réalisation » souligne Ndiémé Sow de la section Saes/Ziguinchor.
En clair, précise toujours la syndicaliste, « tout a été fait dans la précipitation. Après le Joola, il y a eu un empressement de l’État pour créer une université à Ziguinchor », précise encore   Ndiémé Sow.
Comme toutes les autres universités  publiques  du pays, le temple du savoir de Ziguinchor fait face à de nombreux problèmes d’infrastructures. La preuve, « l’une des Unités de formation et de recherche (Ufr) est abritée par un bâtiment qui, à l’origine, était destiné à un logement de fonction. Ce sont les salons, les chambres et les cuisines qui sont transformés en bureau et salles de cours », souligne la chargée de communication du bureau national du Saes.
Il s’y ajoute que, « le peu de bâtiments qui existent à Ziguinchor est en état de délabrement avancé », se désole t-elle.
Une situation qu’elle explique par « un manque de volonté de la part des autorités ». Alors que  « le déficit en infrastructures est tel que le recteur s’est tourné du côté des écoles primaires pour trouver une solution. Cette option a permis à l’université de disposer de 71 salles de classes », alors que le nombre  d’étudiants a augmenté considérablement ces dernières années avec 8000 étudiants en 2019

Université Alioune Diop de Bambey : Quand le déficit  budgétaire freine les résultats

Pour l’année  scolaire 2018/2019, la capacités  d’accueil pédagogique étaient de 4 910 étudiants. Mais pour l’année  2020, près de 3 000 nouvelles orientations sont prévues à  l’université  Alioune Diop de Bambey, soit une augmentation de 61%.
Ce qui constitue un réel problème pour s’assurer de la qualité de l’enseignement.
En plus de ce nombre pléthorique d’étudiants  dans le temple du savoir, l’université fait face à  d’autres problèmes liés aux capacités d’accueil  au niveau social, notamment, le logement, la restauration. Au moment où l’université fait face à un déficit budgétaire, se désole Mouhamadou  Ngom de la section Saes de l’université Alioune  Diop de Bambey

Université Cheikh Anta Diop : L’Ucad face aux défis de massification

Considérée jusque là comme la mère des universités publiques sénégalaises, l’université  Cheikh Anta Diop de Dakar n’a pas échappé au nombre pléthorique d’étudiants qui y suivent les  cours.
Dans ce temple du savoir, le déficit en infrastructures est un réel problème face à un nombre insuffisant d’enseignants qui dispensent  les cours, témoigne Diaga Diouf de la coordination Saes/Ucad.
Selon le syndicaliste, le temple du savoir ne dispose que de « 217 salles de cours, soit 23 253 places physiques pour près de trente mille étudiants ».
Pour une université de renommée comme Cheikh Anta Diop, il n’y a que « 1375 enseignants chercheurs pour 183 bureaux », regrette Diaga Diouf.
Et les étudiants ne sont pas eux aussi épargnés  des ces difficultés qui gangrènent le temple du savoir. Selon toujours le membre du Saes/Ucad, au niveau du campus social, il n’y a que  « 5000 lits disponibles, 27 blocs  sanitaires (soit 1 bloc sanitaire pour 29 763 étudiants) ».
Ce qui nécessite de larges concertations pour trouver des solutions urgentes à ces difficultés  au grand bonheur du monde universitaire.

Université El Hadj Ibrahima Niass de Kaolack: Quand le budget est incapable de prendre en charge les dépenses

Au-delà du déficit infrastructurel, l’université à  vocation agricole et métiers annexes (USSEIN), plus connue sous l’appelation Université El Hadj Ibrahima Niass fait face à un déficit criard de budget, si l’on se fie aux propos des membres de la coordination du Saes/USSEIN, Karalan Sy et Moussa Guèye.
« Le budget est incapable de prendre en charge certaines dépenses. Et mieux encore, il n’y pas  de budget d’hébergement pour les vacataires », rapporte le syndicaliste Karalan Sy.
À cela s’ajoutent d’autres problèmes liés au service d’accueil et de restauration.
« Nous n’avons pas de services d’accueil et le pire c’est que c’est le Saes qui s’est cotisé pour mettre en place un restaurant fonctionnel pour le personnel enseignant », déplore toujours Karalan Sy. Les syndicalistes déplorent également le problème de communication entre l’administration et les enseignants.

UGB : Conçue pour 2 000  étudiants, l’université est à plus de 3 100 étudiants.

Pour l’université Gaston Berger de Saint-Louis, la question des infrastructures pédagogiques est une question préoccupante et très complexe, car ayant conduit à de vives tensions entre étudiants et forces de l’ordre et qui ont causé la mort de l’étudiant  Fallou Sène.
Des tensions sont notées dans la disponibilité des salles de cours. L’accompagnement promis tarde à se concrétiser malgré l’effort fait par certaines Ufr pour accueillir plus de bacheliers.
« Les dépassements constatés sur le nombre  d’étudiants que devait recevoir l’université créent des difficultés de programmation pour les cours », se désole Diégounoun Diouf, membre  de  la coordination Saes/UGB.
Conçue pour 2 305 étudiants à son ouverture, l’université Gaston Berger est actuellement à 3 100 étudiants. Ce qui impacte fortement le volet social. « Le volet social constitue aussi une grosse inquiétude. Car les conditions de vie et de restauration des étudiants se sont dégradées ces dernières années », souligne Diégounoun Diouf. Mais « pour éviter que l’histoire se répète », le syndicaliste reste persuadé que « la question de l’assainissement doit être réglée définitivement ». Il invite à cet effet, les autorités à prendre  le taureau par les cornes, avant qu’il ne soit trop tard.
Ces syndicalistes s’exprimaient lors d’un  atelier de partage sur la situation des universités publiques sénégalaises co-organisé par la convention des jeunes reporters et le syndicat autonome des enseignants du Supérieur du Sénégal
Lors de cette rencontre d’échanges et de partage, même si certains syndicalistes  reconnaissent que des efforts sont en train d’être faits sur certaines questions, le constat  fait qu’il est urgent de trouver des solutions  par rapport à la situation des universités  publiques sénégalaises, pour un enseignement  de qualité, source de réussite pour un Sénégal émergent et prospère…
Projection de Film
Dans le cadre de la célébration du Mois de l’Histoire des Peuples Noirs (Black History Month), le Centre de Recherche Ouest Africain (WARC) vous invite à la Projection du Film:   The African-Americans: Many Rivers to Cross. 
Synopsis: The African Americans: Many Rivers to Cross chronicles the full sweep of the African-American experience, from the origins of the transatlantic slave trade to the reelection and second inauguration of President Barack Obama. According to the PBS website for the series, The African Americans: Many Rivers to Cross « explores the evolution of the African-American people, as well as the multiplicity of cultural institutions, political strategies, and religious and social perspectives they developed — forging their own history, culture and society against unimaginable odds. Commencing with the origins of slavery in Africa, the series moves through five centuries of remarkable historic events right up to the present — when America is led by a black president, yet remains a nation deeply divided by race. »
La projection aura lieu au WARC le Mercredi 19 Février 2020, à 15 h
Accusé de détournement de 65 millions de F cfa,Bamba Kassé donne sa version des faits et décide de porter plainte contre le Directeur de l’Aps pour diffamation
https://actusen.sn/Le bras de fer entre le Directeur général de l’Agence presse sénégalaise (Aps) et le Secrétaire général du Syndicat professionnel de l’information et de la communication (Synpics) est loin de connaitre son épilogue.
En effet, aphone depuis sa suspension, Bamba Kassé, Sg du Synpics est finalement sorti de son mutisme pour rétablir la vérité des faits suite à la plainte déposée par le Dg de l’Aps. Qui l’accuse de détournement de fonds portant sur près de 65 millions de F Cfa.
«Il y a eu deux élections sur le magistère du Directeur. Pour chacune de ces élection, l’Etat a consacré à l’Aps 65 millions de F cfa. Moi, je suis journaliste et pas un gestionnaire. Donc c’est le Directeur qui doit rendre compte parce que c’est la personne qui est l’ordonnateur de dépense. Il ne doit pas se retourner contre des femmes, brandir une histoire de mauvaise gestion pour pouvoir justifier sa décision de les démettre», a expliqué Bamba Kassé lors de son face-à-face avec la presse, ce lundi.
Et pour se laver en grande eau, Bamba Kassé a décidé de porter plainte contre le Directeur Thierno Birahim Fall pour diffamation. «Au regard de cette volonté manifeste de ternir l’image du Secrétaire général du Synpics, de fouler au pied les lois et règlements de ce pays, de snober la justice et de ne même pas donner du crédit à la gendarmerie nationale, j’ai décidé avec mon avocat Me Mouhamadou Bamba Cissé de servir personnellement une plainte contre le Dg Thierno Birahim Fall pour diffamation, calomnie et entrave à la liberté du travail», a annoncé Bamba Kassé.
Aussi il a tenu «à rappeler que Me Ciré Clédor Ly qui est aussi l’avocat des deux femmes en l’occurrence, Yaye Fatou Ndiaye et Fatou Diop, a introduit aussi une plainte pour diffamation contre le Directeur général de l’Aps».Mansour SYLLA

Scandale sur les 65 millions accordés à l’APS: Thierno Birahim Fall,le partage de ‘Bouki » et le 4×4 tombé en panne

http://guestuinfo.com/-Alors qu’on a pas encore fini de s’interroger de l’attitude du Directeur général de l’Agence de presse sénégalaise(APS), Thierno Birahim Fall, qui refuse de déférer à la convocation que lui a servie la Section de recherche de la Gendarmerie suite à une plainte déposée par 3 de ses agents, voilà que l’homme fait encore parler de lui pour sa « gestion scandaleuse » à la tête de cette boîte. Dans une enquête réalisée sur la subvention reçue par l’APS lors de la campagne présidentielle 2019, nos confrères de Source A nous révèlent que le patron de l’APR, qui se distingue par son arrogance depuis qu’il a été nommé à ce poste, a procédé un véritable partage de « bouki »’(Hyenne).
Selon la même source, les 65 millions perçus ont été dispatchés comme suit : pour les 21 jours de la campagne, chaque journaliste et techniciens de la rédaction a perçu 525 000  f  Cfa. Les correspondants régionaux ont perçu, quant à eux, 575 000 f Cfa soit 50 000 F de plus.
Les rédacteurs en chef, coordonnateurs et secrétaires généraux ont perçu respectivement 735 000 F Cfa et 850 000 Fcfa. Les 9 170 000 F cfa ont été reversés pour les besoins de l’assurance-maladie sur demande du personnel car l’entreprise n’était pas à jour depuis 3 ans.

Nébuleuse autour des 1 million f Cfa destinés à «réparer » le 4X4 de la Rédaction.

Pour les 5 700 000 F restants,  ils ont été tout bonnement «emportés » par Thierno Birahim Fall , lui-même, dans donner de raisons. Ce, malgré les interpellations de nos confrères de Source A. Or, cette subvention  était bien destinée pour la couverture médiatique de la campagne présidentielle comme cela se pratique dans les organes de l’Etat.
Mais selon des sources de Guestuinfo, le Dg de l’APS a prétexté avoir utilisé une partie de l’argent(1 million F cfa^) pour la « réparation » du véhicule 4×4 Prado de la rédaction et qui était tombé en panne depuis longtemps. Ce qui est loin d’être le cas, puis que nos sources affirment que le véhicule en question est « toujours garé » dans le parking de la Maison de la presse.
Où est donc passé l’argent ? La Cour des comptes ne manquera certainement pas d’édifier l’opinion sur cette nébuleuse dans leur prochain rapport. Nous y reviendrons.Auteur : Daouda Gbaya (Guestuinfo.com)

Motion de soutien du Bureau Exécutif National au camarade Ahmadou Bamba Kassé.

Compte tenu de la situation déplorable qui prévaut actuellement à l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), certaines personnes malintentionnées ont tenté de ternir l’image du camarade Secrétaire Général national du Syndicat des Professionnels de l’Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS), Ahmadou Bamba KASSE.Sans compter la campagne de désinformation intentée contre Mr Kassé.
Le bureau Exécutif National (BEN) qui suit avec un grand intérêt  l’évolution des choses à l’APS et ce depuis le début de la crise en recueillant le témoignage des parties prenantes, estime que tout n’est qu’une entreprise satanique orchestrée par le directeur lui-même et son conseil juridique.
Ayant à maintes fois vue le camarade Ahmadou Bamba KASSE à l’œuvre pour défendre les intérêts des travailleurs de l’APS.
Considérant le camarade Ahmadou Bamba KASSE, comme un exemple de courage, d’intégrité et de loyauté à la cause exclusive des journalistes sénégalais.
Considérant Ahmadou Bamba KASSE comme l’une des figures emblématiques du syndicat des professionnels des médias du Sénégal.
Faisant foi aux déclarations du camarade Ahmadou Bamba KASSE sur cette affaire de l’APS
Le BEN, dans son ensemble, témoigne à Ahmadou Bamba KASSE son soutien permanent et sans faille
Le BEN réitère son engagement à mener, avec le camarade Ahmadou Bamba KASSE, le travail pour lequel il a été élu lors du dernier Congrès du SYNPICS.Fait à Dakar le lundi 17 février 2020. https://www.dakaractu.com/

Application du Code de la presse, avènement de l’ARCA:Les attentes du SYNPICS pour un futur prometteur des professionnels des médias.

https://www.dakaractu.com/Le Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication a tenu ce matin un point de presse pour évoquer les attentes du secteur de la presse qui sont toujours « au point mort ».
« Quand on a été porté à la tête du SYNPICS, l’un des objectifs qui nous étaient fixés par le congrès, était l’application du code de la presse. C’est une loi qui a été votée en juin 201 et il y’a eu  beaucoup de blocages et de retard », rappelle le SG du Syndicat des journalistes. En effet, il y’a trois jours le secrétariat général du gouvernement en plus du ministère et les acteurs se sont réunis pour faire la revue des  deux décrets d’application et la loi portant haute autorité de régulation de la communication audiovisuelle (ARCA)
Pour ce qui est du décret, il a été décidé, selon Bamba Kassé,  « de le scinder en plusieurs parties, car certains voulaient faire un décret unique et on s’est rendu compte que ce n’est pas possible. Il y’aura donc un décret qui sera relatif au Fonds d’appui et du développement du secteur de la presse d’ailleurs, c’est un projet de décret qui a été revu et il sera bientôt sur la table du président de la République », précise-t-il.
En outre, le SG du SYNPICS a affirmé qu’ils avaient profité de cette séance pour discuter du projet de loi sur l’autorité de régulation de la communication et de l’audiovisuelle, l’ARCA
Pour rappel, cette autorité va remplacer le CNRA et va désormais réguler toute la presse, car la structure antérieure ne prenait pas en charge dans ses missions, la régulation de la presse écrite et celle en ligne. C’est ainsi qu’une revue totale de cette loi a été faite dans ce projet de loi et d’ailleurs, c’est le lieu de saluer la bataille qui a été menée par APPEL de Lissa Faye,  Bacary Domingo Mané et d’autres acteurs car, pour une fois, nous allons noter la présence de représentants du secteur des médias au sein de l’organe de régulation.
Le SYNPICS estime dès lors, qu’il faut une présence symbolique des médias au sein de ce nouvel organe qui permettra probablement d’éclairer sur les enjeux réels du secteur et de pourvoir, de manière concertée, parvenir à mettre en place un nouvel écosystème des médias qui tiendra compte des lois et règlements mais aussi beaucoup plus respectueux des valeurs sénégalaises.

AMADOU BA, SUR LE RETRAIT DES FORCES COMBATTANTES AMERICAINES :«NOUS SOUHAITONS QUE LES AMERICAINS NOUS SOUTIENNENT, MAIS L’AFRIQUE DOIT D’ABORD MONTER AU CRENEAU…»

http://www.sudonline.sn/-Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a été reçu hier, dimanche 16 février, par le ministre des affaires étrangères, Amadou Bâ. Plusieurs questions ont été évoquées lors de leur entretien, notamment celle liée à la réduction de la présence militaire en Afrique
Le ministre des affaires étrangères Amadou Bâ a estimé qu’il faudrait faire la précision suivante : “les américains ont manifesté leur volonté de retirer leurs forces combattantes, mais cela ne signifie pas pour nous, le retrait des forces américaines”.
Pour le ministre des affaires étrangères, “le Sénégal souhaite que les américains soient présents dans la zone, qu’ils continuent d’aider le pays dans le domaine de la sécurité, la formation et surtout dans le domaine du renseignement”. Le Sénégal, certes dispose de ressources humaines, mais il faut que les moyens suivent et cela, passera nécessairement par le soutien des forces étrangères qui peuvent contribuer au renforcement de la sécurité et faire face aux menaces.
“Nous avons les hommes qu’il faut, il nous manque certainement des informations et des équipements”, précise Amadou Bâ qui a voulu faire savoir en même temps que l’Afrique, dans le domaine sécuritaire doit d’abord se montrer apte à faire face à certaines préoccupations sécuritaires, “en prélevant les impôts qu’on va affecter à la sécurité et demander pour le gap, que la communauté internationale, à l’instar des États Unis, nous apporte son  soutien.”
À cet égard, le ministre pensera aussi que c’est la raison pour laquelle, “le président Macky Sall a estimé qu’il faut discuter avec la communauté internationale, notamment le FMI, pour que des pays comme le Sénégal, qui limitent le déficit à 3% de même que les autres pays de l’UEMOA, puissent se munir encore de 1% de déficit financé par la dette et que ces pays paieront, mais aussi que les ressources puissent être utilisées de manière transparente et contribuent à renforcer notre sécurité et celle des autres pays comme le Mali, le Burkina qui ont des difficultés

POMPÉO: «DAKAR EST UN HAVRE DE DÉMOCRATIE»

http://www.emedia.sn/Dakar est la première étape d’une tournée africaine du Secrétaire d’État américain, Michael Pompeo. La capitale sénégalaise est décrite comme « un havre de démocratie en Afrique » par le visiteur, ajoutant que le Sénégal « est un excellent partenaire des États-Unis, car c’est un peuple tolérant, et nous partageons beaucoup de valeurs ».« Nous comptons sur le Sénégal et son peuple sur les plans de la sécurité et de la croissance économique », dira-t-il, dès lors, soulignant que le Sénégal « présente des atouts dans ces domaines ».
Pompeo a animé un point de presse, en compagnie du ministre sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Amadou BA. Ce, après avoir été reçu en audience par le chef de l’État, Macky Sall. Mai,s sa visite a débuté par la signature, dimanche matin, avec Amadou Hott, le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, de 5 mémorandums d’entente entre des entreprises privées américaines et des agences et sociétés publiques sénégalaises pour « un partenariat économique, et commercial renforcé » entre les 2 pays, dans les domaines de l’Énergie, de la Santé et des Infrastructures sociales.
Par exemple, entre Bechtel corporation, une société américaine de travaux publics, et Ageroute, le premier accord porte sur la construction d’une autoroute « ultra-moderne » de 165 KM, allant de Thiès à Saint-Louis. 4 mille emplois côté sénégalais sont annoncés.

550 milliards F CFA dans la besace du Sénégal

Le Sénégal continue de bénéficier de la confiance des autorités américaines, qui viennent de mettre à sa disposition un second compact dans le cadre du Millenium challenge corporation (MCC) pour un montant de 550 milliards.

ROBERT SAGNA, COORDONNATEUR DU GRPC, SUR LA SITUATION EN CASAMANCE :«LA GUERRE EST FINIE MAIS LA PAIX N’EST PAS LA…»

http://www.sudonline.sn/-La situation en Casamance qui aborde un nouveau tournant dans le processus de paix préoccupe encore et toujours les populations. Robert Sagna, Coordonnateur du Groupe de Réflexion pour la Paix en Casamance, ne cache pas son espoir pour une paix définitive retrouvée en Casamance mais l’ancien ministre reste convaincu d’une chose : «  La guerre est finie mais la paix n’est pas là»
La sentence n’a pas manqué de trouver son argumentaire chez «Monsieur Casamance». « Parce que l’absence de guerre n’est pas la paix. La paix, c’est dans les cœurs et les esprits. Les armes se sont tues certes mais il faut une réconciliation. Il faut un pardon, il faut une solution aux causes du conflit qui ont entrainé la guerre. C’est ça qui va consolider la paix, c’est ça qui va créer  la paix », a expliqué  l’ancien ministre qui estime qu’il faut engager un processus de développement pour permettre aux populations et à ceux-là qui étaient en brousse de renoncer à la violence et d’aller vers d’autres formes de relation de lutte qui n’ont rien à voir avec les armes ou autre kalachnikov. Si certains prônent des négociations, Robert Sagna et son groupe du GRPC parle surtout de discussions avec le gouvernement «Nous, nous parlons de discussions avec le Gouvernement, il y a nuance. Comme je l’ai dit, il y en a qui ont des idées indépendantistes que beaucoup  d’autres ne partagent pas ; les causes sont  évoquées. IL faut arriver à faire comprendre que la solution n’est peut-être pas par la guerre. C’est cela les discussions qu’il faut engager. C’est notre conviction», a laissé entendre l’ancien maire de Ziguinchor qui souligne qu’ils sont les seuls avec le GRPC, à aller discuter dans le maquis.

SALIF SADIO, ENCORE RETICENT

« Aujourd’hui, je peux dire que globalement, c’est tout le maquis qui a décidé de déposer les armes»  lâche Robert Sagna qui est d’avis que tous les chefs rebelles sont d’accord pour aller à la paix. La seule réticence vers l’unité du maquis vient du chef rebelle Salif Sadio qui, selon le Coordonnateur du GRPC, n’est pas en phase avec ses frères d’armes « Salif Sadio n’est pas dans l’ambiance de cette unité des trois autres. Et aujourd’hui, des efforts sont en cours pour l’amener à aller ensemble de manière à ce qu’il y ait un seul interlocuteur », révèle M. Sagna qui estime que cette posture de Salif Sadio, loin de bloquer, ralentit le processus d’unité du MFDC. « Ça ne bloque pas mais ça ralentit parce que si on doit aller à des discussions, on ne peut pas le faire avec chaque fraction. Il faut qu’il y ait une unité d’action de manière à ce que le gouvernement parle au MFDC et non pas à trois ou quatre fractions différentes du MFDC. Sinon, les engagements pris par l’un peuvent ne pas engager les autres … », martèle l’ancien ministre qui signale que le MFDC a mis en place une structure avec comme seul objectif de renforcer l’unité en son sein pour faciliter les discussions avec l’Etat.

ROLE DECISIF DE YAYA JAMMEH DANS  LA LIBERATION DES MILITAIRES SENEGALAIS PRIS EN OTAGE

Le processus de paix est marqué par des soubresauts, comme ce feuilleton de militaires sénégalais pris en otages par Salif Sadio. Sur ce dossier, l’ex-ministre fait une révélation de taille. « Je dois dire que ce que beaucoup ne savent pas : le Président Yaya Jammeh quoiqu’on puisse dire de lui pour la libération des militaires a joué un rôle fondamental et même essentiel par son intervention auprès de Salif Sadio. C’est lui qui est intervenu de manière énergique pour ne pas dire autoritaire. J’ai plusieurs fois suivi le va-et-vient entre lui et Salif Sadio pour négocier cette libération… Et on ne dit pas tout aussi », révèle Robert Sagna qui a également loué l’implication de l’évêque de Ziguinchor, Monseigneur Paul Abel Mamba, et l’évêque de Kolda dans la libération des démineurs kidnappés par César Atoute Badiate dans  le maquis du sud.

PAS UN SEUL MAQUIS EN TERRITOIRE ETRANGER

Qu’on se le tienne aussi pour dit ! «  Tous les maquis sont en territoire sénégalais», déclare le Coordonnateur du GRPC Robert Sagna qui est catégorique. « Tous les maquis sont dans le territoire sénégalais proche des frontières certes. Il n’y a pas de maquis en territoire étranger contrairement à ce que certains pensent. Aucun de nos pays voisins, la Gambie, la Guinée, n’a autorisé l’installation de maquis sur son territoire », martèle Robert Sagna qui souligne que les rebelles, toujours dans le maquis, ont encore en bandoulière cette revendication indépendantiste. « Pour eux, ils nous l’ont dit, le fait de baisser les armes ne signifie pas qu’ils ont renoncé à l’indépendance. Pour eux, ils vont discuter des modalités pour y accéder; Ils se battent pour l’indépendance de la Casamance ; il ne faut pas se tromper pour ça. Quelqu’un ne va pas risquer sa vie pendant 38 ans, s’il ne croit pas à quelque chose. Il faut respecter les opinions des autres même si on ne les partage pas. C’est pourquoi on leur dit : vous n’êtes pas les seuls dans le monde à réclamer des indépendances. Dans le monde, on a vu des contrées, des régions réclamer leur indépendance… Donc, une idée on ne peut pas la condamner. Le tort du MFDC, c’est de penser que tout le monde doit avoir la même idée que lui, vouloir l’indépendance de la Casamance et utiliser la force et les armes pour parvenir à ce dessein … », témoigne l’ancien ministre Robert Sagna qui se dit convaincu de la paix définitive sera bientôt retrouvée en Casamance. Un sentiment qu’il étaye  sur les bonnes dispositions du maquis à aller vers la paix. S’y ajoutent par ailleurs les efforts de l’Etat en termes de réalisations et projets déroulés dans la région pour accompagner le processus de paix

Macky Sall: «Des gens passent leur temps à déformer mes propos»

https://actusen.sn/-Posant la première pierre de la future maison des transporteurs à Sébikotane, samedi le président Macky Sall a fustigé, ceux qui, selon lui, passent leur temps à déformer ses propos. Le locataire du palais faisait notamment allusion à la polémique née après ses propos sur le rapatriement des étudiants Sénégalais bloqués à Wuhan, épicentre du coronavirus.
« Il y a des gens qui ne font rien de leur journée à part écouter la radio. Ils passent leur temps à déformer mes propos arguant que le Président a dit ceci ou cela. Ils ne vivent que de cela, matin, midi et soir », fustige-t-il dans les colonnes de Libération.

Oumar Guèye,ministre de collectivités territoriales à Kolda: «Il faut revoir la problématique de la masse salariale…Est-ce qu’on peut continuer toujours à payer des agents à ne rien faire?»

https://www.dakaractu.com/La fonction publique locale a fait l’objet d’un comité régional de développement (crd) à Kolda ce lundi 17 février sous l’égide d’Oumar Guèye, ministre des collectivités territoriales, du développement et de l’aménagement du territoire. Au cours de cet échange avec les exécutifs locaux, plusieurs questions ont été soulevées telles l’homogénéité et la mobilité entre collectivités territoriales, le principe de la parité, l’harmonisation et la sécurisation des emplois entre autres.
Pour le ministre des collectivités territoriales Oumar Guèye, il faut revoir la question salariale : «il nous faut nécessairement revoir la problématique de la masse salariale. Elle continue d’exploser et comment faire face à cette situation. Est-ce  qu’on peut continuer toujours à payer des agents à ne rien faire? Voilà la problématique de l’emploi dans les collectivités territoriales, d’autant que nous sommes à l’heure de l’émergence et de la gouvernance qui est un des axes majeurs du plan Sénégal émergent (pse) ».
Restant dans la même dynamique, il précise : « le président de la République m’a instruit de partager avec les parties prenantes, autorités administratives, exécutifs locaux, agents des collectivités territoriales et autres acteurs sur les contours et les contenus de la fonction publique locale. Et ce, afin que les exécutifs locaux comprennent et acceptent d’intégrer les agents proposés par les commissions ad hoc ».
« Ce sont les maires et les présidents des conseils départementaux qui sont les seuls habilités à signer les arrêtés d’intégration. Donc, il est impératif de discuter avec eux, en leur faisant part du contenu global de la fonction publique locale et de l’existence de lois et décrets. Ne l’oublions pas, la fonction publique locale est régie par la loi qui a été votée en 2011 avec 23 décrets d’application. » Pour finir, il va tirer un bilan satisfaisant pour la région : «Nous avons vu au niveau de la région de Kolda, qu’il y a une bonne compréhension et acceptation de cette fonction publique locale par les exécutifs locaux. Et des engagements sont pris pour que d’ici la fin du mois de mars, les intégrations puissent se faire pour que Kolda  fasse partie des régions qui ont réussi la fonction publique locale… »

« Nomination maire de Dakar »: Jean Paul Dias tire sur Aminata M.Ndiaye

https://www.seneweb.com/-Jean Paul Dias est très remonté contre la présidente du Haut conseil des collectivités territoriales. Dias soutient que ce n’est pas à l’institution précitée de faire une proposition allant dans le sens de donner « un statut spécial à la ville de Dakar ». Dans l’élément sonore ci-dessous, le leader du Bcg met en garde Aminata Mbengue Ndiaye.

Cissé Lo, Abdou Mbow, Mame Boye Diao contre un statut spécial pour Dakar:l’Apr flingue Aminata Mbengue Ndiaye

https://www.jotaay.net/-La trouvaille du Haut Conseil des collectivités territoriales qui propose un statut spécial pour Dakar, avec une autorité nommée et non un maire élu continue de recevoir une volée de bois vert. Pour Mamadou Ndoye, c’est juste un os à ronger pour divertir et détourner les attentions des véritables questions. Moustapha Cissé Lô, qui réitère ses ambitions pour la capitale, attend qu’on pose le débat à l’Apr, mais déjà «pense que ce n’est pas possible».  Plus catégorique, Mame Boye Diao est «totalement» contre la proposition qui, pour lui, signerait «un recul démocratique» et installerait la discrimination entre les villes du pays. Quant à Abdou Mbow, il laisse la patate chaude entre les mains d’Aminata Mbengue Ndiaye et Cie qui l’ont soulevée, et qui peuvent à son avis aller la poser sur la table du Dialogue national.
L’idée d’Aminata Mbengue Ndiaye et ses pairs du Haut Conseil des collectivités territoriales consistant à doter Dakar d’un statut spécial, qui fera qu’il ne sera plus dirigé par un maire élu, mais par une personnalité désignée par le chef de l’Etat, continue d’être battue en brèche, si elle ne fait pas tout simplement l’objet d’une indifférence. C’est le cas de Mamadou Ndoye, qui y voit une manière de divertir les populations et d’occulter le débat sur les véritables questions à débattre. «C’est un débat qui n’a pas de sens, par rapport aux problèmes et préoccupations des populations. On crée des débats qui n’ont aucun sens pour divertir les gens et les éloigner des véritables problèmes. Et il y a des gens spécialisés sur ça», tranche l’ancien secrétaire général de la Ligue démocratique, joint hier et qui prône l’indifférence. «Il faut éviter de tomber dans leur piège en les suivant dans ce débat», soutient-il.

Moustapha Cissé Lô: «comment pourrai-je être candidat si c’est le Président qui nomme par décret?»

Moustapha Cissé Lô n’est pas non plus emballé par l’initiative des Hauts conseillers. «Je ne peux pas m’étendre sur cette question. C’est une question qui n’est pas débattue au sein de notre parti, donc je ne peux pas en dire grand-chose. (…). Surtout qu’on ne sait pas de quoi ça retourne. Celui qui a fait la proposition n’a pas explicité son contenu», souligne le vice-président de l’Assemblée nationale et responsable Apr que nous avons joint hier. Et de nous renvoyer au peu qu’il en avait déjà dit (à Sud Fm). Pour lui, «il ne saurait être question de nommer quelqu’un pour lui dire : viens diriger des gens qui sont élus». Le vice-président de l’Assemblée nationale qui «pense que ce n’est pas possible» de nommer quelqu’un pour diriger les élus de la capitale, de réitérer ses ambitions pour présider à ses destinées. «Si on va à des élections démocratiques à Dakar, je me présenterai», déclare-t-il. Or, cette proposition va contre son ambition. «Comment pourrai-je être candidat si c’est le président qui nomme par décret ?», fait-il remarquer.

Mame Boye Diao : «ce serait un recul démocratique, c’est une idée saugrenue»

Le Directeur des Domaines, Mame Boye Diao, a été plus radical. Le responsable Apr à Kolda ne s’est pas gêné de le clamer haut et fort hier à l’émission Grand Jury de la Rfm. «Je suis totalement contre cette idée d’accorder un statut spécial à Dakar. Pourquoi faire ? C’est une idée saugrenue. Ce serait un recul démocratique si on en arrive à nommer le maire de Dakar», a-t-il martelé. Pour lui, une telle mesure serait en plus discriminatoire à l’endroit des autres villes du pays. «Dakar ne peut pas être traitée différemment de la Ville de Kolda ou celle de Vélingara. Dakar est une des 557 collectivités locales de notre pays. Toutes les villes doivent avoir les mêmes régimes juridiques», assène-t-il.

Abdou Mbow : «c’est son avis qu’Aminata Mbengue Ndiaye a donné, et cela n’engage qu’elle»

Abdou Mbow, porte-parole adjoint de l’Apr, ne veut faire endosser aucune responsabilité à son parti ou à la mouvance présidentielle dans cette proposition qui fait polémique. «La question n’a pas été évoquée au niveau de la majorité présidentielle. Cela n’a pas été évoqué dans les instances où je siège. Je suis membre du Secrétariat exécutif de (l’Apr) et je suis au niveau de la majorité parlementaire à l’Assemblée nationale, et on a souvent la prérogative de siéger avec les leaders pour discuter de questions importantes concernant le pays», soutient-il d’emblée à Jury du dimanche de E-médias. Avant d’ajouter que «c’est son avis qu’Aminata Mbengue Ndiaye (présidente du Hcct), a donné, et cela n’engage qu’elle». Toutefois, il n’est pas contre que le débat soit posé là où il faut. «Cette question et d’autres qui concernent la vie politique sénégalaise doivent être laissées au Dialogue national mais aussi au dialogue politique..», dit-il. Mbaye THIANDOUM

79 jours en prison: Guy Marius Sagna, l’infatigable combattant,devenu la voix des sans voix

https://www.pressafrik.com/Cela fait 79 jours que le célèbre activiste sénégalais, Guy Marius Sagna, croupit derrière les verrous au Camp pénal de Liberté 6 à Dakar, pour avoir pris part à une manifestation non-autorisée devant le Palais contre la hausse du prix de l’électricité qu’il juge non justifiée. L’Obs a enquêté sur le séjour carcéral de l’infatigable combattant, devenu la voix des sans voix.
« Le but du pouvoir, c’est de détruire moralement Guy, le pousser à renoncer à son combat. Mais en prison, où je suis allé le voir, j’ai trouvé un homme souriant qui a un bon moral. Le pouvoir est en train de se tromper lourdement parce que cette détention ne fera que renforcer Guy dans ses fermes convictions », a dit Seydi Gassama, directeur exécutif de Amnesty Sénégal.
Selon lui, cette détention immorale et injuste, cherche à persécuter un activiste. « Macky Sall est en train de se livrer à la plus grande injustice que son régime n’ait jamais connue ».

L’Etat veut le retirer de la fonction publique

Malgré le dur séjour carcéral et l’étau se resserre contre lui, la figure de proue du mouvement Frapp France dégage serait toujours engagée corps et âme dans la lutte anti-impérialiste, soutiennent ses proches.
« Le vœu de l’Etat, c’est de le virer de la fonction publique parce qu’au delà de six mois de détention, il pourrait être radié, son salaire coupé. Dans le cadre de son travail d’agent social, il a d’abord été affecté à Dakar dans un bâtiment qui menace ruines, puis mis au frigo plus tard. Sans jamais le faire taire, Guy ne peut pas rester sans piper mot face à l’injustice » , affirme Ousmane Wade, un des membre de Frapp France dégage.
Fin novembre, Guy Marius Sagna, un universitaire et cinq autres jeunes, dont des étudiants, ont pris part à une manifestation non autorisée devant la Palais, pour dénoncer la hausse du prix de l’électricité qu’ils jugent injustifiée. Ils ont été interpellés, puis emprisonnés.
Les autres manifestants ont été libérés, après des semaines en prison. Mais Guy Marius Sagna, est le seul à rester en détention depuis plus de deux mois. Des organisations de défense de droits de l’Homme ont dénoncé son maintien en prison et ont exigé sa libération. Ses avocats ont déposé trois demandes de liberté provisoire qui ont toutes été rejetées par le Doyen des juges.
A rappeler qu’au Sénégal, le droit de marche est clairement consacré par la Constitution.Salif SAKHANOKHO

Le MEER National dénonce les tentatives d’installation de cellules dormantes dans l’APR

Ferloo.com – Citant Sénéque, des responsables du Mouvement des élèves et étudiants républicains (MEER), de l’Alliance Pour la République ont, entamé leur déclaration parvenue à Ferloo, par cette phrase : « Il n’y a point de vent favorable à celui qui ne sait pas où il va ».
Lisez… leur déclaration intégrale.
« Chers camarades,
Depuis quelques temps, des forces tapies dans l’ombre tentent d’installer des cellules dormantes dans l’Alliance Pour la République. Ces forces identifiées pour l’essentiel, sont pourtant dépositaires de la confiance sans cesse renouvelée du Président de l’Alliance Pour la République. L’élégance et l’esprit républicain aimeraient à ce que l’on se concentre sur l’essentiel, à savoir, rester au service exclusif du peuple et accompagner le Président de la République tout au long de ce quinquennat pour lequel ce même peuple sénégalais vient de lui faire encore confiance. Hélas, ces détenteurs d’agendas personnels ont choisi en âme et conscience de créer des partis au sein de notre parti. Le projet est fort sordide et l’évidence parle d’elle-même. Nous sommes nombreux aujourd’hui, à tous les niveaux de militantisme, à être approchés, harcelés voir même contraints à souscrire à ces dynamiques dévastatrices.
A ces porteurs d’ambitions inavouées, personnelles et en totale contradiction avec les principes fédérateurs du parti, nous rappelons quatre évidences :
-Nous n’obéissons qu’au Président Macky SALL et n’empruntons que la direction qu’il nous indique de prendre ;
-Nous ne reconnaissons aucun leader politique autre que le Président Macky SALL ;
-Nous ne donnerons de suite à aucune idée, projet ou invite n’allant pas dans le sens de la consolidation du bilan du septennat du Président Macky SALL largement plébiscité à la dernière présidentielle de février 2019 ;
-Notre attitude sera ferme et sans ménagement face à tous les projets personnels.
C’est dans ce cadre que nous interpellons le Président de l’APR sur l’existence de ces réseaux de recrutements internes et de détournements de nos militants en lui demandant de prendre toutes les mesures qui s’imposent face à ces attitudes de sabotage qui tendent à saper l’unité et la cohésion dans nos rangs.
En premier, nous appelons nos camarades militantes et militants de l’Alliance Pour la République à la mobilisation face aux funestes agendas de ces pseudos leaders au destin voué à l’échec.
Nous invitons ensuite les mêmes militantes et militants et les responsables politiques de base à dénoncer et à traquer sans répit ces traitres comploteurs qui n’hésitent point à pactiser avec le diable pour parvenir à leurs fins.
Nous exhortons enfin la jeunesse du parti de tous les départements du Sénégal à rester vigilante et à dénoncer systématiquement et avec véhémence tout agissement constaté de quelque responsable qu’il soit ».

Etat de droit, mal gouvernance: Où s’arrêtera l’État-Apr?

https://actunet.net/Pour l’observateur qui essaie de situer sa démarche au plan de la réflexion et de l’analyse, il peut paraître anachronique ou saugrenu de parler d’État de droit et de bonne gouvernance dans le Sénégal d’aujourd’hui. En effet, lorsqu’on se fonde uniquement sur ce qu’on voit, ce qu’on entend, ce qu’on remarque dans la conduite des hommes qui dirigent le pays, dans leur comportement, dans leur façon de faire,  de dire, de se dédire, l’on est choqué, inquiet et même révolté, tant ce qui s’offre à l’observation et à la critique est loin de correspondre à ce que le Président Sall avait promis à ses compatriotes.
Quand l’incompétence le dispute à une politique d’opacité et de mensonges, à la calomnie, aux détournements de deniers publics et au bradage de nos ressources naturelles, le tout sur fond d’impunité,  il y a de quoi se faire du mouron pour l’avenir de notre pays. Aujourd’hui, l’amer constat est que tous les secteurs sont en crise, et ça va de mal en pis, le régime de Macky  Sall semble n’avoir aucun moyen, pour sortir le pays du pétrin dans lequel il l’a enfoncé à travers sa gestion “sobre et vertueuse”.
Pourtant, c’est Macky Sall himself, qui disait ceci devant des membres de l’association des Sénégalais au Burkina Faso : «l’une de mes premières  missions ce n’est pas de construire des routes, des autoroutes, des ponts. Ma première mission c’est de reconstruire l’État de droit». Et le même Macky Sall d’enfoncer le clou, en expliquant que «l’État de droit ne s’apprécie pas  de façon matérielle, ce sont des valeurs, ce sont des principes, c’est l’égalité des citoyens devant la loi, c’est la lutte farouche contre la corruption et le népotisme, c’est de faire du travail un dogme et que tout le monde soit convaincu que c’est avec le travail que nous pouvons développer notre pays».
La question qui s’impose aujourd’hui est de savoir si l’on peut peut, en dehors de toute considération partisane, dire que ces termes déclamés dans le discours du Président Sall sont vécus dans ce pays ? La triste réalité est que ce régime a exacerbé les maux de la société en faisant la promotion des contre valeurs. Et tous les principes qui fondaient la République sont foulés au pied.
Aussi, l’impression que l’on a, est que le Sénégal de nos jours, n’a presque plus rien de commun avec ce que les figures illustres ont laissé comme valeurs. «Aussi bien le pays que ses hommes  donnent l’image pitoyable d’une sorte de mal insidieux qui, tel un cancer épidermique, ronge graduellement, mais inexorablement, le tissu social qui, au plan de la moralité, se rappetit et tend à s’anéantir, avec la disparition des vertus dont il semble ne rester maintenant que des souvenirs, que l’on évoque avec tristesse et amertume», pour paraphraser Abdoulaye Sokhna Diop.
Au-delà des faits de prévarication et de mal gouvernance qui alimentent quotidiennement et inlassablement les Unes des journaux, au grand dam du goorgoolu à la fois blasé et indigné, c’est la menace qui pèse sur la nation toute entière qui est ici en cause, au nom de la Pensée unique à laquelle semble s’être converti corps et âme, le pouvoir en place. Aujourd’hui il suffit seulement de s’indigner ou de dénoncer des comportements qui heurtent la morale pour se voir taxer de tous les noms d’oiseaux. Certains thuriféraires du président osent même déclarer sans sourciller que le Président Sall n’a pas d’adversaires mais des ennemis.
Peut on seulement parler de l’égalité des citoyens devant la loi au moment où les dossiers des prédateurs des deniers publics sont sous le coude présidentiel alors que les voleurs de poule et autres portables infestent les cachots ? Où encore quand Guy Marius Sagna est maintenu en prison alors que ceux avec qui il avait commis le même délit sont relâchés ? Pourtant  Guy Marius a eu le seul tort de s’être agrippé aux grilles du palais pour faire lâcher prise au pouvoir qui s’est agrippé à nos poches, à nos ressources naturelles et à nos deniers en toute impunité.
Il est temps  que tous les démocrates de ce pays qui sont épris de paix et de justice élèvent la voix pour que ce régime aveuglé par les lambris dorés du pouvoir retrouve sa lucidité et revienne à la raison, parce que laisser perdurer de tels agissements, c’est remettre en péril  notre commun vouloir de vie commune. Aujourd’hui où l’on parle de montée du terrorisme et autre djihadisme, le combat contre la mal gouvernance et l’injustice doit être l’affaire de tous parce qu’ils constituent un terreau fertile. Étant entendu que le terrorisme et le djihadisme se nourrissent des frustrations, de l’injustice sociale et de la corruption érigée en mode de gouvernement.À bon entendeur Salut !!!

L’État prisonnier du marché international Par Mamadou SY Albert

Le développement du Sénégal constitue probablement la question fondamentale à laquelle l’État post-colonial ne parvient pas à trouver une réponse à la hauteur des besoins et des attentes légitimes du privé national et de la société sénégalaise. Le pouvoir républicain ne se doute guère de travers de son modèle de développement de l’émergence à l’horizon 2035. Pourtant, l’émergence tant espérée pourrait aggraver le sous-développement du Sénégal. La présence massive du privé international dans les secteurs moteurs de la croissance constitue un couteau à double tranchant. Il peut construire les routes, les ports et participer à l’exploitation des ressources naturelles et à la transformation des produits de l’agriculture. Il peut aussi à terme détruire des pans entiers du tissu social, culturel et économique du Sénégal. Il pourrait ainsi détruire les bases du développement du Sénégal.
L’émergence économique est le nouveau cap décliné par la seconde alternance. Sept ans après l’arrivée du Président de la République Macky Sall au pouvoir, l’émergence économique semble se traduire très fortement par la présence massive des opérateurs privés internationaux dans l’économie sénégalaise. Turcs, Marocains, Chinois, Américains se disputent ainsi une place dans les grands travaux routiers, de mise en place des aéroports, des ports internationaux et régionaux. Ils se disputent également l’exploitation des ressources énergétiques, minières, naturelles et la transformation des produits de l’agriculture. Le marché sénégalais a le vent en poupe dans les places financières internationales.
Pendant ce temps de la ruée des nouveaux acteurs économiques internationaux dans le continent africain, les opérateurs privés traditionnels occidentaux, singulièrement les partenaires français, se repositionnent confortablement dans les secteurs porteurs de la croissance et/ou consolident des postures stratégiques acquises depuis des décennies par des principaux pays partenaires techniques, financiers et politiques. L’émergence économique dessine les lignes d’un futur économique du Sénégal dans lequel les opérateurs privés internationaux occuperont certainement, au cours des prochaines années, une place centrale dans la conduite de l’économie sénégalaise et des affaires publiques. Le Sénégal sera à la fois partenaire stratégique de la France, mais également ouvert au marché international et à la finance du développement.
Ce choix politique du modèle de l’émergence économique est dicté par le libre-échange commercial et le libéralisme économique international. Le Sénégal y est de plein pied. Aucun pays africain n’échappera à l’influence de ce modèle relativement partagé par les bailleurs de fonds et les institutions de la finance internationale. Il faudra accepter l’autre facette de ce modèle de l’émergence économique, notamment l’aggravation du sous-développement économique et des conflits sociaux, culturels et politiques.
Contrairement à ce que le pouvoir républicain pense naïvement, le développement d’un pays africain, dans le contexte actuel de la mondialisation et de la victoire du libre-échange intégral, ne peut se mesurer ni à l’accès du privé international au marché national, ni à la réalisation de grandes infrastructures routières, portuaires, aéroportuaires ou des boulevards de la communication. Dans le premier cas de figure, il est admis que l’ajustement structurel a plombé le développement de l’Afrique. Les crises sociales et économiques ont rythmé le continent durant les décennies des années 1980. Dans le deuxième cas, les grosses œuvres en matière de facilitation de circulation des personnes et des biens ont servi plus à piller des continents que développer l’économie.
L’ouverture du marché national à l’extérieur et les investissements en matière de transport international peuvent être à l’origine de l’aggravation du sous-développement et de la misère des populations. Tout est fonction, en réalité, de l’existence d’un secteur économique public et privé national dans le processus de mise en place d’infrastructures ou d’exploitation des ressources nationales. L’autoroute à péage a-t-elle réellement amélioré les conditions de vie des populations des départements de Dakar, de Pikine, Guédiawaye et de Rufisque ? Le taux de chômage des jeunes a-t-il baissé en raison de l’impact des grands travaux amorcés à Dakar et à l’intérieur du Sénégal depuis la première alternance politique à nos jours ? Ces questions au cœur du développement n’intéressent guère en priorité, ni l’État, ni le privé international. Ce qui intéresse ce privé international à la recherche de marchés, ce n’est point de mettre fin au sous développement. Il a pour priorité absolue l’exécution de marchés internationaux susceptibles de faciliter les échanges internationaux en direction du Sénégal et du reste de l’Afrique de l’Ouest. Ces grands travaux feront naturellement l’affaire du grand capital international. L’ampleur du sous développement et de la paupérisation risque alors de croître au Sénégal. Les entreprises sénégalaises seront les premières victimes de cette présence du privé international. Beaucoup de ces opérateurs privés nationaux mettront des travailleurs au chômage. D’autres fermeront boutique ou se convertiront dans d’autres domaines. L’État sera prisonnier du marché international.

8ème Édition du Prix Ragné: «Il n’y a de plaisir que lorsque le supplice a été enduré.C’est toujours le même Khalifa Sall avec son éternel sourire qui est parmi nous ce soir»(Alioune Badara Cissé, Médiateur de la République)

https://www.dakaractu.com/Comme chaque année, la traditionnelle cérémonie de distinction des acteurs les plus performants dans leurs secteurs d’activités, s’est tenue ce 15 février 2020 au Musée des Civilisations Noires. Venu présider comme chaque année l’évènement, le médiateur de la République Alioune Badara Cissé a salué cette initiative qui rehausse le made in Sénégal. Il a aussi félicité le promoteur de cet évènement qui n’est autre que Ibrahima Mbengue. Le Médiateur de la République a aussi rendu un vibrant hommage à Khalifa Sall après son incarcération consécutive à l’affaire de la caisse d’avance de la Mairie de Dakar qui lui a valu des années de prison. Selon Alioune Badara Cissé, « Il n’y a de plaisir que lorsque le supplice a été enduré. C’est toujours le même Khalifa avec son éternel sourire qui est parmi nous ce soir. Il n’a pas changé et son sourire n’a pas changé. Sa coiffe blanche que j’avais l’habitude de voir à chaque fois que je le croisais à Tivaouane lors de ses visites chez son guide spirituel Al Makhtoum, est restée la même. Que le Bon Dieu guide tes pas vers le bonheur », a-t-il ajouté devant des autorités politiques telles le Maire de Dakar, des députés de l’Assemblée Nationale etc…

Affaire de faux billets: les avocats de Thione Seck s’adonnent à une séance de pugilat verbal avec les magistrats de la Cour d’appel

https://www.pressafrik.com/-La Cour d’appel de Dakar ne statuera pas ce 17 février sur l’affaire de faux billets de banque dont le prévenu est le chanteur Thione Ballago Seck. En effet, les avocats de ce denier se sont opposés à un procès en appel, tout en brandissant le sursis à statuer. Qui est la décision d’une juridiction de reporter le cours d’un jugement à plus tard, dans l’attente qu’un événement se produise.
Dans ce cas précis, il s’agira d’attendre le résultat d’un autre jugement. C’est-à-dire le pourvoi en cassation introduit par les avocats Thione Seck, suite à l’infirmation partielle du premier jugement, par la Cour d’appel de Dakar, en date du 13 janvier.
Une affaire qui a fini en séance de pugilat verbal entre les avocats de la défense et les magistrats de la Cour d’appel de Dakar.
Prenant la parole, Me Bamba Cissé avocat de Thione Seck a d’abord signifié au juge qu’il n’a pas reçu de citation pour plaider pour son client dans cette affaire, mais également qu’on ne peut pas évoquer ce dossier sans que la Cour suprême se prononce sur le pourvoi en cassation.
Et la réplique salée de l’avocat général ne s’est pas faite attendre. « il faut un motif valable, pour demander le renvoi du dossier ». Pour le ministère public, le dossier est en état pour être évoqué devant la Cour d’appel. « Vous dites que vous n’avez pas reçu de citation pour plaider mais pourtant vous êtes là, contradictoire non ? Votre client, le prévenu est bien présent », réplique t-il.
Et le juge de s’adresser au pole d’avocats de Thione Seck sur l’argument textuel évoqué sur le suris à statuer. «  Qu’ils nous  disent la jurisprudence », martèle t-il.
Me Ousmane Seye de rebondir, sur le renvoi demandé par ses collègues. « On n’a jamais évoqué le fond en première instance et si on doit le faire en appel on va perdre le procès. Il faudrait attendre jusqu’à ce que la Cour suprême statue. Cette affaire n’est pas signalée pour en finir comme une urgence. » Même son de cloche, pour Me Abdou Dialy Kane « des questions ont été posées sur le fond et le parquet avait demandé une peine. Je sollicite un renvoi pour plaider cette affaire », ajoute-t-il.
Et la Banque BCEAO qui s’est constituée en partie civile dans cette affaire de « blanchiment d’argent, altération de signes monétaires », de freiner la défense en s’adressant au maitre des poursuites en ces termes : « avocat général, partie appelante, Bamba a demandé le renvoi pour mieux préparer sa défense alors qu’il vient de dire qu’il est constitué dans cette affaire depuis le début alors qu’il n y a rien de nouveau. Il connaît parfaitement le dossier. Sur le sursis à statuer en attendant que la cour suprême se prononce, les premiers juges après avoir entendu toutes les parties, l’affaire a été évoquée au fond. Le juge d’instance ne devait pas entrer dans le fond mais, régler le problème de l’irrégularité. Je demande de rejeter cette exception.
Le juge de la Cour d’appel de Dakar qui n’a pas voulu accéder à la demande de la défense au débat, car pour lui, le dossier est en état et que les avocats de la défense maîtrisent bien le dossier, s’est finalement désisté. Il a renvoyé le dossier pour le 9 mars prochain. Une date qui a était vite réfutée par la défense, informant que deux d’entre eux ne seront pas présents et que si le juge fixe la plaidoirie à cette date ça risque d’affaiblir la défense. Finalement la procès en appel se tiendra le 23 mars, même si en déplaise le maître des poursuites qui a eu des échanges houleux avec Me Ousmane Seye sur ce renvoi.
Thione Seck et de son acolyte malien Alaye Djité, avaient été arrêtés en mai 2015 dans l’affaire de blanchiment d’argent. Pour le magistrat, les mis en cause n’avaient pas été assistés par un avocat dès leur interpellation. Ainsi, en brandissant le règlement n°5 de l’UEMOA, le juge de la Chambre correctionnelle de Dakar l’avait libéré le 29 mai 2019. Fana CiSSE

L’horrible histoire d’une fille abusée: «J’ai été violée, engrossée et détruite par mon propre oncle»

IGFM – Du haut de ses 23 ans, elle semble porter le poids du monde sur ses épaules. A.T. a vécu l’enfer. Elle a été violée par son oncle qui devait prendre soin d’elle et de ses études. Après des viols répétitifs avec des lésions qui lui ont fait très mal, la jeune fille finira par tomber enceinte.
Mais son plus terrible mal était qu’elle ne pouvait dénoncer son bourreau, du fait des menaces de ce dernier qu’elle redoutait.
Aujourd’hui,  A.T. est une fille brisée qui a l’impression que sa vie s’est arrêtée. Avec une fille dans les bras, des études interrompues pour cause de troubles psychiques, elle a espoir de se relever, de retrouver les saveurs d’une vie meilleure, une vie qui lui a été volée par son oncle. Voici son récit.

Les enquêteurs envoient la fille de Mame Makhtar Guèye chez le Gynéco

iGFM- La disparition de Fatou Binetou Guèye, fille de Mame Makhtar Guèye, a fait ravage sur les réseaux sociaux ce week-end. Ce défenseur invétéré des mœurs aurait reçu son Karma, « sa fille ayant passé une nuit à l’auberge avec son copain », selon les informations données par le Lieutenant Ndiassé Dioum.
Cependant, la thèse de l’enlèvement semble la plus plausible, au moment où certains s’interrogent sur un probable complot pour clouer le bec du président de l’ONG Islamique Jamra,.
Joint au téléphone par iGFM, alors qu’il se rendait au Commissariat Central de Dakar, Mame Makhtar éclaire: » Au moment où je vous parle, je me dirige vers le commissariat central sur convocation du Commissaire de la sûreté urbaine, Commissaire Bara Sangaré, puisque ma fille ne paraissait pas lucide lors du précédent interrogatoire. »
Il poursuit: « Elle paniquait, mais elle a donné une version aux enquêteurs. Le commissaire avait demandé qu’on laisse passer le weekend,
le temps qu’elle se calme un peu pour reprendre les auditions. »
« Ils doivent recueillir les résultats des examens gynécologiques et des examens sanguins. Ce sont ces résultats qui seront mis sur la table, avant de poursuivre l’interrogatoire », nous a expliqué Mame Makhtar.Nous y reviendrons.

Disparition de la fille de Mame Makhtar Guèye: Seydi Gassama incrimine la police,la gendarmerie et la presse

https://www.seneweb.com/-Les forces de l’ordre et les médias ne sont pas indemnes de tout reproche, à propos du traitement de certains dossiers de faits-divers. C’est du moins la conviction de Seydi Gassama. Sur Twitter, le directeur d’Amnesty Sénégal a rappelé à ces acteurs leurs responsabilités.
«A part, bien sûr, l’âge de la fille de Mame Makhtar Guèye, la police, la gendarmerie et la presse doivent toutes revoir leur manière de travailler. La présomption d’innocence et le respect de la vie privée doivent être mis en avant», souligne-t-il.

Commissaire Boubacar Sadio fustige la Com’ de la police et lève un coin du voile: «on ne sait pas dans quelle condition la fille de Mame Mactar Guèye s’est retrouvée dans cette auberge…»

https://www.leral.net/–L’ancien commissaire de police Boubac Sadio a fustigé la communication de la police dans l’affaire de la disparition de la fille de Mame Mactar Guèye, retrouvée dans une auberge avec son amant, selon une déclaration d’un lieutenant de police.
« On n’aurait pu ne pas aller jusqu’au bout de ces détails là. D’après les informations que j’ai eues, elle passait son temps à dormir. On ne sait pas dans quelle condition la fille a été retrouvée dans cette auberge. On ne sait pas si elle a été droguée.
En tout cas, la déclaration de la police est maladroite, car elle altère le combat que son père est train de mener contre les lobbies homosexuels, les trafiquants de drogue et la dépravation des mœurs au Sénégal », a déclaré l’ancien commissaire sur la Rfm.

Porokhane: Serigne Mountakha demande à Aïda Diallo de s’inspirer de Sokhna Diarra Bousso

https://www.leral.net/-Sokhna Aïda Diallo, a été une fois encore reçue à Porokhane, par le Khalife général des Mourides, selon « L’Observateur », qui souligne que la veuve de Cheikh Béthio Thioune a transmis son «ziar» à Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, et a remis au Khalife 30 tonnes de riz et une enveloppe de 10 millions FCfa en guise de contribution à l’organisation du Magal de Porokhane, prévu le 5 mars prochain.
Remerciant son hôte de son geste, Serigne Mountakha s’est adressé à l’épouse du défunt guide des thiantacounes : «Vous m’aviez manifesté votre disponibilité à vous repentir et à vous engager de ne plus poser d’actes qui vont à l’encontre des enseignements de l’islam, nous avons accepté volontiers vos excuses tout en espérant qu’elles soient sincères et que vous allez vous conformez aux enseignements de l’Islam. Je vous exhorte au respect strict de ces recommandations qui ne vous feront que du bien. Inspirez-vous de Sokhna Diarra Bousso qui repose ici (Porokhane).»

LES PIQUES DE L’AS DE CE LUNDI

SenePlus  |   Publication 17/02/2020
https://www.seneplus.com/sites/default/files/styles/thumbnail/public/logo%20AS.jpg?itok=LAp3nMjx

La leçon de Manar Sall aux chefs d’entreprises

El Hadji Manar Sall, Directeur de Petrosen Aval, a donné une leçon d’humilité et de vie à ses collègues chefs d’entreprises et autres leaders sénégalais. C’était lors d’un panel sur l’entrepreneuriat dont il était le modérateur à l’hôtel Radisson. Pour lui, les dirigeants sénégalais doivent faire preuve de plus d’humilité. Il a donné le ton dès le démarrage de la réunion. En effet à l’entame, il a demandé que les panelistes fassent les travaux en position debout. Une manière d’impulser du dynamisme et de l’humilité dans le format de travail qu’il a voulu conduire en mode Fast-Track. Mais c’est dans son discours de clôture qu’il est revenu sur des principes comme le consommer local. Elégamment habillé, Manar Sall a indiqué que toute sa mise a été confectionnée par des artisans sénégalais. Un tailleur qui est aux Maristes, un cordonnier de la Médina, etc. Dans toute la salle, Manar Sall était quasiment le seul à ne pas porter un ensemble costume (A l’exception duDg du Port et celui de l’Olag). Mais son «style local», témoigne-t-il, est apprécié partout, même en occident. Ce qui lui fait dire que les jeunes Sénégalais doivent être appuyés, notamment par les structures bancaires. Tout en insistant sur le fait que ces derniers sont des leviers de développement sûrs pour le pays. C’est ainsi qu’il a proposé à ses collègues de faire comme lui, puisqu’il n’a pas besoin de se rendre à Dubaï ou à Paris pour payer son habillement. Et pourtant, a-t-il ajouté, ses habits gardent la même élégance que celles des sommités qu’il côtoie à travers le monde. Un discours qu’il a tenu à l’intention de la Directrice générale de Oumou Informatique, de la Coordonnatrice du Promise Yaye Fatou Diagne, du Dg du Port Aboubakry Sadikh Bèye, du Dg de la Sar Serigne Mboup, du Dg de Sicap Mamadou Kassé. Ce message s’adresse aussi au Pdg de SF Capital, au Directeur général du Groupe Futurs Médias (Gfm) BiraneNdour, au directeur général de l’Onas Lassana Gagny Sakho, au directeur général de la Sapco Aliou Sow et au directeur général de ASPT, Papa Mahawa Diouf.

Malick Sall dissout son mouvement dans l’Apr

Le ministre de la Justice a signé le certificat de genre de mort du mouvement politique Mtm qu’il a fondé pour accompagner le chef de l’Etat. Un mouvement très représentatif et qui a étendu ses tentacules jusqu’en Casamance. Me Malick Sall a annoncé que son mouvement allait se fondre dans l’Apr. Il a annoncé la nouvelle au cours d’une rencontre avec des jeunes du Fouta où il est en tournée depuis vendredi.

Pastef à l’assaut de la mairie de Pikine-Est

Le maire de la Commune de Pikine-Est, Issakha Diop, membre de l’Alliance pour la république (Apr), parti au pouvoir, a intérêt à suivre ses arrières pour les prochaines élections municipales. La section du Parti Pastef de la localité, qui dénonce sa gestion, lorgne son fauteuil. « Le maire Issakha a échoué. C’est pourquoi nous comptons mobiliser toutes les forces vives de la Commune autour d’un grand rassemblement pour apporter les changements nécessaires au niveau de cette institution municipale», a déclaré le coordonnateur communal du parti Pastef à Pikine-Est, Ibrahima Mbengue.

Opération combinée Police-Gendarmerie à Ziguinchor

La Police et la Gendarmerie de Ziguinchor ont mutualisé leurs forces pour mettre hors d’état de nuire les malfrats qui hantent le sommeil des populations. Le week-end dernier, les limiers et les pandores ont effectué une opération combinée de sécurisation qui a porté ses fruits. A cet effet, ils ont interpellé 120 personnes dont 06 pour usage de chanvre indien, un pour ivresse publique manifeste, un pour non-respect des visites vénériennes et le reste pour vérification d’identité. Cette opération, qui a nécessité la mobilisation de 207 agents, a permis également la mise en fourrière de 14 véhicules, l’immobilisation de 121 motos et la saisine de 44 pièces.

Bamba Fall

Manifestement, la gestion du maire de la Medina Bamba Fall ne fait pas que des heureux. En effet, un Cadre d’initiative et de concertation de la Médina a été mis en place pour changer la donne. Pour la conseillère et coordonnatrice dudit comité, Yacine Diagne, ce cadre qui a été mis sur les fonts baptismaux samedi dernier se veut un espace citoyen. Déçue de la gestion du maire Bamba Fall, elle a soutenu que la commune de Medina a des problèmes d’insécurité, de salubrité et d’autonomisation des femmes. C’est pourquoi, elle estime que même si le cadre est apolitique, ils sont prêts à présenter une liste aux prochaines élections locales pour une alternative crédible à la gestion de Bamba Fall.

Faux médicaments

La Douane est devenue la terreur des trafiquants de faux médicaments. En effet, dans sa croisade contre ce trafic, la Brigade mobile des Douanes de Kédougou a saisi vendredi dernier un lot de faux médicaments d’une valeur de 330 360 000 CFA. La saisie a eu lieu aux environs de 1 heure du matin. C’est au cours d’un contrôle ciblé d’un camion frigorifique provenant de la République de Guinée Conakry vers 1h du matin que les gabelous ont mis la main sur le produit. Ils avaient flairé un aménagement irrégulier au fond du camion. Lors du contrôle, ils ont découvert la présence d’un double fond avec une cachette aménagée dans laquelle des caisses suspectes ont été dissimilées. L’ouverture de la cachette par chalumeau découpeur à flamme a permis de découvrir un important lot de faux médicaments. Un individu est arrêté et déféré au parquet. La valeur des faux médicaments mis hors circuit de consommation par la Douane a atteint les 440 millions Fcfa en moins d’une semaine. La Douane indique que ces opérations sont menées dans le cadre d’une gestion intelligente des frontières avec notamment toute la célérité requise pour une fluidité et une circulation sans entrave des personnes et des marchandises de part et d’autre de la frontière et sur les corridors.

Mbeubeuss

Alerte sur une bataille rangée entre des membres de la coalition «Mbeubeuss dafa Doy» et des recycleurs (boudioumane) qui ont pignon sur rue à Mbeubeuss. Ils ont eu, d’ailleurs, à se frotter vendredi dernier. L’alerte est du président du mouvement «Alliance Sauver le Sénégal», Babacar Mbaye Ngaraf. Il informe que le président de la coalition susdite Modou Fall alias Malcom, Serigne Ba et Mor Babou ont été attaqués par des recycleurs lors d’un tournage de reportage effectué par une chaine de télévision française. Les boudioumane en veulent à Malcom et Cie qui s’activent pour la fermeture de Mbeubeuss leur «mine d’or». D’après nos informations, ils ont blessé trois membres de la coalition «Mbeubeuss dafa Doy». Ces derniers vont, d’ailleurs, déposer une plainte aujourd’hui contre leurs agresseurs. Selon Babacar Mbaye Ngaraf, les membres de la coalition avaient voulu aller venger leurs camarades, mais ils en ont été dissuadés. C’est pourquoi, M. Mbaye attire l’attention des autorités avant que la situation ne dégénère.

Le proc de Fatick

Les parents, amis et proches du défunt Lamine Koïta qui exigent la lumière sur la mort de leur enfant peuvent pousser un ouf de soulagement. Face à la presse samedi dernier, le procureur du Tribunal de Grande Instance de Fatick a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire pour faire la lumière sur le décès du jeune conducteur de Jakarta qui aurait été battu à mort par les éléments de la brigade de recherche du commissariat urbain de Fatick. Revenant sur les faits, le parquetier Abdoul Aziz Danfakha a soutenu que cinq éléments de la brigade de recherche de Fatick auraient, selon ses informations, conduit à la plage, à bord d’un véhicule de couleur noire, Djibril Dabo dit Petit et Amadou Lamine Koïta pour les bastonner afin qu’ils leur donnent les noms des dealers. Par la suite, Djibril Dabo s’est échappé et a sollicité un chauffeur de taxi du nom d’Abdou Aziz Fall qui passait pour qu’il vienne en aide à son ami mal en point. Abdou Aziz Fall, confortant les déclarations de Petit, a ajouté qu’au cours de l‘évacuation, la victime se plaignait de douleurs atroces au niveau du cœur.

Les policiers suspects entendus

A l’hôpital, le certificat de genre de mort produit relève : «un patient a été reçu vers 15h08mn dans un tableau d’arrêt cardio circulatoire avec issue de mousse rosâtre de la bouche et des narines. Et son décès a été constaté 5 minutes après une réanimation active». Informées, les autorités judiciaires ont immédiatement instruit une enquête exhaustive au cours de laquelle les policiers soupçonnés ont été entendus. Cependant, ils ont tous nié les faits qui leur sont reprochés. «Ils ont soutenu s’être transportés le jour des faits au quartier Mboubane où, selon une information anonyme, des jeunes étaient en train de fumer du chanvre indien. Sur les lieux, deux individus seulement sur les quatre soupçonnés ont été interpellés suite à une course-poursuite. Aucune drogue n’étant en possession des jeunes, ils les ont libérés sur ordre du commissaire joint au téléphone avant de regagner aussitôt leur service. Lors de la confrontation avec les concernés, le rescapé Djibril Dabo dit Petit et le chauffeur de taxi ont identifié le policier qui conduisait le véhicule. Compte tenu de tout, le patron du parquet du TGI de Fatick a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire dans le souci de faire éclater la vérité

ROSSO: LE PRÉSUMÉ VIOLEUR DE LA FILLETTE DE 5 ANS ARRÊTÉ

https://www.rewmi.com/-L’individu qui avait violé, ligoté et tué la fillette de cinq (5) a été arrêté à Rosso. Il a été interpellé depuis dimanche dernier par les éléments de la brigade de police relevant de la direction régionale de sûreté urbaine de Rosso. Selon des sources, l’individu  est connu par le passé pour des faits d’abus sexuels par les habitants du quartier N’Diourbel-Extension,  situé non loin du palais du justice. Conduit au siège de la sûreté régionale, il est finalement passé aux aveux  après quatre tours d’horloge d’interrogatoire.

Louga: Un talibé meurt après une sévère réprimande de son maître

https://www.rewmi.com/-Le talibé Abibou Camara, 13 ans aurait été sévèrement réprimandé par son maître jusqu’à en subir des coups qui, quelques jours plus tard, lui auraient été fatals.
Les proches de la victime demandent l’autopsie. Selon nos confrères de Lougamédia, le corps sans vie de l’enfant qui se trouve depuis hier dimanche à la morgue de l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga sera acheminé dans les prochaines heures sur Dakar pour une diagnostique plus approfondie.
Signalons qu’Abibou CAMARA est pensionnaire du célèbre internat coranique de la défunte Adja Mbayang Cissé du quartier Thiokhna. Pour rappel ledit établissent avait généré la récente championne nationale de récital coranique Sokhna Khady Dramé.

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